Archive pour le Tag 'niveau'

Croissance France : pas encore au niveau d’avant crise

Croissance  France : pas encore au niveau d’avant crise

 

Les experts et le gouvernement ont peut-être crié un peu trop vite que la crise était dépassée et que la croissance avait retrouvé son niveau d’avant l’épidémie. En réalité ,septembre et octobre  ne seront pas tout à fait à la hauteur des espérances. La crise des approvisionnements et le renchérissement des métaux et de l’énergie sont passés par la. L’industrie en particulier subit de plein fouet l’envolée considérable des coûts des matières premières ( exemple pris du bois qui a doublé en un an ,les prix du cuivre ont progressé de plus 60% sur un an au 10 août et les prix du lithium de 150%).

La Banque de France estime maintenant que l’activité devrait revenir, ce mois-ci, «entre 99,5% et 100% de son niveau d’avant-crise». En clair ce n’est pas avant la fin de l’année que la croissance retrouvera son étiage d’avant  Covid.

La croissance devrait par ailleurs s’établir à 2,3% au troisième trimestre, de quoi conforter les analystes dans leur prévision de croissance de 6,3% pour l’année 2021. Notons que cette croissance est surtout tirée par la consommation des ménages est mécaniquement par des importations qui plombent évidemment la balance commerciale.

 

Le taux d’utilisation des capacités dans l’industrie a légèrement reculé en septembre, plombé par des baisses notées dans plusieurs sous-secteurs, dont la métallurgie, les produits en caoutchouc et plastique et un important affaiblissement dans l’automobile. À l’inverse, d’autres secteurs ont progressé, dont l’industrie chimique et pharmaceutique. Dans les services marchands, une embellie «très marquée» est relevée dans plusieurs secteurs, et le secteur du bâtiment connaît, lui aussi, une période dynamique.

 

Ces tendances devraient se poursuivre en octobre, selon les chefs d’entreprise interrogés par l’institution : le bâtiment progressera, de même que les services, quand l’industrie sera «quasi stable ou en hausse dans l’ensemble des secteurs».

 

Des nuages s’amoncellent à l’horizon, notent toutefois les experts. En septembre, 56% des chefs d’entreprise dans l’industrie interrogés par la Banque de France rapportaient rencontrer des difficultés d’approvisionnement. Une proportion grimpant à 62% dans le bâtiment et jusqu’à 81% dans l’automobile. Ces difficultés de plus en plus courantes «s’accompagnent une nouvelle fois de hausses des prix des matières premières et des produits finis», souligne le rapport.

Trafic de drogues dures: un niveau jusque-là inconnu

Trafic  de drogues dures: un niveau jusque-là inconnu

à Paris bien sûr, dans les grandes villes mais même dans une commune moyenne d’environ 160 000 habitants comme à Cambrai, le trafic de drogue dure atteint un niveau jusque-là inconnu. Et l’État se montre complètement impuissant. Rémy Schwartz par exemple, procureur de la République de Cambrai,  a constaté une forte augmentation des trafics un peu partout dans l’arrondissement. « Je constate ce phénomène, c’est une évolution qui a commencé il y a plusieurs années. Cette projection des grandes agglomérations vers d’autres territoires a commencé il y a plus de 5 ans. On est aujourd’hui face à un problème nouveau, qu’on n’avait pas il y a quelques années ».

Selon lui, le trafic s’est « ubérisé ». Il s’explique. « Avant, on avait une structure traditionnelle de consommateurs qui s’approvisionnaient auprès de détaillants, qui eux-mêmes s’approvisionnaient auprès de grossistes en allant se fournir à Lille ou en Belgique. Depuis quelques années, c’est l’inverse qui se produit ».

Ces trafiquants viennent de la métropole lilloise, de l’agglomération de Creil dans l’Oise mais également d’Île-de-France. Ils parcourent parfois plusieurs centaines de kilomètres avec un objectif : décrocher de nouvelles parts de marché.

Economie-Croissance mondiale : retour au niveau d’avant crise

Economie-Croissance mondiale : retour au niveau d’avant crise

Ce n’est sans doute pas avant 2023 que l’économie mondiale retrouvera le niveau qu’elle aurait dû atteindre. En effet La croissance du produit intérieur brut (PIB) mondial devrait bondir de 5,7% en 2021 et 4,5% en 2022 selon l’OCDE. Juste de quoi retrouver le niveau de 2000 19 mai avec des inégalités selon les zones et les pays. Les pays pauvres pourraient être les principales victimes de ces inégalités dans la mesure ils sont encore très affectés par la crise du covid faute de dose suffisante du vaccin. Globalement en 2023, il est probable qu’au plan mondial retrouvera une certaine mollesse de la croissance autour de 2 % pour les pays développés.

Certes le rebond a été important en 2021 mai il faut rappeler que la propagation de l’onde de choc de la pandémie a plongé l’économie internationale dans une profonde récession en 2020. L’effet de base lié à ce violent plongeon doit être pris en compte dans l’appréciation de la reprise. En outre, les capacités de reprise dans chacun des pays sont loin d’être les mêmes partout sur le globe. Les économistes insistent particulièrement sur le caractère inégal du rebond entre les pays du G20 et les économies émergentes.

« L’impact économique du variant Delta a été jusqu’à présent relativement modeste dans les pays où les taux de vaccination sont élevés, mais il a pesé sur la dynamique à court terme dans les autres et, au niveau mondial, il a accentué les tensions sur les chaînes d’approvisionnement et les coûts », expliquent les experts.

Croissance mondiale : retour au niveau d’avant crise

Croissance mondiale : retour au niveau d’avant crise

Ce n’est sans doute pas avant 2023 que l’économie mondiale retrouvera le niveau qu’elle aurait dû atteindre. En effet La croissance du produit intérieur brut (PIB) mondial devrait bondir de 5,7% en 2021 et 4,5% en 2022 selon l’OCDE. Juste de quoi retrouver le niveau de 2000 19 mai avec des inégalités selon les zones et les pays. Les pays pauvres pourraient être les principales victimes de ces inégalités dans la mesure ils sont encore très affectés par la crise du covid faute de dose suffisante du vaccin. Globalement en 2023, il est probable qu’au plan mondial retrouvera une certaine mollesse de la croissance autour de 2 % pour les pays développés.

Certes le rebond a été important en 2021 mai il faut rappeler que la propagation de l’onde de choc de la pandémie a plongé l’économie internationale dans une profonde récession en 2020. L’effet de base lié à ce violent plongeon doit être pris en compte dans l’appréciation de la reprise. En outre, les capacités de reprise dans chacun des pays sont loin d’être les mêmes partout sur le globe. Les économistes insistent particulièrement sur le caractère inégal du rebond entre les pays du G20 et les économies émergentes.

« L’impact économique du variant Delta a été jusqu’à présent relativement modeste dans les pays où les taux de vaccination sont élevés, mais il a pesé sur la dynamique à court terme dans les autres et, au niveau mondial, il a accentué les tensions sur les chaînes d’approvisionnement et les coûts », expliquent les experts.

L’économie retrouve son niveau de 2019

  • L’économie retrouve son niveau de 2019
  •  Les forts taux de croissance de cette année produisent un effet de loupe déformante concernant la tendance réelle de l’économie française. En fait, actuellement nous retrouvons tout juste le niveau de 2019. En clair on a perdu 4à 5 % de croissance. Un retard qui peinera à être compensé encore en 2022.
  •  En 2022, le PIB croîtrait de 3,7 %, porté par la vigueur des dépenses des ménages, puis « en 2023, le rythme de progression de l’activité commencerait à se normaliser (1,9 %) », indique la Banque de France. Le commerce extérieur se remettrait alors à porter l’activité grâce à la demande mondiale et au redressement espéré de nos performances à l’exportation, en particulier dans l’aéronautique.

À noter que la situation des entreprises s’est amélioreé. Ainsi taux de marge des entreprises pourrait s’établir à 35 % en 2021, contre 33,4 % en 2019Or, si l’on veut que la croissance « roule durablement sur une pente de 2 %, résoudre ces problèmes de difficulté de recrutement sera essentiel estime la Banque de France. L’économie française retrouve ainsi « son principal défi d’avant-crise », alors même que le taux de chômage resterait élevé à 8 % ces deux prochaines années. Il y a certes eu de bonnes surprises en matière de créations d’emploi durant le premier semestre 2021, mais la population active grossit dans le même temps.

EMPLOI : Au-dessus du niveau de 2019

EMPLOI : Au-dessus du niveau de 2019 

 

 

 

L’emploi salarié renoue avec la situation de 2019, selon les chiffres définitifs publiés mercredi par l’Insee. Entre fin mars et fin juin 2021, l’emploi salarié (privé et public) augmente de 1,1 % (+289.400 emplois) après +0,6 % (+148.500) au trimestre précédent. Cette hausse provient essentiellement de l’emploi salarié privé qui augmente de nouveau fortement: +1,4 % (265.100 créations nettes d’emploi) après +0,8 % (+149 800 emplois).

L’Institut national des statistiques et des études économiques a ainsi revu légèrement à la hausse son estimation du 6 août qui faisait état de 239.500 créations nettes d’emploi dans le privé (+1,2%) entre fin mars et fin juin. De son côté, l’emploi public croît de 0,4 % (+24.300 emplois) après une quasi-stabilité au premier trimestre (−1.300).

Globalement, l’emploi salarié dépasse son niveau d’avant-crise (fin 2019) de 0,4 % dans le privé (+85.800 emplois) et de 1% dans le public (+59.600). Au total, l’emploi salarié se situe fin juin 2021 à 0,6 % au-dessus de son niveau de fin 2019 (+145.400). A fin juin, la France comptait en effet selon l’Insee 25,68 millions d’emplois, contre 25,54 millions au dernier trimestre 2019, le dernier pointage avant la crise du Covid.

Gymnastique de haut niveau : Une torture physique et morale de très jeunes enfants

 Gymnastique de haut niveau : Une torture physique et morale de très  jeunes enfants

 

La sociologue Caroline Ibos revient sur le retrait de l’athlète américaine Simone Biles des JO de Tokyo et propose, dans une tribune au « Monde », une analyse sociopolitique de la gymnastique comme système d’exploitation du corps des filles.(extrait)

 

Tribune

 

Reine annoncée des Jeux olympiques de Tokyo, la gymnaste étatsunienne Simone Biles a abandonné mardi 27 juillet le concours par équipes au milieu de la compétition ; elle avait échoué à réaliser une figure particulièrement difficile au saut de cheval. Le retrait de celle qui domine aujourd’hui son sport plus que toute autre sur terre a semé la stupeur. Mais ce qui a le plus embarrassé le monde du sport est l’explication qu’elle en a donnée : « Dès que je mets le pied sur le tapis, il n’y a plus que moi et ma tête… Faire face aux démons dans ma tête. Je veux me concentrer sur mon bien-être, il n’y a pas que la gym dans la vie. »

Depuis, les commentaires honorent ou déboulonnent l’icône : ils saluent le courage de la « plus grande championne de tous les temps » à briser les tabous, ou la dépouillent de ce blason de GOAT (« Greatest of All Times », « meilleure de tous les temps ») et moquent la petite chèvre brodée sur ses maillots. Et les réseaux sociaux déversent sur elle brouettes de fleurs et torrents de boue.

 

Pourtant, comprendre ce coup de théâtre à partir de la seule personnalité de Simone Biles, à partir de sa supposée surhumanité ou de ses possibles failles, masque ce qu’il exprime et que Simone Biles ne cesse de dénoncer depuis des années : la violence du système de la gymnastique féminine de haut niveau. Une violence dont l’enjeu est d’incarner la gloire nationale dans des corps et des vies contrôlés depuis l’enfance.

Façonner le corps des filles est l’art d’un sport hanté par Pygmalion. Avant d’être étatsunienne, la gymnastique artistique fut soviétique, et c’est dans les régimes communistes qu’a surgi le modèle de l’entraîneur surpuissant, héros du travail et créateur de championnes adolescentes.

 

Rappelons-nous [la RusseElena Mukhina [1960-2006], championne du monde en 1978. Orpheline, entraînée depuis l’âge de 8 ans par l’ancien champion de barre fixe Viktor Klimenko, elle se brise à 20 ans les vertèbres cervicales, quelques jours avant les Jeux de Moscou (1980), et reste entièrement paralysée. Malgré une jambe cassée, Klimenko la forçait à s’entraîner pour être la GOAT de son époque, la première à réaliser une folie de double salto et demi réceptionné sur la nuque.

Dans ce système d’appropriation des corps, le modelage est redoublé par l’exploitation sexuelle, l’éclat de l’innocence rehaussée par la souillure cachée. Olga Korbut, surnommée le « moineau de Minsk » et gloire soviétique des Jeux olympiques de Munich (1972), accusa à la fin du XXe siècle son ancien entraîneur, Renald Knysh, de l’avoir violée de multiples fois alors qu’elle avait 15 ans, réduite à l’esclavage sexuel et menacée d’exclusion de l’équipe nationale si elle parlait. En 2017, elle vendait aux enchères ses médailles olympiques, geste qui, dit-elle, lui « sauvait la vie ».

Croissance : retour au niveau de 2019 en fin d’année

Croissance : retour au niveau de 2019 en fin d’année

 

Le taux de croissance paraît évidemment très satisfaisant puisque l’INSEE table sur une hausse de 6 % en 2021. En réalité il s’agit d’un phénomène de rattrapage puisque c’est seulement fin 2021 qu’on retrouvera le niveau de 2019.Une réserve toutefois, à condition qu’il n’y ait pas de quatrième vague sanitaire !

. Après les États-Unis, qui ont retrouvé dès ce printemps leur activité d’avant-crise, l’Allemagne précéderait la France de quelques mois. Suivront le Royaume-Uni, l’Italie et l’Espagne. La projection de l’Insee se fonde sur une croissance de 3,4 % au troisième trimestre et de 0,7 % au quatrième, sous «l’hypothèse d’absence de nouvelles restrictions sanitaires sévères», a précisé l’INSEE.

Covid France : toujours à un haut niveau 32.340 nouveaux cas

Covid France : toujours à un haut niveau 32.340 nouveaux cas

32.340 nouveaux cas de Covid-19 ont été comptabilisés en 24 heures, selon les chiffres publiés ce vendredi. Le taux de positivité des tests s’établit à 10%. Selon les derniers chiffres de ce vendredi, 30.438 personnes atteintes du Covid sont actuellement hospitalisées en France dont 5962 en soins intensifs. Un chiffre en légère baisse alors qu’il avait augmenté la veille (5981).

Le nombre de nouvelles admissions dans ces services de réanimation est lui aussi en baisse : 436 personnes y ont été admises lors des dernières 24 heures contre 478 la veille. En revanche, le nombre de personnes mortes dans les hôpitaux français depuis la veille est en hausse avec 309 décès contre 286 jeudi, portant le bilan à 76.285 morts à l’hôpital.

Sur le front des vaccinations, 13.811.101 personnes ont reçu au moins une injection (soit 20,6 % de la population totale) et 5.385.052 personnes ont reçu deux injections (soit 8,0 % de la population totale) depuis le début de la campagne. Ce vendredi, 469.057 personnes ont été vaccinées: parmi elles, 284.795 ont reçu une première injection et 184.262 ont reçu leur deuxième dose.

Covid: très haut niveau

Covid: très haut niveau 

Encore plus de 40 000 nouvelles contaminations et 194 patients s morts à l’hôpital des suites du Covid-19 ces dernières 24h en France selon Santé Publique France.

Le nombre total de personnes hospitalisées en France à cause du Covid-19 était de 27.259 samedi dont 1.567 nouvelles admissions en 24 heures. Cela représente 17 patients de plus par rapport à vendredi en comptant les sorties d’hôpital.

Le nombre de malades en réanimation s’élève à 4.791 samedi contre 4.766 la veille, soit 25 admissions supplémentaires en tenant compte des entrées (+332) et des sorties.

Les raisons du faible niveau des élèves en maths

Les raisons du faible niveau des élèves en maths

A l’occasion de la semaine des mathématiques, Pierre Arnoux, professeur à l’université d’Aix-Marseille et vice-président de la commission française pour l’enseignement des mathématiques, revient dans le Monde sur le faible niveau des élèves en mathématiques et sur les difficultés de la discipline.

La 10e édition de la Semaine des mathématiques a lieu du 15 au 21 mars. Selon le ministère de l’éducation nationale, cette initiative vise à « valoriser les maths, en proposer une image actuelle, vivante et attractive, sensibiliser le grand public à leur aspect culturel, à la diversité des métiers et disciplines scientifiques, techniques ou artistiques qui font appel à elles ». L’occasion de revenir sur le faible niveau des élèves français en mathématiques et sur les difficultés de la discipline, avec le chercheur Pierre Arnoux, professeur à l’université d’Aix-Marseille, vice-président de la commission française pour l’enseignement des mathématiques et du comité scientifique des instituts de recherche sur l’enseignement des mathématiques (IREM).

La dernière enquête Trends in International Mathematics and Science Study (Timss), publiée en décembre 2020, place la France dernière élève des pays européens. Comment expliquer ce niveau des Français en mathématiques ?

J’ai entendu les critiques de ceux qui disent que les critères de cette enquête internationale ne seraient pas adaptés aux petits Français. Mais de Timss à PISA [Programme international pour le suivi des acquis], en passant par l’étude Cèdre du ministère, les résultats sont cohérents sur la longue durée : le niveau de l’élève moyen d’aujourd’hui est celui du cancre d’il y a trente ans.

La principale raison de la chute de niveau en primaire est connue : c’est le manque de formation des professeurs des écoles en mathématiques ; ils viennent dans leur grande majorité des filières de sciences humaines, ont abandonné les maths depuis longtemps, et n’ont droit qu’à une trentaine d’heures de mathématiques à l’Inspe [institut national supérieur du professorat et de l’éducation]… Malgré des améliorations, la formation continue, trop faible, ne permet pas de rattraper cela.

Comment voulez-vous qu’ils enseignent bien cette discipline qu’ils connaissent mal, et que certains parmi eux n’aiment pas ? Le ministère a longtemps interdit les licences pluridisciplinaires qui pourraient renouveler leur profil. J’attends de voir ce que vont donner les nouveaux parcours préparatoires au professorat des écoles [PPPE], mais sans illusions.

Coronavirus France : nouveau niveau d’alerte avec 29.759 nouveaux en 24 heures

Coronavirus France : nouveau niveau d’alerte avec 29.759 nouveaux en 24 heures

 

Cette fois, ce n’est plus un plateau mais une véritable augmentation : 29.759 nouveaux cas de contamination au nouveau coronavirus en l’espace de vingt-quatre heures contre 25.229 la veille.

La France a aussi indiqué que 169 nouvelles personnes sont décédées en raison du COVID-19 en 24 heures contre 228 vendredi.

Ce bilan quotidien porte 4.045.319 le nombre total de cas de contamination depuis le début de la pandémie.

Les données du ministère montrent 4.070 personnes sont en réanimation samedi, soit 37 personnes de plus par rapport à vendredi.

La Haute Autorité de Santé a donné vendredi son feu vert à l’utilisation du vaccin à dose unique du groupe pharmaceutique Johnson & Johnson dans la campagne vaccinale contre le COVID-19 en France, ce qui portera à quatre le nombre de vaccins disponibles.

Covid France : toujours haut niveau et alerte dans les hôpitaux

Covid France : toujours haut niveau et alerte dans les hôpitaux

 

3.932.862 cas confirmés soit +23.302 en 24h.

. D’après le dernier bilan de Santé Public France, la France fait état de +368 morts supplémentaires au total. On recense ce mardi 9 mars 2021, +298 morts en hôpital et +70 en Ehpad et EMS et +23.302 nouveaux cas confirmés en 24h.

En France, le dernier bilan fourni par les autorités sanitaires concernant la pandémie de Covid-19, fait état d’au moins 3.932.862 cas confirmés soit +23.302 en 24h.

On recense ce mardi 9 mars 2021 89.301 morts au total,+368 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 25.244 (+70) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 64.057 (+298 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,07 le taux d’incidence à 219,16 et la tension hospitalière à 77,5 %. Le taux de positivité est à 7,2 %.

 

Bac 2020 : niveau record de 95% , bientôt 110 % ?

Bac 2020 : niveau record de 95% , bientôt 110 % ?

 

Encore un record pour la réussite au Bac dont  l’évaluation a été troublée par la crise sanitaire. Un taux qui progresse en même temps que diminue le niveau général des élèves français mesuré par les classements internationaux. Sur ce rythme, le taux de réussite pourrait un jour atteindre 110 % !

 

 

C’est « un niveau jamais atteint ». Le taux de réussite du baccalauréat a atteint 95% en 2020, année pendant laquelle l’examen a été entièrement validé via le contrôle continu en raison de l’épidémie de Covid-19, selon les résultats définitifs publiés jeudi 4 mars. « C’est donc plus qu’en 2016, jusqu’ici l’année record avec 88,6% de succès », rapporte le journal Les Echos. Dans le détail, le taux de réussite a atteint 97,6% dans la voie générale, 95% dans la voie technologique et 90,4% dans la filière professionnelle.

La session 2020 de cet examen de fin de scolarité, qui ouvre l’accès aux études supérieures, comptait 760 800 candidats, dont 723 000 ont été reçus, précise le ministère de l’Education. Ces chiffres prennent en compte les résultats de la session de remplacement de septembre, ouverte à ceux qui n’ont pu faire valoir des résultats de contrôle continu.

 

Covid France : toujours haut niveau avec 23.507 nouveaux cas

Covid  France : toujours haut niveau avec 23.507 nouveaux cas 

507 nouveaux cas ont été détectés ces dernières 24 heures, portant le nombre total de personnes positives depuis l’apparition de l’épidémie à 3.859.102, selon le dernier bilan du ministère de la Santé. 439 personnes sont mortes entre jeudi et vendredi, dont 238 à l’hôpital. Au total, 88.274 malades du Covid sont décédés depuis janvier 2020.

24.765 patients sont actuellement hospitalisés (-126 par rapport à hier), dont 1397 arrivés ces dernières 24 heures. Le nombre de malades en réanimation est légèrement en hausse par rapport aux chiffres de la veille, avec 3680 personnes dans ces services (+47). 324 patients ont été pris en charge en soins intensifs depuis jeudi. Sur le pont de la vaccination, 3.392.269 personnes ont reçu une première dose de vaccin.

Coronavirus France : toujours haut niveau avec 26 788 cas et 322 morts

Coronavirus France : toujours haut niveau avec 26 788 cas et 322 morts

  • 3 810 316 cas confirmés (+26 788 en 24h)
  • 87 542 décès (+322 en 24h à l’hôpital) 
  • 9 401 hospitalisations les 7 derniers jours dont 1 965 en réanimation
  • 3 637 patients actuellement hospitalisés en réanimation au total
  • Taux de positivité des tests : 7,3%
  • Plus de 3,1 millions de personnes ayant reçu au moins une dose de vaccin
  • 83,3% des résidents en Ehpad ont reçu au moins une dose de vaccin

Coronavirus France : toujours haut niveau avec 23.000 nouveaux cas

Coronavirus France : toujours haut niveau avec 23.000 nouveaux cas

22.857 cas de contaminations en 24 heures et 417 décès supplémentaires dus à l’épidémie, montrent les données publiées mardi par les services du ministère de la Santé.

Les décès liés à la pandémie ont augmenté de 300 en 24 heures dans les hôpitaux et de 117 depuis vendredi dans les Ehpad, portant le total à 87.220 morts depuis le début de l’épidémie dans le pays.

Le ministère de la Santé indique que 3.586 cas graves de COVID-19 sont actuellement traités en réanimation, soit 42 cas de plus que la veille. Le nombre total de personnes hospitalisées en raison du COVID-19 a en revanche baissé de 167 à 25.263.

Coronavirus France : toujours un haut niveau

Coronavirus France : toujours un haut  niveau

24.000 personnes ont été testées positives au virus et le taux de positivité continue de progresser, à 7,2%.

Les hôpitaux français accueillaient 24.995 patients atteints par le coronavirus, contre 25.130 vendredi. 

Le nombre de patients à l’hôpital pour cause de Covid-19 se maintenait autour des 25.000, dont quelque 3.400 en service de réanimation, selon les données hospitalières publiées samedi par Santé publique France, des chiffres stables par rapport à la veille.

Les hôpitaux français accueillaient 24.995 patients atteints par le coronavirus, contre 25.130 vendredi. Une semaine auparavant, ils étaient 25.269. Sur ces presque 25.000 patients hospitalisés, 1.007 sont entrés à l’hôpital ces dernières 24 heures (1.634 vendredi).

Les services de réanimation, qui reçoivent les cas les plus graves, comptaient 3.453 malades (dont 208 transférés ces dernières 24 heures), contre 3.445 vendredi.

Quelque 24.000 (23.996) personnes ont été testées positives au virus (contre 25.207 vendredi) et le taux de positivité, à savoir le nombre de personnes positives sur l’ensemble des gens testés, continue de progresser, à 7,2%, contre 7,1% vendredi et 6,1% samedi 20 février.

Santé publique France a annoncé samedi 186 décès, après 286 vendredi et 183 il y a une semaine. L’épidémie a tué 86.332 personnes en France depuis ses débuts, il y a un an.

La barre des 2 millions de personnes ayant reçu au moins une dose de vaccin sera bientôt franchie: on était à 2,918 millions vendredi –les données publiées concernent les chiffres de la veille–, dont 1,561 million ont reçu les deux doses de la vaccination.

Coronavirus France : haut niveau avec 25.207 nouveaux cas

Coronavirus France : haut niveau avec 25.207 nouveaux cas

La situation se dégrade en France avec un nouveau chiffre de plus de 25 000 contaminés en 24 heures ( alors qu’on était il y a quelques jours sur des moyennes de 20 000). La France a enregistré 286 nouveaux décès liés au coronavirus en l’espace de vingt-quatre heures, selon les données communiquées vendredi par Santé publique France, qui fait état d’un bilan total de 86.147 morts causés dans le pays par l’épidémie.

Le nombre de nouvelles contaminations en 24 heures s’élève à 25.207, contre 24.116 vendredi dernier.

Des raisons de la baisse du niveau en maths

Des raisons de la baisse du niveau en maths 

Deux récentes enquêtes pointent du doigt le faible niveau des élèves français en mathématiques. Vincent Troger, maître de conférences émérite en sciences de l’éducation, rappelle dans une tribune au « Monde » que des débats scientifiques sur les finalités et modalités d’enseignement de la discipline retardent l’amélioration de la situation.

Tribune. 

Deux enquêtes publiées en 2020 ont vivement alerté sur la baisse du niveau des élèves français en mathématiques. L’enquête internationale Timms (pour « Trends in International Mathematics and Science Study ») révèle une baisse de celui-ci dès le primaire et classe nos élèves de 4e au 17e rang sur vingt pays comparables. Depuis la première enquête Timms de 1995, le score moyen des collégiens français a significativement baissé : les élèves de 4e de 2019 obtiennent des résultats équivalents à ceux des élèves de 5e de 1995.

L’autre enquête, celle du dispositif Cedre (pour « cycle des évaluations disciplinaires réalisées sur échantillon »), est interne à l’éducation nationale et a concerné les élèves de 3e en 2019. Elle confirme la baisse du niveau, révélant notamment que, depuis 2008, la proportion de bons élèves dans l’échantillon a régressé de 29 % à 22 %, tandis que celle des élèves faibles a augmenté de 15 % à 25 %.

La première explication de cette régression concerne, selon les experts, la formation des enseignants, particulièrement à l’école primaire. Plus de 80 % des professeurs des écoles ont suivi des études littéraires ou de sciences sociales et n’ont donc plus fait de maths depuis la fin du lycée lorsqu’ils entrent en formation.

Ils auraient donc besoin d’une formation conséquente, mais il semble que ce ne soit pas le cas. En 2015, une conférence de consensus sur l’enseignement des maths dans le primaire organisée par le Centre national d’étude des systèmes scolaires et l’Institut français de l’éducation avait conclu que « le contenu de la formation des enseignants est relativement flou, il n’y a pas de référence à des contenus précis ».

La principale raison de cette insuffisance tient à la lourdeur du cursus des instituts nationaux supérieurs du professorat et de l’éducation (Inspé, ex-IUFM) : en deux ans, les futurs professeurs doivent rédiger un mémoire de master, préparer un concours sélectif et enseigner en seconde année à mi-temps dans un établissement.

Ce cumul rend les conditions actuelles d’entrée dans le métier particulièrement difficiles. Confirmant ce constat, le rapport rédigé en février 2018 par Cédric Villani et l’inspecteur général de mathématiques Charles Torossian (« 21 mesures pour l’enseignement des mathématiques ») insistait sur la nécessité d’améliorer la formation initiale et continue des enseignants.

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