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Sondages élections américaines : Biden nettement devant

Sondages élections américaines : Biden nettement devant

 

Le candidat démocrate à la présidence américaine Joe Biden a accentué son avance face à Donald Trump à moins d’un mois du scrutin, selon un sondage publié mardi par CNN. Avec 57% d’intentions de vote, Joe Biden compte désormais 16 points d’avance sur le milliardaire républicain (41%), selon cette enquête nationale réalisée par l’institut SSRS.

L’ancien vice-président est également plus apprécié par les sondés, avec 52% d’opinions positives contre 39% pour l’hôte de la Maison Blanche.

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Sondage Coronavirus : l’inquiétude sanitaire nettement devant l’inquiétude économique

Sondage Coronavirus : l’inquiétude sanitaire nettement devant l’inquiétude économique

les Français s’inquiètent surtout du risque sanitaire (53%) pour leur santé et celle de leurs proches, très loin devant le risque économique (29%) et celui pour les libertés publiques (18%), selon un sondage Ifop réalisé les 13 et 14 août pour le JDD*. Seuls les dirigeants d’entreprise dérogent à ce tiercé en plaçant le risque économique (39%) devant le risque sanitaire (35%). C’est tout l’inverse pour les salariés du secteur public, le risque sanitaire primant dans 60% des cas contre 22% pour le risque économique.

Les Français sont bien moins convaincus par la capacité du gouvernement à faire face efficacement au coronavirus, puisque 41% seulement des sondés lui font confiance. Motif de satisfaction : le gouvernement ne perd qu’un point par rapport à mai. Avec 50%, les 18-24 se montrent les plus rassurés à l’inverse des 35-49 ans (36%).

Enfin, l’inquiétude face au coronavirus pour soi et sa famille continue de grimper. 62% des Français étaient inquiets en juin. Ils sont désormais 73%. Avec 87%, l’inquiétude est plus forte mais plus stable concernant les conséquences économiques. Pour le sondeur, « les Français sont conscients que la lame de fonds des problèmes économiques va arriver, ils sont comme la vigie du Titanic face à l’iceberg qui pointe droit devant ».

* Enquête Ifop pour le Journal du Dimanche réalisée par questionnaire auto-administré en ligne du 13 au 14 août 2020, auprès d’un échantillon de 1.003 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomération. 

Sondage Macron-Castex : le Premier ministre nettement devant nettement devant

Sondage Macron-Castex : le Premier ministre nettement devant nettement devant

 

Emmanuel Macron a terminé le mois de juillet avec une cote de popularité de 38,7%, selon la moyenne depuis mai 2017 de sept baromètres différents. C’est à peu près le même niveau que le mois précédent (39,3%), malgré un changement de question dans l’une des enquêtes qui le pénalise cette fois-ci (lire ci-dessous). Le chef de l’Etat reste dans tous les cas en-dessous de son Premier ministre, même si celui-ci vient d’arriver à Matignon et était jusque-là inconnu du grand public.

Pour son premier mois en fonction, Jean Castex recueille en effet 49,4% de satisfaction moyenne, selon le bilan des cinq instituts sur sondage ayant réalisé leur sondage après sa nomination. Soit plus de dix points au-dessus d’Emmanuel Macron et quasiment la même cote qu’Edouard Philippe au mois de juin (49,3%). De ce point de vue, la nouvelle équation politique s’inscrit donc dans la continuité.

Sondage popularité : Castex nettement devant Macron

Sondage popularité : Castex nettement devant Macron

 

Emmanuel Macron termine le mois de juillet avec une cote de popularité de 38,7%, selon la moyenne depuis mai 2017 de sept baromètres différents. C’est à peu près le même niveau que le mois précédent (39,3%), malgré un changement de question dans l’une des enquêtes qui le pénalise cette fois-ci (lire ci-dessous). Le chef de l’Etat reste dans tous les cas en-dessous de son Premier ministre, même si celui-ci vient d’arriver à Matignon et était jusque-là inconnu du grand public.

Pour son premier mois en fonction, Jean Castex recueille en effet 49,4% de satisfaction moyenne, selon le bilan des cinq instituts sur sondage ayant réalisé leur sondage après sa nomination. Soit plus de dix points au-dessus d’Emmanuel Macron et quasiment la même cote qu’Edouard Philippe au mois de juin (49,3%). De ce point de vue, la nouvelle équation politique s’inscrit donc dans la continuité.

Municipales Paris : Hidalgo nettement devant Dati,

Municipales Paris : Hidalgo nettement devant  Dati,

À Paris, Anne Hidalgo conforte son avance. Selon un dernier sondage BVA pour La Tribune et Europe 1 dévoilé lundi 22 juin, la maire sortante socialiste, alliée aux écologistes, arrive largement en tête des intentions de vote (45%), devant la candidate LR, Rachida Dati (34%). Agnès Buzyn, qui porte les couleurs de La République en marche, est, elle, donnée troisième, loin derrière (18%).

Rien ne semble, pour l’heure, perturber Anne Hidalgo sur le chemin de sa réélection. Le dernier sondage IFOP, publié dans le Journal du Dimanche , le 7 juin dernier, la donnait déjà en première position des intentions de vote (44%), et nettement devant Rachida Dati (33%) et Agnès Buzyn (20%). La maire sortante se voit donc conforter dans son statut de favorite après son score au premier tour, où elle avait recueilli près de 30% des suffrages et était arrivée en tête.

À noter toutefois que les électeurs du VIIe arrondissement n’ont pas été interrogés dans ce dernier sondage sur leurs intentions de vote, ayant élu leur maire d’arrondissement, Rachida Dati, dès le 1er tour.


Enquête réalisée en ligne du 12 au 18 juin auprès de 1.200 personnes inscrites sur les listes électorales à Paris, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 4 points.

Les intentions de vote ne constituent pas une prévision de résultat, elles donnent une indication des rapports de force au jour de la réalisation du sondage.

Croissance Japon : nettement dans le rouge pour le secteur manufacturier

Croissance Japon : nettement dans le rouge pour le secteur manufacturier-

 

Le secteur manufacturier au Japon s’est contractée en février à un plus bas de près de quatre ans, un signal d’alerte pour la troisième puissance économique mondiale alors que s’étend l’impact de l’épidémie du nouveau coronavirus apparue en décembre dernier en Chine continentale.

Ce ralentissement illustre les effets ravageurs de l’épidémie sur la croissance mondiale et les entreprises, et pourrait accentuer la pression sur le gouvernement japonais pour qu’il engage des mesures supplémentaires de soutien à l’économie.

L’indice PMI manufacturier calculé par Markit/Jibun Bank a reculé le mois dernier à 47,8 en données corrigées des variations saisonnières, contre 48,8 en janvier.

Il s’agit d’un plus bas depuis mai 2016.

L’indice reste sous le seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité pour un dixième mois consécutif – la plus longue période de contraction depuis celle de 16 mois ayant pris fin en juin 2009 liée à la crise financière.

“Les perspectives à court terme pour le secteur industriel japonais apparaissent très sombres”, a déclaré Joe Hayes, économiste chez IHS Markit, le cabinet d’étude qui réalise l’enquête.

La Chine est l’un des principaux marchés à l’exportation du Japon, et de nombreux industriels japonais vendent leurs produits à destination d’usines chinoises.

D’après l’enquête, les nouvelles commandes ont décliné à un plus bas de plus de sept ans, dans un contexte économique défavorable et sous l’effet d’un recul des ventes aux clients en Chine.

Les nouvelles commandes à l’exportation se sont contractées pour un quinzième mois consécutif.

Zone euro: tendance nettement baissière de la croissance

Zone euro: tendance nettement baissière de la croissance

 

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La croissance se tasse nettement en zone euro et on aura sans doute du mal à atteindre une augmentation de 1 % du PIB sur l’année. La croissance du produit intérieur brut (PIB) des 19 pays du bloc, menacés par le Brexit et les tensions commerciales, a été confirmée à 0,2% pour le deuxième trimestre, contre 0,4% sur les trois premiers mois de l’année, Sur un an, la croissance du deuxième trimestre a quand m^me été révisée en légère hausse à 1,2% contre une précédent estimation de 1,1%.

Le commerce dans son ensemble a ralenti au deuxième trimestre, aussi bien les importations que les exportations qui ont stagné après avoir augmenté de 0,9% au premier trimestre. Globalement, le commerce a contribué à hauteur de 0,1 point de pourcentage à la croissance du PIB.

 

Le président américain Donald Trump a intensifié la guerre commerciale avec la Chine au mois de mai en relevant les droits de douane sur 200 milliards de dollars de produits chinois supplémentaires. Bien que l’Union européenne (UE) ne soit pas directement impliquée dans ce conflit, les entreprises du Vieux Continent sont affectées, notamment celles qui produisent directement en Chine ou qui fournissent par exemple des machines aux usines locales.

Washington a aussi menacé à plusieurs reprises l’Europe de nouvelles sanctions commerciales après avoir imposé des droits de douane sur l’acier et l’aluminium l’an dernier.

L’économie allemande, première économie du bloc, qui repose lourdement sur les exportations, s’est contractée de 0,1% au deuxième trimestre, plus mauvaise performance de la zone euro.

Un recul des commandes à l’industrie allemande et la baisse inattendue de la production de cette dernière, en juillet, ont accentué les risques de récession au troisième trimestre pour la locomotive économique traditionnelle de l’Europe.

L’économie italienne, la troisième de la zone euro, stagne depuis cinq trimestres, avec une croissance de 0,1% seulement au premier trimestre, tandis que la croissance en France s’est maintenue à 0,3% au deuxième trimestre, comme au premier.

Parallèlement, Eurostat a annoncé que l’emploi dans la zone euro avait aussi progressé de 0,2% au deuxième trimestre par rapport au trimestre précédent.

Européennes: LREM et RN nettement en tête

Européennes: LREM et RN nettement en tête

Selon le  sondage Harris Interactive et Agence Epoka pour TF1, RTL et Le Figaro, la liste LREM et celle du Rassemblement national restent toutes les deux nettement en tête des intentions de vote. À 23 %, le mouvement présidentiel devance d’une courte tête le parti de Marine Le Pen, crédité à 21 % (20 % dans l’hypothèse d’une liste «gilets jaunes»). Des résultats qui bougent peu depuis le début de l’année. Preuve que le match semble installé. Derrière, c’est d’ailleurs toujours le même ordre. Les Républicains se placent à la troisième marche du podium avec 13 % des intentions de vote. Jaugée sous la barre des 10 % fin 2018, la liste LR avait pourtant fait une belle percée au début de l’année avant de se stabiliser.

Arrive ensuite le peloton de la gauche éclatée. À sa tête, la liste de La France insoumise portée par Manon Aubry est créditée à 8,5 %. Mauvais signal à moins de deux mois du scrutin pour le mouvement de Jean-Luc Mélenchon qui espère encore décrocher la «troisième place». Les Insoumis se rassureront sans doute avec leurs propres sondages internes qui leur attribuent un score «à deux chiffres», comme le révélait Le Figaro fin mars. LFI est suivie de près par Europe Écologie-Les Verts. La liste de Yannick Jadot – qui se revendique comme la seule écologiste - recueille 8 % des intentions de vote. À gauche, la désillusion se trouve surtout au Parti socialiste. L’essayiste Raphaël Glucksmann, qui mène l’alliance PS-Place publique, peine à se démarquer. Sa liste perd même des points dans les intentions de vote. Créditée à 7 % fin mars, elle s’écroule aujourd’hui à 5,5 %.

. Benoît Hamon, tête de liste de son propre mouvement Génération.s, prend lui un point, passant de 2,5 % à 3,5 %. Un résultat très bas mais qui lui permettrait cependant de rembourser ses frais de campagne (le seuil étant fixé à 3 %). S’il a réussi l’exercice du débat télévisé, le communiste Ian Brossat voit sa liste toujours clouée à 2 % des intentions de vote.

À moins de deux mois du scrutin, beaucoup de formations politiques estiment qu’il est encore «trop tôt» pour tirer des conclusions. Et se rassurent en pensant que les Français ne se décideront que dans les «deux ou trois dernières semaines».

Élections européennes : le RN nettement en tête

Élections européennes : le RN nettement en tête

D’après un sondage de l’IFOP, le Rassemblement national est largement bénéficiaire du climat social délétère actuel dans la perspective des élections européennes. Inversement la liste macro perd nettement du terrain et se retrouve à 18 % à peu près haut de popularité du chef de l’État Le Rassemblement national (ex-Front national) obtiendrait 24%, soit six points de plus que l’alliance La République en marche-MoDem (18%), selon un sondage de l’Ifop. Les Républicains complètent le trio de tête, avec 11% des intentions de vote, selon cette enquête commandée par L’Opinion et publiée mercredi, en pleine crise des “Gilets jaunes”.

Sondage Droite : Juppé et Sarkozy nettement devant Wauquiez

Sondage Droite : Juppé et Sarkozy nettement devant Wauquiez

Nicolas Sarkozy et Alain Juppé sont les deux personnalités incarnant le mieux la droite pour près de six Français sur dix, loin devant Laurent Wauquiez, selon un sondage Ifop pour le Journal du dimanche, publié dimanche 9 septembre. L’ancien chef de l’Etat et le maire de Bordeaux, tous deux en retrait de la scène politique nationale, incarnent la droite pour 58% des sondés. Les sympathisants de droite placent Nicolas Sarkozy (83%) largement en tête, toujours devant Alain Juppé (68%). Bien que chef de file du parti Les Républicains, Laurent Wauquiez n’incarne la droite que pour 41% des personnes interrogées et 57% des sympathisants de droite. Laurent Wauquiez est devancé par Xavier Bertrand (52% des Français), Valérie Pécresse (46%), Edouard Philippe (46%) et Marine Le Pen (42%). Il est à égalité avec Nicolas Dupont-Aignan (41%).

 

Sondage réalisé les 6 et 7 septembre en ligne auprès d’un échantillon de 1 005 personnes représentatif de la population française de 18 ans et plus (méthode des quotas).

Election Allemagne : Merkel nettement devant Schulz

Election Allemagne : Merkel nettement devant  Schulz

A un peu plus de six semaines des élections fédérales du 24 septembre en Allemagne, le bloc conservateur CDU-CSU d’Angela Merkel reste crédité d’une confortable avance de 17 points sur les sociaux-démocrates de Martin Schulz, selon un sondage Forsa publié mercredi par l’hebdomadaire Stern et RTL.  Les partis   conservateurs CDU-CSU d’Angela Merkel restent  crédités  d’une confortable avance de 17 points sur les sociaux-démocrates de Martin Schulz pour les élections fédérales du 24 septembre Selon cette enquête, les chrétiens-démocrates et leurs alliés bavarois de la CSU sont mesurés à 40% des intentions de vote, un niveau inchangé depuis la mi-juillet. Le SPD, qui stagnait à 22% des intentions de vote depuis quatre semaines, progresse d’un point à 23%. Derrière, les écologistes des Grünen, le parti de la gauche radicale Die Linke et la formation d’Alternative für Deutschland (AfD) sont au coude à coude à 8% chacun des intentions de vote. Les libéraux du FDP cèdent un point à 7%, un score insuffisant dans la perspective d’une éventuelle alliance libérale-conservatrice au Bundestag.

 

Iran : le conservateur nettement battu

Iran : le conservateur nettement battu

La ligne politique du changement et de l’ouverture a clairement triomphé en Iran avec la réélection du. président sortant. Le religieux modéré, partisan d’une ouverture contrôlée de son pays sur le monde, obtient 57 % des voix ; son adversaire, Ebrahim Raissi, un religieux lui aussi mais conservateur, seulement 38%, selon les chiffres publiés par le ministère de l’Intérieur. Par rapport à sa première élection en 2013, Hassan Rohani gagne cinq millions de voix.  Les partisans d’Hassan Rohani se sont massivement mobilisés, à l’occasion de ce premier scrutin présidentiel après l’accord nucléaire signé en 2015 entre l’Iran et les grandes puissances. La participation a atteint près 73 % des inscrits. Quarante des 56 millions d’électeurs ont voté. C’est huit points de plus qu’à la dernière présidentielle de 2013. Jusqu’à vendredi soir tard, d’importantes files d’attentes se sont formés devant les bureaux de vote, à Téhéran notamment, la capitale acquise au camp Rohani. Pour permettre aux Iraniens d’accomplir leur devoir électoral, leur ouverture avait dû être prolongée à deux reprises, jusqu’à minuit. La réélection de Rohani pour un second et dernier mandat devrait lui permettre de poursuivre sur la voie de l’ouverture économique, et peut-être d’une certaine dose de libéralisme politique, des dossiers sur lesquels le président sortant a plutôt déçu, depuis 2013. Mais pour avancer et satisfaire son électorat, avide de mieux vivre, encore faudra-t-il qu’il obtienne l’aval du guide suprême et numéro un du régime, l’ayatollah Ali Khamenei, détenteur de l’essentiel des pouvoirs en Iran.

Sondage 2017 : Fillon nettement battu par Le Pen et Macron

Sondage 2017 : Fillon nettement battu par  Le Pen et Macron

A vingt-six jours de l’élection présidentielle, l’hypothèse d’un duel entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron au second tour se renforce un peu plus. Selon un sondage Ipsos-Sopra Steria pour France Télévisions et Radio France, publié mardi 28 mars, les deux candidats font la course en tête, avec respectivement 25% et 24% des intentions de vote. Si le premier tour avait lieu dimanche, le candidat de la droite, François Fillon, serait nettement distancé, avec seulement 18% des voix. A gauche, Jean-Luc Mélenchon (14%) devancerait Benoît Hamon (12%).  Aucun autre candidat d’atteindrait la barre symbolique des 5% : le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan obtiendrait 3,5% des voix ; le député Jean Lassalle recueillerait 1% des voix, tout comme les deux candidats d’extrême gauche, Philippe Poutou et Nathalie Arthaud. François Asselineau obtiendrait 0,5% des voix, et Jacques Cheminade moins de 0,5% des voix. Au regard des intentions de vote du premier tour, une seule hypothèse a été testée pour le second tour : celle d’un duel opposant Marine Le Pen à Emmanuel Macron. Dans cette configuration, l’ancien ministre de l’Economie l’emporterait largement, avec 62% des voix. Il profiterait notamment de bons reports de la part de l’électorat de Benoît Hamon (77%) et de Jean-Luc Mélenchon (54%). Les électeurs de François Fillon, eux, seraient nettement plus partagés : 38% voteraient Macron, 26% voteraient Le Pen, et 36% s’abstiendraient ou voteraient blanc.

* Enquête Ipsos Sopra-Steria pour France Télévisions et Radio France réalisée du 25 au 27 mars 2017 auprès de 1 005 personnes inscrites sur les listes électorales, constituant un échantillon national représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Échantillon interrogé par internet. Méthode des quotas : sexe, âge, profession de l’individu, région, catégorie d’agglomération.

 

Sondage 2017 : Macron nettement devant Fillon

Sondage 2017 : Macron nettement  devant Fillon

 

Un bond spectaculaire de Macron qui talonne maintenant Le Pen et distance nettement Fillon. François Fillon serait éliminé dès le premier tour de l’élection présidentielle, devancé par Marine Le Pen (27%) et Emmanuel Macron (25%) qui gagne quatre points depuis l’annonce de son alliance avec François Bayrou cette semaine, selon un sondage Kantar Sofres Onepoint pour Le Figaro-LCI-RTL publié dimanche. Le candidat de Les Républicains, dont la campagne est fragilisée par les soupçons d’emplois fictifs pesant sur sa famille, cède deux points par rapport au mois de janvier, avec 20% des intentions de vote. La candidate du Front national Marine Le Pen, dont le parti est également visé par plusieurs enquêtes judiciaires, continue elle de faire la course en tête, gagnant deux points (27%). L’ex-ministre de l’Economie Emmanuel Macron gagne lui quatre points. Le candidat socialiste Benoît Hamon perd un point, à 14%, et devance toujours le candidat de « La France insoumise » Jean-Luc Mélenchon, stable à 10%. Au second tour, Emmanuel Macron tout comme François Fillon l’emporteraient face à Marine Le Pen (58% contre 42% pour le premier et 55% contre 45% pour le second). Le sondage a été réalisé les 23 et 24 février en ligne auprès d’un échantillon de 1.005 personnes inscrites sur les listes électorales représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Sondage 2017: Macron nettement devant Fillon

Sondage : Macron nettement devant Fillon

Fillon s’écroule et perd 6 points, il est à 18.5% loin derrière Le Pen à 26% et Macron à 23%.  Derrière, Benoît Hamon est à 14,5%, Suivent Jean-Luc Mélenchon à 12% puis Nicolas Dupont-Aignan à 3% et Yannick Jadot à 2%. Les trois autres candidats testés – Nathalie Arthaud, Philippe Poutou et Jacques Cheminade – ne dépassent pas les 1% d’intentions de vote. L’enquête s’appuie sur un échantillon de 11.020 personnes « certaines d’aller voter », ce qui réduit sa marge d’erreur à moins d’un point. L’écart entre Macron et Fillon est par ailleurs relativement conséquent par rapport à d’autres instituts. Les baromètres quotidiens de l’IFOP et d’Opinionway placent par exemple dans leur dernière vague les deux candidats à un point l’un de l’autre, avec un avantage pour l’ancien ministre de l’Economie. Mais l’IFOP teste également François Bayrou, au contraire d’Opinionway. Pour ce qui est d’Ipsos, une hypothèse avec François Bayrou est également publiée. Pas encore décidé sur une quatrième candidature à la présidentielle, le président du Modem recueillerait 6% d’intentions de vote et prendrait trois points à Emmanuel Macron (à 20%) contre un seul pour François Fillon (17,5%) et Marine Le Pen (25%). L’enquête précise d’ailleurs que 42% des électeurs potentiels du centriste se reporteraient vers le candidat du mouvement qui ne se dit « ni de droite, ni de gauche ». A noter que dans l’une ou l’autre des hypothèses, l’électorat de Marine Le Pen est celui qui exprime le moins de doute sur son choix : trois sur quatre se disent certains de voter pour la présidente du FN. La sûreté du choix de l’électorat de Fillon est également élevée (61%), tandis que celui d’Emmanuel Macron est presque deux fois moindre en proportion (33%). Autrement dit, les deux tiers des sondés tentés par ce candidat peuvent encore changer d’avis.

 

Fillon éliminé nettement en tête au premier tour au profit de Macron

 

Fillon éliminé nettement en tête au premier tour au profit de Macron

 

Fillon à 17 %, Macron à 22 % et Marine Le Pen à 25 % selon un sondage Elabe pour BFMTV et L’Express diffusé mercredi. François Fillon (Les Républicains) est à la troisième place (17% à 18%), devant le socialiste Benoît Hamon (15% à 15,5%) et le candidat de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon (12% à 13%). Ces résultats sont calculés avec une candidature de François Bayrou pour le premier chiffre et sans pour le second chiffre. Le centriste recueille 5% des intentions de vote. Par rapport à un sondage équivalent réalisé par Elabe à la fin de la semaine dernière, dans l’hypothèse où François Bayrou n’est pas candidat, Marine Le Pen perd un point, Emmanuel Macron et François Fillon gagnent 0,5 point, Benoît Hamon gagne un point et Jean-Luc Mélenchon en perd un. Dans l’hypothèse où François Bayrou est candidat, Marine Le Pen perd un point par rapport à la fin de la semaine dernière, Emmanuel Macron et François Fillon sont stables, Benoît Hamon gagne un point et Jean-Luc Mélenchon en perd un. Au second tour, Emmanuel Macron (En marche !) battrait Marine Le Pen (Front national) avec 63% des voix contre 37%. François Fillon la battrait avec 56% contre 44%.Le sondage a été réalisé les 7 et 8 février, soit après la conférence de presse de François Fillon, auprès d’un échantillon de 961 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 1.050 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Marine Le Pen nettement battue au second tour par Macron et Fillon

Marine Le Pen nettement battue au second tour par Macron et Fillon

 

Selon qu’elle serait opposée au second tour des élections présidentielles à Fillon ou Macron, Marine Le Pen n’obtiendrait respectivement que 35 ou 40 %. La défaite face à Macron serait la plus sévère. C’est le résultat d’un sondage Kantar Sofres-One Point pour Le Figaro, RTLet LCI «À trois mois de la présidentielle, on peut parler d’un écart entre Fillon et Macron qui n’est plus que de l’épaisseur du trait», constate Emmanuel Rivière, le directeur général France de Kantar Public. «Dans ce contexte particulier de la révélation de l’affaire des emplois fictifs, la qualification de Fillon au second tour n’est plus garantie», selon Emmanuel Rivière, qui précise que «le décrochage du candidat de la droite et du centre par rapport à sa position dominante au lendemain de sa victoire à la primaire n’est pas entièrement dû à ses ennuis judiciaires, mais à un tassement de sa dynamique de campagne». Autre signe d’inquiétude pour Fillon: il ne battrait Le Pen qu’à 60 % contre 40 % des suffrages, tandis que Macron, lui, creuserait l’écart à 65 % des voix contre 35 % pour la présidente du Front national. Emmanuel Rivière estime que ce différentiel «tient autant aux déboires récents de l’ex-premier ministre qu’au positionnement très rigide qu’il a adopté après la primaire à la fois sur les questions sociales et sociétales». «Le choix entre Fillon et Le Pen apparaît compliqué pour un électeur de gauche», résume le directeur général France de Kantar Public.

2017 :«Fillon dévisse nettement» (Jérôme FOURQUET, IFOP)

2017 :«Fillon dévisse nettement» (Jérôme FOURQUET, IFOP)

 

Jérôme Fourquet chef département «Opinion & stratégies d’entreprise» de l’IFOP analyse la baisse de François Fillon, baisse qui provient pour l’essentiel des milieux populaires (interview du Figaro)


L’IFOP publie un nouveau sondage sur les intentions de vote à l’élection présidentielle. Pour la première fois depuis l’intronisation à droite de François Fillon, Marine Le Pen prend la tête du classement. Est-ce un sévère avertissement pour le candidat de la droite?

 

Jérôme FOURQUET. – Les sondages sur la présidentielle réalisés avant la primaire de la droite plaçaient régulièrement Marine Le Pen en pole position (sauf dans l’hypothèse d’une candidature Juppé et en l’absence du coup de François Bayrou). La large victoire de François Fillon lors de la primaire de la droite a suscité, de manière assez classique, une dynamique en sa faveur et un tassement pour ses concurrents notamment de Marine Le Pen qui passait de 28-29% à 24%. La nouvelle vague du Baromètre IFOP-Fiducial pour iTélé, Paris-Match et Sud Radio, réalisée tout début janvier, indique un certain rééquilibrage. Le candidat des Républicains passe ainsi de 28% à 24% quand Marine Le Pen regagne 2 points (à 26%) et repasse donc symboliquement en tête. On peut y voir la fin prévisible de l’écho de la victoire de François Fillon à la primaire. On peut aussi mettre en lien ce rééquilibrage à droite avec les attaques de ses adversaires sur son programme social.

 

L’électorat populaire, qui n’a que très peu participé à la primaire, semble très réfractaire à François Fillon, ce qui est préoccupant car ces catégories pèseront lourd à la présidentielle.

L’analyse des évolutions des intentions de vote en faveur du candidat de droite par catégories sociales est très instructive de ce point de vue. Entre novembre et janvier, le candidat de la droite demeure stable auprès des CSP+ avec un score de 30%. Il progresse même très légèrement dans les classes moyennes (21% + 2 points). Mais il dévisse très nettement dans les milieux populaires où il passe de 19% à 11% soit une perte de 8 points. Cet électorat, qui n’avait que très peu participé à la primaire, lui semble aujourd’hui très réfractaire, ce qui est préoccupant car ces catégories voteront à la présidentielle et pèseront lourd.

Le Sarthois peut encore compter sur les retraités, colonne vertébrale de l’électorat de droite qui voteraient à 38% pour lui, mais il cède 3 points dans ce segment acquis, qui est lui aussi particulièrement sensible aux questions ayant trait à la Sécurité Sociale et au système de santé.

Il convient de noter que le mouvement de baisse est avant tout de nature sociologique. On ne constate en effet que très peu d’évolutions selon le critère de la sympathie partisane, ce qui invalide ainsi l’hypothèse d’une brèche dans l’électorat centriste. Il passe même de 42% à 46% dans l’électorat UDI. La fuite ne vient donc pas du centre du fait d’un positionnement trop dur sur le régalien mais des milieux populaires, inquiets de son discours doloriste et des remèdes amers qu’il propose.

 

Marine Le Pen fait des scores très élevés parmi les classes les moins favorisées. Elle atteint même les 50% chez les ouvriers dès le premier tour. En revanche, elle continue à obtenir des scores beaucoup plus faibles parmi les CSP+, les diplômés et les retraités. Comment expliquez-vous ce score?

 

La sociologie de l’électorat lepéniste se structure en effet toujours selon le clivage «France d’en haut / France d’en bas». On peut d’ailleurs penser qu’elle n’est pas loin d’avoir fait le plein dans les milieux populaires avec 49% chez les ouvriers (score que le PC n’atteignait pas dans les années 50-60, mais il est vrai que la classe ouvrière était plus nombreuse qu’aujourd’hui) et 35% auprès des employés, qui sont souvent des employées, ces professions étant à très forte dominante féminine, or les femmes continuent de moins être attirées par le FN (21%) que les hommes (31%).

 

On peut penser que Marine Le Pen n’est pas loin d’avoir fait le plein dans les milieux populaires avec 49% chez les ouvriers (score que le PCF n’atteignait pas dans les années 50-60).

Si la candidate du FN fait le plein dans les milieux populaires c’est par ce qu’elle a su articuler un discours répondant à la fois à l’insécurité économique, physique mais aussi identitaire ou culturelle, qui taraude des pans entiers de cet électorat. Nul autre candidat ne répond aujourd’hui sur ces trois volets essentiels. Elle est en revanche davantage à la peine dans la «France intermédiaire» et la «France d’en haut» où son discours de rupture passe beaucoup moins bien et où la demande de protection face à ces multiples insécurités est moins prégnante. L’enquête de l’IFOP la crédite ainsi de 17% dans les classes moyennes et de 21% chez les CSP+ (avec un fort écart entre les cadres supérieurs et professions libérales toujours très réfractaires et les commerçants, artisans, chefs d’entreprise bien plus favorables). Autre électorat encore assez hermétique: les retraités, dont on a vu que 38% voteraient pour François Fillon, contre 18% pour elle. Tout l’enjeu pour le FN durant cette campagne consistera donc à consolider son assise dans les milieux populaires (en cognant sur le programme de «casse sociale» de Fillon) tout en étant en mesure de faire sauter les verrous dans «la France d’en haut» et parmi les retraités, où se situent aujourd’hui ses véritables marges de progression.

 

 

 

Il y a une dynamique autour du leader d’En Marche.

Il y a donc bien une dynamique autour du leader d’En Marche, qui était crédité de 13 à 14% des voix il y a quelques mois. (Aujourd’hui entre 16 et 24 NDLR) Cela se mesure dans les sondages mais également sur le terrain. Il a rassemblé plus de 10 000 personnes à Paris lors de son grand meeting de lancement, ce que beaucoup de candidats plus chevronnés n’arriveraient pas à faire mais également 1000 personnes à Nevers, il y a quelques jours. Venir assister à un meeting ne vaut pas vote, mais il y a incontestablement un intérêt autour de sa candidature, qui aimante des électeurs d’origines politiques diverses. Si le premier cercle de ses soutiens était composé de personnalités de gauche (Collomb, Patriat, Ferrand), trois anciens ministres de droite l’ont rejoint à ce jour: Arthuis, Dutreil et Lepeltier. Cette capacité à agréger un public hétérogène se lit dans les chiffres de notre enquête. Emmanuel Macron recueillerait le soutien de 30% des électeurs de François Hollande du 1er tour de 2012, mais aussi de 25% de ceux de François Bayrou (une fois encore en se plaçant dans l’hypothèse d’une nouvelle candidature de ce dernier, la captation de cet électorat par Macron s’en trouvant mécaniquement limitée) et 9% de celui de Nicolas Sarkozy. Il convient d’ajouter à cela pas moins de 30% des voix des sans préférence partisane, électorat plus volatile et plus friable, mais qui a semble-t-il trouvé une offre politique satisfaisante alors qu’il ne se reconnaît absolument plus dans les partis traditionnels.

 

À gauche, le PS est disqualifié dans tous les cas tandis que Jean-Luc Mélenchon obtient un score élevé, mais encore loin de la qualification pour le second tour. La gauche est-elle en décomposition ou déjà en phase de recomposition?

La recomposition et la compétition entre les deux pôles de la gauche pourraient se faire hors du PS entre Macron et Mélenchon.

L’enquête testait quatre scénarii de premier tour avec en candidat du PS soit Manuel Valls, soit Arnaud Montebourg, soit Benoît Hamon ou Vincent Peillon. Dans le meilleur des cas, le PS serait aujourd’hui à 10,5% (hypothèse Valls) et très en deçà avec les autres candidats. Du fait du haut niveau auquel se situe Emmanuel Macron et de l’étiage de Jean-Luc Mélenchon qui se situe déjà au niveau atteint en 2012 (11%) voir un peu au-dessus, la situation est effectivement très critique pour le parti de la rue de Solferino qui pourrait se voir devancer par non pas un mais deux candidats de gauche. Dès lors, l’argument-massue du vote utile et du nécessaire rassemblement de la gauche abondamment brandi par les ténors du parti depuis des années pourrait se retourner contre eux… En ce sens, la situation est beaucoup plus critique que lors des précédentes crises qu’a connues ce parti. Lors des législatives de 1993 comme lors de la présidentielle de 2002, le PS avait été lourdement défait par la droite (et le FN) mais il restait la force dominante à gauche. Si une dynamique ne s’enclenche pas à l’issue de la primaire, le processus de recomposition de la gauche pourrait débuter. On constate ainsi dans l’hypothèse d’une candidature Valls, qui garantirait aujourd’hui le meilleur score au PS, que seuls 41% des sympathisants socialistes voteraient pour lui, 15% optant pour une candidature plus à gauche et 33% pour Emmanuel Macron. Si une telle situation devait perdurer, la recomposition et la compétition entre les deux pôles de la gauche pourraient se faire hors du PS entre Macron et Mélenchon, ce dernier ne s’y est pas trompé en s’interrogeant (benoîtement) sur l’utilité du PS dans une récente interview au Monde.

 

2017: Juppé nettement en tête devant Le Pen

 

 

Les différentes enquêtes récentes montrent qu’Alain Juppé renforce sa position au premier tour des présidentielles devant Marine Le Pen. Sarkozy lui arriverait derrière Marine Le PEN  et François Hollande encore plus loin. Notons que Manuel Valls ne fait guère mieux que François ; le représentant du parti socialiste pourrait se retrouver en quatrième ou cinquième position derrière Juppé bien sûr, derrière Marine Le Pen derrière Mélenchon et derrière Macron. Alain Juppé reste donc en tête des intentions de vote au premier tour de l’élection présidentielle en France, à 35%, loin devant Marine Le Pen, créditée de 27%, selon le baromètre mensuel Ifop-Fiducial pour iTELE, Paris Match et Sud Radio publié mardi.  Dans le même temps, un sondage Kantar Sofres OnePoint pour Le Figaro, LCI et RTL, montre que François Hollande et Manuel Valls sont systématiquement devancés par Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon dans les intentions de vote. D’après l’enquête Ifop réalisée en ligne du 17 au 20 octobre, soit après le premier débat télévisé des candidats à la primaire de droite, le maire Les Républicains de Bordeaux conserve sa place de favori. S’il gagnait la primaire de son camp, l’ancien Premier ministre recueillerait 35% des voix au premier tour — soit une hausse de deux points par rapport à septembre –, contre 27% pour la candidate du Front national, Marine Le Pen (-2 points). Le président sortant François Hollande, qui n’a pas encore annoncé son éventuelle candidature, est crédité de 14%, à égalité avec le candidat du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon. Dans l’hypothèse d’une victoire de l’ancien président Nicolas Sarkozy à la primaire de la droite, ce dernier recueillerait 23% des suffrages, contre 25% pour Marine Le Pen, 15% pour François Hollande et 14,5 % pour Jean-Luc Mélenchon. Le centriste François Bayrou est crédité de 12,5% des intentions de vote dans ce cas de figure. Dans le sondage Kantar Sofres OnePoint pour Le Figaro, LCI et RTL, François Hollande est enlisé à la cinquième position avec 9% des intentions de vote pour le premier tour, derrière Alain Juppé et Marine Le Pen, qui font jeu égal à 28%, l’ex-ministre de l’Economie Emmanuel Macron (14%) et le candidat de « la France insoumise » Jean-Luc Mélenchon (13%). Le Premier ministre, Manuel Valls, ne ferait pas mieux que le chef de l’Etat, arrivant comme lui en cinquième position avec le même score (9%), derrière Alain Juppé (28%) ou Nicolas Sarkozy (21%) mais aussi derrière Jean-Luc Mélenchon, qui oscille alors entre 13% et 15%. (Avec Reuters)

2017 : Macron nettement devant les autres candidats de gauche

2017 : Macron nettement devant les autres candidats de gauche

 

 

Un Sondage qui montre que Macron serait le candidat de la gauche le mieux placé pour 2017. Manuel Macron possède en effet une avance d’une dizaine de points  sur les autres candidats de gauche selon un sondage Elabe pour BFM TV diffusé mercredi. Son score serait même proche de celui de Marine Le Pen et il posséderait même des chances de se qualifier  pour le second tour des présidentielles. Et Emmanuelle Macron  ferait nettement mieux que le représentant du parti socialiste est mieux que Mélenchon. Selon cette enquête, Jean-Luc Mélenchon, candidat de la « France insoumise », arrive en deuxième position avec un potentiel électoral de 22%, suivi par le Premier ministre Manuel Valls (18%) et l’ex-ministre Arnaud Montebourg (17%). Des cinq personnalités testées, le chef de l’Etat François Hollande obtient le plus faible potentiel avec seulement 12%. Auprès des sympathisants de gauche, Jean-Luc Mélenchon obtient le meilleur score (41%), suivi par Manuel Valls (36%), puis Emmanuel Macron (34%) et Arnaud Montebourg (32%). Une nouvelle fois, François Hollande obtient le score le plus faible (31%). Toujours selon cette enquête, pour 59% des Français, Manuel Valls serait un meilleur candidat que François Hollande, qui semble disposer d’un soutien de plus en plus fragile dans son camp suite à la publication de propos controversés sur les magistrats, l’islam et certains de ses soutiens socialistes. Ce sondage a été effectué les 18 et 19 octobre (avec Reuters)

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