Archive pour le Tag 'niveau'

Covid France 6 octobre 2022 : encore à un haut niveau

Covid France 6 octobre 2022 : encore à un haut niveau

Il se confirme que le brassage des populations pendant l’été puis depuis la rentrée scolaire ont favorisé le développement du virusEn France,Le niveau décontamination ce situe à un très haut niveau. On enregistre au moins +66.564 mercredi 5 octobre 2022, +47 morts en 24h soit 155.319 au total.
Le nombre total de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.160 (+6) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 126.159 (+41 en 24h). 53.677.369 personnes sont totalement vaccinées contre la covid-19 en France.

Covid France 30 septembre 2022 : haut niveau avec 51 366 cas supplémentaires 24 heures

Covid France 30 septembre 2022 : haut niveau avec 51 366 cas supplémentaires 24 heures

On enregistre jeudi 29 septembre 2022 :  51 366 cas supplémentaires 24 heures, 155.078 morts au total, +33 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.146 (+1) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 125.932 (+32 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,26 le taux d’incidence à 392,01 et la tension hospitalière à 15,6 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.

La France compte actuellement 14.259 (+245) personnes hospitalisées et 789 (+5) malades en réanimation.

Bilan des régions  :

  • Ile-de-France : 4.297 (+67) hospitalisées, 293 (+4) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Grand Est : 1.222 (+67) hospitalisés, 63 (+3) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.142 (+11) hospitalisés, 69 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 1.369 (+62) hospitalisés, 54 (0) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.157 (-18) hospitalisé, 46 (0) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Bretagne: 421 (-6) hospitalisés, 16 (-2) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Normandie : 766 (+15) hospitalisés, 25 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.080 (+5) hospitalisés, 73 (+3) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 237 (+4) hospitalisés, 14 (-4) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Occitanie: 965 (+11) hospitalisés, , 51 (+3) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 657 (+10) hospitalisés, 27 (-3) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 611 (+23) hospitalisés, 38 (+4) en réanimation et +1 décès en 24h

Bac: niveau moyen ou même médiocre en maths

Bac:  niveau moyen ou même médiocre en maths 

 

Pour Martin Andler, professeur émérite de mathématiques à l’université de Versailles Saint-Quentin, interrogé ce mercredi sur franceinfo, « il y a lieu de s’inquiéter ». Il s’appuie sur des études internationales qui montrent que « nos élèves ont un niveau moyen ou même médiocre ». L’étude internationale consacrée aux mathématiques et aux sciences (TIMMS) place la France  »en queue de tous les pays avancés. C’est une très, très, très mauvaise nouvelle », s’inquiète-t-il.

 Le taux de réussite au bac a beaucoup augmenté, cependant…

Martin Andler : Le bac était avant un diplôme d’accès à l’enseignement supérieur qui qualifiait, maintenant c’est plutôt un diplôme de fin d’études qui certifie que les gens ont atteint un niveau correct à la fin de leurs études secondaires. On est passé quand même de 60%-65% de réussite au baccalauréat à 90% de réussite. Ce n’est pas parce que brusquement le niveau a beaucoup augmenté, c’est que la nature de l’examen a changé. On a quand même des indications par des études internationales. Selon l’étude du Programme International pour le Suivi des Acquis des Élèves (PISA) et l’étude internationale consacrée aux mathématiques et aux sciences (TIMMS), montrent que nos élèves ont un niveau moyen ou même médiocre. L’étude TIMMS nous met tout à fait en queue de tous les pays avancés. C’est une très, très, très mauvaise nouvelle. On considère en général que ces études sont plutôt fiables. Mais quand on voit qu’on est placé en avant-dernière ou dernière position de tous les pays riches dans l’étude TIMMS, il y a lieu de s’inquiéter.

Le niveau s’est-il écroulé ces dernières années ?

Il y a eu une étude TIMMS au niveau de la terminale que la France à faite il y a 20 ans. Et puis, elle l’a fait de nouveau il y a deux ans. En vingt ans, nos élèves avaient perdu 100 points sur à peu près 600. Donc, c’est une très, très grosse diminution du niveau de nos élèves en terminale scientifique.

Le retour des mathématiques dans le tronc commun est donc une bonne nouvelle ?

Remettre une heure trente dans le tronc commun, de mon point de vue, c’est du bricolage, un sparadrap qui ne va pas vraiment changer la situation. Ensuite, quand on parle du niveau moyen, il faut s’entendre sur ce qu’on dit. Est-ce qu’on a besoin de former des scientifiques de haut niveau ? On a besoin de cadres scientifiques, d’ingénieurs. On a besoin de professeurs de mathématiques. Puis on a besoin de gens qui vont faire des études dans lesquelles les mathématiques jouent un rôle, mais pas un rôle central, comme en médecine ou en économie. Et puis, on a besoin que tout le monde ait un niveau de mathématique qui leur permette d’être des citoyens efficaces. Ce n’est pas les mêmes questions. En ce moment, à tous les niveaux, il y a une inquiétude. Par exemple, l’étude TIMMS montre que nous avons très, très peu de bons étudiants, de bons élèves qui sont capables de suivre des études scientifiques.

Pourtant, le Français Hugo Duminil-Copin est lauréat 2022 de la médaille Fields. Comment expliquer ce paradoxe ?

La France produit efficacement des mathématiciens et chercheurs de premier plan. On produit plusieurs dizaines, peut-être une petite centaine de très, très bons mathématiciens chaque année, qui font des doctorats. Là, c’est une question qui concerne 800 000 élèves d’une classe d’âge. Ce n’est pas la même question.

Covid France 7 juillet 2022 : haut niveau avec +154.615 nouveaux cas confirmés en 24h.

Covid France 7 juillet 2022 :  haut niveau avec +154.615 nouveaux cas confirmés en 24h.

 

 

Covid France 7 juillet 2022 :  haut niveau avec +154.615 nouveaux cas confirmés en 24h.

On enregistre mercredi 6 juillet 2022 +154.615 nouveaux cas confirmés en 24h, 149.854 morts au total, +53 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.912 (+7) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 120.942 (+46 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,45 le taux d’incidence à 1.153,34 et la tension hospitalière à 20,3 %. Le taux de positivité est à 13,1 %.

La France compte actuellement 17.496 (+455) personnes hospitalisées et 1.027 (+23) malades en réanimation.

Compte tenu de la tendance actuelle favorable et la baisse des principaux indicateurs, à partir du 11 juin 2022, les indicateurs COVID-19 produits par Santé publique France seront actualisés sur Géodes et data.gouv.fr tous les jours à l’exception des week-end et des jours fériés.

Bilan des régions :

  • Ile-de-France : 4.842 (+83) hospitalisées, 347 (+6) en réanimation et +10 décès en 24h
  • Grand Est : 1.135 (+45) hospitalisés, 73 (+2) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.499 (+40) hospitalisés, 94 (-8) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 1.709 (+12) hospitalisés, 84 (-3) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.407 (+57) hospitalisé, 67 (-3) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Bretagne: 665 (+32) hospitalisés, 34 (+3) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Normandie : 1.110 (+13) hospitalisés, 41 (+7) en réanimation et -1 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.231 (+54) hospitalisés, 63 (+8) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 506 (+20) hospitalisés, 34 (-5) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Occitanie: 1.370 (+36) hospitalisés, , 80 (+12) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 714 (+41) hospitalisés, 36 (+3) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 710 (+16) hospitalisés, 36 (+3) en réanimation et +2 décès en 24h

Vers un haut niveau de sécurité concernant l’identité numérique

Vers un haut niveau de sécurité concernant l’identité numérique

Les deux spécialistes du numérique Rayissa Armata et Marc Norlain expliquent, dans une tribune au « Monde », pourquoi la certification française en matière d’identité numérique est très attendue par les pays européens, en vue d’une possible harmonisation.

 

L’année 2022 marque une étape importante pour la vérification d’identité à distance. La France se dote en effet d’une nouvelle certification « prestataire de vérification d’identité à distance » (PVID), capable de garantir l’équivalence d’un face-à-face aux citoyens lorsqu’ils prouvent leur identité sur Internet.

La vérification d’identité à distance consiste à s’assurer qu’une personne est bien en possession d’un titre d’identité authentique et que ce titre lui appartient avec le même niveau de précision et de sécurité qu’une vérification en présentiel. Cette vérification intervient dans de nombreuses situations de nos vies quotidiennes : ouvrir un compte en banque, réserver une chambre d’hôtel, jouer à des jeux d’argent, louer un véhicule, se connecter à des services administratifs étatiques.

En pratique, la solution numérique demande à l’utilisateur de prendre une photo de son document d’identité puis une photo ou vidéo portrait, et enfin procède aux comparaisons nécessaires des données pour fournir un verdict. Grâce à un appareil connecté, la vérification se fait quasiment n’importe où, en un temps record (de quelques secondes) sur smartphone, ordinateur ou même en point de vente physique.

Comme dans tous les secteurs nécessitant du partage de données numériques, on observe une multitude de risques dans une identification à distance. Les fraudeurs tentent leur chance et l’usurpation d’identité demeure le risque principal. L’usurpation d’identité représente le fait de collecter les informations personnelles d’un individu et de les utiliser pour effectuer des actes, plus ou moins criminels, en simulant son identité.

Plusieurs types de fraude existent tant les fraudeurs ne manquent pas d’ingéniosité : falsification documentaire, achat de « vrais » faux documents sur le dark Web, rejeu

Il devient essentiel de redoubler de vigilance et d’engager l’ensemble des secteurs à opérer une vérification d’identité à distance encadrée avant une entrée en relation, c’est l’une des clés de voûte des législations nationales et européennes en vigueur et de la lutte contre la fraude en général mais aussi dans la lutte contre le blanchiment d’argent.

Pour y faire face et tenter de les déjouer, la France a engagé une réflexion sur l’importance de garantir le plus haut niveau de sécurité aux citoyens dans la vérification de leur identité à distance et à terme de leur identité numérique. Développée par l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI), cette certification PVID imposée aux prestataires de solutions de vérifications pourrait devenir la pierre angulaire dans la construction de l’harmonisation réglementaire de la preuve d’identité à distance et est d’ailleurs suivie de près par l’ensemble des pays membres.

Niveau d’ inflation jusqu’où ?

 Niveau d’ inflation jusqu’où ? 

Aux Etats-Unis et, dans une moindre mesure, en Europe, les Banques Centrales sont sur le point d’accélérer leur mouvement de normalisation. Pourtant, nous pensons que le pic inflationniste est proche d’être atteint. Par Emmanuel Auboyneau, Gérant associé d’Amplegest.

L’hypothèse d’une stabilisation des pics d’inflation peut toutefois être discutée puisque hier 30 mai 2022, l’inflation européenne a atteint 7,5 % en moyenne et a dépassé 5% en France.  et qu’on ne distingue pas court et moyen terme d’évolution inverse NDLR

 

Le consensus table désormais sur la mise en œuvre de l’une des hausses à hauteur de 250 points de base pour les taux courts américains d’ici à la fin de l’année, ce qui implique une nette augmentation du rythme des relèvements. En Europe, la BCE qui ne devait pas agir avant 2023 pourrait désormais procéder à sa première hausse aux alentours de septembre 2022. Le contexte inflationniste justifie cet ajustement rapide, avec des rythmes de hausse des prix très supérieurs aux objectifs des Banques Centrales. L’institution monétaire chinoise qui avait déjà remonté ses taux, peut désormais se consacrer à la préservation de la croissance domestique, menacée à court terme par la résurgence de la pandémie.

Les deux incertitudes liées à la durée de la guerre en Ukraine et à l’importance de la vague de Covid en Chine rendent l’analyse aléatoire à court terme. Dans les deux cas, une amélioration rapide aurait des effets désinflationnistes immédiats (via les matières premières pour l’Ukraine et le rétablissement de la chaîne d’approvisionnement pour la Chine). Un prolongement de ces deux aléas ne ferait qu’arrimer l’inflation à des hauts niveaux.

Pourtant, il semblerait qu’un pic soit proche pour l’inflation mondiale. Tout d’abord, on remarque une augmentation récente de la production de pétrole dans le monde (notamment aux Etats-Unis avec la réouverture de puits exploitant le pétrole de schiste). Dans le même temps la demande stagne voire décroit légèrement. Un éventuel boycott du pétrole russe pourrait contrer cette tendance mais on constate que le monde finit toujours par s’adapter aux évènements, fussent-ils une guerre. Une baisse ou même une stagnation du prix des matières premières, compte tenu des effets de base, provoquerait une décrue de la partie conjoncturelle de l’inflation. C’est une hypothèse crédible à l’horizon du second semestre 2022.

La partie plus structurelle de l’inflation liée aux salaires, aux loyers ou au sous-investissement des entreprises touche surtout les Etats-Unis, même si en Europe la perception de l’inflation par les ménages provoque davantage de revendications salariales. On constate toutefois un ralentissement de la progression du salaire horaire américain, qui reste autour de +6%. Les loyers américains sont tirés par la pénurie de logements, qui mettra du temps à se résorber. L’inflation structurelle aux Etats-Unis est bien installée mais ne devrait pas s’accélérer à court-terme.

 

L’activité économique, qui était jugée trop forte par les Banques Centrales, va ralentir sous l’effet conjugué des politiques monétaires et des évènements internationaux. Mais la croissance mondiale reste solide. La valeur du PIB américain au premier trimestre (-1,4%) ne doit pas être surinterprétée car largement dépendante d’un effet commerce extérieur (-3,2%) et stocks (-0,8%). Les composantes internes de l’activité sont toujours fortes : la consommation tient à des hauts niveaux, aidée par une épargne abondante et l’investissement des entreprises accélère pour faire face au déficit d’offre par rapport à la demande. En Europe la croissance est également en léger repli mais les dernières statistiques de la consommation, des commandes de biens d’équipement ainsi que du niveau d’emploi laissent augurer d’une activité toujours solide. Une aggravation ou une extension du conflit ukrainien serait en revanche un facteur de faiblesse de l’activité.

Covid France 5 avril 2022 : hospitalisation, toujours haut niveau

Covid France 5 avril 2022 : hospitalisation toujours haut niveau

 

Lundi 4 avril 2022 on enregistre seulement 27 648 cas en 24 heures mais toujours un haut niveau d’hospitalisés.

On compte ce lundi 4 avril 2022 142.655 morts au total, +149 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.524 (+3) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 114.131 (+146 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,35 le taux d’incidence à 1.445,85 et la tension hospitalière à 30,5 %. Le taux de positivité est à 28,1 %.

La France compte actuellement 22.835 (+584) personnes hospitalisées et 1.541 (+2) malades en réanimation.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 4.596 (+40) hospitalisées, 355 (-13) en réanimation et +21 décès en 24h
  • Grand Est : 2.108 (+127) hospitalisés, 142 (+5) en réanimation et +23 décès en 24h
  • Hauts de France : 2.266 (+31) hospitalisés, 146 (+1) en réanimation et +22 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.308 (+12) hospitalisés, 136 (-23) en réanimation et +15 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.261 (+91) hospitalisé, 173 (+10) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Bretagne: 1.161 (+37) hospitalisés, 51 (0) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Normandie : 1.500 (+33) hospitalisés, 70 (-5) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.477 (+9) hospitalisés, 106 (0) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 835 (+40) hospitalisés, 52 (+3) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Occitanie: 1.798 (+42) hospitalisés, , 134 (+9) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 877 (+13) hospitalisés, 64 (+8) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 988 (+86) hospitalisés, 61 (+4) en réanimation et +8 décès en 24h

Covid France 29 mars 2022 : 29 455 cas plus en 24 heures et encore haut niveau d’hospitalisation

Covid France 29 mars 2022 : 29 455 cas plus en 24 heures et encore haut niveau d’hospitalisation

 

 

Mardi 28 mars 2022 En France, on +29.455 en 24h. et , +149 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.430 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 113.391 (+149 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,29 le taux d’incidence à 1.289,00 et la tension hospitalière à 30,3 %. Le taux de positivité est à 27,6 %.

La France compte actuellement 21.073 (+467) personnes hospitalisées et 1.533 (+47) malades en réanimation.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 4.245 (+87) hospitalisées, 367 (+9) en réanimation et +13 décès en 24h
  • Grand Est : 1.840 (+46) hospitalisés, 137 (-8) en réanimation et +31 décès en 24h
  • Hauts de France : 2.085 (+8) hospitalisés, 136 (+5) en réanimation et +18 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.114 (+76) hospitalisés, 142 (+13) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.155 (+73) hospitalisé, 165 (+8) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Bretagne: 1.017 (+37) hospitalisés, 48 (+2) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Normandie : 1.336 (+7) hospitalisés, 80 (-3) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.447 (-13) hospitalisés, 101 (+4) en réanimation et +15 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 688 (+41) hospitalisés, 56 (+9) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Occitanie: 1.762 (+20) hospitalisés, , 129 (+3) en réanimation et +14 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 850 (+26) hospitalisés, 59 (+2) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 852 (+35) hospitalisés, 57 (-1) en réanimation et +9 décès en 24h

 

 

Covid France 26 février : haut niveau avec 143 571 nouveaux cas en 24 heures

Covid France 26 février : haut niveau avec 143 571 nouveaux cas en 24 heures

Ce vendredi 25 mars 2022: encore 143 571 nouveaux cas en 24 heures : 141.564 morts au total, +121 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.406 (+9) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 113.158 (+112 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,29 le taux d’incidence à 1.095,11 et la tension hospitalière à 29,4 %. Le taux de positivité est à 27,9 %.

La France compte actuellement 20.616 (-38) personnes hospitalisées et 1.489 (-34) malades en réanimation.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 4.116 (-41) hospitalisées, 356 (+3) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Grand Est : 1.783 (-7) hospitalisés, 143 (-4) en réanimation et +14 décès en 24h
  • Hauts de France : 2.100 (+8) hospitalisés, 138 (-10) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.085 (-27) hospitalisés, 139 (-5) en réanimation et +11 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.104 (-43) hospitalisé, 152 (-17) en réanimation et +16 décès en 24h
  • Bretagne: 944 (+19) hospitalisés, 49 (-1) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Normandie : 1.332 (+27) hospitalisés, 84 (-5) en réanimation et +14 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.483 (+9) hospitalisés, 95 (-7) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 626 (+18) hospitalisés, 43 (+1) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Occitanie: 1.750 (-8) hospitalisés, , 121 (+3) en réanimation et +13 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 803 (+10) hospitalisés, 56 (+3) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 835 (-14) hospitalisés, 60 (+6) en réanimation et +5 décès en 24h

Covid-France 25 mars 2022 : haut niveau avec +148.635 cas en 24h.

Covid-France 25 mars 2022 : haut niveau avec +148.635 cas en 24h.

 

jeudi 24 mars 2022 Covid-France 25 mars 2022 : haut niveau avec +148.635 cas en 24h. On recense 141.443 morts au total, +124 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.397 (+12) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 113.046 (+112 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,29 le taux d’incidence à 1.025,75 et la tension hospitalière à 30,1 %. Le taux de positivité est à 30,2 %.

La France compte actuellement 20.654 (+1) personnes hospitalisées et 1.523 (-41) malades en réanimation.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 4.157 (-9) hospitalisées, 353 (-3) en réanimation et +22 décès en 24h
  • Grand Est : 1.790 (+24) hospitalisés, 147 (-6) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Hauts de France : 2.092 (+33) hospitalisés, 148 (-2) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.112 (+7) hospitalisés, 144 (-3) en réanimation et +10 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.147 (-52) hospitalisé, 169 (-9) en réanimation et +18 décès en 24h
  • Bretagne: 925 (-13) hospitalisés, 50 (0) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Normandie : 1.305 (+16) hospitalisés, 89 (+4) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.474 (-9) hospitalisés, 102 (-6) en réanimation et +11 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 608 (+13) hospitalisés, 42 (+1) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Occitanie: 1.758 (-4) hospitalisés, , 118 (-7) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 793 (+14) hospitalisés, 53 (-4) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 849 (-21) hospitalisés, 54 (-6) en réanimation et +7 décès en 24h

 

Covid France 24 mars 2022 : toujours très haut niveau avec eux 145 560 nouveaux

Covid France 23 mars 2022 : toujours très haut niveau avec eux 145 560 nouveaux

On enregistre mercredi 23 mars 2022 un  toujours très haut niveau avec eux 145 560 nouveaux en 24 heures.

ce mercredi 23 mars 2022 141.319 morts au total, +101 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.385 (+10) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 112.934 (+91 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,29 le taux d’incidence à 937,11 et la tension hospitalière à 30,9 %. Le taux de positivité est à 23,2 %.

La France compte actuellement 20.653 (-89) personnes hospitalisées et 1.564 (-40) malades en réanimation.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 4.166 (+6) hospitalisées, 356 (-21) en réanimation et +14 décès en 24h
  • Grand Est : 1.766 (+20) hospitalisés, 153 (+8) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Hauts de France : 2.059 (-24) hospitalisés, 150 (-9) en réanimation et +13 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.105 (+5) hospitalisés, 147 (-7) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.199 (-13) hospitalisé, 178 (+2) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Bretagne: 938 (0) hospitalisés, 50 (+1) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Normandie : 1.289 (-28) hospitalisés, 85 (0) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.483 (-2) hospitalisés, 108 (+5) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 595 (+17) hospitalisés, 41 (-5) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Occitanie: 1.762 (-46) hospitalisés, , 125 (-10) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 779 (-4) hospitalisés, 57 (0) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 870 (-9) hospitalisés, 60 (-2) en réanimation et +7 décès en 24h

 

Covid: haut niveau nombre d’hospitalisations ( Véran)

Covid:  haut niveau nombre d’hospitalisations ( Véran)

La guerre d’Ukraine à écraséla question de la crise sanitaire dans les médias. Pourtant depuis plusieurs jours on a enregistré des chiffres quotidiens proches de 100 000 contaminations. Du coup de façon mécanique le nombre des nouvelles admissions ne diminue plus e t demeure à un haut niveau.

Depuis plusieurs semaines, le nombre moyen de cas positifs au Covid-19, calculé sur une semaine, continue de progresser en France: la moyenne quotidienne s’établissait dimanche à 89.002 contre 65.251 une semaine plus tôt. Une remontée qui s’illustre aussi en milieu scolaire: 3184 classes étaient fermées vendredi, contre 2693 classes une semaine avant.

Plus inquiétant, le nombre de nouvelles admissions à l’hôpital s’est stabilisé. «Depuis deux jours, le nombre d’hospitalisations ne baisse plus», a noté lundi le ministre de la Santé, Olivier Véran, dans Le Parisien. «Les entrées à l’hôpital augmentent à nouveau depuis huit jours et les arrivées en réanimation sont à peu près stables, tout comme le nombre de décès. Ce qui veut dire que ça ne baisse plus», s’est inquiétée l’épidémiologiste Catherine Hill dans L’Express. Ce rebond, visible au niveau européen, s’explique entre autres par la désormais prédominance du sous-variant d’Omicron BA.2, environ 30% plus contagieux que son prédécesseur, le BA.1.

Covid France jeudi 17 mars 2022 :haut niveau encore 101 747 cas en 24 h.

Covid France jeudi 17 mars 2022 :haut niveau  encore 101 747 cas en 24 h.


Toujours haut niveau car on enregistre encore 101 747 cas de contamination en 24 heures et  +116 morts supplémentaires.

 

La moyenne quotidienne des contaminations sur sept jours, qui lisse les à-coups journaliers, est en augmentation: elle s’établit jeudi à 78.759 contre 74.912 la veille. Le taux de positivité des tests s’élève, lui, à 24,6%. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.350 (+10) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 112.379 (+106 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,11 le taux d’incidence à 742,60 et la tension hospitalière à 33,5 %. Le taux de positivité est à 27,2 %.

La France compte actuellement 20.609 (-148) personnes hospitalisées et 1.695 (-33) malades en réanimation.

 

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 4.154 (-3) hospitalisées, 400 (-5) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Grand Est : 1.717 (-61) hospitalisés, 141 (-6) en réanimation et +15 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.992 (+11) hospitalisés, 165 (+2) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.079 (-9) hospitalisés, 158 (-2) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.185 (-6) hospitalisé, 183 (0) en réanimation et +14 décès en 24h
  • Bretagne: 916 (-34) hospitalisés, 55 (-9) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Normandie : 1.244 (-16) hospitalisés, 81 (+2) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.535 (-46) hospitalisés, 122 (-5) en réanimation et +13 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 578 (-18) hospitalisés, 47 (-3) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Occitanie: 1.845 (+18) hospitalisés, , 155 (+1) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 786 (+5) hospitalisés, 61 (-3) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 847 (+20) hospitalisés, 54 (-4) en réanimation et +3 décès en 24h

Covid France 12 mars 2022 : toujours haut niveau avec 72 443 cas en 24 h

Covid France 12 mars 2022 : toujours haut niveau avec 72 443 cas en 24 h

 

 

Samedi 12 mars toujours haut niveau avec 72 443 cas en 24 h

 

On compte  ce samedi 12 mars 2022 140.080 morts au total, +51 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.285 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 111.795 (+51 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,81 le taux d’incidence à 606,72 et la tension hospitalière à 36,7 %. Le taux de positivité est à 22,5 %.

La France compte actuellement 20.860 (-164) personnes hospitalisées et 1.857 (-18) malades en réanimation.

le bilan des régions:

  • Ile-de-France : 4.158 (-5) hospitalisées, 437 (0) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Grand Est : 1.794 (-19) hospitalisés, 159 (-4) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.929 (0) hospitalisés, 162 (-2) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.199 (+13) hospitalisés, 195 (-2) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.219 (-22) hospitalisé, 193 (-4) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Bretagne: 899 (+2) hospitalisés, 67 (+3) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Normandie : 1.243 (-10) hospitalisés, 89 (+1) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.602 (-44) hospitalisés, 131 (0) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 604 (-18) hospitalisés, 53 (0) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Occitanie: 1.882 (-41) hospitalisés, , 169 (-5) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 793 (-5) hospitalisés, 64 (0) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 806 (-5) hospitalisés, 59 (-3) en réanimation et 0 décès en 24h

 

Niveau scolaire : une véritable catastrophe économique

Niveau scolaire : une véritable catastrophe économique

 

À l’occasion du classement Timms, le classement international qui mesure les performances des élèves de quatrième et de CM1, la France arrive en dernière position de tous les pays de l’Union européenne en CM1 et en avant dernière position pour le niveau des élèves de quatrième, juste devant la Roumanie.

 

La baisse en mathématiques au lycée constitue véritable catastrophe scolaire pour l’économiste Nicolas Bouzou.

 

Tribune

Alors qu’elles sont la voie royale vers des écoles prestigieuses comme HEC ou l’Essec, les classes préparatoires économiques et commerciales ont perdu 9% de leurs effectifs l’an passé selon l’association des professeurs de la filière. C’est très inquiétant, si l’on comprend les causes de cette baisse et cela devrait même faire l’objet d’une vraie prise de conscience politique.

Que les effectifs en classe prépa diminuent en soi, ce n’est pas forcément un drame. Mais si on regarde pourquoi ça baisse, on se rend compte que c’est lié au tarissement du nombre d’élèves qui étudient les mathématiques au lycée, conséquence directe de la réforme du baccalauréat qui a abouti à une diminution du nombre d’élèves formés en mathématiques. Les maths étant sortis du tronc commun, il y a des élèves qui arrêtent les maths en seconde.

L’effet est doublement négatif. On a à la fois de moins en moins d’élèves en mathématiques, mais on a également une diminution du niveau des élèves en mathématiques. Et là, les chiffres sont absolument catastrophiques. Dans le dernier classement Timms, le classement international qui mesure les performances des élèves de quatrième et de CM1, la France arrive en dernière position de tous les pays de l’Union européenne en CM1 et en avant dernière position pour le niveau des élèves de quatrième, juste devant la Roumanie.

Si on regarde le fameux classement Pisa, qui est lui aussi très connu, on voit également une baisse très forte du niveau de nos élèves, y compris celui des meilleurs, dont la situation devient incroyablement inégalitaire et critique en maths.

Cette raréfaction des talents en mathématiques est un drame absolu, parce que l’on est au cœur de la troisième révolution industrielle, celle du numérique, de la robotique, de l’intelligence artificielle… Ce que l’on veut en France, c’est essayer de produire des innovations dans ces secteurs. D’ailleurs, c’est tout l’objet du programme France 2030 qui a été présenté il y a quelques semaines par le président de la République.

Le problème, c’est qu’on ne peut pas produire des innovations radicales sans avoir des scientifiques. On ne peut pas être bon dans le domaine de l’innovation si on n’a pas des gens qui sont très bien formés en mathématiques. Cela a été le cas en France il y a quelques années, mais ça ne l’est plus aujourd’hui. Il faut malheureusement regarder la réalité en face.

La réalité, c’est que la France est devenue un pays sous-développé en mathématiques et que cela pourrait se traduire par une économie elle-même sous-développée. La baisse du niveau en maths est aggravée par les écarts de dotation entre l’université et les classes préparatoires. La diminution des budgets dans l’enseignement supérieur, qui est catastrophique en France, a abouti à une dégradation du niveau de nos universités, y compris en sciences.

Société-Niveau scolaire : une véritable catastrophe économique notamment à cause des maths

Société-Niveau scolaire : une véritable catastrophe économique notamment à cause des maths

 

À l’occasion du classement Timms, le classement international qui mesure les performances des élèves de quatrième et de CM1, la France arrive en dernière position de tous les pays de l’Union européenne en CM1 et en avant dernière position pour le niveau des élèves de quatrième, juste devant la Roumanie.

 

La baisse en mathématiques au lycée constitue véritable catastrophe scolaire pour l’économiste Nicolas Bouzou.

 

Tribune

Alors qu’elles sont la voie royale vers des écoles prestigieuses comme HEC ou l’Essec, les classes préparatoires économiques et commerciales ont perdu 9% de leurs effectifs l’an passé selon l’association des professeurs de la filière. C’est très inquiétant, si l’on comprend les causes de cette baisse et cela devrait même faire l’objet d’une vraie prise de conscience politique.

Que les effectifs en classe prépa diminuent en soi, ce n’est pas forcément un drame. Mais si on regarde pourquoi ça baisse, on se rend compte que c’est lié au tarissement du nombre d’élèves qui étudient les mathématiques au lycée, conséquence directe de la réforme du baccalauréat qui a abouti à une diminution du nombre d’élèves formés en mathématiques. Les maths étant sortis du tronc commun, il y a des élèves qui arrêtent les maths en seconde.

L’effet est doublement négatif. On a à la fois de moins en moins d’élèves en mathématiques, mais on a également une diminution du niveau des élèves en mathématiques. Et là, les chiffres sont absolument catastrophiques. Dans le dernier classement Timms, le classement international qui mesure les performances des élèves de quatrième et de CM1, la France arrive en dernière position de tous les pays de l’Union européenne en CM1 et en avant dernière position pour le niveau des élèves de quatrième, juste devant la Roumanie.

Si on regarde le fameux classement Pisa, qui est lui aussi très connu, on voit également une baisse très forte du niveau de nos élèves, y compris celui des meilleurs, dont la situation devient incroyablement inégalitaire et critique en maths.

Cette raréfaction des talents en mathématiques est un drame absolu, parce que l’on est au cœur de la troisième révolution industrielle, celle du numérique, de la robotique, de l’intelligence artificielle… Ce que l’on veut en France, c’est essayer de produire des innovations dans ces secteurs. D’ailleurs, c’est tout l’objet du programme France 2030 qui a été présenté il y a quelques semaines par le président de la République.

Le problème, c’est qu’on ne peut pas produire des innovations radicales sans avoir des scientifiques. On ne peut pas être bon dans le domaine de l’innovation si on n’a pas des gens qui sont très bien formés en mathématiques. Cela a été le cas en France il y a quelques années, mais ça ne l’est plus aujourd’hui. Il faut malheureusement regarder la réalité en face.

La réalité, c’est que la France est devenue un pays sous-développé en mathématiques et que cela pourrait se traduire par une économie elle-même sous-développée. La baisse du niveau en maths est aggravée par les écarts de dotation entre l’université et les classes préparatoires. La diminution des budgets dans l’enseignement supérieur, qui est catastrophique en France, a abouti à une dégradation du niveau de nos universités, y compris en sciences.

Niveau scolaire : la France derrière l’Afrique francophone ?

Niveau scolaire : la France derrière l’Afrique francophone ?

 

 

 

 

Dans  les classements européens, la France occupe les derniers rangs relatifs au niveau scolaire. Faute de d’outils d’évaluation, on ne peut pas comparer les niveaux scolaires de la France et de l’Afrique francophone. Pourtant nombreux de résidents français ont pu constater l’excellente qualité de l’enseignement en Afrique surtout en primaire. C’est beaucoup moins vrai dans le secondaire et encore moins dans le supérieur du fait du sous- paiement des enseignants.

À titre personnel, j’ai eu la tutelle de deux petites africaines en côte d’ivoire pendant une quinzaine d’années. L’une d’entre elles affichait  des connaissances relativement moyennes pour ne pas dire insuffisantes. À notre retour en France, cette dernière a bien entendu subi des épreuves d’évaluation pour s’insérer dans le dispositif de l’école publique française. Nous nous attendions à ce que l’intéressée soit rétrogradée d’une classe. Au lieu de cela à notre grande surprise, elle a été surclassée et autorisée à rejoindre immédiatement une classe supérieure.Parmi les facteurs explicatifs, il y a notamment la résilience des anciennes méthodes d’enseignement françaises qui imposent un effort d’apprentissage répété. L’obligation d’apprendre les fondamentaux, aussi la discipline scolaire. Un environnement incontournable dans des classes qui rassemblent 60 élèves quand en France on ne parvient parfois même pas à maîtriser une classe de 25.

Un détail… peut-être, les élèves ont conservé l’ uniforme !

Enfin, les enseignants ne subissent aucune pression des parents mécontents des résultats de leurs enfants. Les enfants de leurs côtés évitent de se plaindre en cas de sanctions  auprès de leurs parents cars serait alors la double punition. Comme en France mais en 1950 !  Depuis le pédagogisme  est passé par là et le délitement de la discipline scolaire avec .

Enseignement: Baisse du niveau scolaire , catastrophe économique notamment à cause des maths

Baisse du niveau scolaire : une véritable catastrophe économique notamment à cause des maths

 

À l’occasion du classement Timms, le classement international qui mesure les performances des élèves de quatrième et de CM1, la France arrive en dernière position de tous les pays de l’Union européenne en CM1 et en avant dernière position pour le niveau des élèves de quatrième, juste devant la Roumanie.

 

La baisse en mathématiques au lycée constitue véritable catastrophe scolaire pour l’économiste Nicolas Bouzou.

 

Tribune

Alors qu’elles sont la voie royale vers des écoles prestigieuses comme HEC ou l’Essec, les classes préparatoires économiques et commerciales ont perdu 9% de leurs effectifs l’an passé selon l’association des professeurs de la filière. C’est très inquiétant, si l’on comprend les causes de cette baisse et cela devrait même faire l’objet d’une vraie prise de conscience politique.

Que les effectifs en classe prépa diminuent en soi, ce n’est pas forcément un drame. Mais si on regarde pourquoi ça baisse, on se rend compte que c’est lié au tarissement du nombre d’élèves qui étudient les mathématiques au lycée, conséquence directe de la réforme du baccalauréat qui a abouti à une diminution du nombre d’élèves formés en mathématiques. Les maths étant sortis du tronc commun, il y a des élèves qui arrêtent les maths en seconde.

L’effet est doublement négatif. On a à la fois de moins en moins d’élèves en mathématiques, mais on a également une diminution du niveau des élèves en mathématiques. Et là, les chiffres sont absolument catastrophiques. Dans le dernier classement Timms, le classement international qui mesure les performances des élèves de quatrième et de CM1, la France arrive en dernière position de tous les pays de l’Union européenne en CM1 et en avant dernière position pour le niveau des élèves de quatrième, juste devant la Roumanie.

Si on regarde le fameux classement Pisa, qui est lui aussi très connu, on voit également une baisse très forte du niveau de nos élèves, y compris celui des meilleurs, dont la situation devient incroyablement inégalitaire et critique en maths.

Cette raréfaction des talents en mathématiques est un drame absolu, parce que l’on est au cœur de la troisième révolution industrielle, celle du numérique, de la robotique, de l’intelligence artificielle… Ce que l’on veut en France, c’est essayer de produire des innovations dans ces secteurs. D’ailleurs, c’est tout l’objet du programme France 2030 qui a été présenté il y a quelques semaines par le président de la République.

Le problème, c’est qu’on ne peut pas produire des innovations radicales sans avoir des scientifiques. On ne peut pas être bon dans le domaine de l’innovation si on n’a pas des gens qui sont très bien formés en mathématiques. Cela a été le cas en France il y a quelques années, mais ça ne l’est plus aujourd’hui. Il faut malheureusement regarder la réalité en face.

La réalité, c’est que la France est devenue un pays sous-développé en mathématiques et que cela pourrait se traduire par une économie elle-même sous-développée. La baisse du niveau en maths est aggravée par les écarts de dotation entre l’université et les classes préparatoires. La diminution des budgets dans l’enseignement supérieur, qui est catastrophique en France, a abouti à une dégradation du niveau de nos universités, y compris en sciences.

Baisse du niveau scolaire : une véritable catastrophe économique notamment à cause des maths

Baisse du niveau scolaire : une véritable catastrophe économique notamment à cause des maths

 

À l’occasion du classement Timms, le classement international qui mesure les performances des élèves de quatrième et de CM1, la France arrive en dernière position de tous les pays de l’Union européenne en CM1 et en avant dernière position pour le niveau des élèves de quatrième, juste devant la Roumanie.

 

La baisse en mathématiques au lycée constitue véritable catastrophe scolaire pour l’économiste Nicolas Bouzou.

 

Tribune

Alors qu’elles sont la voie royale vers des écoles prestigieuses comme HEC ou l’Essec, les classes préparatoires économiques et commerciales ont perdu 9% de leurs effectifs l’an passé selon l’association des professeurs de la filière. C’est très inquiétant, si l’on comprend les causes de cette baisse et cela devrait même faire l’objet d’une vraie prise de conscience politique.

Que les effectifs en classe prépa diminuent en soi, ce n’est pas forcément un drame. Mais si on regarde pourquoi ça baisse, on se rend compte que c’est lié au tarissement du nombre d’élèves qui étudient les mathématiques au lycée, conséquence directe de la réforme du baccalauréat qui a abouti à une diminution du nombre d’élèves formés en mathématiques. Les maths étant sortis du tronc commun, il y a des élèves qui arrêtent les maths en seconde.

L’effet est doublement négatif. On a à la fois de moins en moins d’élèves en mathématiques, mais on a également une diminution du niveau des élèves en mathématiques. Et là, les chiffres sont absolument catastrophiques. Dans le dernier classement Timms, le classement international qui mesure les performances des élèves de quatrième et de CM1, la France arrive en dernière position de tous les pays de l’Union européenne en CM1 et en avant dernière position pour le niveau des élèves de quatrième, juste devant la Roumanie.

Si on regarde le fameux classement Pisa, qui est lui aussi très connu, on voit également une baisse très forte du niveau de nos élèves, y compris celui des meilleurs, dont la situation devient incroyablement inégalitaire et critique en maths.

Cette raréfaction des talents en mathématiques est un drame absolu, parce que l’on est au cœur de la troisième révolution industrielle, celle du numérique, de la robotique, de l’intelligence artificielle… Ce que l’on veut en France, c’est essayer de produire des innovations dans ces secteurs. D’ailleurs, c’est tout l’objet du programme France 2030 qui a été présenté il y a quelques semaines par le président de la République.

Le problème, c’est qu’on ne peut pas produire des innovations radicales sans avoir des scientifiques. On ne peut pas être bon dans le domaine de l’innovation si on n’a pas des gens qui sont très bien formés en mathématiques. Cela a été le cas en France il y a quelques années, mais ça ne l’est plus aujourd’hui. Il faut malheureusement regarder la réalité en face.

La réalité, c’est que la France est devenue un pays sous-développé en mathématiques et que cela pourrait se traduire par une économie elle-même sous-développée. La baisse du niveau en maths est aggravée par les écarts de dotation entre l’université et les classes préparatoires. La diminution des budgets dans l’enseignement supérieur, qui est catastrophique en France, a abouti à une dégradation du niveau de nos universités, y compris en sciences.

Le niveau scolaire trop faible en maths

Le niveau scolaire trop faible en maths

Emmanuel Duflos, directeur général de Centrale Lille, constate que la baisse du  niveau générale en math  de l’école primaire jusque dans les classes prépas scientifiques. 

 

 

Directeur général de Centrale Lille depuis 2020, Emmanuel Duflos est à la tête de quatre écoles (Ecole Centrale de Lille, ITEEM, IG2I, ENSCL) qui regroupent environ 2 000 étudiants. Il est aussi vice-président de la CDEFI (Conférence des directeurs des écoles françaises d’ingénieurs).

Emmanuel Duflos est directeur général de Centrale Lille.

La réforme Blanquer sur le lycée, et ses conséquences sur l’enseignement des maths, sur le nombre de filles dans cette discipline, provoque une bataille de chiffres. Une polémique justifiée ?

Les maths forment un citoyen, structurent l’esprit, la capacité au raisonnement, à la synthèse, à prendre du recul. Parce qu’elles sont structurantes, elles ont toute leur place dans le tronc commun et ce, jusqu’en Terminale. Car il faut du temps pour faire aimer les sciences et les maths, ne pas survoler, ni papillonner. Pourquoi pourrait-on arrêter les maths en fin de seconde et pas la philo ou le français ? Un « bagage suffisant », ce n’est pas juste connaître les nombres complexes, c’est avant tout comprendre les concepts et théorèmes et savoir les mobiliser dans un raisonnement. En limitant les talents, on limite forcément le vivier, on se prive de compétences. Le sujet doit être traité très en amont, dès l’école primaire, afin de faire aimer les mathématiques à plus de monde. A plus de jeunes femmes, à plus d’élèves indépendamment de la zone géographique où ils vivent et de leur condition sociale.

Les écoles d’ingénieurs attirent peu ces jeunes femmes. Moins elles y sont présentes, moins les nouvelles générations ont envie d’y aller. C’est un cercle vicieux ?

La trop faible place des femmes dans les formations d’ingénieurs est un vrai sujet. Elles ne sont qu’environ 23 % dans les classes prépas scientifiques . 

123456



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol