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BCE : l’Allemagne ne veut pas d’un nouvel assouplissement

BCE : l’Allemagne ne veut pas d’un nouvel assouplissement

 

Se fondant sans doute sur la dynamique de sa croissance notamment dans le secteur manufacturier, l’Allemagne par la voix du gouverneur de la Bundesbank, la banque centrale nationale allemande,  conteste par avance toute initiative de la BCE visant à assouplir encore la politique monétaire. Il faut noter que l’Allemagne qui a bien maîtrisé sa situation militaire enregistrera une baisse de sa croissance de 4 à 5 % quand la France verra le PIB diminuer de 9 à 10 % en 2020.

D’après l’Allemagne, les prévisions mêmes de la banque centrale européenne pourraient être améliorées ; des prévisions qui espèrent une croissance de 3,2% et une inflation de 1,3% en 2022, en soulignant que celles-ci n’intégraient pas l’impact du plan de 750 milliards d’euros de l’Union européenne ou le plan de relance de 100 milliards présenté le mois dernier par la France.

En fait,  le gouverneur de la Bundesbank s’oppose un nouveau plan de rachat d’actifs qui découlerait de l’incitation à un endettement supplémentaire pour les pays les plus endettés. De la même manière,  l’Allemagne refuse que la banque centrale fixe des objectifs de rendement obligataire.

On pourrait faire observer à l’Allemagne que le fameux plan de 750 milliards comme d’ailleurs les plans nationaux sont encore loin d’être opérationnels. En outre, ils ont surtout des objectifs à moyen et long terme et ne sont pas forcément adaptés à la situation immédiate qui va se traduire par une vague de faillites et de suppressions de postes fins 2020 début 2021.

Comme d’habitude les Allemands craignent par-dessus tout une envolée d’inflation et sont donc opposés à un laxisme dans ce domaine.

Lagardère secoué par son nouvel actionnaire Bolloré !

Lagardère secoué par son nouvel actionnaire Bolloré !

Lagardère vient à peine d’être sauvé par l’arrivée de Bolloré dans son capital qu’ il est déjà bousculé par l’intéressé qui en l’occurrence s’est  allié au fond spéculatif Ambert. Bref comme d’habitude Bolloré ne fait pas dans la dentelle en matière de gestion capitalistique . Une méthode qui lui a réussi en Afrique. Lagardère, lui, est victime en quelque sorte de son implication un peu excessive en politique. Grâce à la politique et à ses liens avec Sarkozy, Lagardère a pu sauver son trône lors de la dernière assemblée générale. Mais il en est aujourd’hui victime puisque le nouvel arrivant, Bolloré, se retourne contre lui. Il est vrai que la gestion de Lagardère est un peu douteuse et qu’il aurait doute mieux fait de mettre son énergie dans la gestion plutôt que dans ses relations politiques. Faut-il rappeler que Lagardère est aussi largement impliqué dans la victoire de Macron dont il est l’un des principaux supporters. La gestion de Lagardère est maintenant très par critiquée l’homme d’affaires Vincent Bolloré et Amber qui  détiennent respectivement 23,5% et 20% du capital de Lagardère, dont la gestion est contestée par plusieurs investisseurs.

“Malgré leurs divergences, et à la suite des très mauvais résultats annoncés par Lagardère il y a quelques jours, Amber Capital et Vivendi ont décidé de signer un pacte”, a annoncé mardi matin Vivendi dans un communiqué.

Vivendi et Amber Capital “vont dans ce cadre entamer auprès de Lagardère des démarches afin d’avoir, chacun, au conseil de surveillance une représentation minoritaire, de trois membres pour Amber Capital et un membre pour Vivendi”, a-t-il dit.

Les deux groupes vont demander qu’une nouvelle assemblée générale des actionnaires de Lagardère soit organisée “le plus tôt possible”, a par la suite précisé à Reuters un porte-parole du fonds activiste britannique. Selon une source proche du dossier, cette assemblée pourrait se tenir dès le mois de septembre.

Le pacte conclu pour cinq ans entre les deux groupes prévoit aussi des droits réciproques de “première offre” et de préemption.

Il consomme ainsi la rupture entre Vincent Bolloré et Arnaud Lagardère alors que le premier affichait jusqu’à présent son soutien au second. Amber Capital, au contraire, est depuis plusieurs années le principal critique de la stratégie et des performances financières du gérant de Lagardère.

Les deux actionnaires ont l’un et l’autre régulièrement renforcé leur présence au capital de Lagardère ces derniers mois, avec de nouvelles prises de participation mi-juillet.

Fin juillet, Lagardère a annoncé avoir subi une perte opérationnelle de 218 millions d’euros au premier semestre, plombé par la crise sanitaire liée au nouveau coronavirus.

L’un des principaux enjeux du dossier porte sur la structure de gestion en commandite qui permet à Arnaud Lagardère, fils du fondateur Jean-Luc Lagardère, de contrôler l’ensemble du groupe alors qu’il ne possède que 7% du capital.

Une tentative d’Amber pour mettre fin à cette situation avait été repoussée en mai grâce à un front commun auquel s’était associé Vincent Bolloré.

Mais peu après, un autre poids lourd du monde des affaires, le PDG du géant du luxe LVMH, Bernard Arnault, a pris une participation d’environ 25% dans Lagardère Capital & Management (LCM), la société holding d’Arnaud Lagardère.

Ce soutien surprise a permis à ce dernier de réduire la pression liée à son endettement personnel tout en renforçant le statu quo sur la commandite.

Amber et Vincent Bolloré entendent néanmoins toujours en finir avec ce statut, a déclaré une source proche du dossier.

“La commandite, c’est un système de gestion aberrant, qui est tolérable quand tout va bien mais qui est beaucoup plus difficile à supporter quand tout va mal”, explique cette source.

Vivendi, de son côté, justifie le choix de l’alliance avec Amber par les “mauvais résultats” publiés par Lagardère. “Nous, ce qu’on sait, c’est que les résultats sont très, très mauvais et on a besoin d’un changement”, a dit un porte-parole.

A la Bourse de Paris, l’action Lagardère gagnait près de 1% à 14,74 euros en début d’après-midi alors que l’indice CAC 40 progressait de plus de 2,7%. Le titre accuse une baisse de 24% depuis le début de l’année et de près de 50% depuis le printemps 2017.

Les confidences de Nicolas Sarkozy , le nouvel Alfred de Musset

Les confidences de Nicolas Sarkozy , le nouvel Alfred de Musset

 

 

Curieux cette manie des anciens responsables en particulier ex présidents  de la république de se livrer de plus en plus à l’exercice intimiste pour faire le bilan de leur action et étaler leurs états d’âmes. C’est le cas avec le nouveau bouquin de Sarkozy qui- comme -Hollande se reconvertit dans le roman politique de gare. Un style littéraire plus  proche de la collection Arlequin que des confidences d’un enfant du siècle d’Alfred de Musset. Pourtant Sarkozy étale largement ses sentiments d’amoureux déçus de la république et même d’amoureux tout court. On sait que la plupart de ces bouquins  ne sont pas écrits par les intéressés qui se contentent de livrer quelques notes et quelques réflexions aux auteurs réels. Ces derniers se chargent d’embellir la forme mais aussi le fond.

L’objectif bien entendu n’est pas de viser un lectorat très large mais surtout de justifier un tour de France des grandes librairies sous l’œil des caméras et des médias. Une sorte de exercice à vocation surtout politique sans objectif très précis mais pour signifier qu’on est toujours là pour le cas où la conjoncture rendrait possible un retour.  Nombre  de présidents de la république tentent  la reconversion dans le littéraire. Le plus prolixe est sans doute Giscard d’Estaing qui va jusqu’à écrire des romans, les siens évidemment, d’autres à vocation historique ou des amourettes tout simplement. Ce qui lui vaut d’ailleurs d’entrer à l’académie française. L’intéressé le mérite autant que d’autres car il n’est pas sans culture. Pour Sarkozy, l’éventualité sera plus difficile car son bagage littéraire n’est pas très encombrant. Ceci dit, le livre sera quand même certainement lu par des partisans encore nombreux de ce Rastignac qui n’a pas hésité à dire à un citoyen mécontent : casse-toi pauvre con!

POMPIER BLESSÉ À ÉTAMPES: un nouvel acte de barbarie

POMPIER BLESSÉ  À ÉTAMPES: un nouvel acte de barbarie

 

Encore des paroles de réconfort, de la compassion sans doute des cérémonies souvenirs après cette agression inqualifiable sur un pompier. Un pompier appelé pour qu’on lui tire dessus. « La République est partout chez elle, les pompiers sont partout chez eux, et ceux qui agressent les pompiers (…) se mettent en dehors de la République », a réagi encore bien mollement le ministre de l’Intérieur, qui a rendu visite au soldat du feu.

« Ce n’est pas une petite agression, c’est un drame », a-t-il poursuivi, martelant: « les pompiers sont partout chez eux, on les protégera et on attaquera quiconque les attaque ».

Gérald Darmanin a par ailleurs réaffirmé qu’une plainte serait désormais déposée systématiquement  »à chaque fois que les forces de l’ordre seront attaquées, des gendarmes, des policiers, chaque fois qu’un pompier sera agressé ».

On se demande quelle est la valeur ajoutée de cette plainte qui forcément aurait été déposée par la victime, sa famille ou ses employeurs. On attend évidemment avec impatience cette promesse de loi contre la violence dans les quartiers sensibles inspirés ou non par l’islamisme radical et où le trafic de drogue. On attend évidemment On attend évidemment avec impatience

Coronavirus : « Pour un nouvel impôt exceptionnel de solidarité » ?

Coronavirus : « Pour un nouvel impôt exceptionnel de solidarité » ?

Une idée généreuse celle de la création d’un impôt exceptionnel et provisoire de solidarité. Une idée qui mérite attention par son caractère humaniste mais qui peut susciter l’interrogation car les impôts exceptionnels finissent en général dans le trou du budget général et les impôts provisoires deviennent souvent définitifs sans parler du fait que la France détient déjà le record de prélèvements obligatoires.

L’économiste Bernard Billaudot propose, dans une tribune au « Monde », d’instaurer un impôt exceptionnel sur les revenus perçus pendant les trois mois de confinement, incluant une redistribution, afin de partager entre tous les contribuables la perte occasionnée pour certains d’entre eux.

«  La crise sanitaire n’est pas terminée, mais sa moindre virulence incite à essayer de sortir du « trou économique » qu’elle a provoqué. De mars à mai inclus, l’activité économique des entreprises (toutes branches confondues) a diminué d’environ 40 % (46 % au 7 mai, selon l’Insee) par rapport aux mêmes mois de l’année précédente.

Ce sont autant de revenus d’activité en moins, qui ont été compensés à hauteur d’une centaine de milliards par l’Etat, par la prise en charge du chômage (partiel ou total), la mobilisation du fond de solidarité et des mesures diverses (aides aux familles défavorisées, exemption d’impôts, etc.).

Même si cela a été financé à crédit, et même si la Banque centrale européenne (BCE) rachète actuellement aux banques une partie des titres d’emprunt du Trésor public qu’elles ont souscrit, et finira sans doute par ne pas en exiger la totalité du remboursement à l’échéance, il restera une partie à la charge de l’Etat, donc de l’ensemble des contribuables.

Ce problème d’endettement public s’alourdira dans les mois à venir, tant que l’activité n’aura pas trouvé son niveau « normal » (quand on aura un vaccin ou un médicament efficace).

Ce n’est pas le seul problème. S’y ajoute le fait que, pour la majorité de la population (à l’exception des retraités et de ceux qui ont des revenus de la propriété), les revenus qu’ils perçoivent après la fin du confinement sont inférieurs à ceux qu’ils auraient normalement perçus. La reprise de la consommation, indépendamment du fait que certaines dépenses sont encore bloquées (cafés et restaurants, voyages à l’étranger), s’en trouve affectée.

Nous proposons une solution qui permettrait d’atténuer ce double problème. Il s’agit d’un « impôt de redistribution exceptionnel de solidarité républicaine ». Le terme « impôt » fera sans doute se lever une masse de récriminations et d’oppositions. Un de plus, dans un pays qui détient déjà la palme d’or des prélèvements obligatoires ?

Non, car cet impôt serait d’abord exceptionnel (donc non reconductible, sauf si le « trou » recommençait à se creuser).

Ensuite et surtout, il inclut une redistribution de revenus – un tel impôt a été qualifié d’« impôt négatif » par l’économiste américain Milton Friedman (1912-2006). En effet, il présente deux visages, selon le niveau de revenu : au-dessus d’un certain seuil, l’Etat prélève, mais en dessous, il verse. Cet impôt exceptionnel porterait sur les trois mois de strict confinement (mars, avril et mai).

Tapie : nouvelle liquidation judiciaire et … nouvel appel

Tapie : nouvelle  liquidation judiciaire et … nouvel appel

 

Une nouvelle décision de liquidation judiciaire concernant Tapie…..  et un nouvel appel une affaire qui rappelons-le a maintenant plus de 25 ans.  Le Tribunal de commerce de Bobigny a rejeté ce jeudi 30 avril le troisième plan de redressement judiciaire sur six ans proposé par Bernard Tapie concernant ses deux sociétés GBT et FIBT et prononcé leur liquidation. Ces dernières qui abritent les actifs personnels de l’homme d’affaires – à savoir l’hôtel particulier Cavoye de la rue des Saints-Pères à Paris, sa participation de 88% dans le journal régional La Provence ainsi que des liquidités qui se montent à 65 millions d’euros sur lesquelles pèsent toujours des saisies pénales – doivent permettre de rembourser les créances du consortium de réalisation du Crédit Lyonnais (CDR) auquel s’oppose l’homme d’affaires depuis 27 ans.

 

Coronavirus Etats-Unis: nouvel épicentre , plus de 100.000 cas

Coronavirus Etats-Unis: nouvel épicentre ,  plus de   100.000 cas

 

Les Etats-Unis sont devenus le pays au monde le plus touché par l’épidémie, devant la Chine continentale où le coronavirus est apparu en décembre dernier.

Environ 18.000 cas de contamination supplémentaires ont été recensés vendredi à travers les Etats-Unis, soit le total quotidien le plus élevé depuis que l’épidémie s’est déclarée dans le pays, portant le nombre de cas à plus de 103.000.

Au moins 1.632 décès liés au Covid-19 ont été signalés sur le territoire américain, dont 370 nouveaux décès rapportés vendredi, selon un calcul de Reuters basé sur des données officielles, ce qui marque là aussi un record quotidien pour le pays.

Les Etats-Unis sont devenus le pays au monde le plus touché par l’épidémie, devant la Chine continentale où le coronavirus est apparu en décembre dernier.

Donald Trump a indiqué vendredi qu’il s’entretiendrait en début de semaine prochaine avec des conseillers pour évoquer les prochaines mesures à adopter contre la propagation du virus, alors que les restrictions imposées pour les interactions sociales et professionnelles vont prendre fin.

Après s’être montré ces derniers jours favorable à un allégement des restrictions dans certaines régions du pays afin de permettre une reprise de l’activité d’ici le 12 avril, pour Pâques, le président américain a semblé marquer vendredi un virage dans son discours, déclarant que les priorités étaient les vies, la sécurité, et ensuite l’économie.

Il n’a pas donné de calendrier de reprise de l’activité.

Donald Trump a annoncé que les Etats-Unis allaient produire 100.000 respirateurs en 100 jours. “Nous allons produire un grand nombre de respirateurs”, a-t-il dit lors d’un point de presse, ajoutant qu’il était possible que les Etats-Unis n’aient pas besoin d’autant d’appareils et puissent donc par la suite aider d’autres pays.

Le chef de la Maison blanche a recouru vendredi au “Defense Production Act”, une disposition qui permet à son administration de faire accélérer la production des équipements nécessaires à la lutte contre la pandémie, reprochant à General Motors d’avoir “perdu du temps” lors de négociations sur la production de respirateurs.

Il a justifié sa décision en déclarant que “les négociations avec GM concernant sa capacité à fournir des respirateurs ont été productives, mais notre combat contre le virus est trop urgent” pour permettre au processus d’attribution de contrat de suivre son cours normal.

Dans un communiqué publié en réponse aux propos de Donald Trump, le principal constructeur automobile américain a indiqué avoir commencé à travailler avec la firme spécialisée Ventec Life Systems et des fournisseurs de GM depuis plus d’une semaine, 24 heures sur 24, pour “répondre à ce besoin urgent”.

Le gouverneur de l’Etat de New York, Andrew Cuomo, et d’autres représentants de l’opposition démocrate avaient appelé Donald Trump à recourir au “DPA”, mais le président républicain des Etats-Unis avait jusque-là fait part de sa réticence.

Washington a annoncé le 16 mars l’interdiction pour quinze jours dans tout le pays des rassemblements de 10 personnes et plus, avec la fermeture des écoles et de certains commerces.

Un sondage réalisé par Reuters/Ipsos publié vendredi montre que 81% des Américains interrogés sont favorables au maintien des initiatives favorisant la distanciation sociale, notamment les mesures de confinement.

Donald Trump a signé vendredi le plan de soutien de 2.000 milliards de dollars visant à soutenir l’économie américaine face à l’épidémie de coronavirus.

Coronavirus : les Etats-Unis nouvel épicentre de la crise mondiale

Coronavirus : les Etats-Unis nouvel épicentre de la crise mondiale 

Avec au moins 82 404 cas, les Etats-Unis ont dépassé jeudi 26 mars l’Italie et la Chine et sont devenus le pays du monde à compter le plus de cas recensés d’infection au nouveau coronavirus, selon les données de l’université Johns Hopkins et du New York Times. L’Italie dénombrait jeudi 80 539 cas et la Chine 81 285, selon un comptage de l’AFP.

 

Combien de voitures brûlées pour célébrer le nouvel an ?

Combien de voiture brûlées pour célébrer le nouvel an ?

 

Difficile de connaître exactement le nombre de voitures brûlées car le ministère de l’intérieur ne communique plus de chiffres depuis 2018 . Selon des estimations partielles et non officielles, 1 031 en 2018, 945 en 2017, 804 en 2016, 940 en 2015 et plus de 1 000 en 2014, en 2013 et en 2012. En 2019 on dépasserait  les 1000 voitures ( avec sans doute un record de 200 voitures détruites à Strasbourg). On signale de nombreux incidents non seulement dans les métropoles, dans les grandes villes mais même dans les petites agglomérations. Un phénomène qui se généralise en toute impunité d’ailleurs car les auteurs sont la plupart du temps des sauvageons de banlieue et que le dossier banlieue a été enterré par Macron.

 

Faire brûler des voitures et devenu une telle tradition qu’on se demande pourquoi cela ne figure pas au calendrier. En effet lors du nouvel an et du 14 juillet quand les Chinois se contentent  d’allumer des pétards, certains Français, eux, font brûler des voitures. Le chiffre peut atteindre un millier de véhicules à chaque fois. Le phénomène est devenu tellement important que les pouvoirs publics ont décidé de ne plus compter les véhicules détruits de cette manière.

En 2019, comme les années précédentes, le déploiement de policiers et de gendarmes est complété par une série d’arrêtés préfectoraux pris dans tous les départements. Ils visent à interdire la vente à emporter de carburant et autres combustibles (par jerricans, bidons ou autres flacons…), mais aussi de feux d’artifice et autres pétards présentant un danger moyen ou élevé. L’utilisation de ces engins est par ailleurs interdite dans l’espace public. La vente à emporter d’alcool peut également être interdite, comme la consommation de boissons alcoolisées sur la voie publique. Le port et le transport, sans motif légitime, d’armes de chasse, de munitions ou d’objets pouvant constituer une arme sont enfin interdits. Un arsenal impressionnant qui n’arrêtera probablement pas ceux pour qui la fête rime avec violence et destruction.

Pas loin de 1000 voitures sont brulées chaque année à l’occasion nouvel an et du 14 juillet. Un chiffre en plus qui progresse nettement en 2019. Du coup en 2019,  Le ministère de l’Intérieur a indiqué qu’il ne communiquerait pas le nombre de voitures brûlées en France lors des soirées du 13 et du 14 juillet, contrairement aux deux dernières années. « On ne donne pas et on assume. C’est toujours la même chose et ça n’apporte rien », a expliqué l’entourage du ministre Christophe Castaner. On peut imaginer qu’il n’ira pas non plus de chiffre pour les véhicules brûlés lors du nouvel an. Le problème c’est que les voitures ne sont pas seulement détruites lors  des ces deux événements mais régulièrement tout au long de l’année en particulier dans les banlieues sensibles.

Selon les chiffres officiels, le nombre de sinistres automobiles, toutes causes confondues, est estimé à environ 50 000 véhicules en France, ce qui nous fait une moyenne de 137  voitures qui brûlent tous les jours. Soit entre 2 et cinq voitures par jour dans les grandes villes françaises. Les autorités publiques, les maires  et la presse locale ont décidé depuis longtemps d’étouffer ces événements. Il n’en parlent plus car cela révèle à l’évidence que certains quartiers sont devenus des zones de non-droit. Or la problématique des banlieues et autres quartiers sensibles ne fait pas partie des priorités du gouvernement. Macron a d’ailleurs enterré avec une grande brutalité le rapport très apprécié de Borloo sur la question non seulement en raison de la complexité de la problématique mais aussi parce qu’il voyait dans l’intéressé un concurrent potentiel 2022. Un voile pudique sera donc mis sur les nouveaux débordements du premier de l’an. À la place dans les médias, on se contentera de faire l’exégèse du discours sans doute toujours aussi ésotérique du président de la république.

Combien de voiture brûlées pour célébrer le nouvel an ?

Combien de voiture brûlées pour célébrer le nouvel an ?

 

C ‘est devenu une telle tradition qu’on se demande pourquoi cela ne figure pas au calendrier. En effet lors du nouvel an et du 14 juillet quand les Chinois se contentent  d’allumer des pétards, certains Français, eux, font brûler des voitures. Le chiffre peut atteindre un millier de véhicules à chaque fois. Le phénomène est devenu tellement important que les pouvoirs publics ont décidé de ne plus compter les véhicules détruits de cette manière.

En 2019, comme les années précédentes, le déploiement de policiers et de gendarmes est complété par une série d’arrêtés préfectoraux pris dans tous les départements. Ils visent à interdire la vente à emporter de carburant et autres combustibles (par jerricans, bidons ou autres flacons…), mais aussi de feux d’artifice et autres pétards présentant un danger moyen ou élevé. L’utilisation de ces engins est par ailleurs interdite dans l’espace public. La vente à emporter d’alcool peut également être interdite, comme la consommation de boissons alcoolisées sur la voie publique. Le port et le transport, sans motif légitime, d’armes de chasse, de munitions ou d’objets pouvant constituer une arme sont enfin interdits. Un arsenal impressionnant qui n’arrêtera probablement pas ceux pour qui la fête rime avec violence et destruction.

Pas loin de 1000 voitures sont brulées chaque année à l’occasion nouvel an et du 14 juillet. Un chiffre en plus qui progresse nettement en 2019. Du coup en 2019,  Le ministère de l’Intérieur a indiqué qu’il ne communiquerait pas le nombre de voitures brûlées en France lors des soirées du 13 et du 14 juillet, contrairement aux deux dernières années. « On ne donne pas et on assume. C’est toujours la même chose et ça n’apporte rien », a expliqué l’entourage du ministre Christophe Castaner. On peut imaginer qu’il n’ira pas non plus de chiffre pour les véhicules brûlés lors du nouvel an. Le problème c’est que les voitures ne sont pas seulement détruites lors  des ces deux événements mais régulièrement tout au long de l’année en particulier dans les banlieues sensibles.

Selon les chiffres officiels, le nombre de sinistres automobiles, toutes causes confondues, est estimé à environ 50 000 véhicules en France, ce qui nous fait une moyenne de 137  voitures qui brûlent tous les jours. Soit entre 2 et cinq voitures par jour dans les grandes villes françaises. Les autorités publiques, les maires  et la presse locale ont décidé depuis longtemps d’étouffer ces événements. Il n’en parlent plus car cela révèle à l’évidence que certains quartiers sont devenus des zones de non-droit. Or la problématique des banlieues et autres quartiers sensibles ne fait pas partie des priorités du gouvernement. Macron a d’ailleurs enterré avec une grande brutalité le rapport très apprécié de Borloo sur la question non seulement en raison de la complexité de la problématique mais aussi parce qu’il voyait dans l’intéressé un concurrent potentiel 2022. Un voile pudique sera donc mis sur les nouveaux débordements du premier de l’an. À la place dans les médias, on se contentera de faire l’exégèse du discours sans doute toujours aussi ésotérique du président de la république.

 

Nucléaire : un nouvel EPR low-cost ?

Nucléaire :  un nouvel EPR low-cost ?

 

Fortement bousculé par le gouvernement en raison des dérapages de l’EPR de Flamanville, EDF a promis de procéder à une nouvelle évaluation financière et technique de la filière EPR dont six réacteurs pourraient être construits en France . Le problème, c’est que les retards et les dépassements financiers portent  un coup à la crédibilité de la filière. On objectera qu’  il s’agit d’une nouvelle technologie et que des projets techniques de ce type rencontrent nécessairement au début des difficultés. C’est le cas en France mais aussi, en Grande-Bretagne, en Finlande et en Chine ( EDF est aussi impliqué). D’autres projets sont envisagés ailleurs notamment en Inde. Il est vrai que la concurrence entre Areva et EDF s’est révélé relativement mortifère en termes techniques et financiers ( depuis Areva s’est recentrée sur le seul cycle de l’uranium.) Ceci étant, EDF  n’a pas encore fait la démonstration de l’efficacité de sa gestion en France comme à l’étranger ;  notons quand même que le dépassement des deux réacteurs chinois ( actuellement en service) a été limité à trois à quatre ans et surtout que la facture est notoirement inférieure : autour de 8 milliards par réacteur au lieu des 12,4 milliards pour l’instant de l’EPR de Flamanville. En outre, la mise en service de Flamanville a déjà été décalée de sept ans. Il y a quelques jours, EDF a avancé un coût moyen futur de l’ordre  de 7,5 milliards par réacteur nucléaire, une somme proche de celle consacrée aux réacteurs chinois.  EDF travaille à une nouvelle version de réacteur nucléaire de type EPR censée respecter ses coûts de construction, à la lumière des difficultés rencontrées avec les projets à Flamanville, en Chine et en Finlande, a déclaré mercredi le PDG de l’électricien français.

“Nous travaillons étroitement avec Framatome à un EPR qui tirera les enseignements de (la centrale chinoise de) Taishan (…) mais aussi des difficultés rencontrées sur les chantiers en Finlande et Flamanville pour savoir mieux construire et aussi ne pas déborder sur les devis”, a dit Jean-Bernard Lévy lors d’une audition au Sénat. “La cible de coût que nous avons pour l’EPR optimisé, c’est d’essayer de tenir sur un coût sur 60 ans de 65 à 70 euros le MWH avec une référence 2016”, a-t-il poursuivi.

En octobre, EDF a encore revu en hausse le coût de construction de la centrale nucléaire EPR de Flamanville, dans la Manche, désormais évalué à 12,4 milliards d’euros. Ce réacteur, toujours en construction depuis le lancement du chantier en 2007, devait initialement entrer en production en 2012 pour une facture estimée autour de 3,5 milliards.

Carburants : un nouvel effet « Gilets jaunes » ?

Carburants : un nouvel effet « Gilets jaunes » ?

 

Sitôt après les attentats concernant les installations pétrolières de l’Arabie Saoudite, l’Union française des industries pétrolières (Ufip) a indiqué qu’il fallait prévoir à une augmentation rapide des prix “de l’ordre de 4 ou 5 centimes” au litre. Une annonce à la fois approximative et prématurée. En effet, on a appris hier que les installations saoudiennes seraient rapidement remises en état et opérationnelles d’ici la fin du mois. Le pétrole qui s’était envolé immédiatement après les attentats a nettement reculé hier. Cette perspective d’augmentation a d’ailleurs été confirmée par la ministre des transports et de l’écologie. Une perspective tout à fait aléatoire car ce n’est pas ce qui sort actuellement des puits qui est commercialisé à la pompe. Il faut environ deux à trois mois entre la sortie du puits et la commercialisation du carburant. Conclusion les hausses rapides évoquées ne sont pas justifiées.

 

En outre l’augmentation de quatre à cinq centimes est tout à fait hypothétique. Cette évolution des prix dépendra essentiellement d’une part de l’évolution de la croissance chinoise actuellement en berne aussi des relations entre les États-Unis et l’Iran. Sans parler des autres  théâtres de conflits. Cette augmentation de quatre à cinq centimes de type préventif n’est donc pas admissible.

 

Il se pourrait par ailleurs que cela redonne du grain à moudre à un mouvement des gilets jaunes qui s’essouffle. On se souvient en effet que c’est l’augmentation des prix du carburant qui avait déclenché le mouvement à l’origine. Du côté du gouvernement tout en admettant l’augmentation des prix on se veut quand même rassurant :

“Nous appelons les pétroliers à la modération sur les prix”, a dit le secrétaire d’Etat aux Transports Jean-Baptiste Djebbari, sur franceinfo.La ministre des Transports s’est voulue rassurante sur les stocks pétroliers français.“L’Arabie Saoudite, c’est 10 à 15% de notre approvisionnement et là, c’est la moitié de la production qui est touchée, donc il n’y a pas de problème d’approvisionnement”, a-t-elle dit sur France 2.“Si nécessaire, a-t-elle ajouté, on mobilisera nos stocks stratégiques pour qu’il n’y ait pas de tensions sur les marchés qui feraient monter les prix”.

Le collectif des “Gilets jaunes citoyens”, l’une des émanations d’un mouvement aux nombreuses ramifications, a demandé mardi dans un communiqué un “gel immédiat” des prix des carburants.

Un nouvel article du JDD pour disculper Sarkozy

Un  nouvel article du JDD pour disculper Sarkozy

 

« Sarkozy-Kadhafi : l’étrange témoin qui a fait perdre son temps d’après le JDD »

C’est au moins le troisième ou quatrième article du JDD signé du rédacteur en chef qui déroule pour dédouaner Sarkozy des accusations concernant le financement par la Libye de sa campagne électorale. Des les articles et des pseudos enquêtes le plus souvent signé par Hervé Gaetano, ma chronique est déclarée et qui intervient en tant que tel sur l’échelle télé d’info. En cause, le faite que le patron du journal à savoir Bolloré est un ami de Sarkozy est maintenant de macro. Qu’il convient donc de tout faire pour discréditer l’enquête et même accusé personnellement le juge tournèrent charger de l’enquête. Sans aucune preuve car il s’agit à chaque fois non pas d’un travail d’investigation mais d’un travail de militante qui ont témoigné contre Sarkozy ont ainsi été démoli par le JDD. Cette ligne éditoriale de caractère militant franchit évidemment les limites de la déontologie journalistique. Pas étonnant non plus que le JDD soit l’un des journaux qui perdent le plus d’audience avec de tels papiers aussi engagés que ridicules.

suite de larticle du JDD:

 

«  »Durant plus d’un an, les juges chargés de l’enquête sur le prétendu financement libyen de Nicolas Sarkozy ont suivi secrètement une piste qui devait les mener jusqu’au Graal : des preuves accablantes de la corruption de l’ancien président. À l’arrivée, ils n’ont rien trouvé du tout et, un mythe chassant l’autre, leur quête s’est changée en supplice de Tantale – quand ils croient toucher au but, ils repartent à zéro. La faute à un étrange témoin surgi de nulle part, qui prétendait aider la justice mais n’a réussi qu’à lui faire perdre du temps et du crédit. La lecture de ce papier du JDD complètement déroutant mérite la lecture. (Pour mémoire rappelons qui les existe d’autres témoins dans l’affaire du financement libyen dont le JDD conteste tout autant la crédibilité)

« L’homme s’appelle Ali K. Âgé de 37 ans, né à Tripoli, il se présente comme un ancien des forces spéciales libyennes, assure avoir servi dans la garde prétorienne du colonel Kadhafi et côtoyé ses proches. Après la chute du régime, il a fui son pays. Passé par la Tunisie puis l’Allemagne, il a déposé en 2015 une demande d’asile en France, dont la procédure est en suspens à l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) après un premier rejet en 2017. Le 27 juin 2018, un avocat de Saint-Étienne a écrit aux magistrats parisiens qu’il détenait « des éléments de nature à confondre irrémédiablement M. Sarkozy ».

Plusieurs points de la lettre ont de quoi susciter le doute : une faute dans le nom de Kadhafi, un témoin décrit comme « tour à tour agent secret des services et homme d’affaires aux fins de couverture », l’invocation de « pressions » de « ceux qui ont intérêt à l’éliminer aux fins de silence d’intérêts majeurs ». Pourtant, sans demander de vérification préalable à la police, les juges Serge Tournaire et Aude Buresi sautent sur l’occasion. Dès le 11 juillet suivant, ils foncent à Saint-Étienne pour rencontrer l’informateur providentiel.…  »

L’écologie: le nouvel évangile de Macron

L’écologie: le nouvel évangile de Macron

 

 

« J’ai la foi des convertis récents » dit Macron qui conçoit la politique comme uen sorte de mouvement évangélique où la force parole fait oublier la modestie voire ‘incohérence de l’action. Macron, c’est une sorte de prophète : il décrit le futur, annonce la bonne nouvelle, sermonne en permanence ses compatriotes comme ses collègues chefs d’Etat. Au point d’ailleurs que la France est maintenant fâchée avec à peu près tout le monde. Pour l’écologie, Macron affirme être un nouveau converti ; Alors qu’il est au Japon notamment en prévision du G20, il sévèrement critiqué la plupart des Etats qui négligent la problématique économique et notamment la pollution et le dérèglement climatique ; Pas de chance, le jour même de ce sermon tombait le rapport du haut conseil du climat (encore un machin bien français) qui constatait que la France ne menait pas d’efforts par rapport aux objectifs affichés. Qu’a cela ne tienne Macron fait une pirouette dialectique et renvoie la responsabilité aux européennes ; La France a en effet  été appelée à revoir son action par le Haut conseil pour le climat, mis en place par Emmanuel Macron lui-même.  »Les actions engagées restent insuffisantes, alors que l’ensemble des politiques climatiques devrait dès maintenant être renforcé », note cette instance indépendante dans son premier rapport. Le chef de l’Etat en a profité pour répondre à ces remontrances. « En France, on a créé un Haut conseil indépendant qui nous dit qu’on ne va pas assez loin. Nous, on va continuer à avancer. A changer nos méthodes ». Et Macron renvoie la balle vers ses interlocuteurs européens, estimant que  »ça ne peut continuer que si tous les Européens s’y mettent ».

Nouvel An, 1031 véhicules brûlés en 2018 : record à battre

Nouvel An, 1031 véhicules brûlés en 2018 : record à battre

 

Lors  des débordements des gilets jaunes, les chaînes d’info se sont régalées des incendies notamment de véhicules. Des incendies évidemment inadmissibles et qui ternissent effectivement la crédibilité du mouvement des gilets jaunes. Par contre comme d’habitude les mêmes médias et les pouvoirs publics risquent d’être beaucoup plus discrets par rapport au nombre de véhicules qui seront brûlés le soir de la Saint-Sylvestre. 1031 véhicules en 2018 Le même rituel que les autres années mais à peu près le double de véhicules brûlés par rapport à 2017  C’est devenu une sorte de rituel. Plus de 1000 véhicules incendiés   contre  650 véhicules l’an dernier avaient  brûlés à l’occasion des festivités du nouvel an. Une curieuse manière de fêter la nouvelle année qui témoigne du désordre social mais aussi mental de certains individus. La preuve aussi du laxisme sociétal vis-à-vis d’actes complètement irresponsables. Le pire c’est que la plupart de ces voitures brûlées par des jeunes sont des véhicules appartenant aux populations défavorisées de leur propre quartier. La preuve aussi du laxisme des pouvoirs publics puisque le ministère de l’intérieur avait considéré ces atteintes aux biens comme relevant presque de la normalité. « La nuit de la Saint-Sylvestre s’est déroulée sans incident majeur », avait constaté le ministère. Il ne s’agit certes pas d’une catastrophe économique la plupart des victimes étant  indemnisée par les assurances. Mais une indemnisation qui se fonde sur l’argus et qui ne permettra pas de remplacer des véhicules âgés mais encore en bon état. Un rite idiot,  une atteinte aux biens qui montre l’impuissance des pouvoirs publics à assurer la sécurité des biens voir des personnes. Il s’agit d’un phénomène sociétal qui confirme que certains quartiers notamment constituent des zones de non-droit puisque ce sont dans ces zones que la plupart des véhicules ont été incendiée. Des zones qui constituent un terreau pour le radicalisme religieux qui fournit une  légitimité au désordre, à la haine et à la violence. Le prétexte religieux est instrumentalisé dans la mesure où les voyous auteurs de ces délits ignorent à peu près tout de la religion à laquelle il se réfère. Sans parler de ceux complètement athées qui profitent du laxisme général pour manifester leurs pulsions de destruction. Compte tenu de l’environnement délétère, il est possible que le record soit encore battu en 2019. Et on peut être assuré le ministère de l’intérieur tentera de minimiser les faits.

 

Banlieues : nouvel avertissement de Gérard Collomb à Macron

Banlieues : nouvel avertissement de Gérard Collomb à Macron

Sur Europe 1, l’ancien ministre de l’Intérieur réitère son avertissement à Macron concernant la situation explosive de certains quartiers notamment en banlieue.  «Je pense qu’aujourd’hui on a laissé se ghettoïser un certain nombre de quartiers», a estimé Gérard Collomb. «Si on ne change pas la population, si on ne remixe pas, on aura des difficultés importantes», poursuit l’ancien ministre qui estime que la France est aujourd’hui «au pied du mur». Alors que l’ancien ministre de l’Intérieur suppose que le chef de l’État «n’avait peut-être pas perçu la réalité de la situation au départ», il assure qu’il en a «aujourd’hui pleinement conscience».  Une découverte un peu tardive qui concerne les quartiers sensibles de toutes les  villes. Officiellement on compte près de 800 quartiers sensibles en France ;  en fait,  il y en a bien davantage et chaque ville (même les plus petites de 10 000 à 30 000 habitants) est affectée. Ce qui caractérise ces zones c’est d’abord leur état juridique de non-droit : les services officiels hésitent à s’y rendre. C’est surtout le marché généralisé de la drogue avec souvent des échoppes sur le bord des trottoirs au vu de tous. On vient y faire son marché. Ensuite la violence précisément entre bandes pour se partager le gâteau. Le chômage est un mal endémique avec 25 à 30 % de jeunes sans emploi dont beaucoup ont abandonné l’école avant 12 ans. Avec aussi en toile de fond un communautarisme qui refoule les valeurs et les usages de la république aux frontières du quartier. Dans ces zones, à partir d’une certaine heure dans la soirée il ne fait pas bon de se promener à pied. Régulièrement des violences sont signalées : violence verbale, violence physique avec la distraction préférée qui consiste à brûler des voitures. Les municipalités locales, les services officiels et la presse sont relativement complices et font tout pour qu’on évite de parler de ces différents débordements. Encore une fois, il ne s’agit pas seulement des quartiers des grandes villes type Paris, Marseille ou Lyon mais de toutes les villes moyennes et même petites. Des sortes de zones hors la république que les services officiels finalement tolèrent en considérant qu’ainsi on arrive à circonscrire le mal géographiquement. Un aveuglement, une hypocrisie et un manque de courage qui fait honte à la république et menace évidemment la cohésion de la société. Comment nous élites pourrait-il d’ailleurs connaître cette réalité puisque pour la quasi-totalité il n’habite pas dans ces zones et ne fréquentent pas les habitants qui y résident.

Nouvel accord nucléaire iranien : « non à Macron » (Rohani)

 

Nouvel accord nucléaire iranien : « non à Macron » (Rohani)

Le cirque des bisous diplomatiques excepté, Macron (comme Merkel) n’aura pas obtenu grand chose de Trump. Macron pour contourner l’obstacle du renoncement américain à l’accord en vigueur avait trouvé un compromis bâtard en sauvant l’ancien texte et en le complétant. Notons que Trump ne s’est pas en engagé de la moindre manière sur cette proposition destinée surtout à masquer l’opposition entre la France et les Etats-Unis. Le principal intéressé vient de répondre clairement à Macron : c’est non. Le président iranien a même ajouté qu’il ne changera pas une ligne l’accord actuel. Du coup, Macron qui voulait jouer le médiateur se retrouve exclu de la confrontation verbale pour l’instant entre les Etats-Unis et l’Iran. Il faut aussi souligner que les autorités européennes se sont montrées très dubitatives sur la proposition de Macron ; m^me chose du coté de l’Allemagne. Pour résumer, Macron se veut le leader de l’Europe mais il n’est guère soutenu en dehors des médias français.   L’accord nucléaire de 2015 entre l’Iran et six grandes puissances n’est en « aucune manière négociable », a en effet déclaré dimanche 29 avril le président iranien Hassan Rohani à son homologue français Emmanuel Macron, selon le site internet de la présidence iranienne. « L’accord nucléaire ou tout autre sujet sous son prétexte n’est en aucune manière négociable », a déclaré Hassan Rohani lors d’une conversation téléphonique avec Emmanuel Macron. L’Iran « n’acceptera aucune restriction au-delà de ses engagements » conformes aux règles internationales après 2025, quand des clauses de l’accord de 2015 vont expirer, a-t-il ajouté.Selon un communiqué de la présidence française, Emmanuel Macron a fait part à son homologue iranien « de son souhait que les acquis de la négociation de 2015 soient préservés et que les discussions puissent s’ouvrir sur les trois sujets additionnels indispensables que sont le contrôle de l’activité nucléaire (de l’Iran) après 2025, le programme balistique de l’Iran et les principales crises régionales ». Au cours de leur discussion téléphonique d’une heure, les deux présidents ont convenu, d’après l’Élysée, « de travailler principalement dans les prochaines semaines sur la préservation du contenu de l’accord de 2015 dans toutes ses composantes, ainsi que sur la situation au Yémen et en Syrie », pays dans lesquels Téhéran est impliqué à différents niveaux. Bref le contraire de ce que Macron disait devant Trump.

Nucléaire Iran – nouvel accord de Macron : Téhéran et Moscou disent non

Nucléaire Iran – nouvel accord  de Macron : Téhéran et Moscou disent non

 

Après les reportages dithyrambiques sur la visite de Macron à Trump, le soufflé risque de retomber rapidement. D’abord parce l’accord entre Trump et Macron est très ambigu. En effet, Trump veut annuler cet accord tandis que Macron veut le compléter. Surtout parce que les autres parties intéressées surtout la Russie et l’Iran refusent toute modification du texte adopté, même d’une ligne a dit le chef de l’Etat iranien. Les embrassades de Macron et Trump, au demeurant presqu’indécentes pour ne pas dire ridicules, n’auront pas servi à grand chose sur ce point. Les positions sont figées, elles vont le demeurer pendant longtemps et finalement la France montre son incapacité à  influencer quoi que ce soit en dépit du talent de son jeune président. Il faut s’attendre à de nouvelles périodes de tensions pendant des semaines et plus sûrement pendant des mois. Et la solution  se réglera directement entre Trump et Poutine. Téhéran et Moscou ont en effet catégoriquement rejeté ce mercredi tout nouvel accord sur le nucléaire iranien. «Ensemble, avec un chef d’un pays européen, ils disent: ‘nous voulons décider pour un accord conclu à sept’. Pour quoi faire? De quel droit?», a lancé le président iranien Hassan Rohani dans une première réaction. «Avec cet accord, nous avons fait tomber les accusations et prouvé que les États-Unis et Israël mentent à propos de l’Iran depuis des décennies», a-t-il ensuite asséné. S’en prenant à Trump sans le citer, Rohani a lancé: «Vous n’êtes qu’un homme d’affaires (…). Vous n’avez aucune expertise en politique ni en matière de droit ou d’accords internationaux. Un commercial, un homme d’affaires, un bâtisseur de tours, comment pourrait-il émettre un jugement sur les affaires internationales?» «Nous sommes pour que l’accord soit préservé dans son état actuel. Nous estimons que pour l’heure, il est sans alternative», a indiqué de son côté Dmitri Peskov, le porte-parole du Kremlin. Le scepticisme est également venu de Bruxelles. L’accord actuel «doit être préservé», a réagi la cheffe de la diplomatie européenne, Federica Mogherini. Une position que partage également l’Allemagne: «Notre position est claire: notre priorité absolue est le maintien de l’accord sur le nucléaire et son application par toutes les parties», a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères. «L’accord sur le nucléaire a été négocié par sept pays et par l’Union européenne et ne peut pas être renégocié… mais il est clair qu’au-delà de l’accord, nous voulons être certains que le programme nucléaire iranien a des objectifs exclusivement pacifiques», a-t-il ajouté.

Faculté de Tolbiac : nouvel usage de la force

Faculté de Tolbiac : nouvel usage de la force

Une opération e police inspirée par le gouvernement qui n’a pas beaucoup de sens comme à NDDL. En effet la FAC a été évacuée mais les cours ne reprendront pas avant septembre. De toute manière les examens étaient prévus en dehors de la Fac. Une opération qui ne répond pas à la question : que fait-on des 30 ou 40%  des étudiants auxquels on refusera un cursus universitaire.  Il aurait sans doute été souhaitable parallèlement de prévoir une filière apprentissage pour ces recalés des FAC. De 100 à 200 policiers ont participé aux opérations, qui ont commencé aux alentours de 5h00 du matin (03h00 GMT) dans le centre Pierre-Mendès France – son nom officiel – situé dans le 13e arrondissement, a-t-on dit de source policière. Une centaine de personnes ont été expulsées, selon la préfecture qui précise, dans un communiqué, qu’un seul suspect a été interpellé, pour “outrage et rébellion”. Globalement, l’opération s’est déroulée “dans le calme et sans aucun incident”, malgré “quelques jets de projectiles” dans la rue de Tolbiac, et aucun blessé n’est à déplorer, peut-on lire dans ce même communiqué.

“Désormais, le site Tolbiac sera repris par l’Université qui le fermera pour des raisons de sécurité et de remise en état, suite aux dégradations des occupants”, peut-on lire dans un communiqué du ministère. Depuis le début de la contestation, qui a pris racine notamment à Montpellier, d’autres facultés ont été occupées entièrement ou partiellement, comme à Nanterre (Hauts-de-Seine), Toulouse et Bordeaux. Le bâtiment historique de Sciences Po dans le VIIe arrondissement, occupé depuis mercredi, était par ailleurs de nouveau accessible vendredi, a annoncé la direction de l’établissement. Les cours devaient reprendre en début d’après-midi.

«La fin du paritarisme, nouvel absolutisme ?» (Benoît Roch)

«La fin du paritarisme, nouvel absolutisme ?» (Benoît Roch)

 Dans le très libéral journal l’Opinion, Benoît Roch (Institut pour le travail en Europe): s’inquiète du dépérissement du paritarisme en France. Un dépérissement voulu par Macron qui veut passer par-dessus les corps intermédiaires. Des intermédiaires  certes qui ne sont pas sans défaut corporatistes notamment mais qui ont e mérité d’assimiler des problématiques complexes et surtout développent uene culture de compromis qui évitent de ne nouveaux conflits.

« Legs de l’après-guerre, le modèle de paritarisme français aurait fait son temps. On le dit trop vieux, trop complexe, plus adapté aux réalités d’un monde en perpétuel mouvement. On aurait pourtant tort de l’évacuer sans autre forme de procès. Le paritarisme en France est le fruit d’une histoire riche et complexe. Héritées du Droit Romain, les corporations de l’Ancien Régime, sortes de communautés de métiers, régulaient les prix et les salaires, organisaient la concurrence et la formation, produisaient des normes et assuraient leur contrôle. Le libéralisme des Lumières, appliqué de façon brutale au moment de la Révolution Française, s’est attaché à combattre un système usé, en décalage avec l’esprit du temps. Turgot, en 1776, avait tenté de supprimer les corporations, par un édit qui provoqua sa disgrâce. Les décrets d’Allarde, des 2 et 17 mars 1791, proclament la liberté du commerce, c’est le fondement de notre liberté de concurrence. Puis la loi Le Chapelier, du 14 juin 1791, abolit les corporations, c’est-à-dire toutes formes d’organisations ouvrières ou paysannes. C’est la naissance du délit de coalition, qui ne verra son abolition qu’en 1864 par la loi Ollivier, du 24 mai 1864. Ainsi, pendant que nos voisins européens poursuivent leurs relations sociales dans l’esprit des corporations, la France interdit toute organisation sociale pendant la majeure partie du XIXème siècle. « La suite sur l’Opinion.

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