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FMI : nouveau ralentissement de l’économie mondiale

 

FMI : nouveau ralentissement de  l’économie mondiale

La directrice générale du FMI, Christine Lagarde, a estimé mardi que l’économie mondiale pourrait entrer dans une « phase plus difficile », comme le montrent les récentes révisions à la baisse du Fonds des projections de croissance pour l’Allemagne, la France ou la Chine.   »Des tendances plus sombres se font jour. De récentes données suggèrent par exemple un certain ralentissement de la croissance », a déclaré Mme Lagarde dans un discours à la Brookings Institution, un centre de réflexion de Washington.  Le Fonds monétaire international a légèrement révisé à la baisse mardi la prévision de croissance de la France après avoir, lundi, divisé par deux celle de l’Allemagne pour 2013 (+0,3%). Fin mai, les prévisions de croissance du Fonds pour la Chine ont également été abaissées, passant de 8% à « environ 7,75% » cette année.   »Nous pourrions entrer dans une phase plus difficile », a estimé Mme Lagarde, répétant que la zone euro, qui s’est enfoncée dans la récession pour le sixième trimestre consécutif, restait « la principale source d’inquiétudes » de l’économie mondiale.  En avril, le FMI avait révisé à la baisse de 0,2 point ses prévisions de croissance économique mondiale, à 3,3%.

Nouveau virus SRAS : un cas en France

Nouveau virus SRAS : un cas en France

Un premier cas d’infection respiratoire aiguë par le nouveau virus proche du SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère) a été confirmé en France sur une personne ayant séjourné dans la péninsule arabique, dix ans après la pandémie de SRAS qui avait suscité la panique dans le monde.  « Un cas d’infection respiratoire aiguë liée au nouveau coronavirus (NCoV) vient d’être signalé à l’Institut de Veille Sanitaire (InVS) par le Centre national de référence (CNR) de l’Institut Pasteur qui a procédé aux analyses virologiques », a annoncé mercredi le ministère de la Santé.  « C’est le premier et seul cas confirmé en France à ce jour », a ajouté le ministère, en précisant qu’il concernait « une personne de retour d’un séjour aux Emirats arabes unis » et qu’ »une enquête épidémiologique approfondie » avait été lancée.  L’homme, âgé de 65 ans, qui était hospitalisé en réanimation à Douai (Nord), devait être transféré mercredi en fin de journée à Lille, également dans un service de réanimation, a déclaré le Dr Patrick Goldstein, chef du service du Samu référent de la zone de défense Nord des urgences  Mais son transfert a finalement été reporté, car le patient devait subir une intervention au bloc opératoire à Douai. Les médecins devaient lui installer une membrane alvéolo-capillaire artificielle pour suppléer ses fonctions pulmonaires et faciliter l’oxygénation des tissus et des organes, a-t-on appris mercredi soir auprès de M. Goldstein et de l’agence régionale de santé (ARS) Nord/Pas-de-Calais.  Le malade avait été hospitalisé le 23 avril à Valenciennes (Nord), puis transféré à Douai le 29 avril. Il avait séjourné à Dubaï (Emirats arabes unis) du 9 au 17 avril. Avant son hospitalisation, il était suivi à l’hôpital de Valenciennes pour une maladie chronique.  Selon l’ARS de Lille, aucun cas n’a été détecté dans son entourage.  Les coronavirus sont une vaste famille de virus susceptibles de provoquer un large éventail de maladies chez l’homme, qui vont du rhume banal jusqu’au SRAS.  Le nouveau coronavirus –NCoV dans le jargon médical– a été détecté pour la première fois à la mi-2012. Il s’agit d’une souche particulière qui n’avait encore jamais été identifiée chez l’homme, ni chez l’animal.  Les malades présentent les symptômes d’une infection respiratoire aiguë et grave avec fièvre, toux, essoufflement et difficultés respiratoires.  Un numéro vert, le 0800 13 00 00, « sera ouvert cet après-midi pour que les Français trouvent des réponses à leurs questions », a indiqué la ministre de la Santé Marisol Touraine.  « Ma ligne de conduite est claire: surveillance, transparence, information », a-t-elle ajouté.  « Il s’agit d’un cas importé, unique, qui nécessite des mesures de précaution préconisées par les autorités internationales », a-t-elle poursuivi, précisant cependant que « l’Organisation mondiale de la santé (OMS) n’a donné aucune restriction de déplacements ».  Avant l’annonce de ce malade en France, des cas d’infection avaient été détectés en Arabie saoudite, en Jordanie, au Royaume-Uni et en Allemagne.  Au total, 30 cas confirmés dans le monde ont été notifiés à l’OMS depuis septembre 2012 et 18 personnes sont décédées. Dans le détail, 22 cas dont 13 décès ont été identifiés en Arabie saoudite, deux cas (tous deux décédés) en Jordanie, quatre dont deux décès au Royaume-Uni, et deux cas dont un décès en Allemagne, a précisé le docteur Françoise Weber, directrice de l’Institut de veille sanitaire.  Selon le ministère, la plupart des personnes atteintes « ont séjourné, avant la survenue de symptômes, dans un des pays de la péninsule arabique ou dans les pays limitrophes ».  Actuellement, l’OMS ne dispose pas d’assez d’informations pour parvenir à des conclusions sur le mode et la source de transmission du coronavirus.  Le Dr Weber a souligné qu’à ce stade « la transmission inter-humaine était rare, avec seulement deux cas à ce jour ».  Mais l’OMS a encouragé les Etats à poursuivre leur surveillance. Elle avait indiqué travailler avec des experts internationaux et des pays où des cas ont été enregistrés pour étudier des recommandations de vigilance.  En France, un dispositif de surveillance a été mis en place dès décembre 2012 par l’InVS.  Le Haut Conseil de la Santé a aussi émis en mars dernier un avis sur la prise en charge des patients suspectés d’infections dues au nouveau coronavirus. Il recommande notamment « l’hospitalisation et suivi de tout patient confirmé ou classé possible », « l’information des contacts des cas confirmés » et des « mesures d’isolement des cas possibles et confirmés ».  « Ce qui va se passer maintenant, c’est la recherche de cas contact » (chez des personnes ayant été en contact avec le malade), précise-t-on au ministère de la Santé.  En 2003, une pandémie de pneumonie atypique baptisée SRAS (Syndrome respiratoire aigu sévère), partie de Chine, avait causé la mort de plus de 800 personnes. Elle avait déclenché une alerte sanitaire à l’échelle mondiale et entraîné des annulations de vols, des fermetures d’écoles et une explosion des ventes de masques chirurgicaux.  Le nouveau virus est cependant différent du SRAS, notamment parce qu’il provoque une insuffisance rénale rapide. L’OMS précise qu’il est « génétiquement assez différent du virus du SRAS ».

 

Croissance zone euro: nouveau recul de l’industrie en avril

Croissance zone euro: nouveau recul de l’industrie en avril

Le secteur manufacturier affiche sa plus forte contraction depuis le début de l’année, selon Markit. Se repliant légèrement de 46,8 en mars à 46,7 en avril – mais affichant un niveau supérieur à sa dernière estimation Flash (46,5) -, l’indice PMI final pour l’industrie manufacturière signale une contraction de l’activité dans le secteur pour le 21ème mois consécutif. Markit souligne que l’indice PMI s’établit en dessous de la barre du 50 du sans changement dans tous les pays de l’Eurozone en avril, et que le taux de contraction se redresse en Allemagne. Les quatre pays affichant les plus faibles performances restent néanmoins la France, l’Italie, la Grèce et l’Espagne. ‘Les mauvaises performances du secteur manufacturier semblent donc peser, de façon croissante et significative, sur l’économie de la zone euro, et pourraient contribuer à un renforcement de la baisse du PIB au deuxième trimestre’, s’alarme Chris Williamson, chief economist à Markit. ‘Les données d’avril ne laissent envisager aucune amélioration ni stabilisation de la conjoncture dans le secteur au cours des mois à venir, renforçant la responsabilité des décideurs politiques qui doivent désormais agir au plus vite afin de relancer la croissance’, ajoute-t-il.

Chômage Europe : nouveau record

Chômage Europe : nouveau record

 

Le chômage, qui vole de record en record en Europe, en est à son 23e mois consécutif de hausse dans la zone euro, où 62.000 personnes supplémentaires sont venues grossir les rangs des demandeurs d’emploi en un mois. Dans l’ensemble de l’Union européenne, le chômage touchait en mars 26,5 millions de personnes, soit un taux à 10,9% et 69.000 demandeurs d’emploi supplémentaires par rapport à février. La progression du chômage est spectaculaire par rapport à mars 2012: le taux de chômage était alors de 11% dans la zone euro et 10,3% dans l’ensemble de l’UE.  C’est toujours en Grèce que le taux est le plus élevé, et là encore il ne cesse d’augmenter: il s’établit à 27,2%, selon les dernières données disponibles datant de janvier, contre 26,4% en décembre. Le taux espagnol monte également, et se rapproche dangereusement de celui de la Grèce: il était de 26,7% en mars, contre 26,3% le mois précédent. En France, le taux est monté à 11% contre 10,8% un mois plus tôt, tandis qu’il est resté stable en Allemagne à 5,4%. Le taux de chômage des jeunes s’est élevé à 24% dans la zone euro en mars. Il atteignait 59,1% en Grèce (selon des données datant de janvier) et 55,9% en Espagne, mais aussi 38,4% en Italie et 38,3% au Portugal.

Ventes voitures : nouveau plongeon en mars sauf à bas coût

Ventes voitures : nouveau plongeon en mars sauf à bas coût

 

La chute des immatriculations de voitures neuves s’est accentuée en France en mars, à 16,4% en données brutes, selon les données publiées ce mardi par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA).A nombre de jours ouvrables comparable, le recul atteint 12,5%, avec 165.244 voitures immatriculées, selon un communiqué.Le français PSA Peugeot Citroën a particulièrement souffert, avec une baisse de ses immatriculations de 23,6%. Le groupe Renault a limité la casse (-8,3%) grâce à la bonne performance de sa marque à bas coûts Dacia (+29,3%).Les constructeurs étrangers dans leur ensemble ont connu une baisse de 15,5% de leurs immatriculations. Les immatriculations de voitures neuves connaissent un début d’année noire en France. En février, le décrochage était de 12,1% en février en données brutes, mais la situation devrait s’améliorer un peu d’ici la fin de l’année, espèrent les experts du secteur. A nombre de jours ouvrables comparable, la baisse est limitée à 7,7% à 143 366 unités, selon des chiffres publiés vendredi par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA). Les immatriculations avaient déjà reculé de près de 14% l’an dernier, à 1,899 million d’unités, au plus bas depuis 1997, et de 15% en janvier, dans un contexte économique morose. Aucune reprise réelle n’est attendue par les constructeurs avant 2014 ou 2015. Pour autant, les constructeurs et les experts du secteur ne désespèrent pas de voir la situation se redresser un peu d’ici la fin de l’année. Le numéro deux français Renault table sur un repli du marché compris entre 3 et 5%, une prévision qui correspond à celle de Flavien Neuvy, responsable de l’Observatoire Cetelem spécialisé dans l’automobile. Le CCFA est plus pessimiste et voit un marché des immatriculations « autour de -5% » sur l’année, a indiqué un porte-parole. M. Neuvy s’appuie pour cela sur le niveau de prises de commandes des constructeurs automobiles, « qui sont moins mauvaises que les -12% des immatriculations ». « On devrait aller vers une stabilisation du marché d’ici la fin du premier semestre », estime-t-il. Il faut en effet quelques mois avant de voir les commandes se transformer en immatriculations. « Nous avons un marché des commandes sensiblement meilleur que celui des immatriculations », confirme Bernard Cambier, directeur commercial France chez Renault, qui estime qu’il est stable par rapport à l’an dernier. Comme en 2012, les différents constructeurs automobiles connaissent des sorts différents en ce début d’année. Les Français souffrent toujours un peu plus que les étrangers. Le numéro un PSA Peugeot Citroën a perdu 15,5%, plombé par sa marque Citroën (-22%). « Le niveau de commandes est stable », précise la marque aux chevrons pour qui les immatriculations de février « ne reflètent donc pas l’activité commerciale ». Le groupe Renault a vu ses immatriculations reculer de 10,8% à cause de la marque au losange (-19,5%), tandis que celles de Dacia ont bondi de 37,3%. « Nous sommes très satisfaits de ces résultats », indique cependant M. Cambier. Le recul des ventes de Renault s’explique par la fin du petit monospace Modus et de la Clio III dans sa version break, qui seront remplacés au printemps, ce qui devrait permettre à la marque de « remonter lors des mois suivants », a-t-il expliqué. Les groupes étrangers s’en sortent un peu mieux. Leurs immatriculations ont glissé dans l’ensemble de 10,2%. La chute la plus forte est celle de l’Américain Ford (-33,4%). General Motors recule de 14,7%, le Japonais Nissan de 10,3%, l’Italien Fiat de 11,8% et les groupes allemands Volkswagen, BMW et Daimler de respectivement 7,5%, 2,7% et 10,3%. « Des groupes qui avaient bien résisté jusqu’à présent, comme VW et le haut de gamme, baissent », souligne Flavien Neuvy. A l’inverse, le Japonais Toyota a connu une hausse de ses immatriculations de 12,3% et le Sud-Coréen Hyundai-Kia de 5%. « Toyota profite de l’engouement pour l’hybride », domaine où il est en pointe et « les marques à bas coûts se portent bien » comme Dacia, Hyundai et Kia, commente l’expert. Les ventes de véhicules utilitaires légers, un indicateur de l’activité des entreprises, ont baissé de 11,8% sur le mois de février. En Espagne, la chute des ventes de voitures neuves a été amortie par le plan de soutien gouvernemental et a atteint 9,8% en février.

 

Chômage-Espagne : nouveau record à 26%

Chômage-Espagne : nouveau record à 26%

Le chômage a poursuivi sa hausse en Espagne en février, établissant un nouveau record à 5,04 millions de demandeurs d’emploi, a annoncé lundi le ministère de l’Emploi, alors que le pays est plongé dans la récession et soumis à un effort de rigueur sans précédent. La quatrième économie de la zone euro a enregistré en février 59.444 chômeurs de plus qu’en janvier (+1,19%) selon ces données, différentes du taux trimestriel servant de référence qui avait franchi un nouveau record historique, à 26,02%, à fin 2012.

 

chansons-poèmes de  g.bessay:

Nouveau contrôle fiscal pour les entreprises

Nouveau contrôle fiscal pour les entreprises

 

Bercy veut refondre complètement les modalités du contrôle fiscal des entreprises et un dispositif basé sur un contrôle en amont plutôt qu’a posteriori, va être testé dès cette année, annonce Les Echos jeudi. « La relation de confiance titre du projet sur lequel travaille Bercy depuis plusieurs semaines, a été présenté aux entreprises par la Direction générale des finances publiques (DGFiP,) il y a quelques jours », indique le quotidien économique. Et d’expliquer: « le principe consiste à les encourager à être loyales, c’est-à-dire à fournir un maximum d’informations financières à l’administration. En contre-partie, elles obtiendront une plus grande sécurité juridique et fiscale, et un accompagnement au moment de leur déclaration. »"L’idée (est de) contrôler en amont plutôt qu’a posteriori », souligne le journal qui précise que: « les entreprises sont prêtes à coopérer à condition de ne pas être recontrôlées ensuite. « L’administration « s’engage aussi sur les délais: trois mois au maximum entre le moment où l’entreprise sollicite l’assistance de l’administration et celui où elle envoie sa déclaration pour une PME, neuf mois pour les sociétés plus grosses », ajoute les Echos qui voit dans ce projet : « une petite révolution pour le fisc comme pour les entreprises. » « Le projet qui s’inscrit dans le cadre du pacte de compétitivité, va d’abord s’appliquer sur quelques dizaines d’entreprises volontaires en 2013, avant une généralisation en 2014, toujours sur la base du volontariat », conclut le quotidien économique après avoir rappelé que « des dispositifs de ce type existent dans d’autres pays comme les Pays-Bas, le Royaume-Uni ou l’Espagne, où ils fonctionnent bien. »

Peugeot : un nouveau modèle à air comprimé

peugeot : un nouveau modèle à air comprimé

 

Peugeot va utiliser la technique de l’air comprimé (qui existe déjà dans le transport) et qui permet d’économiser de l’ordre de 50% de carburant.  PSA a présenté à la presse un projet d’une nouvelle chaîne de traction hybride essence fonctionnant grâce à de l’air comprimé et qui pourrait équiper des véhicules commercialisés à partir de 2016.   »C’est une étape clé vers la voiture aux 2 litres aux 100″ kilomètres, s’est félicité le président du directoire Philippe Varin lors de la présentation de ce qu’il a présenté comme une première mondiale.  Cette innovation repose sur l’utilisation d’un moteur essence, d’un stockeur d’énergie sous forme d’air comprimé, d’un ensemble moteur-pompe hydraulique et d’une transmission automatique via une boîte de vitesses développée spécialement, explique PSA.  Ceci permet « une récupération de l’énergie au freinage et à la décélération », a expliqué le chef de projet Karim Mokaddem.  En ville, ce type de véhicule fonctionne à l’air comprimé sur de courtes distances, avant que la propulsion thermique ne se réenclenche.  Comme le moteur électrique, le moteur pneumatique a été développé bien avant le moteur à essence. Mais à part quelques applications dans le domaines des transports en communs (tramways), cette technologie n’a pas prospéré, en raison notamment de la faible autonomie qu’elle permet.  Le projet de PSA a été développé dans le cadre d’une coentreprise avec l’Etat, qui détient une part minoritaire. « C’est un partenariat exemplaire », s’est félicité Philippe Bouyoux, commissaire général adjoint à l’investissement car « c’est une innovation de rupture ».  Les équipementiers allemand Bosch et français Faurecia sont associés au projet, qui permet une économie de carburant de 45% en ville et qui doit permettre à PSA de « maintenir son leadership en terme d’émission de CO2″, selon M. Varin. Le premier constructeur automobile français est déjà présent dans l’hybride diesel-électique.  L’objectif de ce projet est de faire baisser à environ 70 grammes par kilomètre les émissions de CO2, contre environ 125 généralement.  Le constructeur présentera cette nouvelle technologie plus en détail au salon automobile de Genève en mars. Les véhicules qui en seront équipés coûteront plus chers que les classiques, mais PSA n’a pas voulu chiffrer ce surcoût. Ce sera « une voiture accessible au plus grand nombre », a promis son directeur de la recherche et développement Guillaume Faury.  Elle présente l’avantage d’être facilement adaptable sur des voitures et des utilitaires, d’être « indépendante des conditions climatiques et du maillage du réseau de maintenance » ou de recharge, contrairement aux véhicules électriques, a vanté M. Mokaddem.  Les promoteurs de la propulsion pneumatiques font valoir que la fabrication du réservoir d’air comprimé est bien inférieure à celui d’une batterie électrique. Son poids est également bien moins élevé. Cette technologie est toutefois bruyante, contrairement au moteur électrique.  PSA a aussi présenté sa nouvelle plate-forme dénommée « EMP2″ sur laquelle seront construits ses futurs modèles type berline, coupé, break, monospace et SUV. Elle équipe déjà les usines de Sochaux en France et de Vigo en Espagne, puis Wuhan en Chine à partir de 2014.

 

Nouveau taux du Livret A : une arnaque

Nouveau taux du Livret A : une arnaque

En apparence,  le nouveau taux du livret A 1,75% au 1er février, contre 2,25%  préserve l’épargne ; mais c’est par rapport à un indice obsolète de l’INSEE qui en réalité ne correspond plus à grand-chose car la structure de la consommation a beaucoup changé avec la crise ;  en outre, nombre de dépenses sont sous-estimées ou ignorées ‘ (alimentation et énergie qui flambent  ou impôts non pris en compte)  par ailleurs les moins favorisés consacrent la totalité de leurs revenus aux dépenses contraintes ( y compris l’épargne destinée le plus souvent à payer les impôts) et l’indice ne reflète pas la hausse des prix ( loyer, énergie, alimentation, impôts etc.)., En réalité l’inflation moyenne est très supérieur aux 1.2. Le JDD, sans citer ses sources, précise que « M. Moscovici doit annoncer sa décision lundi,  ou mardi matin ».   »Une réunion au sommet a eu lieu vendredi matin entre le ministre de l’Economie et le gouverneur de la Banque de France. Pierre Moscovici et Christian Noyer n’ont pas eu de mal à trouver un consensus », a relevé le JDD, ajoutant: « Ce sera finalement 1,75%! »  Publié jeudi, le chiffre de l’inflation pour décembre (1,2% sur un an hors tabac) devrait induire une baisse du taux du Livret A de 2,25% à 1,50%, si la formule prévue par la loi est appliquée à la lettre.  Cette décision appartient au gouverneur de la Banque de France, qui peut toutefois recommander au gouvernement d’y déroger au nom de « circonstances exceptionnelles » ou de la sauvegarde du « pouvoir d’achat des épargnants ».  C’est précisément ce que souhaite le gouvernement, qui prône une baisse du taux moins marquée que celle prévue par la formule légale, selon plusieurs sources proches du dossier. D’où les tractations intenses avec Christian Noyer, qui a jusqu’au 15 janvier pour se prononcer.  L’évolution du taux du Livret A est un sujet éminemment politique, une baisse marquée étant susceptible de susciter la grogne des épargnants, dans un contexte économique déjà difficile.  Cette baisse du taux de rémunération va intervenir alors que le plafond du Livret A vient d’être relevé, en deux fois, de 50% pour le porter à 22.950 euros depuis le 1er janvier.  Une première hausse au 1er octobre, couplée à un doublement du plafond du Livret de développement durable (LDD), a provoqué un afflux record de 21,3 milliards d’euros de collecte sur ces deux produits en octobre.

Nouveau vote UMP : Fillon ne sera pas candidat

Nouveau vote UMP : Fillon ne sera pas candidat

 

Fillon coupe l’herbe sous le pied à Copé en déclarant qu’il ne sera pas candidat en cas de nouveau vote à l’UMP. Une manière de se recrédibiliser et d’ouvrir la voie à un candidat  plus neutre que Copé. François Fillon, qui dispute la présidence de l’UMP à Jean-François Copé, a estimé mardi sur Europe 1 que la crise à l’UMP était « un spectacle lamentable car l’élection a été une « élection lamentable », objet d’ « innombrables irrégularités». Pour l’ancien Premier ministre, « tout le monde reconnaît aujourd’hui qu’il faut voter », car c’est « la seule façon de laver les soupçons, de redonner une légitimité à l’équipe dirigeante de l’UMP, c’est de faire un nouveau vote », ouvert à « de nouvelles candidatures ». François Fillon, rival du président proclamé de l’UMP Jean-François Copé, s’est dit favorable à un nouveau vote « avant l’été » ouvert à de « nouvelles candidatures », mardi sur Europe 1.  S’il s’agit de revoter avant l’été avec une réforme des statuts en ouvrant complètement le jeu à de nouvelles candidatures pour assurer une sorte de réoxygénation de notre parti politique, j’y suis favorable », a déclaré le député de Paris. François Fillon a par ailleurs confirmé mardi à Europe 1 qu’il ne serait pas candidat en cas de nouveau vote pour l’élection du président de l’UMP.

UMP : 40.000 adhérents pour un nouveau vote

UMP : 40.000 adhérents  pour un nouveau vote 

La députée « non-alignée » Nathalie Kosciusko-Morizet a déclaré mercredi à Roubaix avoir recueilli 40.000 signatures de militants depuis le lancement il y a dix jours de sa pétition demandant un nouveau vote à l’UMP. « 40.000 noms en dix jours, je n’aurais jamais pensé en avoir autant. Cela dit quelque chose sur l’état d’exaspération de l’UMP et des militants », a affirmé l’ancienne ministre de l’Ecologie lors d’une rencontre avec les étudiants de l’Edhec. « Quand on est dans un mouvement politique, qu’on en est dirigeant ou qu’on aspire à l’être, on ne peut pas être insensible à la voix des militants », a-t-elle ajouté. La députée-maire de Longjumeau (Essonne) avait lancé sa pétition « jeveuxrevoter.fr » le 26 novembre.

 

Zone euro : nouveau chômage record

Zone euro : nouveau chômage record

Le taux de chômage dans la zone euro a atteint un nouveau sommet en octobre, à 11,7 %, a annoncé Eurostat vendredi, reflétant la faiblesse de l’économie de la région, qui est entrée au troisième trimestre dans sa deuxième phase de récession depuis 2009. Ce chiffre est en légère progression par rapport au taux de 11,6 % du mois de septembre et marque une forte aggravation par rapport à celui de 9,9 % constaté il y a un an. Le nombre de demandeurs d’emplois a encore augmenté de 173.000 le mois dernier, pour atteindre 19 millions au total. L’Espagne, où 26,2 % de la population active se retrouve sans emploi, reste le pays le plus touché, alors que certains autres États, comme l’Autriche (4,3 %), s’en sortent bien. L’Italie, confrontée à une sévère récession depuis la mi-2011, a annoncé de son côté pour le mois dernier un taux de chômage historique de 11,1 %, son plus haut niveau depuis la création d’un indicateur mensuel en matière d’emploi en janvier 2004. Et, au Portugal, le secteur public a perdu 1 emploi sur 20 le mois dernier, alors que de nombreux secteurs - allant de l’automobile à la finance - ont annoncé des milliers de suppressions de postes depuis le mois de septembre. En revanche, l’inflation a marqué le pas en novembre, là aussi un reflet de la récession qui frappe la zone euro. Le rythme de hausse des prix a fortement baissé le mois dernier, à 2,2 % en rythme annuel, contre 2,5 % en octobre. Il reste toutefois supérieur au seuil de 2 % en dessous duquel la Banque centrale européenne (BCE) entend la contenir.

 

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