Archive pour le Tag 'neuf'

Logement neuf : cri d’alarme des promoteurs

Logement neuf : cri d’alarme des promoteurs

La baisse de 7 % des permis de construire et des mises en chantier en 2018 aura des effets catastrophiques sur le secteur d’après la fédération des promoteurs immobiliers. En cause d’après les promoteurs surtout l’instabilité fiscale dont le gouvernement est responsable

Ce « tassement » est notamment dû à « une cacophonie du gouvernement sur la fiscalité », estime Alexandra François-Cuxac, présidente de la FPI. Selon elle, « l’ambiance est assez anxiogène » « Il y a un attentisme des investisseurs car on ne sait pas où cela va nous mener ». C’est pourquoi la professionnelle du logement neuf demande à l’exécutif « une politique claire, lisible et continue ».

La chute de 7% des permis de construire et des mises en chantier en 2018 sont  »irrattrapables »se désespère la présidente François-Cuxac. « On fait clairement face à un problème d’offre ». Les raisons sont nombreuses : terrains trop chers, coûts de construction qui ont augmenté significativement et des prix de vente qui ne parviennent pas à absorber ces dépenses. « C’est une alerte plus qu’une alarme », insiste encore la patronne de la Fédération des promoteurs immobiliers.

Sondage : neuf Français sur 10 condamnent la politique économique du gouvernement

Sondage : neuf Français sur 10 condamnent la politique économique du gouvernement

 

Un jugement cinglant à l’égard du gouvernement avec ce selon un sondage Odoxa pour Les Echos   et Radio Classique auprès où  87% des Français qui jugent la politique économique du gouvernement « plutôt mauvaise » ou « très mauvaise ». Un chiffre préoccupant pour le chef de l’Etat à un an de la présidentielle et de sa possible candidature pour un nouveau mandat, note Gaël Sliman, président d’Odoxa. A titre de comparaison, en mars 2011, sous Nicolas Sarkozy, 75% des Français jugeaient sa politique économique « mauvaise ». Ce chiffre de mars 2016 est très proche de celui de décembre 2014, rappelé par Odoxa, quand 86% des sondés avaient une mauvaise opinion de la politique économique. Une majorité de Français estime que les grands gagnants de cette politique sont les chefs d’entreprise (58%), suivis des salariés du secteur public (44%) puis des chômeurs (40%). Pour autant, le ministre de l’Economie Emmanuel Macron reste apprécié: 61% des Français le préfèrent à Manuel Valls, contre 34% qui préfèrent ce dernier. Une nette amélioration par rapport à novembre 2015, où ils étaient 48% à le préférer au chef du gouvernement, contre 46% se disant en faveur de M. Valls. Enfin, 86% des personnes interrogées ne croient pas en la volonté réformatrice du gouvernement en 2016 et estiment que ce sera une année blanche en termes de réformes.

Immobilier neuf : la France deuxième pays le plus cher d’Europe

Immobilier neuf : la France  deuxième pays le plus cher d’Europe

Une étude de Deloitte permet de comparer les prix dans de nombreux pays européens: c’est au Royaume-Uni que l’on trouve les prix les plus chers, suivi de la France, et de la Suède.  . Ainsi, en 2014, il fallait ainsi compter 14.089 €/m² en moyenne dans le centre de Londres, contre 10.266 euros/m² à Paris. De l’autre côté du tableau, c’est à Porto, au Portugal, que l’on trouve les tarifs les moins chers du marché : 860 euros par m² ! Mais les plus fortes évolutions de prix dans l’immobilier résidentiel neuf sont enregistrées en Irlande (+31,7 % en 2014 par rapport à 2013), et au Royaume-Uni (+21,6 %), selon Deloitte. Dans quel pays peut-on accéder à la propriété le plus aisément sur le Vieux continent ? En Belgique, selon Deloitte, où il faut compter 3,2 années de salaire brut pour acquérir un logement de… 70 m². Pour la même surface, il faudra entre 6 et 8 ans en Italie, en Pologne et en France pour y parvenir.

Immobilier : recul du neuf

Immobilier : recul du neuf

Aussi bien pour les mises en chantier que pour les permis construire c’est toujours la baisse. Cela en dépit de taux particulièrement favorable. La grande question est toujours celle de la solvabilité des candidats acquéreurs à laquelle s’ajoute un resserrement des conditions de crédit par les banques.  Les mises en chantier de logements neufs et les permis de construire accusent de nouveau un recul entre mai et juillet, annonce ce vendredi 28 août le ministère du Logement.  Chaque mois, les chiffres illustrent la morosité du marché du neuf dans l’Hexagone. Entre mai et juillet, les mises en chantier de logements neufs ont continué à diminuer en France. Elles accusent ainsi un recul de 6,3% à 86.100 unités sur un an, a annoncé vendredi 28 août le ministère du Logement. Après avoir affiché leur première hausse en neuf mois à fin juin, le nombre des permis de construire accordés pour des logements neufs a lui aussi diminué, de 7% à 93.900, sur les trois derniers mois écoulés, précise le ministère dans un communiqué. En août et septembre 2014, les permis de construire sur les trois mois écoulés avaient augmenté respectivement de +1,1% et +5,3% sur un an. Mais l’embellie a été de courte durée. Depuis, le recul -à l’exception de la période d’avril à juin- se poursuit. Par type de construction, les mises en chantier de logements ordinaires sont ressorties en repli de 5,7%, à 80.400 unités, de mai à juillet. Celles des logements en résidence (pour séniors, étudiants ou dédiés au tourisme), un segment de niche, accusent également un recul de 13,8% à 5.700 unités. Sur la période de douze mois achevée fin juin, les mises en chantier ont baissé de 5,5%, à 342.400. Quant aux permis de construire, qui renseignent sur les futures mises en chantier, ils ont reculé de 8% à 353.800, sur les 12 mois écoulés.

Immobilier : recul de plus de 7 % dans le neuf

Immobilier : recul de plus de 7 % dans le neuf

Contrairement à ce que proclament les lobbys depuis des semaines et des mois il n’y a pas de reprise dans le neuf qui accuse un repli de l’ordre de 7 %. Et cela en dépit d’une nouvelle méthodologie pour évaluer les mises en construction. La problématique est toujours la même d’une part l’insuffisance de solvabilité des futurs acquéreurs, d’autre part le manque de confiance générale. Dans le bâtiment, les derniers indices de conjoncture ne prêtent guère à l’optimisme, du moins à court terme. Les mises en chantier de logements neufs en France qui avaient chuté de 7,2 % de mars à mai , ont en effet continué à se rétracter, affichant d’avril à juin repli de 7,4% à 86.100, a annoncé mardi le ministère du Logement.  Un bémol toutefois, le nombre de permis de construire _ qui renseigne sur les mises en chantier futures _ est, lui, repassé dans le vert, « pour la première fois depuis neuf mois« , précise son communiqué. Les permis accordés ont ainsi progressé de 3,9% à 92.100 au deuxième trimestre, comparé à la même période un an plus tôt. L’avenir dira s’il s’agit d’une véritable reprise ou d’une simple embellie. En août et septembre 2014, les permis de construire sur les trois mois écoulés avaient augmenté de +1,1% puis de +5,3% sur un an, mais le rebond n’avait pas duré et depuis leur nombre n’avait fait que fondre. Par type de construction, le ministère note un repli de 5,3% mises en chantier de logements ordinaires, à 81.100 unités. Quant aux logements en résidence (pour seniors, étudiants ou dédiés au tourisme), un segment de niche, ils ont dévissé de 31,2% à 5.000 unités. En cumul sur la période de douze mois achevée fin juin cette fois, les indicateurs virent franchement au rouge. Les mises en chantier ont baissé de 5,8%, à 344.000. Et les permis de construire sont en repli de 5,4% à 362.400 unités. Le ministère du Logement a dévoilé fin février une nouvelle méthode pour évaluer les logements mis en chantier, qu’il estime plus fiable. Celle-ci a conduit à comptabiliser plusieurs dizaines de milliers de logements supplémentaires par an, ces dernières années. Désormais, le nombre des logements mis en chantier est estimé à l’aide d’un modèle statistique censé délivrer une information en temps réel de la conjoncture et fournir des résultats « plus fidèles à la réalité du terrain ».

Immobilier neuf : hausse due aux investisseurs

Immobilier neuf : hausse due aux investisseurs

C’est grâce aux investisseurs que le marché reprend car l’accession à la propriété est toujours en panne.  Un bonne nouvelle même si on est encore en dessous des chiffres de 2011-2012. Évidemment très loin des objectifs du gouvernement puisqu’on a construit 300 000 logements en 2014 neufs pour 500 000 promis ! Avec des prix en moyenne de 4000 euros le m2 environ mais avec de fortes disparités selon les régions. Les ventes de logements neufs connaissent donc enfin une embellie. Celles des promoteurs se redressent depuis six mois. De janvier à mars, les ventes de logements neufs ont progressé de 10,4% sur un an, à 25.826 logements, selon les chiffres publiés jeudi 21 mai par la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI).  Parmi elles, les ventes au détail de logements neufs ont bondi de 20% tandis que les ventes en bloc reculaient en revanche de 23% sur un an, et celles de logements en résidences services baissaient de 7,7%. Déjà au dernier trimestre de l’an dernier, les ventes de logements neufs avaient progressé de 12,5%, faisant naître un espoir de reprise dès 2015, pour un marché sinistré ces dernières années.  Cette reprise est pour l’instant portée par les investisseurs particuliers, auprès desquels les ventes ont bondi de 59,4% tandis que les ventes aux accédants à la propriété régressaient de 3,3%, en dépit de taux d’intérêt toujours très bas. Les ventes aux investisseurs ont été relancées dès le mois de septembre, grâce aux assouplissements apportés au dispositif fiscal Pinel (ex-Duflot), rappelle la FPI. « Les besoins sont là, la confiance commence à revenir, le contexte macro-économique est plus favorable », souligne le président de la FPI François Payelle, mais le redémarrage des ventes aux investisseurs n’est « que le premier étage de la fusée ». Toutefois, « pour consolider ce début de reprise », il faut que s’y ajoutent « les deux autres étages », l’accession à la propriété, et un lancement de nouveaux projets « en nombre suffisant, permettant enfin de répondre à la demande ».  De leur côté, les mises en vente ont progressé de 6,5% au premier trimestre sur un an, pour concerner 20.969 logements, contre 19.683 à la même période un an plus tôt. Elles demeurent toutefois bien inférieures à leur niveau des années 2011-2012 (environ 28.000), ce qui « témoigne du net ralentissement de la construction observé au cours de l’année 2014″, dit la FPI.  Les prix de vente des logements sont restés quasi stables (-0,6%) à 3.945 euros le m2 en moyenne en France, sur les trois premiers mois de l’année, avec des évolutions très disparates d’une agglomération à l’autre. Ils ont progressé de 7,6% à Montpellier et 7,1% à Rennes, tandis qu’ils baissaient de 14,5% à Caen et de 13,5% à Arcachon.

 

Immobilier : toujours la baisse du neuf

Immobilier : toujours la baisse du neuf

 

Là comme ailleurs la reprise annoncée n’est pas au rendez vous. Au contraire dans le neuf on constate un nouveau recul à la fois des mises en chantier et des demandes de permis de construire. On est loin de la promesse de Hollande de construire 500 000 logements par an, on sera sans doute autour de 300 000 en 2015.  Au cours du premier trimestre, les mises en chantier ont reculé de 8,3 %, à 82.700 unités. Et la situation n’est pas près de s’améliorer si l’on en croit la chute des permis de construire, l’étape qui précède le début des chantiers. Entre janvier et mars, on n’en a délivré que 85.000, soit 12,5 % de moins qu’un an auparavant, pendant la même période. Cette glissade est préoccupante car elle se poursuit de façon continue depuis trois ans et demi. Après avoir construit 421.000 logements neufs en 2011, la France a plongé à 297.000 l’année dernière. Fort opportunément, le ministère du Logement a «retrouvé» 250 .000 logements neufs oubliés entre 2010 et 2014 dont plus de 50.000 l’année dernière. Mais ce redressement statistique ne change rien à la tendance: la construction de logements ne repart pas. Aujourd’hui, plus personne ne croit que François Hollande tiendra sa promesse: bâtir 500.000 unités.

Glavany : neuf propositions pour moderniser le foot

Glavany : neuf propositions pour moderniser le foot

Un rapport déjà très controversé par les instances du foot. Bâti autour de trois thèmes – responsabilité sociale et citoyenne, régulations, modèle économique -, le rapport Glavany est ponctué de neuf propositions plus ou moins consensuelles comme le renforcement de la sécurité et du civisme par la fermeté et le dialogue ou le soutien à l’action de formation des clubs professionnels.  Plus audacieuse, après la polémique sur la taxe à 75% et ses conséquences sur la compétitivité du football français, la septième proposition suggère de « faire évoluer le régime des cotisations sociales portant sur les rémunérations des joueurs » afin de le rapprocher « de celui des artistes de spectacle ». Il s’agirait d’appliquer aux sportifs professionnels une double rémunération salaire/redevance, cette dernière étant assujettie à la contribution sociale sur les revenus du patrimoine et non à l’impôt sur le revenu.  Au plan financier toujours, la commission Glavany propose de « renforcer la régulation du marché des transferts et de l’activité des agents » en créant, au sein de la Ligue, une « chambre de compensation » qui assurerait la traçabilité des transferts, traçabilité rendue possible par un principe d’exclusivité du mandat.  En ce qui concerne le mode de rétribution des agents, le rapport estime que l’interdiction de leur rémunération par les clubs étant aisément enfreinte, le recours au modèle en vigueur pour les artistes est à nouveau pertinent. Leurs agents sont rémunérés « soit par l’artiste, soit par la structure culturelle soit par les deux selon une règle de partage librement fixée entre eux ».  Toute initiative isolée étant vouée à l’échec, les rapporteurs préconisent le lancement d’une « initiative européenne pour mieux réguler le sport professionnel aux niveaux européen et international », avec une mesure phare : l’interdiction complète de la tierce propriété des joueurs.  Enfin, au plan de la santé économique des clubs, M. Glavany et ses collègues jugent urgent de diversifier leurs capitaux en les ouvrant à des investisseurs de différents horizons – notamment l’actionnariat populaire -, d’associer les clubs à la gestion des stades et d’unifier à un taux unique de 5,5% la TVA sur les spectacles sportifs. 

 

Immobilier: nouvelle chute du logement neuf

Immobilier: nouvelle chute du logement neuf

 

Avec Hollande on devait construire 500 000 logements par an, on en fera à peine 300 000 en 2014. Le fameux plan logement du gouvernement tombe à plat. Certes,  certaines simplifications ne sont pas inutiles (il y en a encore bien d’autres à supprimer) mais la question centrale est celle de la solvabilité des accédants notamment des primo-accédants. Les banques ne veulent plus prendre de risque compte tenu de la précarité du marché du travail. Pour un prêt,   elles exigent en moyenne un revenu de 4500 euros pour un achat lui auusi en moyenne de 230 000 euros (avec apport personnel de 20%). Des garanties que de moins en moins peuvent  apporter ; Pour relancer le logement il conviendrait d’agir sur deux leviers d’une part la baisse des couts (en particulier du foncier), d’autre part sur la durée des prêts (comme en Allemagne par exemple).  En attendant Le marché de l’immobilier continue de reculer. Les mises en chantier de logements neufs ont reculé de 5% d’août à octobre à 72.785, selon des chiffres publiés ce mardi par le ministère du Logement.   Par type de logement, sur la période, les mises en chantier de logements ordinaires sont ressorties en baisse de 6,4% à 66.984 unités. Celles des logements en résidence (pour seniors, étudiants, de tourisme), un secteur plus restreint et qui a bien mieux résisté à une conjoncture économique morose ces derniers mois, ont progressé de 15,4% à 5 801 unités.  Sur les 12 mois écoulés entre novembre 2013 et octobre 2014, le nombre de logements neufs mis en chantier affiche encore un recul de 11,4% à 301 240 unités. En 2013, déjà ce chiffre avait reculé de 4,2% sur un an. L’objectif gouvernemental, encore jamais atteint dans l’Hexagone, d’un demi-million de logements construits par an, est loin En parallèle, le nombre de permis de construire accordés pour des logements neufs, un indicateur qui renseigne sur les futures mises en chantier, a régressé de 3,9% sur la période, à 98.017, selon ces statistiques. Après un léger rebond – sur le trimestre achevé à fin août, puis à fin septembre – les permis de construire mordent ainsi à nouveau dans le rouge.  Le nombre de permis de construire accordés pour des logements neufs était repassé dans le vert à fin août et était resté sur une pente positive à fin septembre, après avoir été dans le rouge de façon continue, depuis le premier trimestre 2013.  Les permis accordés pour les logements ordinaires ont reculé de 7,5% à 88.801 unités d’août à octobre, tandis que ceux octroyés aux logements en résidence bondissaient de 52,8% à 9.216. Sur 12 mois, les permis de construire affichent toutefois encore un repli de 12,1% à 387.502 unités. 

 

Hollande TF1 : rien de neuf !

Hollande TF1 : rien de neuf !

 

C’était prévu, cette conférence ne pouvait rien apporter tant la parole de Hollande est discréditée . On pouvait quand même s’attendre à quelques annonces, il n’y a rien eu de nouveau sinon qu’il n’y aurait pas d’impôt nouveau en 2015 (ce que les Français ne croient pas, la preuve avec le projet de taxe sur les résidences secondaires). Bref une prestation télévisée de rabâchage, ennuyeuse, peu suivie, peu appréciée. « Depuis deux ans et demi, je me cramponne », a déclaré d’emblée le président le plus impopulaire de la Ve République, dont la cote de popularité est tombée jusqu’à 12%. « Je dois avoir le cuir tanné, être serein, avoir du sang-froid (…) pour réussir une fonction exceptionnelle », a ajouté celui qui avait fait campagne sur le thème du « changement » et du « président normal ». François Hollande a répété que la baisse du chômage, qui n’a cessé de grimper depuis son entrée à l’Elysée, était une condition indispensable pour briguer un second mandat en 2017. Interrogé sur son désir de second mandat, il a répondu: « Je suis président, je n’ai pas besoin de me poser cette question (…) Pas tout de suite ». « Je vais jusqu’au bout réformer mon pays, le rendre plus fort », a-t-il assuré. « Au bout des cinq ans (…) je veux pouvoir me regarder dans une glace en me disant: est-ce que j’ai fait ce que je devais faire comme président de la République pendant cinq ans? » La principale annonce a consisté à assurer aux Français, confrontés à des hausses continues de taxes, qu’il n’y aurait aucun impôt supplémentaire l’an prochain, tout en confirmant la suppression de la première tranche de l’impôt sur le revenu. « L’année prochaine il n’y aura pas d’impôt supplémentaire sur qui que ce soit », a-t-il déclaré, au risque d’être critiqué si, comme pour le chômage, il n’y parvient pas. François Hollande a fait quelques annonces contre le chômage comme la création de 15.000 emplois d’avenir « verts » supplémentaires à destination des jeunes. Interpellé par une demandeuse d’emploi âgée de 60 ans, il a évoqué une allocation pour les chômeurs ayant suffisamment cotisé mais n’ayant pas atteint l’âge de la retraite ainsi que la création d’un contrat aidé pour les chômeurs seniors à qui il manque quelques trimestres de cotisation. François Hollande s’est aussi dit favorable à l’organisation d’un référendum sur l’instauration d’un service civique universel obligatoire pour les jeunes. Interrogé sur sa promesse électorale d’instiller une dose de proportionnelle pour les élections législatives, le président a répondu que cela n’était « pas la priorité » du moment. Moins populaire que son Premier ministre Manuel Valls, François Hollande a affirmé qu’il restait celui qui « fixe la ligne » et l’instigateur des réformes. « Manuel Valls est un bon Premier ministre, il applique la politique que j’ai moi-même fixée pour la Nation et nous sommes dans une équipe », a dit le président. « Toutes les réformes, je les ai décidées moi-même ». François Hollande a terminé son entretien en donnant une série de rendez-vous à même de redorer l’image du pays qu’il dirige à l’international. La France, qui organisera la grande conférence sur le climat fin 2015, est candidate à l’organisation de l’Exposition universelle de 2025, a-t-il annoncé. François Hollande s’est aussi déclaré favorable à l’organisation des Jeux olympiques à Paris en 2024. Bref à défaut de pain, des jeux !

CGT- Thierry Lepaon : l’appartement était déjà refait à neuf

CGT- Thierry Lepaon : l’appartement  était déjà refait à neuf

Une affaire assez triste qui va discréditer l’intéressé qui s’enfonce un peu plus dans sa défense mais une affaire  qui va aussi discréditer un peu plus la CGT et le syndicalisme en général. Un syndicalisme déjà bien mal en point avec l’hémorragie d’adhérents (5% de syndiqués en France à jour de leurs cotisations). Un syndicalisme surtout discrédité par son incapacité à comprendre les problématiques économiques et même sociales. Il faut dire que les patrons ne font rien pour élever le débat et la médiocrité entraine la médiocrité.  L a CFDT exceptée, la plupart des syndicats adoptent  des postures corporatistes et donc  des stratégies d’opposition à toute évolution. Pas étonnant la plupart des permanents sont des fonctionnaires (ou agents d’entreprise publiques). En outre la plupart sont permanents à vie, se coupent des réalités et privilégient  l’intérêt de leur organisation par rapport à celui de ceux qu’ils sont censés représenter. L’affaire de l’appartement de Lepaon n’est pas grave pas seulement par la somme en jeu mais surtout par le symbole qu’il donne ; la première question qu’il faudrait se poser c’est pourquoi un appartement de fonction ? Tous les permanents ont-ils un appartement de fonction ? La réponse à cette dernière question est non. Dès lors pourquoi au seul secrétaire général et pourquoi des travaux considérés auusi somptuaires par des mandants dont la plupart ont des fins de mois difficiles. C’est donc Nouveau coup de tonnerre dans l’affaire des travaux effectués dans l’appartement du secrétaire général de la CGT. Une semaine jour pour jour après les première révélations du Canard Enchaîné, qui expliquaient comment Thierry Lepaon avait fait effectuer 130.000 euros de travaux dans son appartement aux frais de la CGT, le journal satirique en remet une couche. Désormais, c’est la légitimité d’avoir fait faire des travaux dans cet appartement qui est remise en cause… puisqu’il venait tout juste d’être refait par son propriétaire!  «Pas une rénovation de haut standing», écrit l’hebdomadaire satirique, mais des travaux tout ce qu’il y a de plus honnête. Un coup de peinture blanche sur les murs de l’appartement, une moquette toute neuve, agrémentés de meubles Ikéa posés dans la cuisine. «C’était parfait pour un jeune couple», explique le propriétaire de l’appartement. Parfait pour un jeune couple, mais pas – à l’évidence – pour Thierry Lepaon: la CGT a entrepris d’arracher la moquette pour y poser du parquet flottant, et de mettre un coup de pinceau plus soigné sur les murs de l’appartement.Autre surprise révélée par le Canard Enchaîné : la «vraie» surface dudit appartement, qui ferait en réalité 40 mètres carrés de moins que ce qui était annoncé initialement… Avec cette surface, les 2000 euros de loyer mensuels que la CGTqualifiait de «bonne affaire» se révèlent finalement être tout à fait raccords avec les prix actuels du marché. L’appartement avait été présenté à ce prix sur la vitrine de l’agence, et avait récolté trois candidatures. C’est celle de la CGT qui a remporté la mise, notamment grâce à la liste des travaux et aménagements qu’elle comptait effectuer à ses frais.  Un devis de travaux gratiné culminant à un peu moins de 150.000 euros (105.000 euros de travaux et 45.000 de fournitures et de mobilier) qui a été approuvé et signé par le trésorier de la CGT. De cette manière, la petite entreprise AD Peinture, qui a réalisé les travaux, a signé – de loin – son contrat de l’année: cette dernière qui emploie deux personnes affichait 239.900 euros de chiffre d’affaires pour 2013. Avec devis faramineux, la petite entreprise artistique initialement spécialisée dans les peintures décoratives (pochoirs, fresques, faux bois) s’est donc adonnée à des activités beaucoup plus diversifiées: plomberie, électricité, maçonnerie… Un effort qui s’est vérifié sur les prix qu’elle a proposés à la CGT. Certains travaux se sont révélés exceptionnellement onéreux.  Les toilettes qui ont été installées dans l’appartement de Thierry Lepaon en sont un parfait exemple: elles contiennent la bagatelle de… 4553 euros de fournitures, incluant 1397 euros pour une cuvette classique et 1595 euros de «lave-mains», écrit le Canard Enchaîné. Des détails qui accentuent encore davantage la pression sur le secrétaire général de la CGT, qui déclarait, pas plus tard que ce matin, qu’il a «découvert par la presse» le montant des travaux.

 

Immobilier neuf : recul de 12%

Immobilier neuf : recul de 12%

On est loin des 500 000 logements annuels promis par Hollande il en manquera environ 200 000.  Les mises en chantier de logements neufs en France ont encore dévissé de juin à août, avec un recul de 11,3 % sur un an, s’établissant à 69.227  Par type de logement, de juin à août, les mises en chantier de logements ordinaires sont ressorties en baisse de 15 % à 63.726 unités (contre -16 % sur les trois mois achevés à fin juillet), selon ces statistiques publiées mardi. Celles des logements en résidence (pour seniors, étudiants…), un secteur plus restreint, ont bondi de 77 % à 5.501 unités. Sur les 12 mois écoulés entre septembre 2013 et août 2014, le nombre de logements neufs mis en chantier a affiché un recul de 11,6 %, à 303.218 unités En revanche, pour la première fois depuis le premier trimestre 2013, le nombre de permis de construire accordés pour des logements neufs , qui renseignent sur les futures mises en chantier, est en augmentation sur les trois derniers mois écoulés : il est repassé dans le vert avec une progression de 4,8 % sur cette période, à 103.505. Les permis accordés pour les logements ordinaires ont augmenté de 3,9 % à 94.208 unités de juin à août, tandis que ceux octroyés aux logements en résidence bondissaient de 14,6 % à 9.297. Sur 12 mois, les permis de construire affichent toutefois encore un repli de 13,9 % à 394.154 unités. En 2013, 331.867 logements neufs avaient été mis en chantier en France, un chiffre en repli de 4,2 % sur un an, bien en deçà de l’objectif gouvernemental, encore jamais atteint dans l’Hexagone, d’un demi-million de logements construits par an.

Immobilier : le logement neuf sinistré

Immobilier : le logement neuf sinistré

 

Le secteur est dévasté, on va construire à peu  près la moitié de logements prévus par Hollande en 2014 (250 000 au lieu de 500 000). Parmi les facteurs explicatifs trois dominent les prix,   la crise et la bureaucratie (les innombrables normes et procédures). Les normes dans la construction sont complètement démentes et sont source de renchérissement des prix, prix d’une manière générale trop excessif pour être accessible aux jeunes primo accédants. Cette question des prix est cependant peu abordée par les professionnels voire les experts. Or c’est une question centrale car la crise écarte durablement des couches  socioprofessionnelles de l’accès à la propriété. Hollande va annoncer la semaine des nouvelles mesures, Il dit vouloir agir sur trois leviers dans le domaine du logement: la fiscalité, l’investissement et la réglementation. Après la très contestée loi Alur adoptée quand Cécile Duflot était ministre du Logement et le plan de relance présenté au début de l’été, un nouveau train de mesures se révèle nécessaire pour ce secteur essentiel à l’économie français mais apathique. Les transactions immobilières sont en berne malgré des taux historiquement bas et la construction est au plus mal. Les mises en chantier ont atteint en juillet le plus bas depuis novembre 1998, à 305.700 unités sur un an, et les permis de construire ont chuté de 20,2% sur un an. S’il y a urgence à agir, François Payelle, président de la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI), ne jette pas la pierre au gouvernement de Manuel Valls, qu’il dit volontaire. « Il y a des choses qui arrivent avec la loi de finances et la loi de simplification. Le Premier ministre nous a dit ‘faites des propositions que l’on puisse porter dans ces deux véhicules législatifs’ », assure-t-il à Reuters. Les professionnels, reçus en juillet par le gouvernement, vont à nouveau l’être dans les deux semaines qui viennent. Ils entendent défendre leurs idées-forces avec pour credo d’aider l’ancien afin d’avoir des effets rapides, un logement neuf étant en général livré au bout de six à sept ans.  « On a un vrai problème de construction, mais c’est lié à l’ancien. Si les gens qui sont propriétaires dans l’ancien n’arrivent pas à vendre, ils n’achèteront pas du neuf », estime Jean-François Buet, président du réseau FNAIM. Une mesure en ce sens a été prise en juillet avec le nouveau Prêt à taux zéro (PTZ), étendu à l’ancien sous condition de travaux et dans certaines zones, mais cela répond mal aux besoins, selon Bruno Rouleau, du réseau de courtage Cafpi : « Ça va dans le bon sens mais on est perfectionnistes sur les travaux, le virage énergétique. On ne tient pas compte de la conjoncture, on aurait pu faire une parenthèse là-dessus. » Jean-François Buet est plus sévère. « Les primo-accédants, ce sont les jeunes, qui n’ont pas les moyens de faire les travaux. Quant à ‘revitaliser les centres-bourgs’, ça fait sourire. Les jeunes sont là où ils ont du travail, en ville », dit-il. Pour fluidifier le marché, son réseau propose le retour d’un crédit d’impôt sur les intérêts d’emprunt et l’ouverture du « don manuel » aux grands-parents afin qu’ils aident leurs petits-enfants, pour relancer l’accession à la propriété. Sur l’investissement locatif, la FPI s’attend à voir reprise sa proposition d’ouvrir l’abattement fiscal Duflot – accordé en échange de l’engagement de louer – à la location au sein de la famille, et espère voir le taux de la réduction d’impôt porté à 21% contre 18% si le bien est loué 12 ans au lieu de 9. Tous réclament en outre une réforme de la taxation sur les plus-values, qui a été modifiée trois fois en trois ans et est jugée illisible, même si le passage de 30 à 22 ans de la durée de détention au-delà de laquelle le vendeur est exonéré d’impôts – à l’exception de la CSG – a été bien accueilli. « Il faut la simplifier au maximum », plaide Laurent Vimont, président de Century 21, qui demande aussi la suppression de la surtaxe de 6% mise en place en 2013. François Payelle va plus loin : « Il faut un fort abattement pendant deux ou trois ans et ensuite mettre en place une logique inversée : plus vous gardez le bien, plus vous êtes taxé. » Le président de la FPI estime qu’une même logique appliquée au foncier permettrait en outre de rendre disponible nombre de terrains inoccupés, car la libération d’espaces – locaux ou fonciers – est au coeur du problème de la construction. Le ministère du Logement a promis d’y œuvrer mais les élus restent très réticents, pour des raisons électorales et budgétaires, alors que le foncier est largement disponible. François Payelle suggère, et le ministère disait y réfléchir en mai dernier, déjà, de récompenser les maires bâtisseurs. Laurent Vimont de Century 21 estime lui que les édiles doivent « sélectionner un promoteur sur la base d’un projet, et arrêter de vendre les terrains aux enchères » pour faciliter les choses. Enfin, les professionnels attendent que le gouvernement accélère franchement sur la simplification de normes qui bloquent nombre de projets, comme l’obligation de faire des parkings, jusqu’aux plus tabous.  « Même sur les normes pour les personnes handicapées, il y a des choses qui permettraient de construire en les respectant », assure Laurent Vimont. « On pourrait limiter à un logement par bâtiment. Est-ce que toutes les voitures neuves sont adaptées aux personnes handicapées ? »  Pour lui, toute mesure sera bénéfique dès lors qu’elle sera encourageante pour les propriétaires, échaudés par Alur. « Il y a un fil extrêmement ténu de la confiance qui a été rompu. Les propriétaires investisseurs sont en fuite – on estime que 110.000 ont quitté le marché depuis deux ans et demi. Restaurer la confiance, c’est la priorité », affirme-t-il.

 

Immobilier : le logement neuf sinistré

Immobilier : le logement neuf sinistré

Une belle promesse de construire 500 000 logements faites par Hollande en 2012, en faiat un peu plus de 300  000 en 2013 et 250 000 en 2014. Le secteur économique est proche du sinistre. Comment le gouvernement compte-t-il relancer la machine ? La question sera abordée ce mercredi matin, lors du premier Conseil des Ministres après les vacances d’été. Le secteur du logement sera notamment car au menu, car les derniers chiffres confirment les prévisions les plus pessimistes.  Au rythme actuel, on pourrait bien avoir du mal à dépasser les 250.000 logements construits cette année.   »Le secteur touche le fond » résume un professionnel. A tel point qu’1/3 des défaillances d’entreprises concernent aujourd’hui des entreprises du BTP.  Dans ce contexte, Manuel Valls a bien promis des mesures supplémentaires pour doper la construction. Mais les professionnels qui l’ont rencontré à la mi-juillet restent extrêmement prudents. Le gouvernement veut relancer sans dépenser. Plusieurs pistes sont bien évoquées : doper le prêt à taux zéro ou encore autoriser ceux qui achètent grâce au dispositif « Duflot », le dispositif d’incitation fiscale, à louer leur logement à leurs parents ou leurs enfants.  Des mesures qui restent selon eux très insuffisantes. Rien ne repartira si on ne provoque pas un choc avec de nouvelles incitations fiscales nous dit un professionnel.

Immobilier-logement : recul du neuf

Immobilier-logement : recul du neuf

 

Elle est loin la promesse de Hollande de construire 500 000 logements par an. Aujourd’hui le secteur recule et ce ne sont pas les décsion de Valls qui vont inverser la tendance car la question centrale est celle de la solvabilité des candidats acquéreurs et le coût exorbitant des coutes de construction en France. Le secteur de la construction continue donc son déclin, alors que le gouvernement s’apprête à annoncer des mesures pour le relancer. Les mises en chantier de logements neufs en France ont reculé de mars à mai de 19,7% sur un an, pour s’établir à 69.577, selon les statistiques du ministère du Logement publiées mardi 24 juin. Sur les trois mois allant de mars à mai, les mises en chantier de logements ordinaires sont ressorties en baisse de 21,4%, à 64.428 unités, contre un recul de 20,5% à fin avril. En revanche le segment des logements en résidence (seniors, étudiants…), plus restreint, a progressé de 9,7% à 5.149 unités (contre un bond de 35,6% un mois plus tôt). Sur les douze mois écoulés entre juin 2013 et mai 2014, le nombre des logements neufs mis en chantier affiche un recul plus modéré, de 8,5%, à 312.066 unités. Celui-ci s’accentue toutefois: il n’était encore que de 6,5% un mois plus tôt. Le ministère du Logement, qui a fait de la relance de la construction sa priorité cette année, doit annoncer des mesures mercredi en Conseil des ministres, en faveur de la simplification des normes qui alourdissent les coûts de construction, de la mobilisation du foncier public et de l’accession à la propriété, notamment. Le nombre des permis de construire accordés pour des logements neufs, qui renseigne sur les futures mises en chantier, a de son côté diminué de 16,1% sur cette période, à 94.155, selon la même source. C’est là un léger mieux, car à fin avril les permis de construire des trois mois écoulés étaient en repli de 22,8%, et à fin mars ils avaient chuté de 25%.  Les permis de construire accordés aux logements ordinaires ont reculé davantage (-18,8%), à 85.981 unités, contrastant toujours avec le rebond de 28,2% affiché par les logements en résidence, à 8.174 unités. Sur douze mois, la baisse est légèrement moindre qu’un mois plus tôt pour les permis de construire, avec un repli cumulé de 20,7% à fin mai (contre -21,5% à fin avril), à 389.444 unités. En 2013, 331.867 logements neufs avaient été mis en chantier en France, un chiffre en repli de 4,2% sur un an, bien en deçà de l’objectif gouvernemental – encore jamais atteint dans l’Hexagone – d’un demi-million de logements construits par an.

 

Gouvernement : du neuf avec du vieux

Gouvernement : du neuf avec du vieux

On prend les mêmes et on recommence avec la seule surprise Valls. C’est ce que ressent la presse. En fait les mêmes apparatchiks. Une sorte de synthèse molle à la mode Hollande  Les Une des quotidiens nationaux donnent d’emblée le ton: « Ayrault bis », titre Libération, « Hollande… ne change rien », écrit Le Figaro. Pour La Croix c’est « le changement a minima », voire du « recyclage » pour MetroNews.   »La plupart des hommes du gouvernement Ayrault se retrouvent dans le gouvernement Valls. Un gouvernement copie presque conforme du précédent », constate dans Libération Eric Decouty pour qui: « François Hollande n’a donc changé que son Premier ministre. »   »La seule vraie innovation, c’est le Premier ministre lui-même », appuie Dominique Jung, des Dernières Nouvelles d’Alsace.   »Hormis la nomination de Manuel Valls, la nouveauté ne crève pas l’écran », note à son tour Michel Urvoy, pour Ouest-France. « Du Ayrault sur un autre ton », ajoute-t-il.   »Dans le choix des ministres, François Hollande a fait preuve de moins d’audace que dans le choix de son Premier ministre », juge Hervé Favre, dans La Voix du Nord.  Jacques Camus, pour la Montagne Centre France, abonde dans ce sens: « Un vaste remue-ménage(s) qui a finalement débouché sur la banale reconduction d’une majorité de ministres sortants. »   »Comme un air de déjà vu », semblent regretter Yann Marec, dans le Midi Libre, et Patrick Planchenault pour France-Antilles-Guadeloupe.   »Qu’est ce qui a changé? Rien ou si peu », estime lui aussi Jean-Louis Hervois, dans la Charente Libre. « Tout ça… pour ça », s’étonne Alain Dusart, pour l’Est Républicain.  Et oui, relève Raymond Couraud, dans l’Alsace: « ce +nouveau+ gouvernement resserré est composé en grande majorité de survivants de l’équipe Ayrault ». « Il a des allures de synthèse d’un congrès du PS », s’amuse l’éditorialiste. « Un congrès du PS en miniature », renchérit Denis Daumin, de La Nouvelle République du Centre Ouest. « Un gouvernement de congrès PS », titre L’Opinion.  Pour Bruno Dive (Sud Ouest), c’est à « un bureau national du PS que ressemble l’équipe de Manuel Valls. » « Un gouvernement de congrès PS », écrit également Jean-Marcel Bouguereau, de La République des Pyrénées.  Dans Le Figaro, pour Paul-Henri du Limbert, il ne pouvait y en être autrement: « Puisque la +majorité plurielle+ n’existe plus, François Hollande n’avait d’autre choix que de se tourner exclusivement vers le Parti socialiste ». « Tout change mais rien ne change », observe l’éditorialiste de droite.   »Cette grande stabilité ne rassurera pas ceux que les choix idéologiques du précédent gouvernement avaient inquiétés », remarque de son côté François Ernenwein, dans La Croix.  Patrick Apel-Muller, pour L’Humanité, est bien d’accord, dans ce « gouvernement rabougri, il n’y a aucune bonne surprise. »   »Une équipe compacte, faite pour l’action, une sorte de +task force+ », tempère Jean-Claude Souléry, dans la Dépêche du Midi.   »Une équipe plus cohérente que la précédente sans doute, plus professionnelle nous verrons, mais suffisamment armée pour affronter les turbulences qui s’annoncent, on peut hélas en douter », conclut Bruno Dive (Sud-Ouest).

 

Immobilier logement neuf : 2014 une année noire

Immobilier logements neuf : 2014 une année noire

 

Chute des constructions mais surtout chute des permis qui annoncent une année noire en 2014. On est loin des promesses de Hollande de construire 500 000 logements par an, en fait en 2014 on sera nettement en dessous de 300 000 ;  Selon les statistiques du ministère du Logement publiées ce mardi 25 février, les mises en chantier de logements neufs en France ont reculé de 9,2% sur un an, pendant les trois mois allant de novembre à janvier, pour s’établir à 85.062 unités. De novembre à janvier, les mises en chantier de logements ordinaires sont ressorties en baisse de 8,5% à 79.763 unités, tandis que le segment des logements en résidence (seniors, étudiants…) a dégringolé de 19,1% à 5.299 unités. Sur les douze mois écoulés entre février 2013 et janvier 2014, le nombre de logements neufs mis en chantier n’affiche toutefois qu’un léger recul de 2,4% à 331.303 unités.  Du côté des permis de construire accordés pour des logements neufs, qui mesurent les futures mises en chantier, la chute est bien plus brutale, avec un repli de 18% de novembre à janvier, à 93.716 unités. Le décrochage est encore plus fort pour les permis de construire accordés aux logements ordinaires, qui régressent de 19,6% à 86.629 unités, tandis que les logements en résidence ont, eux, progressé de 6,8% à 7.087 unités. Sur douze mois, la tendance est toujours à la baisse, avec un repli cumulé de 15,2% à 420.452 unités entre février 2013 et janvier 2014, comparé à la même période un an plus tôt. En 2013, 331.867 logements neufs avaient été mis en chantier en France, un chiffre en repli de 4,2% sur un an, bien en deçà de l’objectif gouvernemental — encore jamais atteint dans l’Hexagone — d’un demi-million de logements.  Presque toutes les régions sont touchées par la déprime de la construction de logements. Sur les douze derniers mois, les mises en chantier ont ainsi plongé dans 16 régions métropolitaines sur 22, avec des plongeons de 21,8% en Alsace, 25% en Corse, ou encore 20,5% en Midi-Pyrénées. Parmi les rares zones où la construction reste bien orientée, l’Aquitaine se détache nettement (+39%), tout comme l’Outremer, en hausse de 21,4%. L’Île-de-France, en déficit notoire de logements, parvient quant à elle tout juste à se stabiliser (-0,1%). Ces mauvais chiffres n’ont rien d’une surprise. En effet, le marché de l’immobilier neuf est plombé par une conjonction de facteurs nettement défavorables, à commencer par la montée du chômage et l’atonie de l’économie française, couplées à des prix élevés, et des freins en matière de financement, malgré des taux d’emprunt qui restent à des niveaux très bas. Les professionnels ne se montrent ainsi guère optimistes pour le reste de l’année. Mi-février, le président de la Fédération des promoteurs immobiliers, François Payelle, avait même dit s’attendre à une « année noire » en 2014, avec un volume de ventes pour ses adhérents « vraisemblablement proche de 65.000 logements neufs », contre 74.690 l’an dernier.  Pour relancer le secteur et rendre l’immobilier neuf plus accessible, le gouvernement a notamment lancé un chantier visant à simplifier les normes encadrant la construction de logement, dont les professionnels dénoncent régulièrement l’accumulation et les coûts croissants.

 

Immobilier neuf : nouveau repli

Immobilier neuf : nouveau repli

 

 

50 000 logements neufs promis par an par Hollande et Duflot mais seulement 338.000 construits sur un an ! En fait un recul de près de 6%  sur l’an passé. Les mises en chantier de logements neufs en France ont diminué de 5,5% sur un an, pour tomber à 85.131 unités, sur les trois mois allant de septembre à novembre, selon les statistiques du ministère du Logement publiées mardi.  La tendance se dégrade en cette fin d’année, puisqu’un mois plus tôt, sur la période allant d’août à octobre, le recul était moindre (-2,8%) et limité à 0,6% entre juillet et septembre. Le petit rebond de l’été (+2,1% de juin à août) a donc fait long feu.  De septembre à novembre, les mises en chantier de logements ordinaires sont en baisse de 7,7% sur un an à 78.214 unités, tandis que le segment des logements en résidence (seniors, étudiants…) a connu un bond de 28,6% à 6.917 unités.  Sur les douze mois écoulés entre décembre 2012 et novembre 2013, le nombre de logements neufs mis en chantier est toujours en net repli de 6,2%, à 337.872 unités.  Du côté des permis de construire accordés aux logements neufs, qui représentent les futures mises en chantier, la situation est encore plus sombre.  En effet, leur nombre a chuté de 18,8% de septembre à novembre, à 105.096 unités, comparé à la même période un an plus tôt. Toutefois, ce recul est moindre que celui constaté un mois plus tôt, sur la période allant d’août à octobre (-23%).  Le décrochage est plus fort pour les permis de construire accordés aux logements en résidence (-31,1% à 6.850 unités) que pour les logements ordinaires (-17,8% à 98.246 unités). Là encore, les chiffres publiés pour la période août/octobre étaient pires (-42,8% et -21,3%).  Sur douze mois, la tendance est toujours à la baisse, avec un repli cumulé de 15,7% à 433.282 unités entre décembre 2012 et novembre 2013, comparé à la même période un an plus tôt.

 

Immobilier : toujours en baisse dans le neuf

Immobilier : toujours en baisse dans le neuf

 

Crise, loi Duflot, instabilité fiscale, coût de construction,  resserrement du crédit des banques autant d’éléments qui font plonger les ventes dans le neuf. Les mises en chantier de logements neufs en France ont diminué de 2,8% sur un an, pendant les trois mois allant d’août à octobre, à 76.624 unités, selon les statistiques du ministère du Logement publiées mardi. En succédant à un repli de 0,6% entre juillet et septembre, ce recul plus accentué confirme que la légère embellie constatée entre juin et août (+2,1%) n’était que passagère. D’août à octobre, le segment des logements en résidence (seniors, étudiants…) a toutefois vu ses mises en chantier bondir de 20,2% à 5.026 unités sur un an, alors que celles des logements ordinaires ont baissé de 4,1% à 71.598 unités. Sur les douze mois écoulés entre novembre 2012 et octobre 2013, le nombre de logements neufs mis en chantier est toujours en net repli de 9% à 339.957 unités. « On est toujours sur les niveaux très déprimés qu’on a connus en 2010″, commente Sophie Tahiri, économiste chez Standard and Poor’s. « On a un déficit de logements en France et avec 340.000 mises en chantier, on est très loin des 400 à 500.000 logements que l’on estime nécessaire de construire pour compenser la croissance démographique et l’augmentation du nombre de ménages ».   »La demande des ménages reste faible car il leur est encore difficile d’obtenir un prêt (…), les investisseurs restent frileux en raison de l’instabilité fiscale, et l’impact du dispositif (d’incitation fiscale) Duflot reste incertain, causant une grande prudence de la part des investisseurs », observe-t-elle.  Plus inquiétant pour les mois à venir, le nombre des permis de construire accordés aux logements neufs, qui représentent les futures mises en chantier, a chuté de 23% d’août à octobre, à 101.989 unités, comparé à la même période un an plus tôt.  Et sur douze mois, la tendance est toujours à une nette baisse, avec un repli cumulé de 15,4% à 441.071 unités entre novembre 2012 et octobre 2013, comparé à la même période un an plus tôt.   »Tant du côté des mises en ventes de logements que des mises en chantier, qui allaient un peu mieux depuis quelques mois mais repassent dans le rouge, tous les indicateurs convergent pour indiquer que la machine ralentit de plus en plus », souligne François Payelle, président de la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI).   »Après avoir vendu 75.000 logements neufs l’an dernier, nous pourrions tomber à 70.000 cette année. Nous retournons sur les niveaux des années 1993-1994, qui étaient très mauvaises », dit-il à l’AFP.  Pour les promoteurs, « les perspectives pour le quatrième trimestre et le premier semestre 2014 sont très mauvaises », estime-t-il.  Comme l’ensemble des observateurs, le Crédit Foncier rappelle que la principale explication de ce ralentissement du rythme de construction réside dans la crise économique actuelle, « conjuguée à une incertitude sur l’évolution incertaine des prix à terme », des facteurs qui « n’encouragent pas les Français à se projeter dans l’avenir ».  Or, en parallèle à cette dégradation de la conjoncture économique, les coûts de construction – qui se situaient déjà à des niveaux élevés, en raison de la cherté du foncier – se sont envolés, du fait d’une accumulation des normes de construction (performance énergétique, règlementation thermique, normes handicapés, normes sismiques…), rappelle le Crédit Foncier.  Ainsi les prix de revient (coût du foncier, coût de la construction et coût des honoraires) ont-ils augmenté de « plus de 28% en Ile-de-France entre 2005 et 2011, et de 55% en dehors de cette région », selon la même source.   »De ce fait, les prix de l’immobilier neuf ressortent à de tels niveaux que les promoteurs sont plus prudents à construire des programmes, par crainte de ne pouvoir les commercialiser », conclut le Crédit Foncier.

Immobilier : rebond des prix du neuf dans les grandes villes ? Du pipeau !

Immobilier : rebond des prix du neuf dans les grandes villes ? Du pipeau !

Le Echos reprennent  les arguments du lobby immobilier en annonçant une reprise des prix du neuf dans les grandes villes ; En faat cette information se fonde sur un site internet qui ne peut prendre en compte le prix réel de la transaction ; il y a en effet une grande différence entre les prix affiché et les prix de transaction. Au mieux dans les grandes villes les prix cessent de baisser. En outre ce qui domine c’est la baisse de transactions. Après un premier semestre difficile, les prix de l’immobilier neuf sont repartis à la hausse l’été dernier dans six des principales villes de France. A Paris et Toulouse notamment, l’inversion de tendance, qui reste à confirmer, est spectaculaire. Depuis le début de l’année, les prix de l’immobilier neuf étaient orientés à la baisse, selon les chiffres du baromètre du portail Trouver-un-logement-neuf.com . Mais la tendance semble être en train de s’inverser en cette rentrée 2013, conformément au constat dressé cette semaine par les promoteurs immobiliers . Selon le site internet qui étudie les prix du neuf dans 10 grandes localités, sur un mois, les prix sont repartis à la hausse dans six villes, du moins pour les trois pièces, la surface de référence dans le neuf.

 

12



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol