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Nombre de SDF : le gouvernement déraille

Nombre de SDF : le gouvernement déraille

 Le secrétaire d’État à la Cohésion des territoires, Julien Denormandi, a sans doute voulu brosser les pompes de manière excessive de son patron Emmanuel Macron  à propos du nombre de SDF qui dorment dans la rue. On se souvient qu’Emmanuel Macron avait promis durant sa campagne qu’aucun SDF ne devrait dormir sans abri d’ici fin 2017. Du coup,  plusieurs membres du gouvernement ont repris ce chiffre de 50 SDF seulement qui dormiraient dans la rue à Paris. Un chiffre qui ne correspond pas à grand-chose et qui a été dénoncé par les associations. En outre,  le jeune secrétaire d’État chargé des territoires a également affirmé dans le même propos que dormir dans la rue était un choix délibéré. Depuis,  il pédale dans la choucroute pour expliquer qu’on a mal compris ses propos. En fait il s’agit d’une bavure de la part d’un jeune ministre, ancien chef d’entreprise sans doute dynamique mais qui n’a guère d’expérience politique encore moins sociale et qui entretient des relations approximatives avec les réalités sociétales. Le problème pour Macron c’est que son entourage est largement composé de ce type de personnalité sortie du chapeau par Macron. Le secrétaire d’État est représentatif de la typologie des responsables du gouvernement en décalage complet avec la sociologie du pays. Ce gouvernement d’experts et de technocrates manquent sérieusement d’approche sociale et de capacité de gestion politique. Comme par ailleurs le parti en marche demeure centraliser et virtuel sur le plan local, le gouvernement ne bénéficie d’aucune remontée de l’évolution du climat social et parle avec une certaine condescendance des réalités de certaines couches populaires.   Le jeune ministre s’est ainsi  retrouvé au cœur d’une polémique, en assurant avec un certain aplomb, le 30 janvier sur France inter, qu’une «cinquantaine» de SDF seulement dormaient dans les rues en Ile-de-France. Manière de défendre l’objectif – trop ambitieux – qu’avait fixé Emmanuel Macron de ne plus avoir de personnes à la rue fin 2017.  «Aucun Parisien ne peut donner foi à de telles déclarations», réplique dans le JDD Louis Gallois, président de la Fédération des acteurs de la solidarité, qui regroupe 870 associations et organismes de lutte contre la pauvreté. Évoquant des «propos insupportables», l’ancien patron de la SNCF «déplore une volonté politique de minorer le nombre de SDF». «Je pense que les préfets se sentent liés par l’engagement pris par le président» et minorent les chiffres dans leurs régions, explique-t-il, avant d’affirmer: «Je ne crois pas qu’on traitera le problème des SDF par un traitement comptable».

 

Larcher contre la réduction du nombre de parlementaires

Larcher contre la réduction du nombre de parlementaires

Derrière des préoccupations démocratiques, Gérard Larcher le président du Sénat, défend surtout la caste des parlementaires et notamment leur nombre (908 au total). Comme si la qualité d’une démocratie dépendait du nombre d’élus. Macron veut réduire de manière assez drastique le nombre de parlementaires mais cela impose  une modification de la constitution approuvée par les ¾ des élus concernés ou alors approuvée par référendum. D’autres aspects seront en cause dans cette modification de la constitution mais le point d’achoppement concerne surtout le nombreux d’élus que Larcher veut protéger en particulier au Sénat qui constitue une voie princière de reclassement des politiques usés pour une période de neuf ans Il a formé un groupe de travail sénatorial transpartisan chargé de réfléchir sur la réforme constitutionnelle et remettra ses conclusions à Emmanuel Macron le 24 janvier. Après, tout devrait aller très vite : la réforme devrait être soumise au Conseil d’Etat en février pour un passage en conseil des ministres en mars et une adoption en septembre. A moins qu’Emmanuel Macron tombe sur un os. « Pourquoi changer la Constitution ? Si c’est pour faire mieux fonctionner la démocratie, c’est oui. Si c’est pour répondre au populisme ambiant et au dégagisme, on n’en sera pas », prévient Gérard Larcher, qui a tracé ses lignes rouges.

Trump est « fou » ?…….comme nombre de chefs d’Etat !

Trump est « fou » ?…….comme nombre de chefs d’Etat !

  • D’après  certains de ses proches qui ont essuyé la colère du président américain, Trump serait fou. Ce qu’affirme son ancien conseiller qui vient de sortir un livre sur l’étrange attitude de son ancien patron. Ce que confirme aussi l’ancien cuisinier de Trump qui a même été frappé par l’actuel président des États-Unis. De toute évidence, Trump  manifeste un comportement surprenant pour un chef d’État alternant coups de gueule, plaisanterie de mauvais goût et diffusion de fausses nouvelles. Agressions verbales, menaces grandiloquentes et déclarations de camelot caractérisent un président complètement imprévisible y compris pour ses proches. À tel point que certains le considèrent comme fou. La question est de savoir s’il est le seul à être dans cet état psychologique car nombre d’autres chefs d’État manifestent des comportements paranormaux. Les plus caricaturaux concernent les dictateurs comme celui de Corée du Nord mais Poutine, Erdogan d’autres encore qui s’accrochent au pouvoir en dépit de tous les principes démocratiques.  la France elle-même n’est pas à l’abri de certaines dérives quand l’ego de nos chefs d’État les prive de tout esprit de mesure et d’analyse. Il est bien sûr difficile de se prononcer concernant Macron il faudra un peu de temps pour juger s’il  s’enivre du parfum du pouvoir. On le jugera sur ses résultats et sur sa capacité à éviter le piège de la posture monarchique. Il est clair que dans un passé récent Chirac, Sarkozy ou Hollande n’étaient pas à la hauteur ce qui ne les a pas empêchés de revendiquer l’incarnation du pouvoir. Une incarnation bien désuète car elles auront largement contribué à l’affaiblissement du pays. Affirmer qu’ils étaient affectés de dérèglements mentaux serait excessif mais ils ont témoigné d’un orgueil démesuré en comparaison avec leurs capacités effectives. Un phénomène courant qu’on chez de nombreux élus et qui découle directement du mode d’émergence de l’oligarchie politique. Pour s’en persuader, il suffit d’observer des dépenses somptuaires en fonctionnement ou en n’investissement de nombre d’élus locaux atteints eux aussi par le virus des grandeurs. Résultat de tous ces comportements paranormaux chaque Français doit plus de 33 000 € au titre de la dette accumulée et bénéficie en plus de la position peu enviable de pays à la fiscalité record.

Sécurité routière : nombre de morts + 8.9%

Sécurité routière : nombre de morts + 8.9%

 

Comme d’habitude des évolutions non expliquées mais qui pourraient donner une justification à la limitation de vitesse à 80 km /heure. Le nombre de morts sur les routes est en effet en hausse de 8,9% en novembre, avec 281 personnes tuées, contre 258 en novembre 2016, soit une augmentation de 8,9%, annonce la Sécurité routière, lundi 11 décembre. En 2016, un total de 3 477 personnes ont perdu la vie sur les routes de France, pour la troisième année consécutive de hausse de la mortalité routière. Dans le détail, 2 188 personnes ont été tuées sur les routes hors agglomération en 2016 (+0,6% par rapport à 2015), contre 1 019 en agglomération et 270 sur autoroute.

Ce chiffre est très éloigné de l’objectif annoncé en 2012 de descendre sous les 2 000 tués annuels en 2020. Le gouvernement réunira en janvier 2018 un comité interministériel de la sécurité routière, se disant « particulièrement mobilisé au profit de cette cause fondamentale que constitue la sécurité routière ».

Merkel pour un plafonnement du nombre de réfugiés

Merkel pour un plafonnement  du nombre de réfugiés

 

« Nous voulons parvenir à ce que le nombre de personnes accueillies pour raison humanitaire ne dépasse pas 200.000 par an », indique le texte de compromis entre la CDU de Merkel et son allié bavarois, la CSU.  Elles espèrent ainsi résoudre un conflit qui les oppose depuis deux ans. Il y est aussi question à l’avenir de regrouper les nouveaux demandeurs d’asile dans quelques centres bien localisés le temps que leurs dossiers soient traités, alors qu’ils sont aujourd’hui répartis dans des foyers dans tout le pays. Un accord sur le cap de la politique migratoire allemande dans les années à venir au sein de la famille conservatrice d’Angela Merkel constituait un préalable indispensable à la formation du futur gouvernement de coalition, suite aux législatives de fin septembre remportées par son parti mais avec le pire score enregistré depuis 1949 (32,9%). Un résultat décevant, combiné à l’entrée en force de l’extrême droite de l’AfD .

Livrets A : chute du nombre

Livrets A : chute du nombre

 

 

Le nombre de livrets A a  connu une baisse spectaculaire en 2016. En cause,  un grand nombre de clôtures de comptes inactifs découlant de l’application de la loi Eckert pour les comptes inactifs. Une baisse qui n’est pas compensée par des ouvertures du fait du peu d’intérêt que représente la rémunération. Le nombre de Livrets A détenus par des particuliers a chuté de 5,3 millions l’an passé en France. A fin 2016, il y avait 55,8 millions de ces livrets détenus par des personnes physiques, selon le rapport annuel de l’Observatoire de l’épargne réglementée, publié mercredi par la Banque de France.  La baisse vient des réseaux « historiques », à savoir la Poste et les Caisses d’épargne, qui avaient le monopole jusqu’au 1er janvier 2009 (et le Crédit mutuel pour le livret « bleu »), « sous l’effet de l’apurement des livrets inactifs » (solde net négatif de 5,6 millions de comptes) fait valoir le rapport annuel de l’observatoire. Même tendance en termes de collecte, laquelle est en légère baisse chez les réseaux historiques, mais positive chez les « nouveaux réseaux » (+4,4 milliards d’euros). La part de marché de la Poste et des Caisses d’épargne dans les encours diminue progressivement, à 64,6% fin 2016 contre 67,8% il y a trois ans, au profit des autres banques. L’encours total des Livrets A détenus par les particuliers est en léger repli, à 244,1 milliards d’euros (- 400 millions), sur un total de 259,4 milliards (y compris les personnes morales, telles que les associations, les syndicats de copropriétaires et les organismes de HLM), en légère augmentation (+3,6 milliards). Le niveau moyen de l’encours d’un Livret A détenu par un particulier a augmenté à 4.375 euros contre 4.003 euros en 2015. Moins de 10% des livrets ont un solde proche du plafond légal de 22.950 euros mais ils pèsent 45% des encours, tandis que les petits comptes (moins de 150 euros) représentent 41% des livrets (et 0,3% des encours). Le Livret A ne représente que 5,2% de l’ensemble du patrimoine financier des ménages résidents, estimé à 4.764 milliards d’euros, dominé par l’assurance-vie et les placements en actions.

D’ici 2021, 500 milliards nombre de bouteilles plastique vendues par an dans le monde

D’ici 2021 500 milliards nombre de bouteilles plastique vendues par an dans le monde

L’eau en bouteille plastique, le produits le plus souvent vendu dans les supermarchés : 500 milliards, c’est le nombre impressionnant plastique qui pourraient être vendues chaque année dans le monde, dès 2021, si rien ne change. Selon  rapport Euromonitor International  Chaque minute dans le monde, ce ne sont pas moins d’un million de bouteilles plastiques qui sont vendues. Un chiffre qui devrait croître de 20% d’ici la fin de la décennie. . En 2016, par exemple, le nombre de bouteilles en plastique vendues dans le monde s’élevait à 480 milliards. Dix ans plus tôt, leur nombre était de 300 milliards. Pour les spécialistes, cette offre, qui équivaut à la production 20.000 unités toutes les secondes dans le monde, est portée essentiellement par les bouteilles d’eau et l’élargissement du mode de consommation « à emporter » occidental à la région Asie Pacifique. Rien qu’en Chine, entre 2015 et 2016, le nombre de bouteilles d’eau vendues a augmenté de 5,4 milliards, passant de 68,4 milliards à 73,8 milliards.=  Une consommation de plastique d’autant plus alarmante qu’une part très minime de ces bouteilles finissent par être recyclées. La très vaste majorité échoue dans les océans du monde ou dans des décharges, souvent à ciel ouvert. Ainsi, « moins de 7% des bouteilles en plastique achetées en 2016 ont été collectées et transformée en de nouvelles bouteilles », indique le rapport. Par ailleurs, les auteurs estiment qu’entre 5 millions et 13 millions de tonnes de plastique se déversent chaque année dans les océans. La part concernant les seules bouteilles n’est toutefois pas précisée. Il n’empêche, selon la Fondation Ellen MacArthur, d’ici 2050, il y aura plus de plastique que de poissons dans les mers du monde. Pourtant il seraiat plus simple et pas plus dangereux d’utiliser l’eau du robinet. .ce que recommandent  les supermarchés Biocoop ont annoncé ce jeudi 23 mars arrêter la vente d’eau plate en bouteille plastique. Même si les bouteilles sont en majeure partie recyclables, « l’eau embouteillée fait appel à une industrie plastique dommageable pour l’environnement, explique le PDG, et elle nécessite un transport par camion, donc des dépenses en énergies fossiles, véritables poisons pour l’écologie  »Nous annonçons cet arrêt en mars, mais cela fait plusieurs mois qu’il est effectif », précise Claude Gruffat. « Certains sociétaires ont commencé dès 2009 à renoncer à l’eau plate en bouteille, rappelle le PDG, ils sont très militants. Aujourd’hui, plus aucun Biocoop n’en commercialise. » Cette décision est d’autant plus militante qu’elle fait prendre un risque aux magasins. « L’eau en bouteille plastique est le produit le plus vendu en magasin, que ce soit chez nous ou ailleurs, précise Claude Gruffat. On n’aurait jamais pu faire voter ça à des commerçants qui ne sont pas dans cet état d’esprit, soucieux de l’environnement. »  »Le chiffre d’affaire médian d’un magasin se situe autour de 1,5 à 1,6 million d’euros par an, explique le PDG. L’arrêt de l’eau en bouteille va nous coûter 1 à 1,5% de notre chiffre d’affaires. Biocoop est la première enseigne à sauter le pas. Elle espère que d’autres passeront par cette prise de conscience environnementale. La marque totalise 431 magasins en France, uniquement, dont 52 ouvertures en 2016, emploie 4500 salariés et a réalisé un chiffre d’affaires de 900 millions d’euros sur l’année passée. Biocoop préconise de se rabattre sur l’eau du robinet, quitte à utiliser des systèmes de filtration. Mais Claude Gruffat va plus loin et recommande que les zones de captage de l’eau, qui s’écoule ensuite dans nos robinets, soient obligatoirement en agriculture biologique. Ceci, afin d’éviter la pollution aux pesticides et aux nitrates. D’ailleurs, la plupart des distributeurs d’eau en bouteille s’approvisionnent dans des sources près desquelles l’épandage de pesticides agricoles est interdit.

Fin de la neige dans nombre de stations d’ici la fin du siècle

Fin  de la neige dans nombre de stations d’ici la fin du siècle

Si les grandes stations se trouvent à une altitude suffisante pour espérer avoir de la neige pendant la saison par contre  nombre de petites et moyennes stations situées à moins de 1500 m pourrait voir leur enneigement très réduit voire même disparaître en dessous de 1200 m d’ici la fin du siècle. Une Nouvelle étude scientifique confirme qu’il va neiger de moins en moins en raison du réchauffement climatique. « Si nous ne faisons rien, on peut s’attendre à avoir à peu près 70% d’enneigement en moins à la fin du siècle », a expliqué lundi 20 février, sur franceinfo, Mathias Bavay, chercheur, scientifique au sein de l’institut WSL, qui a réalisé l’étude. Cela signifierait que  »la saison de ski sur neige naturelle commencerait beaucoup plus tard, et finirait beaucoup plus tôt », anticipe-t-il.

 

: Peut-on sauver les stations de ski ?

Mathias Bavay : Si nous ne faisons rien, on peut s’attendre à avoir à peu près 70% d’enneigement en moins à la fin du siècle. Une telle réduction signifie un recours plus grand à la neige artificielle. Un quart des stations sont en-dessous de 1 200 mètres. Ces stations-là n’auraient sans doute plus d’enneigement permanent pendant l’hiver.

Que va entraîner ce déneigement ?

Cela aura un impact sur le tourisme hivernal pour toutes ces stations qui n’auraient plus d’enneigement correct. La saison de ski sur neige naturelle commencerait beaucoup plus tard, et finirait beaucoup plus tôt. Cela aura aussi des conséquences sur l’écologie. Il y aura des répercussions au niveau du lit des rivières et donc sur l’irrigation et la production électrique. En début de saison, la neige pourrait être remplacée par de la pluie.

Est-il trop tard ?

Aujourd’hui, on a un réchauffement, au niveau global, qui est d’un degré, mais il y a une amplification dans les régions alpines. Cela veut dire que dans les Alpes, le réchauffement est de 1,8 degré. Un réchauffement global de deux degrés serait équivalent à quatre degrés dans les Alpes. Ces deux degrés sont les objectifs qui ont été discutés à la COP 15 et je ne sais pas si on peut les tenir.

Insécurité routière: Le nombre de morts en hausse de 8,9 % et la même rengaine de l’incompétence

Insécurité routière: Le nombre de morts en hausse de 8,9 % et la même rengaine de l’incompétence

« 257 personnes ont perdu la vie sur les routes de France métropolitaine en janvier 2017, contre 236 en janvier 2016, soit une augmentation de 8,9 % », indique  l’ONISR, qui appelle, « au moment des grands chassés-croisés des vacances de février », à une « extrême prudence » sur les routes en cas de météo instable. Bref toujours le même bla-bla, la même tragique incompétence.  En fait, les pouvoirs publics sont incapables d’expliquer les variations. Une raison fondamentale à cela il n’existe en France aucun organisme scientifique capable d’analyser les facteurs explicatifs et de préconiser des mesures pertinentes. De ce point de vue le comité interministériel de la sécurité routière est une fiction, une sorte de comité virtuel sans réel moyen et sans compétence.  Le Comité interministériel de la sécurité routière (CISR), créé par décret du 5 juillet 19723, comprend tous les ministères concernés par la sécurité routière. Il comprend à sa création le ministre chargé de la défense nationale, le garde des sceaux, ministre de la justice, le ministre de l’intérieur, le ministre de l’économie et des finances, le ministre de l’éducation nationale, le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé du Plan et de l’aménagement du territoire, le ministre du développement industriel et scientifique, le ministre de l’équipement et du logement, le ministre des postes et télécommunications, le ministre des transports, le ministre de la santé publique et de la sécurité sociale et le secrétaire d’état auprès du Premier ministre. Le Groupe interministériel permanent de sécurité routière (GIPSR) se réunit plusieurs fois par an pour préparer les dossiers abordés par le CISR. Même constat d’impuissance pour  le conseil national de la sécurité routière mis en place le 25 octobre 2001. C’est un organisme composé d’élus, de représentants des entreprises et associations intéressées par la sécurité routière et de représentants de l’administration. Selon son décret de création, il « est associé à l’élaboration et à l’évaluation de la politique des pouvoirs publics en matière de sécurité routière ». Il prépare des recommandations au gouvernement pour lutter contre l’accidentalité routière. L’objectif fixé par le ministre de l’intérieur lors de l’installation du 3e mandat de cette instance, le 27 novembre 2012, est de diviser par deux la mortalité routière entre 2010 et 2020, soit compter moins de 2 000 personnes tuées sur les routes de France métropolitaine en 2020. Le conseil se réunit au moins deux fois par an sur convocation de son président et de plein droit à la demande du délégué interministériel à la sécurité routière (DISR) ou d’un quart de ses membres. Un bureau, ayant pour rôle de préparer et de diffuser les travaux du conseil, se réunit au moins quatre fois par an et entre chaque séance du conseil, sur convocation du président. Il est clair que ce n’est pas en se réunissant quelque fois par an qu’on peut sérieusement traiter d’une question aussi importante que la sécurité routière. Il faudrait évidemment une véritable professionnalisation des services tant au plan de l’analyse, de l’évaluation, des orientations et du contrôle. Bref un vrai service public de la sécurité routière unifiée et qui se consacre uniquement à cette tâche. Au lieu de cela la responsabilité est éparpillée entre nombre de ministères et de services. Du coup au lieu de viser les situations accidentogènes les plus graves on se contente le plus souvent de verbaliser « vite fait »  des infractions souvent secondaires pour faire du chiffre aussi pour remplir les caisses de l’État.  Les premières estimations du nombre de tués sur les routes sont en hausse de quelques unités en 2016 par rapport à l’année précédente, où 3.461 personnes avaient trouvé la mort en France métropolitaine. Après 2014 (3.384 morts, +116 tués par rapport à 2013, soit +3,5%) et 2015 (3.461 morts, +77 tués, soit +2,3%), la France connaît donc une troisième année consécutive de hausse, une première depuis 1972. Ces trois mauvaises années -qui interviennent après douze années de baisse conclues sur un plus bas historique en 2013 (3.268 morts)- ternissent le bilan du quinquennat de François Hollande en matière de sécurité routière. Même si la mortalité devrait être globalement en baisse sur l’ensemble du mandat, l’objectif fixé en 2012 par Manuel Valls, alors ministre de l’Intérieur, de passer sous la barre des 2.000 morts en 2020 semble lointain. Sans avoir pu amorcer une baisse, le gouvernement se félicitera d’avoir quasiment stabilisé la situation, après avoir notamment lancé deux plans en janvier (26 mesures) et octobre 2015 (22 mesures principales et 33 complémentaires) face au « relâchement des comportements » à l’origine de ces mauvais chiffres, selon le ministre de l’Intérieur de l’époque Bernard Cazeneuve. Parmi ces mesures : l’interdiction du kit mains libres au volant, l’abaissement du taux d’alcoolémie pour les conducteurs novices (0,2 g/l de sang), l’expérimentation de tests salivaires pour détecter les stupéfiants et l’augmentation du nombre de radars (500 supplémentaires d’ici à fin 2018 et 10.000 radars « leurres »). Certes certaines mesures ne sont pas inutiles mais ce sont des mesures trop partielles.

 

 

Élus : diviser le nombre par cinq

Élus : diviser le nombre par cinq

La France est sans doute le pays qui compte le plus d’élus. Faut-il en conclure que le pays présente  un caractère plus démocratique qu’ailleurs. Pas sûr car la décentralisation d’une part et la multiplication de structures politiques intermédiaires génèrent  un phénomène de superstructure très gourmande en moyens,  non seulement pour rémunérer les élus mais surtout en terme de budget de fonctionnement et d’investissement. Un processus existentiel bien connu. Pour exister les élus embauchent des collaborateurs et décident  de projets  qui font souvent double emploi ou sont même complètement inutiles. Un constat qu’on peut faire dans les très grandes agglomérations comme dans les toutes petites communes souvent incapables de mutualiser leurs équipements. Pas étonnant notamment si la fiscalité locale s’envole au point de représenter l’impôt le plus considérable pour une grande partie de la population (en moyenne taxe d’habitation et impôts fonciers représentent 2000 € par an avec de très grands écarts autour de cette moyenne).  Dans une étude , l’iFRAP propose un plan, politiquement difficile à mettre en œuvre et qui pourrait également bouleverser l‘équilibre des institutions. Le think-tank libéral propose en effet de passer de 645.124 mandats à 114.621. Objectif? «Réorganiser le millefeuille français, les missions publiques, désenchevêtrer les compétences et les financements et donc, réaliser des économies de fonctionnement sur le moyen-long terme». En parallèle, il propose d’augmenter les indemnités des élus, d’ailleurs beaucoup moins bien indemnisés que leurs voisins européens. Pour commencer, l’iFRAP propose de fusionner les communes de moins de 5000 habitants. Résultat, d’ici 2022, on tendrait vers 10.000 «supercommunes» de plus de 5000 habitants au lieu des 36.000 communes que l’on compte actuellement. Une commune française compte environ 1800 habitants en moyenne contre 5500 pour l’Union européenne. En 2013, un rapport de l’OCDE invitait même la France à «simplifier la structure des administrations infranationales, notamment en fusionnant les plus petites des 36.700 communes françaises et en supprimant les départements». Cette refonte de la carte communale s’accompagnerait d’une suppression de l’échelon intercommunal qui a entraîné une hausse significative du nombre de mandats alors qu’on en attendait le contraire. Avec la suppression des intercommunalités, le nombre de conseillers municipaux serait d’un peu plus de 100.000 contre 521.661 en 2015, variant de 10 à 20 conseillers selon la taille des communes. En contrepartie, l’iFRAP propose de doubler le barème des maires et de rémunérer les conseillers comme des adjoints. Objectif? «Dissuader le cumul des mandats et renforcer l’intérêt des missions électives», explique Agnès Verdier-Molinié. Deuxième axe, l’organisation des régions. «Notre proposition est de supprimer les départements mais de retenir ce périmètre afin de déterminer le nombre d’élus régionaux», avance la directrice du think-tank. Il y aurait donc cinq conseillers par département, ce qui permettrait d’arriver à environ 660 conseillers régionaux, soit une cinquantaine par région, au lieu de 1671 en 2015. Côté parlementaires, la Fondation iFRAP propose de réduire le nombre de députés à 350 et le nombre de sénateurs à 150. En 2015, on dénombre en effet 925 parlementaires dont 577 députés et 348 sénateurs. La France est en tête des pays européens avec un parlementaire pour 72.000 habitants.

Nombre de salariés syndiqués : autour de 10 % ?

Nombre de salariés syndiqués : autour de 10 % ?

D’après une étude du ministère du travail le nombre de syndiqués en France atteignait 11 % en 2013. Un chiffre très approximatif dans la mesure où il n’est pas possible de trouver des sources fiables dans la plupart des syndicats, certains considérant qu’un salarié est syndiqué dès lors  qu’ils possèdent sa carte alors que d’autres comptabilisent les syndiqués à jour de leur cotisation (au moins 10 cotisations mensuelless par an) ;  si on prend en compte ce dernier critère le nombre de syndiqués est très inférieur à 11 %, sans doute entre 6  et 9 %. Une différence de taille avec certains pays du nord  même si partout le taux de syndicalisation a tendance à diminuer. De toute manière le taux de syndicalisation a toujours été faible en France (en comparaison du taux de syndicalisation dans les pays du nord : jusqu’à 75 % en Finlande). Dans les années 50 ont comptait environ 30 % de syndiqués à comparer aux 6 à 9 % actuellement. En cause le fait que le syndicalisme français n’est pas un syndicalisme de services et se limitant pour l’essentiel à la contestation. Observons cependant que les syndicats réformistes type CFDT progressent régulièrement aux élections tandis que les syndicats uniquement protestataires régressent. Conséquence de l’affaiblissement syndical :  plus le taux de syndicalisation diminue plus certains syndicats ont tendance à se radicaliser comme on a pu le constater dans le cadre de la loi travail. La responsabilité de la faiblesse des syndicats incombe aux organisations elles-mêmes mais aussi au patronat et à l’Etat. Des syndicats qui privilégient souvent parmi leurs responsables des militants essentiellement contestataires mais finalement peu compétents dans le domaine économique. La responsabilité aussi au patronat qui limite la concertation à pas grand-chose et finalement favorise l’émergence de militants au profil basique (trop souvent par ailleurs fonctionnaire ou assimilé). Dernière responsabilité l’Etat qui se substitue le plus souvent aux partenaires sociaux. D’après le ministère du travail,11 % des salariés adhéraient à un syndicat en 2013, une proportion stable depuis le milieu des années 1990 et qui masque d’importantes disparités entre fonction publique et secteur privé, France métropolitaine et Outre-mer, selon une étude publiée jeudi. Compilée par la Dares (direction des études du ministère du Travail), l’étude montre ainsi que le taux de syndicalisation des fonctionnaires (20%) est deux fois plus élevé que dans le secteur marchand et associatif (9%). De même, il monte jusqu’à 24% en Outre-mer, ce qui s’explique en partie par un poids plus important de la fonction publique parmi les salariés de ces départements (37% contre 23% pour la moyenne nationale). Avec 11% de syndiqués, soit de l’ordre de 2,6 millions de salariés, la France est en queue du classement européen, au niveau de la Lituanie et de l’Estonie et bien loin de la Finlande (74%), la moyenne de l’Union se situant à 23%. Mais la légitimité des syndicats est fondée dans le droit français sur leur score aux élections professionnelles, où la participation a atteint près de 43% en 2012 dans le secteur marchand et associatif et 53% dans les trois fonctions publiques (Etat, collectivités territoriales et hôpitaux) en 2014. Dans le secteur privé et associatif, les taux de syndicalisation vont de 18% dans les transports, secteur où des PME côtoient de grandes entreprises publiques comme la SNCF et la RATP, à 4,1% dans la construction et l’hôtellerie-restauration. Celui de l’industrie reste supérieur à la moyenne (12%) en dépit des restructurations à l’origine de la disparition d’anciens bastions syndicaux. Parmi les salariés de la fonction publique, les plus syndiqués sont les employés de l’Etat (24% contre 17% dans les hôpitaux et 16% dans les collectivités territoriales). Les gros bataillons de fonctionnaires syndiqués se trouvent dans l’éducation-formation-recherche (24%), secteur qui emploie un salarié sur cinq des trois fonctions publiques. Mais le taux de syndicalisation monte aussi jusqu’à 49% chez les policiers.

 

(Avec Reuters)

Sécurité routière : nombre de morts encore en hausse en octobre

Sécurité routière : nombre de morts encore en hausse en octobre

 

Une hausse qui s’explique de manière conjoncturelle par l’accident du car. Mais structurellement l’insécurité concernant le nombre de morts progresse sur un an. De toute évidence c’est la politique de sécurité routière qui est en cause notamment l’incapacité qu’il y a à identifier les facteurs explicatifs de la progression constatée. Il faudra bien un jour ou l’autre la création  d’un véritable service public de la sécurité routière, services, spécialisée dans l’analyse des risques, leur gestion, les contrôles et les sanctions. Une tâche celle-là vraiment régalienne et qui ne saurait être transférée au privé comme cela est envisagé pour les deux autoroutes. On risque en effet de substituer à l’actuelle politique du chiffre la politique du profit. Le nombre de morts sur les routes a donc augmenté de 7,2% en octobre, avec 372 personnes tuées, en raison de l’accident de car meurtrier de Puisseguin en Gironde qui a coûté la vie à 43 personnes le 23 octobre, a annoncé mercredi la Sécurité routière. Cette augmentation de 25 morts par rapport à octobre 2014 porte à 2% la tendance à la hausse de la mortalité routière sur les dix premiers mois de 2015, comparé à la même période de l’année précédente.

Allocation adulte handicapé : un recul du gouvernement qui ne doit pas enterrer le débat

 

Allocation adulte handicapé : un  recul du gouvernement qui ne doit pas enterrer le débat sur l’explosion du nombre de bénéficaires

 

Il est clair que le gouvernement a commis une grave maladresse voire une injustice en voulant s’attaquer à l’épargne personnelle de ceux qui bénéficient de l’allocation adulte handicapé. Pour autant le débat reste ouvert sur la montée en puissance inexpliquée  du nombre de bénéficiaires.  Le gouvernement n’appliquera donc pas le nouveau mode de calcul, contesté, de l’allocation adulte handicapé (AAH) tel qu’il était prévu dans le projet de budget 2016, a annoncé mardi soir la secrétaire d’Etat aux Personnes handicapées, Ségolène Neuville.  Il était prévu de prendre en compte à partir de 2016 dans le calcul de l’AAH les intérêts non imposables des comptes d’épargne, tels que le livret A, dans le cadre d’un processus d’harmonisation entre minima sociaux. Cela aurait réduit le montant de l’AAH (actuellement 807 euros par mois au maximum) pour les bénéficiaires ayant de l’argent de côté, mais surtout leur aurait fait perdre des droits connexes qui ne sont ouverts qu’à ceux qui touchent l’AAH à taux plein (complément de ressources de 179 euros par mois, ou majoration pour la vie autonome de 105 euros mensuels), avait notamment dénoncé l’Association des paralysés de France (APF). Pour autant on peut s’interroger sur la montée en puissance du nombre de bénéficiaires qui étaient 243 000en 1978 et qui maintenant sont près d’un million. Avec surtout une augmentation  de 200 000 bénéficiaires en quelques années ! . La population n’a pas augmenté en proportion, ni les risques d’invalidité. En fait cette la croissance exceptionnelle cache de nombreux chômeurs, le plus souvent âgés (mais pas toujours), dans l’intérêt des entreprises , du salarié voire des deux. De toute évidence cette aide est indispensable pour ceux qui sont handicapés mais pas pour ceux qui l’utilisent pour masquer la situation de chômage et en plus avec la complicité de l’administration.

«Réduire le nombre de fonctionnaires en France» (Jean-Marc Daniel)

 «Réduire le nombre de fonctionnaires en France» (Jean-Marc Daniel)

Pour diminuer la dépense publique ,il faut diminuer le ombre de fonctionnaire ; une recommandation de l’institut de l’entreprise. Pas vraiment un scoop mais on voit mal comment on pourrait voire cette utopie se réaliser puisque la majorité des responsables politiques sosnt eu- mêmes fonctionnaire ! – Interview de Jean marc Daniel , économiste à l’institut de l’entreprise. ( le Figaro)

LE FIGARO.- Comment la France doit-elle agir pour redresser ses finances?

Jean-Marc DANIEL.- La France est en contravention avec ses engagements budgétaires à trois niveaux: son déficit est supérieur à 3%, son déficit structurel est supérieur à 0,5%, sa dette est supérieure à 60%. Le danger est qu’elle considère toute amélioration partielle sur un de ces sujets comme un effort suffisant. Entre 2012 et 2014, le déficit structurel a été ramené de 4,5% du PIB à 2,5%. Elle s’est appuyée sur cette réduction pour refuser de prendre en compte un niveau de déficit total supérieur à 3%. Maintenant que le retournement conjoncturel permet d’espérer une réduction du déficit total par baisse du déficit conjoncturel, elle fait mine d’ignorer le déficit structurel. Il faut donc que la France joue le jeu plein et entier de ses engagements sans finasser et redresse la situation de ses finances publiques. Comme elle a déjà beaucoup mobilisé la fiscalité, la solution passe par une baisse des dépenses. Ce sont les fameux 50 milliards d’euros d’économie confirmés le 14 janvier 2014 par François Hollande, dont néanmoins le contour a du mal à se préciser. A moyen terme, la baisse de la dépense publique passe par une réduction de la masse salariale. Pour cela, il faudra passer soit par un appauvrissement généralisé de la fonction publique, comme on le fait avec le gel du point d’indice servant à calculer les évolutions salariales, soit par une réduction accélérée du nombre de fonctionnaires correspondant à une redéfinition des missions de l’État. Les pays qui ont le mieux réussi en la matière sont ceux qui ont opté pour cette deuxième solution.

Quelles seraient les conséquences pour l’Europe si la France ne prend pas de mesures?

En 2003, la France et l’Allemagne ont été menacées de sanction pour ne pas respecter le pacte de stabilité. L’Allemagne a compris qu’elle faisait fausse route et a corrigé sa politique budgétaire et, simultanément, réorganisé son marché du travail. La France a pris la chose de haut et a affirmé qu’elle n’appliquait pas le pacte parce qu’il était inapplicable. Résultat, l’économie française est aujourd’hui à la peine avec un chômage qui reste élevé, et une certaine difficulté à profiter du retournement conjoncturel et de la baisse du prix du pétrole. Sur le plan politique, la parole de la France est de moins en moins crédible. C’est parce que l’Allemagne n’ose pas trop s’affirmer que la logique du couple franco-allemand continue à fonctionner. Mais les négociations permanentes entre Paris et Bruxelles sur la situation budgétaire décrédibilisent nos propositions.

Nombre djihadistes français : doublé ou triplé en un an

 

 

Nombre djihadistes français : doublé ou triplé  en un an

 

D’après le  ministre de l’Intérieur 457 Français sont partis en Syrie ou en Irak dont 137 femmes et 80 mineurs. 320 seraient en transit vers cette zone de combat. En fait un chiffre assez approximatif puisqu’on a parlé de prés de 1000 djihadistes précédemment et que par définition les djihadistes ne se font pas recenser par l’Etat civil. Toujours d’après le ministre de l’intérieur il y aurait en plus 600 français »impliqués » dans les filières irako-syriennes, a indiqué Bernard Cazeneuve. En faiat ce sosnt les chiffres de ceux qui ont pu être identifiés par le police mais pas forcément le nombre réel. D’autant que le concept  d’ »implication » est très vague puisqu’il peut comprendre des jeunes radicalisés (‘ il y aurait par exemple 500 scolaires) et d’autres membres de filières et actifs.  Ce qui faut peut-être retenir c’est que le nombre a doublé ou triplé en un an.    D’après le ministère de intérieur , les chiffres distinguent les « combattants » et les « impliqués » (qui tiennent compte de ceux qui ne sont pas partis mais en auraient l’intention). « Le nombre global est donc passé de 655 à 1683, c’est une augmentation de 203% depuis le 1er janvier 2014. Le nombre total de combattants est passé de 224 à 457, soit une augmentation de 104%. » Les candidats sont principalement originaires de six régions : Ile-de-France, Rhône-Alpes, PACA, Languedoc-Roussillon, Nord-Pas-de-Calais et Midi-Pyrénées.  Il y a également ceux qui ont changé d’avis et ont finalement quitté la zone. Cela représente 278 personnes, dont 213 sont rentrées en France. Depuis le 1er janvier 2014, 138 procédures judiciaires concernant 673 personnes sont en cours pour des activités liées au terrorisme. 272 personnes ont été interpellées, 161 mises en examen, 111 écrouées et 12 mandats d’arrêt internationaux ont été délivrés. 69 interdictions de sortie du territoire ont été prononcées à l’encontre de Français soupçonnés de vouloir se rendre au Moyen-Orient. 24 interdictions administratives de territoire visent des étrangers, dix personnes ont été expulsées et 52 dossiers sont en cours d’instruction. Par ailleurs, 36 sites internet ont été bloqués pour apologie du terrorisme.

Nombre de fonctionnaires :toujours davantage !

Nombre de fonctionnaires :toujours davantage  !

 

De fonctionnaires de plus en plus nombreux alors que la France connait la crise. Toujours plus de fonctionnaires c’est évidemment des dépenses supplémentaires, salaires, frais de fonctionnement, investissement mais c’est surtout uen bureaucratie et une  fiscalité qui enflent. Pourquoi ? Notamment parce la  plupart des élus sont eux mêmes de fonctionnaires qui ne conçoivent pas l’action publique sans effectifs supplémentaires et sans impôts en plus.  Une telle bureaucratie tue l’initiative et la compétitivité. Dans tous les secteurs les entreprises sont corsetées par des réglementations invraisemblables, des normes, des contrôles souvent aussi des sanctions. Pas étonnant la France compte plus de 10 000 lois et plus de 100 000 décrets votés par des parlementaires deux ou trois fois  trop nombreux et qui s’occupent à produire de la législation dans tous les domines.. Les effectifs de la fonction publique ont augmenté de 1,5% l’an dernier, selon les chiffres de l’Insee publiés jeudi, portant le nombre de fonctionnaires à 5,40 millions. Dans la fonction publique hospitalière, les effectifs ont augmenté deux fois plus rapidement qu’en 2012 (+ 19.400 postes). Dans la fonction publique d’État, après une légère baisse en 2012, le nombre d’agents est reparti à la hausse. Seuls les ministères ont fait des efforts, baissant leurs effectifs de 0,3%. 38.600 postes ont aussi été créés dans les collectivités territoriales.  La montée en puissance des contrats aidés (qui concernent les demandeurs d’emploi de longue durée, les jeunes en grande difficultés…) explique en partie ces augmentations puisque près de la moitié des 92.500 nouveaux agents sont des bénéficiaires de ces contrats. La fonction publique permet donc de réinsérer des publics qui ont du mal à intégrer le privé en période de chômage de masse. Mais tout cela a un coût pour la collectivité, car une hausse de 1% du nombre de fonctionnaires entraîne une dépense de 560 millions d’euros, selon la Cour des comptes, qui préconise de tailler dans les effectifs pour alléger les dépenses de l’État.  En hausse continue depuis les années 1980, les effectifs de la fonction publique, soit environ 20% de l’emploi total en France, s’étaient stabilisés pour la première fois en 2008. Après une hausse de 0,4% en 2009, les chiffres pour 2010 et 2011 en légère baisse, avaient également confirmé cette tendance, aujourd’hui légèrement inversée.

Sécurité routière : baisse du nombre de morts en mars, pourquoi ?

Sécurité routière : baisse du nombre de morts en mars, pourquoi ?

La question c’est pourquoi, pourquoi uen forte baisse en Mars et une hausse en février. La vérité c’est qu’on n’en sait strictement rien. Malheureusement l’Etat ne disposer d’aucun organisme d’expertise sérieux pour fournir les facteurs explicatifs de ces mouvements de yo-yo. Du coup quand l’insécurité diminue le ministre de l’intérieur se précipite pour s’attribuer les mérites de cette évolution positive. Globalement les mesures pises depuis 30 ans vont dans le sens du renforcement de la sécurité mais on est complètement incapable d’expliquer les évolutions conjoncturelles mensuelles ou annuelesls.  Il serait temps de se doter d’un observatoire scientifique d’analyse de la sécurité routière ( au lieu par exemple de compter et d’analyser  ce que les camions transportent) car il s’agit là d’un vrai champ régalien Selon un chiffre communiqué par le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, le nombre de morts sur les routes a baissé de 11% au cours du mois de mars. Une baisse qui intervient après une hausse constatée en février (+6,7%) par rapport au même mois un an plus tôt, confirmant la hausse observée l’an passé, la première depuis douze ans. Depuis la préfecture de Melun, en Seine-et-Marne, Bernard Cazeneuve a estimé que cette baisse était « encourageante » après douze mois de hausse. En 2014, le nombre de morts sur les routes a été de 3.888, soit 120 de plus qu’en 2013. Une augmentation qui a amené le gouvernement a mettre en place un certain nombre de mesures. Ainsi l’oreillette au volant sera bientôt interdite, le taux d’alcoolémie pour les jeunes conducteurs pourrait être baissé (0,5 à 0,2 gramme) et certaines portions à 90 km/h passer à 80 km/h.   Cet arsenal de 26 mesures « vise à mieux protéger l’ensemble des usagers de la route, les plus vulnérables – tels les piétons, les cyclistes et usagers de deux-roues – comme les automobilistes », a affirmé le ministre.  »Les résultats sont prometteurs mais il faut continuer à agir et nous agirons sans relâche avec la volonté d’atteindre nos objectifs », a poursuivi Bernard Cazeneuve. L’objectif du gouvernement est de tomber sous la barre des 2000 morts à l’horizon 2020.  , le taux d’alcoolémie pour les jeunes conducteurs pourrait être baissé (0,5 à 0,2 gramme) et certaines portions à 90 km/h passer à 80 km/h.

Lait : une libéralisation qui va couler nombre de petits éleveurs

Lait : une libéralisation qui va couler nombre de petits éleveurs  

En théorie, les quelque 65.000 éleveurs laitiers que compte l’Hexagone pourront produire autant de lait qu’ils le souhaiteront.. En fait l’élevage va s’industrialiser comme pour les céréales et il faut craindre uen baisse des prix qui risque d’être fatale à nombre de petits éleveurs. «Nous déplorons la fin d’un outil efficace de gestion du marché», écrit un paysan de Loire-Atlantique dans le mensuel de la Confédération paysanne. «Personne ne peut croire à une autorégulation vertueuse de la part des producteurs. Seuls les pouvoirs publics pouvaient assumer ce rôle.» Le son de cloche est le même chez les autres syndicats professionnels, la Fédération nationale des producteurs de lait (FNPL) et l’Organisation des producteurs de lait (OPL). Avec près de 25 millions de litres mis en cuve l’an dernier, 72 000 exploitations bovines et 200 000 emplois directs (d’après le ministère de l’Agriculture), la filière pèse encore lourd dans l’Hexagone. Un traumatisme hante d’ailleurs encore les mémoires : celui de la crise laitière de 2009, durant laquelle un ralentissement de la consommation avait fait chuter le prix du lait de 30%. La France compte de nombreux champions des produits laitiers parmi lesquels Lactalis, Sodiaal, Danone ou encore Bongrain. Pour eux, la fin des quotas va renforcer la concurrence venue d’Europe et d’ailleurs. Sur le Vieux Continent, les géants s’appellent Friesland Campina (Pays-Bas), Arla (Danemark) ou encore Deutsches Milchkontor (Allemagne). Ils exportent de plus en plus vers les pays de l’Union européenne mais pas seulement. Ils lorgnent à l’export vers les pays émergents dont la demande de produits laitiers ne cesse de croître, dopée par les classes moyennes. Les industriels français qui jouissent d’une bonne image à l’étranger sont convaincus de détenir de nombreux atouts parmi lesquels la qualité, la variété et la technicité de leur offre, des yaourts aux fromages en passant par les poudres de lait infantile. Pour les consommateurs, cela ne devrait pas changer grand chose. Ils sont déjà fortement encouragés par les acteurs comme Lactel ou Candia à acheter du lait «made in France». Côté prix, les Français payent déjà l’un des prix du litre de lait les plus bas d’Europe grâce à un circuit de distribution qui joue sur les volumes pour négocier un tarif le plus compétitif possible. Certains distributeurs, notamment issus du hard discount, s’approvisionnent déjà sur le marché européen pour payer moins cher. Ce qui bénéficie aux consommateurs même si la qualité des produits (qu’il s’agisse de lait UHT, d’emmental ou de crèmes dessert) n’est souvent pas comparable.

 

Députés : réduire de moitié le nombre (Juppé)

Députés : réduire de moitié le nombre (Juppé)

 

Ça avance, ça avance, cette fois c’est Juppé qui le dit. A noter qu’il y a 100 sénateurs par exemple aux Etats Unis et 343 en France !.  Réduire de moitié le nombre de parlementaires serait « un bon signal » dans un contexte de recherche d’économies budgétaires, estime Alain Juppé dans un entretien au Parisien/Aujourd’hui en France de jeudi 23 octobre. L’ancien Premier ministre et candidat à la primaire UMP pour la présidentielle de 2017 précise que « ce n’est pas ce qui va nous permettre de rééquilibrer les comptes publics » mais « il faut le faire. C’est un bon signal ». « Il y a 577 députés et 348 sénateurs, plus de 900 au total. C’est évidemment beaucoup trop », juge le maire de Bordeaux qui « pense qu’une diminution de moitié ne serait pas absurde, autant pour une raison d’efficacité démocratique que pour une raison d’économies ».

 

Pharmaciens : rémunérés désormais sur le nombre de médicaments et non sur le prix

Pharmaciens : rémunérés désormais sir le nombre de médicaments et non sur le prix

 

Aujourd’hui, les pharmaciens vendent 2,5 milliards de boîtes de médicaments par an et ils perçoivent 5,3 milliards d’euros de marge calculée sur le prix des médicaments prescrits, explique Philippe Gaertner, président de la FSPF. En 2016, pour des ventes identiques, les pharmaciens recevront toujours 5,3 milliards d’euros «mais 2,5 milliards d’euros proviendront des honoraires de dispensation». L’accord, qui prévoit 0,80 centime d’honoraires de dispensation par boîte en 2015 et un euro en 2016, augmente les sommes perçues sur les médicaments les moins chers et l’abaisse sur les plus chers. Par exemple, une boîte achetée 1,50 euro au fabricant dégagera un honoraire de 1 euro, soit un montant beaucoup plus élevé que la marge actuelle. À l’inverse, un traitement acheté 100 euros au fabricant rapportera 11,91 euros de marge et 1 euro d’honoraires, soit un total de 12,91 euros contre 14,22 euros aujourd’hui. Cette étape «historique» vise à «détacher la rémunération des officines du prix des médicaments», explique Philippe Gaertner. Elle devrait être suivie, à terme, d’un nouvel accord permettant de dissocier les émoluments des officines du volume de médicaments délivrés. L’accord signé mercredi inclut par ailleurs une autre avancée. Sur le modèle du suivi des patients prenant des anticoagulants oraux AVK, mis en place fin 2013, ils pourront être payés pour suivre les patients souffrant de maladies chroniques et gagner 40 euros par an et par patient pour les pathologies concernées.

 

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