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2022 EELV: Yannick Jadot très nettement en têt

2022 EELV:  Yannick Jadot très nettement en tête

selon un sondage France Info et le parisien 69% des sympathisants EELV se prononcent en faveur de Yannick Jadot. Le député européen T apparaît ainsi loin devant l’ancienne porte-parole du parti Sandrine Rousseau (11%), la présidente de Génération écologie et ancienne ministre de l’Écologie Delphine Batho (8%), le maire de Grenoble Éric Piolle (7%) et le co-président de Cap écologie et candidat malheureux aux régionales en Provence-Alpes-Côte d’Azur Jean-Marc Governatori (4%). 1% des personnes

Yannick Jadot jouit également d’une belle cote de popularité auprès de l’ensemble des Français. Il recueille effectivement 47% d’opinion favorable, devant Sandrine Rousseau (18%), Delphine Batho (16%), Éric Piolle (11%) et Jean-Marc Governatori (8%).

Covid France : Les contaminations nettement à la hausse

Covid  France : Les contaminations nettement à la hausse

Depuis plus d’une semaine, la courbe du nombre quotidien de contaminations au Covid-19 progresse de manière inquiétante. La moyenne glissante sur sept jours, mercredi soir, était de 2 766 nouveaux cas quotidiens, contre 2 534 en moyenne mardi. Le 30 juin, la moyenne journalière des nouveaux cas était de 1 854. Cet indicateur a donc augmenté de 50% en une semaine.

 

Il en découle que le taux d’incidence, c’est-à-dire le nombre de nouveaux cas sur une semaine pour 100 000 habitants, repart également à la hausse à l’échelle nationale. Il était de 24,1 le 3 juillet, contre 20,4 le 30 juin et 18,8 le 28 juin.

« Le fait que l’on démarre une quatrième vague est à peu près acquis », explique à franceinfo l’épidémiologiste Renaud Piarroux, chef du service de parasitologie à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à Paris. « 

Le taux d’incidence reste, à ce stade, inférieur au seuil d’alerte (50 nouveaux cas par semaine pour 100 000 habitants) dans presque tous les départements de l’Hexagone. Paris a toutefois franchi ce point : entre le 27 juin et le 4 juillet, elle affichait un taux d’incidence de 57 nouvelles infections au Covid-19 pour 100 000 habitants. Ce taux est de 50 dans le département des Landes, qui a subi une recrudescence de l’épidémie du fait d’une circulation active du variant Delta.

Le seuil d’alerte est largement franchi en Guyane (avec un taux d’incidence de 185), à La Réunion (157) ainsi qu’en Martinique (115).

 

Même sous le seuil d’alerte, cet indicateur repart néanmoins à la hausse dans un certain nombre de régions. En Provence-Alpes-Côte d’Azur, le nombre de nouvelles contaminations sur une semaine a augmenté de 83% entre le 27 juin et le 4 juillet, passant de 659 à 1 208 nouveaux cas. Ce boom est particulièrement fort dans le Var (+107%), dans le Gard (+98%) et dans les Alpes Maritimes (+88%). En Ile-de-France, les nouveaux cas se sont envolés de plus de 49%, avec 4 512 nouvelles contaminations sur une semaine au 4 juillet contre 3 029 au 27 juin. Ce rebond se fait ressentir le plus fortement à Paris (+101%) et dans les Yvelines (+79%). Dans les territoires d’outre-mer, la Martinique enregistre une hausse extrêmement forte du taux d’incidence : +274% du 27 juin au 4 juillet.

 

 

Régionales : Pays de la Loire : l’écolo bobo Mathieu Orphelin nettement balayé

Régionales : Pays de la Loire : l’écolo bobo Mathieu Orphelin nettement balayé

 

L’écolo bobo Mathieu Orphelin, ancien fonctionnaire,  qui se voyait déjà engagé sur une piste pouvant en faire un candidat potentiel pour 2022 aux présidentielles a finalement été nettement battu par la présidente sortante. Selon les estimations, la candidate LR de la droite et du centre a remporté 46,3% des suffrages devant l’alliance des verts (EELV- Ecologie ensemble citoyenne et solidaire) et du Parti socialiste qui capte 34,6% des voix. Un score qui la place au-dessus du résultat réalisé en 2015 par son prédécesseur Bruno Retailleau.  Avec 10,8% des voix, le candidat du Rassemblement National (RN), Hervé Juvin, arrive en troisième position. Il devance François de Rugy (LREM) qui obtient 8,3% des suffrages. C’est quatre points de moins qu’au premier tour (11,7%).  Une défaite cuisante pour la majorité d’autant que rugit a été ministre et président de l’Assemblée nationale.

Mariani nettement battu

Mariani nettement battu

Le duel n’aura pas vraiment eu lieu dans le sud puisque Muselier a remporté une assez large victoire sur Mariani en PACA. Avec 57 % des suffrages, le président sortant rempile donc pour un nouveau mandat de six ans. Le problème de Mariani c’est qu’il a davantage déroulé des thèmes nationaux que des orientations réellement locales.

En restant sur les thématiques chères au Rassemblement National, comme la sécurité et l’immigration, Thierry Mariani a lui-même placé le débat en dehors du spectre régional. Et lors des derniers jours de campagne, on sentait un candidat qui donnait l’impression d’être déjà vaincu.  »Nous avons été battus par un système coalisé« , commente au soir du second tour, Thierry Mariani, qui pointe le fait que Renaud Muselier ait fait le grand écart, « des macronistes aux communistes« . Et que cela « ne présage rien de bon« .

Sondage élections région parisienne : Pécresse nettement en tête

Sondage élections région parisienne : Pécresse nettement en tête

.Selon une étude Ifop-Fiducial réalisée pour Le Figaro et LCI, la présidente sortante ex-LR, Valérie Pécresse obtiendrait 34% des voix au premier tour, puis 38% au second

 

C’est d’abord sur son bilan que Valérie Pécresse peut se reposer. 68% des Franciliens se disent ainsi satisfaits de son travail mené à la tête de la région depuis 2015. «Avec Laurent Wauquiez en Auvergne-Rhône-Alpes et Xavier Bertrand  dans les Hauts-de-France, c’est la sortante qui obtient le socle électoral le plus fort», note Frédéric Dabi, directeur général de l’Ifop. «Elle surperforme chez les personnes qui veulent le plus voter : les personnes âgées, les actifs et les diplômés.»

Face à elle, le candidat du Rassemblement national, Jordan Bardella, occupe la deuxième position avec 17% des voix . À gauche, Audrey Pulvar (PS) et Clémentine Autain (LFI) sont à 11%, et Julien Bayou (EELV) à 10%. «On est dans la marge d’erreur, il y a un risque sérieux pour qu’une ou deux listes soient en dessous de la barre symbolique des 10%. C’est une gauche éclatée sans leadership apparent, ce qui est la pire des situations», commente le directeur de l’Ifop. Au second tour, l’union des trois partis pourrait hisser la gauche à 30% des voix. Sans pour autant être en capacité d’affaiblir Valérie Pécresse.

 Avec 13% des intentions de vote au premier tour et 15% au second, la tête de liste LREM ne bénéficie d’aucune dynamique. Pas même celle d’Emmanuel Macron, puisque seuls 39% des électeurs du chef de l’État en 2017 donnent leur voix au candidat. «81% des électeurs de Laurent Saint-Martin sont satisfaits du bilan de Valérie Pécresse», relève aussi Frédéric Dabi.

Sondage présidentielle Brésil: Lula nettement devant

Sondage présidentielle Brésil: Lula nettement devant

Selon un sondage divulgué mercredi 12 mai par l’institut Datafolh, L’ex-président de gauche Luiz Inacio Lula da Silva remporterait l’élection présidentielle de 2022 avec une avance confortable sur Jair Bolsonaro, l’actuel chef de l’État d’extrême droite.

Lula obtiendrait 41% des suffrages au premier tour, contre 23% pour Bolsonaro. Au second tour, l’ex-président (2003-2010) s’imposerait avec 55% des voix, contre 32% pour le dirigeant actuel (outre 11% de suffrages blancs et nuls, et de personnes interrogées sans opinion), selon le sondage, réalisé mardi et mercredi auprès de 2.071 personnes, avec une marge d’erreur de 2%.

Elections Ile-de-France : Valérie Pécresse nettement en tête ?

Elections Ile-de-France : Valérie Pécresse nettement en tête ?

Selon le sondage qu’elle a commandé à l’Ifop* pour son mouvement Libres ! – et dont le JDD dévoile les résultats –, la présidente sortante de la Région Île-de-France fait largement la course en tête, loin devant tous ses challengers. Créditée de 33% des intentions de vote au premier tour, la candidate de la droite (soutenue par LR et l’UDI) obtient un score plus de deux fois supérieur à celui de Jordan Bardella (15%), le représentant du Rassemblement national. Celui-ci est suivi de près par Audrey Pulvar (13%), à la tête d’une liste PS-PRG, et par Laurent Saint-Martin (13% également), le candidat LREM, épaulé par le MoDem et Agir. Puis, juste derrière, par Julien Bayou (11%), pour EELV et Génération.s, et Clémentine Autain (10%), pour LFI et le PCF. Une liste Debout la France récolterait 4% des suffrages.

A gauche, aucune liste ne bénéficie vraiment d’une dynamique qui lui permettrait de revendiquer un « vote utile ». Dispersées, elles arrivent dans un mouchoir de poche et se neutralisent.

* Enquête réalisée du 23 au 26 février auprès d’un échantillon de 1.001 Franciliens inscrits sur les listes électorales.

Réparabilité: FNAC Darty nettement en tête

Réparabilité: FNAC Darty  nettement en tête

FNAC Darty a construit un baromètre du SAV qui décerne un indice de durabilité, embryon de celui que sort le gouvernement. Le Labo FNAC a mouliné les chiffres. L’indice mélange les critères de fiabilité (un produit fiable tombe peu en panne) et de réparabilité (un appareil réparable dispose de pièces détachées). La durée de disponibilité des pièces varie de 1,9 an pour une radio à 9,9 ans pour un lave-linge. C’est 2,9 ans pour un téléphone.

« Les marques ont été surprises au départ, se souvient le directeur de la politique de service. Elles ont compris ensuite que la durabilité devenait un critère d’achat. Les modes de consommation évoluent. Elles ont joué le jeu. » En sept ans, la disponibilité des pièces détachées pour le gros électroménager est passée de 7 à 10 ans.

La FNAC et Darty proposent aussi à leurs clients de l’occasion. Pas moins de 30.000 produits « comme neufs » ont été revendus sur FNAC. com et Darty.com. Le groupe donne les autres appareils que ces techniciens récupèrent à l’association Envie, qui les distribue aux plus démunis. Il a aussi repris en 2018 WeFix, une jeune pousse spécialiste de la réparation de smartphones, qui vend également des appareils reconditionnés.

Sondages élections américaines : Biden nettement devant

Sondages élections américaines : Biden nettement devant

 

Le candidat démocrate à la présidence américaine Joe Biden a accentué son avance face à Donald Trump à moins d’un mois du scrutin, selon un sondage publié mardi par CNN. Avec 57% d’intentions de vote, Joe Biden compte désormais 16 points d’avance sur le milliardaire républicain (41%), selon cette enquête nationale réalisée par l’institut SSRS.

L’ancien vice-président est également plus apprécié par les sondés, avec 52% d’opinions positives contre 39% pour l’hôte de la Maison Blanche.

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Sondage Coronavirus : l’inquiétude sanitaire nettement devant l’inquiétude économique

Sondage Coronavirus : l’inquiétude sanitaire nettement devant l’inquiétude économique

les Français s’inquiètent surtout du risque sanitaire (53%) pour leur santé et celle de leurs proches, très loin devant le risque économique (29%) et celui pour les libertés publiques (18%), selon un sondage Ifop réalisé les 13 et 14 août pour le JDD*. Seuls les dirigeants d’entreprise dérogent à ce tiercé en plaçant le risque économique (39%) devant le risque sanitaire (35%). C’est tout l’inverse pour les salariés du secteur public, le risque sanitaire primant dans 60% des cas contre 22% pour le risque économique.

Les Français sont bien moins convaincus par la capacité du gouvernement à faire face efficacement au coronavirus, puisque 41% seulement des sondés lui font confiance. Motif de satisfaction : le gouvernement ne perd qu’un point par rapport à mai. Avec 50%, les 18-24 se montrent les plus rassurés à l’inverse des 35-49 ans (36%).

Enfin, l’inquiétude face au coronavirus pour soi et sa famille continue de grimper. 62% des Français étaient inquiets en juin. Ils sont désormais 73%. Avec 87%, l’inquiétude est plus forte mais plus stable concernant les conséquences économiques. Pour le sondeur, « les Français sont conscients que la lame de fonds des problèmes économiques va arriver, ils sont comme la vigie du Titanic face à l’iceberg qui pointe droit devant ».

* Enquête Ifop pour le Journal du Dimanche réalisée par questionnaire auto-administré en ligne du 13 au 14 août 2020, auprès d’un échantillon de 1.003 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomération. 

Sondage Macron-Castex : le Premier ministre nettement devant nettement devant

Sondage Macron-Castex : le Premier ministre nettement devant nettement devant

 

Emmanuel Macron a terminé le mois de juillet avec une cote de popularité de 38,7%, selon la moyenne depuis mai 2017 de sept baromètres différents. C’est à peu près le même niveau que le mois précédent (39,3%), malgré un changement de question dans l’une des enquêtes qui le pénalise cette fois-ci (lire ci-dessous). Le chef de l’Etat reste dans tous les cas en-dessous de son Premier ministre, même si celui-ci vient d’arriver à Matignon et était jusque-là inconnu du grand public.

Pour son premier mois en fonction, Jean Castex recueille en effet 49,4% de satisfaction moyenne, selon le bilan des cinq instituts sur sondage ayant réalisé leur sondage après sa nomination. Soit plus de dix points au-dessus d’Emmanuel Macron et quasiment la même cote qu’Edouard Philippe au mois de juin (49,3%). De ce point de vue, la nouvelle équation politique s’inscrit donc dans la continuité.

Sondage popularité : Castex nettement devant Macron

Sondage popularité : Castex nettement devant Macron

 

Emmanuel Macron termine le mois de juillet avec une cote de popularité de 38,7%, selon la moyenne depuis mai 2017 de sept baromètres différents. C’est à peu près le même niveau que le mois précédent (39,3%), malgré un changement de question dans l’une des enquêtes qui le pénalise cette fois-ci (lire ci-dessous). Le chef de l’Etat reste dans tous les cas en-dessous de son Premier ministre, même si celui-ci vient d’arriver à Matignon et était jusque-là inconnu du grand public.

Pour son premier mois en fonction, Jean Castex recueille en effet 49,4% de satisfaction moyenne, selon le bilan des cinq instituts sur sondage ayant réalisé leur sondage après sa nomination. Soit plus de dix points au-dessus d’Emmanuel Macron et quasiment la même cote qu’Edouard Philippe au mois de juin (49,3%). De ce point de vue, la nouvelle équation politique s’inscrit donc dans la continuité.

Municipales Paris : Hidalgo nettement devant Dati,

Municipales Paris : Hidalgo nettement devant  Dati,

À Paris, Anne Hidalgo conforte son avance. Selon un dernier sondage BVA pour La Tribune et Europe 1 dévoilé lundi 22 juin, la maire sortante socialiste, alliée aux écologistes, arrive largement en tête des intentions de vote (45%), devant la candidate LR, Rachida Dati (34%). Agnès Buzyn, qui porte les couleurs de La République en marche, est, elle, donnée troisième, loin derrière (18%).

Rien ne semble, pour l’heure, perturber Anne Hidalgo sur le chemin de sa réélection. Le dernier sondage IFOP, publié dans le Journal du Dimanche , le 7 juin dernier, la donnait déjà en première position des intentions de vote (44%), et nettement devant Rachida Dati (33%) et Agnès Buzyn (20%). La maire sortante se voit donc conforter dans son statut de favorite après son score au premier tour, où elle avait recueilli près de 30% des suffrages et était arrivée en tête.

À noter toutefois que les électeurs du VIIe arrondissement n’ont pas été interrogés dans ce dernier sondage sur leurs intentions de vote, ayant élu leur maire d’arrondissement, Rachida Dati, dès le 1er tour.


Enquête réalisée en ligne du 12 au 18 juin auprès de 1.200 personnes inscrites sur les listes électorales à Paris, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 4 points.

Les intentions de vote ne constituent pas une prévision de résultat, elles donnent une indication des rapports de force au jour de la réalisation du sondage.

Croissance Japon : nettement dans le rouge pour le secteur manufacturier

Croissance Japon : nettement dans le rouge pour le secteur manufacturier-

 

Le secteur manufacturier au Japon s’est contractée en février à un plus bas de près de quatre ans, un signal d’alerte pour la troisième puissance économique mondiale alors que s’étend l’impact de l’épidémie du nouveau coronavirus apparue en décembre dernier en Chine continentale.

Ce ralentissement illustre les effets ravageurs de l’épidémie sur la croissance mondiale et les entreprises, et pourrait accentuer la pression sur le gouvernement japonais pour qu’il engage des mesures supplémentaires de soutien à l’économie.

L’indice PMI manufacturier calculé par Markit/Jibun Bank a reculé le mois dernier à 47,8 en données corrigées des variations saisonnières, contre 48,8 en janvier.

Il s’agit d’un plus bas depuis mai 2016.

L’indice reste sous le seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité pour un dixième mois consécutif – la plus longue période de contraction depuis celle de 16 mois ayant pris fin en juin 2009 liée à la crise financière.

“Les perspectives à court terme pour le secteur industriel japonais apparaissent très sombres”, a déclaré Joe Hayes, économiste chez IHS Markit, le cabinet d’étude qui réalise l’enquête.

La Chine est l’un des principaux marchés à l’exportation du Japon, et de nombreux industriels japonais vendent leurs produits à destination d’usines chinoises.

D’après l’enquête, les nouvelles commandes ont décliné à un plus bas de plus de sept ans, dans un contexte économique défavorable et sous l’effet d’un recul des ventes aux clients en Chine.

Les nouvelles commandes à l’exportation se sont contractées pour un quinzième mois consécutif.

Zone euro: tendance nettement baissière de la croissance

Zone euro: tendance nettement baissière de la croissance

 

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La croissance se tasse nettement en zone euro et on aura sans doute du mal à atteindre une augmentation de 1 % du PIB sur l’année. La croissance du produit intérieur brut (PIB) des 19 pays du bloc, menacés par le Brexit et les tensions commerciales, a été confirmée à 0,2% pour le deuxième trimestre, contre 0,4% sur les trois premiers mois de l’année, Sur un an, la croissance du deuxième trimestre a quand m^me été révisée en légère hausse à 1,2% contre une précédent estimation de 1,1%.

Le commerce dans son ensemble a ralenti au deuxième trimestre, aussi bien les importations que les exportations qui ont stagné après avoir augmenté de 0,9% au premier trimestre. Globalement, le commerce a contribué à hauteur de 0,1 point de pourcentage à la croissance du PIB.

 

Le président américain Donald Trump a intensifié la guerre commerciale avec la Chine au mois de mai en relevant les droits de douane sur 200 milliards de dollars de produits chinois supplémentaires. Bien que l’Union européenne (UE) ne soit pas directement impliquée dans ce conflit, les entreprises du Vieux Continent sont affectées, notamment celles qui produisent directement en Chine ou qui fournissent par exemple des machines aux usines locales.

Washington a aussi menacé à plusieurs reprises l’Europe de nouvelles sanctions commerciales après avoir imposé des droits de douane sur l’acier et l’aluminium l’an dernier.

L’économie allemande, première économie du bloc, qui repose lourdement sur les exportations, s’est contractée de 0,1% au deuxième trimestre, plus mauvaise performance de la zone euro.

Un recul des commandes à l’industrie allemande et la baisse inattendue de la production de cette dernière, en juillet, ont accentué les risques de récession au troisième trimestre pour la locomotive économique traditionnelle de l’Europe.

L’économie italienne, la troisième de la zone euro, stagne depuis cinq trimestres, avec une croissance de 0,1% seulement au premier trimestre, tandis que la croissance en France s’est maintenue à 0,3% au deuxième trimestre, comme au premier.

Parallèlement, Eurostat a annoncé que l’emploi dans la zone euro avait aussi progressé de 0,2% au deuxième trimestre par rapport au trimestre précédent.

Européennes: LREM et RN nettement en tête

Européennes: LREM et RN nettement en tête

Selon le  sondage Harris Interactive et Agence Epoka pour TF1, RTL et Le Figaro, la liste LREM et celle du Rassemblement national restent toutes les deux nettement en tête des intentions de vote. À 23 %, le mouvement présidentiel devance d’une courte tête le parti de Marine Le Pen, crédité à 21 % (20 % dans l’hypothèse d’une liste «gilets jaunes»). Des résultats qui bougent peu depuis le début de l’année. Preuve que le match semble installé. Derrière, c’est d’ailleurs toujours le même ordre. Les Républicains se placent à la troisième marche du podium avec 13 % des intentions de vote. Jaugée sous la barre des 10 % fin 2018, la liste LR avait pourtant fait une belle percée au début de l’année avant de se stabiliser.

Arrive ensuite le peloton de la gauche éclatée. À sa tête, la liste de La France insoumise portée par Manon Aubry est créditée à 8,5 %. Mauvais signal à moins de deux mois du scrutin pour le mouvement de Jean-Luc Mélenchon qui espère encore décrocher la «troisième place». Les Insoumis se rassureront sans doute avec leurs propres sondages internes qui leur attribuent un score «à deux chiffres», comme le révélait Le Figaro fin mars. LFI est suivie de près par Europe Écologie-Les Verts. La liste de Yannick Jadot – qui se revendique comme la seule écologiste - recueille 8 % des intentions de vote. À gauche, la désillusion se trouve surtout au Parti socialiste. L’essayiste Raphaël Glucksmann, qui mène l’alliance PS-Place publique, peine à se démarquer. Sa liste perd même des points dans les intentions de vote. Créditée à 7 % fin mars, elle s’écroule aujourd’hui à 5,5 %.

. Benoît Hamon, tête de liste de son propre mouvement Génération.s, prend lui un point, passant de 2,5 % à 3,5 %. Un résultat très bas mais qui lui permettrait cependant de rembourser ses frais de campagne (le seuil étant fixé à 3 %). S’il a réussi l’exercice du débat télévisé, le communiste Ian Brossat voit sa liste toujours clouée à 2 % des intentions de vote.

À moins de deux mois du scrutin, beaucoup de formations politiques estiment qu’il est encore «trop tôt» pour tirer des conclusions. Et se rassurent en pensant que les Français ne se décideront que dans les «deux ou trois dernières semaines».

Élections européennes : le RN nettement en tête

Élections européennes : le RN nettement en tête

D’après un sondage de l’IFOP, le Rassemblement national est largement bénéficiaire du climat social délétère actuel dans la perspective des élections européennes. Inversement la liste macro perd nettement du terrain et se retrouve à 18 % à peu près haut de popularité du chef de l’État Le Rassemblement national (ex-Front national) obtiendrait 24%, soit six points de plus que l’alliance La République en marche-MoDem (18%), selon un sondage de l’Ifop. Les Républicains complètent le trio de tête, avec 11% des intentions de vote, selon cette enquête commandée par L’Opinion et publiée mercredi, en pleine crise des “Gilets jaunes”.

Sondage Droite : Juppé et Sarkozy nettement devant Wauquiez

Sondage Droite : Juppé et Sarkozy nettement devant Wauquiez

Nicolas Sarkozy et Alain Juppé sont les deux personnalités incarnant le mieux la droite pour près de six Français sur dix, loin devant Laurent Wauquiez, selon un sondage Ifop pour le Journal du dimanche, publié dimanche 9 septembre. L’ancien chef de l’Etat et le maire de Bordeaux, tous deux en retrait de la scène politique nationale, incarnent la droite pour 58% des sondés. Les sympathisants de droite placent Nicolas Sarkozy (83%) largement en tête, toujours devant Alain Juppé (68%). Bien que chef de file du parti Les Républicains, Laurent Wauquiez n’incarne la droite que pour 41% des personnes interrogées et 57% des sympathisants de droite. Laurent Wauquiez est devancé par Xavier Bertrand (52% des Français), Valérie Pécresse (46%), Edouard Philippe (46%) et Marine Le Pen (42%). Il est à égalité avec Nicolas Dupont-Aignan (41%).

 

Sondage réalisé les 6 et 7 septembre en ligne auprès d’un échantillon de 1 005 personnes représentatif de la population française de 18 ans et plus (méthode des quotas).

Election Allemagne : Merkel nettement devant Schulz

Election Allemagne : Merkel nettement devant  Schulz

A un peu plus de six semaines des élections fédérales du 24 septembre en Allemagne, le bloc conservateur CDU-CSU d’Angela Merkel reste crédité d’une confortable avance de 17 points sur les sociaux-démocrates de Martin Schulz, selon un sondage Forsa publié mercredi par l’hebdomadaire Stern et RTL.  Les partis   conservateurs CDU-CSU d’Angela Merkel restent  crédités  d’une confortable avance de 17 points sur les sociaux-démocrates de Martin Schulz pour les élections fédérales du 24 septembre Selon cette enquête, les chrétiens-démocrates et leurs alliés bavarois de la CSU sont mesurés à 40% des intentions de vote, un niveau inchangé depuis la mi-juillet. Le SPD, qui stagnait à 22% des intentions de vote depuis quatre semaines, progresse d’un point à 23%. Derrière, les écologistes des Grünen, le parti de la gauche radicale Die Linke et la formation d’Alternative für Deutschland (AfD) sont au coude à coude à 8% chacun des intentions de vote. Les libéraux du FDP cèdent un point à 7%, un score insuffisant dans la perspective d’une éventuelle alliance libérale-conservatrice au Bundestag.

 

Iran : le conservateur nettement battu

Iran : le conservateur nettement battu

La ligne politique du changement et de l’ouverture a clairement triomphé en Iran avec la réélection du. président sortant. Le religieux modéré, partisan d’une ouverture contrôlée de son pays sur le monde, obtient 57 % des voix ; son adversaire, Ebrahim Raissi, un religieux lui aussi mais conservateur, seulement 38%, selon les chiffres publiés par le ministère de l’Intérieur. Par rapport à sa première élection en 2013, Hassan Rohani gagne cinq millions de voix.  Les partisans d’Hassan Rohani se sont massivement mobilisés, à l’occasion de ce premier scrutin présidentiel après l’accord nucléaire signé en 2015 entre l’Iran et les grandes puissances. La participation a atteint près 73 % des inscrits. Quarante des 56 millions d’électeurs ont voté. C’est huit points de plus qu’à la dernière présidentielle de 2013. Jusqu’à vendredi soir tard, d’importantes files d’attentes se sont formés devant les bureaux de vote, à Téhéran notamment, la capitale acquise au camp Rohani. Pour permettre aux Iraniens d’accomplir leur devoir électoral, leur ouverture avait dû être prolongée à deux reprises, jusqu’à minuit. La réélection de Rohani pour un second et dernier mandat devrait lui permettre de poursuivre sur la voie de l’ouverture économique, et peut-être d’une certaine dose de libéralisme politique, des dossiers sur lesquels le président sortant a plutôt déçu, depuis 2013. Mais pour avancer et satisfaire son électorat, avide de mieux vivre, encore faudra-t-il qu’il obtienne l’aval du guide suprême et numéro un du régime, l’ayatollah Ali Khamenei, détenteur de l’essentiel des pouvoirs en Iran.

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