Archive pour le Tag 'Nord-Pas-de-Calais'

Régionales Nord-Pas-de-Calais-Picardie : Marine Le Pen nettement battue

Régionales Nord-Pas-de-Calais-Picardie : Marine Le Pen nettement battue

Selon une enquête TNS Sofres OnePoint, Xavier Bertrand, le candidat LR, recueillerait 53 % des suffrages.  Xavier Bertrand, la tête de liste de la droite et du centre en région Nord-Pas-de-Calais-Picardie, est donné pour la première fois largement gagnant au second tour avec 53 % des intentions de vote contre 47 % à Marine Le Pen, selon un sondage TNS Sofres OnePoint pour Le Figaro et LCI réalisé les 7 et 8 décembre et publié mercredi. Depuis l’annonce, dès dimanche soir, du retrait de sa liste par le socialiste Pierre de Saintignon, avec l’accord de la maire de Lille, Martine Aubry, les appels à voter Bertrand se sont multipliés à gauche. Arrivé au premier tour en troisième position avec 18,11 % des voix, largement derrière la liste de la présidente du Front national (40,64 %), et de celle du candidat les Républicains (24,96 %), Pierre de Saintignon avait annoncé dans la soirée de dimanche le retrait de sa liste pour faire «barrage au Front national».  76 % des électeurs du PS seraient prêts à voter pour le député LR de l’Aisne au second tour, 15 % faisant le choix de s’abstenir. Pour Emmanuel Rivière, le directeur de l’unité stratégique d’opinion de TNS Sofres, «cette nette avance (de l’ancien ministre de Nicolas Sarkozy) est évidemment fragile. Les électeurs de gauche sont très décidés à faire barrage au FN et à voter pour lui. C’est un choix de raison plus que de cœur, qui n’est pas naturel. Les électeurs de gauche n’ont pas envie d’être dans la région qui aura permis à Marine Le Pen d’accéder à un grand pouvoir exécutif.» Rivière reconnaît qu’«un faux pas, une déclaration malencontreuse peuvent conduire ces électeurs à finalement s’abstenir».

Élections régionales 2015 Nord-Pas-de-Calais : magouilles financières au FN

Élections régionales 2015 Nord-Pas-de-Calais : magouilles financières au FN

Ce n’est pas la première fois que le FN est accusé de manipulation financière puisqu’une instruction judiciaire est en cours concernant les campagnes électorales. En clair on accuse le FN de faire financer une partie des campagnes par les candidats alors que ce financement est assuré par l’État. Plusieurs conseillers municipaux frontistes du Nord, écartés des listes pour les élections régionales, dénoncent à nouveau les méthodes employées par leur parti pour financer ses campagnes, comme le signale La Voix du Nord. Des témoignages qui viennent éclairer concrètement le fameux système des kits de campagne, pour lequel le Front national  en septembre pour « recel d’abus de biens sociaux et complicité d’escroquerie ».  Un élu Front national, Francis Boudrenghien, qui siège au Conseil municipal d’Anzin, explique à Marianne :  »Tout candidat devait partir avec un kit de campagne obligatoire. Ils m’ont aussi obligé à prendre 300 affiches supplémentaires, alors que je n’en avais pas besoin », explique-t-il au site de l’hebdomadaire. « Pourtant, j’avais un imprimeur ici qui avait besoin de travail, et il était beaucoup moins cher ». Il dénonce une vraie « magouille » : « C’est la première fois que l’on m’oblige à faire ça. » Contacté par la Voix du Nord et Marianne, Guy Cannie, secrétaire départemental du Front national pour le Hainaut, met ces accusations sur le compte de l’amertume des candidats, écartés des futures élections et indique suivre les directives de Paris. Des révélations qui viennent alourdir un fardeau judiciaire qui entache sérieusement le parti d’extrême-droite. En septembre, le Front national a été mis en examen pour cette affaire des kits de campagne, accusé de « recel d’abus de biens sociaux et complicité d’escroquerie ». Le système est bien rodé : à chaque fois, Jeanne, un micro-parti du Front national, prête au candidat une somme d’argent, avec un taux d’intérêt à 6,5%. Avec ça, le candidat doit lui acheter un kit de campagne (affiches, tracts…). Après la campagne, le candidat se fait rembourser ses dépenses par l’État, qu’il reverse à Jeanne. Ce qui fait un bénéfice au parti. Si pour le Front national, ce système est légal, les juges le soupçonnent d’avoir détourné 10 millions d’euros d’argent public, rappelle Marianne.

Trop de personnel au conseil régional du Nord-Pas-de-Calais (et ailleurs)

Trop de personnel au conseil régional du Nord-Pas-de-Calais (et ailleurs)

 

 

Le effectifs  sont passés de 1 500 en 2004 à 6 000 en 2012.  L’opposition de droite locale jette un pavé dans la mare : à sa demande, une mission d’évaluation vient d’être créée dans la région afin de comprendre pourquoi les effectifs du Conseil régional du Nord-Pas-de-Calais sont passés de 1 500 en 2004 à 6 000 en 2012. Une augmentation qui n’a pas cessé malgré la crise, puisqu’entre 2007 et 2011 le nombre de salariés de la région a augmenté de 30%. « Il y a 99 directeurs du management stratégique et 57 personnes attachées à la communication par exemple », explique sur RMC Philippe Eymery, élu Front National et membre de la mission d’évaluation. « Nous avons pointé qu’il y a des dérives, dit-il, et qu’il y avait trop de personnes par rapport à la taille de l’institution. Le Conseil régional ressemble à une armée mexicaine ». Pour l’exécutif du Conseil régional, ces allégations sont fausses et si les effectifs ont augmenté, c’est à cause de la décentralisation. Pour les employés du Conseil régional, cette mission d’évaluation n’est pas très bien accueillie, à l’image de Yannick pour qui « il n’y a pas trop de monde ». « Qu’entend-t-on par sureffectifs ? Trop de monde, c’est quoi dans une région où le taux de chômage est aussi élevé. Dire qu’il y a trop de gens au travail, c’est une provocation ». Pourtant d’autres salariés ne tiennent pas le même discours mais souhaitent rester anonymes pour ne pas subir de pression. « Pour moi, en effet, il y a un peu trop de monde. Je ne suis pas là depuis très longtemps mais je le ressens. J’ai bossé dans le privé et là, il y a beaucoup moins de boulot. Il y a trop de directions. Dans certains services, il y a deux assistantes alors qu’une suffirait. Mais bon je profite aussi du système, je ne vais pas cracher dans la soupe, on est bien payé ». A l’UMP tous ces recrutements intriguent. Sébastien Leprêtre, conseiller régional UMP et président de cette mission d’évaluation, souhaite comprendre le pourquoi du comment de ces dépenses de personnel : « On observe la réalité qui caractérise la région Nord-Pas-de-Calais qui est la région française qui dépense le plus en frais de personnel par habitant. On est à plus de 30% d’augmentation des charges de personnel sur la période 2007-2012. Ca soulève des questions : pourquoi y’a-t-il 6 000 agents au Conseil régional ? Quelles sont leurs missions ? Comment sont-ils recrutés ? Il y a à la région, selon toute vraisemblance, du personnel qui a été recruté et qui est sans affectation. Ce qui nous intéresse c’est de savoir pourquoi, combien, comment… ? Autant de questions que nous nous posons et qui devront trouver réponses ».Malheureusement plupart des régions ont aussi embauché de manière irresponsable ;  pas forcément dans les proportions du nord Pas de Calais, mais de façon excessive, ce qui explique en partie l’augmentation de la fiscalité locale.




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