Archive pour le Tag 'nombre'

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Sécurité routière : baisse du nombre de morts en mars, pourquoi ?

Sécurité routière : baisse du nombre de morts en mars, pourquoi ?

La question c’est pourquoi, pourquoi uen forte baisse en Mars et une hausse en février. La vérité c’est qu’on n’en sait strictement rien. Malheureusement l’Etat ne disposer d’aucun organisme d’expertise sérieux pour fournir les facteurs explicatifs de ces mouvements de yo-yo. Du coup quand l’insécurité diminue le ministre de l’intérieur se précipite pour s’attribuer les mérites de cette évolution positive. Globalement les mesures pises depuis 30 ans vont dans le sens du renforcement de la sécurité mais on est complètement incapable d’expliquer les évolutions conjoncturelles mensuelles ou annuelesls.  Il serait temps de se doter d’un observatoire scientifique d’analyse de la sécurité routière ( au lieu par exemple de compter et d’analyser  ce que les camions transportent) car il s’agit là d’un vrai champ régalien Selon un chiffre communiqué par le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, le nombre de morts sur les routes a baissé de 11% au cours du mois de mars. Une baisse qui intervient après une hausse constatée en février (+6,7%) par rapport au même mois un an plus tôt, confirmant la hausse observée l’an passé, la première depuis douze ans. Depuis la préfecture de Melun, en Seine-et-Marne, Bernard Cazeneuve a estimé que cette baisse était « encourageante » après douze mois de hausse. En 2014, le nombre de morts sur les routes a été de 3.888, soit 120 de plus qu’en 2013. Une augmentation qui a amené le gouvernement a mettre en place un certain nombre de mesures. Ainsi l’oreillette au volant sera bientôt interdite, le taux d’alcoolémie pour les jeunes conducteurs pourrait être baissé (0,5 à 0,2 gramme) et certaines portions à 90 km/h passer à 80 km/h.   Cet arsenal de 26 mesures « vise à mieux protéger l’ensemble des usagers de la route, les plus vulnérables – tels les piétons, les cyclistes et usagers de deux-roues – comme les automobilistes », a affirmé le ministre.  »Les résultats sont prometteurs mais il faut continuer à agir et nous agirons sans relâche avec la volonté d’atteindre nos objectifs », a poursuivi Bernard Cazeneuve. L’objectif du gouvernement est de tomber sous la barre des 2000 morts à l’horizon 2020.  , le taux d’alcoolémie pour les jeunes conducteurs pourrait être baissé (0,5 à 0,2 gramme) et certaines portions à 90 km/h passer à 80 km/h.

Lait : une libéralisation qui va couler nombre de petits éleveurs

Lait : une libéralisation qui va couler nombre de petits éleveurs  

En théorie, les quelque 65.000 éleveurs laitiers que compte l’Hexagone pourront produire autant de lait qu’ils le souhaiteront.. En fait l’élevage va s’industrialiser comme pour les céréales et il faut craindre uen baisse des prix qui risque d’être fatale à nombre de petits éleveurs. «Nous déplorons la fin d’un outil efficace de gestion du marché», écrit un paysan de Loire-Atlantique dans le mensuel de la Confédération paysanne. «Personne ne peut croire à une autorégulation vertueuse de la part des producteurs. Seuls les pouvoirs publics pouvaient assumer ce rôle.» Le son de cloche est le même chez les autres syndicats professionnels, la Fédération nationale des producteurs de lait (FNPL) et l’Organisation des producteurs de lait (OPL). Avec près de 25 millions de litres mis en cuve l’an dernier, 72 000 exploitations bovines et 200 000 emplois directs (d’après le ministère de l’Agriculture), la filière pèse encore lourd dans l’Hexagone. Un traumatisme hante d’ailleurs encore les mémoires : celui de la crise laitière de 2009, durant laquelle un ralentissement de la consommation avait fait chuter le prix du lait de 30%. La France compte de nombreux champions des produits laitiers parmi lesquels Lactalis, Sodiaal, Danone ou encore Bongrain. Pour eux, la fin des quotas va renforcer la concurrence venue d’Europe et d’ailleurs. Sur le Vieux Continent, les géants s’appellent Friesland Campina (Pays-Bas), Arla (Danemark) ou encore Deutsches Milchkontor (Allemagne). Ils exportent de plus en plus vers les pays de l’Union européenne mais pas seulement. Ils lorgnent à l’export vers les pays émergents dont la demande de produits laitiers ne cesse de croître, dopée par les classes moyennes. Les industriels français qui jouissent d’une bonne image à l’étranger sont convaincus de détenir de nombreux atouts parmi lesquels la qualité, la variété et la technicité de leur offre, des yaourts aux fromages en passant par les poudres de lait infantile. Pour les consommateurs, cela ne devrait pas changer grand chose. Ils sont déjà fortement encouragés par les acteurs comme Lactel ou Candia à acheter du lait «made in France». Côté prix, les Français payent déjà l’un des prix du litre de lait les plus bas d’Europe grâce à un circuit de distribution qui joue sur les volumes pour négocier un tarif le plus compétitif possible. Certains distributeurs, notamment issus du hard discount, s’approvisionnent déjà sur le marché européen pour payer moins cher. Ce qui bénéficie aux consommateurs même si la qualité des produits (qu’il s’agisse de lait UHT, d’emmental ou de crèmes dessert) n’est souvent pas comparable.

 

Députés : réduire de moitié le nombre (Juppé)

Députés : réduire de moitié le nombre (Juppé)

 

Ça avance, ça avance, cette fois c’est Juppé qui le dit. A noter qu’il y a 100 sénateurs par exemple aux Etats Unis et 343 en France !.  Réduire de moitié le nombre de parlementaires serait « un bon signal » dans un contexte de recherche d’économies budgétaires, estime Alain Juppé dans un entretien au Parisien/Aujourd’hui en France de jeudi 23 octobre. L’ancien Premier ministre et candidat à la primaire UMP pour la présidentielle de 2017 précise que « ce n’est pas ce qui va nous permettre de rééquilibrer les comptes publics » mais « il faut le faire. C’est un bon signal ». « Il y a 577 députés et 348 sénateurs, plus de 900 au total. C’est évidemment beaucoup trop », juge le maire de Bordeaux qui « pense qu’une diminution de moitié ne serait pas absurde, autant pour une raison d’efficacité démocratique que pour une raison d’économies ».

 

Pharmaciens : rémunérés désormais sur le nombre de médicaments et non sur le prix

Pharmaciens : rémunérés désormais sir le nombre de médicaments et non sur le prix

 

Aujourd’hui, les pharmaciens vendent 2,5 milliards de boîtes de médicaments par an et ils perçoivent 5,3 milliards d’euros de marge calculée sur le prix des médicaments prescrits, explique Philippe Gaertner, président de la FSPF. En 2016, pour des ventes identiques, les pharmaciens recevront toujours 5,3 milliards d’euros «mais 2,5 milliards d’euros proviendront des honoraires de dispensation». L’accord, qui prévoit 0,80 centime d’honoraires de dispensation par boîte en 2015 et un euro en 2016, augmente les sommes perçues sur les médicaments les moins chers et l’abaisse sur les plus chers. Par exemple, une boîte achetée 1,50 euro au fabricant dégagera un honoraire de 1 euro, soit un montant beaucoup plus élevé que la marge actuelle. À l’inverse, un traitement acheté 100 euros au fabricant rapportera 11,91 euros de marge et 1 euro d’honoraires, soit un total de 12,91 euros contre 14,22 euros aujourd’hui. Cette étape «historique» vise à «détacher la rémunération des officines du prix des médicaments», explique Philippe Gaertner. Elle devrait être suivie, à terme, d’un nouvel accord permettant de dissocier les émoluments des officines du volume de médicaments délivrés. L’accord signé mercredi inclut par ailleurs une autre avancée. Sur le modèle du suivi des patients prenant des anticoagulants oraux AVK, mis en place fin 2013, ils pourront être payés pour suivre les patients souffrant de maladies chroniques et gagner 40 euros par an et par patient pour les pathologies concernées.

 

Éducation : la fac pour la moitié des jeunes après le bac et pôle emploi pour nombre d’entre eux.

Éducation : la fac pour la moitié des  jeunes après le bac et pôle emploi pour nombre d’entre eux.

En Allemagne on privilégie la filière apprentissage (à tous les niveaux de formation), en France c’est l’université. En dépit du taux d’échec (exemple un tiers seulement obtiendront leur licence ou encore seulement 3% des bacs pro pourront aller au bout de leurs études supérieures). L’université représente le premier choix de 47% des jeunes ayant formulé au moins un vœu d’inscription dans l’enseignement supérieur sur le portail Admission post-bac (APB), selon un communiqué du ministère de l’Enseignement supérieur. Le portail a été rénové cette année, permettant non seulement aux futurs bacheliers mais aussi aux étudiants de première année souhaitant se réorienter de s’y inscrire. La secrétaire d’Etat à l’Enseignement supérieur Geneviève Fioraso a aussi lancé un numéro vert pour guider les jeunes et leurs familles dans leurs démarches. « L’édition 2015 d’APB intégrera, pour chaque formation, une information sur les débouchés (taux de poursuite d’études et taux d’insertion professionnelle) », précise par ailleurs le ministère.  Pour 2014, à l’issue de la première phase d’admission, 762.400 candidats ont effectué au moins un vœu, soit une hausse de 7,4% sur un an. Pour leur premier vœu, 47% des candidats ont choisi l’université (licence et IUT), 34,63% les Sections de techniciens supérieurs (STS), 7,94% les classes préparatoires aux grandes écoles, environ 4% des écoles (ingénieurs, commerce, architecture…) et 5% d’autres formations. « Je serai satisfaite le jour où les 63% des inscrits à l’université y seront par choix, et non par défaut », affirme Geneviève Fioraso dans un entretien au Parisien de ce vendredi. « Il y aura toujours des élèves qui demandent l’université en deuxième choix parce qu’ils ont d’abord postulé dans une filière très sélective. C’est normal. Mais il faut réduire ce différentiel », estime-t-elle.

Baisse du nombre de fonctionnaires … peut-être ! (Najat Vallaud-Belkacem)

Baisse du nombre de fonctionnaires … peut-être ! (Najat Vallaud-Belkacem)

 

Langage très ampoulé pour la porte parole du gouvernement qui n’exclut pas une baisse du nombre de fonctionnaires mais sans toutefois être très claire sur le sujet ; l’enjeu c’est évidemment de trouver les 50 milliards d’économies promis ( pour l’instant très virtuels) mais en même temps de ne pas mécontenter les électeurs de gauche à la veille des élections d’’où cette extrême prudence ; Gilles Carrez doutait mardi, au micro d’Europe1, de la capacité et de la volonté du gouvernement de trouver 50 milliards d’euros d’économies. La porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem a pourtant réaffirmé mardi sur BFMTV le souhait de l’exécutif de réaliser cette économie. Et pour y parvenir, le gouvernement pourrait jouer sur le nombre de fonctionnaires. « Nous allons y arriver ». Interrogée sur RMC et BFMTV sur les propos du sénateur PS Gaëtan Gorce selon lesquels François Hollande n’a « ni les moyens ni la volonté de dégager 50 milliards d’économies supplémentaires », Mme Vallaud-Belkacem a répondu: « Si j’en crois ce qu’est en train de faire en ce moment même le ministre du Budget Bernard Cazeneuve, qui recueille auprès de chaque ministre et avec insistance les propositions d’économies dans chaque secteur, je crois que nous allons y arriver. » Des conséquences sur la « gestion du personnel ». Pressée de questions sur une baisse possible du nombre de fonctionnaires, la porte-parole du gouvernement a déclaré qu’ »à partir du moment où nous interrogeons la pertinence des politiques publiques, s’il apparaît qu’il vaut mieux se recentrer sur quelques politiques publiques phares et laisser de côté d’autres qui apparaissent moins utiles, cela aura des conséquences, évidemment, en termes de gestion du personnel. »

 

« Il faut diminuer le nombre de fonctionnaires » (Noyer, Banque de France)

« Il faut diminuer le nombre de fonctionnaires » (Noyer, Banque de France)

 

Noyer, patron de la Banque de France dit clairement que les 50 milliards d’économies promis par Hollande ne sont pas tenables sans reformes structurelles profondes et sans réduction du nombre de fonctionnaires. Une évidence qui a échappé à Hollande, lui même fonctionnaire ,  et à l’assemblée composée de 55% de fonctionnaires !  S’agissant des déficits publics, le gouverneur de la Banque de France estime que les ramener sous 3% du PIB comme la France s’y est engagé à l’horizon 2015 est un « objectif tenable et il est hors de question de ne pas le tenir si la tentation existait ». Il rappelle sur ce point que la France a déjà obtenu un délai de deux ans de la Commission européenne pour y parvenir et qu’un nouveau report n’est pas envisageable en échange de la mise en œuvre de réformes structurelles déjà promises. « On ne va quand même pas les ‘ vendre’ une deuxième fois », déclare-t-il à propos de ces réformes. « La France a engagé sa crédibilité là-dessus. Si elle donnait l’impression qu’elle ne tient jamais ses objectifs, qu’elle les reporte indéfiniment, la qualité de sa signature sur les marchés et sa crédibilité tout entière pourrait être remise en cause ». S’agissant de l’effort de 50 milliards d’euros annoncé par le gouvernement sur les dépenses publiques d’ici 2017, Christian Noyer déclare que « le cap est fixé et la méthode pour les réaliser me semble la bonne. » Mais au-delà des annonces déjà faites, il estime qu’il faut « évidemment réamorcer la baisse des effectifs » de la fonction publique initiée par Nicolas Sarkozy et interrompue depuis 2012. « Cela ne fait aucun doute », dit-il.

 

Nombre de chômeurs : le grand truquage

Nombre de chômeurs : le grand truquage

 

Hier dans l’émission de France 2 «  envoyé spécial », il a été confirmé que la France se livre à un grand truquage du nombre de chômeurs. Nous avons à de nombreuses reprises  indiqué comment étaient sous évalués ce chiffre. La méthode la plus utilisée par Pôle emploi est de radier les chômeurs sans raison (pour non actualisation ou pour raisons administratives), s’y ajoutent  en fait ceux qui découragés ne s’inscrivent plus du tout. Exemple des bénéficiaires du RSA : environ 1 million. Il faut y ajouter presque 700 000 autres sans emploi qui ne bénéficie de rien. En fait l’obligation de pointer (de se rendre aux rendez vous par exemple), génère des frais insupportables quand on ne  dispose  pas même du minimum vital pour survivre. Notamment de la part pour ceux qui résident à des distances éloignées de l’agence pôle emploi, sans voiture et ans autre moyen de communication. Le reportage a démontré par ailleurs que les directeurs d’agences de pôle emploi touchaient des primes pour encourager les radiations. En réalité aux 3 millions de chômeurs de catégorie A (ceux qui n’ont pas travaillé du tout) ou au chiffre total de 5 millions (toutes catégories confondues)  il faut ajouter ces 1.7 millions de chômeurs. il faudrait aussi compléter ces chiffres par ceux qui bénéficient de l’allocation adultes handicapés et qui pourraient cependant travailler (pas tous évidemment), ceux aussi placés en stages ou formation bidon. ° ; Au total 7 à 8 millions e chômeurs. Une situation dramatique qui prive la France de sa capacité de production de richesse nationale, plombe  les comptes sociaux et accentuent les inégalités.

Chômage : bidouillage du nombre de chômeurs, mode d’emploi

Chômage : bidouillage du nombre de chomeurs, mode d’emploi

 

Grande victoire en octobre avec la baisse de 20 000 chômeurs sur plus de 3 millions.  En réalité, il s’agit du bidouillage des chiffres par Pôle emploi. La méthode est simple, il suffit de rayer sans raison les chômeurs ou de ne pas les inscrire. Première méthode, décourager les inscrits auxquels on ne propose rien pendant des mois et des années. Le chômeur qui ne peut prétendre à aucune indemnité se lasse et ne ‘s’inscrit plus. Seconde méthode la plus efficace celle-là, rayer les inscrits pour non actualisation à temps. Dès le lendemain de la date prévue le chômeur est radié. On peut aussi rayer des listes ceux qui ne répondent pas à des convocations qu’ils n’ont pas reçus. Enfin la radiation pour motifs administratifs, (52 000 en octobre en hausse de 50%), il suffit qu’un seul papier manque (et pas question d’envoyer une copie du fameux document par la poste ; il faut se présenter avec original dans la plupart des cas). °. Les différentes méthodes permettent d’éliminer ainsi de 100 à 200 000 chômeurs. Pas compliqué dans ces conditions que le nombre de chômeurs baisse de 20 000. Du coup nombre de chômeurs passent du Statut de pôle emploi à celui de RSA  En un an, le nombre de bénéficiaires du RSA a progressé de 4%. Il franchit la barre symbolique des deux millions de foyers, dont 1,55 million pour le RSA socle. Au total, la prestation touche 4,3 millions de personnes. La promesse d’une inversion du chômage est donc une fumisterie et le demeurera tant que la croissance ne repartira pas. C’est le cas en 2013 puisque le PIB progressera  de 0.1 à 0.2% et de 0.9% en 2014. Or il faut environ 0.8% pour stabiliser le chômage et de l’ordre de 1.5% pour retrouver une solde positif d’emplois. L’Insee qui, lui, compte les non inscrits prévoit d’ailleurs une montée du chômage à 11% en 2014.

Nombre de chômeurs : 3, 5 ou 8 millions ?

Nombre de chômeurs : 3, 5 ou 8 millions ?

Il y a des catégories chez les chômeurs dénombrés, 3 millions c’est pour la catégorie A, mais il y aussi la catégorie, B et C, puis D et E et on pourrait prendre toutes les lettres de l’alphabet pour  classer les autres non recensés officiellement comme chômeurs. Donc 3 millions sans aucun emploi, 5 millions avec ceux qui travaillent partiellement (chômeurs à temps partiel). Il faudrait aussi ajouter les bénéficiaires du RSA qui ne recherchent plus d’emploi. Il y a environ 2 millions de bénéficiaires du RSA dont sans doute la moitié au moins a renoncé à chercher du travail, il y a aussi ceux qui bénéficient de l’allocation adulte handicapé (environ 1 million) certains pourraient retravailler mais le marché du travail ne les incite pas. Il y a enfin ceux qui ont tout simplement décidé de ne pas  s’inscrire épuisés par des démarches administratives inutiles à Pôle emploi, enfin ceux qu’on raye des liste sans raison pour une broutille de procédure (retard d’actualisation par exemple, non réponse à un courrier qui n’a pas été reçu etc.). En fait le total des chômeurs se situe entre 7 et 8 millions. Officiellement Pôle emploi a ainsi recensé fin mars 3,224 millions de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité), contre 3,195 millions en 1997, date du précédent record. Le cap des trois millions, redouté comme la peste encore l’an dernier, est même franchi depuis septembre. Mais à y regarder de plus près, les chiffres sont encore bien plus impressionnants. Et pour cause : il n’y a pas que la catégorie A.  Pour l’ensemble des demandeurs « tenus de faire des actes positifs de recherche » (catégories A+B+C), le nombre s’élève à 4,741 millions, soit une hausse de 34.400 en mars (+0,7% sur un mois et +9,8% sur un an). En incluant l’Outre-mer, le chiffre dépasse même le cap des 5 millions, avec 5,033 chômeurs, du jamais vu. Les catégories B et C ont déjà battu leur record d’affluence depuis janvier, avec (1,4 million) et atteignent à elles seules 1,5 million de chômeurs en mars. Leur proportion dans l’ensemble ABC a même quasiment doublé depuis 1996. Des chiffres vertigineux, auxquels il faut encore ajouter 607.000 inscrits à Pôle emploi « non tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi », les catégories D et E. Le nombre d’inscrits dans la première a, lui, toutefois diminué de 1,6% et celui dans la seconde de 0,3%.Ces demandeurs sont toujours tenus de rechercher activement du travail, sous peine d’être radiés. Mais à l’inverse de ceux de la catégorie A, ils exercent une activité partielle. Sont ainsi chômeurs de catégorie B ceux qui travaillent 78 heures par mois ou moins, les autres basculant dans la C. En dessous de 110 heures d’activité mensuelle, ces chômeurs peuvent par ailleurs cumuler leur revenu d’activité avec une allocation chômage. « Ces catégories ne sont pas totalement exclues, mais ne parviennent pas à s’insérer durablement dans l’emploi. Ce phénomène permet d’avoir des chiffres du chômage plus bas. En même temps, il est injuste, car révèlent que des personnes restent protégées (les CDI) tandis que d’autres absorbent le risque conjoncturel », décryptait, en janvier dernier, Mario Cochard, économiste à l’OFCE, interrogé par Libération. Le ministère du Travail ne dispose pas de statistiques précises sur le type d’activités exercé par ces chômeurs. Mais la DARES, l’organe statistique du ministère, cite tout de même approximativement, dans une étude publiée en janvier dernier, les aides à domicile, les employés de maison, les métiers de la culture, les surveillants, les agents d’entretien ou encore les intermittents du spectacle et les intérimaires, notamment dans le BTP. « Fin 2011, les demandeurs d’emploi en activité réduite ont un niveau d’étude globalement plus élevé que les autres demandeurs d’emploi et sont également un peu plus qualifiés. Il s’agit plus souvent de femmes, de personnes d’âge médian, vivant en couple avec des enfants à charge », révélait également cette étude. Il s’agit des inscrits à Pôle emploi qui ne sont donc pas obligés de rechercher activement du travail. Ceux de la catégorie D sont sans emploi, mais sont dispensés de recherche parce qu’ils ont trouvé un stage, une formation ou encore bénéficient d’un contrat de sécurisation professionnel (ils ont droit, après un licenciement économique, à un suivi personnalisé par Pôle emploi, voire à une allocation selon l’ancienneté dans l’entreprise). Les inscrits en catégorie E sont toujours à Pôle emploi et demandent toujours du travail, mais ils ne sont pas sans emploi. Il s’agit, notamment, des contrats aidés ou des créateurs d’entreprise.

 

Cigarettes-Tabac : plus de limitation du nombre de cartouches achetées à l’étranger

Cigarettes-Tabac : plus de  limitation du nombre de cartouches achetées  à l’étranger

 

C’est une décision qui risque de coûter cher aux finances de l’Etat. Alors qu’il est actuellement interdit de ramener en France plus de cinq cartouches de cigarettes d’un autre pays de l’Union européenne, l’interdiction pourrait bientôt être levée, selon les informations d’Europe 1.  Le ministre du Budget Jérôme Cahuzac en a en effet convenu, jeudi, devant des douaniers. Une décision obligatoire si la France veut éviter une condamnation de la Cour Européenne de Justice, mais qui risque de coûter cher aux finances de l’Etat. Une cigarette sur cinq fumée en France provient en effet actuellement de l’étranger (50% d’Espagne, 30% du Benelux). Or, ce marché en dehors des bureaux de tabac fait perdre à l’Etat deux milliards et demi d’euros de recettes fiscales par an. Si le nombre de cigarettes provenant de l’étranger augmentait dans les prochains mois (30%), cela pourrait faire perdre encore un milliard d’euros de recettes fiscales.

 

chansons-poèmes de  g.bessay:

http://chansontroisiemeage.unblog.fr/

 

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