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La maison individuelle n’est pas un non-sens écologique

La maison individuelle n’est pas un non-sens écologique

 Jean-Louis Thériot, ancien président du conseil départemental de Seine-et-Marne, répond à Emmanuelle Wgon que la maison individuelle n’est pas un non-sens économique, écologique et social contrairement à ce que la ministre du logement avait affirmé. Une ministre du logement qui comme bien d’autres responsables politiques éprises en pleine contradiction puisqu’elle possède une maison de 150 m² avec jardin dans la région parisienne !

Notons qu’en matière de contradictions, Nicolas Hulot, ancien ministre de l’écologie apôtre de la décroissance et de la sobriété détient sans doute le pompon puisqu’il a quatre ou cinq résidences et une douzaine de véhicules automobiles.

Le député de Seine-et-Marne a évidemment raison de défendre le concept de maisons individuelles avec jardin soutenu par 75 % des Français et de s’opposer au concept urbanistique totalitariste de supèr concentration urbaine qui livre la totalité des activités humaines à la logique du marché, qui menace la sécurité et les libertés.

Député LR de Seine-et-Marne, Jean-Louis Thiériot est par ailleurs avocat et historien. Auteur de plusieurs ouvrages remarqués, il a notamment publié De Gaulle, le dernier réformateur (Tallandier, 2018).

 tribune

 

Les mots d’Emmanuelle Wargon sur les maisons individuelles «non-sens écologique, économique et social» ont suscité un légitime émoi. Pour preuve le rétropédalage poussif de la ministre – d’autant plus piquant que l’intéressée vit elle-même… dans une maison individuelle. Ces propos en disent long sur la déconnexion des élites face aux aspirations des Français, qui, à plus de 75 %, rêvent d’une maison individuelle avec jardin et terrasse. Ils en disent plus long encore sur leur constructivisme social, inspiré par la charte d’Athènes de Le Corbusier (1933), aux origines de la politique des grands ensembles (1951) et des zones à urbaniser en priorité (ZUP, 1959), dont on sait les conséquences désastreuses.

La déclaration d’Emmanuelle Wargon est d’autant plus grave qu’elle est factuellement erronée

Maison individuelle : un « non-sens écologique » pour le gouvernement !!!

Maison individuelle : un « non-sens écologique »  pour le gouvernement !!!

À n’en pas douter les bobos urbains sont vraiment tombés sur la tête en condamnant maintenant le concept de maisons individuelles qui seraient aux yeux des technocrates un non-sens écologique, économique et sociale. Il est clair que la vie super concentrée dans quelques métropoles offrirait un cadre de vie autrement plus écologique et environnementale.

Cette doctrine de concentration dans une dizaine de métropoles transpire tous les documents de planification. La justification consiste à lutter contre ce qui serait l’artificialisation. Le remède étend évidemment des buildings toujours plus hauts, toujours plus nombreux toujours plus serré dans des agglomérations de plus d’un million d’habitants.

Il est vrai qu’avec cette concentration urbaine on privilégie ce qu’on appelle la croissance endogène c’est-à-dire la marchandisation de la totalité des activités humaines et leur contrôle en même temps. Bref une société à la mode chinoise servie en plus par des technologies qui marquent à la culotte tous les comportements.

Et c’est la ministre de couleur socialiste Emmanuel wagon qui défend ce projet suicidaire pour la civilisation.

En on sait pourtant que 75 % des Français revendiquent ce modèle d’habitation individuelle avec jardin.

Mais ce modèle du pavillon avec jardin n’est « plus soutenable » et mène à « une impasse », estime la ministre du Logement. Il s’agit d’ « un fonctionnement urbain dépendant de plus en plus de la voiture individuelle », d’« un modèle derrière nous » et même d’« un non-sens écologique, économique et social », poursuit-elle.

Ce qui est en cause c’est évidemment un modèle de société est un cet certain a de vivre y compris en harmonie avec l’environnement. L’autre modèle par l’ancienne socialiste Wargon rallié à Macron est un modèle totalitaire. Certes tous les Français ne peuvent sans doute pas disposé de ce modèle de maison avec jardin mais c’est une aspiration profonde compte tenu notamment de la promiscuité urbaine polluante, bruyante et in sécuritaire.

Notons que l’ancienne socialiste wagon, auteur fonctionnaire a surtout eu pour profession de représenter les professionnels de lobbies.

De nombreux journaux soulignent sa condition d’« ex-lobbyiste en chef » en matière environnementale du groupe Danone, qui l’a amenée à défendre l’huile de palme ou les OGM, ce qui interroge sur le pouvoir des lobbies dénoncé par Nicolas Hulot lors de sa démission d’août 20186,10,18. De plus, cette succession de hautes fonctions public-privé-public est à nouveau critiquée comme étant un cas de « rétro-pantouflage », comme celui de sa consœur au ministère de la Transition écologique et solidaire, Brune Poirson auparavant employée chez Veolia (Wikipédia)

Maison individuelle : un « non-sens écologique, économique et social » pour le gouvernement !!!

Maison individuelle : un « non-sens écologique, économique et social » pour le gouvernement !!!

À n’en pas douter les bobos urbains sont vraiment tombés sur la tête en condamnant maintenant le concept de maisons individuelles qui serait aux yeux des technocrates un non-sens écologique, économique et sociale. Il est clair que la vie supe concentrée dans quelques métropoles offrirait un cadre de vie autrement plus  environnemental.

Cette doctrine de concentration dans une dizaine de métropoles transpire tous les documents de planification. La justification consiste à lutter contre ce qui serait l’artificialisation des sols. Le remède étant  évidemment des buildings toujours plus hauts, toujours plus nombreux, toujours plus serrés dans des agglomérations de plus d’un million d’habitants.

Il est vrai qu’avec cette concentration urbaine, on privilégie ce qu’on appelle la croissance endogène c’est-à-dire la marchandisation de la totalité des activités humaines et leur contrôle en même temps. Bref une société à la mode chinoise servie en plus par des technologies qui marquent à la culotte tous les comportements.

Et c’est la ministre de couleur socialiste Emmanuel Wargon qui défend ce projet suicidaire pour la civilisation.

En on sait pourtant que 75 % des Français revendiquent ce modèle d’habitation individuelle avec jardin.

Mais ce modèle du pavillon avec jardin n’est « plus soutenable » et mène à « une impasse », estime la ministre du Logement. Il s’agit d’ « un fonctionnement urbain dépendant de plus en plus de la voiture individuelle », d’« un modèle derrière nous » et même d’« un non-sens écologique, économique et social », poursuit-elle.

Ce qui est en cause c’est évidemment un modèle de société est un cet certain art  de vivre y compris en harmonie avec l’environnement. L’autre modèle par l’ancienne socialiste Wargon  rallié à Macron est un modèle totalitaire. Certes tous les Français ne peuvent sans doute pas disposerde ce modèle de maison avec jardin mais c’est une aspiration profonde pour 75% compte tenu notamment de la promiscuité urbaine polluante, bruyante et insécuritaire.

Notons que l’ancienne socialiste Wargon, haute fonctionnaire a surtout eu aussi pour profession de représenter les professionnels de lobbies.

De nombreux journaux soulignent sa condition d’« ex-lobbyiste en chef » en matière environnementale du groupe Danone, qui l’a amenée à défendre l’huile de palme ou les OGM, ce qui interroge sur le pouvoir des lobbies dénoncé par Nicolas Hulot lors de sa démission d’août 20186,10,18. De plus, cette succession de hautes fonctions public-privé-public est à nouveau critiquée comme étant un cas de « rétro-pantouflage », comme celui de sa consœur au ministère de la Transition écologique et solidaire, Brune Poirson auparavant employée chez Veolia ( Wikipédia)

Stockage des eaux de pluie : un non-sens

Stockage des eaux de pluie : un non-sens 

Créer des barrages pour lutter contre la sécheresse est une proposition inefficace, irresponsable et contraire à l’intérêt général comme à celui des agriculteurs, dénonce, dans une tribune au « Monde », Christian Amblard, directeur de recherche honoraire au CNRS.

Tribune.

 

Le ministère de l’agriculture a annoncé la création de nombreuses retenues d’eau, prétextant que les précipitations qui tombent en automne et en hiver seraient inutiles et perdues, et qu’il faudrait donc les stocker. Ce n’est, en fait, pas du tout le cas. Bien au contraire, l’eau qui s’infiltre et réalimente les nappes dans le sous-sol est beaucoup plus utile pour l’ensemble des utilisateurs et, notamment, pour les agroécosystèmes [écosystèmes modifiés par l’homme], que l’eau stockée dans des retenues. Celle-ci ne servira qu’à irriguer les cultures de quelques grandes exploitations et donc une part infime des terres agricoles.

 

Les barrages sur un cours d’eau assèchent les secteurs situés à leur aval et détruisent ainsi tous les écosystèmes, notamment les agroécosystèmes. Ils brisent la continuité écologique et constituent un obstacle pour beaucoup d’espèces comme les poissons migrateurs. Ils détruisent aussi, en les noyant, les zones humides situées en amont qui jouent un rôle très utile d’éponge, en stockant l’eau en période humide et en la restituant en période sèche.

Alors que les réserves souterraines ne sont pas sujettes à l’évaporation, les retenues d’eau superficielles subissent une très forte évaporation en période de grosses chaleurs et conduisent ainsi à une perte importante de la ressource en eau. Des études récentes (publiées notamment, en 2018, par Katja Friedrich, de l’université du Colorado Boulder, et par Florence Habets et Jérôme Molenat, de Sorbonne Université) montrent que les pertes par évaporation sur les lacs de l’Ouest américain varient de 20 à 60 % des flux entrants. C’est donc une hérésie totale de faire passer en surface les ressources en eaux souterraines, qui assurent une humidification généralisée des sols, pour en perdre une part considérable par évaporation.

La problématique est identique avec la création de « bassines », consistant à creuser dans le sol des trous, de quelques hectares à plusieurs dizaines, et à les remplir avec l’eau des nappes souterraines ou des rivières. Là encore, la ressource utile à tous les écosystèmes se retrouve en surface, soumise à l’évaporation et à la pollution, pour le seul bénéfice de quelques producteurs de cultures non adaptées au terroir local. »




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