Archive pour le Tag 'nord'

Zone euro : Piano sur les réformes pour les pays du nord

Zone euro : Piano sur  les réformes pour les pays du nord

Ce n’est pas un désaveu de Macron mais presque. Huit Etats du nord de l’Europe déclarent mardi que les réformes de la zone euro doivent porter avant tout sur l’achèvement de l’union bancaire, l’amélioration du respect des règles budgétaires et la mise en place d’un Fonds monétaire européen, et qu’il faut remettre à plus tard des plans plus ambitieux.Ces pays, l’Estonie, la Lituanie, la Lettonie, la Finlande, l’Irlande, les Pays-Bas, le Danemark et la Suède, ces deux derniers pays ne faisant pas partie de la zone euro, font référence aux propositions de la France visant à renforcer l’intégration de la zone euro.Le dialogue à ce sujet, suspendu pendant les tractations sur la mise en place d’un nouveau gouvernement en Allemagne, est désormais en situation d’être relancé. La France propose notamment un budget commun à la zone euro et un ministère commun des Finances. Il faut se concentrer sur les domaines où les Etats membres sont proches d’un compromis, comme par exemple l’achèvement de l’union bancaire, estiment les signataires. »Il y a des réformes plaisantes, comme un ministère des Finances commun, mais elles ne résolvent pas les véritables problèmes. Cela ne sera fait que par des mesures pragmatiques », déclare le ministre finlandais des Finances Petteri Orpo joint par téléphone par Reuters. « Il ne faut pas mettre en oeuvre des quasi-réformes mais être honnête et savoir quelles réformes résolvent vraiment les problèmes que nous avons », martèle-t-il. Le groupe dit être favorable à l’idée de la transformation du Mécanisme européen de stabilité (MES) en un Fonds monétaire européen (FME) mais n’est pas d’accord sur la proposition de la Commission européenne qui souhaite qu’il soit supervisé par le Parlement européen. « Un FME devrait avoir des responsabilités accrues pour le développement et la surveillance de programmes d’assistance financière. Mais la prise de décision devrait rester dans les mains des Etats membres », lit-on dans le communiqué.

Corée du Nord : achat clandestins de matériels balistiques via son ambassade à Berlin

Corée du Nord : achat clandestins de matériels balistiques via son ambassade à Berlin

Le chef des services de renseignements intérieurs allemands (BfV), Hans-Georg Maassen le déclare dans une émission qui sera diffusée lundi par la chaîne de télévision NDR  que les autorités allemandes ont bloqué l‘acquisition de matériel balistiques  par les nord-coréens lorsqu‘elles ont pris connaissance de ces activités. Mais, souligne-t-il, “nous ne pouvons pas garantir que nous puissions détecter et empêcher ces activités à chaque fois”, ajoutant que la matériel en question peut être d‘usage civil comme militaire. La Corée du Nord développe depuis des années, au mépris des résolutions de l‘Onu, un programme nucléaire et de missiles balistiques devenu source de vives tensions avec les Etats-Unis et plusieurs membres de la communauté internationale.

Corées du Nord : Trump prêt aux discussions avec Pyongyang

Corées du Nord : Trump prêt aux  discussions avec Pyongyang

 

Coup sur coup, Trump prend des  décisions qui viennent  en contradiction avec les positions précédentes. Sur l’accord de Paris, il se dit prêt à réintégrer la communauté internationale même si les conditions demeurent encore très floues. Concernant la Corée, non seulement Trump se réjouit des discussions entre le sud et e nord mais se dit même prêt à engager des discussions directes avec Pyongyang. Là encore,  c’est un peu le flou qui prédomine et Trump  se réserve la possibilité d’observer ce qui va se passer entre les deux Corées. On est encore loin de la  dénucléarisation de la péninsule coréenne sur laquelle les deux Corées s’étaient mises d‘accord (par le passé) et qui restent une position de base de la Corée du Sud. De son côté la Corée du nord  n’est sans doute pas prête pour le moyen et le long terme a abandonné son arsenal nucléaire sur lequel repose tout son pouvoir. La réunification souhaitée officiellement par les deux camps n’est pas pour demain par contre les tensions peuvent utilement diminuer avec la bénédiction des États-Unis  Donald Trump et le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un n‘ont cessé d’échanger menaces et insultes au cours de l‘année écoulée, ce qui a fait craindre le déclenchement d‘une nouvelle guerre en Corée. Les Etats-Unis et la Corée du Sud sont toujours techniquement en guerre contre la Corée du Nord. Le conflit qui a fait rage de 1950 à 1953 dans la péninsule s‘est achevé sur un cessez-le-feu et non un traité de paix.

Corée du Nord : Donald Trump se dit Trump prêt à discuter avec Kim Jong-Un

Corée du Nord : Donald Trump se dit Trump prêt à discuter avec Kim Jong-Un

Imprévisibles sont  ce qui caractérisent  les deux présidents fous. Hier prêt  en découdre avec l’arme nucléaire et aujourd’hui prêt à discuter d’abord de la participation de la Corée du nord aux JO qui se tiendront en Corée du Sud mais ensuite de l’aide alimentaire enfin des questions délicates concernant le nucléaire « Je crois toujours aux discussions », a déclaré le président américain depuis la résidence présidentielle de Camp David, interrogé sur la possibilité d’un échange téléphonique avec le leader nord-coréen. « Je le ferais bien sûr, je n’ai aucun problème avec ça« , a-t-il ajouté, tout en soulignant que cela ne pourrait se faire sans conditions préalables.  Donald Trump a salué les récents signes de détente dans la péninsule coréenne, marqués par la participation « vraisemblable » d’athlètes nord-coréens aux JO d’hiver en Corée du Sud, et a dit espérer que les discussions prévues entre les deux pays iraient « au-delà » du simple cadre sportif : « J’adorerais les voir aller au-delà des JO », a-t-il déclaré au sujet des discussions intercoréennes à venir. « Je veux vraiment que cela marche entre les deux pays, j’aimerais les voir participer aux Jeux olympiques et les choses pourraient peut-être continuer à partir de là », a-t-il expliqué.

La Corée du Nord ravitaillée par la mafia russe ?

La Corée du Nord ravitaillée par la mafia russe ?

Il se pourrait bien que la mafia russe ait décidé de rompre l’embargo de l’ONU en ravitaillant en pétrole la Corée du Nord. Il ne semble pas que le gouvernement russe soit directement impliqué dans cette violation des sanctions prises contre la Corée-du-Nord après les menaces nucléaires. La Russie dispose   suffisamment de sociétés sulfureuses susceptibles de tirer profit d’un embargo très paralysant pour la Corée. Il se pourrait que Poutine ne soit pas impliqué dans cette affaire mais qu’il laisse faire, pas mécontent de contrarier les États-Unis en conflit avec la Corée-du-Nord .  “Des bateaux russes ont effectué les t armesransferts de produits pétrochimiques de navire à navire en violation des sanctions”, a dit la première des deux sources qui s‘exprimait sous le sceau de l‘anonymat.Une seconde source, également haut placée dans les services de sécurité européens, a confirmé ces transferts tout en précisant qu‘il n‘existait aucune preuve de l‘implication du gouvernement russe. “Rien ne prouve que le gouvernement russe appuie ces transferts, mais ces vaisseaux russes sont une bouée de secours pour les Nord-Coréens”, a dit cette source. L‘une et l‘autre de ces sources appuient leurs propos sur des informations issues du renseignement militaire et sur des images satellites qui montrent des bateaux russes opérant au large des côtes de l‘extrême-orient russe. Cité samedi par l‘agence de presse RIA Novosti, le ministère russe des Affaires étrangères a assuré que la Russie respectait les sanctions internationales contre Pyongyang. L‘entreprise propriétaire d‘un des pétroliers basé près de Vladivostok, le “Vityaz”, et qui aurait été utilisé pour cette contrebande a réfuté ces informations. Leur divulgation intervient alors que les Etats-Unis ont accusé cette semaine la Chine de continuer de fournir du pétrole russe, ce dont Pékin se défend.

Discussion avec la Corée du nord : OK pour les Etats-Unis

Discussion avec la Corée du nord : OK pour les Etats-Unis

 

C’est évidemment un tournant diplomatique majeur de la part des États-Unis. En effet jusqu’à maintenant, Trump  avait choisi la même dialectique que le dictateur nord-coréen, à savoir : la guerre totale en tout cas sa menace. Cette stratégie a révélé toutes ses limites car il est clair que concrètement jamais la Chine n’aurait laissé une éventuelle intervention militaire américaine se dérouler aussi près de chez elle. Trump  vient sans doute de comprendre que l’arsenal nucléaire nord-coréen vise essentiellement à conforter la dictature de Kim Jong. L’objectif du dirigeant nord-coréen est d’obtenir un siège voir un strapontin dans le cercle fermé des pays disposant de la dissuasion nucléaire. De son côté,  la Chine est évidemment agacée par les turpitudes de Kim Jong mais ne veut pas non plus à ses frontières un régime qui serait proche des États-Unis. Sans doute la Chine a-t-elle fait pression pour que les États-Unis comprennent les enjeux et facilite la négociation avec Pyongyang. Les États-Unis sont donc prêts à s’asseoir à la table des négociations avec la Corée du Nord «sans condition préalable», a déclaré mardi le chef de la diplomatie américaine Rex Tillerson. «Il n’est pas réaliste de dire «nous allons discuter avec vous seulement si vous venez à la table des négociations prêts à abandonner votre programme» nucléaire, a-t-il dit. «Nous avons dit, du côté diplomatique, que nous sommes prêts à discuter dès que la Corée du Nord voudra discuter», a-t-il expliqué lors d’une conférence devant un centre de réflexion à Washington. «Nous sommes prêts à tenir une première réunion sans condition préalable.» Le chef de la diplomatie américaine a déjà expliqué par le passé que des canaux de communication restaient ouverts avec les autorités de Pyongyang. Cette déclaration lui avait valu un rappel à l’ordre de Donald Trump, qui avait estimé dans un message sur Twitter que son ministre des Affaires étrangères «perdait son temps».

Donald Trump s’était  engagé dans une guerre des déclarations avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un allant même jusqu’à menacer, dans un discours devant l’Assemblée générale de l’Onu, de détruire totalement la Corée du Nord. Malgré ces menaces et ces mises en garde, Kim a poursuivi ses programmes balistique et nucléaire, procédant à de nouveaux tirs de missiles à longue portée. Le dirigeant nord-coréen affirme que son pays est désormais une puissance nucléaire et qu’il est en capacité de frapper le territoire américain avec des armes de destruction massive.

La République En Marche : Castaner élu, avec un score de Corée du Nord

La République En Marche : Castaner élu, avec un score de Corée du Nord

  • Pas de surprise, Castaner a été élu délégué général de la république en marche avec un score de Corée du Nord. Le bureau exécutif lui a été élu à main levée avec aussi un score à la chinoise. De toute façon, il ne pouvait en être autrement car Castaner avait été désigné par Macron et il était le seul candidat. Cependant il ne sera pas le président mais seulement le délégué général car Macon n’a pas voulu de président pour son mouvement dans la mesure où le président c’est lui. Le concept même de parti n’est pas retenu et la république en marche demeure une sorte de d’organisation hybride entre mouvement politique et mouvement de supporters. Toutes les structures de décision sont complètement centralisées. Certes il existe des comités locaux mais un peu à l’image des cercles Tupperware. On peut discuter éventuellement mais de toute façon ces  comités locaux sont un peu hors sol. Ils ne sont pas habilités à faire de propositions officielles. Par ailleurs,  il n’existe aucune structure départementale ou  régionale. L’ensemble du dispositif relève du centralisme démocratique sous la houlette de responsables nationaux auto proclamés. La doctrine est claire : avant les élections tout doit partir du bas, les idées comme les propositions de candidats. Après les élections, tout doit partir du haut et l’action politique du mouvement en marche se résume à un site Internet qui diffuse les communiqués du gouvernement.  La candidature de Christophe Castaner a donc été largement validée par le bureau exécutif de la République En Marche, ce lundi 6 novembre. Dans un communiqué, le mouvement politique fondé par Emmanuel Macron indique que « le conseil d’administration de La République En Marche a validé la candidature de Christophe Castaner à la fonction de délégué général. Celle-ci remplit les conditions de parrainages fixées par le règlement d’installation des nouvelles instances ».  Joint par RTL.fr, la sémiologue Mariette Darrigrand souligne que le terme de « délégué général » correspond-il à la philosophie du mouvement politique, selon la sémiologue : « Cela renforce le côté jupitérien d’Emmanuel Macron. Il envoie son délégué vers les Français. Il reste le chef ». Il existe toutefois un aspect négatif à l’utilisation de ce terme. « Il y a un risque d’infantilisation du délégué avec des notions qui évoquent le délégué de classe, le délégué syndical… Cela fait référence à un personnage secondaire. ‘Délégué’, c’est un mot banal, enfantin, plat ».  Mariette Darrigrand estime aussi que l’expression de « délégué général » apparaît comme « faible et pas au niveau des enjeux actuels. Même si les mots se différencient de ceux des autres partis politiques, ce choix n’est qu’un pas de côté, il manque d’innovation. On reste dans l’idée de la tradition régalienne de la démocratie ».

« Détruire la Corée du Nord » (Trump)

« Détruire la Corée du Nord »  (Trump)

 

Comme d’habitude le président américain n’a pas fait dans la dentelle sur les différents sujets internationaux conflictuels lors de son intervention à l’ONU. Il a notamment menacé de détruire totalement la Corée du nord. Il a aussi reproché à la Chine son inertie vis-à-vis de la Corée. “Il est scandaleux que certains pays (La Chine surtout NDLR) fassent non seulement du commerce avec un tel régime mais qu‘ils arment, fournissent et soutiennent financièrement un Etat qui met en danger le monde avec un conflit nucléaire”. Le président américain a ensuite attaqué l’Iran et l’accord nucléaire passé avec ce pays qualifié d’État voyou. Il a surtout  visé l‘accord conclu en 2015, après douze années de longues et complexes négociations entre Téhéran et le groupe P5+1, les cinq membres permanents du Conseil de sécurité et l‘Allemagne. Le président américain a laissé entendre qu‘il pourrait le dénoncer à la mi-octobre lorsqu‘il s‘agira de certifier si Téhéran le respecte, ce que Washington a déjà fait à deux reprises depuis son investiture.  Le président français Emmanuel Macron a pris le contrepied de Donald Trump sur l‘Iran, peu après, en estimant que dénoncer l‘accord serait une lourde erreur. Pour le président français, il s‘agit d’“un accord solide, robuste et vérifiable, qui permet de garantir que l’Iran ne se dotera pas de l’arme nucléaire”. “Le dénoncer aujourd’hui, sans rien proposer d’autre, serait une lourde erreur. Ne pas le respecter serait irresponsable”, a-t-il ajouté, le qualifiant d’“essentiel à la paix à l’heure où le risque d’une spirale infernale ne saurait être exclu”. Abordant enfin, la crise au Venezuela, Donald Trump a jugé “totalement inacceptable” les violences qui s‘y déroulent.

Corée du Nord: «La politique de sanction de l’ONU est un échec»

Corée du Nord: «La politique de sanction de l’ONU est un échec»

Pour Dorian Malovic, spécialiste du régime de Pyongyang et auteur de La Corée du Nord en 100 questions (éd. Tallandier), la politique de sanction de l’ONU est un échec . Interview de 20 Minutes

Viser le Japon pour une démonstration de force, éviter Guam pour ne pas trop « fâcher » les Américains : Kim Jong-Un semble être un fin stratège non ?

Ce feuilleton nord-coréen est très loin d’être terminé. Les tirs nord-coréens attestent de la considérable amélioration technologique de Pyongyang sur le plan militaire et nucléaire et à laquelle si peu de monde s’attendait.

Quant à ce dernier tir, il est assez « bien mené » de la part de Kim Jong-Un. On sort de la crise de début août avec un bras de fer par déclarations interposées avec d’un côtéDonald Trump qui promet le « feu et la colère » et de l’autre Kim Jong-Un qui répond qu’il envisage de viser la base militaire américaine de Guam. Une crise soldée par un apaisement entre les deux parties, et un Donald Trump qui estime que la Corée du Nord « commence à nous respecter (Les Etats-Unis) ». Le tir de ce missile, qui a parcouru 2.700 km, survolé l’archipel nippon avant de s’abîmer dans le Pacifique, est une « provocation habile » de Pyongyang. Il montre les capacités nord-coréennes sans menacer directement le territoire américain.

Le Japon a annoncé par le passé qu’il détruirait en vol tout engin qui menacerait de frapper son territoire. Pourtant, Tokyo n’a rien fait ce mardi, pourquoi ?

Des explications techniques ont été données pour justifier cette absence de réaction. Tokyo a indiqué avoir étudié la hauteur et la trajectoire du missile, et a considéré que l’engin ne risquait pas de tomber sur son territoire. Toutefois, depuis 1998, c’est le cinquième engin militaire nord-coréen qui survole le territoire japonais.

La menace est-elle réelle ?

Le Japon perçoit la Corée du Nord comme son premier danger. Et la Corée du Nord cherche à piquer les Etats-Unis en s’en prenant au fidèle allié japonais. Pour l’heure, il n’y a pas d’intention de la Corée du Nord d’attaquer le territoire japonais et encore moins les Américains. Mais un incident technique pourrait tout à fait se produire durant l’un de ces tirs, ce qui rend la menace bien réelle.

A la demande de Washington et Tokyo, le Conseil de sécurité de l’ONU doit se réunir en urgence et devrait probablement appeler à un renforcement des sanctions à l’encontre de Pyongyang, mais est-ce vraiment une politique utile et efficace ?

On peut effectivement se poser la question de l’efficacité des sanctions, qui à ce jour ne se sont pas révélées très dissuasives. Pour un certain nombre de raisons : si l’on remonte au premier essai nucléaire nord-coréen, en 2006, on peut voir qu’à chaque test militaire de Pyongyang, l’ONU tient le même discours, les mêmes déclarations, et adopte les mêmes sanctions, ce qui n’a rien d’intimidant pour le leader nord-coréen. Car si les sanctions économiques adoptées par l’ONU visent à taper la Corée du Nord au porte-monnaie, le fait est qu’en pratique, les dernières sanctions décidées n’ont pour ainsi dire pas été appliquées. D’abord parce que les contrôleurs de l’ONU n’ont pas les moyens effectifs de vérifier l’application de ces sanctions. Ensuite, parce qu’il existe tout un arsenal de règles juridiques internationales qui permettent de contourner assez facilement ces sanctions, sur les exportations nord-coréennes par exemple. La Chine, partenaire économique et allié de la Corée du Nord, n’a ainsi aucun problème pour importer du charbon et des fruits de mer chinois, ce qui peut sembler anecdotique mais représente une manne importante pour Pyongyang. Et aujourd’hui encore, il y a des échanges économiques aussi avec la Russie mais, plus surprenant, également avec le Japon. Par ailleurs, la Corée du Nord vit depuis quarante ans dans une économie relativement fermée, donc ces sanctions n’ont que peu d’impact économique sur le pays. C’est un affichage diplomatique qui fait écran de fumée, mais en réalité, tous les acteurs régionaux parviennent à trouver leur compte. C’est un fait, la politique de la sanction et de la pression menée par l’ONU et toute la communauté internationale est un échec. La Chine estime aujourd’hui que le dossier nord-coréen est à un tournant. Ce qui est vrai, c’est que la communauté internationale doit comprendre et prendre acte que la Corée du Nord est désormais une puissance nucléaire nouvelle qui ne fera pas marche arrière. Il faut changer de logiciel et abandonner la position catégorique de la dénucléarisation de la Corée du Nord : cela n’arrivera pas.

 

Corée du Nord : un tir irresponsable

Corée du Nord : un tir irresponsable

Triplement irresponsable ce tir de missile de la Corée-du-Nord au-dessus du Japon. Irresponsable parce que cela entretient un climat de tension avec les États-Unis qui pourraient être tentés de tomber dans la provocation. Irresponsable pour la Corée-du-Nord elle-même dont la population est dans un grand état misère sociale et qui va encore subir de nouvelles sanctions économiques. Irresponsable enfin car cela pèse sur le climat général de la conjoncture. Irresponsable enfin parce que cette démonstration coréenne pourrait bien connaître un jour un incident non souhaité qui provoquerait alors un processus conflictuel grave non seulement entre la Corée-du-Nord mais peut-être aussi avec la Chine. On connaît par ailleurs la version au risque des opérateurs économiques et financiers et cette situation pèse actuellement sur les bourses et les investissements.  La France, favorable à une politique “intransigeante” envers Pyongyang, se tient prête à prendre toute initiative pour parvenir à une désescalade, a ajouté le président français lors d’un discours devant les ambassadeurs de France, à l’Elysée, affirmant sa solidarité avec le Japon.

FN : soupçons de fraude dans le Nord

 

FN : soupçons de fraude dans le Nord

 

Le principal conseiller politique de Marine Le Pen et soupçonnée d’avoir touché un  salaire de la part du conseil régional du Nord-Pas-de-Calais alors que dans le même temps il était aussi élu et rémunéré par le conseil régional de Provence Côte d’Azur et le conseil municipal de Fréjus. Un don d’ubiquité rémunérateur qui fait donc l’objet d’une enquête judiciaire. Le parquet de Lille a ouvert une enquête préliminaire sur des soupçons de fraude du groupe Front national au conseil régional de Nord-Pas-de-Calais, a-t-on appris mardi de source judiciaire. Selon le Canard enchaîné, qui révèle l’information, les enquêteurs soupçonnent le FN d’avoir rémunéré avec des fonds publics, entre 2010 et 2015, des collaborateurs qui auraient pu en réalité travailler au service du parti, notamment pour préparer l’élection présidentielle de 2012.Toujours selon l’hebdomadaire, la justice s’intéresse notamment au cas de David Rachline, aujourd’hui directeur de la campagne présidentielle de Marine Le Pen, qui a été un temps rémunéré par le conseil régional de Nord-Pas-de-Calais. A la même époque, David Rachline siégeait à la fois au conseil régional de Provence-Alpes-Côte-d’Azur et au conseil municipal de Fréjus (Var), à l’autre bout de la France. « Une enquête visant expressément la candidate et le directeur de campagne, je crois que l’attaque politique est signée », a réagi l’actuel sénateur FN, joint par Reuters. « Voilà un bon prétexte pour mettre sur écoute légale le directeur de campagne de l’une des principales figures de l’opposition. » Selon le Canard enchaîné, l’enquête tentera également de déterminer si Marine Le Pen a mis des moyens matériels normalement alloués au travail des élus régionaux, comme l’usage de photocopieuses, au service de la campagne de 2012. Les magistrats parisiens, saisis d’une information judiciaire, enquêtent parallèlement sur des soupçons similaires au Parlement européen. Dans ce dossier distinct, les juges d’instruction s’interrogent sur la nature des activités de plusieurs assistants d’eurodéputés, qu’ils soupçonnent d’avoir travaillé indûment pour le FN. Deux assistants parlementaires frontistes, dont la chef de cabinet de Marine Le Pen, ont été mis en examen dans le cadre de cette enquête et Marine Le Pen elle-même a été convoquée – mais elle refuse de répondre aux juges, comme son immunité parlementaire le lui permet, le temps de la campagne en cours. Les dirigeants du parti, qui nient toute fraude, estiment être la cible d’une justice instrumentalisée.

Front républicain adopté par le PS dans le Nord, PACA, en Alsace : un acte de courage

Front républicain adopté par le  PS dans le Nord, PACA,  en Alsace : un acte de courage

Une défaite retentissante, sans doute justifié  mais il faut saluer la décision du parti socialiste de se retirer pour le second tour des élections régionales dans le Nord, PACA et en Alsace Lorraine. Un acte de courage d’autant plus méritoire que Sarkozy, lui, a refusé tout retrait de son parti Les Républicains. Certes le parti socialiste espère que certains électeurs adopteront un réflexe plus républicain que celui de Sarkozy. Mais dans les trois  régions concernées, régions très importantes, le parti socialiste a choisi de n’avoir aucun élu. Un choix douloureux mais courageux.  Jean-Christophe Cambadélis a donc annoncé le retrait des listes socialistes au second tour des élections régionales en Nord-Pas-de-Calais-Picardie et Provence-Alpes-Côte-D’azur « pour faire barrage républicain » au Front national.  »Dans les régions à risque Front national où la gauche ne devance pas la droite, le Parti socialiste décide de faire barrage républicain, en particulier en Nord-Pas-de-Calais-Picardie, Provence-Alpes-Côte d’Azur aussi en Alsace-Lorraine. Pendant cinq ans, les socialistes ne siégeront pas dans ces régions », a déclaré Jean-Christophe Cambadélis à l’issue d’un bureau national exceptionnel du PS. Une position à laquelle adhèrent une majorité de Français. Dans le cas où la gauche arriverait en troisième position et le FN en tête au premier tour, 56% des personnes interrogées dans un sondage estiment qu’elle devrait se retirer au profit de la droite au second tour, contre 44% qui pensent qu’elle devrait se maintenir.

Attaque de Marine le Pen contre la presse et la Voix du Nord

Attaque de Marine le Pen contre la presse et la Voix du Nord

 

 

D’une certaine manière l’attaque de Marine Le Pen contre la Voix du Nord  d’une et d’une façon plus générale contre la presse est révélatrice de la conception qu’a le front national des libertés. La voix du Nord  a en effet écrit  à l’article sur les contradictions du programme du FN et sur les conséquences de ces propositions contradictoires pour la région. Un propos qu’on peut effectivement contester dans notre cadre démocratique. Pour autant menacer de supprimer des contributions financières publiques au journal relève d’une conception bien peu démocratique. En effet toute la presse écrite, voir certains médias télévisuels, bénéficie du soutien financier public. Pour le FN la contrepartie devrait être pour ces médias de ne pas prendre de position politique. Une conception étriquée pour ne pas dire totalitaire du rapport de l’information au pouvoir politique. « Pourquoi une victoire du FN nous inquiète« , titrait   la Voix du Nord ce lundi matin. « La région a-t-elle vraiment besoin du Front national« , s’interrogeait  de son côté Nord Eclair. Les deux quotidiens régionaux consacrent tous les deux une double page au FN. Un dossier très critique, jugé « scandaleux » par Marine Le Pen qui dénonce ce qu’elle appelle « les subventions » de la région socialiste au groupe de presse. Un million et demi d’euros par an assure la candidate. « Ce sont des subventions régionales en plus des aides de l’Etat. C’est un moyen de tenir la presse qui, à un moment donné, renvoie l’ascenseur. C’est ridicule de voir un journal devenir ainsi un tract du Parti socialiste« , s’énerve la candidate FN. C’est faux, répond de son côté la Voix du Nord qui pointe dans son dossier les contre-vérités de Marine Le Pen.

Sondage régionale : Marine Le Pen donnée gagnante dans le Nord

Sondage régionale : Marine Le Pen donnée gagnante dans le Nord

Il  faut s’attendre à un combat serré dans le Nord pour les élections régionales. En cas de triangulaire Marine Le Pen semble en l’état de pouvoir gagner Une perspective qui pourrait reposer la problématique de l’union de la droite et du PS avec sur ce sujet des positions très divergentes dans chacun des deux camps. Un sondage publié mercredi par le quotidien La Voix du Nord donne la présidente du Front National gagnante des élections régionales dans la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie en cas de triangulaire au second tour. La liste emmenée par Marine Le Pen recueillerait 35% des voix au second tour devant la liste de droite et du centre de l’ancien ministre Xavier Bertrand (33%) et celle de la gauche menée par Pierre de Saintignon (32%).  Le sondage publié sur le site du quotidien ne teste pas l’hypothèse d’un duel entre Marine Le Pen et un autre candidat.

 

Nouvelle menace du fou de Corée du Nord contre les Etats-Unis

Nouvelle menace du fou de  Corée du Nord contre les Etats-Unis

Le feuilleton concernant le film qui ridiculise le dictateur fou de Corée du Nord continue. Après le piratage de Sony et les menaces de représailles contre Kim Jong-Un, la Corée se dit prête à attaquer les Etats-Unis sur tous les terrains Sans doute une menace une nouvelle fois ridicule car la Corée du Nord sait qu’elle doit baisser la garde pour bénéficier des plans d’aide alimentaires pour un peuple complètement affamé.  La Commission nationale de défense nord-coréenne (NDC) a une nouvelle fois démenti avoir quoi que ce soit à voir avec ce piratage, qui a conduit la société à annuler la sortie prévue pour Noël de L’interview qui tue !, comédie parodique sur un complot fictif de la CIA en vue d’assassiner le leader nord-coréen Kim Jong-Un. Le président américain Barack Obama avait déclaré vendredi que la Corée du Nord était bien à la manœuvre.  « Nous répondrons d’une manière proportionnelle, au moment, à l’endroit et de la manière que nous choisirons », a-t-il annoncé. La NDC, citée par l’agence de presse officielle nord-coréenne, a déclaré que l’armée et le peuple de Corée du Nord étaient « tout à fait prêts à une confrontation avec les Etats-Unis, dans tous les espaces de conflit, y compris dans les espaces de cyber-guerre afin de faire exploser ces citadelles ». « Notre contre-attaque la plus dure sera menée hardiment contre la Maison Blanche, le Pentagone et le continent américain, la fosse d’aisance du terrorisme, et dépassera de loin la ‘contre-attaque symétrique’ annoncée par Obama », a-t-elle indiqué. La Corée du Nord qui a par le passé déjà proféré des menaces à l’encontre des Etats-Unis, a accusé le gouvernement Obama d’être « profondément impliqué » dans la réalisation de ce film. Elle a, une nouvelle fois, fait l’éloge de l’« action justifiée » de piratage qui a été revendiquée par le GOP (Guardians of peace), mais a déclaré ne pas savoir où ce groupe était basé. Le FBI a imputé l’attaque du 24 novembre à la Corée du Nord, la comparant à de précédentes agressions directement attribuées à Pyongyang. Pyongyang a répondu dimanche que « les méthodes pour mener des cyberattaques étaient les mêmes partout, et qu’il relevait du simple bon sens que de le reconnaître ».

 

Corée du Nord : déjà en retard d’un siècle, retarde son heure de 30 minutes

Corée du Nord : déjà en retard d’un siècle, retarde son heure de 30 minutes

Le dictateur fou de Corée du nord n’en finit pas d’innover, cette fois c’est encore le grand changement : celui de l’heure  qu’il retarde de 30 minutes. La Corée du nord  pourtant en retard d’un siècle dans tous les domaines notamment sur le plan économique puisqu’elle ne peut vivre sans l’aide alimentaire internationale. Cette décision du dictateur fou et évidemment pathétique mais cependant moins grave que ses déclarations de guerre réitérées contre tout le monde y compris les Etats Unis. Il serait temps que la Corée du nord  se débarrasse de ce dictateur fou et se mette à l’heure du monde moderne du point de vue économique sociale et démocratique. La Corée du Nord a donc annoncé vendredi 7 août l’adoption d’une nouvelle « heure de Pyongyang »: la mesure du temps imposée il y a plus d’un siècle par des « impérialistes japonais cruels » sera jetée aux orties et toutes les horloges du pays retardées de 30 minutes. À compter du 15 août, il sera GMT + huit heures et demie en Corée du Nord, soit 30 minutes plus tard qu’en Corée du Sud qui, à l’instar du Japon, est à GMT + 9. Ce changement d’heure, qui a obtenu le feu vert mercredi du Parlement nord-coréen, marquera le 70e anniversaire de la libération de la péninsule coréenne du règne colonial japonais (1910-1945).  « Les cruels impérialistes japonais ont commis tant de crimes impardonnables, allant jusqu’à priver la Corée de son heure standard tout en piétinant ses terres, sans aucune merci », a rapporté l’agence officielle KCNA. À l’ère précoloniale, il était GMT + 08h30 en Corée mais le Japon avait imposé son heure standard en 1912. Le décret parlementaire traduit la « foi inébranlable et la volonté du peuple et de l’armée à l’occasion du 70e anniversaire de la libération de la Corée », ajoute KCNA.

 

PS : Aubry battue dans le nord

PS : Aubry battue dans le nord

Coup dur pour Martine Aubry qui perd la fédération du nord. Pas étonnant du fait de ses contorsions politiques, un coup du coté des frondeurs et finalement pour la motion molle de Cambadélis ; un coup pour un changement politique, un coup pour le soutien au gouvernement. Bref l’énarque ( qui n’est pas vraiment en politique la fille de Delors) a du mal à se situer et slalome comme tous les énarques entre l’ absence de convictions et l’opportunisme Elle paye légitimement son parcours tortueux. Le premier secrétaire sortant de la fédération socialiste du Nord, Gilles Pargneaux, proche de Martine Aubry, a en effet été battu lors de l’élection à la tête du PS du Nord par Martine Filleul, candidate soutenue par le ministre Patrick Kanner. Au premier tour, Martine Filleul a obtenu 47,91% des voix contre 41,6% à Gilles Pargneaux, a annoncé le parti lors d’un point presse vendredi. « J’ai décidé de ne pas me présenter au second tour de l’élection », a déclaré Gilles Pargneaux en retirant sa candidature. « Nous avons vécu des moments de division, c’est une responsabilité collective, je souhaite maintenant une fédération apaisée et rassemblée. » Martine Filleul sera seule en course lors du second tour de l’élection qui se tiendra vendredi soir.  Cette élection à la tête de la puissante fédération du Nord, l’une des plus importantes du Parti socialiste, est une surprise et un échec pour l’équipe sortante que soutient la maire de Lille, Martine Aubry.  Martine Filleul et Gilles Pargneaux ont tous les deux signé la motion A, majoritaire au congrès socialiste de Poitiers, tout comme d’ailleurs l’ancienne ministre de Lionel Jospin.

 

Sony piratée par la Corée du Nord

Sony piratée par  la Corée du Nord

 

Obama a raison de condamner Sony qui s’est couché devant le pathétique dictateur de la Corée du Nord après que le BBI ait  annoncé que la Corée du Nord était à l’origine du piratage informatique. « Le FBI a suffisamment de preuves pour conclure que le gouvernement nord-coréen est responsable de ces actions », écrit Obama  dans un communiqué, estimant qu’il s’agissait d’un « comportement inacceptable pour un Etat ». Le conseiller politique de la Corée du Nord à l’ONU, Kim Song, a lui rapidement réagi pour nier toute implication de Pyongyang. « Notre pays n’a aucun lien avec ce hacker », a-t-il déclaré. Obama a  aussi critiqué le studio Sony pour avoir fait « une erreur » en annulant la sortie du film L’interview qui tue, après les révélations choc sur le piratage informatique derrière lequel Washington voit la main de la Corée du Nord.  « Nous ne pouvons pas avoir une société dans laquelle un dictateur quelque part peut commencer à imposer une censure ici aux Etats-Unis », a martelé le président américain.  »J’aurais aimé que Sony me parle » avant de décider d’annuler la sortie du film, a ajouté Barack Obama.   »Nous ne nous sommes pas couchés, nous n’avons pas capitulé » devant les pirates informatiques », a pourtant affirmé sur CNN Michael Lynton, le directeur général de Sony Pictures. Cet entretien a été diffusé peu après l’intervention de Barack Obama.   »Nous avons toujours souhaité que le public américain voie ce film », a insisté le dirigeant de Sony, qui a qualifié ce piratage de « pire attaque informatique jamais vécue aux Etats-Unis ». Interrogé sur sa réaction aux déclarations du président, le patron de Sony a jugé « dommage que dans ce cas précis, le président, la presse et le public se trompent sur ce qui s’est réellement passé ». Les pirates informatiques ont contraint Sony à annuler la diffusion de The Interview, comédie satirique sur le régime de Pyongyang avec James Franco et Seth Rogen. Le studio hollywoodien a préféré renoncer par craintes de nouvelles attaques.  Dans cette production, les deux acteurs campent les rôles de journalistes recrutés par la CIA afin d’assassiner le dirigeant de la Corée du Nord, Kim Jong Un. En juin dernier, la Corée du Nord avait prévenu que la diffusion de ce film serait interprété comme « un acte de guerre ».

 

Mali : la reconquête du nord engagée

Mali : la reconquête du nord engagée

La reconquête du nord du Mali est engagée avec l’arrivée de renforts. Une trentaine de blindés français se dirigeait mardi soir vers le Nord du Mali. Par ailleurs, les combats continuent dans le centre du pays. La ville de Konna n’a toujours pas été reprise aux islamistes, a précisé Jean-Yves Le Drian. Le ministre de la Défense a expliqué que l’offensive des insurgés avait été stoppée dans l’est du Mali.  Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a indiqué que 800 militaires français étaient déployés mardi soir au Mali, où la ville de Konna n’avait toujours pas été reprise aux jihadistes par les forces maliennes. « 1.700 militaires » français étaient engagés « dans l’opération Serval pour repousser les islamistes au Mali, dont 800 sur le territoire malien » lui-même, a affirmé le ministre lors de sa deuxième conférence de presse depuis le début de l’intervention française vendredi. En outre « douze chasseurs, cinq avions ravitailleurs sont actuellement engagés« , a-t-il indiqué, précisant que les chasseurs opèrent « depuis le Tchad et Bamako ». « Il y a cinq aéronefs de transport tactique, des C130 et des C160 qui effectuent des liaisons internes au théâtre, depuis le Sénégal, le Tchad, la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso », a-t-il précisé.  Jean-Yves Le Drian a par ailleurs annoncé que Konna, dans le centre du Mali, n’avait pas été reprise aux « groupes terroristes » par les forces maliennes, alors que cette ville, dont la chute a déclenchée jeudi l’opération militaire française, était considérée comme n’étant plus aux mains des jihadistes. « Sur le fuseau Est, Mopti, nous avons pu stopper l’offensive et les moyens des groupes terroristes, qui se sont répartis entre Douentza et Gao, et à cette heure, la ville de Konna n’a pas encore été reprise par les forces armées maliennes », a-t-il déclaré.  Les soldats français et maliens sont « en face d’un adversaire déterminé, bien équipé, qui n’a pas renoncé », a poursuivi Jean-Yves Le Drian, mais a-t-il dit, « nous lui avons porté de premiers coups durs ». « Les développements à venir seront marqués par trois efforts importants », a-t-il indiqué. « Premièrement, nous poursuivons les frappes sur les capacités des groupes terroristes au nord et sur l’ensemble du territoire malien pour diminuer leur potentiel », « deuxièmement nous poursuivons la montée de notre dispositif aéro-terrestre et troisièmement nous soutenons en coordination avec nos partenaires européens l’accélération de la force africaine ». L’action de la France, a-t-il dit, « s’inscrit pleinement dans les objectifs et le cadre fixés par les résolution du Conseil de sécurité de l’ONU ». « Je constate depuis cinq jours que la plupart de nos partenaires européens se sont spontanément mobilisés pour nous apporter un soutien militaire concret », s’est-il félicité, citant notamment ses « collègues britannique, belge, polonais, danois, espagnol, allemand ». Outre cette « forte dynamique européenne », nous avons « un soutien de l’ensemble de la communauté internationale », a-t-il noté : « Les Américains se sont mobilisés à nos côté » et le Canada « a aussi répondu présent ».  Interrogé sur le déploiement de la force africaine, qui doit aider l’armée malienne a reconquérir le nord du pays, M. Le Drian a estimé que « ce n’est pas une question de mois, (ni) de jours, c’est une question de semaine ». « Nous irons jusqu’à ce que la souveraineté et l’intégrité du Mali soient reconnues et respectées », a-t-il conclu.

 




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