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Hollande : encore un nouveau machin, le conseil de l’attractivité économique

Hollande : encore un nouveau machin, le conseil de l’attractivité économique

 

Le printemps est précoce car les conseils ne cessent de fleurir, après le conseil supérieur de la dépense publique et des dizaines d’autres c’est maintenant l’annonce d’un conseil de attractivité économique. Pourquoi ? Parce que  tout simplement attractivité économique de la France s’écroule du fait notamment de lisibilité fiscale et autres lourdeurs. On répond donc à cette situation par un comité Théodule comme si les structures actuelles  n’existaient pas, à Bercy notamment. Cela démontre à l’évidence l’impréparation totale de Hollande ( et de son gouvernement(  qui n’avait avant élection que le discours démagogique du Bourget «  L’ ennemi c’est la finance » ou l’anaphore ‘ « Moi, Présidente, moi, Président…. » C’est évidemment dramatique pour la France dont le déclin toutefois ne date pas d’hier ; En fait aucune réflexion préalable n’existe au sein des partis politiques en matière économique, l’énergie étant consacrée aux campagnes électorales au contenu illusoire. Mais ce qui caractérise la gestion de Hollande, c’est le recours systématique à des conseils, des observatoires, des rapports, des hauts comités, des experts ; La majorité actuelle justifie cela par son souci de concertation.la réalité c’est que les programmes du PS sont vides. C’est aussi une manière de reculer les décisions alors qu’il y a urgence à annoncer dans les semaines qui viennent des décisions pour réorienter la politique et redonner confiance., il  n’y a jamais eu au PS la moindre réflexion approfondie en matière économique. ‘( Ailleurs non plus). Après il ne faut pas s’étonner du discrédit total de la classe politique qui démontre ainsi son incompétence et son incohérence dès qu’elle accède au pouvoir. .

Espagne chômage : nouveau record

Espagne chômage : nouveau record

 

Une petite reprise mais sans emploi en Espagne. Le taux de chômage en Espagne, déjà l’un des plus élevés de l’Union européenne, a encore augmenté au quatrième trimestre 2013, rappelant l’ampleur des défis auxquels le pays reste confronté en dépit d’une fragile reprise économique. Même si le nombre de demandeurs d’emploi a diminué de 8.400 d’octobre à décembre, le taux de chômage a augmenté à 26,03% de la population active car cette dernière s’est réduite de 73.400, à 22,65 millions. Le chômage atteignait 25,98% au troisième trimestre. La durée et la sévérité de la crise économique en Espagne ont incité de nombreux chômeurs de longue durée à cesser de s’inscrire aux agences pour l’emploi et la population a diminué pour la première fois en 2012 en raison du départ des immigrés et des actifs espagnols vers d’autres pays. L’économie espagnole est sortie de deux années de récession au troisième trimestre 2013 et le gouvernement table sur un taux de croissance du produit intérieur brut de 0,7% cette année, chiffre qui pourrait même être dépassé au vu des dernières statistiques, ce qui aiguise l’appétit des investisseurs pour les obligations et les actions cotées espagnoles. Mais cette reprise ne provoque aucune baisse sur le front du chômage. « La réduction du taux de chômage sera lente, en dépit d’une quelconque consolidation de la reprise économique », soulignent des chercheurs de l’université Carlos III de Madrid dans une note, qui prévoient un taux de chômage autour de 25% en 2014 avant une baisse à 24,4% d’ici la fin 2015.

 

Europe : La France, nouveau mauvais élève

Europe : La France, nouveau mauvais élève

Ce n’est pas un hasard si Hollande a encore changé de cap. En fait il attendait tranquillement la reprise et pensait que la France prendrait le train en route. Malheureusement les experts pensent que la France aura du mal à prendre ce train et qu’elle risque de rester sur le quai. Deux raisons principales : le poids de a fiscalité et la destruction d’une partie de l’appareil industriel. Du coup Hollande se met à chanter les louanges de l’entreprise et des économies de dépenses publiques Certes  l’Europe ne génère pas assez de croissance pour laisser la récession derrière elle, mais  c’est encore plus flagrant pour la France, a estimé Jean-Michel Six, chef économiste chez S&P. Il a pointé un problème de compétitivité et de réduction continue des marges « depuis une décennie » encore plus notable dans l’Hexagone que chez ses voisins. « La France peine à suivre le rythme de reprise enregistré chez ses voisins européens », estime l’agence. Elle reconnaît toutefois que ce « décalage se justifie en partie par le fait que la récession y a été moins sévère que dans d’autres pays ».  Par ailleurs, la deuxième puissance de la zone euro « a échoué à redresser le déficit de sa balance commerciale avec l’Allemagne depuis 2009, alors que les autres économies de la zone euro sont parvenues à le réduire », note encore S&P. En outre, selon l’agence américaine, les indicateurs d’activité s’améliorent partout en Europe à la fin 2013, sauf en France. Reste que, selon ses données, les entreprises françaises sont celles qui investissent le plus, derrière les allemandes, mais devant les britanniques. Toutefois, S&P s’attend à ce que les investissements des entreprises de Grande-Bretagne dépassent ceux des hexagonales au troisième trimestre 2014.

Hollande : création d’un conseil stratégique de la dépense, un nouveau machin

Hollande : création d’un conseil stratégique de la dépense, un nouveau machin

Curieux cette annonce d’un nouveau machin : le conseil stratégique de la dépense ; Bercy serait donc limité aux rentrées fiscales  et l’Elysée occupé des sorties financières. D’abord c’est encore une nouvelle instance alors que nous souffrons déjà d’un empilement des structures administratives et politiques (Elysées, Premier ministre, ministère, administration etc.).   François Hollande a donc annoncé mardi la création d’un « Conseil stratégique de la dépense publique » qui se réunira « chaque mois » pour évaluer les politiques publiques.  Il s’agit, selon le président de la République, d’une « nouvelle méthode »: « Plutôt que de faire des coupes budgétaires aveugles, comme ça a pu être le cas par le passé, et indifférenciées et donc injustes, je propose de mener des réformes structurelles et de redéfinir les principales missions de l’État et de revoir nos mécanismes de redistribution pour les rendre plus justes, plus écologiques et plus efficaces », a-t-il dit lors de sa conférence de presse semestrielle. « Je constituerai donc autour de moi un Conseil stratégique de la dépense publique qui se réunira chaque mois pour évaluer les politiques publiques », a déclaré M. Hollande dans son propos liminaire, rappelant qu’en 2014 le pays allait réaliser « 15 milliards d’économies » mais qu’il en restait, « entre 2015 et 2017 au moins 50 milliards de plus » à faire.   »C’est beaucoup, ça n’a jamais été fait », a souligné le président, « c’est l’équivalent de 4% de l’ensemble des dépenses collectives, 4% seulement ».

 

Hollande : nouveau choc ou nouveau ploc de simplification

Hollande : nouveau choc ou nouveau ploc de simplification

 

Les médias unanimes soulignent la volonté de Hollande de simplifier ; volonté qui sera réaffirmée aujourd’hui à Toulouse. On oublie seulement que Hollande avait déjà promis un choc de simplification le 29 mars 2013 qui a accouché d’une souris ; Hollande avait alors déclaré qu’une petite entreprise devait fournir à  administration environ 3000 informations par an et qu’il fallait les réduire par 2 ou par 3. On est loin du compte aujourd’hui. Ce que va proposer Hollande c’est de simplifier, de regrouper, de dématérialiser les infos. Mais l’enjeu n’est pas là, il est de supprimer purement simplement des infos inutiles qui n’ont d’autre but que de nourrir l’objet d’une administration surabondante et inutile. Hollande n’a évidemment rien compris comme la plupart des membres du gouvernement qui n’ont jamais mis les pieds dans une entreprise. Ce n’est pas par 2 ou 3 qu’il fauta réduire la demande d’infos de administration, c’est par 10. Et cela suppose de supprimer aussi ces administrations qui ne servent à rien. Exemples,  des services statistiques de l’INSEE répartis dans les ministères ou encore des services du ministère du travail, sans parler de ceux de l’ environnement «  les poètes de l’administration ».  Comme il l’a rappelé lors de l’annonce de son pacte de responsabilité, le 31 décembre, François Hollande veut libérer les entreprises de leur fardeau administratif et réglementaire afin de relancer la création d’emplois. Ce 9 janvier, il doit profiter d’une table ronde organisée avec des chefs d’entreprises à Toulouse, dans les locaux de l’avionneur ATR, pour détailler davantage les mesures envisagées.  Fiches de paie simplifiées, déclarations uniques, délais d’autorisations administratives raccourcis, tous les secteurs devraient être concernés. Du côté des entreprises, les attentes en la matière sont nombreuses. « Le chef d’entreprise a trop souvent l’impression de dire ou d’écrire plusieurs fois les mêmes chiffres, de répondre plusieurs fois aux mêmes questionnements », explique Joseph Zorgniotti, le président de l’ordre des experts comptables, qui a été associé à la réflexion menée par le gouvernement. Unifier les déclarations fait donc partie des demandes prioritaires.  Tout comme la mise en place d’un cadre réglementaire claire et stable. « Le chef d’entreprise a besoin de savoir dans quel univers il vit. Il a besoin d’un univers fait de stabilité, il a besoin de savoir que, lorsqu’il lance un projet il n’y a pas de problème de rétroactivité « , détaille le président de l’Ordre des experts comptable. Il ajoute également que les entrepreneurs souhaitent être confortés dans leur rôle de décideur et pouvoir affirmer leur sens des responsabilités sur la gestion de leurs entreprises et ainsi faire ce qu’ils savent faire : développer leurs activités et ainsi créer des emplois.Les Français semblent d’ailleurs d’accord sur ces points avec les chefs d’entreprise. Selon le baromètre BVA/BFM publié ce 9 janvier, 74% des personnes interrogées (contre 19%) se déclarent favorables à la « simplification des procédures de création d’entreprises » en raison de leur impact positif sur l’économie française.

Immobilier neuf : nouveau repli

Immobilier neuf : nouveau repli

 

 

50 000 logements neufs promis par an par Hollande et Duflot mais seulement 338.000 construits sur un an ! En fait un recul de près de 6%  sur l’an passé. Les mises en chantier de logements neufs en France ont diminué de 5,5% sur un an, pour tomber à 85.131 unités, sur les trois mois allant de septembre à novembre, selon les statistiques du ministère du Logement publiées mardi.  La tendance se dégrade en cette fin d’année, puisqu’un mois plus tôt, sur la période allant d’août à octobre, le recul était moindre (-2,8%) et limité à 0,6% entre juillet et septembre. Le petit rebond de l’été (+2,1% de juin à août) a donc fait long feu.  De septembre à novembre, les mises en chantier de logements ordinaires sont en baisse de 7,7% sur un an à 78.214 unités, tandis que le segment des logements en résidence (seniors, étudiants…) a connu un bond de 28,6% à 6.917 unités.  Sur les douze mois écoulés entre décembre 2012 et novembre 2013, le nombre de logements neufs mis en chantier est toujours en net repli de 6,2%, à 337.872 unités.  Du côté des permis de construire accordés aux logements neufs, qui représentent les futures mises en chantier, la situation est encore plus sombre.  En effet, leur nombre a chuté de 18,8% de septembre à novembre, à 105.096 unités, comparé à la même période un an plus tôt. Toutefois, ce recul est moindre que celui constaté un mois plus tôt, sur la période allant d’août à octobre (-23%).  Le décrochage est plus fort pour les permis de construire accordés aux logements en résidence (-31,1% à 6.850 unités) que pour les logements ordinaires (-17,8% à 98.246 unités). Là encore, les chiffres publiés pour la période août/octobre étaient pires (-42,8% et -21,3%).  Sur douze mois, la tendance est toujours à la baisse, avec un repli cumulé de 15,7% à 433.282 unités entre décembre 2012 et novembre 2013, comparé à la même période un an plus tôt.

 

France : le nouveau malade de l’Europe

France : le nouveau malade de l’Europe

 

Avec parfois une certaine condescendance, on s’est moqué de la crise en Grèce, en Irlande, au Portugal, en Espagne ou en Italie. Des crises sérieuses mais dont ces pays sont en train de sortir même si on doit regretter la casse sociale. La croissance revient, l’emploi va suivre, les équilibres financiers s’améliorent . En Allemagne évidemment et dans certains pays du Nord pas d’inquiétude, même en Grande Bretagne, le pays sort du tunnel et retrouve une évolution positive de l’ activité et de l’emploi. La France risque d’être à partir de 2014 le nouveau malade de l’Europe. La croissance y est atone, le chômage en hausse (même ralentie), ce sera encore le cas en 2014 d’après l’INSEE. Contrairement à la promesse,  les équilibres financiers ne s’améliorent pas puisque si quelques dépenses ont été réduites (il y a encore de la marge !), l’activité stagnant, le taux de prélèvement obligatoires  va encore croitre en 2013. Dès lors comment s’étonner qu’Hollande n’ait plus aucun crédit en Europe et en particulier auprès de Merkel, désormais la seule patronne de l’Union économique. Surtout que Hollande n’est plus soutenu que par environ 20% des français. Qui pourrait l’écouter ? Exemple sur la question centrafricaine il s’est fait rabroué par toute l’Europe. Ne parlons de cet hypothétique de relance européenne ( et pourtant nécessaire) , phantasme de Hollande. Le président du conseil économique et social (troisième institution  après l’  assemblée et le sénat) analyse lucidement la situation : la France est au bord de l’implosion  et les politiques sont hors jeu, discrédités. Ils sont à la fois incompétentes et sans courage. Jamais le fossé n’a été aussi grand entre l’ oligarchie ‘( ceux qui font carrière comme ils disent sans honte ) et la France d’en  bas. Aucune réforme n’est désormais possible car la pouvoir en place ne dispose que de la légitimité institutionnelle mais plus d’ aucune légitimité populaire. Du coup, on fait du bricolage, on met des rustines et on promet que ça ira mieux demain ; sur le chômage par exemple. Certes les situations de crises des différents pays évoqués sont différentes et les cures d’austérité ne sont ni de même nature, ni de même ampleur. Pour la France ce ne sera peut-être pas la Grèce mais une situation assez proche de l’Italie et de l’Espagne. Une situation caractérisée par un matraquage fiscal mais cependant insuffisant pour améliorer les grands équilibres, la croissance et l’emploi. Pendant combien de temps la France pourra encore tenir avec 7 ou  8 millions de sans emploi (chômeurs, RSA, allocataire adultes handicapés etc.). Après les élections municipales et surtout européennes, les scrutins vont démontrer  qu’une vraie crise de légitimité se pose pour ce gouvernement de fonctionnaires, qu’il faudra la résoudre à moins d’accepter le chaos et le déclin et pour longtemps.

Précarité : un million de français poussés vers les Restos du cœur, nouveau record

Précarité : un million de français poussés vers les Restos du cœur, nouveau record

Signe de la détérioration de la situation sociale mais tout autant économique, les Restos du Cœur viennent de dépasser ce jeudi matin le million d’inscrits, une première dans l’histoire de l’association créée par Coluche en 1985. L’année dernière, les Restos frôlaient déjà ces chiffres avec 960.000 personnes inscrites et 130 millions de repas servis. Fin novembre, à la veille du lancement de la campagne hivernale, Olivier Berthe, le président de l’association, redoutait déjà que le nombre de bénéficiaires dépasse le million. Les inscriptions reçues étaient déjà « 5 à 10% au-dessus de la tendance de l’an dernier », précisait-il. « On sait bien que la tendance économique de ce pays pousse plus de gens vers les Restos du Cœur. » Mais les 66.000 bénévoles se sont préparés à cette augmentation. Ils peuvent compter sur la générosité des français : les dons ne baissent pas. Quant au profil des personnes aidées, plus de la moitié sont des demandeurs d’emplois. Ils profitent des restos pendant un an voire un peu plus, avant que leur situation s’améliore.

 

Grèce : nouveau prêt de 1 milliard

Grèce : nouveau prêt de 1 milliard

 

Encore 1 milliard pour la Grèce qui a déjà reçu environ 240 milliards en compensation de mesures tellement drastiques que le pays est désormais classé en payas en voie de développement. En faiat une cure d’austérité sans doute nécessaire mais bien trop brutale qui a plongé le pays dans la récession et le chômage. Finalement une grave erreur de gouvernance de la Grèce mais tout autant de la de la « troïka » (UE, BCE et FMI)   La zone euro va accorder un milliard d’euros à la Grèce cette semaine dans le cadre de son plan de sauvetage international, a annoncé mardi le président de l’Eurogroup. Jeroen Dijsselbloem, qui préside les réunions des ministres des Finances de la zone euro, a annoncé que la Grèce avait pris les mesures requises pour obtenir ce versement en modernisant le secteur public du pays, en réorganisant son système judiciaire et en préparant le terrain pour la privatisation de deux compagnies de distribution et de traitement des eaux. Renflouée deux fois par l’UE et le Fonds monétaire international, le pays s’est vu distribuer au goutte à goutte son plan d’aide de 240 milliards d’euros, au prix de mesures d’austérité douloureuses et impopulaires, notamment des hausses d’impôt et des baisses de pensions et de salaires. Athènes doit recevoir jusqu’à 5,9 milliards d’euros d’ici fin 2013, selon le dernier échéancier publié par ses créanciers. Mais il est plus probable que le pays ne reçoive qu’un milliard d’euros en tout d’ici au 31 décembre, à condition encore qu’il parvienne à un accord avec ses bailleurs de fonds en ce qui concerne son groupe public Hellenic Defence Systems. Les inspecteurs de la « troïka » (UE, BCE et FMI) veulent qu’Athènes ferme ou réduise l’activité du groupe de défense mais Athènes refuse de démanteler entièrement la société. Un accord sur les autres sujets épineux, dont des licenciements en masse, pour débloquer les 4,9 milliards restant ne devrait pas être conclu avant le mois de janvier

 

UE : un nouveau fonds pour les crises bancaires

UE : un nouveau fonds pour les crises bancaires  

 

La mise sur pied d’un dispositif d’accompagnement des restructurations des banques de la zone euro est un volet incontournable du projet d’union bancaire ébauché en réponse aux crises financières traversées par la zone euro depuis 2008. Le projet actuellement sur la table prévoit qu’un « conseil de résolution unique », alerté par la Banque centrale européenne (BCE) des difficultés d’une banque de la zone euro, préparerait un plan de restructuration, à charge pour la Commission européenne de décider de déclencher ou non celui-ci. Le rôle de la Commission est un des points durs des discussions, l’Allemagne refusant qu’elle ait le dernier mot. « Je n’ai pas d’idéologie sur cette question », a dit le commissaire européen au Marché intérieur, Michel Barnier. « Si on trouve une meilleure idée que la Commission pour appuyer sur le bouton, pourquoi pas. » D’autres sujets font aussi problème. Ainsi, les Allemands s’inquiètent de la base juridique du futur mécanisme et du financement d’éventuelles restructurations pendant la phase de montée en puissance du Fonds unique de résolution abondé par les banques dont il sera doté ce mécanisme. « Ce fonds doit bénéficier d’un filet de sécurité financier (…) et ce back stop, dans l’état de ce qui existe aujourd’hui, ce doit être le mécanisme européen de stabilité (MES) », a dit lundi soir le ministre français de l’Economie, Pierre Moscovici.

Japon : nouveau plan de relance

Japon :  nouveau plan de relance

 

Le Premier ministre japonais Shinzo Abe prépare un nouveau plan de relance de 18.600 milliards de yens (134 milliards d’euros) cette semaine, sans qu’il soit nécessaire d’emprunter plus pour le financer. Le dispositif doit être approuvé en conseil des ministres jeudi, ont déclaré des sources au fait du dossier mercredi. Shinzo Abe avait déjà mis en route dans le courant de l’année un plan de relance de l’économie de 20.000 milliards de yens, dans le but de mettre fin à 15 années de déflation et de croissance molle. Pour l’essentiel, le nouveau programme reprendra des mesures ordonnées par Abe en octobre et destinées à amortir le choc d’une hausse de la TVA en avril 2014, ont ajouté les sources. Il ne sera pas nécessaire d’emprunter car il sera financé par des recettes fiscales qui ont dépassé les projections initiales en raison de la reprise de la croissance et par des fonds provenant d’autres postes budgétaires mais qui n’ont pas été mobilisés, ont encore dit les sources.

 

Nouveau plan social avec Fagor : 1800 postes menacés

Nouveau plan  social avec Fagor : 1800 postes menacés

Les  plans sociaux succèdent aux plans sociaux ; cette fois il concerne les 1.800 salariés de Fagor Brandt, filiale française du groupe d’électroménager espagnol Fagor. Les syndicats des sites d’Aizenai et de la Roche-sur-Yon (Vendée), ainsi que de Vendôme et Orléans (Loir-et-Cher) seront reçus ce lundi au cabinet du ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg. Le comité central extraordinaire du 6 novembre ne leur laisse rien présager de bon. Sur le papier pourtant, Fagor a tout d’une valeur intemporelle. Vaisseau amiral de la puissante coopérative basque espagnole Mondragon, fondée par un prêtre dans les années 50 et qui emploie plus de 80.000 personnes dans le monde, Fagor se hisse au cinquième rang du marché européen de l’électroménager, avec 5.642 salariés. La plupart en Espagne, ainsi qu’en France, en Pologne, au Maroc et en Chine.Mais la dette de Fagor est à peu près aussi légère à porter qu’un lave-linge dans un escalier : 800 millions d’euros. Et Mondragon a jeté un froid la semaine dernière en annonçant qu’elle rennonçait à payer pour sa filiale, plombée par une baisse de 19% du chiffre d’affaires, due à une chute des ventes. Dans la foulée, la filiale polonaise a déposé le bilan. Et tout le groupe Fagor se prépare à suivre le même chemin d’ici une à deux semaines, sans même profiter du délai de quatre mois que lui accorde la loi espagnole pour trouver de nouveaux financements

Consommation des ménages : nouveau recul en septembre

Consommation des ménages : nouveau recul en septembre

Pas d’espoir de reprise de la croissance car la consommation, principal moteur (60% du PIB) recule encore ; en cause principalement les hausses fiscales. Deuxième mois de baisse consécutive pour la consommation des ménages. Après avoir déjà enregistré un recul de 0,3% au mois d’août, les dépenses des ménages se sont à nouveau repliées en septembre. La chute est de -0,1%, selon les chiffres publiés ce jeudi 31 août par l’Insee. Surtout, sur l’ensemble du troisième trimestre, la consommation a baissé également de 0,1%. Or, dans sa note de conjoncture publiée le 3 octobre dernier, l’Insee estimait au contraire que ce poste devait progresser de 0,1% de juillet à septembre. L’Insee tablait sur une stabilité de la croissance française au troisième trimestre, l’économie subissant les contrecoups du bon deuxième trimestre où elle avait progressé de 0,5%. Le recul de la consommation constatée ce jeudi pourrait ainsi mettre à mal cette dernière hypothèse dans la mesure où la consommation est le principal poste de contribution au PIB. Selon les données de la Banque mondiale, les dépenses des ménages représentaient ainsi 58% du PIB français en 2012. Pour le seul mois de septembre, la baisse reste, certes, mesurée. Elle s’explique notamment par la diminution des dépenses alimentaires, chiffrée à -0,2% par l’Insee, ou encore par recul sur les dépenses énergétiques (-0,7%).Sur ce dernier point, l’Insee parle d’un « retour à la normal », après des fortes hausses de dépenses de chauffages sur le premier semestre 2013, « liées à des températures plus basses que leur moyenne saisonnière ». Un phénomène qui avait également permis de tirer vers le haut les chiffres de la croissance du deuxième trimestre. En revanche, les dépenses des Français dans les biens fabriqués restent orientées à la hausse au mois de septembre avec +0,2%. Elles accélèrent plus particulièrement dans l’automobile (+1%).

 

Chômage: nouveau record

Chômage: nouveau record

« Moins pire que si c’était pire », voilà ce que pourrait être l’inversion promise ; En, effet encore une record pour le chômage ; après le bidouillage d’Aout, on constate 60 000 chômeurs en plus soit 30 000 pour chaque mois, Aout et septembre, soit autant qu’au premier trimestre ; donc pas inversion contrairement aux arguties du ministère de l’emploi. Après la baisse spectaculaire (-50.000) mais faussée d’août, le ministre du Travail, Michel Sapin, avait prévenu que les chiffres de septembre, mécaniquement, ne seraient « pas bons ».  Une partie des inscrits qui n’avaient pas été relancés le mois dernier par SMS pour leur rappeler d’ »actualiser » leur situation se sont en effet réinscrits en septembre.  Mais la hausse enregistrée en septembre (+1,9%) va au-delà. Si « une part » est bien liée au « contre-effet » du « bug SFR », elle « se double d’une augmentation » supplémentaire, reconnaît-on au ministère.  Compte tenu de la « forte volatilité de ces statistiques mensuelles », la « seule analyse sérieuse pour août et septembre consiste à regarder les évolutions sur deux mois pour mesurer la tendance réelle », estime le ministère dans un communiqué.  Entre fin juillet et fin septembre, « la hausse est de +10.000″, soit « +5.000 en moyenne par mois », contre « +30.000 par mois » au premier trimestre et « +18.000 au deuxième ». « La tendance à l’amélioration observée depuis plusieurs mois » se trouve donc « confirmée », assure le ministère.  En incluant l’Outre-mer, Pôle emploi recensait au total fin septembre 5,1 millions d’inscrits, avec ou sans activité réduite, dont 2,1 millions depuis plus d’un an.   »Quantifier précisément » l’effet du bug n’est « pas possible », ont expliqué de leur côté les services statistiques du ministère. Mais selon la Dares, « l’impact haussier » des réinscriptions liées au bug est « a minima de l’ordre de 16.000 à 18.000″ sur le nombre d’inscrits avec ou sans activité en métropole.  La hausse a été plus marquée en septembre pour la catégorie des jeunes. En baisse depuis mai, le nombre d’inscrits de moins de 25 ans a augmenté de 3% par rapport à août. Mais depuis mai, leur nombre « a reculé de 0,5% par mois », ce qui fait dire aux services de M. Sapin que « l’inversion de la courbe du chômage des jeunes est bel et bien une réalité depuis 5 mois ».  Et de réaffirmer que « plus que jamais, l’objectif reste d’inverser la courbe du chômage à la fin de l’année et de façon durable ».  Pour Benoît Hamon, ministre de l’Economie sociale et solidaire, la « crédibilité » du gouvernement est en jeu. Le principal instrument du gouvernement pour faire baisser le chômage reste les contrats aidés, en attendant que la reprise de l’activité économique soit assez forte pour créer des emplois. La durée des contrats subventionnés classiques a été allongée et surtout, plus de 70.000 emplois d’avenir, destinés aux jeunes peu ou pas qualifiés, ont été signés depuis novembre 2012. L’objectif reste 100.000 en fin d’année.

 

 

Leonarda: nouveau naufrage médiatique pour Hollande

Leonarda: nouveau naufrage médiatique  pour  Hollande

 

Fidèle à lui-même Hollande n’a pas tranché et s’est ridiculisé ; Toute la presse se montre sévère pour sa nouvelle prestation ratée. Dans Le Figaro, qui titre « Le Fiasco », Alexis Brézet ouvre le ban. « Dix-huit mois après l’élection de François Hollande, il nous aura donc été donné d’assister à ce naufrage », écrit-il, parlant de « l’échec cinglant d’une intervention présidentielle +solennelle+, motivée au départ par le souci d’enrayer la colère d’une poignée de lycéens et qui, à l’arrivée, n’aura pas même réussi à convaincre le premier secrétaire du Parti socialiste ». « Consternant ! », s’exclame-t-il.   »Pour le Président et sa majorité, la séquence est dévastatrice », renchérit Eric Decouty dans Libération. « L’affaire Léonarda, attisée par une frange du bureau national du PS, amplifiée par les querelles gouvernementales et agitée dans la rue par les lycéens, a mis au jour les divisions profondes qui traversent la gauche sur la question de l’immigration. Car, plus que l’histoire de la jeune Kosovare et de sa famille – au dossier administratif accablant-, et plus que la guerre froide entre Jean-Marc Ayrault et Manuel Valls, c’est l’impensé socialiste devant un sujet de société majeur qui frappe aujourd’hui. »  Selon l’éditorialiste de Libé, « ce sont des années de carence et de lâcheté politique que François Hollande paye aujourd’hui. Entre une droite tirée sur son extrême et une gauche radicalisée, le prix pourrait être élevé. »  Dominique Quinio dans La Croix estime que « l’affaire Leonarda… donne une bien piètre image de la décision politique », dénonçant notamment la proposition controversée de François Hollande sur un retour de la jeune collégienne sans sa famille. « La décision présidentielle, mi-chèvre, mi-chou, d’ailleurs rejetée par l’intéressée, frôle l’amateurisme », dénonce-t-elle. « Et l’on déplorera, aux prochaines élections, le niveau des abstentions ou le succès des formations politiques extrêmes! ».  Pour Patrick Apel-Muller, dans l’Humanité, « François Hollande voulait piéger l’enfant en lui donnant à choisir entre la France et sa famille ; c’est apparu comme une violation de la Convention internationale des droits de l’enfant dont la France est signataire et comme une inhumanité supplémentaire ».   »Ce genre de situation ne se règle pas comme une motion de synthèse au parti socialiste », ironise Bruno Dive (Sud-Ouest). « A vouloir contenter tout le monde, François Hollande n’a satisfait personne » et cette affaire « a fait apparaître, dans un climat hystérique presque effrayant, l’état de déliquescence dans lequel se trouve la majorité. »

 

Austérité pour députés et sénateurs en 2014 ; un nouveau drame social !

Austérité pour députés et sénateurs en 2014 ; un nouveau drame social !

Environ un million de dépenses  pour chaque parlementaire chaque année, presque rien ! En plus il n’y aura pas d’augmentation du budget du parlement en 2014 ; Un véritable drame socail pour nos 920 représentants nationaux (577 députés, 343 sénateurs), l’Assemblée nationale et le Sénat vivront avec le même montant de crédits budgétaires qu’en 2013. C’est ce qui ressort du projet de loi de finances pour 2014. Un million pour chaque parlementaire pour quoi faire ? Essentiellement pour voter de nouvelles fiscalités ; logique il faut des « sous » pour entretenir près de 1000 élus nationaux là où un quart serait suffisant ! I million pour chaque élu quand le salaire moyen en France est d’environ 20 000 euros ;  pas étonnant que nos chers élus éprouvent quelques difficultés à comprendre les réalités économiques et sociales. « Pour la deuxième année consécutive, les deux assemblées ont décidé de reconduire leurs demandes de crédits aux mêmes montants en euros courants que ceux obtenus pour l’année précédente, et de consolider ainsi l’économie de 3% réalisée sur le budget 2012″, lit-on dans le document budgétaire les concernant.  L’Assemblée disposera ainsi de 517,8 millions d’euros de crédits provenant du budget pour fonctionner et le Sénat de 323,5 millions. A cela s’ajoutera 16,6 millions pour la Chaîne parlementaire dépendant de l’Assemblée et 18,6 millions pour Public Sénat. Pour boucler leur budget, les deux assemblées vont donc puiser à nouveau dans leurs réserves. Les députés ont accepté de débourser 15,5 millions d’euros sur leurs « fonds propres » qui se montent à 4,4 milliards d’euros. Les, eux, vont prendre 23 millions d’euros dans leur bas de laine pour équilibrer leur budget. En 2012, cette ponction s’élevait à 11,9 millions. Il est vrai que la cagnotte du Palais du Luxembourg atteint la modique somme de 1,7 milliard d’euros. L’Assemblée va faire des économies sur les dépenses sociales, en particulier celles de retraites des députés (-2,7 millions), et celles de fonctionnement (-1,7 milliard). Sur ce dernier poste, elle va par exemple renégocier le bail du bâtiment du 101, rue de l’Université qui abrite les bureaux de nombre de parlementaires. En revanche, le Sénat a décidé, malgré la rigueur budgétaire, de relancer ses dépenses d’investissement par la transformation de salles de réunion en bureaux ou encore le déploiement du réseau Wifi et la modernisation du système d’information. Au total, la Haute assemblée investira 18 millions d’euros en 2014.

 

Hollande : nouveau coup de com. à Marly sur l’emploi

Hollande : nouveau coup de com. à Marly sur l’emploi

Journaux riquiquis, journalistes en vacances, médias en mode balnéaire, Hollande aligne les visites en province ; Davantage un coup de com. qu’une vraie politique ; En faiat la méthode Coué avec l’inversion du chômage à laquelle personne ne croit (84% des français n’y croient pas). Un dernier petit tour, et puis s’en va. François Hollande a effectué jeudi matin un dernier déplacement sur le thème de l’emploi. Il s’est rendu à Marly-le-Roi, dans les Yvelines, dans l’entreprise iXBlue, spécialisée dans l’instrumentation optique et acoustique pour les applications marines et spatiales. L’occasion pour le chef de l’Etat de reprendre les formules marquantes de ses déplacements précédents. « Le chômage ne prend pas de vacances », a-t-il ainsi déclaré, comme à La Roche-sur-Yon, mardi. Mais il a mis l’accent sur la compétitivité, une thématique qui justifiait sa présence dans une entreprise de haute technologie : « j’ai voulu terminer par ce passage sur la compétitivité, sur la croissance, parce que s’il n’y a pas d’innovation, s’il n’y a pas de compétitivité des entreprises, il ne peut y avoir de créations durables d’emplois », a indiqué le président de la République, accompagné de Fleur Pellerin, ministre déléguée aux PME, à l’innovation et à l’économie numérique. François Hollande s’est ainsi voulu insistant, répétant que « le seul sujet qui compte aujourd’hui pour les Français, c’est l’emploi et nous devons mettre tous les moyens. Les moyens ont été présentés tout au long de ces déplacements, les emplois d’avenir pour les jeunes, les contrats de génération pour les séniors, les emplois francs », dont il avait annoncé, samedi à Auch (Gers) le doublement pour l’année 2013. La fin de la visite marquait le début des vacances présidentielles, qui devraient durer une dizaine de jours, jusqu’au lundi 19. Après avoir battu la campagne, François Hollande prendra un peu de repos à la résidence de la Lanterne, à Versailles. C’est alors  Jean-Marc Ayrault qui sera à la tête de l’exécutif.

Nouveau printemps arabe en Tunisie

Nouveau printemps arabe en Tunisie

 

Des dizaines de milliers de Tunisiens protestaient hier pour obtenir le départ du gouvernement dirigé par les islamistes d’Ennahda qui sont empêtrés dans une profonde crise déclenchée depuis l’assassinat du député Mohamed Brahmi le 25 juillet.  Quelques heures plus tôt, le président de l’Assemblée nationale constituante (ANC), Mustapha Ben Jaafar, annonçait suspendre les travaux de ce Parlement pour tenter de forcer Ennahda et leurs détracteurs à la table des négociations.  Les manifestants, qui étaient au moins 40.000 vers 22h30 (21h30 GMT) selon un responsable policier, scandaient « le peuple veut la chute du régime » ou encore « le gouvernement va tomber aujourd’hui ». Des représentants de l’opposition ont évoqué dans les médias des chiffres allant de 100 à 200.000 personnes. Vers 01h00, aucun incident n’avait été signalé et la manifestation touchait à sa fin. L’hétéroclite coalition d’opposition, de l’extrême gauche au centre-droit soutenu par le puissant syndicat UGTT, organise chaque nuit des rassemblements contre le pouvoir depuis l’assassinat du député Mohamed Brahmi le 25 juillet, attribué à la mouvance salafiste. Cette manifestation est de loin la plus importante depuis le début de la contestation. De nombreux manifestants tenaient des portraits de cet élu et de l’opposant Chokri Belaïd, tué il y a six mois, le 6 février. « C’est un rassemblement (…) pour l’espoir pour une deuxième république dans laquelle les objectifs de la révolution (de janvier 2011) seront réalisés », a jugé Mohsen Marzouk, un dirigeant du parti Nidaa Tounes. Les détracteurs d’Ennahda, le parti islamiste au pouvoir accusé d’être responsable de l’essor des jihadistes, réclament en choeur un gouvernement de salut national. Une partie d’entre eux veulent aussi la dissolution de la constituante dont les travaux sont paralysés depuis des mois. Les islamistes ont rejeté ces revendications, proposant en retour d’élargir la coalition gouvernementale et des élections en décembre. « Dans les régimes démocratiques, les manifestations ne changent pas les gouvernements », a jugé Rached Ghannouchi, chef d’Ennahda dans le journal La Presse. Tentant d’arracher l’ouverture de négociations, le président de l’ANC a annoncé à la télévision geler les travaux de cet organe qui ne parvient pas à achever la constitution 21 mois après son élection et deux ans et demi après la révolution. « J’assume ma responsabilité de président de l’ANC et suspends les travaux de l’assemblée jusqu’au début d’un dialogue », a dit cet allié laïque d’Ennahda, estimant que « les Tunisiens en ont marre ». Ni le gouvernement, ni la présidence, ni Ennahda n’avaient réagi dans la soirée, alors que dans les rangs de l’opposition on évoquait une initiative positive mais insuffisante. « C’est une victoire pour la rue, mais ce n’est pas suffisant », a jugé la député Maya Jribi, du Parti républicain. « C’est un premier pas vers l’apaisement (…) mais ce n’est pas suffisant, il faut aller jusqu’à la dissolution de l’ANC et la chute du gouvernement », a souligné Mahmoud Baroudi du parti Massar. L’ANC s’est réunie mardi 6 août au matin, malgré le boycott d’une soixantaine de députés, pour débattre de la menace « terroriste ». Outre la traque des assassins des opposants, une opération militaire « aérienne et terrestre » d’ampleur est en cours au Mont Chaambi depuis jeudi, à la frontière algérienne, pour « éradiquer » un groupe armé lié à Al-Qaïda responsable de la mort de dix militaires depuis le 29 juillet.

 

Karachi : nouveau témoin contre Balladur

Karachi :  nouveau témoin contre Balladur

Un consultant politique américain a reconnu devant les juges chargés de l’enquête financière sur l’affaire Karachi avoir été payé par un intermédiaire dans les contrats d’armement et avoir rencontré l’équipe de campagne d’Edouard Balladur en 1995, a-t-on appris samedi de source proche du dossier.  Un consultant politique américain a reconnu, devant les juges chargés de l’enquête financière sur l’affaire Karachi, avoir été payé par un intermédiaire dans les contrats d’armement et avoir rencontré l’équipe de campagne d’Edouard Balladur en 1995, a-t-on appris samedi de source proche du dossier. Paul Manafort, qui a notamment travaillé pour les Républicains lors des présidentielles américaines des années 80, a été interrogé dans le cadre d’une commission rogatoire internationale, a-t-on précisé, confirmant une information de Libération. Le consultant a reconnu avoir été payé par AbduRhamane El Assir, l’un des deux intermédiaires, avec l’homme d’affaires Ziad Takieddine, imposé à la dernière minute dans la signature des contrats de vente d’armes à l’Arabie Saoudite (Sawari II) et au Pakistan (Agosta). À l’époque, Édouard Balladur était Premier ministre et s’apprêtait à être candidat à l’élection présidentielle.  Les juges Renaud van Ruymbeke et Roger Le Loire soupçonnent que des commissions versées en marge de ces contrats ont pu servir, via des rétrocommissions, à financer la campagne d’Édouard Balladur en 1995. Pour la première fois, leur soupçons ont été confirmés par ZiadTakieddine en juin. L’intermédiaire a reconnu avoir rapporté de Suisse des mallettes d’argent liquide provenant des rétrocommissions et destiné à la campagne de d’Édouard Balladur. Les deux intermédiaires, Abdu Rhamane El Assir et Ziad Takieddine ont été mis en examen dans le dossier. L’ex-épouse de Ziad Takieddine, Nicola Jonhson avait affirmé que Paul Manafort était « un ami proche de Abdul Rahman El-Assir ». « A ce sujet, Ziad m’avait dit que Paul Manafort donnait des conseils par rapport à la campagne présidentielle de M. Balladur », avait-elle indiqué lors d’une audition par les policiers. « Je me rappelle que Paul envoyait des fax à Ziad, en anglais, et Ziad devait les traduire pour les donner au camp Balladur », avait encore affirmé Nicola Johnson. Paul Manafort a confirmé les déclarations de Nicola Johnson, expliquant même être venu en France pour présenter son travail à l’équipe de campagne d’Edouard Balladur qui n’avait toutefois pas donné suite. Il a précisé que Ziad Takieddine avait servi d’interprète lors de cette réunion, selon la source proche du dossier. L’entourage d’Edouard Balladur a toujours nié avoir rencontré Paul Manafort.

 

Nouveau stade de foot à Lyon : 400 millions

Nouveau stade de foot à Lyon : 400 millions

 

La filiale de l’OL chargée de la réalisation de l’enceinte située à Décines, dans l’est de l’agglomération, a signé les contrats de crédit bancaire ainsi que les contrats obligataires nécessaires au bouclage du budget de 405 millions d’euros, a annoncé OL Groupe.  Les crédits bancaires, regroupant « 11 établissements », portent sur 136,5 millions d’euros. Deux contrats de financement obligataire ont par ailleurs été signés avec Vinci, pour 80 millions d’euros, et avec la Caisse des dépôts et consignations, pour 32 millions.  Enfin, une émission obligataire de 80 millions d’euros, donnant accès au capital de la société, sera lancée « dans les tout prochains jours ». Mais les principaux actionnaires de l’OL se sont engagés à la souscrire, ôtant tout suspense à cette ultime étape.  Selon le président du club, Jean-Michel Aulas, les travaux de la future enceinte « devraient débuter le 1er août ». La mise en service est attendue pour la « seconde moitié de la saison 2015-2016″, avant d’accueillir l’Euro 2016.  Le montage financier, au point mort pendant des mois, a été débloqué le 19 juillet par le vote, au conseil général du Rhône, d’une garantie financière de 40 millions d’euros sur l’un des emprunts obligataires de l’OL.  Adoptée une première fois fin 2012, cette garantie avait été retirée fin mai, faute de précisions sur le schéma de financement de ce complexe de 58.000 places flanqué d’hôtels, immeubles de bureaux, centre de loisirs et « centre médical dédié au sport ».  Précisé samedi par OL Groupe, le montage comprend 135 millions d’euros de fonds propres, un financement obligataire de 112 millions d’euros, un total de dettes bancaires et location financière de 144,5 millions, ansi que des revenus garantis pendant la phase de construction pour environ 13,5 millions.  Jean-Michel Aulas a chiffré les retombées pour le club à « des centaines de millions d’euros sur les vingt prochaines années », soit « 70 à 100 millions d’euros de ressources complémentaires annuelles ».  OL Groupe attend également des « revenus significatifs » du futur contrat de « naming » du stade, « qui consiste à adjoindre le nom d’une société commerciale à une infrastructure sportive », à l’instar de l’Emirates Stadium d’Arsenal ou de l’Allianz Arena de Munich.  Faute d’avancée sur ce volet, en cours de négociations depuis plusieurs années, l’enceinte reste baptisée « Stade des Lumières ».  Le Grand Stade, projet lancé officiellement début 2007, devait être inauguré à l’été 2010. Mais il a connu de nombreuses péripéties, liées à la forte opposition locale conjuguée aux déboires financiers de l’OL.  OL Groupe s’était introduit en Bourse le 9 février 2007, levant 94,3 millions d’euros pour financer la construction du stade. La holding avait mis en avant les « revenus récurrents » à attendre de l’enceinte, contrepoint à ses résultats sportifs par nature aléatoires.  Mais le projet, d’abord retardé par un revers juridique et des enquêtes publiques défavorables, a ensuite souffert de la fragilité financière de l’OL, en perte depuis 2010 faute de transferts majeurs de joueurs.  L’opposition au Grand Stade, très virulente, rassemble une coalition hétéroclite mêlant Etienne Tête, conseiller régional EELV et avocat redouté dans les projets d’urbanisme, le député UMP Philippe Meunier et plusieurs associations de riverains.  Les opposants déplorent principalement l’impact écologique et la desserte de l’enceinte, dans l’est de l’agglomération, plus excentrée que l’actuel stade de Gerland situé à Lyon, et refusent toute aide publique pour ce projet « entièrement privé ».

 

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