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Covid France 5 avril 2022 : hospitalisation, toujours haut niveau

Covid France 5 avril 2022 : hospitalisation toujours haut niveau

 

Lundi 4 avril 2022 on enregistre seulement 27 648 cas en 24 heures mais toujours un haut niveau d’hospitalisés.

On compte ce lundi 4 avril 2022 142.655 morts au total, +149 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.524 (+3) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 114.131 (+146 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,35 le taux d’incidence à 1.445,85 et la tension hospitalière à 30,5 %. Le taux de positivité est à 28,1 %.

La France compte actuellement 22.835 (+584) personnes hospitalisées et 1.541 (+2) malades en réanimation.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 4.596 (+40) hospitalisées, 355 (-13) en réanimation et +21 décès en 24h
  • Grand Est : 2.108 (+127) hospitalisés, 142 (+5) en réanimation et +23 décès en 24h
  • Hauts de France : 2.266 (+31) hospitalisés, 146 (+1) en réanimation et +22 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.308 (+12) hospitalisés, 136 (-23) en réanimation et +15 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.261 (+91) hospitalisé, 173 (+10) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Bretagne: 1.161 (+37) hospitalisés, 51 (0) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Normandie : 1.500 (+33) hospitalisés, 70 (-5) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.477 (+9) hospitalisés, 106 (0) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 835 (+40) hospitalisés, 52 (+3) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Occitanie: 1.798 (+42) hospitalisés, , 134 (+9) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 877 (+13) hospitalisés, 64 (+8) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 988 (+86) hospitalisés, 61 (+4) en réanimation et +8 décès en 24h

Covid France 29 mars 2022 : 29 455 cas plus en 24 heures et encore haut niveau d’hospitalisation

Covid France 29 mars 2022 : 29 455 cas plus en 24 heures et encore haut niveau d’hospitalisation

 

 

Mardi 28 mars 2022 En France, on +29.455 en 24h. et , +149 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.430 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 113.391 (+149 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,29 le taux d’incidence à 1.289,00 et la tension hospitalière à 30,3 %. Le taux de positivité est à 27,6 %.

La France compte actuellement 21.073 (+467) personnes hospitalisées et 1.533 (+47) malades en réanimation.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 4.245 (+87) hospitalisées, 367 (+9) en réanimation et +13 décès en 24h
  • Grand Est : 1.840 (+46) hospitalisés, 137 (-8) en réanimation et +31 décès en 24h
  • Hauts de France : 2.085 (+8) hospitalisés, 136 (+5) en réanimation et +18 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.114 (+76) hospitalisés, 142 (+13) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.155 (+73) hospitalisé, 165 (+8) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Bretagne: 1.017 (+37) hospitalisés, 48 (+2) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Normandie : 1.336 (+7) hospitalisés, 80 (-3) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.447 (-13) hospitalisés, 101 (+4) en réanimation et +15 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 688 (+41) hospitalisés, 56 (+9) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Occitanie: 1.762 (+20) hospitalisés, , 129 (+3) en réanimation et +14 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 850 (+26) hospitalisés, 59 (+2) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 852 (+35) hospitalisés, 57 (-1) en réanimation et +9 décès en 24h

 

 

Covid France 26 février : haut niveau avec 143 571 nouveaux cas en 24 heures

Covid France 26 février : haut niveau avec 143 571 nouveaux cas en 24 heures

Ce vendredi 25 mars 2022: encore 143 571 nouveaux cas en 24 heures : 141.564 morts au total, +121 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.406 (+9) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 113.158 (+112 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,29 le taux d’incidence à 1.095,11 et la tension hospitalière à 29,4 %. Le taux de positivité est à 27,9 %.

La France compte actuellement 20.616 (-38) personnes hospitalisées et 1.489 (-34) malades en réanimation.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 4.116 (-41) hospitalisées, 356 (+3) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Grand Est : 1.783 (-7) hospitalisés, 143 (-4) en réanimation et +14 décès en 24h
  • Hauts de France : 2.100 (+8) hospitalisés, 138 (-10) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.085 (-27) hospitalisés, 139 (-5) en réanimation et +11 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.104 (-43) hospitalisé, 152 (-17) en réanimation et +16 décès en 24h
  • Bretagne: 944 (+19) hospitalisés, 49 (-1) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Normandie : 1.332 (+27) hospitalisés, 84 (-5) en réanimation et +14 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.483 (+9) hospitalisés, 95 (-7) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 626 (+18) hospitalisés, 43 (+1) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Occitanie: 1.750 (-8) hospitalisés, , 121 (+3) en réanimation et +13 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 803 (+10) hospitalisés, 56 (+3) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 835 (-14) hospitalisés, 60 (+6) en réanimation et +5 décès en 24h

Covid-France 25 mars 2022 : haut niveau avec +148.635 cas en 24h.

Covid-France 25 mars 2022 : haut niveau avec +148.635 cas en 24h.

 

jeudi 24 mars 2022 Covid-France 25 mars 2022 : haut niveau avec +148.635 cas en 24h. On recense 141.443 morts au total, +124 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.397 (+12) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 113.046 (+112 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,29 le taux d’incidence à 1.025,75 et la tension hospitalière à 30,1 %. Le taux de positivité est à 30,2 %.

La France compte actuellement 20.654 (+1) personnes hospitalisées et 1.523 (-41) malades en réanimation.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 4.157 (-9) hospitalisées, 353 (-3) en réanimation et +22 décès en 24h
  • Grand Est : 1.790 (+24) hospitalisés, 147 (-6) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Hauts de France : 2.092 (+33) hospitalisés, 148 (-2) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.112 (+7) hospitalisés, 144 (-3) en réanimation et +10 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.147 (-52) hospitalisé, 169 (-9) en réanimation et +18 décès en 24h
  • Bretagne: 925 (-13) hospitalisés, 50 (0) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Normandie : 1.305 (+16) hospitalisés, 89 (+4) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.474 (-9) hospitalisés, 102 (-6) en réanimation et +11 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 608 (+13) hospitalisés, 42 (+1) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Occitanie: 1.758 (-4) hospitalisés, , 118 (-7) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 793 (+14) hospitalisés, 53 (-4) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 849 (-21) hospitalisés, 54 (-6) en réanimation et +7 décès en 24h

 

Covid France 24 mars 2022 : toujours très haut niveau avec eux 145 560 nouveaux

Covid France 23 mars 2022 : toujours très haut niveau avec eux 145 560 nouveaux

On enregistre mercredi 23 mars 2022 un  toujours très haut niveau avec eux 145 560 nouveaux en 24 heures.

ce mercredi 23 mars 2022 141.319 morts au total, +101 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.385 (+10) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 112.934 (+91 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,29 le taux d’incidence à 937,11 et la tension hospitalière à 30,9 %. Le taux de positivité est à 23,2 %.

La France compte actuellement 20.653 (-89) personnes hospitalisées et 1.564 (-40) malades en réanimation.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 4.166 (+6) hospitalisées, 356 (-21) en réanimation et +14 décès en 24h
  • Grand Est : 1.766 (+20) hospitalisés, 153 (+8) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Hauts de France : 2.059 (-24) hospitalisés, 150 (-9) en réanimation et +13 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.105 (+5) hospitalisés, 147 (-7) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.199 (-13) hospitalisé, 178 (+2) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Bretagne: 938 (0) hospitalisés, 50 (+1) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Normandie : 1.289 (-28) hospitalisés, 85 (0) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.483 (-2) hospitalisés, 108 (+5) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 595 (+17) hospitalisés, 41 (-5) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Occitanie: 1.762 (-46) hospitalisés, , 125 (-10) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 779 (-4) hospitalisés, 57 (0) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 870 (-9) hospitalisés, 60 (-2) en réanimation et +7 décès en 24h

 

Covid: haut niveau nombre d’hospitalisations ( Véran)

Covid:  haut niveau nombre d’hospitalisations ( Véran)

La guerre d’Ukraine à écraséla question de la crise sanitaire dans les médias. Pourtant depuis plusieurs jours on a enregistré des chiffres quotidiens proches de 100 000 contaminations. Du coup de façon mécanique le nombre des nouvelles admissions ne diminue plus e t demeure à un haut niveau.

Depuis plusieurs semaines, le nombre moyen de cas positifs au Covid-19, calculé sur une semaine, continue de progresser en France: la moyenne quotidienne s’établissait dimanche à 89.002 contre 65.251 une semaine plus tôt. Une remontée qui s’illustre aussi en milieu scolaire: 3184 classes étaient fermées vendredi, contre 2693 classes une semaine avant.

Plus inquiétant, le nombre de nouvelles admissions à l’hôpital s’est stabilisé. «Depuis deux jours, le nombre d’hospitalisations ne baisse plus», a noté lundi le ministre de la Santé, Olivier Véran, dans Le Parisien. «Les entrées à l’hôpital augmentent à nouveau depuis huit jours et les arrivées en réanimation sont à peu près stables, tout comme le nombre de décès. Ce qui veut dire que ça ne baisse plus», s’est inquiétée l’épidémiologiste Catherine Hill dans L’Express. Ce rebond, visible au niveau européen, s’explique entre autres par la désormais prédominance du sous-variant d’Omicron BA.2, environ 30% plus contagieux que son prédécesseur, le BA.1.

Covid France jeudi 17 mars 2022 :haut niveau encore 101 747 cas en 24 h.

Covid France jeudi 17 mars 2022 :haut niveau  encore 101 747 cas en 24 h.


Toujours haut niveau car on enregistre encore 101 747 cas de contamination en 24 heures et  +116 morts supplémentaires.

 

La moyenne quotidienne des contaminations sur sept jours, qui lisse les à-coups journaliers, est en augmentation: elle s’établit jeudi à 78.759 contre 74.912 la veille. Le taux de positivité des tests s’élève, lui, à 24,6%. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.350 (+10) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 112.379 (+106 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,11 le taux d’incidence à 742,60 et la tension hospitalière à 33,5 %. Le taux de positivité est à 27,2 %.

La France compte actuellement 20.609 (-148) personnes hospitalisées et 1.695 (-33) malades en réanimation.

 

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 4.154 (-3) hospitalisées, 400 (-5) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Grand Est : 1.717 (-61) hospitalisés, 141 (-6) en réanimation et +15 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.992 (+11) hospitalisés, 165 (+2) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.079 (-9) hospitalisés, 158 (-2) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.185 (-6) hospitalisé, 183 (0) en réanimation et +14 décès en 24h
  • Bretagne: 916 (-34) hospitalisés, 55 (-9) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Normandie : 1.244 (-16) hospitalisés, 81 (+2) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.535 (-46) hospitalisés, 122 (-5) en réanimation et +13 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 578 (-18) hospitalisés, 47 (-3) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Occitanie: 1.845 (+18) hospitalisés, , 155 (+1) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 786 (+5) hospitalisés, 61 (-3) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 847 (+20) hospitalisés, 54 (-4) en réanimation et +3 décès en 24h

Covid France 12 mars 2022 : toujours haut niveau avec 72 443 cas en 24 h

Covid France 12 mars 2022 : toujours haut niveau avec 72 443 cas en 24 h

 

 

Samedi 12 mars toujours haut niveau avec 72 443 cas en 24 h

 

On compte  ce samedi 12 mars 2022 140.080 morts au total, +51 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.285 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 111.795 (+51 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,81 le taux d’incidence à 606,72 et la tension hospitalière à 36,7 %. Le taux de positivité est à 22,5 %.

La France compte actuellement 20.860 (-164) personnes hospitalisées et 1.857 (-18) malades en réanimation.

le bilan des régions:

  • Ile-de-France : 4.158 (-5) hospitalisées, 437 (0) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Grand Est : 1.794 (-19) hospitalisés, 159 (-4) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.929 (0) hospitalisés, 162 (-2) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.199 (+13) hospitalisés, 195 (-2) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.219 (-22) hospitalisé, 193 (-4) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Bretagne: 899 (+2) hospitalisés, 67 (+3) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Normandie : 1.243 (-10) hospitalisés, 89 (+1) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.602 (-44) hospitalisés, 131 (0) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 604 (-18) hospitalisés, 53 (0) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Occitanie: 1.882 (-41) hospitalisés, , 169 (-5) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 793 (-5) hospitalisés, 64 (0) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 806 (-5) hospitalisés, 59 (-3) en réanimation et 0 décès en 24h

 

Niveau scolaire : une véritable catastrophe économique

Niveau scolaire : une véritable catastrophe économique

 

À l’occasion du classement Timms, le classement international qui mesure les performances des élèves de quatrième et de CM1, la France arrive en dernière position de tous les pays de l’Union européenne en CM1 et en avant dernière position pour le niveau des élèves de quatrième, juste devant la Roumanie.

 

La baisse en mathématiques au lycée constitue véritable catastrophe scolaire pour l’économiste Nicolas Bouzou.

 

Tribune

Alors qu’elles sont la voie royale vers des écoles prestigieuses comme HEC ou l’Essec, les classes préparatoires économiques et commerciales ont perdu 9% de leurs effectifs l’an passé selon l’association des professeurs de la filière. C’est très inquiétant, si l’on comprend les causes de cette baisse et cela devrait même faire l’objet d’une vraie prise de conscience politique.

Que les effectifs en classe prépa diminuent en soi, ce n’est pas forcément un drame. Mais si on regarde pourquoi ça baisse, on se rend compte que c’est lié au tarissement du nombre d’élèves qui étudient les mathématiques au lycée, conséquence directe de la réforme du baccalauréat qui a abouti à une diminution du nombre d’élèves formés en mathématiques. Les maths étant sortis du tronc commun, il y a des élèves qui arrêtent les maths en seconde.

L’effet est doublement négatif. On a à la fois de moins en moins d’élèves en mathématiques, mais on a également une diminution du niveau des élèves en mathématiques. Et là, les chiffres sont absolument catastrophiques. Dans le dernier classement Timms, le classement international qui mesure les performances des élèves de quatrième et de CM1, la France arrive en dernière position de tous les pays de l’Union européenne en CM1 et en avant dernière position pour le niveau des élèves de quatrième, juste devant la Roumanie.

Si on regarde le fameux classement Pisa, qui est lui aussi très connu, on voit également une baisse très forte du niveau de nos élèves, y compris celui des meilleurs, dont la situation devient incroyablement inégalitaire et critique en maths.

Cette raréfaction des talents en mathématiques est un drame absolu, parce que l’on est au cœur de la troisième révolution industrielle, celle du numérique, de la robotique, de l’intelligence artificielle… Ce que l’on veut en France, c’est essayer de produire des innovations dans ces secteurs. D’ailleurs, c’est tout l’objet du programme France 2030 qui a été présenté il y a quelques semaines par le président de la République.

Le problème, c’est qu’on ne peut pas produire des innovations radicales sans avoir des scientifiques. On ne peut pas être bon dans le domaine de l’innovation si on n’a pas des gens qui sont très bien formés en mathématiques. Cela a été le cas en France il y a quelques années, mais ça ne l’est plus aujourd’hui. Il faut malheureusement regarder la réalité en face.

La réalité, c’est que la France est devenue un pays sous-développé en mathématiques et que cela pourrait se traduire par une économie elle-même sous-développée. La baisse du niveau en maths est aggravée par les écarts de dotation entre l’université et les classes préparatoires. La diminution des budgets dans l’enseignement supérieur, qui est catastrophique en France, a abouti à une dégradation du niveau de nos universités, y compris en sciences.

Société-Niveau scolaire : une véritable catastrophe économique notamment à cause des maths

Société-Niveau scolaire : une véritable catastrophe économique notamment à cause des maths

 

À l’occasion du classement Timms, le classement international qui mesure les performances des élèves de quatrième et de CM1, la France arrive en dernière position de tous les pays de l’Union européenne en CM1 et en avant dernière position pour le niveau des élèves de quatrième, juste devant la Roumanie.

 

La baisse en mathématiques au lycée constitue véritable catastrophe scolaire pour l’économiste Nicolas Bouzou.

 

Tribune

Alors qu’elles sont la voie royale vers des écoles prestigieuses comme HEC ou l’Essec, les classes préparatoires économiques et commerciales ont perdu 9% de leurs effectifs l’an passé selon l’association des professeurs de la filière. C’est très inquiétant, si l’on comprend les causes de cette baisse et cela devrait même faire l’objet d’une vraie prise de conscience politique.

Que les effectifs en classe prépa diminuent en soi, ce n’est pas forcément un drame. Mais si on regarde pourquoi ça baisse, on se rend compte que c’est lié au tarissement du nombre d’élèves qui étudient les mathématiques au lycée, conséquence directe de la réforme du baccalauréat qui a abouti à une diminution du nombre d’élèves formés en mathématiques. Les maths étant sortis du tronc commun, il y a des élèves qui arrêtent les maths en seconde.

L’effet est doublement négatif. On a à la fois de moins en moins d’élèves en mathématiques, mais on a également une diminution du niveau des élèves en mathématiques. Et là, les chiffres sont absolument catastrophiques. Dans le dernier classement Timms, le classement international qui mesure les performances des élèves de quatrième et de CM1, la France arrive en dernière position de tous les pays de l’Union européenne en CM1 et en avant dernière position pour le niveau des élèves de quatrième, juste devant la Roumanie.

Si on regarde le fameux classement Pisa, qui est lui aussi très connu, on voit également une baisse très forte du niveau de nos élèves, y compris celui des meilleurs, dont la situation devient incroyablement inégalitaire et critique en maths.

Cette raréfaction des talents en mathématiques est un drame absolu, parce que l’on est au cœur de la troisième révolution industrielle, celle du numérique, de la robotique, de l’intelligence artificielle… Ce que l’on veut en France, c’est essayer de produire des innovations dans ces secteurs. D’ailleurs, c’est tout l’objet du programme France 2030 qui a été présenté il y a quelques semaines par le président de la République.

Le problème, c’est qu’on ne peut pas produire des innovations radicales sans avoir des scientifiques. On ne peut pas être bon dans le domaine de l’innovation si on n’a pas des gens qui sont très bien formés en mathématiques. Cela a été le cas en France il y a quelques années, mais ça ne l’est plus aujourd’hui. Il faut malheureusement regarder la réalité en face.

La réalité, c’est que la France est devenue un pays sous-développé en mathématiques et que cela pourrait se traduire par une économie elle-même sous-développée. La baisse du niveau en maths est aggravée par les écarts de dotation entre l’université et les classes préparatoires. La diminution des budgets dans l’enseignement supérieur, qui est catastrophique en France, a abouti à une dégradation du niveau de nos universités, y compris en sciences.

Niveau scolaire : la France derrière l’Afrique francophone ?

Niveau scolaire : la France derrière l’Afrique francophone ?

 

 

 

 

Dans  les classements européens, la France occupe les derniers rangs relatifs au niveau scolaire. Faute de d’outils d’évaluation, on ne peut pas comparer les niveaux scolaires de la France et de l’Afrique francophone. Pourtant nombreux de résidents français ont pu constater l’excellente qualité de l’enseignement en Afrique surtout en primaire. C’est beaucoup moins vrai dans le secondaire et encore moins dans le supérieur du fait du sous- paiement des enseignants.

À titre personnel, j’ai eu la tutelle de deux petites africaines en côte d’ivoire pendant une quinzaine d’années. L’une d’entre elles affichait  des connaissances relativement moyennes pour ne pas dire insuffisantes. À notre retour en France, cette dernière a bien entendu subi des épreuves d’évaluation pour s’insérer dans le dispositif de l’école publique française. Nous nous attendions à ce que l’intéressée soit rétrogradée d’une classe. Au lieu de cela à notre grande surprise, elle a été surclassée et autorisée à rejoindre immédiatement une classe supérieure.Parmi les facteurs explicatifs, il y a notamment la résilience des anciennes méthodes d’enseignement françaises qui imposent un effort d’apprentissage répété. L’obligation d’apprendre les fondamentaux, aussi la discipline scolaire. Un environnement incontournable dans des classes qui rassemblent 60 élèves quand en France on ne parvient parfois même pas à maîtriser une classe de 25.

Un détail… peut-être, les élèves ont conservé l’ uniforme !

Enfin, les enseignants ne subissent aucune pression des parents mécontents des résultats de leurs enfants. Les enfants de leurs côtés évitent de se plaindre en cas de sanctions  auprès de leurs parents cars serait alors la double punition. Comme en France mais en 1950 !  Depuis le pédagogisme  est passé par là et le délitement de la discipline scolaire avec .

Enseignement: Baisse du niveau scolaire , catastrophe économique notamment à cause des maths

Baisse du niveau scolaire : une véritable catastrophe économique notamment à cause des maths

 

À l’occasion du classement Timms, le classement international qui mesure les performances des élèves de quatrième et de CM1, la France arrive en dernière position de tous les pays de l’Union européenne en CM1 et en avant dernière position pour le niveau des élèves de quatrième, juste devant la Roumanie.

 

La baisse en mathématiques au lycée constitue véritable catastrophe scolaire pour l’économiste Nicolas Bouzou.

 

Tribune

Alors qu’elles sont la voie royale vers des écoles prestigieuses comme HEC ou l’Essec, les classes préparatoires économiques et commerciales ont perdu 9% de leurs effectifs l’an passé selon l’association des professeurs de la filière. C’est très inquiétant, si l’on comprend les causes de cette baisse et cela devrait même faire l’objet d’une vraie prise de conscience politique.

Que les effectifs en classe prépa diminuent en soi, ce n’est pas forcément un drame. Mais si on regarde pourquoi ça baisse, on se rend compte que c’est lié au tarissement du nombre d’élèves qui étudient les mathématiques au lycée, conséquence directe de la réforme du baccalauréat qui a abouti à une diminution du nombre d’élèves formés en mathématiques. Les maths étant sortis du tronc commun, il y a des élèves qui arrêtent les maths en seconde.

L’effet est doublement négatif. On a à la fois de moins en moins d’élèves en mathématiques, mais on a également une diminution du niveau des élèves en mathématiques. Et là, les chiffres sont absolument catastrophiques. Dans le dernier classement Timms, le classement international qui mesure les performances des élèves de quatrième et de CM1, la France arrive en dernière position de tous les pays de l’Union européenne en CM1 et en avant dernière position pour le niveau des élèves de quatrième, juste devant la Roumanie.

Si on regarde le fameux classement Pisa, qui est lui aussi très connu, on voit également une baisse très forte du niveau de nos élèves, y compris celui des meilleurs, dont la situation devient incroyablement inégalitaire et critique en maths.

Cette raréfaction des talents en mathématiques est un drame absolu, parce que l’on est au cœur de la troisième révolution industrielle, celle du numérique, de la robotique, de l’intelligence artificielle… Ce que l’on veut en France, c’est essayer de produire des innovations dans ces secteurs. D’ailleurs, c’est tout l’objet du programme France 2030 qui a été présenté il y a quelques semaines par le président de la République.

Le problème, c’est qu’on ne peut pas produire des innovations radicales sans avoir des scientifiques. On ne peut pas être bon dans le domaine de l’innovation si on n’a pas des gens qui sont très bien formés en mathématiques. Cela a été le cas en France il y a quelques années, mais ça ne l’est plus aujourd’hui. Il faut malheureusement regarder la réalité en face.

La réalité, c’est que la France est devenue un pays sous-développé en mathématiques et que cela pourrait se traduire par une économie elle-même sous-développée. La baisse du niveau en maths est aggravée par les écarts de dotation entre l’université et les classes préparatoires. La diminution des budgets dans l’enseignement supérieur, qui est catastrophique en France, a abouti à une dégradation du niveau de nos universités, y compris en sciences.

Baisse du niveau scolaire : une véritable catastrophe économique notamment à cause des maths

Baisse du niveau scolaire : une véritable catastrophe économique notamment à cause des maths

 

À l’occasion du classement Timms, le classement international qui mesure les performances des élèves de quatrième et de CM1, la France arrive en dernière position de tous les pays de l’Union européenne en CM1 et en avant dernière position pour le niveau des élèves de quatrième, juste devant la Roumanie.

 

La baisse en mathématiques au lycée constitue véritable catastrophe scolaire pour l’économiste Nicolas Bouzou.

 

Tribune

Alors qu’elles sont la voie royale vers des écoles prestigieuses comme HEC ou l’Essec, les classes préparatoires économiques et commerciales ont perdu 9% de leurs effectifs l’an passé selon l’association des professeurs de la filière. C’est très inquiétant, si l’on comprend les causes de cette baisse et cela devrait même faire l’objet d’une vraie prise de conscience politique.

Que les effectifs en classe prépa diminuent en soi, ce n’est pas forcément un drame. Mais si on regarde pourquoi ça baisse, on se rend compte que c’est lié au tarissement du nombre d’élèves qui étudient les mathématiques au lycée, conséquence directe de la réforme du baccalauréat qui a abouti à une diminution du nombre d’élèves formés en mathématiques. Les maths étant sortis du tronc commun, il y a des élèves qui arrêtent les maths en seconde.

L’effet est doublement négatif. On a à la fois de moins en moins d’élèves en mathématiques, mais on a également une diminution du niveau des élèves en mathématiques. Et là, les chiffres sont absolument catastrophiques. Dans le dernier classement Timms, le classement international qui mesure les performances des élèves de quatrième et de CM1, la France arrive en dernière position de tous les pays de l’Union européenne en CM1 et en avant dernière position pour le niveau des élèves de quatrième, juste devant la Roumanie.

Si on regarde le fameux classement Pisa, qui est lui aussi très connu, on voit également une baisse très forte du niveau de nos élèves, y compris celui des meilleurs, dont la situation devient incroyablement inégalitaire et critique en maths.

Cette raréfaction des talents en mathématiques est un drame absolu, parce que l’on est au cœur de la troisième révolution industrielle, celle du numérique, de la robotique, de l’intelligence artificielle… Ce que l’on veut en France, c’est essayer de produire des innovations dans ces secteurs. D’ailleurs, c’est tout l’objet du programme France 2030 qui a été présenté il y a quelques semaines par le président de la République.

Le problème, c’est qu’on ne peut pas produire des innovations radicales sans avoir des scientifiques. On ne peut pas être bon dans le domaine de l’innovation si on n’a pas des gens qui sont très bien formés en mathématiques. Cela a été le cas en France il y a quelques années, mais ça ne l’est plus aujourd’hui. Il faut malheureusement regarder la réalité en face.

La réalité, c’est que la France est devenue un pays sous-développé en mathématiques et que cela pourrait se traduire par une économie elle-même sous-développée. La baisse du niveau en maths est aggravée par les écarts de dotation entre l’université et les classes préparatoires. La diminution des budgets dans l’enseignement supérieur, qui est catastrophique en France, a abouti à une dégradation du niveau de nos universités, y compris en sciences.

Le niveau scolaire trop faible en maths

Le niveau scolaire trop faible en maths

Emmanuel Duflos, directeur général de Centrale Lille, constate que la baisse du  niveau générale en math  de l’école primaire jusque dans les classes prépas scientifiques. 

 

 

Directeur général de Centrale Lille depuis 2020, Emmanuel Duflos est à la tête de quatre écoles (Ecole Centrale de Lille, ITEEM, IG2I, ENSCL) qui regroupent environ 2 000 étudiants. Il est aussi vice-président de la CDEFI (Conférence des directeurs des écoles françaises d’ingénieurs).

Emmanuel Duflos est directeur général de Centrale Lille.

La réforme Blanquer sur le lycée, et ses conséquences sur l’enseignement des maths, sur le nombre de filles dans cette discipline, provoque une bataille de chiffres. Une polémique justifiée ?

Les maths forment un citoyen, structurent l’esprit, la capacité au raisonnement, à la synthèse, à prendre du recul. Parce qu’elles sont structurantes, elles ont toute leur place dans le tronc commun et ce, jusqu’en Terminale. Car il faut du temps pour faire aimer les sciences et les maths, ne pas survoler, ni papillonner. Pourquoi pourrait-on arrêter les maths en fin de seconde et pas la philo ou le français ? Un « bagage suffisant », ce n’est pas juste connaître les nombres complexes, c’est avant tout comprendre les concepts et théorèmes et savoir les mobiliser dans un raisonnement. En limitant les talents, on limite forcément le vivier, on se prive de compétences. Le sujet doit être traité très en amont, dès l’école primaire, afin de faire aimer les mathématiques à plus de monde. A plus de jeunes femmes, à plus d’élèves indépendamment de la zone géographique où ils vivent et de leur condition sociale.

Les écoles d’ingénieurs attirent peu ces jeunes femmes. Moins elles y sont présentes, moins les nouvelles générations ont envie d’y aller. C’est un cercle vicieux ?

La trop faible place des femmes dans les formations d’ingénieurs est un vrai sujet. Elles ne sont qu’environ 23 % dans les classes prépas scientifiques . 

Chute du niveau de l’école : Les programmes pas responsables

Chute du niveau de l’école : Les programmes pas responsables

Les contenus des enseignements scolaires sont modifiés d’abord pour accompagner les réformes et pour s’adapter à l’évolution du système éducatif et de la société, explique Philippe Raynaud, vice-président du Conseil supérieur des programmes, dans un entretien au « Monde ».

 

Philippe Raynaud, professeur émérite de science politique, est vice-président du Conseil supérieur des programmes (CSP). Il a suivi le travail de révision des contenus d’enseignement menés par le CSP, de la maternelle au lycée.

On parle beaucoup de chute du « niveau » des élèves. Est-ce que les programmes ont une responsabilité ?

Cette question du niveau des programmes ne me semble pas être la bonne porte d’entrée. On ne réécrit pas des programmes dans le but de relever le niveau, même si on vise, évidemment, à les rendre les plus rigoureux possible.

 

Le plus souvent, comme cela a été le cas pour le lycée durant ce quinquennat, on ajuste les programmes aux réformes entreprises – en l’espèce, une nouvelle architecture et de nouvelles matières. Les programmes sont faits pour inspirer l’action des enseignants, de manière à ce que les élèves puissent les apprendre et les assimiler, en lien avec l’évolution du système éducatif, de la société, de l’enseignement supérieur. Le fil rouge est celui-là. Il va dans le sens d’une plus grande efficacité de l’école. Mais est-ce que le niveau monte parce qu’on élargit le champ des apprentissages ? Est-ce que, au contraire, en le resserrant, on approfondit mieux les notions ? La réponse ne va pas de soi. La notion de niveau est porteuse de polémiques.

D’où ces polémiques viennent-elles ?

Souvent, elles viennent d’une confusion entre les programmes et les manuels. Des parents nous interpellent : « Vos programmes ne sont pas bons. Dans le manuel de mon enfant il y a tel point qui pose problème. Ou tel point que je ne trouve pas… » L’écriture des manuels est du ressort des éditeurs. Quand un nouveau programme paraît, un temps d’ajustement est nécessaire pour que les manuels s’adaptent.

Comment réécrire des programmes sans les rendre plus lourds ?

Eternel problème que celui des programmes surchargés ! Mais pourquoi le sont-ils, alors que tout le monde sait qu’ils devraient l’être moins ? Parce que – quel que soit le niveau, quelle que soit la discipline – des associations, des politiques, des parents nous interpellent. Chacun y va de sa demande. On voit aussi des tribunes fleurir dans la presse. C’est le jeu démocratique… et c’est infini. Mais la logique d’un programme ne peut pas être dictée par la commande. Pour éviter la surcharge, notre rôle est de donner des lignes directrices, de fixer ce qui est prioritaire.

Il faut donc faire des choix. Comment ?

Disons que nous aidons le ministère à préparer des choix qu’il lui revient de faire, et qui ne peuvent jamais contenter tout le monde. En sciences économiques et sociales, nous avons recentré les programmes sur la microéconomie plutôt que sur les discussions doctrinales. Nous pensons avoir abouti à de meilleurs programmes, et on nous reproche pourtant des « impasses ». En philosophie, nous avons élargi le canon de grands auteurs en ajoutant des auteurs de culture arabe, chinoise, indienne… En histoire, nous recevons des demandes constantes pour valoriser la place des femmes, l’histoire coloniale.

Hôpitaux : Pour un haut niveau d’ambition

Hôpitaux : Pour un haut niveau d’ambition 

 

Le rôle essentiel de ces établissements de santé doit être conforté, plaident les présidents des trois conférences hospitalo-universitaires dans une tribune au « Monde ». Ils suggèrent plusieurs pistes aux aspirants à l’Elysée.

 

Tribune.

 

La crise sanitaire n’a pas entraîné l’implosion de notre système de santé, mais elle emporte légitimement une crise de sens pour bon nombre d’hospitaliers. En deux ans, le rapport à l’hôpital a radicalement changé, passant des applaudissements aux violences, de la mobilisation générale à la fatigue collective. Si la crise a exacerbé les tensions, leur origine est plus ancienne et s’alimente à d’autres sources, notamment à celle d’un « hôpital bashing » déprimant pour les professionnels et délétère pour les usagers. Dans cette période, il faut rappeler à l’hôpital et aux hospitaliers, sans misérabilisme ou héroïsation mais avec constance et détermination, la reconnaissance qu’ils méritent.

Si les professionnels sont encore et toujours présents pour gérer la crise, c’est grâce aux personnes, quelles que soient leurs fonctions, qui, au nom de l’action publique, placent l’intérêt général devant leurs ambitions et leur confort. En dépit du fait que cette force de résilience et d’adaptation des professionnels soit de nouveau fortement mise à l’épreuve par une crise sanitaire qui bouleverse de nombreux fondamentaux, les programmes des candidats à l’élection présidentielle ne semblent pas s’emparer suffisamment des spécificités de l’hôpital, épine dorsale de notre système de santé. Or construire aujourd’hui la réponse aux besoins de santé des prochaines générations est impératif et impose de s’extraire, le temps d’une réflexion, d’un quotidien complexe et difficile mais que nous devons surmonter.

L’élection présidentielle offre un temps fort pour les débats sociétaux majeurs, dont la santé fait partie au premier chef. Les Conférences des présidents de commission médicale d’établissement, des directeurs généraux et des doyens des facultés de médecine, portant la parole des établissements de première ligne que sont les centres hospitaliers universitaires (CHU), ont voulu contribuer au débat pour un hôpital solidaire et accessible, innovant et écologique, soutenable et sécurisant, répondant aux enjeux de la période. Pour les trois conférences hospitalo-universitaires, être soignant, c’est bien « refuser de subir et décider d’agir », selon l’expression de Claire Fourcade, médecin en soins palliatifs, dans une tribune publiée le 4 janvier dans Le Monde. Elles en appellent à un véritable projet présidentiel en matière de santé afin de conserver un haut niveau d’ambition pour les CHU.

Penser l’organisation du système de santéAu sein de l’hospitalisation publique, les CHU assurent un rôle particulier auprès des populations. Les trois conférences formulent, pour les CHU, huit propositions à l’attention des candidats à l’élection présidentielle. Celles-ci ont pour ambition de repositionner chaque acteur du système de santé à sa juste place ; de permettre à la recherche dans les CHU, aux côtés de l’université, de contribuer à inventer les thérapies de demain ; de recruter davantage de médecins et de soignants ; de faire évoluer la mission des CHU sur les territoires pour qu’ils demeurent une réponse de premier rang en matière de recherche, de soins et d’enseignement.

 

Agrégation Droit: Pour l’enseignement mais aussi la recherche

Agrégation Droit: Pour l’enseignement mais aussi la recherche

 

La leçon en vingt-quatre heures, épreuve du concours d’agrégation de droit défendue par certains juristes et qu’un projet d’arrêté gouvernemental veut supprimer, renforce les inégalités et méconnaît la juste place du droit, affirme, dans une tribune au « Monde », le professeur de droit public Antoine Corre-Basset.

 

Tribune

 

Les unités de formation et de recherche (UFR) de droit et de gestion sont-elles tombées bien bas, si leur éclat ne tient qu’à la persistance, comme ces étoiles déjà mortes mais qu’on voit encore, de la leçon de vingt-quatre heures ! On s’excuserait presque de porter sur la place publique un débat récurrent parmi les juristes (dont certains, et même les présidents de récents jurys d’agrégation, ont déjà mis en doute la pertinence de cette épreuve) : nous ne faisons cependant que répondre, et l’argumentation avancée par Jean-François Cesaro et Pierre-Yves Gauthier dans la tribune « L’amélioration du concours d’agrégation ne passe pas par son édulcoration » (Le Monde du 17 janvier) nous paraît, bien malgré eux sans doute, plutôt de nature à remettre en cause le système même du concours d’agrégation du supérieur.

Ramassons ces arguments : la leçon en vingt-quatre heures permettrait de vérifier que les candidats possèdent les qualités qui font un bon professeur. Celui-ci devrait savoir faire ressortir les enjeux juridiques de toute notion de manière pédagogique, sélectionner et animer une équipe et, accessoirement, terminer sa journée de travail après 16 h 30. Cependant, et contrairement à ce qu’affirment MM. Cesaro et Gauthier, l’épreuve est tout à fait impropre – ou, en tout cas, pas plus propre qu’une autre – à cette tâche.

Passons sur la résistance physique, qui n’est d’ailleurs pas réservée aux professions intellectuelles évoquées par nos auteurs. L’argument est si peu spécifique qu’on ose à peine l’évoquer : faut-il donc croire que, seuls parmi leurs pairs, les étudiants en droit, avant de passer l’agrégation (donc en particulier au moment de rendre leur mémoire de M2 puis leur thèse) n’ont jamais passé de nuit blanche à travailler et qu’il faille donc vérifier à l’article de la titularisation qu’ils ont bien cette capacité ?Ou bien doit-on comprendre que l’image idéale d’un enseignant en droit est celle d’un individu si mal organisé qu’il se rend systématiquement compte la veille au soir qu’il doit préparer un cours pour le lendemain ? Et lui saura-t-on gré, donc, de livrer à ses étudiants un résumé hâtif de lectures rapides plutôt que le fruit d’une réflexion de long terme sur un champ longtemps labouré ?

C’est que le rendu de la leçon en vingt-quatre heures n’est pas digne d’un cours en amphithéâtre. Il n’est rien d’autre qu’un exercice rhétorique, comme le sont toutes les leçons d’agrégations, qu’elles soient ou non, d’ailleurs, du supérieur. On y chercherait en vain le résultat d’une recherche, alors même que ce qui fait la spécificité des universitaires est d’être à la fois enseignants et chercheurs, et enseignants parce que chercheurs.

Relever le niveau politique

Relever le niveau politique

 

Les scientifiques peuvent être des « alliés précieux » pour éclairer le débat public, défend, dans une tribune au « Monde », l’astrophysicien Hervé Dole, vice-président de l’université Paris-Saclay.

 

Tribune. 

Au-delà de la préoccupation légitime de nos concitoyens concernant le pouvoir d’achat, de nombreux sujets liés et structurants pour notre société sont quasiment absents du débat public.

Quels politiques abordent sérieusement et en profondeur des sujets comme la pérennité de notre système de santé, l’éducation et la recherche, la justice, la jeunesse, l’environnement, le climat, le développement soutenable, la justice sociale et fiscale, la culture, ainsi que les problématiques liées à la ruralité et au périurbain, à la mobilité, à la diversité dans les recrutements et emplois, au modèle énergétique et agricole de demain, aux migrations, à l’Europe ?

Les universitaires de toutes spécialités (sciences humaines et sociales, sciences naturelles, expérimentales, de santé et du vivant) ont des éléments concrets à apporter au débat afin d’éclairer la décision publique et les citoyens, dans le cadre d’un échange fructueux entre sciences et société, oblitérant l’hystérisation médiatique et les contre-vérités qui circulent.

Les universitaires participent à décrire et comprendre le monde dans l’espace et le temps. Ils scrutent l’émergence et la structure du monde physique depuis le Big Bang, le vivant durant les derniers milliards d’années, et les individus, leurs interactions, les sociétés ainsi que leurs représentations et imaginaires. Les scientifiques ont l’habitude d’analyser et d’objectiver les interactions et les systèmes complexes, qu’il s’agisse de particules élémentaires, de virus, du microbiote, de fourmis, des chevaliers paysans de l’an mil au lac de Paladru, de la palette de Sonia Delaunay, de biodiversité, du climat, de réseaux sociaux ou de démocratie.

Les scientifiques (qui sont aussi des citoyens) ne détiennent pas la vérité, mais leurs méthodologies s’appuyant sur des faits ou mesures objectifs permettent d’appréhender le moins mal possible et avec nuance et réfutabilité la complexité du monde, en lien étroit avec la société et les citoyens, quand cela s’y prête.

A la différence de la liberté d’expression qui permet de tout dire, y compris n’importe quoi comme nous l’entendons quotidiennement, la liberté académique permet de tout dire, sauf justement n’importe quoi, puisqu’elle repose sur une démarche objective et exigeante dans la durée.

Dépasser les slogans puérils

Les scientifiques peuvent donc être des alliés précieux pour éclairer le débat public et aider à l’élaboration de politiques publiques. Encore faut-il qu’ils s’expriment ou qu’ils soient plus sollicités, et que le distinguo soit fait entre la science et la technologie, entre scientifiques (dans leurs domaines de compétences) et fabricants de doutes ou autres gourous médiatiques.

 

La parole aux universitaires pour relever le niveau politique

La parole aux universitaires pour relever le niveau politique

 

Les scientifiques peuvent être des « alliés précieux » pour éclairer le débat public, défend, dans une tribune au « Monde », l’astrophysicien Hervé Dole, vice-président de l’université Paris-Saclay.

 

Tribune.

Au-delà de la préoccupation légitime de nos concitoyens concernant le pouvoir d’achat, de nombreux sujets liés et structurants pour notre société sont quasiment absents du débat public.

Quels politiques abordent sérieusement et en profondeur des sujets comme la pérennité de notre système de santé, l’éducation et la recherche, la justice, la jeunesse, l’environnement, le climat, le développement soutenable, la justice sociale et fiscale, la culture, ainsi que les problématiques liées à la ruralité et au périurbain, à la mobilité, à la diversité dans les recrutements et emplois, au modèle énergétique et agricole de demain, aux migrations, à l’Europe ?

Les universitaires de toutes spécialités (sciences humaines et sociales, sciences naturelles, expérimentales, de santé et du vivant) ont des éléments concrets à apporter au débat afin d’éclairer la décision publique et les citoyens, dans le cadre d’un échange fructueux entre sciences et société, oblitérant l’hystérisation médiatique et les contre-vérités qui circulent.

Les universitaires participent à décrire et comprendre le monde dans l’espace et le temps. Ils scrutent l’émergence et la structure du monde physique depuis le Big Bang, le vivant durant les derniers milliards d’années, et les individus, leurs interactions, les sociétés ainsi que leurs représentations et imaginaires. Les scientifiques ont l’habitude d’analyser et d’objectiver les interactions et les systèmes complexes, qu’il s’agisse de particules élémentaires, de virus, du microbiote, de fourmis, des chevaliers paysans de l’an mil au lac de Paladru, de la palette de Sonia Delaunay, de biodiversité, du climat, de réseaux sociaux ou de démocratie.

Les scientifiques (qui sont aussi des citoyens) ne détiennent pas la vérité, mais leurs méthodologies s’appuyant sur des faits ou mesures objectifs permettent d’appréhender le moins mal possible et avec nuance et réfutabilité la complexité du monde, en lien étroit avec la société et les citoyens, quand cela s’y prête.

A la différence de la liberté d’expression qui permet de tout dire, y compris n’importe quoi comme nous l’entendons quotidiennement, la liberté académique permet de tout dire, sauf justement n’importe quoi, puisqu’elle repose sur une démarche objective et exigeante dans la durée.

Dépasser les slogans puérils

Les scientifiques peuvent donc être des alliés précieux pour éclairer le débat public et aider à l’élaboration de politiques publiques. Encore faut-il qu’ils s’expriment ou qu’ils soient plus sollicités, et que le distinguo soit fait entre la science et la technologie, entre scientifiques (dans leurs domaines de compétences) et fabricants de doutes ou autres gourous médiatiques.

 

Épargne : léger tassement mais haut niveau

Épargne : léger tassement mais haut niveau

En France en particulier, on compte sur la mobilisation de l’épargne pour assurer la relance de l’activité en 2022. En effet depuis la crise sanitaire, le bas de laine des Français qui peuvent épargner à encore grossi. Cette mobilisation d’une partie de l’épargne serait de nature à assurer la dynamique économique l’année prochaine. Cependant rien n’est sûr compte tenu d’une part de l’évolution de la pandémie du faîte du variant delta mais des inquiétudes encore plus importantes concernant les contaminations imputables au variant omicron.

Le  taux d’épargne risque de se maintenir un très haut niveau sans doute au-dessus de 16 % du revenu. Le surplus d’épargne ne cesse d’augmenter même s’il a eu tendance à se tasser au cours du troisième trimestre. « Entre décembre 2019 et septembre 2021, les encours du Livret A ont augmenté de 51,5 milliards d’euros en France métropolitaine, soit une croissance de 18,6 % », pointe la Banque de France. Cette surépargne née de la crise du Covid s’ajoute aux 124 milliards de l’épargne financière habituelle. A fin septembre, le bas de laine total des Français atteignait ainsi 293 milliards d’euros, en hausse de plus de 100 milliards par rapport à fin 2020, selon les calculs de la Banque de France.

 L’INSEE prévoit que le taux d’épargne redescendra à 16 % du revenu brut à la fin du premier semestre 2022, soit 1 point de plus que son niveau traditionnel. Même si l’exécutif a promis de relever la rémunération du taux du Livret A , le placement préféré de Français.

Tout va dépendre de la confiance des ménages et de leur envie de dépenser au cours des prochains mois. Bon nombre d’économistes jugeaient jusqu’ici que la France avait une réserve de croissance supplémentaire liée à la surépargne accumulée. L’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) avait calculé que la croissance française pourrait dépasser 6 % en 2022 si un cinquième du surplus était dépensé . « Avec l’apparition du nouveau variant Omicron, ce scénario est un peu moins probable aujourd’hui » reconnaît Mathieu Plane, directeur adjoint du département analyse et prévision de l’OFCE.

La dette nette des entreprises reste stable

La dette nette des entreprises est restée stable sur les dix premiers mois de

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