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Température : pourquoi s’attendre à de nouveaux records

Température : pourquoi s’attendre à de nouveaux records

par
Cathy Clerbaux
Directrice de recherche au CNRS (LATMOS/IPSL), professeure invitée Université libre de Bruxelles, Sorbonne Université dans the Conversation


Les phénomènes météorologiques locaux sont difficiles à prévoir car ils fluctuent rapidement sous l’influence de processus non linéaires et chaotiques, tandis que l’évolution du climat global sur le plus long terme repose sur des phénomènes physiques bien connus qui sont généralement prévisibles. Les prochains 12-18 mois devraient être assez exceptionnels en termes de températures, suite à un alignement de phénomènes locaux et globaux qui se combinent.

Avec mon équipe dont la spécialité est l’étude par satellites de l’évolution de l’atmosphère, j’analyse chaque jour des millions de données vues du ciel pour surveiller les températures sur terre comme sur la mer, partout autour du globe terrestre, et pour mesurer les concentrations des gaz présents dans l’atmosphère. Ces dernières semaines à partir des cartes satellites, nous avons aussi pu observer les records de chaleur qui ont été battus dans de nombreux pays, comme rapportés par les agences météorologiques et les médias.

Un marqueur important a fait les gros titres : il s’agit de l’augmentation de la température moyenne globale de 1,5 °C par rapport à l’époque préindustrielle. Une valeur repère dans l’accord de Paris sur le climat, qui a été dépassée plusieurs jours cet été. Serait-il possible que cette valeur soit également dépassée quand il s’agira de calculer la moyenne annuelle des températures globales pour l’année 2023 ?

Pour comprendre l’évolution des températures, il faut tenir compte du fait que notre climat est complexe : il dépend des interactions entre les activités humaines, l’atmosphère, la surface terrestre et la végétation, la neige et la glace, et les océans. Le système climatique évolue sous l’influence de sa propre dynamique interne, mais dépend également de facteurs externes, qu’on appelle les « forçages radiatifs », et qui sont exprimés en watts par mètres carrés (W/m2).

Le terme forçage est utilisé pour indiquer que l’équilibre radiatif de la Terre est déstabilisé, et le terme radiatif est lui convoqué car ces facteurs modifient l’équilibre entre le rayonnement solaire entrant et le rayonnement infrarouge sortant de l’atmosphère. Cet équilibre radiatif contrôle la température à différentes altitudes. Un forçage positif implique une augmentation de la température à la surface de la Terre, et à l’inverse un forçage négatif implique une diminution.

Les forçages externes sont à la fois causés par des phénomènes naturels tels que les éruptions volcaniques et les variations du rayonnement solaire, mais également par des modifications de la composition atmosphérique imputables à l’homme (les gaz à effet de serre et les particules liés aux activités humaines). Comprendre les changements climatiques observés depuis une trentaine d’années implique de pouvoir distinguer les modifications liées aux activités humaines de celles associées aux variations naturelles du climat. Les principaux forçages qui vont intervenir et s’additionner sont :

Le forçage lié aux variations de l’activité solaire, qui entraîne des changements du rayonnement solaire qui atteint la Terre. Lorsque le Soleil est plus actif (maximum solaire), il émet davantage de rayonnement. Ce forçage est faible (de + à -0,3 W/m2) mais dure assez longtemps. Son cycle principal est d’environ 11 ans. Il trouve son origine dans les changements du champ magnétique solaire qui se caractérisent par des variations dans le nombre de taches solaires et d’autres phénomènes solaires.

Le forçage lié aux éruptions volcaniques, qui peut être très intense et est en général négatif de -1 à -5 W/m2, mais de courte durée (un à deux ans). Les éruptions volcaniques peuvent avoir un impact significatif sur le climat en raison de l’injection de grandes quantités de cendres, de gaz et de particules dans l’atmosphère.
Tous les volcans n’ont pas un impact sur le climat global, cela dépend de la taille et de la puissance de l’éruption, de l’altitude/de la latitude auxquelles les gaz et les cendres sont éjectés, ainsi que des conditions météorologiques locales. L’étude des éruptions volcaniques passées nous a appris que l’impact le plus significatif est associé à des éruptions proches de l’équateur qui injectent du SO2 haut dans l’atmosphère, par exemple le Mont Pinatubo (Philippines) en 1991. Ce gaz se transforme en gouttelettes d’acide sulfurique (H2SO4) qui constituent un écran pour la radiation solaire traversant l’atmosphère.

Le forçage lié à l’excès de gaz à effet de serre, en particulier le dioxyde de carbone (CO2), le méthane (CH4), le protoxyde d’azote (N2O) et les chlorofluorocarbures (CFC), qui sont transparents à la lumière solaire mais absorbent une partie du rayonnement thermique émis par la surface terrestre. Au fil du temps, les activités humaines, telles que la combustion de combustibles fossiles, la déforestation et l’agriculture, ont entraîné une augmentation significative des concentrations de gaz à effet de serre dans l’atmosphère. L’accumulation de ces gaz à effet de serre, qui absorbent davantage de rayonnement thermique émis par la Terre et piègent plus de chaleur dans l’atmosphère, entraîne un forçage radiatif positif, estimé à +3 W/m2. Il s’agit donc du forçage le plus important car il n’est pas transitoire comme celui associé aux volcans.

Le forçage négatif lié aux aérosols d’origine anthropique et naturelle. Les aérosols sont de petites particules en suspension dans l’atmosphère qui absorbent, diffusent ou réfléchissent la lumière solaire. Elles proviennent des écosystèmes (embruns marins, sables, poussières, cendres volcaniques, aérosols biogéniques) et d’activités humaines comme la combustion de fiouls fossiles, le brûlage de la biomasse et les feux de forêt, l’élevage des animaux et l’usage d’engrais. Toutes ces particules font écran à l’insolation mais cette fois dans les basses couches de l’atmosphère. Même si les incertitudes sur le total du forçage radiatif lié à la présence d’aérosols restent élevées, les estimations actuelles indiquent un forçage radiatif total négatif de -0,5 W/m2. Sans la pollution par les aérosols, la Terre serait donc encore plus chaude qu’elle ne l’est déjà !

En plus des forçages radiatifs, il faut aussi tenir compte de la variabilité naturelle du système couplé océan-atmosphère, et en particulier du phénomène ENSO (El Niño Southern Oscillation), avec sa composante chaude El Niño et sa composante froide La Niña. Ces phénomènes sont les principaux facteurs de variation d’une année sur l’autre, dont il faut tenir compte quand on analyse la tendance à long terme au réchauffement de la surface de la mer.

Ces événements climatiques périodiques sont des phénomènes naturels, qui se caractérisent par des fluctuations de température entre l’océan et l’atmosphère dans l’océan pacifique équatorial. En général, les vents alizés soufflent d’est en ouest le long de l’équateur, poussant les eaux chaudes de la surface de l’océan Pacifique vers l’ouest, où elles s’accumulent près de l’Indonésie et de l’Australie. L’eau froide remonte alors du fond de l’océan dans l’est du Pacifique, en remplaçant l’eau chaude, ce qui entraîne des eaux relativement fraîches à la surface des côtes sud-américaines.

Lorsque le phénomène El Niño survient, les alizés faiblissent ou s’inversent, ce qui réduit leur force ou les fait souffler d’ouest en est, ce qui permet à l’eau chaude accumulée dans l’ouest du Pacifique de se déplacer vers l’est en suivant l’équateur. Le réchauffement de la surface de la mer dans l’est du Pacifique provoque alors une augmentation de plusieurs degrés de la température de l’eau, avec de vastes répercussions sur les conditions météorologiques et climatiques à l’échelle mondiale.

Ces phénomènes peuvent durer plusieurs mois ou plusieurs années, et leur intensité est variable. Ils perturbent la météo localement (plus de pluies à certains endroits, plus de sécheresses à d’autres) et influencent le climat global, en particulier lors d’évènements El Niño intenses.

Quelles températures pour les prochains mois ?

Reprenons un à un les différents éléments décrits ci-dessus, et regardons ce qu’il en est en ce moment :

L’activité solaire approche de son maximum, du coup l’effet de réchauffement causé par une augmentation du rayonnement solaire est plus prononcé. Ceci conduit à une légère augmentation des températures moyennes, estimée à +0,1 °C.

Au niveau de l’activité volcanique, il s’est passé un évènement complètement exceptionnel : le volcan sous-marin Hunga Tonga qui a violemment érupté en janvier 2022 a envoyé environ 150 millions de tonnes (soit l’équivalent de 60 000 piscines olympiques…) de vapeur d’eau directement dans la stratosphère, qui s’est depuis répartie tout autour de la terre. Les simulations numériques montrent que ceci contribuera à réchauffer légèrement la surface terrestre (l’eau étant un puissant gaz à effet de serre), bien qu’il soit encore difficile de dire de combien et sur quelle durée.

Les gaz à effet de serre ont continué à s’accumuler, c’est le forçage radiatif qui domine tous les autres et conduirait déjà à une augmentation moyenne de +1,5 °C s’il n’y avait pas les aérosols pour tempérer un peu (-0,3 °C).

Depuis quelques années le contenu total en aérosol a tendance à diminuer, principalement car les véhicules polluent moins (ce qui est une bonne nouvelle !), c’est particulièrement le cas en Chine, en Europe de l’Ouest et aux États-Unis. Cette année, on observe aussi un moindre transport du sable du Sahara sur l’océan, qui d’habitude fait écran à la radiation solaire, ce qui explique en partie les températures élevées mesurées dans l’atlantique nord au début de l’été.

Après trois années en régime La Niña un évènement El Niño est en train de s’installer. À ce stade on ne sait pas encore s’il sera intense (comme en 2015-2017) ou modéré, et combien de temps il durera, mais on prévoit que les températures océaniques devraient être plus élevées pendant les 12-18 prochains mois par rapport aux trois années précédentes.

Tous les paramètres réunis pour des records de chaleur

En conclusion, tous les paramètres sont réunis pour que nous battions des records de températures au cours des prochains 12-18 mois. Du coup, les 1,5 °C en moyenne globale, soit la limite la plus ambitieuse de l’accord de Paris sur le climat, pourrait être dépassés sans attendre 2030, avec les incidences sur les systèmes naturels et humains bien documentées dans le rapport spécial du GIEC 2019.

Une augmentation de 1,5 °C ne semble pas énorme, mais il faut se souvenir que 70 % de notre planète est couverte d’eau, qui a une inertie thermique supérieure à la terre et se réchauffe moins vite. De plus, le réchauffement est inégalement réparti et les hautes latitudes se réchauffent beaucoup plus vite que les tropiques, avec des pics de 4° attendus sur ces régions.

Est-on sûr que cela va se passer ? Non, mais la probabilité qu’on dépasse dès maintenant un seuil qu’on pensait atteindre entre 2025 et 2040 est importante. Comme les émissions de gaz à effet de serre ne diminuent pas, il faudrait que des phénomènes naturels soient à l’œuvre au cours des prochains mois pour contrecarrer la tendance prévue.

Par exemple si le phénomène El Niño s’avère moins puissant qu’envisagé, ou si un autre volcan envoyait du SO2 massivement dans toute l’atmosphère, alors seulement dans ce cas de figure les records de températures pourraient ne pas être battus dès maintenant.

Nouveaux hyper profits pour grandes entreprises et facture pour les ménages

Nouveaux hyper profits pour grandes entreprises et facture pour les ménages !


Il y a un an , les bénéfices semestriels progressaient à un rythme supérieur à 25 %, et en 2021 , ils dépassaient de 33 % ceux de 2019 (les entreprises du CAC 40 avaient subi une perte nette au premier semestre 2020, du fait du Covid). Il y a un an , les bénéfices semestriels progressaient à un rythme supérieur à 25 %, et en 2021 , ils dépassaient de 33 % ceux de 2019 (les entreprises du CAC 40 avaient subi une perte nette au premier semestre 2020, marqué par les restrictions liées au Covid). Après les superprofits de 2022, ce sont les superprofits du premier semestre 2023 qui sont donc annoncés pour beaucoup d’entreprises. Des résultats qui ne sont pas dus simplement à la performance économique mais aussi à la spéculation sur l’inflation finalement payée doublement par les ménages; par l’augmentation des prix d’une part, par la baisse pouvoir d’achat d’autre part.

Les entreprises françaises du CAC40 se portent très bien : en 2022, grâce aux records du luxe et de l’énergie, elles ont généré 142 milliards d’euros de bénéfices cumulés.

Le chiffre d’affaires de ces entreprises atteint 1.729 milliards d’euros, selon un décompte de l’AFP, en hausse de 19 % sur un an, grâce aux ventes gonflées par l’inflation pour de nombreux groupes. Le bénéfice net recule de 9 % par rapport aux près de 156 milliards de 2021, année marquée par le résultat hors norme de près de 25 milliards de Vivendi en raison d’une cession. En 2022, le géant de médias est même passé dans le rouge, affichant avec 1 milliard d’euros la pire perte du CAC40.

Comme les bénéfices, les reversements aux actionnaires progressent, sous une pluie de critiques reprochant aux entreprises de ne pas verser autant aux salariés, ni d’en faire assez pour le climat. Aucun groupe du CAC40 n’a annoncé baisser son dividende alors que ceux-ci avaient déjà atteint un record en 2022, en France (56,5 milliards d’euros) et dans le monde (1.560 milliards de dollars).

Les résultats pour 2023, l’annonce des résultats confirme la vague de superprofits finalement payée par les ménages

Retraites: décrets pour la fin des régimes spéciaux… pour les nouveaux embauchés

Retraites: décrets pour la fin des régimes spéciaux… pour les nouveaux embauchés

Grâce à la clause dite du grand-père, la fin des régimes spéciaux qui vient d’être actée dans des décrets ne concernera que les nouveaux embauchés. Autant dire que les effets financiers significatifs de la réforme se feront ressentir à très long terme d’ici 25 à 30 ans.

Dimanche, la publication des décrets d’application au Journal officiel a acté la fin des régimes spéciaux pour les agents de la RATP, des industries électriques et gazières (EDF, Engie, ERDF…), des clercs de notaire et de la Banque de France. À compter du 1er septembre 2023, les nouveaux entrants seront ainsi affiliés au régime général des retraites, adopté à l’issue de plusieurs mois de conflit social. Comme le prévoit la fameuse « clause du grand-père », déjà retenue pour la réforme de la SNCF en 2018, les salariés actuels de ces branches continueront de bénéficier de leurs avantages, mais seront eux aussi concernés par le décalage progressif de deux ans de l’âge légal de départ en retraite (à partir du 1er janvier 2025) et l’accélération de la réforme Touraine de 2014.

Nucléaire : deux nouveaux EPR2 à Bugey

Nucléaire : deux nouveaux EPR2 à Bugey

Alors qu’aucun plan de financement et encore moins de planification n’a été retenue, le gouvernement se borne pour l’instant à distribuer la localisation des futurs réacteurs nucléaires EPR.

La localisation des six premiers EPR2 est désormais connue. Après les centrales de Penly en Normandie et de Gravelines dans les Hauts-de-France, déjà choisies pour accueillir chacune une paire de ces nouveaux réacteurs nucléaires de nouvelle génération, le Conseil de politique nucléaire, présidé mercredi par Emmanuel Macron, a retenu le site de Bugey dans l’Ain pour l’implantation de la dernière paire de nouveaux réacteurs.

Le site de Bugey a été privilégié car c’est celui qui permet de « lancer le plus rapidement la construction puisque des études complémentaires sont à réaliser sur le site de Tricastin », a précisé le cabinet d’Agnès Pannier-Runacher, la ministre de la Transition énergétique, évoquant un « choix rationnel pour tenir les calendriers dans les meilleurs délais ».

Pour rappel, Emmanuel Macron a annoncé l’an dernier vouloir renouveler le parc nucléaire français, avec six nouveaux réacteurs (EPR2) pour une première mise en service à l’horizon 2035. Le coût du projet s’élève à 52 milliards d’euros selon une estimation annoncée en début d’année dernière. Une mise à jour de cette évaluation est en cours. Les conclusions de la revue de programme sur les coûts et le design des six premiers EPR2 sont attendues « pour la fin de l’été, début d’automne », précise le cabinet de la ministre de la Transition énergétique. Elles devront être remises au Parlement avant le dépôt de la loi de programmation sur l’énergie et le climat (LPEC).
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La Métropole et la Ville de Lyon sont contre
Le choix de Bugey va faire grincer des dents la Métropole de Lyon et la mairie de Lyon, toutes deux écologistes et opposées à l’implantation des EPR2 dans la centrale de l’Ain.

Nucléaire: huit nouveaux réacteurs au lieu de six

Nucléaire: huit nouveaux réacteurs au lieu de six

Le Secrétariat général à la planification écologique (SGPE) vient de publier un document de travail intitulé « Mieux produire, la planification écologique dans l’énergie ». Repéré par Le Monde, le document révèle notamment des hypothèses de capacité de production d’électricité revues à la hausse par rapport aux objectifs annoncés par Emmanuel Macron, lors de son discours de Belfort en février 2022. Le secrétaire général à la planification écologique préconise très clairement de « pousser tous les leviers au maximum, sur le nucléaire et sur l’ensemble des énergies renouvelables ».

Dans le détail, à l’horizon 2050, le gouvernement table désormais sur la construction de 8 à 14 nouveaux réacteurs nucléaires de type EPR 2 et non plus sur une fourchette de 6 à 14, comme évoqué par le chef de l’Etat en 2022. « Huit EPR en plancher ce n’est pas un niveau choquant. C’est une trajectoire qui s’aligne sur le scénario nucléaire le plus bas de RTE [dans son rapport Futures énergétiques 2050, ndlr] », relève Nicolas Goldberg, expert énergie chez Colombus Consulting.

Concernant le nucléaire existant, le gouvernement table sur une prolongation des 56 réacteurs nucléaires (représentant une capacité de 61 GW) jusqu’à 60 ans. Il considère aussi un scénario défavorable, dans lequel neuf tranches devraient fermer avant cet anniversaire pour des raisons de sûreté. Sur cette question de la prolongation, le gendarme du nucléaire vient justement de demander à EDF de justifier, d’ici fin 2024, l’hypothèse d’une poursuite du fonctionnement des réacteurs actuels jusqu’à 60 ans et au-delà. L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) instruira alors le dossier afin de prendre une position fin 2026, indique-t-elle.
Il table également sur l’hypothétique développement bde l’éolien en mer, avec un objectif légèrement rehaussé mais les perspectives probables très en dessous des objectifs comptes tenus des délais et des oppositions.

Température: Déjà de nouveaux records

Température: Déjà de nouveaux records

Le phénomène El Niño caractérisé par des températures de surface plus chaudes que la normale dans l’océan Pacifique équatorial. Mais ses conséquences s’étendent sur l’ensemble de la planète.

El Niño est un phénomène caractérisé par des températures de surface plus chaudes que la normale dans l’océan Pacifique équatorial. Mais il a des conséquences pour toute la planète. Il « pourrait conduire à de nouveaux records de températures » dans certaines régions, a déclaré dans un communiqué la climatologue Michelle L’Heureux. « Le changement climatique peut exacerber ou atténuer certains impacts liés à El Niño », a-t-elle précisé.

En mai, l’Organisation météorologique mondiale (OMM) avait averti que la période 2023-2027 serait, avec quasi-certitude, la plus chaude jamais enregistrée sur Terre. Et ce, sous l’effet combiné d’El Niño et du réchauffement climatique provoqué par les émissions de gaz à effet de serre. El Niño se produit environ tous les deux à sept ans, et les climatologues prévoyaient depuis plusieurs mois son arrivée pour cette année.

Trois records battus en une journée, et ce n’est pas une bonne nouvelle : mardi 23 mai, les données relevées par le Climate Change Institute de l’université du Maine ont montré que la température à la surface de la Terre et celle de la surface des océans ont atteint un maximum jamais observé pour cette date de l’année. Au même moment, l’étendue des glaces de mer n’avait jamais été aussi faible. Une simultanéité relevée dans un tweet de Leon Simons, un entrepreneur et chercheur membre du club de Rome néerlandais.

« Le fait de battre des records n’est pas étonnant, analyse Françoise Vimeux, climatologue à l’Institut pour la recherche sur le développement. En une seule journée, c’est le hasard. Mais au fil du temps, les impacts du réchauffement climatique s’intensifient. »

Ces dernières semaines, les scientifiques observent « des records de températures à la surface des mers entre les latitudes 60° Nord et 60° Sud, poursuit le spécialiste. Pour la glace de mer en Antarctique, il me semble que c’est un record absolu, ou alors on le frôle ».

Depuis la mi-avril, l’année 2023 est encore plus hors norme, puisqu’elle bat toutes les années précédentes, avant même qu’El Niño, attendu pour l’été, ne tire encore les températures mondiales à la hausse.

Réchauffement climatique: Déjà de nouveaux records de températures

Réchauffement climatique: Déjà de nouveaux records de températures

Le phénomène El Niño caractérisé par des températures de surface plus chaudes que la normale dans l’océan Pacifique équatorial. Mais ses conséquences s’étendent sur l’ensemble de la planète.

El Niño est un phénomène caractérisé par des températures de surface plus chaudes que la normale dans l’océan Pacifique équatorial. Mais il a des conséquences pour toute la planète. Il « pourrait conduire à de nouveaux records de températures » dans certaines régions, a déclaré dans un communiqué la climatologue Michelle L’Heureux. « Le changement climatique peut exacerber ou atténuer certains impacts liés à El Niño », a-t-elle précisé.

En mai, l’Organisation météorologique mondiale (OMM) avait averti que la période 2023-2027 serait, avec quasi-certitude, la plus chaude jamais enregistrée sur Terre. Et ce, sous l’effet combiné d’El Niño et du réchauffement climatique provoqué par les émissions de gaz à effet de serre. El Niño se produit environ tous les deux à sept ans, et les climatologues prévoyaient depuis plusieurs mois son arrivée pour cette année.

Covid France 3 juin 2023: 3.204 NOUVEAUX CAS et 18 morts

Covid France 3 juin 2023: 3.204 NOUVEAUX CAS et 18 morts

On enregistre ce vendredi 2 juin 2023 :3.204 NOUVEAUX CAS et 18 morts soit depuis le début d la pandémie 167.373 morts au total.

Le nombre de décès en EHPAD et EMS est de 29.692 (0) et celui de décès en milieu hospitalier est de 137.681 (+18 depuis le dernier bilan).

Le taux de reproductivité R est de 1,07 le taux d’incidence à 29,52 et la tension hospitalière à 12,0 %.

La France compte actuellement 10.376 (-71) personnes hospitalisées et 606 (-11) malades en réanimation.

Bilan des régions :

Ile-de-France : 4.376 (-14) hospitalisées, 285 (-2) en réanimation et +7 décès en 24h
Grand Est : 390 (-7) hospitalisés, 17 (-1) en réanimation et 0 décès en 24h
Hauts de France : 738 (-18) hospitalisés, 28 (-2) en réanimation et +3 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 683 (-1) hospitalisés, 46 (-3) en réanimation et 0 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 619 (-5) hospitalisé, 33 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Bretagne: 394 (+7) hospitalisés, 18 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Normandie : 436 (-21) hospitalisés, 8 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.061 (-7) hospitalisés, 74 (0) en réanimation et +1 décès en 24h
Pays de la Loire : 102 (+2) hospitalisés, 4 (+1) en réanimation et +1 décès en 24h
Occitanie: 644 (-4) hospitalisés, , 32 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 521 (-1) hospitalisés, 30 (-2) en réanimation et +1 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 188 (-9) hospitalisés, 14 (+2) en réanimation et +1 décès en 24h

Covid France 28-3-23: +42 MORTS ET +7 NOUVEAUX CAS

Covid France 28-3-23: +42 MORTS ET +7 NOUVEAUX CAS

Onrenregistre lundi 27 mars 2023 : +42 morts supplémentaires soit au total 165.534 morts au total et +7 nouveaux cas confirmés en 24h.

Le nombre de décès en EHPAD et EMS est de 29.598 (0) et celui de décès en milieu hospitalier est de 135.936 (+42 depuis le dernier bilan).

Le taux de reproductivité R est de 1,24 le taux d’incidence à 79,72 et la tension hospitalière à 14,4 %.

La France compte actuellement 13.113 (+77) personnes hospitalisées et 728 (-18) malades en réanimation.

Bilan des régions :

Ile-de-France : 4.603 (+27) hospitalisées, 317 (+3) en réanimation et +4 décès en 24h
Grand Est : 1.184 (-6) hospitalisés, 63 (+5) en réanimation et +12 décès en 24h
Hauts de France : 1.241 (+2) hospitalisés, 47 (-6) en réanimation et +3 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 922 (+22) hospitalisés, 42 (+1) en réanimation et +1 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 858 (-2) hospitalisé, 49 (-6) en réanimation et +3 décès en 24h
Bretagne: 374 (+17) hospitalisés, 14 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Normandie : 518 (-17) hospitalisés, 13 (-1) en réanimation et +3 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.155 (+19) hospitalisés, 74 (-1) en réanimation et +2 décès en 24h
Pays de la Loire : 173 (-8) hospitalisés, 10 (-3) en réanimation et +4 décès en 24h
Occitanie: 767 (+7) hospitalisés, , 42 (-7) en réanimation et +2 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 624 (+1) hospitalisés, 21 (-2) en réanimation et +5 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 536 (+12) hospitalisés, 27 (+1) en réanimation et +1 décès en 24h

Coronavirus en France : 242 morts en 24h
Par La rédaction · Publié le 27 mars 2023 à 18h15
Découvrez les derniers chiffres concernant l’épidémie de covid-19 en France. D’après le dernier bilan de Santé Publique France, la France fait état de +42 morts supplémentaires au total. On recense ce lundi 27 mars 2023, 165.534 morts au total et +7 nouveaux cas confirmés en 24h.
En France, le dernier bilan fourni par les autorités sanitaires concernant la pandémie de Covid-19, fait état d’au moins 172.355 cas confirmés soit +7 depuis le dernier bilan.

On recense ce lundi 27 mars 2023 : 165.534 morts au total, +42 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS est de 29.598 (0) et celui de décès en milieu hospitalier est de 135.936 (+42 depuis le dernier bilan).

Le taux de reproductivité R est de 1,24 le taux d’incidence à 79,72 et la tension hospitalière à 14,4 %.

La France compte actuellement 13.113 (+77) personnes hospitalisées et 728 (-18) malades en réanimation.

Depuis le 11 juin 2022, les indicateurs COVID-19 produits par Santé publique France sont actualisés sur Géodes et data.gouv.fr tous les jours à l’exception des week-end et des jours fériés.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

Ile-de-France : 4.603 (+27) hospitalisées, 317 (+3) en réanimation et +4 décès en 24h
Grand Est : 1.184 (-6) hospitalisés, 63 (+5) en réanimation et +12 décès en 24h
Hauts de France : 1.241 (+2) hospitalisés, 47 (-6) en réanimation et +3 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 922 (+22) hospitalisés, 42 (+1) en réanimation et +1 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 858 (-2) hospitalisé, 49 (-6) en réanimation et +3 décès en 24h
Bretagne: 374 (+17) hospitalisés, 14 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Normandie : 518 (-17) hospitalisés, 13 (-1) en réanimation et +3 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.155 (+19) hospitalisés, 74 (-1) en réanimation et +2 décès en 24h
Pays de la Loire : 173 (-8) hospitalisés, 10 (-3) en réanimation et +4 décès en 24h
Occitanie: 767 (+7) hospitalisés, , 42 (-7) en réanimation et +2 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 624 (+1) hospitalisés, 21 (-2) en réanimation et +5 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 536 (+12) hospitalisés, 27 (+1) en réanimation et +1 décès en 24h

Covid France 16-3-23: +8.348 nouveaux cas en 24h et 24 morts

Covid France 16-3-23: +8.348 nouveaux cas en 24h et 24 morts

On enregistre mercredi 15 mars 2023 :+8.348 nouveaux cas en 24h et 24 morts soit au total 165.264 morts

Le nombre de décès en EHPAD et EMS est de 29.587 (0) et celui de décès en milieu hospitalier est de 135.677 (+24 depuis le dernier bilan).

Le taux de reproductivité R est de 1,27 le taux d’incidence à 54,90 et la tension hospitalière à 15,1 %.

La France compte actuellement 13.379 (+98) personnes hospitalisées et 763 (+3) malades en réanimation.

Depuis le 11 juin 2022, les indicateurs COVID-19 produits par Santé publique France sont actualisés sur Géodes et data.gouv.fr tous les jours à l’exception des week-end et des jours fériés.

bilan des régions françaises :

Ile-de-France : 4.519 (+31) hospitalisées, 308 (+4) en réanimation et +2 décès en 24h
Grand Est : 1.227 (+11) hospitalisés, 65 (+1) en réanimation et +3 décès en 24h
Hauts de France : 1.382 (+23) hospitalisés, 66 (-4) en réanimation et +2 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 991 (+21) hospitalisés, 55 (-1) en réanimation et 0 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 813 (-3) hospitalisé, 45 (0) en réanimation et +4 décès en 24h
Bretagne: 304 (+10) hospitalisés, 13 (+2) en réanimation et +3 décès en 24h
Normandie : 879 (+36) hospitalisés, 25 (+3) en réanimation et +1 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.145 (+3) hospitalisés, 77 (+1) en réanimation et +3 décès en 24h
Pays de la Loire : 178 (+2) hospitalisés, 6 (-2) en réanimation et 0 décès en 24h
Occitanie: 738 (-12) hospitalisés, , 44 (-1) en réanimation et +2 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 605 (-11) hospitalisés, 22 (-2) en réanimation et +1 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 450 (+8) hospitalisés, 24 (0) en réanimation et +1 décès en 24h

Covid France 14 mars 2023 :41 morts supplémentaires et 1.235 nouveaux cas confirmés en 24h.

Covid France 14 mars 2023 :41 morts supplémentaires et 1.235 nouveaux cas confirmés en 24h.

En France, le dernier bilan fourni par les autorités sanitaires concernant la pandémie de Covid-19, fait état d’au moins 120.576 cas confirmés soit +1.235 depuis le dernier bilan.

On enregistre lundi 13 mars 2023 : 1 235 nouveaux cas en 24 heures et 41 morts soit 165.213 morts au total, +41 morts supplémentaires.

Le nombre de décès en EHPAD et EMS est de 29.587 (0) et celui de décès en milieu hospitalier est de 135.626 (+41 depuis le dernier bilan).

Le taux de reproductivité R est de 0,99 le taux d’incidence à 52,22 et la tension hospitalière à 15,0 %.

La France compte actuellement 13.285 (+160) personnes hospitalisées et 758 (+14) malades en réanimation.

Bilan des régions :

Ile-de-France : 4.462 (+44) hospitalisées, 306 (-1) en réanimation et +9 décès en 24h
Grand Est : 1.223 (+7) hospitalisés, 62 (-1) en réanimation et +4 décès en 24h
Hauts de France : 1.339 (+39) hospitalisés, 70 (+5) en réanimation et +8 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 1.004 (+9) hospitalisés, 61 (-1) en réanimation et +2 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 820 (+8) hospitalisé, 46 (+2) en réanimation et +3 décès en 24h
Bretagne: 294 (+13) hospitalisés, 10 (+1) en réanimation et +1 décès en 24h
Normandie : 830 (-6) hospitalisés, 21 (-1) en réanimation et +3 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.129 (+14) hospitalisés, 75 (-1) en réanimation et +8 décès en 24h
Pays de la Loire : 175 (-10) hospitalisés, 7 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
Occitanie: 763 (+3) hospitalisés, , 44 (+3) en réanimation et +1 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 621 (+10) hospitalisés, 22 (+1) en réanimation et +2 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 451 (+25) hospitalisés, 24 (+5) en réanimation et 0 décès en 24h

Covid France 28 février 2023 : 35 morts supplémentaires 24 heures et 841 nouveaux cas

Covid France 28 février 2023 : 35 morts supplémentaires 24 heures et 841 nouveaux cas

On enregistre lundi 27 février 2023 : 35 morts supplémentaires 24 heures soit au total 164 929 morts et 841 nouveaux cas en 24h.
Le nombre de décès en EHPAD et EMS est de 29.584 (0) et celui de décès en milieu hospitalier est de 135.345 (+35 depuis le dernier bilan).
Le taux de reproductivité R est de 1,02 le taux d’incidence à 38,39 et la tension hospitalière à 14,4 %.
La France compte actuellement 12.958 (+48) personnes hospitalisées et 726 (+3) malades en réanimation.

• Bilan des régions:


• Ile-de-France : 4.128 (+20) hospitalisées, 282 (0) en réanimation et +4 décès en 24h
• Grand Est : 1.152 (-1) hospitalisés, 60 (+2) en réanimation et +5 décès en 24h
• Hauts de France : 1.290 (+32) hospitalisés, 54 (+4) en réanimation et +4 décès en 24h
• Auvergne Rhône Alpes : 1.019 (-24) hospitalisés, 70 (-1) en réanimation et +6 décès en 24h
• Provence-Alpes Côte d’Azur : 973 (-2) hospitalisé, 54 (+2) en réanimation et +2 décès en 24h
• Bretagne: 303 (+12) hospitalisés, 9 (-1) en réanimation et 0 décès en 24h
• Normandie : 778 (+1) hospitalisés, 22 (+1) en réanimation et 0 décès en 24h
• Nouvelle-Aquitaine : 1.096 (-9) hospitalisés, 71 (-2) en réanimation et +3 décès en 24h
• Pays de la Loire : 147 (-2) hospitalisés, 8 (+1) en réanimation et +2 décès en 24h
• Occitanie: 794 (-5) hospitalisés, , 45 (-2) en réanimation et +5 décès en 24h
• Centre-Val de Loire : 579 (+12) hospitalisés, 23 (-2) en réanimation et +2 décès en 24h
• Bourgogne-Franche-Comté : 411 (+6) hospitalisés, 22 (0) en réanimation et +1 décès en 24h

Covid France 14 février 2023 : 38 morts supplémentaires en 24h et +706 nouveaux cas confirmés en 24h l

Covid France 14 février 2023 : 38 morts supplémentaires en 24h soit au total 164.587 morts et +706 nouveaux cas confirmés en 24h soit 123.313 cas au total.

On enregistre lundi 13 février 2023 38 morts supplémentaires en 24h soit au total 164.587 morts et +706 nouveaux cas confirmés en 24h soit 123.313 cas au total.

Le nombre de décès en EHPAD et EMS est de 29.582 (0) et celui de décès en milieu hospitalier est de 135.005 (+38 depuis le dernier bilan).

Le taux de reproductivité R est de 0,82 le taux d’incidence à 32,64 et la tension hospitalière à 15,3 %.

La France compte actuellement 13.354 (-31) personnes hospitalisées et 772 (-2) malades en réanimation.

Bilan des régions :

Ile-de-France : 3.978 (0) hospitalisées, 248 (+3) en réanimation et +8 décès en 24h
Grand Est : 1.118 (-22) hospitalisés, 66 (+1) en réanimation et +4 décès en 24h
Hauts de France : 1.307 (-6) hospitalisés, 65 (-1) en réanimation et +6 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 1.235 (-11) hospitalisés, 88 (-6) en réanimation et +5 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.124 (0) hospitalisé, 57 (+1) en réanimation et +3 décès en 24h
Bretagne: 345 (+5) hospitalisés, 17 (-3) en réanimation et 0 décès en 24h
Normandie : 779 (-5) hospitalisés, 23 (+1) en réanimation et +1 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.157 (+4) hospitalisés, 88 (-3) en réanimation et +2 décès en 24h
Pays de la Loire : 137 (-3) hospitalisés, 9 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Occitanie: 847 (-9) hospitalisés, , 60 (+6) en réanimation et +4 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 619 (+10) hospitalisés, 25 (0) en réanimation et +2 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 457 (+2) hospitalisés, 21 (+1) en réanimation et +2 décès en 24h

Covid France 9 février 2023: 3.991 nouveaux cas en 24h et 31 morts en 24 heures

Covid France 9 février 2023: 3.991 nouveaux cas en 24h et 31 morts en 24 heures.

En France, le dernier bilan fourni par les autorités sanitaires concernant la pandémie de Covid-19, fait état d’au moins 144.381 cas confirmés soit +3.991 en 24h.
On enregistre mercredi 8 février 2023 : 3.991 nouveaux cas confirmés en 24h soit 144.381 cas total et 31 morts .
Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.582 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 134.918 (+31 en 24h).
Le taux de reproductivité R est de 0,82 le taux d’incidence à 37,54 et la tension hospitalière à 15,2 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.
La France compte actuellement 13.577 (-42) personnes hospitalisées et 767 (-13) malades en réanimation.

Bilan de régions:

• Ile-de-France : 4.022 (+13) hospitalisées, 246 (-5) en réanimation et +1 décès en 24h
• Grand Est : 1.209 (+5) hospitalisés, 68 (+3) en réanimation et +7 décès en 24h
• Hauts de France : 1.309 (-15) hospitalisés, 66 (+1) en réanimation et +5 décès en 24h
• Auvergne Rhône Alpes : 1.296 (+10) hospitalisés, 92 (-1) en réanimation et +3 décès en 24h
• Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.134 (+11) hospitalisé, 57 (-3) en réanimation et +1 décès en 24h
• Bretagne: 343 (+2) hospitalisés, 14 (-1) en réanimation et +2 décès en 24h
• Normandie : 771 (+4) hospitalisés, 21 (0) en réanimation et +4 décès en 24h
• Nouvelle-Aquitaine : 1.136 (-25) hospitalisés, 88 (-2) en réanimation et +2 décès en 24h
• Pays de la Loire : 158 (-2) hospitalisés, 11 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
• Occitanie: 862 (-33) hospitalisés, , 51 (-2) en réanimation et +6 décès en 24h
• Centre-Val de Loire : 607 (-9) hospitalisés, 23 (-1) en réanimation et 0 décès en 24h
• Bourgogne-Franche-Comté : 484 (+4) hospitalisés, 24 (0) en réanimation et 0 décès en 24h

Covid France 8 février 2023 : 4.999 nouveaux cas confirmés en 24h.

Covid France 8 février 2023 : 4.999 nouveaux cas confirmés en 24h.

D’après le dernier bilan de Santé Publique France, la France fait état de +42 morts supplémentaires au total. On recense ce mardi 7 février 2023, 164.469 morts au total et +4.999 nouveaux cas confirmés en 24h.
En France, le dernier bilan fourni par les autorités sanitaires concernant la pandémie de Covid-19, fait état d’au moins 146.947 cas confirmés soit +4.999 en 24h.
On enregistre mardi 7 février 2023 : 4.999 nouveaux cas confirmés en 24h. Soit au total 146 947 cas et +42 morts supplémentaires en 24 heures soient au total 164 469.. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.582 (0) décès au total.
Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 134.887 (+42 en 24h).
Le taux de reproductivité R est de 0,82 le taux d’incidence à 37,81 et la tension hospitalière à 15,4 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.
La France compte actuellement 13.619 (-182) personnes hospitalisées et 780 (-9) malades en réanimation.

• Bilan des régions :

• Ile-de-France : 4.009 (+31) hospitalisées, 251 (0) en réanimation et +1 décès en 24h
• Grand Est : 1.204 (-16) hospitalisés, 65 (-1) en réanimation et +2 décès en 24h
• Hauts de France : 1.324 (-5) hospitalisés, 65 (0) en réanimation et +2 décès en 24h
• Auvergne Rhône Alpes : 1.286 (-29) hospitalisés, 93 (0) en réanimation et +7 décès en 24h
• Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.123 (-42) hospitalisé, 60 (-2) en réanimation et +8 décès en 24h
• Bretagne: 341 (-73) hospitalisés, 15 (-4) en réanimation et +4 décès en 24h
• Normandie : 767 (0) hospitalisés, 21 (0) en réanimation et +1 décès en 24h
• Nouvelle-Aquitaine : 1.161 (0) hospitalisés, 90 (+4) en réanimation et +1 décès en 24h
• Pays de la Loire : 160 (-10) hospitalisés, 11 (-2) en réanimation et +2 décès en 24h
• Occitanie: 895 (-25) hospitalisés, , 53 (-4) en réanimation et +8 décès en 24h
• Centre-Val de Loire : 616 (+6) hospitalisés, 24 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
• Bourgogne-Franche-Comté : 480 (-9) hospitalisés, 24 (-1) en réanimation et +4 décès en 24h

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