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Nombre d’épargnants : de moins en moins nombreux

Nombre d’épargnants : de moins en moins nombreux

 

Depuis une dizaine d’années le nombre d’épargnants potentiels ne cesse de diminuer. Parallèlement ces dernières années et pas seulement à cause de la crise sanitaire, l’épargne n’a cessé de s’envoler. La baisse du nombre d’épargnants potentiels provient essentiellement de la hausse des dépenses contraintes qui rognent de plus en plus le pouvoir d’achat. La hausse de l’épargne, elle, rend compte des incertitudes des ménages vis-à-vis de l’avenir.

 

A noter que l’épargne des Français est répartie de manière particulièrement inégale. En moyenne, un adulte seul met de côté 4 800 euros par an (données Insee 2017), soit 16 % de son revenu. Mais alors que les 20 % du bas de l’échelle en épargnent 3 % (360 euros), les 20 % les plus riches économisent 16 000 euros, soit presque 30 % de leurs revenus, l’équivalent du revenu annuel des 20 % les plus pauvres !

Ces données minimisent beaucoup les inégalités car elles portent sur des tranches de revenus très larges. Les 20 % les plus pauvres rassemblent à la fois des ménages totalement démunis qui ne font aucunes économies, voire s’endettent, et des familles modestes qui ne dépensent pas la totalité de leurs revenus. Parmi les 20 % les plus aisés, on trouve aussi bien des cadres supérieurs que des grandes fortunes : à partir d’un très haut niveau de revenu, il devient bien difficile de le dépenser entièrement, même en ayant un train de vie très dispendieux.

39% seulement des Français sont capables d’épargner, selon une enquête Ifop pour le Journal du Dimanche.

Une tendance qui s’aggrave depuis plusieurs années. En 2014, ils étaient 44% à s’estimer pouvoir le faire, soit 5 points de plus. Pire, en 2010, 54% déclaraient être en capacité d’épargner, soit 15 points de plus qu’aujourd’hui.

L’étude menée par l’Ifop montre que la capacité d’épargne est corrélée au niveau de vie. Sans surprise, ce sont les catégories aisées qui mettent le plus facilement de côté. Ils sont 71% à réussir à épargner, contre 33% chez les employés (-10 points par rapport à 2014), 23% chez les ouvriers (-15 points par rapport à 2014) et seulement 21% chez les plus pauvres, gagnant moins de 900 euros par mois.

L’effondrement de la capacité des Français à épargner signifie surtout que la France vit un appauvrissement d’une partie de sa population.

* Enquête menée auprès d’un échantillon de 1003 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Interviews réalisées par questionnaire auto-administré en ligne du 19 au 20 octobre 2021.

De nombreux arbres menacés d’extinction

De nombreux arbres menacés d’extinction

 

Environ un tiers d’entre des espèces d’arbres sont menacées d’extinction à travers le monde, selon un rapport  publié mercredi 1er septembre, qui avertit que le changement climatique pourrait mettre à mal des écosystèmes forestiers entiers.

Un total de 142 espèces sont considérées comme disparues et plus de 440 sont sur le point de l’être, avec moins de 50 arbres existant à l’état sauvage dans le monde.

L’exploitation forestière et la déforestation pour faire place à des cultures ou de l’élevage sont de loin les plus grandes menaces pesant sur les arbres.

Le Brésil, qui abrite une large part de la forêt tropicale amazonienne compte le plus d’espèces d’arbres (8 847) et le plus grands nombre menacées (1 788), conséquence de l’agriculture intensive. Mais la plus forte proportion d’espèces menacées se trouvent dans les régions tropicales d’Afrique, en particulier à Madagascar et sur l’île Maurice où 59% et 57% respectivement des espèces sont en danger.

Après l’accord fiscal , d’autres accords sont nécessaires au plan mondial dans de nombreux domaines

 Après l’accord fiscal , d’autres accords sont nécessaires au plan mondial  dans de nombreux domaines

 

 

L’accord de juillet réformant la fiscalité internationale sur les entreprises doit ouvrir la voie à d’autres actions multilatérales sur l’accès aux vaccins, le climat, la sécurité des données ou les normes technologiques, soulignent, dans une tribune au « Monde », Josep Borrell, vice-président de la Commission européenne, et Paolo Gentiloni, commissaire européen à l’économie.(Extrait)

 

Tribune. 

 

Au cours des dernières années, le multilatéralisme a été placé sur la défensive. Dans un contexte mondial devenu plus multipolaire que multilatéral, la concurrence entre Etats semble l’emporter désormais sur la coopération. L’accord mondial, conclu récemment pour réformer la fiscalité internationale sur les entreprises, montre cependant que le multilatéralisme n’est pas mort.

On ne peut toutefois pas dire non plus qu’il se porte bien. Si la mondialisation s’est poursuivie pendant la pandémie de Covid-19, bien que de manière plus inégale qu’auparavant et malgré un sentiment d’isolement accru au sein des populations, les interdépendances sont devenues plus conflictuelles que jamais. Même le « soft power », la « puissance douce », est utilisé désormais comme une arme : les vaccins, les données et les normes technologiques deviennent à leur tour des instruments de concurrence politique.

Démocratie menacée

Le monde devient également moins libre. La démocratie elle-même est menacée, dans le contexte d’une bataille de communication pour déterminer quels systèmes politiques et économiques sont les mieux à même de produire des résultats pour leurs citoyens.

L’Union européenne (UE) continue, pour sa part, de croire en un monde prévisible fondé sur un multilatéralisme basé sur des règles, sur des marchés ouverts, sur des échanges à somme positive et sur la justice sociale et la solidarité, et elle continuera d’œuvrer à sa mise en place.


Nous demeurons convaincus que seule une coopération mondiale permettra de relever les principaux défis auxquels nous sommes confrontés actuellement, qu’il s’agisse de combattre les pandémies ou de lutter contre le changement climatique. L’UE continuera par conséquent de jouer un rôle moteur pour relancer le multilatéralisme afin de montrer à nos citoyens les avantages concrets d’un concept qui peut sembler aride et technocratique.

En effet, l’alternative à une telle action multilatérale, à savoir faire cavalier seul, aurait pour effet un accès réduit aux vaccins, une action climatique insuffisante, des crises sécuritaires qui s’aggravent, une régulation inadéquate de la mondialisation ainsi qu’un accroissement des inégalités à l’échelle mondiale. Aucun pays, même le plus grand, ne peut réussir seul. C’est pour toutes ces raisons que l’Italie, à juste titre, a placé le multilatéralisme au premier rang des priorités du programme de sa présidence actuelle du G20.

 

Cependant, l’UE ne peut pas se contenter de faire valoir ses antécédents en matière de multilatéralisme. L’Europe doit démontrer qu’une action multilatérale peut produire des résultats pour tous si chaque pays s’investit dans cette action. C’est précisément ce que permet le nouvel accord fiscal mondial.

Système BNPL: nombreux vols d’identité constatés en Australie

Système BNPL: nombreux vols d’identité constatés en Australie

Le système BNL qui consiste à acheter tout de suite et à payer plus tard se développe de manière quasi exponentielle un peu partout et notamment en Australie. Reste que parallèlement les risques de vol d’identité augmentent aussi comme cela été constaté en Australie.

L’Australie est un pionnier mondial du financement de détail à l’achat immédiat (BNPL) et abrite plusieurs grands fournisseurs, dont Afterpay Ltd, qui ont connu une forte croissance des transactions, des valorisations élevées et une réglementation souple.

Une forte augmentation des plaintes pour fraude, cependant, a soulevé des questions sur la surveillance douce, que certains analystes considèrent comme un risque sectoriel clé au milieu des appels croissants en faveur d’une plus grande protection des consommateurs sur le marché de 4,3 milliards de dollars.

IDCare, une organisation de soutien aux consommateurs à but non lucratif, a enregistré un nombre record de 1600 rapports d’incidents liés aux produits BNPL en Australie l’année dernière, le double de l’année précédente, selon les données préparées pour Reuters.

Alors que les plaintes pour fraude par carte de crédit représentaient quatre fois ce montant, le rythme de l’augmentation de la fraude à la BNPL représente une énorme performance pour l’alternative de financement de démarrage.

«Ce que cela vous montre vraiment, c’est à quelle vitesse les criminels s’adaptent au marché de la fraude et abusent du système», a déclaré Moises Sanabria, directeur général par intérim d’IDCare.

IDCare est financé par diverses institutions des secteurs public et privé et sert de principal service de soutien aux victimes de vol d’identité en Australie.

Les entreprises de la BNPL prêtent aux acheteurs des fonds instantanés, généralement jusqu’à quelques milliers de dollars, qui peuvent être remboursés en versements sans intérêt.

Comme ils gagnent généralement de l’argent sur les commissions des marchands et les frais de retard, et non sur les paiements d’intérêts, ils contournent la définition juridique des lois sur le crédit et le crédit.

Cela signifie que les fournisseurs de BNPL ne sont pas tenus d’effectuer des vérifications des antécédents sur les nouveaux comptes, contrairement aux sociétés de cartes de crédit, et ne demandent normalement que le nom, l’adresse et la date de naissance d’un demandeur, ce qui en fait une cible de fraude facile.

Le fournisseur BNPL cité dans le plus grand nombre de plaintes au cours des trois dernières années était Zip Co Ltd, mentionné dans 32,9% des engagements clients, selon les données d’IDCare.

Afterpay Ltd, 12e plus grande entreprise d’Australie après une flambée du cours de l’action par 16 en un an, s’est classée troisième sur 17 et a été citée dans 15,9% des plaintes de BNPL.

Les données n’incluaient pas de détails tels que le nombre de plaintes qui ont abouti à l’appel de la police ou des régulateurs. Il n’incluait pas non plus les plaintes adressées à des agences autres qu’IDCare.

Les paiements de relance liés à la pandémie et les vérifications de crédit plus strictes par les prêteurs traditionnels ont contribué en partie à la croissance stellaire de la BNPL en 2020.

Mais les plaintes ont augmenté en tandem, atteignant un sommet au cours des trois mois précédant juin 2020, juste après que l’Australie a libéré des milliards de dollars de paiements de secours en cas de pandémie, selon IDCare.

Un porte-parole de Zip a déclaré que la société avait effectué «des vérifications d’identité et de crédit sur chaque demandeur depuis le premier jour» pour mettre fin au vol d’identité.

Il a déclaré que «les plaintes adressées à IDCare ont augmenté parce que Zip a grandi», ajoutant que ses clients australiens s’étaient multipliés par cinq pour atteindre 2,5 millions en 2020.

Un représentant d’Afterpay a déclaré que la société prend très au sérieux le vol d’identité et utilise des outils tels que l’authentification de second facteur et les limitations de compte lorsqu’une activité inhabituelle est détectée.

Sondage popularité Macron: nouvelle chute de 4 points passée sous silence dans de nombreux médias

Sondage popularité Macron: nouvelle chute de 4 points passée sous silence dans de nombreux médias

 

Sans doute pour ne pas désespérer l’opinion publique vis-à-vis de la crédibilité des réformes en cours notamment de celles des retraites, la plupart des médias ont snobé la  nouvelle chute de 4 points de Macron  dans le  dernier baromètre Ipsos de décembre  publié par Le Point . Édouard Philippe et Emmanuel Macron perdent tous les deux 4 points. Pourtant les médias  avaient largement repris le sondage bidon du JDD du mois dernier qui annonçait une remontée de 1 point de Macron. Une remontée pour le moins suspecte mais qu’on comprend mieux quand on sait que le JDD de Bolloré est l’un  des meilleurs supports de propagande de Macron. Le rédacteur en chef de ce journal ne se prive pas de se déclarer officiellement macroniste et d’intervenir publiquement à ce titre.. Le dernier sondage en date montre cependant une chute de Macron

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Les grèves ont bien  un impact direct sur la popularité des deux têtes de l’exécutif, telle qu’elle a été mesurée par Ipsos pour Le Point le week-end du 14-15 décembre. Le président de la République et le Premier ministre perdent chacun 4  % d’opinons favorables – et 7 et 6  % depuis septembre. La baisse est marquée autant chez les actifs que chez les retraités. Plus préoccupant, elle touche des populations qui sont, naturellement, proches de l’exécutif. La chute est forte chez les habitants des grandes villes notamment à Paris. A noter une perte   de 12 points chez les bacs+2 et plus. C’est le cœur de l’électorat macroniste qui est en train de s’éroder sous le choc de la réalité : une réforme illisible, anxiogène et portée un ministre qui a dû démissionner pour avoir menti sur ses liens avec les assurances et ses revenus.

 

De nombreux villages privés d’Internet et de téléphone

De nombreux villages privés  d’Internet et de téléphone

Suite aux différentes tempêtes qui ont affecté le pays le réseau téléphonique a été encore un peu plus endommagé. Il faut dire que depuis des années déjà pratiquement plus personne n’entretient ce réseau et que nombre de poteaux téléphoniques sont en fait soutenus  par les fils ou des branches d’arbres quand les fils ne sont pas comment et simplement à terre et où coupés. Le problème,  c’est que ce réseau téléphonique par fils suspendus concerne essentiellement les zones rurales. Des zones par ailleurs défavorisé concernant les liaisons par portable avec des zones blanches en tout cas souvent grises. Ainsi on peut recevoir un SMS le lendemain de son envoi. Normalement, c’est l’opérateur Orange qui a reçu la délégation pour entretenir le réseau. Mais depuis des mois et des années pratiquement aucun entretien n’est réalisé car Orange considère que ce réseau profite aussi à ses concurrents qu’il a donc pas intérêt à leur  faciliter  la tâche. Par ailleurs, il est vrai que ce réseau desserre surtout des territoires à faible densité démographique qui n’intéressent pas les opérateurs. Orange envisage même de créer une curieuse filiale qui s’occuperait de cette question d’entretien de l’infrastructure. Sans doute pour la facturer aux autres concurrents. Face au délabrement total du réseau téléphonique classique par fils, les pouvoirs publics sont complètement muets. Il y a pourtant une différence de taille entre l’entretien du réseau électrique dans un état relativement satisfaisant ( même si des améliorations sont aussi nécessaires)  et le réseau téléphonique complètement délabré. On compte peut-être sur les nouvelles technologies pour substituer  un jour la 5G ( puis la 6G) au réseau par fils. Une possibilité technique avec une réserve de taille à savoir que la 5G  n’est pas prête d’être installée dans les territoires ruraux pas plus d’ailleurs que le câble

Automobiles : pas le choix pour de nombreux territoires

Automobiles : pas le choix pour de nombreux territoires

Jean Coldefy, expert en mobilité, explique dan une  tribune au Monde que nombre de Français n’ont pas d’autre choix que d’utiliser leur automobile pour se rendre au travail entre collectivités pour développer les offres de transport collectif.

 

Tribune. Alors que se déroulent du 1er au 3 octobre les « journées de la mobilité », ce sujet émerge de plus en plus au cœur des enjeux des élections municipales dans les grandes villes. Mais, paradoxalement, alors que le pays sort à peine de sa plus grande crise sociale depuis cinquante ans, le message envoyé par la ville-centre est « bannissons la voiture ! ». Affirmer que la suppression de la voiture serait le seul horizon de la politique de mobilité, c’est aller un peu vite en besogne.

 

C’est oublier que la voiture a permis de desserrer la contrainte financière du marché du logement, en allant chercher plus loin ce qui n’était plus disponible à proximité, même si aujourd’hui cette solution a trouvé sa limite : le prix des logements a été multiplié par trois en vingt ans dans les villes-centres et contamine les périphéries de proche en proche. C’est l’inadéquation du marché de l’immobilier avec les besoins et la localisation des emplois qui ont induit une décorrélation entre habitat et emplois avec son lot de pollution et d’émissions de CO2. 80 % des trajets sont réalisés en voiture pour accéder aux agglomérations.

Avec la gentrification au centre et le blocage de l’urbanisation dans les communes de proche périphérie, c’est, in fine, une moindre mixité sociale et un allongement des distances domicile-travail que le jeu des acteurs a induites. Ceux qui prennent leur voiture pour aller travailler tous les jours n’ont, pour la plupart, tout simplement pas le choix. L’absence d’alternatives à la voiture solo depuis les périphéries génère des flux de véhicules saturant les réseaux routiers aux heures de pointe.

Le sentiment d’iniquité est ainsi très fort : les habitants des périphéries et zones rurales à faibles revenus – dont 70 % des dépenses sont contraintes par le logement et l’énergie (enquête Ipsos de 2018 auprès de 11 000 ménages) – reçoivent très mal les leçons d’écologie de ceux qui peuvent utiliser moins souvent la voiture parce qu’ils habitent dans la ville-centre : on ne peut que les comprendre.

Il faut tout de même rappeler que Paris dispose du système de transport en commun le plus dense du monde avec une station de métro tous les 300 mètres : c’est pour cela que les Parisiens utilisent très peu leur voiture, et non pas parce qu’ils auraient un comportement moral plus vertueux que les autres. Les deux tiers du trafic dans Paris et 80 % sur le périphérique ne sont pas le fait d’habitants de Paris (enquête ménage déplacement Ile-de- France)…..»

Les plus de 65 ans plus nombreux que les moins de 20 ans

Les plus de 65 ans plus nombreux que les moins de 20 ans 

A priori, on pourrait considérer que le vieillissement de la population constitue un handicap économique pour le pays. Pas certain toutefois car l’allongement de la durée de vie démontre la bonne santé de la population âgée dont d’ailleurs certains pourraient travailler plus longtemps et ainsi participer à la création de la richesse nationale. En outre, les personnes âgées représentent un secteur économique de plus en plus important, ce qu’on appelle la Silver économie qui va générer de nombreuses activités et de nombreux emplois. Parmi les activités, il y a évidemment des aspects économiques mais aussi sociaux et culturels. A l’horizon 2030, pour la première fois en France, les plus de 65 ans seront plus nombreux que les moins de 20 ans. C’est « une bonne nouvelle », assure Vincent Touzé, économiste à l’OFCE, jeudi sur Europe 1. « S’il y a autant de plus de 65 ans, c’est que les gens vivent plus longtemps. » « C’est effectivement une bonne nouvelle », abonde Romain Gizolme, directeur de l’AD-PA, l’association des directeurs au service des personnes âgées. « Les gens vieillissent plutôt bien et ça, c’est une chance individuelle » mais « c’est aussi une chance collective », poursuit-il. Comme le souligne Vincent Touzé, « on va demander aux personnes de plus de 60 ans de travailler plus longtemps » et cela représente « une force économique nouvelle ». Il ajoute que « le temps libre des retraités se traduit aussi par des besoins économiques nouveaux ». « Si l’enjeu est de mieux accompagner les gens au quotidien, c’est aussi de leur permettre de pouvoir se réaliser, et donc de pouvoir continuer à avoir une vie culturelle, de pouvoir continuer à sortir, etc. Tout cela crée de la richesse », complète pour sa part, Romain Gizolme, tout en ajoutant : « Quand on voit le coût payé pour un mois passé en établissement pour personnes âgées, ça participe de l’économie française. Quand on voit le coût de l’accompagnement à domicile, ça participe de l’économie française. »

Fonctionnaires de Paris : trop nombreux, trop payés (Cour des comptes)

Fonctionnaires de  Paris : trop nombreux, trop payés  (Cour des comptes)

Les magistrats financiers fustigent «un cadre statutaire devenu illisible» au fil des décennies. «Le statut des agents de la Ville de Paris est marqué, de très longue date, par l’aménagement d’un régime spécifique qui déroge, sur de nombreux points, aux dispositions générales applicables aux agents des collectivités territoriales», notent ainsi les juges de la rue Cambon, tout en reconnaissant «une spécificité compréhensible». À ceci près que «les dispositions réglementaires applicables sont mal pilotées par l’État et la ville, notamment parce que l’addition des dérogations et des textes propres aux agents parisiens complexifie le cadre statutaire et en compromet la cohérence et le suivi».

Paris se distingue ainsi des autres collectivités «par le nombre élevé des échelons hiérarchiques et pare le rôle du secrétariat général, différent de celui des directions générales des services», note la Cour des comptes. Résultat, «la typologie des emplois supérieurs parisiens déroge à celle des autres collectivités territoriales en retenant un nombre élevé d’échelons hiérarchiques et des statuts d’emplois fonctionnels qui n’existent pas dans les autres collectivités», se plaint-elle.la cour note  des «irrégularités» à la pelle. «Les plafonds d’emplois et les règles de rémunérations (…) ne sont même pas respectés», dénonce ainsi la Cour pour qui «la Ville poursuit en réalité des pratiques irrégulières tendant à la pérennisation d’une gestion globalisée, sans identification ni véritable individualisation des emplois». Pis, «le suivi des emplois non-titulaires sur la seule base de plafonds d’emplois et des effectifs globalisés associés à ces plafonds, les mécanismes de gages ou de sureffectifs, sans base légale ni réglementaire, lui permettent de s’exonérer de l’identification des postes et des règles de recrutement afférentes», assurent encore les juges financiers.

Les retraités de plus en plus nombreux menacent les régimes de retraites

Les retraités de plus en plus nombreux menacent les régimes de retraites

 

 

Les retraités du régime général (salariés) décédés en 2016 ont perçu leur pension pendant 19 ans pour les hommes et 22 ans pour les femmes. C’est 8 ans de plus qu’il y a cinquante ans. Socialement cet une bonne nouvelle il y a de plus en plus de retraités en France ce qu’indique la caisse nationale d’assurance vieillesse du régime général. » On est  «passé d’environ 300.000 en 1966 à 800.000 en 2016», indique la Cnav. La première raison, ceste que les retraités vivent de plus en plus vieux et bénéficient donc plus longtemps de leur pension. (20 ans en moyenne en 2016 pour seulement 12 ans il y a 50 ans). En cause l’amélioration des conditions de vie mais aussi les progrès de la médecine. Le second élément est lié  à l’âge de départ en retraite (en 2016 (62,4 ans en 2016) qu’en 1966 (64 ans qu’en 1966).   Le comité d’orientation des retraites qui prévoyait pendant la mandature de François Hollande une perspective d’équilibre financier d’ici 2020 s’est soudainement aperçu qu’un équilibre éventuel ne serait pas possible avant 2040. Dernier élément  la France dispose du meilleur système de retraites mais pour l’avenir il est largement hypothéqué par son financement. C’est la conclusion  de l’indice Mercer Melbourne qui évalue les systèmes de retraite de 30 pays, Par rapport à 2016, la France recule de trois places, à la 16ème place, même si son indice global (59,6) s’améliore grâce à de meilleures perspectives économiques. Mais le pays affiche des résultats contrastés. Avec un indice de 80,4, la France occupe en effet la première place de l’indice « performance », c’est-à-dire que son système offre le meilleur niveau de vie à ses retraités. En revanche, sa pérennité semble inquiéter les analystes de Mercer. Avec un indice de 38,6, le pays pointe à la 24ème place, juste derrière l’Allemagne (40,9). « Le problème est que tout repose sur les régimes obligatoires, qui fonctionnent par répartition (les cotisations des actifs financent immédiatement les pensions de retraite, NDLR). Il n’y a donc aucun préfinancement. Et la dette de ces régimes est équivalente à une part très importante du PIB », indique Christel Bonnet, consultante retraite chez Mercer. En termes de transparence et de simplicité, la France semble également pouvoir largement s’améliorer, puisqu’elle se classe 25ème sur 30. Enfin l’avenir des retraites n’est pas aussi largement du rapport entre actifs et retraités, c’est-à-dire de la croissance qui génère les emplois. Des emplois dont les cotisations financent les retraites.  Emmanuel Macron a promis une grande refonte des retraites avec un système universel par points – les discussions doivent démarrer début 2018 -, il s’est engagé à ne pas revenir sur l’âge de départ. «Il y aura toujours un âge légal de la retraite à partir duquel on pourra liquider ses droits. Il restera à 62 ans», a-t-il promis durant la campagne.  Mais compte tenu des éléments de problématique évoqués  précédemment, la discussion risque-t-elle difficile. Et de toute façon toute réforme ne pourra donner des faits financiers qu’à moyen et long terme.

Patrimoine du gouvernement : De nombreux ministres millionnaires

Patrimoine du gouvernement : De nombreux ministres millionnaires

Dans le gouvernement socialiste 14 ministres sur 39 sont millionnaires, le signe sans doute du décalage avec la sociologie des électeurs supposés de gauche. D’une certaine manière c’est un peu le drame de ce gouvernement composé en majorité de responsables relativement fortunés et de hauts fonctionnaires. Pas étonnant que ce gouvernement est un peu de mal à saisir les réalités socio-économiques et sociétales. Comment pourrait-on comprendre les difficultés d’un salarié au SMIC, d’un chômeur ou d’un résident dans un quartier sensible ? On objectera sans doute qu’à droite la situation est encore pire à la différence près que la droite ne cache nullement sa défense des intérêts des plus nantis. La Haute autorité pour la transparence de la vie publique (Hatvp) révèle sur son site les déclarations de patrimoine des membres du gouvernement. En effet, un remaniement ministériel ayant eu lieu en février, les déclarations des nouveaux membres du gouvernement ont été ajoutées à celles existantes. Un classement établi par les Décodeurs du journal Le Monde permet de se rendre compte des disparités de patrimoines suivant les ministres et secrétaires d’Etat. Dans le top 3, on retrouve tout d’abord Jean-Michel Baylet (ministre de l’aménagement du territoire) avec 8,7 millions d’euros de patrimoine, suivi par Jean-Marie Le Guen, (ministre des relations avec le parlement) avec 4,1 millions d’euros puis André Vallini (secrétaire d’Etat chargé du développement et de la francophonie) avec 2,88 millions d’euros. Au total, sur les 39 membres du gouvernement, 14 ont déclaré un patrimoine supérieur à 1 million d’euros. A l’autre bout du classement, cinq ministres ou secrétaires d’Etat affichent un patrimoine inférieur à 100.000 euros. Le premier Ministre, Manuel Valls, ne possède ainsi « que » 44.000 euros de patrimoine. Emmanuelle Cosse, ministre du logement, ferme la marche avec 27.000 euros de patrimoine. Pour rappel, la Hatvp a vu le jour en 2013, après le scandale lié à l’affaire Jérôme Cahuzac, qui avait menti sur la détention d’un compte en Suisse. L’autorité indépendante peut demander l’aide du fisc pour vérifier si les déclarations de patrimoine des élus (membres du gouvernement, sénateurs, députés) et responsables publics correspondent bien à la réalité. Selon la Hatvp, plus de 10.000 personnes ont dû remplir une déclaration depuis sa création. Concernant les sanctions, l’autorité rappelle sur son site que « le fait pour une personne de ne pas déposer une déclaration de patrimoine, d’omettre de déclarer une partie importante de celui-ci ou d’en fournir une évaluation mensongère est puni d’une peine de 3 ans de prison et de 45 000 euros d’amende« . Plusieurs élus ont déjà été épinglés comme Yamina Benguigui, ex-ministre de la Francophonie, ou plus récemment Henri de Raincourt, sénateur Les Républicains.

SONDAGE- Molenbeek : 87% pensent qu’il y a de nombreux en France

SONDAGE- Molenbeek : 87% pensent qu’il y a de nombreux en France

Dans un sondage Odoxa 87% des sondés pensent que nombreuses viles françaises ressemble à  Molenbeek. Une opinion aussi bien partagée par les sympathisants de droite (96%) que par les sympathisants de gauche (81%).Patrick Kanner, ministre des sports,  avait  déclenché une belle polémique en déclarant qu’il y avait en France une centaine de quartiers français de type Molenbeek. Il y a sans doute une centaine de quartiers français de type Molenbeek en France, c’est-à-dire de quartiers susceptibles d’alimenter le réservoir de terroristes. En cause l’intégrisme radical qui y règne. Malheureusement ce chiffre est sans doute sous-estimé car cela représente un quartier par département et il y a sans doute 10 fois plus de quartiers infectés par l’intégrisme. Pas forcément des quartiers de recrutement pour le terrorisme mais des quartiers communautarisés où sont niées les valeurs républicaines et où se développe un environnement sociétal de non-droit. Pour le ministre des sports, « c’est une concentration énorme de pauvreté et de chômage, c’est un système ultracommunautariste, c’est un système mafieux avec une économie souterraine, c’est un système où les services publics ont quasiment disparu, c’est un système où les élus ont baissé les bras ». Une analyse aussitôt contestée par les oligarques du parti socialiste et notamment par l’ancien marxiste de la ligne communiste révolutionnaire Julien Dray reconverti dans la langue de bois  par les délices du pouvoir. Le conseiller régional socialiste d’Ile-de-France Julien Dray a en effet  récusé l’expression de « Molenbeek français ». « On croit que par les formules on résout les problèmes. On cède à la facilité de la communication et ça ne livre aucune information réelle », a-t-il déclaré lors du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro. Il a pourtant dressé un constat comparable à la situation décrite par le ministre de la Ville, déclarant que la « ghettoïsation urbaine » sociale et ethnique de la société française ces vingt dernières années avait donné naissance à des « ghettos sociaux (confrontés) à une montée de la délinquance, à des noyaux islamistes qui essayent d’utiliser ces problèmes sociaux, de les instrumentaliser. ». « Nous aussi, en France, nous avons des quartiers qui sont sous l’emprise à la fois des trafiquants de drogue et des réseaux islamistes et salafistes », avait indiqué le Premier ministre sur Europe 1.

 

SONDAGE. 87% pensent qu’il y a de nombreux Molenbeek en France

SONDAGE. 87% pensent qu’il y a de nombreux Molenbeek en France

Dans un sondage Odoxa 87% des sondés pensent que nombreuses viles françaises ressemble à  Molenbeek. Une opinion aussi bien partagée par les sympathisants de droite (96%) que par les sympathisants de gauche (81%).Patrick Kanner, ministre des sports,  avait  déclenché une belle polémique en déclarant qu’il y avait en France une centaine de quartiers français de type Molenbeek. Il y a sans doute une centaine de quartiers français de type Molenbeek en France, c’est-à-dire de quartiers susceptibles d’alimenter le réservoir de terroristes. En cause l’intégrisme radical qui y règne. Malheureusement ce chiffre est sans doute sous-estimé car cela représente un quartier par département et il y a sans doute 10 fois plus de quartiers infectés par l’intégrisme. Pas forcément des quartiers de recrutement pour le terrorisme mais des quartiers communautarisés où sont niées les valeurs républicaines et où se développe un environnement sociétal de non-droit. Pour le ministre des sports, « c’est une concentration énorme de pauvreté et de chômage, c’est un système ultracommunautariste, c’est un système mafieux avec une économie souterraine, c’est un système où les services publics ont quasiment disparu, c’est un système où les élus ont baissé les bras ». Une analyse aussitôt contestée par les oligarques du parti socialiste et notamment par l’ancien marxiste de la ligne communiste révolutionnaire Julien Dray reconverti dans la langue de bois  par les délices du pouvoir. Le conseiller régional socialiste d’Ile-de-France Julien Dray a en effet  récusé l’expression de « Molenbeek français ». « On croit que par les formules on résout les problèmes. On cède à la facilité de la communication et ça ne livre aucune information réelle », a-t-il déclaré lors du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro. Il a pourtant dressé un constat comparable à la situation décrite par le ministre de la Ville, déclarant que la « ghettoïsation urbaine » sociale et ethnique de la société française ces vingt dernières années avait donné naissance à des « ghettos sociaux (confrontés) à une montée de la délinquance, à des noyaux islamistes qui essayent d’utiliser ces problèmes sociaux, de les instrumentaliser. ». « Nous aussi, en France, nous avons des quartiers qui sont sous l’emprise à la fois des trafiquants de drogue et des réseaux islamistes et salafistes », avait indiqué le Premier ministre sur Europe 1.

 

Polémique sur les nombreux quartiers français de type « Molenbeek français »

Polémique sur les nombreux quartiers français  de type   »Molenbeek français »

 

 

Patrick Kanner a déclenché une belle polémique en déclarant qu’il y avait en France une centaine de quartiers français de type Molenbeek. Une déclaration qui surprend dans la mesure où le ministre des transports sort de son champ de compétence. Il faut dire que dans ce gouvernement complètement éclaté chaque membre ne se prive pas d’intervenir sur des sujets dont il n’a pas la charge. Macron, Sapin, Ségolène Royal et bien d’autres interviennent à tort et à travers sur des thèmes dont ils n’ont pas la responsabilité. Patrick Kanner est, comme Roselyne Bachelot, un ministre nommé au sport au hasard des combinaisons politiciennes. Il ne connaît évidemment rien au portefeuille qui lui a été confié (il n’est pas le seul !) et tente donc d’exister en sortant de son champ de compétence. Pourtant cette déclaration intempestive ne manque pourtant pas de pertinence. Il y a sans doute une centaine de quartiers français de type Molenbeek en France, c’est-à-dire de quartiers susceptibles d’alimenter le réservoir de terroristes. En cause l’intégrisme radical qui y règne. Malheureusement ce chiffre est sans doute sous-estimé car cela représente un quartier par département et il y a sans doute 10 fois plus de quartiers infectés par l’intégrisme. Pas forcément des quartiers de recrutement pour le terrorisme mais des quartiers communautarisés où sont niés les valeurs républicaines et où se développe un environnement sociétal de non-droit. Pour le ministre des sports, « c’est une concentration énorme de pauvreté et de chômage, c’est un système ultracommunautariste, c’est un système mafieux avec une économie souterraine, c’est un système où les services publics ont quasiment disparu, c’est un système où les élus ont baissé les bras ». Une analyse aussitôt contestée par les oligarques du parti socialiste et notamment par l’ancien marxiste de la ligne communiste révolutionnaire Julien Dray reconvertie par les délices du pouvoir. Le conseiller régional socialiste d’Ile-de-France Julien Dray a récusé l’expression de « Molenbeek français ». « On croit que par les formules on résout les problèmes. On cède à la facilité de la communication et ça ne livre aucune information réelle », a-t-il déclaré lors du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro. Il a pourtant dressé un constat comparable à la situation décrite par le ministre de la Ville, déclarant que la « ghettoïsation urbaine » sociale et ethnique de la société française ces vingt dernières années avait donné naissance à des « ghettos sociaux (confrontés) à une montée de la délinquance, à des noyaux islamistes qui essayent d’utiliser ces problèmes sociaux, de les instrumentaliser. » Pour Patrick Kanner, cette situation trouverait notamment ses racines dans les émeutes urbaines de 2005, qui ont contribué au développement du salafisme dans certains quartiers, en fragilisant la jeunesse devenue par la suite une cible pour des « prédateurs ». « Nous avons tous une part de responsabilité », a-t-il observé en mettant cependant en cause la baisse des moyens alloués à la police, à l’Education nationale et au monde associatif par la majorité précédente. « Il y a eu un problème de mauvaise gestion de ces quartiers pendant les années « , a dit Patrick Kanner. « Nous aussi, en France, nous avons des quartiers qui sont sous l’emprise à la fois des trafiquants de drogue et des réseaux islamistes et salafistes », avait indiqué le Premier ministre sur Europe 1.

Fonctionnaires: toujours plus nombreux

 

Fonctionnaires toujours plus nombreux

 

 

On devait stabiliser les effectifs de fonctionnaires mais l’an dernier on a constaté l’embauche de 40 000 personnes en plus dans ces emplois. En cause surtout une durée du travail réelle inférieure à la durée légale est aussi un absentéisme galopant. Il y a  5,7 millions de salariés dans les trois grandes fonctions publiques du pays (État, collectivités territoriales et fonction hospitalière). C’est une évolution qui renforce le mouvement engagé en 2012, et qui est un peu en contradiction avec l’engagement de François Hollande d’une stabilisation globale des effectifs. À quelques agents près, on peut considérer que les 150.000 départs en retraites non remplacés sous Nicolas Sarkozy ont été récupérés en trois ans par les différentes administrations nationales ou locales. Il n’y a pas de justification technique ou conjoncturelle sérieuse à ces progressions. Elles sont très largement le fait de nos communes. En pourcentage de hausse des effectifs, ce sont les municipalités et les intercommunalités qui sont les plus importants recruteurs. Un phénomène difficilement explicable, puisqu’on nous a vanté des réformes destinées à mutualiser leurs action et leurs dépenses. L’explication de ce besoin permanent de nouvelles troupes se trouverait dans deux rapports de la Cour des comptes. Le premier, sur le temps de travail : il est trop souvent inférieur aux 1.607 heures annuelles légales. Le second, dans l’absentéisme : il est souvent supérieur à 25 jours dans les différentes collectivités locales. Au total, en quinze ans, la Fonction publique territoriale a recruté 800.000 nouveaux agents. Ce qui alimente une dette de 175 milliards et des hausses continues des impôts locaux. On peut s’attendre à de nouvelles vagues d’embauches d’ici 2017. Elles sont déjà dans les tuyaux : plus 10.000 fonctionnaires pour les forces de police et à la justice, 10.000 contrats d’apprentissage dans le public, et probablement un train de nouveaux collaborateurs pour les nouvelles régions. Au total, il y aura fin de 2016 plus de 90 fonctionnaires pour 1.000 habitants en France, contre 50 en Allemagne. Ils absorberont à eux seuls 25% du Budget de la nation. L’explication de ce besoin permanent de nouvelles troupes se trouverait dans deux rapports de la Cour des comptes. Le premier, sur le temps de travail : il est trop souvent inférieur aux 1.607 heures annuelles légales. Le second, dans l’absentéisme : il est souvent supérieur à 25 jours dans les différentes collectivités locales. Au total, en quinze ans, la Fonction publique territoriale a recruté 800.000 nouveaux agents. Ce qui alimente une dette de 175 milliards et des hausses continues des impôts locaux.

 

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