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Covid Etats-Unis : doublement du nombre de morts en 2021

Covid  Etats-Unis : doublement du nombre de morts en 2021

 

85 000 contamination par jour et 1000 morts aux États-Unis ;Une situation encore plus dramatique en 2020 puisque le nombre demeure a été multiplié par deux. D’après les données de l’université Johns Hopkins relayées par la presse américaine, le nombre de décès dus au Covid-19 recensés dans le pays en 2021 a désormais dépassé celui de 2020.

Le nombre total de décès signalés a ainsi passé les 770.780 ce samedi, soit plus du double des 385.343 décès liés Covid-19 enregistrés l’année dernière, selon les données les plus récentes sur les certificats de décès des « Centers for Disease Control and Prevention ».

La propagation du variant Delta, hautement contagieux, et les faibles taux de vaccination dans certaines communautés ont été des facteurs importants, d’après des experts en maladies infectieuses cités par le « Wall Street Journal ». La lassitude liée aux mesures de précaution comme les masques ont d’autant plus permis au coronavirus de se propager, en grande partie parmi les non vaccinés, selon les épidémiologistes.

 

Présidentielle 2022 : réduction du nombre de fonctionnaires ou réduction des champs publics d’intervention

Présidentielle 2022 : réduction du nombre de fonctionnaires ou réduction des champs publics d’intervention

 

Deux concours Lépine ont été lancés l’occasion de la campagne électorale : d’une part la surenchère de l’augmentation des salaires, d’autre part la réduction du nombre de fonctionnaires. Sur cette dernière problématique, le thème est récurrent à chaque élection présidentielle. Pourtant globalement le nombre de fonctionnaires n’a jamais diminué. La proposition vient surtout de la droite alors que la gauche propose en général d’augmenter les effectifs « du service public ».

 

En France le débat est complètement obscurci par le fait qu’on entretient une confusion totale entre les champs d’intérêt général,, les organisations qui doivent le prendre en charge et le statut des institutions et des personnels.

 

Or prendre la question par la suppression des effectifs n’est sans doute pas la bonne solution. Afin d’être pertinent sur cette problématique, il conviendrait sans doute d’abord d’inventorier les champs d’intervention publique et de les réduire à ceux qui réellement mettent en cause l’intérêt général.

 

En clair l’état et les collectivités publiques devraient se débarrasser de tout ce qui ne met pas en cause l’intérêt général. Ensuite les champs d’intervention étant plus réduits,  on pourrait envisager d’en confier la gestion soit à des institutions publiques soit à des organisations privées par voie notamment de délégation de service public.

. La question des effectifs peut alors être traitée de manière plus claire et plus efficace. Notons que pour nombre d’activités déjà des organisations privées assume avec satisfaction des missions de service public.

 

Le problème c’est qu’en général la plupart des responsables politiques déterminent avec précision les effectifs à renforcer dans les services publics (en général: justice, police, école, santé etc.) mais ils sont pour le moins vague pour désigner les services qui méritent des dégraissages.

 

Le discours des politiques sur ce sujet et pour le moins ambigu par exemple celui de Michel Barnier

, «il faut plus de fonctionnaires de police sur le terrain, il faut plus de professeurs mieux payés». Pour l’ancien négociateur du Brexit, «on peut diminuer les frais de fonctionnement de la puissance publique sans baisser le niveau de la qualité du service public».

Dans une analyse du bilan du quinquennat d’Emmanuel Macron, l’Institut Montaigne relève par ailleurs que les dépenses de personnels de l’État sont passées de 189 à 195,4 milliards d’euros, entre les projets de loi de finances de 2019 et 2021, soit une hausse de 3,4%.

Nombre d’épargnants : de moins en moins nombreux

Nombre d’épargnants : de moins en moins nombreux

 

Depuis une dizaine d’années le nombre d’épargnants potentiels ne cesse de diminuer. Parallèlement ces dernières années et pas seulement à cause de la crise sanitaire, l’épargne n’a cessé de s’envoler. La baisse du nombre d’épargnants potentiels provient essentiellement de la hausse des dépenses contraintes qui rognent de plus en plus le pouvoir d’achat. La hausse de l’épargne, elle, rend compte des incertitudes des ménages vis-à-vis de l’avenir.

 

A noter que l’épargne des Français est répartie de manière particulièrement inégale. En moyenne, un adulte seul met de côté 4 800 euros par an (données Insee 2017), soit 16 % de son revenu. Mais alors que les 20 % du bas de l’échelle en épargnent 3 % (360 euros), les 20 % les plus riches économisent 16 000 euros, soit presque 30 % de leurs revenus, l’équivalent du revenu annuel des 20 % les plus pauvres !

Ces données minimisent beaucoup les inégalités car elles portent sur des tranches de revenus très larges. Les 20 % les plus pauvres rassemblent à la fois des ménages totalement démunis qui ne font aucunes économies, voire s’endettent, et des familles modestes qui ne dépensent pas la totalité de leurs revenus. Parmi les 20 % les plus aisés, on trouve aussi bien des cadres supérieurs que des grandes fortunes : à partir d’un très haut niveau de revenu, il devient bien difficile de le dépenser entièrement, même en ayant un train de vie très dispendieux.

39% seulement des Français sont capables d’épargner, selon une enquête Ifop pour le Journal du Dimanche.

Une tendance qui s’aggrave depuis plusieurs années. En 2014, ils étaient 44% à s’estimer pouvoir le faire, soit 5 points de plus. Pire, en 2010, 54% déclaraient être en capacité d’épargner, soit 15 points de plus qu’aujourd’hui.

L’étude menée par l’Ifop montre que la capacité d’épargne est corrélée au niveau de vie. Sans surprise, ce sont les catégories aisées qui mettent le plus facilement de côté. Ils sont 71% à réussir à épargner, contre 33% chez les employés (-10 points par rapport à 2014), 23% chez les ouvriers (-15 points par rapport à 2014) et seulement 21% chez les plus pauvres, gagnant moins de 900 euros par mois.

L’effondrement de la capacité des Français à épargner signifie surtout que la France vit un appauvrissement d’une partie de sa population.

* Enquête menée auprès d’un échantillon de 1003 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Interviews réalisées par questionnaire auto-administré en ligne du 19 au 20 octobre 2021.

Covid-19 : Baisse encore du nombre d’hospitalisés

Covid-19 : Baisse  encore du nombre d’hospitalisés

L’épidémie continue sa décrue en France, où 62 personnes sont mortes du Covid-19 ce mardi, selon Santé publique France. 7096 malades sont actuellement hospitalisés, dont 290 arrivés ces dernières 24 heures. Ils étaient 7299 lundi. 1279 patients sont traités en soins critiques, dont 75 depuis la veille. 5558 nouveaux cas ont été détectés.

Sécurité routière : nombre de morts en baisse

Sécurité routière :  nombre de morts en baisse

Baisse  de 5% par rapport à juillet 2019 avec 313 morts, selon les chiffres publiés jeudi 19 août par la Sécurité routière. Par rapport à juillet 2019, la mortalité est particulièrement en hausse chez les automobilistes (153 tués, sept personnes de plus) et des moins de 18 ans (23, soit cinq de plus), précise le communiqué.

Mais, selon l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière, 20 personnes de plus ont été tuées en comparaison avec le mois de juillet 2020 (+7%), année dont les données ont subi les effets de la crise sanitaire du Covid-19. En pleine période estivale, « cette accidentalité s’inscrit dans le contexte d’un trafic plus important en juillet 2021 par rapport à juillet 2020, de l’ordre de +10% », détaille la Sécurité routière. En outre-mer, 30 personnes ont été tuées dans un accident de la route en juillet 2021, contre 27 en juillet 2020 et 24 en juillet 2019.

Covid France : baisse du nombre d’hospitalisés en soins critiques en Île-de-France

Covid France : baisse du nombre d’hospitalisés en soins critiques en Île-de-France

 

L’ARS dénombrait très exactement 979 patients atteints du Covid-19 dans les services de réanimation, de soins intensifs et de soins continus, selon un bilan quotidien arrêté à 11 heures, contre 1 009 la veille.

Le seuil symbolique du millier de patients avait été franchi le 9 mars, au début de la troisième vague, qui avait culminé dans la région le 20 avril, avec 1 792 malades en « soins critiques ». Le niveau d’occupation de ces services reste toutefois bien au-delà du dernier point bas (542) atteint le 8 janvier. En ajoutant les malades admis dans d’autres secteurs (infectiologie, pneumologie, rééducation…), le nombre total de « patients Covid hospitalisés » en Ile-de-France (4 700) est en revanche redescendu au plancher du début. En province aussi la baisse est  continue.

Contamination : un nombre toujours élevé dans quatre semaines ! Et menaces sur l’été

Contamination : un nombre toujours élevé dans quatre semaines ! Et menaces sur l’été

 

Pour l’épidémiologiste Mahmoud Zureik, la fermeture des écoles et l’extension des restrictions à toute la France métropolitaine pendant quatre semaines pourraient permettre de « revenir à un niveau de plateau élevé » comparable à celui de janvier-février. Mais l’été s’annonce plus dur que l’an passé. (Interview JDD)

« Nous devons, pour les mois à venir, fournir chacun effort supplémentaire. » Lors d’une allocution télévisée mercredi soir, Emmanuel Macron a annoncé de nouvelles restrictions pendant quatre semaines contre le Covid-19. Dès samedi, toute la métropole sera soumise aux mesures renforcées déjà en vigueur dans 19 départements. Les écoles fermeront aussi leurs portes pour laisser place à l’enseignement à distance puis à des vacances unifiées sur le territoire. Mais l’effet conjugué de ce tour de vis et le déploiement de la vaccination, veut croire le Président, « va nous permettre, à partir de la mi-mai, de commencer à rouvrir progressivement le pays ».

Ces mesures seront-elles suffisantes pour enrayer la dynamique épidémique? Le calendrier d’allègements esquissé par Emmanuel Macron est-il réaliste? Professeur de santé publique et d’épidémiologie à l’université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, Mahmoud Zureik analyse ces annonces.

Les mesures annoncées mercredi seront-elles suffisantes pour casser la courbe épidémique?
Elles seront en partie efficaces, de façon non-négligeable, surtout par la fermeture des écoles. Est-ce que ce sera suffisant? Tout dépend de l’objectif. En novembre, le Président a annoncé un objectif de 5.000 contaminations par jour et de 2.500 personnes en réanimation. Ce chiffre était présenté comme un seuil permettant de contenir l’épidémie. Depuis, on n’en parle plus. Si l’objectif est de revenir à un niveau de plateau élevé avec 20.000 à 25.000 contaminations par jour comme en janvier-février, on peut y arriver. S’il s’agit de passer de 35.000 cas quotidiens actuellement à 5.000 contaminations, certainement pas.

Pourquoi?
Cela dépend du chiffre de départ : passer de 35.000 contaminations quotidiennes à 5.000, c’est extrêmement difficile. Cela demande des mesures beaucoup plus strictes et plus longues. Prenons l’exemple du Royaume-Uni : fin décembre, début janvier, ils étaient proches des 60.000 cas par jour. Ils ont mis trois mois pour redescendre sous les 5.000. S’ils avaient réagi avant, la nature et la durée des mesures auraient été bien inférieures.

L’interdiction des voyages entre régions ne va pas entrer en vigueur avant lundi et va donc tarder à produire des effets

A partir de quand pourra-t-on observer un éventuel effet des nouvelles restrictions?
Pas avant deux, trois semaines. Mais l’interdiction des voyages entre régions ne va pas entrer en vigueur avant lundi et va donc tarder à produire des effets. Le paramètre le plus avancé pour observer un impact, c’est le nombre de contaminations. Le nombre d’hospitalisations, de réanimations et de décès, lui, va continuer à augmenter parce qu’il y a toujours un décalage entre les contaminations et les hospitalisations, de 7 à 10 jours environ pour l’hospitalisation et de deux à trois semaines pour la mortalité. Avec le variant anglais, on voit que le passage en réanimation est plus rapide qu’avec le variant classique, donc ce décalage sera peut-être raccourci, de l’ordre de 5 à 10 jours environ contre 7 à 10 jours.

Dans son allocution, Emmanuel Macron a affirmé que les « mesures de freinage renforcées » mises en place dans 19 départements le 18 mars ont eu de « premiers effets ». Est-ce vrai?
C’est encore difficile à dire. On verra dans les jours qui viennent mais, pour le moment, si impact il y a, il est presque négligeable.

L’école est l’un des derniers vecteurs de circulation du virus et il concerne des millions de personnes

En quoi la fermeture des écoles peut avoir un effet bénéfique?
C’est la première fois que le président de la République reconnaît que l’école est un lieu de circulation du virus, ce que l’on pensait depuis des mois. Le variant anglais, avec sa transmissibilité accrue, a rendu la problématique de l’école plus aiguë et visible. Les restaurants sont fermés, les commerces sont fermés, les lieux culturels sont fermés, on a encouragé le télétravail… L’école est l’un des derniers vecteurs de circulation du virus et il concerne des millions de personnes, c’est-à-dire les enfants, les parents et le personnel de l’Education nationale.

 

Indirectement, c’est donc aussi un moyen de réduire les contacts des adultes en les poussant à rester chez eux?
Le chômage partiel ou le télétravail, selon les schémas familiaux, permettra aux parents d’avoir moins de contacts. Cela dit, il ne s’agit pas forcément de rester chez soi, confiné dans un lieu clos. Du point de vue du risque de contamination, être à l’extérieur, en respectant les gestes barrière, c’est mieux que de s’enfermer chez soi. Mais il faut avoir beaucoup moins d’interactions sociales, éviter les squares et les rues avec une densité importante et, si on est avec des gens, ne pas partager de repas. Se balader sur une plage, dans la forêt ou une rue déserte ne présente quasiment aucun risque de contamination.

Les déplacements entre régions seront autorisés ce week-end. Est-ce que cela pourrait envenimer la situation?
Jusqu’à lundi, on aura une sorte de mise en attente des mesures. Pendant ce temps, il y aura des interactions, des brassages, et donc un risque de contamination et de dissémination dont on se serait bien passé. Les gens se sont organisés pour leur lundi de Pâques, c’est donc un compromis, mais qui se fera peut-être un peu au détriment de la maîtrise de l’épidémie.

Avec la vaccination, on peut être optimiste sur le ralentissement de l’épidémie dans les mois qui viennent

Le passage à des restrictions nationales, avec une allocution solennelle, permet-il d’envoyer un signal pour inciter à la vigilance?
Cela envoie un signal sur la gravité de la situation, mais il est difficile de savoir si cela va changer quelque chose. Les restrictions durent depuis un an et, malgré cela, même s’il y a des relâchements, beaucoup de gens sont responsables et conscients du danger!

Quoi qu’il arrive, la situation hospitalière sera toujours très tendue dans quatre semaines?
On aura toujours de fortes tensions hospitalières et un nombre élevé de contaminations. Même si on atteint un pic de contaminations en avril, la descente va être lente. Néanmoins, avec la vaccination, avec le fait que de plus en plus de gens ont contracté le Covid et présentent une immunité, avec la modification des conditions météorologiques qui permettra d’aller plus souvent à l’extérieur, on peut être optimiste sur le ralentissement de l’épidémie dans les mois qui viennent.

On verra les premiers résultats [de la vaccination] pendant le mois de mai

Quand la vaccination produira-t-elle un effet sur la courbe épidémique?
De plus en plus d’études montrent que les vaccins protègent des formes graves mais aussi des contaminations. C’est une très bonne nouvelle! Cela signifie que, même si on n’arrive pas rapidement à un nombre très élevé de personnes vaccinées, pour atteindre l’immunité de groupe, plus on vaccine, moins il y a de place pour le virus. Je dirai que l’on verra les premiers résultats pendant le mois de mai. Les vaccins produisent d’ailleurs déjà leurs effets en Ehpad et sur les personnes très âgées. C’est un signe d’espoir, le bout du tunnel n’est pas très loin.

Vous estimez dans le même temps que l’été sera plus difficile que l’été dernier. Pourquoi?
Parce que le niveau de circulation du virus sera plus élevé. L’année dernière, le 11 mai [date du déconfinement progressif, NDLR], on avait entre 1.000 et 3.000 contaminations par jour selon les estimations. On était dans des conditions presque normales avec un virus qui circulait à bas bruit. Cette fois-ci, on va probablement arriver vers l’été avec une circulation plus élevée du virus.

 

Autotest virus : seulement disponible en nombre limités fin avril en France

Autotest virus : seulement disponible en nombre limités fin avril en France

 

Alors que les autotest sont déjà largement diffusées dans de nombreux pays étrangers, en France ils seront encore contingentés et ne seront pas disponibles avant fin avril. Le même retard, la même pénurie, le même scandale que pour les masques les vaccins. À noter par exemple que ces autotest sont vendus et disponibles dans des supermarchés en Allemagne et en Grande-Bretagne alors qu’en France ils ne pourront être achetée qu’en pharmacie. I

 

Le plus ridicule c’est que ces tests ne sont pas encore autorisés au niveau européen ! , ils doivent bénéficier d’une procédure dérogatoire pour être commercialisés en France. Dans ce but, un examen rapide a été engagé par l’ANSM, l’Agence du médicament, pour valider les documentations techniques apportées par les fabricants. Entre 5 et 10 tests sont évalués, dont quelques-uns ont été élaborés par des fabricants français, précise-t-on du côté du ministère de la Santé.

 

Plusieurs arrêtés devront être publiés au Journal officiel dans les prochains jours pour autoriser les autotests, la vente en pharmacie et notamment les procédures dérogatoires de commercialisation de ces dispositifs médicaux, sans l’aval européen.

Coronavirus. Doublement du nombre de nouveaux cas lundi

Coronavirus. Doublement du nombre de nouveaux cas lundi

 

La France a signalé 15 792 nouveaux cas de coronavirus lundi, plus du double des 6471 signalés lundi dernier et le nombre le plus élevé un lundi depuis le pic de la deuxième vague début novembre.

Le décompte des infections au COVID-19 les lundis est généralement une fraction de ceux enregistrés les autres jours en raison d’un manque de tests et de rapports le week-end.

Le nombre de personnes dans les unités de soins intensifs (USI) atteintes du COVID-19 a augmenté de 142, la plus forte augmentation en une journée cette année, pour atteindre un nouveau sommet de 4548 en 2021. Au cours du deuxième verrouillage, un maximum de 4 919 personnes se trouvaient dans les unités de soins intensifs à la mi-novembre.

Les nouveaux cas ont porté le total cumulé des infections enregistrées en France depuis le début de la pandémie à 4,29 millions. Ils représentent une augmentation semaine sur semaine de plus de 5%, la 14e hausse consécutive du taux semaine sur semaine, qui était de moins de 4% le 9 mars.

La France a également enregistré 343 nouveaux décès, portant le décompte officiel des décès dus au COVID-19 à 92.621.

Coronavirus France : baisse du nombre mais hausse des hospitalisations

Coronavirus France : baisse du nombre mais hausse des hospitalisations

 

Les chiffres d’évolution de la pandémie sont toujours à prendre avec précaution lors des week-ends car la plupart des laboratoires sont  fermés en tout cas décalent  les résultats d’analyse. En France ,on constate une baisse assez significative du nombre de cas mais une hausse des hospitalisations :  19 175 nouvelles infections à COVID-19 confirmées au cours des dernières 24 heures, contre 20 586 la veille mais  le nombre de patients traités à l’hôpital pour la maladie était passé à 27 694 contre 27 369 la veille, après une baisse de quatre jours. Le nombre de patients COVID-19 en soins intensifs a également augmenté, passant à 3272 contre 3225 la veille.

Les  médecins sont particulièrement préoccupés par l’augmentation des cas d’une variante de coronavirus détectée pour la première fois en Grande-Bretagne.

La variante pourrait représenter une majorité de nouveaux cas à partir de début mars, a déclaré Arnaud Fontanet, épidémiologiste et membre de l’organe consultatif gouvernemental sur le COVID-19, au journal Le Journal du Dimanche.

Le nombre cumulé de décès en France dans les hôpitaux et les maisons de retraite a atteint 78 965, contre 78 794 un jour plus tôt, selon les données du ministère de la Santé.

Covid-19 :un nombre de décès discutable

Covid-19 :un  nombre de décès discutable

Afin d’améliorer le consentement de la population aux mesures privatives de liberté prises pour lutter contre la pandémie, le gouvernement devrait expliquer comment il compte le nombre de décès. Il s’agit d’un enjeu résolument démocratique, estime dans une tribune au « Monde », l’économiste Adam Baïz, enseignant à Sciences Po Paris et à l’école polytechnique.

 

Tribune.

 

 Derrière moi dans le métro, une discussion s’anime. L’un des passagers est exaspéré. « On dézingue nos vies pour 200 ou 300 morts par jour. Sauf que les gars qui meurent, ils ont 80 ans en moyenne, et de l’hypertension. C’est triste pour eux, mais nous, alors ? » C’est que, dans les médias, on parle déjà d’un troisième confinement à venir…

Sur le coup, j’ai envie de dire au passager qu’il a raison sur deux points. L’âge moyen de décès avoisine effectivement les 81 ans, et près de 90 % des personnes en réanimation présentent une comorbidité. Mais j’ai aussi envie de lui rappeler que le virus est nouveau, que ses effets à long terme restent inconnus (sur les jeunes et les moins jeunes) et que les dégâts sanitaires auraient sans doute été bien plus dramatiques sans les restrictions que nous connaissons aujourd’hui. Mais cela suffira-t-il à le convaincre ?

Combien de temps encore ces arguments suffiront-ils pour conserver le consentement à l’effort des millions de personnes dont les métiers, les études, les déplacements, les vies sont chamboulés depuis bientôt un an ? Et si la pandémie venait à durer plusieurs années encore, sans qu’il ne soit possible d’entrevoir la moindre issue ?

Une évaluation des morts selon différents critères

A mon sens, ce consentement-là ne peut tenir qu’à une seule condition : l’effort doit être incessamment perçu comme démocratiquement souhaitable. En d’autres termes, une majorité d’entre nous doivent rester convaincus que nous avons collectivement plus à gagner (et en tout cas moins à perdre) dans le renoncement à la vie normale que dans le renoncement à l’effort.

Or, si elle est à ce jour minoritaire, la contestation de l’effort existe déjà et pourrait en se renforçant saper toute chance de sortir effectivement de la crise actuelle. Alors, que faire ? S’il est tentant de contester la contestation, nous gagnerions à lui donner au contraire une visibilité au plus haut niveau de l’Etat, en débattant des indicateurs sur lesquels elle s’appuie (taux de contamination, taux de létalité, taux de défaillance des entreprises, etc.).

Intéressons-nous à l’indicateur-clé du nombre de décès dus au coronavirus. Ce n’est pas une simple affaire. On peut, comme aujourd’hui en France, comptabiliser à égalité toutes les personnes décédées qui ont été testées positives au coronavirus. Mais on pourrait aussi

 

 

RSA : forte hausse du nombre des allocataires

RSA : forte hausse du nombre des allocataires

 

Selon la dernière note de la caisse d’allocations familiale (CAF) passée en dehors des radars, le nombre d’allocataires du revenu de solidarité active est estimé à 1,99 million à la fin du mois de juin dernier contre 1,87 million un an plus tôt, soit environ 120.000 bénéficiaires en plus (+ 6,2%).

Pour la période suivante, les statisticiens ont rendu publiques des données provisoires qui montrent un impact majeur de la crise sur le nombre d’allocataires. En août et septembre dernier, l’écart par rapport à une situation normale est d’environ + 8,5%.

« Les revenus les plus faibles ont été dévastés par la crise. Près de 50% des adultes dont les revenus sont les plus faibles ont du mal à payer leurs factures et 30% d’entre eux sont obligés d’aller à la banque alimentaire. Pour l’instant, les pouvoirs publics n’ont pas réussi à vraiment soutenir ces catégories », a alerté la cheffe économiste de l’OCDE, Laurence Boone, lors d’un point presse ce mardi 1er décembre sur les perspectives macroéconomiques.

Covid : une gestion catastrophique, la France en troisième position pour le nombre de morts

Covid : une gestion catastrophique, la France en troisième position pour le nombre de morts

 

 

On peut toujours expliquer les différences du fait des systèmes sanitaires, des rapports à l’autorité, des traditions mais on peut difficilement comprendre pourquoi un pays comme la France occupe le troisième rang du nombre de décès au monde. Une différence indiscutable avec l’Allemagne qui compte 3 à 4 fois moins de décès et qui en plus a laissé les commerces ouverts. Le résultat sans doute de contradictions permanentes.

D’abord au départ une contestation de la réalité de la pandémie. On a même condamné les masques considérant qu’ils étaient même dangereux pour la santé. Ensuite quand on s’est aperçu de la réalité et de l’importance de la crise, on a manqué de tout notamment de lits dans les hôpitaux tout autant que de masques.

Du coup,  on a brutalement confiné en arrêtant la totalité de l’économie ou presque. On a cru ensuite au début de l’été que la crise était totalement maîtrisée. Le gouvernement a même invité des Français à partir tranquillement en vacances. Nouvelle erreur qui a provoqué en tout cas contribué largement à l’amplification de la seconde vague. Ensuite on a tenté de reconfiner selon les secteurs avec des mesures incompréhensibles et contradictoires. La gestion par la France du virus se révèle donc particulièrement pitoyable.

 

Statistiques des pays les plus touchés par le coronavirus le 22 novembre 2020 au soir (source : Worldometers)
Pays Nombre de cas Nouveaux cas Nombre de décès Nouveaux décès
1 États-Unis 12,589,088 +137,010 262,701 +871
2 Inde 9,140,312 +44,404 133,773 +510
3 Brésil 6,071,401 +18,615 169,197 +181
4 France 2,140,208 +13,157 48,732 +214
5 Russie 2,089,329 +24,581 36,179 +401
6 Espagne 1,589,219 42,619
7 Royaume-Uni 1,512,045 +18,662 55,024 +398
8 Italie 1,408,868 +28,337 49,823 +562
9 Argentine 1,370,366 +4,184 37,002 +100
10 Colombie 1,248,417 +7,924 35,287 +183
11 Mexique 1,032,688 +6,719 101,373 +550
12 Pérou 949,670 +1,589 35,595 +46
13 Allemagne 932,111 +13,840 14,343 +104
14 Pologne 861,331 +18,467 13,618 +330
15 Iran 854,361 +13,053 44,802 +475
16 Afrique du Sud 767,679 +2,270 20,903 +58
17 Ukraine 624,744 +12,079 10,951 +138
18 Belgique 556,904 +3,224 15,522 +170
19 Chili 540,640 +1,497 15,069 +39
20 Irak 535,321 +1,766 11,958 +33
21 Indonésie 497,668 +4,360 15,884 +110
22 République tchèque 492,263 +1,513 7,196 +101
23 Pays-Bas 484,648 +5,388 8,891 +21
24 Bangladesh 447,341 +2,060 6,388 +38
25 Turquie 446,822 +6,017 12,358 +139
26 Philippines 418,815 +1,965 8,123 +43
27 Roumanie 418,645 +5,837 10,047 +131
28 Pakistan 374,173 +2,665 7,662 +59
29 Arabie saoudite 355,258 +224 5,780 +19
30 Canada 330,503 +4,792 11,455 +49
31 Israël 328,918 +521 2,799 +42
32 Maroc 324,941 +3,979 5,316 +60
33 Suisse 290,601 4,056 +25
34 Portugal 260,758 +4,788 3,897 +73
35 Autriche 247,188 +5,226 2,388 +60
36 Népal 220,308 +1,669 1,321 +16
37 Suède 208,295 6,406
38 Equateur 185,643 +767 13,201 +62
39 Jordanie 183,429 +5,268 2,236 +64
40 Hongrie 174,618 +4,320 3,800

Coronavirus France : une gestion catastrophique, la France en troisième position pour le nombre de morts

Coronavirus France : une gestion catastrophique, la France en troisième position pour le nombre de morts

 

 

On peut toujours expliquer les différences du fait des systèmes sanitaires, des rapports à l’autorité, des traditions mais on peut difficilement comprendre pourquoi un pays comme la France occupe le troisième rang du nombre de décès au monde. Une différence indiscutable avec l’Allemagne qui compte 3 à 4 fois moins de décès et qui en plus a laissé les commerces ouverts. Le résultat sans doute de contradictions permanentes.

D’abord au départ une contestation de la réalité de la pandémie. On a même condamné les masques considérant qu’ils étaient même dangereux pour la santé. Ensuite quand on s’est aperçu de la réalité et de l’importance de la crise, on a manqué de tout notamment de lits dans les hôpitaux tout autant que de masques.

Du coup,  on a brutalement confiné en arrêtant la totalité de l’économie ou presque. On a cru ensuite au début de l’été que la crise était totalement maîtrisée. Le gouvernement a même invité des Français à partir tranquillement en vacances. Nouvelle erreur qui a provoqué en tout cas contribué largement à l’amplification de la seconde vague. Ensuite on a tenté de reconfiner selon les secteurs avec des mesures incompréhensibles et contradictoires. La gestion par la France du virus se révèle donc particulièrement pitoyable.

 

Statistiques des pays les plus touchés par le coronavirus le 22 novembre 2020 au soir (source : Worldometers)
Pays Nombre de cas Nouveaux cas Nombre de décès Nouveaux décès
1 États-Unis 12,589,088 +137,010 262,701 +871
2 Inde 9,140,312 +44,404 133,773 +510
3 Brésil 6,071,401 +18,615 169,197 +181
4 France 2,140,208 +13,157 48,732 +214
5 Russie 2,089,329 +24,581 36,179 +401
6 Espagne 1,589,219 42,619
7 Royaume-Uni 1,512,045 +18,662 55,024 +398
8 Italie 1,408,868 +28,337 49,823 +562
9 Argentine 1,370,366 +4,184 37,002 +100
10 Colombie 1,248,417 +7,924 35,287 +183
11 Mexique 1,032,688 +6,719 101,373 +550
12 Pérou 949,670 +1,589 35,595 +46
13 Allemagne 932,111 +13,840 14,343 +104
14 Pologne 861,331 +18,467 13,618 +330
15 Iran 854,361 +13,053 44,802 +475
16 Afrique du Sud 767,679 +2,270 20,903 +58
17 Ukraine 624,744 +12,079 10,951 +138
18 Belgique 556,904 +3,224 15,522 +170
19 Chili 540,640 +1,497 15,069 +39
20 Irak 535,321 +1,766 11,958 +33
21 Indonésie 497,668 +4,360 15,884 +110
22 République tchèque 492,263 +1,513 7,196 +101
23 Pays-Bas 484,648 +5,388 8,891 +21
24 Bangladesh 447,341 +2,060 6,388 +38
25 Turquie 446,822 +6,017 12,358 +139
26 Philippines 418,815 +1,965 8,123 +43
27 Roumanie 418,645 +5,837 10,047 +131
28 Pakistan 374,173 +2,665 7,662 +59
29 Arabie saoudite 355,258 +224 5,780 +19
30 Canada 330,503 +4,792 11,455 +49
31 Israël 328,918 +521 2,799 +42
32 Maroc 324,941 +3,979 5,316 +60
33 Suisse 290,601 4,056 +25
34 Portugal 260,758 +4,788 3,897 +73
35 Autriche 247,188 +5,226 2,388 +60
36 Népal 220,308 +1,669 1,321 +16
37 Suède 208,295 6,406
38 Equateur 185,643 +767 13,201 +62
39 Jordanie 183,429 +5,268 2,236 +64
40 Hongrie 174,618 +4,320 3,800 +111

Coronavirus France : baisse du nombre de réanimations en France, 12.459 cas de plus en 24 heures

Coronavirus France : baisse du nombre de  réanimations en France, 12.459 cas de plus en 24 heures

Baisse du nombre de malades en réanimation, 4.000 pour la première fois depuis le 3 novembre, avec 3.883 lits occupés, selon le bilan journalier communiqué par les autorités.

Le nombre total de malades hospitalisés est également en recul, à 28.648 contre 29.310 la veille (-662). Le pic d’hospitalisations depuis le début de l’épidémie avait été atteint le 16 novembre, à près de 33.500 patients.

Pour es nouvelles contaminations, la France a enregistré 12.459 cas supplémentaires en 24 heures tandis que le nombre total des décès progresse de 957, dont 393 en 24 heures en milieu hospitalier et 564 en Ehpad, dont les bilans sont actualisés deux fois par semaine.

Crise sanitaire France : une gestion catastrophique, la France en troisième position pour le nombre de morts

 Crise sanitaire France : une gestion catastrophique, la France en troisième position pour le nombre de morts

 

 

On peut toujours expliquer les différences du fait des systèmes sanitaires, des rapports à l’autorité, des traditions mais on peut difficilement comprendre pourquoi un pays comme la France occupe le troisième rang du nombre de décès au monde. Une différence indiscutable avec l’Allemagne qui compte 3 à 4 fois moins de décès et qui en plus a laissé les commerces ouverts. Le résultat sans doute de contradictions permanentes.

D’abord au départ une contestation de la réalité de la pandémie. On a même condamné les masques considérant qu’ils étaient même dangereux pour la santé. Ensuite quand on s’est aperçu de la réalité et de l’importance de la crise, on a manqué de tout notamment de lits dans les hôpitaux tout autant que de masques.

Du coup,  on a brutalement confiné en arrêtant la totalité de l’économie ou presque. On a cru ensuite au début de l’été que la crise était totalement maîtrisée. Le gouvernement a même invité des Français à partir tranquillement en vacances. Nouvelle erreur qui a provoqué en tout cas contribué largement à l’amplification de la seconde vague. Ensuite on a tenté de reconfiner selon les secteurs avec des mesures incompréhensibles et contradictoires. La gestion par la France du virus se révèle donc particulièrement pitoyable.

 

Statistiques des pays les plus touchés par le coronavirus le 22 novembre 2020 au soir (source : Worldometers)

  Pays Nombre de cas Nouveaux cas Nombre de décès Nouveaux décès
1 États-Unis 12,589,088 +137,010 262,701 +871
2 Inde 9,140,312 +44,404 133,773 +510
3 Brésil 6,071,401 +18,615 169,197 +181
4 France 2,140,208 +13,157 48,732 +214
5 Russie 2,089,329 +24,581 36,179 +401
6 Espagne 1,589,219   42,619  
7 Royaume-Uni 1,512,045 +18,662 55,024 +398
8 Italie 1,408,868 +28,337 49,823 +562
9 Argentine 1,370,366 +4,184 37,002 +100
10 Colombie 1,248,417 +7,924 35,287 +183
11 Mexique 1,032,688 +6,719 101,373 +550
12 Pérou 949,670 +1,589 35,595 +46
13 Allemagne 932,111 +13,840 14,343 +104
14 Pologne 861,331 +18,467 13,618 +330
15 Iran 854,361 +13,053 44,802 +475
16 Afrique du Sud 767,679 +2,270 20,903 +58
17 Ukraine 624,744 +12,079 10,951 +138
18 Belgique 556,904 +3,224 15,522 +170
19 Chili 540,640 +1,497 15,069 +39
20 Irak 535,321 +1,766 11,958 +33
21 Indonésie 497,668 +4,360 15,884 +110
22 République tchèque 492,263 +1,513 7,196 +101
23 Pays-Bas 484,648 +5,388 8,891 +21
24 Bangladesh 447,341 +2,060 6,388 +38
25 Turquie 446,822 +6,017 12,358 +139
26 Philippines 418,815 +1,965 8,123 +43
27 Roumanie 418,645 +5,837 10,047 +131
28 Pakistan 374,173 +2,665 7,662 +59
29 Arabie saoudite 355,258 +224 5,780 +19
30 Canada 330,503 +4,792 11,455 +49
31 Israël 328,918 +521 2,799 +42
32 Maroc 324,941 +3,979 5,316 +60
33 Suisse 290,601   4,056 +25
34 Portugal 260,758 +4,788 3,897 +73
35 Autriche 247,188 +5,226 2,388 +60
36 Népal 220,308 +1,669 1,321 +16
37 Suède 208,295   6,406  
38 Equateur 185,643 +767 13,201 +62
39 Jordanie 183,429 +5,268 2,236 +64
40 Hongrie 174,618 +4,320 3,800 +111

La mort de nombre d’organisations sportives

 La mort de nombre d’organisations sportives

 

Le chef de l’État va enfin recevoir les représentants du sport victime lui  aussi d’un confinement qui menace même l’existence de nombre d’organisations. On pense bien sûr au sport professionnel et notamment au football. Il est vrai qu’on pourrait objecter que les dépenses démentielles du foot notamment à travers les salaires des joueurs ne pouvaient que conduire un jour à l’explosion d’une bulle. Il n’est en effet pas raisonnable de payer un joueur 1 ou 2 millions par mois dans les clubs les plus huppés.

Dans d’autres sports professionnels, les salaires sont nettement moins élevés ceci étant les équilibres financiers tout aussi précaires faute de la recette principale que représente souvent la billetterie. Il y a aussi l’économie en difficulté et des sponsors moins enthousiastes que précédemment.

 Pour le sport professionnel le confinement est catastrophique. Mais il est tout autant pour le sport amateur dont les ressources sont déjà anecdotiques et qui sont souvent condamnés à faire des exercices d’équilibriste dans le domaine financier. Sans parler des interdictions d’exercice même de l’activité.

Le confinement a de très graves conséquences économiques évidemment mais aussi sociales voire sociétales. Et certaines interdictions sont complètement incompréhensibles et vont tuer une grande partie du sport aussi bien professionnel qu’amateur.

 

Certes on comprend que certaines activités puissent être limitées voire interdites compte-tenu de la promiscuité mais ce n’est pas le cas loin s’en faut de toutes les activités. En outre, on a rarement détecté des clusters dans les activités sportives. Des cas ont été identifiés mais pas davantage est plutôt moins qu’ailleurs compte tenu précisément de la discipline sanitaire que s’est imposé le mouvement sportif.

 

Coronavirus France : près de 10.000 cas détectés en 24 heures, le nombre de décès augmente

Coronavirus France : près de 10.000 cas détectés en 24 heures, le nombre de décès augmente

9784 nouveaux cas ont été détectés ces dernières 24 heures, a annoncé ce mercredi 16 septembre Santé Publique France dans son communiqué quotidien. La veille, 7852 cas avaient été détectés.

46 personnes sont mortes de la Covid en France ces dernières 24 heures, portant le total à 31.045 victimes. Le nombre de patients entrant en réanimation a encore augmenté, avec 508 nouveaux malades hospitalisés au cours des 7 derniers jours, soit 29 de plus en 24 heures.

862 «clusters», ou foyers de contagion, sont toujours en activité sur le territoire, dont 77 nouveaux qui ont été détectés ces dernières 24 heures. Le taux de positivité des tests s’élève désormais à 5,4%. Au total, 84 départements en métropole et outre-mer sont classés en situation de vulnérabilité «modérée ou élevée», un chiffre en hausse.

Coronavirus France : très forte baisse nombre de cas

Coronavirus France : très forte baisse nombre de cas

 

493 nouveaux cas confirmés en 24 heures, après 3.015 dimanche et 3.310 samedi. Ce dernier chiffre était le plus élevés depuis la levée du confinement à l’échelle nationale en mai.

Si le nombre de nouveaux cas est donc divisé par six environ, celui des patients hospitalisés a en revanche augmenté de 65 en 24 heures pour atteindre 4.925, sa troisième hausse quotidienne consécutive.

Sur ce nombre, 384 se trouvent dans un service de réanimation, soit huit de plus que dimanche.

SPF a également enregistré 19 décès dus au COVID-19 en 24 heures, ce qui porte le bilan total de l’épidémie à 30.429.

La hausse marquée du nombre de nouvelles contaminations au cours des dernières semaines a conduit de nombreuses villes, dont Paris et Marseille, à imposer le port du masque à l’extérieur dans les quartiers les plus animés pour tenter d’enrayer la propagation du virus.

Covid-19 : Le Nombre de clusters augmente en France

Covid-19 : Le Nombre de clusters augmente en France

Si globalement la situation sanitaire semble davantage maîtriser concernant le nombre de décès de personnes hospitalisées reste cependant la montée licence d’un certain nombre de clusters. Ce nombre hebdomadaire des clusters découverts en France est passé de 29 à 37 en l’espace de sept jours. A la date du 16 juin, un total de 74 clusters était «en cours d’investigation» dans le pays. Ceux-ci concernent principalement des établissements de santé (20%), des entreprises privées et publiques, hors santé (19%) et des milieux familiaux élargis (16%).

Une analyse par départements montre que le plus grand nombre de clusters en cours d’investigation se trouve en Guyane (12), dans le Nord (6) et en Loire-Atlantique (5).

Sur un total de 239 clusters découverts depuis le 9 mai, la moitié sont aujourd’hui considérés comme «clôturés» (aucun nouveau cas déclaré après la période d’isolement de 14 jours imposée aux personnes en contact avec les malades), et 19% sont considérés comme «maîtrisés» (absence de nouveaux cas sept jours après le dernier cas).

Un cluster se définit comme la survenue d’au moins trois cas confirmés ou probables sur une période de 7 jours dans une même communauté ou parmi des personnes ayant participé à un même rassemblement.

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