Archive pour le Tag 'noire'

Liste noire des médicaments

Liste noire des médicaments

 

L’actualisation de la liste des médicaments à éviter vient d’être publiée La revue médicale indépendante Prescrire, qui l’édite chaque année en dénombre cette fois 105, dont 92 commercialisés en France (les autres le sont en Belgique ou en Suisse).

Une dizaine de spécialités a été ajoutée par rapport à l’an dernier. La plupart sont en vente libre dans les officines, il est donc important d’attirer l’attention sur leur balance bénéfices-risques insuffisante. Il s’agit notamment des argiles médicamenteuses « utilisées dans divers troubles intestinaux dont la diarrhée », les brûlures gastriques ou le reflux, comme :

  • Actapulgite ou Gastropulgite (attapulgite) ;
  • Smecta (diosmectite) ;
  • Rennieliquo (hydrotalcite) ;
  • Bedelix ou Gelox (monmectite) ;
  • Gastropax ou Neutroses (kaolin).

Leur contamination par du plomb justifie de les éviter au maximum, surtout dans des affections qui ne sont pas graves et peuvent être prises en charge autrement. Que Choisir avait déjà évoqué cette situation dans une étude publiée en 2015. Le problème n’a pas changé et touche également les compléments alimentaires et quelques dispositifs médicaux.

Autre médicament épinglé, à cause du risque d’allergie, Maxilase et génériques, en comprimés ou en sirop, utilisé dans les maux de gorge. L’agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a d’ailleurs décidé qu’il ne serait plus en libre accès, mais à demander au comptoir. En cas de douleur trop forte, le paracétamol fonctionne bien, et comporte moins de risques s’il est utilisé à la bonne posologie.

Dans la toux, les produits à base de pentoxyverine (Vicks sirop pectoral 0,15 % ou Clarix toux sèche pentoxyverine) présentent certes l’avantage de ne contenir ni antihistaminique ni opioïde, comme d’autres sirops, mais ils sont tout de même susceptibles d’entraîner des problèmes cardiaques ou allergiques, mieux vaut s’en passer.

Au rayon des anti-inflammatoires non-stéroïdiens, Tilcotil (tenoxicam) rejoint Feldène (piroxicam) dans les médicaments pas plus efficaces que d’autres, mais comportant des risques digestifs et cutanés parfois gravissimes. Enfin, Tanakan (ginkgo biloba) et ses génériques, qui visent les troubles cognitifs chez les personnes âgées, n’a pas d’efficacité supérieure à un placebo, et expose « à des hémorragies, des troubles digestifs ou cutanés, des convulsions et des réactions d’hypersensibilité ».

Ces « nouveautés » s’ajoutent à toutes les autres spécialités qui, en dépit du danger qu’elles représentent, sont toujours sur le marché. Rappelons la présence constante, sur la liste, des anti-Alzheimer, aujourd’hui déremboursés, de l’antiallergique Primalan, et d’un nombre important d’antidiabétiques.

Marée noire Brésil : 2000 km de plages touchées

Marée noire Brésil : 2000 km de plages touchées

On pourrait se demander si le Brésil n’est pas maudit sur le plan environnemental. En effet après la déforestation de la forêt amazonienne, le pays connaît une pollution des plages par le pétrole qui concerne 2000 km. Pour cette dernière catastrophe, cette fois le président brésilien n’est sans doute pas en cause sauf cependant qu’il a quand même attendu 41 jours avant de déclencher un plan.

Le 29 juillet, les autorités brésiliennes ont ainsi détecté le déversement de pétrole à plus de 700km à l’est de l’État de Paraïba. Un mois plus tard, le 30 août, le pétrole a commencé à apparaître sur les côtes du Nordeste progressant vers le sud jusque dans l’État de Bahia. 2000 km de côtes paradisiaques ont été souillées, particulièrement dans la région d’Abrolhos, près de Bahia, véritable sanctuaire pour les baleines à bosse et les formations corallines uniques qui monde.

Les autorités ont été critiquées pour leur manque d’implication. Une enquête du journal O Globo a ainsi démontré qu’elles avaient attendu 41 jours pour déclencher le plan national d’urgence prévu pour ces situations. 5000 militaires ont été mobilisés plus de 50 jours après l’apparition des premières galettes sur les plages.

La mystérieuse marée noire qui touche depuis trois mois plus de 200 plages du nord-est du Brésil inquiète fortement Jair Bolsonaro. « Ce qui est arrivé et a été ramassé jusqu’à présent est une petite quantité de ce qui a été déversé. Le pire est à venir », a déclaré le président brésilien, dimanche 3 novembre, dans un entretien à la chaîne de télévision Record.

Il a ajouté que « tous les indices » désignaient le pétrolier grec Bouboulina, que les autorités brésiliennes avaient déjà accusé vendredi d’être le responsable du désastre écologique après l’analyse de données satellitaires. La société grecque gérante du pétrolier, Delta Tankers, a démenti. Il s’agit d’un acte « criminel », a accusé M. Bolsonaro qui a dit s’attendre à « une catastrophe bien plus grande ».

 

Manif Hong Kong : une marée noire humaine

Manif Hong Kong : une marée noire humaine

 

 

Sans doute près de 500 000 manifestants souvent vêtus de noir ;  Les organisateurs parlent de 1,7 million de manifestants. La police en a, elle, dénombrés 128.000 au parc Victoria, point de départ du défilé, au plus fort de la mobilisation. Une manifestation massive et pacifique pour manifester clairement l’adhésion de la population au mécontentement vis-à-vis de Pékin. Le caractère pacifique était aussi destiné à discréditer les propos outranciers et guerriers de Pékin qui parle de criminels et de terroristes.

“Ils disent que nous sommes des émeutiers. La manifestation d’aujourd’hui montre que nous ne le sommes pas”, a déclaré Chris, un jeune homme de 23 ans travaillant dans le marketing, entièrement vêtu de noir, le visage masqué par un foulard et une casquette de baseball. Plus loin dans le cortège, un homme réclame à un groupe de manifestants de cesser de huer les forces de police. “C’est une manifestation pacifique ! Ne tombez pas dans le piège. Le monde entier nous regarde”, leur intime-t-il.

Lancé à l’origine contre un projet de loi aujourd’hui suspendu qui aurait autorisé l’extradition de suspects vers la Chine, le mouvement s’est élargi à la défense des libertés garanties par le principe “un pays, deux systèmes”, accepté dans le cadre de la rétrocession de l’ex-colonie britannique, en 1997.Cette formule reconnaît la souveraineté chinoise sur la “région administration spéciale” tout en garantissant son autonomie et le respect des libertés individuelles.Pour de nombreux Hongkongais, Pékin a resserré son emprise sur le territoire et remet en cause ce principe. La contestation exige aussi la démission de la dirigeante de l’exécutif local, Carrie Lam, et une enquête sur les

La contestation en cours constitue la plus grave crise politique qu’ait vécue Hong Kong depuis la rétrocession. C’est aussi un défi sans précédent lancé au président chinois Xi Jinping au pouvoir depuis 2012, alors que le Parti communiste chinois se prépare à célébrer le 1er octobre prochain le 70e anniversaire de la fondation de la république populaire. Une contestation créée  par Pekin qui n’a pas respecté ses engagements.Il faut se rappeler que  lors du dernier congrès du Parti communiste, en octobre 2017, le numéro un chinois était on ne peut plus clair. « Après le retour de Hongkong et de Macao dans le giron de la patrie, la mise en pratique du principe “un pays, deux systèmes” a été une grande réussite universellement reconnue, expliquait-il. Les faits ont prouvé que ledit principe était la meilleure solution pour régler la question, léguée par l’histoire, de Hongkong et de Macao, de même que le meilleur régime pour y maintenir la prospérité et la stabilité à long terme. Dans ce but, il faut appliquer dans leur intégralité et avec précision les principes dits “un pays, deux systèmes” “administration de Hongkong par les Hongkongais”, “administration de Macao par les Macanais”, et le principe d’un haut degré d’autonomie. ». Depuis la doctrine a changé !

 

« Force noire » de 14-18 : hommage tardif …….et gratuit

« Force noire » de 14-18 : hommage tardif …….et gratuit

 

 

Un hommage tardif et bien gratuit concernant les soldats africains ayant combattu leur de la première guerre mondiale. Pour la plupart, des hommes enrôlés d’office qui ont servi de chair à canon notamment dans le régiment des tirailleurs sénégalais. À l’occasion de cet hommage on a évoqué le chiffre de 200 000 soldats africains et le chiffre de 30 000 morts. La vérité c’est sans doute qu’on est plus proche du chiffre de 80 000 à 100 000 pour la simple raison que pendant longtemps l’état major ne comptait pas les morts  africains pour ne pas alourdir la facture de l’horreur. Un scandale évidemment d’autant que ces combattants africains ont ensuite pour beaucoup été privé d’indemnités et de pensions qu’ils méritaient. En outre la France à partir de la décolonisation, a bloqué le montant des  indemnisations des combattants de toutes les guerres de 14-18 bien sur, de 39 45 et des guerres coloniales. Finalement le contentieux a été réglé 50 ans après. C’est-à-dire qu’il y avait déjà longtemps que nombre de combattants étaient morts. . Après notamment  la sortie du film Indigènes évoquant le rôle des troupes nord-africaines en Europe en 1943-1945, le Parlement français a finalement voté le 15 novembre 2006 la revalorisation des pensions des soldats des ex-colonies dans le cadre du budget 2007 des anciens combattants. « 84 000 anciens combattants coloniaux de 23 nationalités devraient en bénéficier », s’ils se manifestent ! Nombreux de ces combattants avec le temps n’ont jamais été capables de produire les documents nécessaires pour justifier leur demande, en outre surtout la plupart était morts. Ces combattants ont pourtant manifesté une conduite exemplaire. Pour parler clair,  ils ont servi de chair à canon, beaucoup d’autres sont morts de maladie dans les tranchées froides et humides qui contrastaient évidemment avec le climat africain. Emmanuel Macron et le président malien Ibrahim Boubacar Keïta ont honoré mardi à Reims la mémoire des “héros de l’armée noire”, ces 200.000 soldats africains venus combattre aux côtés de la France lors de la Première Guerre mondiale. Le chef de l’Etat français et son homologue ont participé à une cérémonie dans le parc de Champagne à l’occasion du centenaire de l’armistice de 1918 avec honneurs aux drapeaux, hymnes, revue des troupes et inauguration officielle du “monument aux héros de l’armée noire”. “Près de 200.000 combattants africains ont accouru à la rescousse pendant la Première Guerre mondiale, ils se sont battus, de jour et de nuit, pour la France mais pour eux-mêmes aussi” a dit le président malien invité pour la cérémonie. . “Ils ont saigné pour la paix du monde”. On aurait pu ajouter que des centaines de combattants ’africains furent exécutés ou blessés par l’armée française   en 1944 à Dakar  (Le massacre de Thiaroye)  à l’occasion de  la manifestation des tirailleurs qui réclamaient  leurs indemnités et pensions.

Liste noire des paradis fiscaux (OCDE)

Liste noire des paradis fiscaux (OCDE)

 

L’OCDE s’apprête à élaborer une liste noire des paradis fiscaux, une liste qui comprendra seulement une dizaine de pays alors que 20 ou 30 pays mériteraient d’être classés aussi sur des listes grises (le Luxembourg ou l’Irlande par exemple). Ce sont donc 11 pays qui sont menacés de figurer sur la future liste noire des paradis fiscaux de l’OCDE, s’ils ne s’engagent pas sur trois critères objectifs de coopération fiscale définis par l’organisation. À savoir : accepter d’échanger à la demande des informations sur les contribuables, ratifier la convention multilatérale sur l’échange de renseignements, participer à l’échange automatique d’informations bancaires à horizon 2017-2018. L’exercice entamé par l’OCDE est un effet direct du scandale des Panama Papers. En 2011, celle-ci avait abandonné sa précédente liste noire, misant sur la coopération et la négociation avec les paradis fiscaux pour qu’ils normalisent leurs pratiques. Aujourd’hui, les pays non coopératifs figurant sur la liste provisoire de l’OCDE sont les « usual suspects » : Antigua-et-Barbuda, Dominique, Liban, Liberia, îles Marshall, Nauru, Panama, îles Samoa, Trinité-et-Tobago, Émirats arabes unis et Vanuatu. La liste définitive sera officialisée en juillet 2017 à Hambourg, en Allemagne, à l’issue du sommet du G20 qui réunit les Etats les plus riches de la planète. Ainsi stigmatisés, les pays fichés s’exposeront aussi à des taxes sur leurs flux financiers entrants et sortants. Ils ont jusqu’au mois d’avril 2017 pour rentrer dans les clous. « Il suffira qu’ils se conforment partiellement au cahier des charges, ce qui est déjà le cas d’une majorité d’entre eux », appuie une source. De son côté, l’Union européenne planche sur sa propre liste, qu’elle espère publier d’ici à la fin de l’année. Un inventaire sans doute plus fourni puisqu’il devrait intégrer les pays partiellement coopératifs (par rapport aux critères OCDE) et ceux dont les pratiques fiscales sont dommageables à l’UE.

Immobilier : encore une année noire

Immobilier : encore une année noire

 

Depuis le début de l’année les lobbys ne cessent de lancer des messages optimistes du type «  c’est reparti », « les prix ne baissent plus voire augmentent » » les Françis réinvestissent dans la pierre ». En fait rien ou presque n’est reparti. La baisse des prix n’est pas enrayée même dans la région parisienne   Ne parlons pas des petites villes et des zones rurale où la baisse atteint 30 à 50%). La baisse des taux n’a  eu que peut d’influence simplement par manque de solvabilité des accédants. L’immobilier es t désormais beaucoup trop cher pour nombre de candidats à l’accession menacé dans leur pouvoir d’achat , surtout  dans la stabilité de leu emploi. Du coup la tendance baissière des prix ne peut que s’accentuer. C’est vrai dans l’ancien mais aussi dans le neuf.  Les entreprises du bâtiment et du logement espéraient une éclaircie pour cette année 2015. Les chiffres à mi-parcours du ministère du Logement ne vont pas les rassurer. On peut même parler de douche froide. Quel que soit l’indicateur analysé, le secteur de la construction de logements neufs affiche un état des lieux sinistré. Les mises en chantier reculent sur les six premiers mois (de 7% à fin mai). Il n’y a que 99.700 logements neufs disponibles en France. Une misère, quand l’objectif annuel est de 500.000. Plus grave encore : le nombre de permis de construire (l’indice de projection dans l’avenir) est, lui aussi, en retrait de 6%. Enfin on note que tous les types de marchés sont contaminés. Si les logements traditionnels (qu’ils soient individuels ou collectifs) sont touchés, ceux qui sont encore plus sensibles (résidences pour les seniors, les étudiants ou les jeunes travailleurs) subissent une véritable déroute (-17%). Les entreprises du bâtiment et du logement espéraient une éclaircie pour cette année 2015. Les chiffres à mi-parcours du ministère du Logement ne vont pas les rassurer. On peut même parler de douche froide. Quel que soit l’indicateur analysé, le secteur de la construction de logements neufs affiche un état des lieux sinistré. Les mises en chantier reculent sur les six premiers mois (de 7% à fin mai). Il n’y a que 99.700 logements neufs disponibles en France. Une misère, quand l’objectif annuel est de 500.000.  Plus grave encore : le nombre de permis de construire (l’indice de projection dans l’avenir) est, lui aussi, en retrait de 6%. Enfin on note que tous les types de marchés sont contaminés. Si les logements traditionnels (qu’ils soient individuels ou collectifs) sont touchés, ceux qui sont encore plus sensibles (résidences pour les seniors, les étudiants ou les jeunes travailleurs) subissent une véritable déroute (-17%).Les entreprises du bâtiment et du logement espéraient une éclaircie pour cette année 2015. Les chiffres à mi-parcours du ministère du Logement ne vont pas les rassurer. On peut même parler de douche froide. Quel que soit l’indicateur analysé, le secteur de la construction de logements neufs affiche un état des lieux sinistré. Les mises en chantier reculent sur les six premiers mois (de 7% à fin mai). Il n’y a que 99.700 logements neufs disponibles en France. Une misère, quand l’objectif annuel est de 500.000. Plus grave encore : le nombre de permis de construire (l’indice de projection dans l’avenir) est, lui aussi, en retrait de 6%. Enfin on note que tous les types de marchés sont contaminés. Si les logements traditionnels (qu’ils soient individuels ou collectifs) sont touchés, ceux qui sont encore plus sensibles (résidences pour les seniors, les étudiants ou les jeunes travailleurs) subissent une véritable déroute (-17%).

 

Cohn-Bendit sur une « liste noire » russe….poutisnesque !

Cohn-Bendit sur une « liste noire » russe….poutisnesque !

Il ya de listes noires de criminels ce qui parait logique mais les russes font mieux ils établissent des listes noires politiques à l’intérieur bien sûr mais aussi à l’extérieur. L’écologiste Daniel Cohn-Bendit s’est amusé samedi de sa présence sur une liste de 89 personnalités européennes, politiques mais aussi intellectuelles et militaires, interdites de territoire russe. C’est « Poutisnesque » considère Cohn Bendit, c’est à dire pathétique autant que pitoyable et ridicule. Cette liste, dont Reuters a eu copie, aurait été compilée par le ministère russe des Affaires étrangères et transmise cette semaine à une délégation européenne à Moscou.  Quatre Français y figurent : l’intellectuel Bernard-Henri Lévy, Henri Malosse, président du Comité économique et social européen, le patron des députés socialistes, Bruno Le Roux, ainsi que Daniel Cohn-Bendit, ancien eurodéputé qui vient d’obtenir la nationalité française.   »Je trouve ça très drôle », a déclaré ce dernier à Reuters.   »Ça correspond au régime poutisnesque, ça aurait été vraiment triste que Poutine me considère comme son ami », a-t-il ajouté, estimant figurer sur cette liste en raison de ses positions critiques envers le pouvoir de Vladimir Poutine.  Les autorités françaises n’ont pas été officiellement notifiées de cette liste, dit-on de source diplomatique française.  La Russie a bloqué l’entrée de plusieurs personnalités politiques européennes au cours des derniers mois sur le fondement de cette liste, a dit à Reuters un porte-parole de la diplomatie européenne. « Nous considérons cette mesure totalement arbitraire et injustifiée, surtout en l’absence de clarifications », notamment sur son fondement juridique, a-t-il ajouté.  En visite en Ukraine, le ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, a estimé que cette liste pourrait ralentir le processus de paix dans la région.  Une porte-parole du ministère britannique des Affaires étrangères a jugé que la Russie faisait fausse route si elle cherchait ainsi à faire pression sur l’Union européenne pour adoucir les sanctions.  L’UE a imposé diverses sanctions à la Russie depuis l’annexion de la Crimée, en mars 2014. Des interdictions de territoire visent notamment des ressortissants russes et ukrainiens.

Sarkozy : « une noire dans mon équipe »

Sarkozy : « une noire dans mon équipe »

 

C’est comme cela qu’on fait un casting au gouvernement, un noir, un arabe, une femme, un jeune.  Le casting, c’est à dire l’apparence d’abord, les compétences éventuellement ! On comprend mieux la composition actuelle du gouvernement de Hollande et bien sûr celle de Sarkozy ( délicat qui avait dit « elles ne sont pas belles mes femmes » en parlant de ses jeunes recrues).  « Un noir dans mon équipe » C’est une petite phrase extraite du livre publié mercredi 29 avril par Roselyne Bachelot. L’ancienne ministre de la Santé écrit ses mémoires (La petite fille de la Ve, ed. Flammarion) dans lesquelles elle revient bien sûr sur les quinquennats de Jacques Chirac et de Nicolas Sarkozy. Elle raconte notamment comment l’actuel président de l’UMP a mené campagne pour accéder à l’Elysée en 2007. Un épisode fait beaucoup réagir les internautes. Nous sommes en 2006 et Nicolas Sarkozy revient des Etats-Unis où il a rencontré Barack Obama qui n’est alors que sénateur de l’Illinois.   »Les amis, j’ai rencontré Barack Obama, le maire de Chicago (sic). Ce type est le prochain président des Etats-Unis. Vous n’y connaissez rien, j’ai aussi discuté avec la secrétaire d’Etat, Condoleezza Rice, une femme formidable. Bon, vous vous mettez en chasse. Il me faut un Noir, ou mieux, une Noire!« , écrit Roselyne Bachelot. Mais en réalité, Roselyne Bachelot a expliqué sur Europe 1 que la réflexion de son ancien patron (qu’elle ne manque pas d’égratigner par ailleurs) est beaucoup plus large et qu’il cherchait ainsi à prendre en compte toute les aspirations de la société. « Il comprend que son équipe doit apparaître comme diverse, que la société française est une société diverse; Il comprend qu’il ne faut pas une Noire sur la photo mais qu’il faut des gens qui expriment la diversité de la société française. Il va l’exprimer à travers Rachida Dati et Rama Yade. Donc ce n’est pas pour la photo », précise celle qui est désormais chroniqueuse sur D8 et iTélé. Des explications qui n’enlèvent pas le caractère maladroit de la phrase de Nicolas Sarkozy et rendent les explications de Bachelot toutes aussi ambigües.  

Tourisme international : Marseille et Paris sur la liste noire de l’inhospitalité

Tourisme international : Marseille et Paris sur la liste noire de l’inhospitalité  

 

Quelles sont les villes les moins « friendly », amicales, sympathiques, pour les touristes ? Le magazine américain Condé Nast Traveler a interrogé ses lecteurs pour réaliser un palmarès. Résultat : trois villes françaises font parties du top cinq des moins « friendly » : Cannes se situe ainsi juste derrière Johannesbourg en Afrique du Sud, élue donc ville la moins « sympa », et devant devant Moscou, Paris et Marseille.   Cannes déçoit ainsi par son côté « anecdotique », y compris en pleine saison, qui contraste avec les paillettes du festival de cinéma, que les touristes voient à la télé ou dans les magazines. Paris est quant à elle jugée « fabuleuse et romantique ». Mais les parisiens, eux, sont beaucoup moins apprécié, jugés égoïstes et nombrilistes. Quant à Marseille, de « trop nombreuses zones peu recommandables » font régner une « atmosphère menaçante », selon les lecteurs du magazine

Hollande : 2013, l’année noire

Hollande : 2013, l’année noire

 

 

Chômage, croissance, impôts, Cahuzac,  Centrafrique, Leonarda, impopularité ou  l’année noire pour Hollande.  Le revers est sérieux: après l’amorce d’une inversion en octobre (-20.500), cette courbe est repartie à la hausse en novembre, avec 17.800 nouveaux demandeurs d’emplois sans aucun travail.  Et le chef de l’Etat a beau soutenir qu’arithmétiquement l’inversion de la courbe « est bien amorcée », il n’en reste pas moins que l’essai d’octobre n’a pas été transformé.  Avec cette mauvaise nouvelle, qui met à mal une promesse dont il a fait un marqueur de son quinquennat, la légère embellie de M. Hollande dans les sondages en cette fin d’année risque de faire long feu. Et son volontarisme à tout crin de miner la confiance des Français.  D’autant que son image de rassembleur et de président « normal », par opposition à celle de diviseur et d’hyper-président de son prédécesseur Nicolas Sarkozy, n’a cessé de se dégrader au cours des douze derniers mois.  Cible d’une bronca aussi imprévue que brutale, lors d’un salon de l’élevage en Auvergne il y a trois mois, M. Hollande est depuis régulièrement hué et sifflé lors de ses déplacements.  Ce fut même le cas le 11 novembre, pourtant journée de commémoration nationale. Oubliées les visites de 48 heures en province censées lui donner le pouls du pays, le président semble désormais privilégier les déplacements en catimini, loin des micros et caméras.  Sur le plan des réformes, M. Hollande peut mettre à son actif le vote de textes difficiles comme celui sur le mariage homosexuel ou la loi sur la sécurisation de l’emploi.  Mais l’action de l’exécutif aura été émaillée d’innombrables couacs, volte-face et reculades, sur fond de rumeurs incessantes de remaniement et de changement de Premier ministre.  Dernier épisode en date, le pavé dans la mare d’un rapport sur l’intégration publié sur le site de Matignon mettant en cause l’interdiction du voile à l’école, qui l’a contraint à taper du poing sur la table pour rappeler que la question ne faisait « pas débat ».  Dans la même veine, après le cafouillage présidentiel sur « la pause fiscale », « la remise à plat fiscale » annoncée par Jean-Marc Ayrault a, elle, accrédité l’idée d’un enterrement des réformes promises par le chef de l’Etat.  Sa « République exemplaire » ébranlée par l’affaire Cahuzac, n’a pas vraiment été restaurée, tandis que la loi sur la transparence de la vie politique censée éviter ces abus a été édulcorée par des parlementaires inquiets de livrer en pâture leurs déclarations de patrimoine.  Autre épisode dommageable pour le président Hollande: son jugement de Salomon dans l’affaire Leonarda, cette collégienne expulsée au Kosovo à laquelle il a finalement proposé de revenir en France, donnant le sentiment d’un président ne sachant pas trancher.  Globalement, ces flottements n’ont fait qu’alimenter l’inquiétude des Français, plus de huit sur dix (83%) percevant leur pays comme allant « plus mal ».  Des Français qui pourraient être de plus en plus tentés par le Front national de Marine Le Pen, si l’on en croit les sondages. Maigre consolation pour l’exécutif: l’UMP, empêtrée dans sa querelle des chefs, n’a toujours pas soldé l’après-Sarkozy, et ne parvient pas pour le moment à tirer parti de l’impopularité de la majorité.  S’ils craignent un vote sanction aux municipales de mars, les socialistes se rassurent aussi en se disant que les Français vont d’abord choisir « leur » maire et son équipe, et non pas le gouvernement du pays. Ils pourraient du coup limiter la casse.  Aux européennes en revanche, la facture risque d’être particulièrement salée pour la majorité.  L’économie française a elle connu un léger regain de croissance qui devrait être de 0,2% en 2013, mais ses finances publiques restent dans le rouge, et aux mesures fiscales devront s’ajouter en 2014 de sévères coupes dans les dépenses publiques.  Sur la scène internationale, François Hollande affiche un bilan mitigé.  Un an après avoir engagé les troupes françaises au Mali, le président de la République a de nouveau revêtu ses habits de chef des armées en Centrafrique.  Mais autant l’intervention malienne, couronnée de succès, avait reçu un large assentiment dans l’opinion, autant l’opération Sangaris, en Centrafrique semble pour l’heure impuissante à enrayer la spirale de violences dans ce pays en proie au chaos, où deux soldats français ont déjà trouvé la mort.  Plus anecdotique, M. Hollande, expert en bons mots, termine l’année sur une boutade malheureuse qui a provoqué un bref incident diplomatique avec l’Algérie.

Ferroviaire : Une caisse noire pour cacher la dette de RFF

Ferroviaire : Une caisse noire pour cacher la dette de RFF

Les 20 milliards d’origine, cet «épouvantail financier» que l’on a emmuré dans RFF en 1997, n’ont jamais été repris en main par l’État. Résultat, RFF s’est constitué autour de deux métiers: la gestion des infrastructures ferroviaires, mais aussi la gestion financière pour aller chercher des investisseurs et placer des obligations tout en bénéficiant de la garantie de l’État. Les seuls intérêts s’élèvent à près d’un milliard et demi par an. «C’est le montant de cash qui nous manque chaque année pour entretenir le réseau et financer sa rénovation», rappelle Alain Quinet, le directeur général délégué de RFF. Alors que le ministre des Transports, Frédéric Cuvillier, présente son projet de réforme mardi, la dette du chemin de fer français fait l’objet d’une réflexion spécifique qui sera détaillée dans quelques mois. Car s’il est envisagé de ramener RFF dans l’orbite de la SNCF, il n’est pas question que sa dette, trop lourde à porter pour l’entreprise publique, suive le même chemin. Mais il n’est pas davantage possible que l’État la récupère comme l’Allemagne l’avait fait en son temps: l’ardoise de la France atteint déjà 1832 milliards d’euros. Le mois dernier, la direction de la SNCF avait suggéré un «pacte national» pour le rail, qui aurait réparti la facture entre l’entreprise, ses clients et les régions et autres autorités organisatrices de transport. Mais, selon nos informations, c’est un autre schéma qui se concocte au ministère des Transports et à Matignon. La «mauvaise dette», les 20 milliards d’euros des origines, devrait être logée dans une structure ad hoc, un établissement public dont le statut devrait permettre de maintenir la garantie de l’État tout en évitant qu’elle soit requalifiée en dette d’État. Ces 20 milliards pourraient être très progressivement remboursés par les dividendes que la SNCF apporte habituellement au budget de l’État. La «bonne dette», d’environ 10 milliards d’euros pour RFF, est amortissable à moyen et long terme par les péages versés par les opérateurs ferroviaires lorsqu’ils empruntent le réseau. De son côté, la SNCF devra accroître sa productivité pour rembourser la sienne. La vertu de la réforme serait de pousser l’entreprise publique à réduire ses coûts de production pour régler sa note.

 

 




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