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Coronavirus France : toujours haut niveau avec 23.000 nouveaux cas

Coronavirus France : toujours haut niveau avec 23.000 nouveaux cas

22.857 cas de contaminations en 24 heures et 417 décès supplémentaires dus à l’épidémie, montrent les données publiées mardi par les services du ministère de la Santé.

Les décès liés à la pandémie ont augmenté de 300 en 24 heures dans les hôpitaux et de 117 depuis vendredi dans les Ehpad, portant le total à 87.220 morts depuis le début de l’épidémie dans le pays.

Le ministère de la Santé indique que 3.586 cas graves de COVID-19 sont actuellement traités en réanimation, soit 42 cas de plus que la veille. Le nombre total de personnes hospitalisées en raison du COVID-19 a en revanche baissé de 167 à 25.263.

Coronavirus France : toujours un haut niveau

Coronavirus France : toujours un haut  niveau

24.000 personnes ont été testées positives au virus et le taux de positivité continue de progresser, à 7,2%.

Les hôpitaux français accueillaient 24.995 patients atteints par le coronavirus, contre 25.130 vendredi. 

Le nombre de patients à l’hôpital pour cause de Covid-19 se maintenait autour des 25.000, dont quelque 3.400 en service de réanimation, selon les données hospitalières publiées samedi par Santé publique France, des chiffres stables par rapport à la veille.

Les hôpitaux français accueillaient 24.995 patients atteints par le coronavirus, contre 25.130 vendredi. Une semaine auparavant, ils étaient 25.269. Sur ces presque 25.000 patients hospitalisés, 1.007 sont entrés à l’hôpital ces dernières 24 heures (1.634 vendredi).

Les services de réanimation, qui reçoivent les cas les plus graves, comptaient 3.453 malades (dont 208 transférés ces dernières 24 heures), contre 3.445 vendredi.

Quelque 24.000 (23.996) personnes ont été testées positives au virus (contre 25.207 vendredi) et le taux de positivité, à savoir le nombre de personnes positives sur l’ensemble des gens testés, continue de progresser, à 7,2%, contre 7,1% vendredi et 6,1% samedi 20 février.

Santé publique France a annoncé samedi 186 décès, après 286 vendredi et 183 il y a une semaine. L’épidémie a tué 86.332 personnes en France depuis ses débuts, il y a un an.

La barre des 2 millions de personnes ayant reçu au moins une dose de vaccin sera bientôt franchie: on était à 2,918 millions vendredi –les données publiées concernent les chiffres de la veille–, dont 1,561 million ont reçu les deux doses de la vaccination.

Coronavirus France : haut niveau avec 25.207 nouveaux cas

Coronavirus France : haut niveau avec 25.207 nouveaux cas

La situation se dégrade en France avec un nouveau chiffre de plus de 25 000 contaminés en 24 heures ( alors qu’on était il y a quelques jours sur des moyennes de 20 000). La France a enregistré 286 nouveaux décès liés au coronavirus en l’espace de vingt-quatre heures, selon les données communiquées vendredi par Santé publique France, qui fait état d’un bilan total de 86.147 morts causés dans le pays par l’épidémie.

Le nombre de nouvelles contaminations en 24 heures s’élève à 25.207, contre 24.116 vendredi dernier.

Des raisons de la baisse du niveau en maths

Des raisons de la baisse du niveau en maths 

Deux récentes enquêtes pointent du doigt le faible niveau des élèves français en mathématiques. Vincent Troger, maître de conférences émérite en sciences de l’éducation, rappelle dans une tribune au « Monde » que des débats scientifiques sur les finalités et modalités d’enseignement de la discipline retardent l’amélioration de la situation.

Tribune. 

Deux enquêtes publiées en 2020 ont vivement alerté sur la baisse du niveau des élèves français en mathématiques. L’enquête internationale Timms (pour « Trends in International Mathematics and Science Study ») révèle une baisse de celui-ci dès le primaire et classe nos élèves de 4e au 17e rang sur vingt pays comparables. Depuis la première enquête Timms de 1995, le score moyen des collégiens français a significativement baissé : les élèves de 4e de 2019 obtiennent des résultats équivalents à ceux des élèves de 5e de 1995.

L’autre enquête, celle du dispositif Cedre (pour « cycle des évaluations disciplinaires réalisées sur échantillon »), est interne à l’éducation nationale et a concerné les élèves de 3e en 2019. Elle confirme la baisse du niveau, révélant notamment que, depuis 2008, la proportion de bons élèves dans l’échantillon a régressé de 29 % à 22 %, tandis que celle des élèves faibles a augmenté de 15 % à 25 %.

La première explication de cette régression concerne, selon les experts, la formation des enseignants, particulièrement à l’école primaire. Plus de 80 % des professeurs des écoles ont suivi des études littéraires ou de sciences sociales et n’ont donc plus fait de maths depuis la fin du lycée lorsqu’ils entrent en formation.

Ils auraient donc besoin d’une formation conséquente, mais il semble que ce ne soit pas le cas. En 2015, une conférence de consensus sur l’enseignement des maths dans le primaire organisée par le Centre national d’étude des systèmes scolaires et l’Institut français de l’éducation avait conclu que « le contenu de la formation des enseignants est relativement flou, il n’y a pas de référence à des contenus précis ».

La principale raison de cette insuffisance tient à la lourdeur du cursus des instituts nationaux supérieurs du professorat et de l’éducation (Inspé, ex-IUFM) : en deux ans, les futurs professeurs doivent rédiger un mémoire de master, préparer un concours sélectif et enseigner en seconde année à mi-temps dans un établissement.

Ce cumul rend les conditions actuelles d’entrée dans le métier particulièrement difficiles. Confirmant ce constat, le rapport rédigé en février 2018 par Cédric Villani et l’inspecteur général de mathématiques Charles Torossian (« 21 mesures pour l’enseignement des mathématiques ») insistait sur la nécessité d’améliorer la formation initiale et continue des enseignants.

Coronavirus France : toujours haut niveau 22.139 nouveaux cas, 651 décès en 24h

Coronavirus France : toujours haut niveau 22.139 nouveaux cas, 651 décès en 24h

22.139 nouveaux cas confirmés de contamination au coronavirus en 24 heures vendredi, un rythme légèrement inférieur à celui de la veille (23.448 cas), selon les autorités sanitaires.

Le COVID-19 a fait 651 morts supplémentaires dans les hôpitaux et les Ephad, ce qui porte le bilan à 78.603 décès au total en France depuis le début de l’épidémie, selon les mêmes données.

Le nombre de personnes hospitalisées en France en raison du virus a reculé toutefois de 194 en 24 heures, pour un total de 27.614 patients. Les services de réanimation accueillaient 3.245 personnes, soit cinq de moins que la veille.

Coronavirus France : toujours très haut niveau

Coronavirus France : toujours très haut niveau

23.337 nouveaux cas de Covid-19 ont été enregistrés sur le territoire français au cours de ces dernières 24h, indique Santé Publique France dans son dernier bilan publié ce mardi soir. Par ailleurs, 28.029 personnes sont actuellement hospitalisées en France en raison d’une infection au Covid-19, soit 2189 nouvelles admissions en 24 heures.

Un chiffre en légère hausse par rapport à celui annoncé lundi, et qui n’a jamais été aussi haut depuis le 19 novembre dernier. Au total, 28.029 patients se trouvent à l’hôpital ce mardi en raison d’une infection à Covid-19. Et en moyenne sur les sept derniers jours, 1630 admissions par jour ont été enregistrées à l’hôpital.

Le nombre de patients admis en réanimation est également toujours en légère hausse. Il s’élève à 3270 ce mardi (+369 en 24 heures), contre 3218 lundi et 3148 dimanche. Le nombre de patients se trouvant en soins critiques a augmenté de 6% en une semaine.

404 morts ont été recensés à l’hôpital ces dernières 24 heures, ce qui porte le nombre total de décès en milieu hospitalier à 54.213 depuis le début de l’épidémie.

Croissance Europe : bon niveau mais tassement du rythme

Croissance Europe : bon niveau mais tassement du rythme

 

Encore un bon niveau de l’industrie manufacturière en janvier mais le rythme tend cependant à ralentir. Un phénomène ressenti un peu partout y compris en Chine et aux États-Unis

L’activité manufacturière américaine a enregistré une croissance moins forte le mois dernier, à en croire l’Institute for Supply Management (ISM) dont l’indice s’est établi à 58,7 contre 60,5 pour décembre 2020, alors même que le consensus l’attendait en baisse plus modeste

 Les résultats de l’activité manufacturière en Chine confirment la tendance dégagée chez les directeurs d’achats; à savoir; le net tassement de la croissance. En cause évidemment la troisième vague en cours du virus qui affecte la consommation et les investissements dans la plupart des zones économiques L’indice PMI manufacturier calculé par Caixin/Markit a reculé en janvier à 51,5 contre 53,0 le mois précédent, soit son plus faible niveau depuis juin dernier. Le consensus ressortait à 52,7.

D’après les données de Caixin/Markit, le sous-indice de production en Europe a reculé le mois dernier à 52,5, un plus bas depuis avril dernier, tandis que le sous-indice des nouvelles commandes a chuté à 52,5, soit leur rythme le plus faible depuis juin dernier.

C’est tassement montrent la corrélation entre l’activité et la reprise de la pandémie. L’indice PMI manufacturier en Europe et tombé à 54,8 en janvier dans sa version définitive après 55,2 en décembre. L’indice de janvier est toutefois légèrement supérieur à une première estimation qui l’avait donné à 54,7. « La production manufacturière de la zone euro à continué de croître de manière soutenue début 2021 mais le rythme de la croissance a touché son plus bas niveau depuis le début de la reprise, de nouvelles mesures de confinement et des perturbations dans l’approvisionnement ayant posé de nouveaux défis aux industriels de la région », commente Chris Williamson, économiste d’IHS Markit.

Coronavirus France : maintien à un haut niveau

Coronavirus France : maintien à un haut niveau

Le nombre de malades du Covid-19 hospitalisés reste à un niveau élevé, autour de 27.000, de même que celui des patients en réanimation (environ 3.000), selon les chiffres diffusés samedi par l’agence sanitaire Santé publique France. Samedi, 27.242 personnes étaient hospitalisées en raison du Covid, dont 3.103 en réanimation (les services réservés aux patients les plus gravement atteints), des niveaux similaires à la veille (27.270 et 3.120). Trois semaines plus tôt, le 9 janvier, on comptait environ 24.000 malades du Covid hospitalisés, dont 2.600 en réanimation .

En moyenne, sur les 7 derniers jours, environ 1.600 nouveaux malades du Covid sont hospitalisés chaque jour en France, dont 250 en réa. En outre, 242 décès ont été enregistrés à l’hôpital en 24 heures, pour un total de plus de 75.000 morts depuis le début de l’épidémie. L’agence sanitaire rapporte 24.392 nouvelles contaminations, et un taux de positivité des tests à 6,9% contre 7% la veille. 

Coronavirus France : toujours à haut niveau

Coronavirus France : toujours à haut niveau

 

22.086 nouvelles contaminations dues au coronavirus en 24 heures. Le nombre de patients atteints du COVID-19 actuellement hospitalisés s’élève à 27.041, chiffre sans précédent depuis le 2 décembre, et 3.081 se trouvent en réanimation, ce qui fait respectivement 117 et 40 de plus que la veille. Le seuil des 3.000 patients en soins intensifs avait été à nouveau franchi lundi.

SPF fait par ailleurs état de 612 décès supplémentaires en 24 heures, dont 350 dans les hôpitaux, ce qui porte le bilan français à 74.106 morts depuis le début de l’épidémie.

Coronavirus France: très haut niveau samedi

Coronavirus  France: très haut niveau samedi

 

 

Au total, le nombre de personnes hospitalisées pour une infection au COVID-19 en France s’élève à 25.900, soit huit de moins que la veille. La France a par ailleurs enregistré samedi 23.924 nouveaux cas de contamination par le coronavirus SARS-CoV-2 en 24 heures et 230 décès supplémentaires dans les hôpitaux.

Le nombre de personnes contaminées par le nouveau coronavirus atteint désormais 3.035.181 cas depuis le début de l’épidémie en février 2020 et le bilan de l’épidémie s’établit à 72.877 morts.

Croissance mondiale :haut niveau d’incertitude (FMI)

Croissance mondiale :haut  niveau d’incertitude (FMI)

 

Le fonds monétaire international constate que l’avenir immédiat et à court terme comporte beaucoup plus d’incertitudes qu’on ne pensait  avant l’hiver 2020. En cause évidemment une pandémie qui se répand un peu partout dans le monde et contraint à prendre des mesures de plus en plus restrictives qui plombent la croissance.

Le FMI serait partisan d’aider davantage les pays fortement touchés et contraints de lourdement s’endetter. La directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva, qui préconise depuis longtemps une nouvelle allocation de la propre monnaie du FMI, les droits de tirage spéciaux (DTS), a déclaré que cela donnerait maintenant plus de fonds à utiliser pour résoudre à la fois la crise sanitaire et économique et accélérer le passage à un numérique. et économie verte.

Sous le président sortant Donald Trump, les États-Unis, le plus grand actionnaire du FMI, ont bloqué une telle nouvelle allocation de DTS, un mouvement semblable à une banque centrale imprimant de la monnaie, car cela fournirait plus de ressources aux pays plus riches puisque l’allocation serait proportionnelle à leur actionnariat.

La ministre suédoise des Finances, Magdalena Andersson, la nouvelle présidente du comité de pilotage du FMI, s’exprimant lors d’une conférence de presse en ligne avec Georgieva, a déclaré qu’il était clair que le besoin de liquidités restait important et qu’elle consulterait les pays membres sur les options pour accroître la liquidité.

Andersson, la première européenne à diriger le Comité monétaire et financier international depuis plus de 12 ans et la première femme, a entamé son mandat de trois ans ici dans ce rôle lundi.

Georgieva a déclaré que le FMI avait rapidement augmenté le financement concessionnel des pays émergents et des économies en développement, notamment grâce à des dons par les pays membres d’environ 20 milliards de dollars en DTS existants. Cela continuerait de jouer un rôle important, mais des mesures supplémentaires étaient nécessaires, a-t-elle déclaré.

«Il continuera d’être si important, encore plus important, pour nous de pouvoir étendre notre capacité à soutenir les pays qui ont pris du retard», a déclaré Georgieva.

Elle a déclaré qu’une nouvelle allocation de DTS n’avait jamais été retirée de la table par les membres du FMI, a-t-elle déclaré, ajoutant que certains membres continuaient d’en discuter comme une mesure possible. Une éventuelle vente d’or des réserves du FMI aurait «des coûts d’opportunité» pour le FMI, mais dépendrait des membres, a-t-elle dit.

Elle a dit qu’elle s’attendait à ce que le Groupe des 20 grandes économies prolonge le moratoire actuel sur les paiements officiels du service de la dette des pays les plus pauvres, qui devrait maintenant prendre fin en juin, mais que beaucoup dépendra du rythme des vaccinations dans les mois à venir.

Enseignement–Niveau des élèves : les Français derniers en Europe

Enseignement–Niveau des élèves : les Français derniers en Europe

Une nouvelle confirmation de la situation catastrophique du niveau des élèves en France. Une étude publiée mardi par l’Association internationale pour l’évaluation de la réussite éducative (IAE), un organisme scientifique basé aux Etats-Unis, montre que les élèves français en classe de CM1 et quatrième sont, en maths et en sciences, parmi les moins bons de l’Union européenne. Un constat auquel a réagi l’économiste Christian Saint-Etienne au micro d’Europe 1.  »C’est une déception majeure puisque les mathématiques ont été un point d’excellence de l’enseignement français depuis le début de l’enseignement primaire dans les années 1870. C’est un recul historique », souligne le spécialiste.

 

Dans le détail, cette étude TIMSS montre en effet que les élèves de CM1 affichent un score de 485 points en mathématiques et 488 en sciences, en deçà de la moyenne internationale (529 et 526 respectivement) et de la moyenne européenne (527 en maths, 522 en sciences). En quatrième, en maths, la France est aussi en retrait avec un score de 483 points, soit sous la moyenne internationale (511), et se trouve en dernière position au niveau de l’Union européenne. En sciences, avec un score de 489 points, l’Hexagone se situe aussi sous la moyenne internationale (515).

Niveau des élèves : les Français derniers en Europe

Niveau des élèves : les Français derniers en Europe

Une nouvelle confirmation de la situation catastrophique du niveau des élèves en France. Une étude publiée mardi par l’Association internationale pour l’évaluation de la réussite éducative (IAE), un organisme scientifique basé aux Etats-Unis, montre que les élèves français en classe de CM1 et quatrième sont, en maths et en sciences, parmi les moins bons de l’Union européenne. Un constat auquel a réagi l’économiste Christian Saint-Etienne au micro d’Europe 1.  »C’est une déception majeure puisque les mathématiques ont été un point d’excellence de l’enseignement français depuis le début de l’enseignement primaire dans les années 1870. C’est un recul historique », souligne le spécialiste.

 

Dans le détail, cette étude TIMSS montre en effet que les élèves de CM1 affichent un score de 485 points en mathématiques et 488 en sciences, en deçà de la moyenne internationale (529 et 526 respectivement) et de la moyenne européenne (527 en maths, 522 en sciences). En quatrième, en maths, la France est aussi en retrait avec un score de 483 points, soit sous la moyenne internationale (511), et se trouve en dernière position au niveau de l’Union européenne. En sciences, avec un score de 489 points, l’Hexagone se situe aussi sous la moyenne internationale (515).

Covid 19 France : haut niveau, encore 46.290 nouveaux cas en 24 heures

 Covid 19 France : haut  niveau, encore  46.290 nouveaux cas en 24 heures

 

46.290 nouveaux cas de contamination au coronavirus en 24 heures, montrent les chiffres publiés par l’agence Santé Publique France.

Ce nombre quotidien atteint encore un haut ; le  niveau de nouveaux cas avait atteint un nombre de contaminés sans précédent dimanche dernier à 52.010 et s’élevait à 35.641 vendredi.

Le bilan de l’épidémie s’établit à 37.019 morts, soit 231 de plus que samedi, selon les données fournies par SPF.

L’évaluation du niveau scolaire contestée !

L’évaluation du niveau scolaire contestée !

 

L’opération d’évaluation du niveau scolaire est encore contestée par les syndicats d’enseignants. Il est clair que la crise sanitaire a pu avoir des effets qui pèseront de façon négative sur les résultats mais plus fondamentalement les enseignants n’apprécient pas le principe d’évaluation. Cela d’autant plus que les classements mondiaux montrent une détérioration du système d’enseignement français. Majoritaire dans le second degré, le Snes craint aussi des «évaluations standardisées généralisées», qui reviendraient à évaluer «aussi les enseignants». Observons d’ailleurs la même réticence dans la plupart des services publics. Les services de l’État n’aiment pas être évalués.

 

.Les évaluations nationales commencent donc ce lundi 14 septembre en CP, CE1 et sixième. En seconde, des tests de positionnements sont prévus. Ces dispositifs existent depuis 2018, mais ils prennent une nouvelle dimension, à l’aune de la crise du Covid.

Les résultats seront-ils plus inquiétants qu’en 2019? L’an dernier, plus de 27% des élèves de CE1 n’arrivaient pas à lire plus de 30 mots dans une liste donnée. Et seuls 24% et 10% d’entre eux réussissaient respectivement l’ensemble des additions et des soustractions données. Avec des écarts selon les milieux sociaux. Dans l’éducation prioritaire, 62% des élèves lisaient «de manière satisfaisante», contre 72% hors éducation prioritaire. Un constat inquiétant quand on sait que la lecture assoit l’ensemble des apprentissages. En 2019, toujours, 17% des élèves arrivaient au collège sans maîtriser correctement le français. Une proportion qui grimpait à 37% dans l’éducation prioritaire renforcée. En sixième, justement, le ministre a prévu cette année une évaluation «musclée» qui permettra notamment de mesurer la «fluidité en lecture».

Coronavirus : haut niveau, 7000 nouveaux cas

Coronavirus : haut niveau, 7000 nouveaux cas

7157 nouveaux cas de coronavirus ont été recensés aujourd’hui, selon les chiffres quotidiens publiés par Santé publique France, un nombre en légère augmentation par rapport à la veille (7017). Les hospitalisations continuent également d’augmenter, avec 4463 patients en soins ce jeudi, soit 11 de plus que la veille, dont 464 en réanimation, contre 446 hier. SpF rapporte 20 décès liés au virus en France au cours des dernières 24h, portant le total depuis le début de l’épidémie à 30.706.

Quel niveau de vie minimum pour les plus pauvres

Quel  niveau de vie minimum pour les plus pauvres 

Pour juguler la pauvreté, la gauche doit abandonner son idée de revenu universel et promouvoir celle d’un revenu qui garantit un minimum à chacun selon ses ressources, explique Noam Leandri, président de l’Observatoire des inégalités, dans une tribune au « Monde ».

Tribune. La prochaine mutation du virus sera une crise sociale de grande ampleur. La « gauche d’après », qui se réunit à Blois (Loir-et-Cher) ce week-end, doit à nouveau s’intéresser aux classes modestes et laborieuses au lieu de se noyer dans un débat sur le revenu universel qui bénéficiera aux riches.

La crise sanitaire a conduit à une baisse des revenus des ménages et à la perte d’emploi de nombreux travailleurs précaires. Les effets en chaîne risquent de prolonger cette situation pendant plusieurs années, comme toutes les précédentes crises économiques. La France pourrait ainsi compter 1 million de pauvres en plus d’ici à cinq ans, comme cela s’est produit après la crise financière de 2008. De premiers signaux sont passés au rouge, il est temps de tirer la sonnette d’alarme.

La pauvreté a déjà augmenté très rapidement. Le nombre de foyers allocataires du revenu de solidarité active (RSA) a crû de 2 % dès fin mars 2020, après deux ans de stagnation. L’impact du confinement est donc déjà là, même si nous ne pouvons pas encore le traduire en chiffres précis.

De plus, 20 % des adultes ont perdu du revenu, selon les estimations de l’Observatoire des inégalités : chômage partiel, perte d’emploi précaire, baisse d’activité des indépendants. Ce sont souvent les moins qualifiés et les jeunes qui en font les frais. Donc, ceux les plus à risque de basculer dans la pauvreté.

Troisièmement, la hausse du chômage conduit systématiquement à une hausse de la pauvreté. Or, le nombre d’inscrits à Pôle emploi a bondi de près d’un million après le confinement et l’organisme prévoit d’accueillir un nouveau million de chômeurs dans les prochains mois. Les jeunes sont particulièrement pénalisés dans leur entrée sur le marché du travail, mais les conséquences seront encore plus ancrées pour les seniors qui, lorsqu’ils perdent leur emploi, ont moins de chance d’en retrouver un nouveau.

Il n’est pas trop tard pour éradiquer la pauvreté, comme le promettait d’ailleurs le président de la République en 2018. Notre système social, très avancé, n’est plus qu’à un doigt d’y parvenir. Pour cela, il faut mettre en place non pas un revenu universel, mais un revenu minimum unique qui garantit un minimum à chacun selon ses ressources.

Donner de l’argent aux riches comme aux pauvres, sans distinction, une folie… ou une usine à gaz, car il faudrait reprendre d’une main, par le biais de l’impôt, ce que l’on a versé de l’autre

Alors qu’un plan de relance de 100 milliards d’euros doit être dévoilé la semaine prochaine, un dixième seulement de cette enveloppe pourrait augmenter les revenus des pauvres au niveau du « seuil de pauvreté à 50 % », soit 900 euros par mois. Cela représente un complément de revenu de 150 euros par mois en moyenne. Cinq millions de personnes verraient leur niveau de vie augmenter et le taux de pauvreté serait ramené à zéro.

Les jeunes seront les principaux bénéficiaires d’une telle mesure progressiste puisqu’ils sont aujourd’hui pour la plupart exclus du RSA avant leurs 25 ans. Mais pas seulement, car les minima sociaux font vivre sous le seuil de pauvreté un chômeur en fin de droits ou une mère isolée sans ressources.

Malheureusement, la gauche et les écologistes préfèrent débattre du revenu « universel » ou « de base », qui pollue le débat des idées depuis plusieurs décennies. Donner de l’argent aux riches comme aux pauvres, sans distinction, une folie… ou une usine à gaz, car il faudrait reprendre d’une main, par le biais de l’impôt, ce que l’on a versé de l’autre. La véritable urgence est de débattre du niveau de vie minimum que la société compte proposer aux plus pauvres. Cessons la charité, instaurons une garantie antipauvreté.

L’Observatoire des inégalités lance une campagne de financement participatif pour éditer son second rapport sur la pauvreté en France, à paraître à l’automne.

Noam Leandri(Président de l’Observatoire des inégalités)

Le chômage: baisse mais niveau élevé en juin

Le chômage: baisse mais niveau élevé en juin

Un recul de 4,6% le mois dernier, soit 204.700 personnes de moins par rapport au mois de mai mais qui ne peut compenser les très fortes baisses des mois précédents. Au total un volume de plus de 6 millions de chômeurs( catégorie à, B et C). À noter aussi des transferts inquiétants de la catégorie A vers  les catégories B et C plus précaires.

Cette deuxième baisse mensuelle (après -3,3% en mai), la plus forte enregistrée sur un mois depuis le début de cette série statistique en 1996, n’a cependant pas permis d’effacer l’explosion du chômage enregistrée au cours des deux mois précédents sur fond de confinement généralisé en France (+7,1% en mars, +22,6% en avril) et le nombre d’inscrits en catégorie A reste très élevé, à 4,421 millions.

Comme au cours du mois de mai, cette forte diminution a principalement été alimentée par une bascule vers les catégories B et C (demandeurs d’emploi exerçant une activité réduite), et les effectifs cumulés des trois catégories ont donc augmenté de 0,5% – soit 31.500 inscrits supplémentaires.

Si cette progression ralentit par rapport aux deux mois précédents (+61.000 en mai et +209.300 en avril), le nombre cumulé d’inscrits dans les catégories A,B et C a atteint fin juin un nouveau plus haut historique, à 6,157 millions.

Coronavirus : la Mayenne au niveau de la Guyane

Coronavirus : la Mayenne au niveau de la Guyane

Pour santé publique France, en Mayenne, « le taux de positivité, depuis quelques jours, est un peu autour de 5, vers 5,5-5,6, a précisé Jean-Jacques Coiplet. Le taux de reproduction, qui d’ailleurs au niveau national est désormais légèrement au-dessus de 1 (1,20), est en Pays de la Loire à 1,50. »

Selon le bilan dévoilé mercredi par Santé publique France, la Mayenne a dépassé légèrement le seuil d’alerte avec 50,1 nouveaux cas pour 100 000 habitants détectés en sept jours, le seuil d’alerte étant fixé à 50. Le 10 juillet, il s’établissait à 36,02, rappelle France 3 Pays-de-la-Loire.

Pour lutter contre cette hausse du nombre de cas de coronavirus en Mayenne, le ministre de la Santé a indiqué que les autorités avaient « augmenté massivement la capacité de tests sur place »« Massivement », a-t-il insisté.

Alors que le port du masque dans les lieux clos va devenir obligatoire en France « dès la semaine prochaine », Olivier Véran a indiqué avoir demandé aux autorités locales d’accélérer la démarche. « Nous avons demandé au préfet de la Mayenne de mettre en place un certain nombre de mesures comme l’obligation de port du masque dans les lieux publics sans attendre la date du 1er août », a-t-il déclaré, jeudi matin, ce qu’a officialisé la préfecture peu après.

Six communes sont concernées par cette obligation immédiate de port du masque dans les lieux publics clos : Bonchamp-lès-Laval, L’Huisserie, Laval, Louverné et Saint-Berthevin. Cette obligation concerne les personnes de « 11 ans et plus ».

#COVID19 Jean-Francis TREFFEL, Préfet de la Mayenne, rend obligatoire le port du masque dans les lieux publics clos

e : « On ne constate pas de saturation dans les hôpitaux (…) nous ne sommes pas dans une situation de tension, mais il faut rester vigilant », indique le directeur de l’ARS des Pays de la Loire
« Nous ne sommes pas dans une situation de tension, mais il faut rester vigilant parce que nous savons qu’en fonction de l’épidémie, si celle-ci n’était pas maîtrisée, alors nous pourrions être, comme dans d’autres territoires, confrontés à des difficultés », a-t-il mis en garde.

Pollution : émissions mondiales méthane niveau record

Pollution : émissions mondiales méthane niveau record

Les émissions mondiales de méthane (CH4) ont atteint un niveau record, qui se rapproche des scénarios les plus pessimistes du dernier rapport des experts climat de l’ONU. Si l’on parle moins de lui que du dioxyde de carbone, il est pourtant le deuxième gaz contribuant à l’effet de serre. Il reste certes moins longtemps dans l’atmosphère (environ 10 ans contre au moins un siècle pour le CO2) mais sur un horizon de 100 ans, son potentiel de réchauffement est 28 fois plus fort.

Combinant données satellitaires, inventaires au sol et travail de modélisation, une centaine de scientifiques de 15 pays réunis par le Global Carbon Project a réalisé un bilan mondial des émissions de CH4, publié mercredi dans deux revues, Environmental Research Letters et Earth System Science Data. Ils observent une augmentation de 9% des émissions entre la période 2000-2006 et 2017, soit environ 50 millions de tonnes. Une hausse essentiellement due aux activités humaines.

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