Archive pour le Tag '« nous'

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« Merkel va nous traiter comme des laquais »( Aquilino Morelle)

« Merkel va nous traiter comme des laquais »( Aquilino Morelle)

Lancien conseiller de Hollande règle ses comptes avec le Président et sa gestion. Certes il conteste l’intreview au Point mais elle a pourtant bien eu lieue comme l’a confirmé BFM. En fait il ne faiat que répéter ce que dit Trierweilller, Hollande manque totalement de courage, favorise ses copains et mène le pays dans le mur. Du coup « l’Allemagne va bous traiter comme des laquais «  conclu-il. Il a raison et d’une certaine manière c’est déjà fait ; Merkel s’est installée comme la vraie et seule patronne de l’Europe et elle entend à peine ce que bafouille Hollande A la décharge de Hollande le dédain que manifeste Merkel à légard de la France avait commencé sous Sarkozy mais s’est amplifié avec les résultats économiques catastrophiques.  Après avoir été victime d’une enquête l’accusant de conflit d’intérêt, ce qui lui a coûté sa place à l’Elysée, Aquilino Morelle affirme avoir été piégé par une journaliste du Point. Cité par Europe 1, l’ancien conseiller du président affirme qu’elle « voulait me revoir à titre amical et m’a extorqué des pseudos confessions. » Dans un article paru jeudi dans Le Point, Aquilino Morelle juge que son éviction était « 100% politique ». Écarté de l’Elysée en avril, il a été accusé de conflit d’intérêt avec un laboratoire pharmaceutique lorsqu’il était encore inspecteur de l’Igas en 2007.  Dans un article du Point, il se pose en victime d’ »une chasse à l’homme, un complot » de François Hollande et des proches du chef de l’État. « Il fallait me discréditer en vue de 2015 et de mon témoignage au procès du Mediator » analyse-t-il. Mais Aquilino Morelle voit plus loin que son cas personnel : « La logique qui est en œuvre est celle d’une purification ethnique ». Il n’hésite pas comparer son départ et celui de son ami, l’ancien ministre de l’Économie Arnaud Montebourg, au génocide rwandais qui opposait « les Hutus et les Tutsis ». Il raille « Hollande et ceux qui l’entourent : Jean-Pierre Jouyet et tous les ministres hollandais. A présent le moins que l’on puisse dire c’est qu’ils sont entre eux. Mais cela va accélérer leur chute. » Sur l’affaire du cireur de chaussures venu dans le palais présidentiel, il reconnaît avoir « fauté » même s’il en profite pour épingler Pierre-René Lemas d’où viendrait la fuite selon lui. Il se vante de « l’avoir buté avant » (Lemas a été remplacé le 12 avril de son poste de secrétaire général de l’Élysée). Seul le premier ministre, Manuel Valls, trouve grâce à ses yeux. « Il reste mon ami » affirme-t-il, malgré la position centrale de Valls au gouvernement et son rôle dans le limogeage d’Arnaud Montebourg. Pour Aquilino Morelle, la faute en revient encore à François Hollande :  » Cela faisait des mois que Hollande rêvait de se débarrasser d’Arnaud. Il se débrouille toujours pour que les autres fassent ce qu’il n’a pas le courage de faire. » En prime, Aquilino Morelle en profite pour lancer une pique sur le nouveau ministre de l’Économie, Emmanuel Macron, « un ministre libéral [...] un collaborateur ». Il prévoit une fin de mandat catastrophique : « On ne peut pas réduire un déficit publique avec une croissance zéro [...] Et surtout pas Hollande, Jouyet, Manuel et Emmanuel. Merkel va nous traiter comme on le mérite. Comme des laquais. »

 

Europe : « Nous n’avons plus que des mous » (J.M Cavana)

Europe : « Nous n’avons plus que des mous » (J.M Cavana)

Le centriste Jean marie Cavana  plaide pour un « gouvernement politique » de la zone euro. ( intreview JDD)

Quel mot caractérise le mieux, selon vous, l’Union européenne d’aujourd’hui?
Adolescente. L’UE est un bateau entre deux rives. Il faut terminer le travail qui a été commencé car nous avons besoin de plus d’Europe. Cela passe par moins de présence dans les détails mais plus dans les fonctions régaliennes : diplomatie, défense, énergie, immigration, économie et fiscalité. C’est devenu aujourd’hui une brimade : « L’Europe s’occupe de tout, mais pas de l’essentiel. » Pourquoi? Parce qu’il n’y a pas d’organisation politique puissante. Il faut donc clarifier. C’est comme cela que nous entrerons dans l’âge adulte.

L’Europe à 6, 12, 18, 25 ou 28. Laquelle préférez-vous?
Ce qui est fait ne peut être défait facilement. La question est plutôt : y a-t-il plusieurs niveaux possibles dans l’Europe? La réponse est oui. Il y a la zone euro à 18 Etats qui doit avoir un gouvernement politique, et le reste doit se faire à la carte. Il faut que cette zone euro soit une base, c’est-à-dire un ensemble homogène. Si on est dedans, il faut accepter tous les traités. Au-delà, chacun fait selon ses moyens, son développement, sa société civile…

Qui incarne l’Europe, pour vous?
Incontestablement, c’est encore Jacques Delors. Il a une vision : aller le plus loin possible dans l’intégration politique de la zone euro. C’est l’homme que j’ai le plus respecté, avec Giscard d’Estaing et Schmidt qui ont été des inspirateurs de l’Europe. Tous trois ont pris le relais des pères fondateurs. Depuis, nous n’avons plus que des Européens mous.

 

Tarifs EDF: Royal regrette, et nous donc !

Tarifs EDF: Royal regrette, nous auusi !

Regrets éternels pour l’augmentation de l’électricité de la part  Royal. Des regrets qui ne changent rien. Si Ségolène veut vraiment changer les choses et préserver le pouvoir d’achat des consommateurs pressurés de partout, il faut tout de suite changer la loi. Après le gaz, l’électricité. Le Conseil d’Etat vient en effet d’annuler les tarifs réglementés d’EDF d’août 2012 à août 2013 qui touchent 27 millions de foyers. Il suit ainsi l’avis de son rapporteur public du 31 mars. Le Conseil avait été saisi par l’Anode, une association qui regroupe les fournisseurs alternatifs de gaz et d’électricité. Réagissant à cette annonce, la ministre de l’Ecologie Ségolène Royal a évoqué une décision « très regrettable », jugeant qu’il fallait « réformer le mode de calcul » des tarifs de l’électricité. Selon le Conseil d’Etat, ces tarifs ne couvraient pas les coûts d’EDF. Ils avaient été arrêtés par le gouvernement Ayrault en juillet 2012. A l’époque, la Commission de régulation de l’énergie (CRE) avait, elle-même, exprimé un avis défavorable à la trop faible hausse (+2%). Celle-ci aurait dû atteindre au moins 5,7% pour respecter les textes en vigueur.  Mais le gouvernement Ayrault, comme son prédécesseur pour le gaz, avait préféré limiter la hausse en période de crise économique.  Les ménages devraient donc payer une hausse rétroactive. C’est le gouvernement de Manuel Valls qui devra décider du montant et son application dans le temps. Il a deux mois pour le faire.  La hausse devrait être de 20 à 40 euros en moyenne sur la période concernée. Elle devrait toucher les particuliers comme les petits professionnels.

 

« La crise n’est pas derrière nous » (Chaussade -Suez)

« La crise n’est pas derrière nous » (Chaussade -Suez)

Invité de BFM Business ce même jour, son directeur général, Jean-Louis Chaussade a livré plusieurs éléments d’explication. Jean-Louis Chaussade juge que « la crise n’est pas derrière nous ». « Nous sommes un indicateur assez avancé de la production industrielle et ce que nous voyons, c’est que tout au long de l’année 2013, il y a eu une réduction de la baisse », a-t-il développé.  Avant de poursuivre: « nous sommes sur un pallier et la question est de savoir quelle est la pente du redressement. Selon moi, elle est plutôt lente, mais je pense qu’on est reparti en territoire vert ». Il a ensuite indiqué que la France, l’Europe et l’International comptent chacun pour environ un tiers du chiffre d’affaires de sa société. Concernant la France, « l’activité eau résiste beaucoup mieux à la crise que la partie collecte et traitement des déchets ». Mais malgré cette conjoncture peu évidente « nous n’hésiterons pas à continuer d’investir », a-t-il assuré. « Je crois à l’Europe et je pense qu’il y aura des opportunités sur ce continent », a-t-il insisté.  Alors que le CICE a littéralement sauvé les résultats annuels du groupe La Poste, Jean-Louis Chaussade a indiqué que « le CICE représentait, en 2013, un peu plus de 20 millions d’euros (pour son groupe, soit 10 fois moins que La Poste, ndlr), c’est significatif », a-t-il fait valoir. « Mais je suis plutôt favorable à une baisses des charges », a-t-il nuancé, ajoutant que bien qu’il trouve que le CICE était une bonne idée « je ne voudrais que l’on s’éloigne du chemin qui est de dire ‘baissons les charges des entreprises’ ».

 

Arcelor Mittal Florange: Ayrault « nous a trahis » (E. Martin)

Arcelor Mittal Florange: Ayrault « nous a trahis » (E. Martin)

- Jean-Marc Ayrault, « c’est celui qui nous a trahis le 30 novembre au soir lorsqu’il parle à la télé (et écarte une nationalisation du site de Florange, ndlr) », a déclaré Edouard Martin, leader de la CFDT d’ArcelorMittal Florange et auteur de l’ouvrage Ne lâchons rien, jeudi matin sur Europe 1.   »J’ai malheureusement peur d’avoir compris : c’est qu’il y a eu des règlements de comptes politiques. Jean-Marc Ayrault a réglé le compte de Florange mais en même temps il a essayé de régler le compte de Montebourg. De mon point de vue, j’ai toujours la faiblesse de croire qu’ils sont la pour défendre et maintenir l’intérêt général, l’intérêt d’un pays. Et puis là il y a eu des règlements de comptes entre personnes et c’est terrible pour nous », a-t-il ajouté.

 

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