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Zone euro: tendance nettement baissière de la croissance

Zone euro: tendance nettement baissière de la croissance

 

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La croissance se tasse nettement en zone euro et on aura sans doute du mal à atteindre une augmentation de 1 % du PIB sur l’année. La croissance du produit intérieur brut (PIB) des 19 pays du bloc, menacés par le Brexit et les tensions commerciales, a été confirmée à 0,2% pour le deuxième trimestre, contre 0,4% sur les trois premiers mois de l’année, Sur un an, la croissance du deuxième trimestre a quand m^me été révisée en légère hausse à 1,2% contre une précédent estimation de 1,1%.

Le commerce dans son ensemble a ralenti au deuxième trimestre, aussi bien les importations que les exportations qui ont stagné après avoir augmenté de 0,9% au premier trimestre. Globalement, le commerce a contribué à hauteur de 0,1 point de pourcentage à la croissance du PIB.

 

Le président américain Donald Trump a intensifié la guerre commerciale avec la Chine au mois de mai en relevant les droits de douane sur 200 milliards de dollars de produits chinois supplémentaires. Bien que l’Union européenne (UE) ne soit pas directement impliquée dans ce conflit, les entreprises du Vieux Continent sont affectées, notamment celles qui produisent directement en Chine ou qui fournissent par exemple des machines aux usines locales.

Washington a aussi menacé à plusieurs reprises l’Europe de nouvelles sanctions commerciales après avoir imposé des droits de douane sur l’acier et l’aluminium l’an dernier.

L’économie allemande, première économie du bloc, qui repose lourdement sur les exportations, s’est contractée de 0,1% au deuxième trimestre, plus mauvaise performance de la zone euro.

Un recul des commandes à l’industrie allemande et la baisse inattendue de la production de cette dernière, en juillet, ont accentué les risques de récession au troisième trimestre pour la locomotive économique traditionnelle de l’Europe.

L’économie italienne, la troisième de la zone euro, stagne depuis cinq trimestres, avec une croissance de 0,1% seulement au premier trimestre, tandis que la croissance en France s’est maintenue à 0,3% au deuxième trimestre, comme au premier.

Parallèlement, Eurostat a annoncé que l’emploi dans la zone euro avait aussi progressé de 0,2% au deuxième trimestre par rapport au trimestre précédent.

Européennes: LREM et RN nettement en tête

Européennes: LREM et RN nettement en tête

Selon le  sondage Harris Interactive et Agence Epoka pour TF1, RTL et Le Figaro, la liste LREM et celle du Rassemblement national restent toutes les deux nettement en tête des intentions de vote. À 23 %, le mouvement présidentiel devance d’une courte tête le parti de Marine Le Pen, crédité à 21 % (20 % dans l’hypothèse d’une liste «gilets jaunes»). Des résultats qui bougent peu depuis le début de l’année. Preuve que le match semble installé. Derrière, c’est d’ailleurs toujours le même ordre. Les Républicains se placent à la troisième marche du podium avec 13 % des intentions de vote. Jaugée sous la barre des 10 % fin 2018, la liste LR avait pourtant fait une belle percée au début de l’année avant de se stabiliser.

Arrive ensuite le peloton de la gauche éclatée. À sa tête, la liste de La France insoumise portée par Manon Aubry est créditée à 8,5 %. Mauvais signal à moins de deux mois du scrutin pour le mouvement de Jean-Luc Mélenchon qui espère encore décrocher la «troisième place». Les Insoumis se rassureront sans doute avec leurs propres sondages internes qui leur attribuent un score «à deux chiffres», comme le révélait Le Figaro fin mars. LFI est suivie de près par Europe Écologie-Les Verts. La liste de Yannick Jadot – qui se revendique comme la seule écologiste - recueille 8 % des intentions de vote. À gauche, la désillusion se trouve surtout au Parti socialiste. L’essayiste Raphaël Glucksmann, qui mène l’alliance PS-Place publique, peine à se démarquer. Sa liste perd même des points dans les intentions de vote. Créditée à 7 % fin mars, elle s’écroule aujourd’hui à 5,5 %.

. Benoît Hamon, tête de liste de son propre mouvement Génération.s, prend lui un point, passant de 2,5 % à 3,5 %. Un résultat très bas mais qui lui permettrait cependant de rembourser ses frais de campagne (le seuil étant fixé à 3 %). S’il a réussi l’exercice du débat télévisé, le communiste Ian Brossat voit sa liste toujours clouée à 2 % des intentions de vote.

À moins de deux mois du scrutin, beaucoup de formations politiques estiment qu’il est encore «trop tôt» pour tirer des conclusions. Et se rassurent en pensant que les Français ne se décideront que dans les «deux ou trois dernières semaines».

Élections européennes : le RN nettement en tête

Élections européennes : le RN nettement en tête

D’après un sondage de l’IFOP, le Rassemblement national est largement bénéficiaire du climat social délétère actuel dans la perspective des élections européennes. Inversement la liste macro perd nettement du terrain et se retrouve à 18 % à peu près haut de popularité du chef de l’État Le Rassemblement national (ex-Front national) obtiendrait 24%, soit six points de plus que l’alliance La République en marche-MoDem (18%), selon un sondage de l’Ifop. Les Républicains complètent le trio de tête, avec 11% des intentions de vote, selon cette enquête commandée par L’Opinion et publiée mercredi, en pleine crise des “Gilets jaunes”.

Sondage Droite : Juppé et Sarkozy nettement devant Wauquiez

Sondage Droite : Juppé et Sarkozy nettement devant Wauquiez

Nicolas Sarkozy et Alain Juppé sont les deux personnalités incarnant le mieux la droite pour près de six Français sur dix, loin devant Laurent Wauquiez, selon un sondage Ifop pour le Journal du dimanche, publié dimanche 9 septembre. L’ancien chef de l’Etat et le maire de Bordeaux, tous deux en retrait de la scène politique nationale, incarnent la droite pour 58% des sondés. Les sympathisants de droite placent Nicolas Sarkozy (83%) largement en tête, toujours devant Alain Juppé (68%). Bien que chef de file du parti Les Républicains, Laurent Wauquiez n’incarne la droite que pour 41% des personnes interrogées et 57% des sympathisants de droite. Laurent Wauquiez est devancé par Xavier Bertrand (52% des Français), Valérie Pécresse (46%), Edouard Philippe (46%) et Marine Le Pen (42%). Il est à égalité avec Nicolas Dupont-Aignan (41%).

 

Sondage réalisé les 6 et 7 septembre en ligne auprès d’un échantillon de 1 005 personnes représentatif de la population française de 18 ans et plus (méthode des quotas).

Election Allemagne : Merkel nettement devant Schulz

Election Allemagne : Merkel nettement devant  Schulz

A un peu plus de six semaines des élections fédérales du 24 septembre en Allemagne, le bloc conservateur CDU-CSU d’Angela Merkel reste crédité d’une confortable avance de 17 points sur les sociaux-démocrates de Martin Schulz, selon un sondage Forsa publié mercredi par l’hebdomadaire Stern et RTL.  Les partis   conservateurs CDU-CSU d’Angela Merkel restent  crédités  d’une confortable avance de 17 points sur les sociaux-démocrates de Martin Schulz pour les élections fédérales du 24 septembre Selon cette enquête, les chrétiens-démocrates et leurs alliés bavarois de la CSU sont mesurés à 40% des intentions de vote, un niveau inchangé depuis la mi-juillet. Le SPD, qui stagnait à 22% des intentions de vote depuis quatre semaines, progresse d’un point à 23%. Derrière, les écologistes des Grünen, le parti de la gauche radicale Die Linke et la formation d’Alternative für Deutschland (AfD) sont au coude à coude à 8% chacun des intentions de vote. Les libéraux du FDP cèdent un point à 7%, un score insuffisant dans la perspective d’une éventuelle alliance libérale-conservatrice au Bundestag.

 

Iran : le conservateur nettement battu

Iran : le conservateur nettement battu

La ligne politique du changement et de l’ouverture a clairement triomphé en Iran avec la réélection du. président sortant. Le religieux modéré, partisan d’une ouverture contrôlée de son pays sur le monde, obtient 57 % des voix ; son adversaire, Ebrahim Raissi, un religieux lui aussi mais conservateur, seulement 38%, selon les chiffres publiés par le ministère de l’Intérieur. Par rapport à sa première élection en 2013, Hassan Rohani gagne cinq millions de voix.  Les partisans d’Hassan Rohani se sont massivement mobilisés, à l’occasion de ce premier scrutin présidentiel après l’accord nucléaire signé en 2015 entre l’Iran et les grandes puissances. La participation a atteint près 73 % des inscrits. Quarante des 56 millions d’électeurs ont voté. C’est huit points de plus qu’à la dernière présidentielle de 2013. Jusqu’à vendredi soir tard, d’importantes files d’attentes se sont formés devant les bureaux de vote, à Téhéran notamment, la capitale acquise au camp Rohani. Pour permettre aux Iraniens d’accomplir leur devoir électoral, leur ouverture avait dû être prolongée à deux reprises, jusqu’à minuit. La réélection de Rohani pour un second et dernier mandat devrait lui permettre de poursuivre sur la voie de l’ouverture économique, et peut-être d’une certaine dose de libéralisme politique, des dossiers sur lesquels le président sortant a plutôt déçu, depuis 2013. Mais pour avancer et satisfaire son électorat, avide de mieux vivre, encore faudra-t-il qu’il obtienne l’aval du guide suprême et numéro un du régime, l’ayatollah Ali Khamenei, détenteur de l’essentiel des pouvoirs en Iran.

Sondage 2017 : Fillon nettement battu par Le Pen et Macron

Sondage 2017 : Fillon nettement battu par  Le Pen et Macron

A vingt-six jours de l’élection présidentielle, l’hypothèse d’un duel entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron au second tour se renforce un peu plus. Selon un sondage Ipsos-Sopra Steria pour France Télévisions et Radio France, publié mardi 28 mars, les deux candidats font la course en tête, avec respectivement 25% et 24% des intentions de vote. Si le premier tour avait lieu dimanche, le candidat de la droite, François Fillon, serait nettement distancé, avec seulement 18% des voix. A gauche, Jean-Luc Mélenchon (14%) devancerait Benoît Hamon (12%).  Aucun autre candidat d’atteindrait la barre symbolique des 5% : le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan obtiendrait 3,5% des voix ; le député Jean Lassalle recueillerait 1% des voix, tout comme les deux candidats d’extrême gauche, Philippe Poutou et Nathalie Arthaud. François Asselineau obtiendrait 0,5% des voix, et Jacques Cheminade moins de 0,5% des voix. Au regard des intentions de vote du premier tour, une seule hypothèse a été testée pour le second tour : celle d’un duel opposant Marine Le Pen à Emmanuel Macron. Dans cette configuration, l’ancien ministre de l’Economie l’emporterait largement, avec 62% des voix. Il profiterait notamment de bons reports de la part de l’électorat de Benoît Hamon (77%) et de Jean-Luc Mélenchon (54%). Les électeurs de François Fillon, eux, seraient nettement plus partagés : 38% voteraient Macron, 26% voteraient Le Pen, et 36% s’abstiendraient ou voteraient blanc.

* Enquête Ipsos Sopra-Steria pour France Télévisions et Radio France réalisée du 25 au 27 mars 2017 auprès de 1 005 personnes inscrites sur les listes électorales, constituant un échantillon national représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Échantillon interrogé par internet. Méthode des quotas : sexe, âge, profession de l’individu, région, catégorie d’agglomération.

 

Sondage 2017 : Macron nettement devant Fillon

Sondage 2017 : Macron nettement  devant Fillon

 

Un bond spectaculaire de Macron qui talonne maintenant Le Pen et distance nettement Fillon. François Fillon serait éliminé dès le premier tour de l’élection présidentielle, devancé par Marine Le Pen (27%) et Emmanuel Macron (25%) qui gagne quatre points depuis l’annonce de son alliance avec François Bayrou cette semaine, selon un sondage Kantar Sofres Onepoint pour Le Figaro-LCI-RTL publié dimanche. Le candidat de Les Républicains, dont la campagne est fragilisée par les soupçons d’emplois fictifs pesant sur sa famille, cède deux points par rapport au mois de janvier, avec 20% des intentions de vote. La candidate du Front national Marine Le Pen, dont le parti est également visé par plusieurs enquêtes judiciaires, continue elle de faire la course en tête, gagnant deux points (27%). L’ex-ministre de l’Economie Emmanuel Macron gagne lui quatre points. Le candidat socialiste Benoît Hamon perd un point, à 14%, et devance toujours le candidat de « La France insoumise » Jean-Luc Mélenchon, stable à 10%. Au second tour, Emmanuel Macron tout comme François Fillon l’emporteraient face à Marine Le Pen (58% contre 42% pour le premier et 55% contre 45% pour le second). Le sondage a été réalisé les 23 et 24 février en ligne auprès d’un échantillon de 1.005 personnes inscrites sur les listes électorales représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Sondage 2017: Macron nettement devant Fillon

Sondage : Macron nettement devant Fillon

Fillon s’écroule et perd 6 points, il est à 18.5% loin derrière Le Pen à 26% et Macron à 23%.  Derrière, Benoît Hamon est à 14,5%, Suivent Jean-Luc Mélenchon à 12% puis Nicolas Dupont-Aignan à 3% et Yannick Jadot à 2%. Les trois autres candidats testés – Nathalie Arthaud, Philippe Poutou et Jacques Cheminade – ne dépassent pas les 1% d’intentions de vote. L’enquête s’appuie sur un échantillon de 11.020 personnes « certaines d’aller voter », ce qui réduit sa marge d’erreur à moins d’un point. L’écart entre Macron et Fillon est par ailleurs relativement conséquent par rapport à d’autres instituts. Les baromètres quotidiens de l’IFOP et d’Opinionway placent par exemple dans leur dernière vague les deux candidats à un point l’un de l’autre, avec un avantage pour l’ancien ministre de l’Economie. Mais l’IFOP teste également François Bayrou, au contraire d’Opinionway. Pour ce qui est d’Ipsos, une hypothèse avec François Bayrou est également publiée. Pas encore décidé sur une quatrième candidature à la présidentielle, le président du Modem recueillerait 6% d’intentions de vote et prendrait trois points à Emmanuel Macron (à 20%) contre un seul pour François Fillon (17,5%) et Marine Le Pen (25%). L’enquête précise d’ailleurs que 42% des électeurs potentiels du centriste se reporteraient vers le candidat du mouvement qui ne se dit « ni de droite, ni de gauche ». A noter que dans l’une ou l’autre des hypothèses, l’électorat de Marine Le Pen est celui qui exprime le moins de doute sur son choix : trois sur quatre se disent certains de voter pour la présidente du FN. La sûreté du choix de l’électorat de Fillon est également élevée (61%), tandis que celui d’Emmanuel Macron est presque deux fois moindre en proportion (33%). Autrement dit, les deux tiers des sondés tentés par ce candidat peuvent encore changer d’avis.

 

Fillon éliminé nettement en tête au premier tour au profit de Macron

 

Fillon éliminé nettement en tête au premier tour au profit de Macron

 

Fillon à 17 %, Macron à 22 % et Marine Le Pen à 25 % selon un sondage Elabe pour BFMTV et L’Express diffusé mercredi. François Fillon (Les Républicains) est à la troisième place (17% à 18%), devant le socialiste Benoît Hamon (15% à 15,5%) et le candidat de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon (12% à 13%). Ces résultats sont calculés avec une candidature de François Bayrou pour le premier chiffre et sans pour le second chiffre. Le centriste recueille 5% des intentions de vote. Par rapport à un sondage équivalent réalisé par Elabe à la fin de la semaine dernière, dans l’hypothèse où François Bayrou n’est pas candidat, Marine Le Pen perd un point, Emmanuel Macron et François Fillon gagnent 0,5 point, Benoît Hamon gagne un point et Jean-Luc Mélenchon en perd un. Dans l’hypothèse où François Bayrou est candidat, Marine Le Pen perd un point par rapport à la fin de la semaine dernière, Emmanuel Macron et François Fillon sont stables, Benoît Hamon gagne un point et Jean-Luc Mélenchon en perd un. Au second tour, Emmanuel Macron (En marche !) battrait Marine Le Pen (Front national) avec 63% des voix contre 37%. François Fillon la battrait avec 56% contre 44%.Le sondage a été réalisé les 7 et 8 février, soit après la conférence de presse de François Fillon, auprès d’un échantillon de 961 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 1.050 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Marine Le Pen nettement battue au second tour par Macron et Fillon

Marine Le Pen nettement battue au second tour par Macron et Fillon

 

Selon qu’elle serait opposée au second tour des élections présidentielles à Fillon ou Macron, Marine Le Pen n’obtiendrait respectivement que 35 ou 40 %. La défaite face à Macron serait la plus sévère. C’est le résultat d’un sondage Kantar Sofres-One Point pour Le Figaro, RTLet LCI «À trois mois de la présidentielle, on peut parler d’un écart entre Fillon et Macron qui n’est plus que de l’épaisseur du trait», constate Emmanuel Rivière, le directeur général France de Kantar Public. «Dans ce contexte particulier de la révélation de l’affaire des emplois fictifs, la qualification de Fillon au second tour n’est plus garantie», selon Emmanuel Rivière, qui précise que «le décrochage du candidat de la droite et du centre par rapport à sa position dominante au lendemain de sa victoire à la primaire n’est pas entièrement dû à ses ennuis judiciaires, mais à un tassement de sa dynamique de campagne». Autre signe d’inquiétude pour Fillon: il ne battrait Le Pen qu’à 60 % contre 40 % des suffrages, tandis que Macron, lui, creuserait l’écart à 65 % des voix contre 35 % pour la présidente du Front national. Emmanuel Rivière estime que ce différentiel «tient autant aux déboires récents de l’ex-premier ministre qu’au positionnement très rigide qu’il a adopté après la primaire à la fois sur les questions sociales et sociétales». «Le choix entre Fillon et Le Pen apparaît compliqué pour un électeur de gauche», résume le directeur général France de Kantar Public.

2017 :«Fillon dévisse nettement» (Jérôme FOURQUET, IFOP)

2017 :«Fillon dévisse nettement» (Jérôme FOURQUET, IFOP)

 

Jérôme Fourquet chef département «Opinion & stratégies d’entreprise» de l’IFOP analyse la baisse de François Fillon, baisse qui provient pour l’essentiel des milieux populaires (interview du Figaro)


L’IFOP publie un nouveau sondage sur les intentions de vote à l’élection présidentielle. Pour la première fois depuis l’intronisation à droite de François Fillon, Marine Le Pen prend la tête du classement. Est-ce un sévère avertissement pour le candidat de la droite?

 

Jérôme FOURQUET. – Les sondages sur la présidentielle réalisés avant la primaire de la droite plaçaient régulièrement Marine Le Pen en pole position (sauf dans l’hypothèse d’une candidature Juppé et en l’absence du coup de François Bayrou). La large victoire de François Fillon lors de la primaire de la droite a suscité, de manière assez classique, une dynamique en sa faveur et un tassement pour ses concurrents notamment de Marine Le Pen qui passait de 28-29% à 24%. La nouvelle vague du Baromètre IFOP-Fiducial pour iTélé, Paris-Match et Sud Radio, réalisée tout début janvier, indique un certain rééquilibrage. Le candidat des Républicains passe ainsi de 28% à 24% quand Marine Le Pen regagne 2 points (à 26%) et repasse donc symboliquement en tête. On peut y voir la fin prévisible de l’écho de la victoire de François Fillon à la primaire. On peut aussi mettre en lien ce rééquilibrage à droite avec les attaques de ses adversaires sur son programme social.

 

L’électorat populaire, qui n’a que très peu participé à la primaire, semble très réfractaire à François Fillon, ce qui est préoccupant car ces catégories pèseront lourd à la présidentielle.

L’analyse des évolutions des intentions de vote en faveur du candidat de droite par catégories sociales est très instructive de ce point de vue. Entre novembre et janvier, le candidat de la droite demeure stable auprès des CSP+ avec un score de 30%. Il progresse même très légèrement dans les classes moyennes (21% + 2 points). Mais il dévisse très nettement dans les milieux populaires où il passe de 19% à 11% soit une perte de 8 points. Cet électorat, qui n’avait que très peu participé à la primaire, lui semble aujourd’hui très réfractaire, ce qui est préoccupant car ces catégories voteront à la présidentielle et pèseront lourd.

Le Sarthois peut encore compter sur les retraités, colonne vertébrale de l’électorat de droite qui voteraient à 38% pour lui, mais il cède 3 points dans ce segment acquis, qui est lui aussi particulièrement sensible aux questions ayant trait à la Sécurité Sociale et au système de santé.

Il convient de noter que le mouvement de baisse est avant tout de nature sociologique. On ne constate en effet que très peu d’évolutions selon le critère de la sympathie partisane, ce qui invalide ainsi l’hypothèse d’une brèche dans l’électorat centriste. Il passe même de 42% à 46% dans l’électorat UDI. La fuite ne vient donc pas du centre du fait d’un positionnement trop dur sur le régalien mais des milieux populaires, inquiets de son discours doloriste et des remèdes amers qu’il propose.

 

Marine Le Pen fait des scores très élevés parmi les classes les moins favorisées. Elle atteint même les 50% chez les ouvriers dès le premier tour. En revanche, elle continue à obtenir des scores beaucoup plus faibles parmi les CSP+, les diplômés et les retraités. Comment expliquez-vous ce score?

 

La sociologie de l’électorat lepéniste se structure en effet toujours selon le clivage «France d’en haut / France d’en bas». On peut d’ailleurs penser qu’elle n’est pas loin d’avoir fait le plein dans les milieux populaires avec 49% chez les ouvriers (score que le PC n’atteignait pas dans les années 50-60, mais il est vrai que la classe ouvrière était plus nombreuse qu’aujourd’hui) et 35% auprès des employés, qui sont souvent des employées, ces professions étant à très forte dominante féminine, or les femmes continuent de moins être attirées par le FN (21%) que les hommes (31%).

 

On peut penser que Marine Le Pen n’est pas loin d’avoir fait le plein dans les milieux populaires avec 49% chez les ouvriers (score que le PCF n’atteignait pas dans les années 50-60).

Si la candidate du FN fait le plein dans les milieux populaires c’est par ce qu’elle a su articuler un discours répondant à la fois à l’insécurité économique, physique mais aussi identitaire ou culturelle, qui taraude des pans entiers de cet électorat. Nul autre candidat ne répond aujourd’hui sur ces trois volets essentiels. Elle est en revanche davantage à la peine dans la «France intermédiaire» et la «France d’en haut» où son discours de rupture passe beaucoup moins bien et où la demande de protection face à ces multiples insécurités est moins prégnante. L’enquête de l’IFOP la crédite ainsi de 17% dans les classes moyennes et de 21% chez les CSP+ (avec un fort écart entre les cadres supérieurs et professions libérales toujours très réfractaires et les commerçants, artisans, chefs d’entreprise bien plus favorables). Autre électorat encore assez hermétique: les retraités, dont on a vu que 38% voteraient pour François Fillon, contre 18% pour elle. Tout l’enjeu pour le FN durant cette campagne consistera donc à consolider son assise dans les milieux populaires (en cognant sur le programme de «casse sociale» de Fillon) tout en étant en mesure de faire sauter les verrous dans «la France d’en haut» et parmi les retraités, où se situent aujourd’hui ses véritables marges de progression.

 

 

 

Il y a une dynamique autour du leader d’En Marche.

Il y a donc bien une dynamique autour du leader d’En Marche, qui était crédité de 13 à 14% des voix il y a quelques mois. (Aujourd’hui entre 16 et 24 NDLR) Cela se mesure dans les sondages mais également sur le terrain. Il a rassemblé plus de 10 000 personnes à Paris lors de son grand meeting de lancement, ce que beaucoup de candidats plus chevronnés n’arriveraient pas à faire mais également 1000 personnes à Nevers, il y a quelques jours. Venir assister à un meeting ne vaut pas vote, mais il y a incontestablement un intérêt autour de sa candidature, qui aimante des électeurs d’origines politiques diverses. Si le premier cercle de ses soutiens était composé de personnalités de gauche (Collomb, Patriat, Ferrand), trois anciens ministres de droite l’ont rejoint à ce jour: Arthuis, Dutreil et Lepeltier. Cette capacité à agréger un public hétérogène se lit dans les chiffres de notre enquête. Emmanuel Macron recueillerait le soutien de 30% des électeurs de François Hollande du 1er tour de 2012, mais aussi de 25% de ceux de François Bayrou (une fois encore en se plaçant dans l’hypothèse d’une nouvelle candidature de ce dernier, la captation de cet électorat par Macron s’en trouvant mécaniquement limitée) et 9% de celui de Nicolas Sarkozy. Il convient d’ajouter à cela pas moins de 30% des voix des sans préférence partisane, électorat plus volatile et plus friable, mais qui a semble-t-il trouvé une offre politique satisfaisante alors qu’il ne se reconnaît absolument plus dans les partis traditionnels.

 

À gauche, le PS est disqualifié dans tous les cas tandis que Jean-Luc Mélenchon obtient un score élevé, mais encore loin de la qualification pour le second tour. La gauche est-elle en décomposition ou déjà en phase de recomposition?

La recomposition et la compétition entre les deux pôles de la gauche pourraient se faire hors du PS entre Macron et Mélenchon.

L’enquête testait quatre scénarii de premier tour avec en candidat du PS soit Manuel Valls, soit Arnaud Montebourg, soit Benoît Hamon ou Vincent Peillon. Dans le meilleur des cas, le PS serait aujourd’hui à 10,5% (hypothèse Valls) et très en deçà avec les autres candidats. Du fait du haut niveau auquel se situe Emmanuel Macron et de l’étiage de Jean-Luc Mélenchon qui se situe déjà au niveau atteint en 2012 (11%) voir un peu au-dessus, la situation est effectivement très critique pour le parti de la rue de Solferino qui pourrait se voir devancer par non pas un mais deux candidats de gauche. Dès lors, l’argument-massue du vote utile et du nécessaire rassemblement de la gauche abondamment brandi par les ténors du parti depuis des années pourrait se retourner contre eux… En ce sens, la situation est beaucoup plus critique que lors des précédentes crises qu’a connues ce parti. Lors des législatives de 1993 comme lors de la présidentielle de 2002, le PS avait été lourdement défait par la droite (et le FN) mais il restait la force dominante à gauche. Si une dynamique ne s’enclenche pas à l’issue de la primaire, le processus de recomposition de la gauche pourrait débuter. On constate ainsi dans l’hypothèse d’une candidature Valls, qui garantirait aujourd’hui le meilleur score au PS, que seuls 41% des sympathisants socialistes voteraient pour lui, 15% optant pour une candidature plus à gauche et 33% pour Emmanuel Macron. Si une telle situation devait perdurer, la recomposition et la compétition entre les deux pôles de la gauche pourraient se faire hors du PS entre Macron et Mélenchon, ce dernier ne s’y est pas trompé en s’interrogeant (benoîtement) sur l’utilité du PS dans une récente interview au Monde.

 

2017: Juppé nettement en tête devant Le Pen

 

 

Les différentes enquêtes récentes montrent qu’Alain Juppé renforce sa position au premier tour des présidentielles devant Marine Le Pen. Sarkozy lui arriverait derrière Marine Le PEN  et François Hollande encore plus loin. Notons que Manuel Valls ne fait guère mieux que François ; le représentant du parti socialiste pourrait se retrouver en quatrième ou cinquième position derrière Juppé bien sûr, derrière Marine Le Pen derrière Mélenchon et derrière Macron. Alain Juppé reste donc en tête des intentions de vote au premier tour de l’élection présidentielle en France, à 35%, loin devant Marine Le Pen, créditée de 27%, selon le baromètre mensuel Ifop-Fiducial pour iTELE, Paris Match et Sud Radio publié mardi.  Dans le même temps, un sondage Kantar Sofres OnePoint pour Le Figaro, LCI et RTL, montre que François Hollande et Manuel Valls sont systématiquement devancés par Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon dans les intentions de vote. D’après l’enquête Ifop réalisée en ligne du 17 au 20 octobre, soit après le premier débat télévisé des candidats à la primaire de droite, le maire Les Républicains de Bordeaux conserve sa place de favori. S’il gagnait la primaire de son camp, l’ancien Premier ministre recueillerait 35% des voix au premier tour — soit une hausse de deux points par rapport à septembre –, contre 27% pour la candidate du Front national, Marine Le Pen (-2 points). Le président sortant François Hollande, qui n’a pas encore annoncé son éventuelle candidature, est crédité de 14%, à égalité avec le candidat du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon. Dans l’hypothèse d’une victoire de l’ancien président Nicolas Sarkozy à la primaire de la droite, ce dernier recueillerait 23% des suffrages, contre 25% pour Marine Le Pen, 15% pour François Hollande et 14,5 % pour Jean-Luc Mélenchon. Le centriste François Bayrou est crédité de 12,5% des intentions de vote dans ce cas de figure. Dans le sondage Kantar Sofres OnePoint pour Le Figaro, LCI et RTL, François Hollande est enlisé à la cinquième position avec 9% des intentions de vote pour le premier tour, derrière Alain Juppé et Marine Le Pen, qui font jeu égal à 28%, l’ex-ministre de l’Economie Emmanuel Macron (14%) et le candidat de « la France insoumise » Jean-Luc Mélenchon (13%). Le Premier ministre, Manuel Valls, ne ferait pas mieux que le chef de l’Etat, arrivant comme lui en cinquième position avec le même score (9%), derrière Alain Juppé (28%) ou Nicolas Sarkozy (21%) mais aussi derrière Jean-Luc Mélenchon, qui oscille alors entre 13% et 15%. (Avec Reuters)

2017 : Macron nettement devant les autres candidats de gauche

2017 : Macron nettement devant les autres candidats de gauche

 

 

Un Sondage qui montre que Macron serait le candidat de la gauche le mieux placé pour 2017. Manuel Macron possède en effet une avance d’une dizaine de points  sur les autres candidats de gauche selon un sondage Elabe pour BFM TV diffusé mercredi. Son score serait même proche de celui de Marine Le Pen et il posséderait même des chances de se qualifier  pour le second tour des présidentielles. Et Emmanuelle Macron  ferait nettement mieux que le représentant du parti socialiste est mieux que Mélenchon. Selon cette enquête, Jean-Luc Mélenchon, candidat de la « France insoumise », arrive en deuxième position avec un potentiel électoral de 22%, suivi par le Premier ministre Manuel Valls (18%) et l’ex-ministre Arnaud Montebourg (17%). Des cinq personnalités testées, le chef de l’Etat François Hollande obtient le plus faible potentiel avec seulement 12%. Auprès des sympathisants de gauche, Jean-Luc Mélenchon obtient le meilleur score (41%), suivi par Manuel Valls (36%), puis Emmanuel Macron (34%) et Arnaud Montebourg (32%). Une nouvelle fois, François Hollande obtient le score le plus faible (31%). Toujours selon cette enquête, pour 59% des Français, Manuel Valls serait un meilleur candidat que François Hollande, qui semble disposer d’un soutien de plus en plus fragile dans son camp suite à la publication de propos controversés sur les magistrats, l’islam et certains de ses soutiens socialistes. Ce sondage a été effectué les 18 et 19 octobre (avec Reuters)

Croissance Etats- Unis au 1er trimestre : nettement revue en hausse

Croissance  Etats- Unis au 1er trimestre : nettement revue en hausse

Une révision en forte hausse et assez inattendue qui pourrait par ailleurs entrainer une hausse des taux de la FED. Les Etats-Unis ont révisé en hausse leur croissance au premier trimestre 2016. Le PIB a crû de 0,8% au premier trimestre, en rythme annualisé, au lieu du taux de 0,5% annoncé le mois dernier, suivant la deuxième estimation de cet indicateur annoncé par le ministère du Commerce vendredi. Il s’agit du taux de croissance le plus faible depuis le premier trimestre 2015. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une croissance de 0,9% après +1,4% au dernier trimestre 2015. Cette révision à la hausse témoigne en outre d’un coup de frein du commerce extérieur moins prononcé que ne le laissait penser la première publication du PIB. Le gouvernement a également annoncé un rebond des bénéfices nets des entreprises, qui ont augmenté de 0,6% au premier trimestre après une chute de 8,4% au dernier trimestre 2015. Dollar fort et demande mondiale atone ont pesé sur l’export et donc sur l’économie américaine en général, qui a subi aussi l’effet de la baisse des cours pétroliers.   Les économistes pensent en outre que le modèle employé par le gouvernement pour déduire les effets saisonniers des données ne remplit pas complètement ses objectifs en dépit des ajustements opérés à cette fin l’an passé. Des effets saisonniers résiduels ont grevé la statistique du PIB du premier trimestre, avec une croissance inférieure à son potentiel durant cinq des six dernières années depuis le début de la reprise économique à la mi-2009. Il semble que l’économie ait repris de l’allant au début du deuxième trimestre, avec des ventes au détail, des exportations, une production industrielle, des mises en chantier et des ventes de logements qui ont accéléré en avril. Les investissements dans l’immobilier résidentiel ont bondi de 17,1% au premier trimestre, rythme le plus soutenu depuis le quatrième trimestre 2012. En première estimation, ils avaient augmenté de 14,8%. Les entreprises ont constitué pour 69,6 milliards de dollars de stocks, au lieu des 60,9 milliards estimés le mois dernier. Les stocks ont retranché deux dixièmes de point au PIB du premier trimestre au lieu de 0,33 point comme annoncé en avril. Les dépenses de consommation, qui représentent plus des deux tiers de l’activité économique des Etats-Unis, n’ont pas été révisées. Leur hausse est de 1,9% après +2,4% au quatrième trimestre 2015. Les ménages ont tranché dans les achats de biens durables tels que les automobiles au premier trimestre. Le revenu disponible des ménages, ajusté de l’impôt sur le revenu et de l’inflation, a augmenté de 4,0% au premier trimestre et non pas de 2,9% comme cela avait été estimé initialement. L’épargne a été revue à 782,6 milliards de dollars contre 712,3 milliards. Les exportations n’ayant pas été aussi faibles qu’on l’avait pensé, et les importations s’étant contractées, le déficit commercial a été revu en baisse et n’a plus retranché que 0,21 point au PIB du premier trimestre au lieu de 0,34 point donné le mois dernier.

(Avec Reuters)

Le ministre allemand des finances condamne nettement les salaires des patrons de Volkswagen

Le ministre allemand des finances condamne nettement les salaires des patrons de Volkswagen

Le ministre allemand des finances ne fait jamais dans la dentelle aussi bien lorsqu’il s’agit de critiquer la politique de la banque centrale européenne que lorsqu’il condamne nettement les rémunérations des patrons de la société Volkswagen qui a perdu 4 milliards l’an passé suite au scandale du trucage des émissions polluantes. On aimerait évidemment que les autorités françaises montrent autant de détermination pour condamner les  dérapages des patrons français concernant leur propre salaire. De ce point de vue les hausses de rémunération de patron de Renault n’ont donné lieu qu’à une protestation relativement molle. Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, déplore le versement de primes aux dirigeants de Volkswagen pour 2015, année marquée par le scandale du trucage des tests anti-pollution, le plus grave de l’histoire du groupe automobile.« Je n’ai pas de sympathie pour les managers qui commencent par entraîner une entreprise de premier plan dans une crise potentiellement mortelle et qui défendent ensuite leurs primes personnelles lors d’un débat public », déclare Wolfgang Schäuble dans les colonnes du Frankurter Allgemeine Sonntagszeitung. « Cela montre que quelque chose ne fonctionne pas. »Volkswagen prévoit de verser aux douze membres de son directoire 63,24 millions d’euros au titre de l’année passée, marquée par une perte record en raison du coût des litiges et indemnisations liés au « Dieselgate ». Volkswagen a déclaré le 22 avril une perte d’exploitation annuelle de 4,1 milliards d’euros, conséquence de 16,2 milliards d’euros de charges exceptionnelles liées au scandale.

2017 : Juppé (41%) nettement devant Sarkozy (23%) pour la primaire

2017 : Juppé (41%) nettement devant  Sarkozy (23%) pour la primaire

Alain Juppé (41%) creuse l’écart avec Nicolas Sarkozy (23%) dans les intentions de vote pour le premier tour de la primaire présidentielle de la droite et du centre, selon un sondage Elabe pour BFM TV et L’Opinion publié mercredi. Dans l’hypothèse, aujourd’hui la plus vraisemblable, d’un second tour entre Alain Juppé et Nicolas Sarkozy, le maire de Bordeaux l’emporterait aux primaires  avec 64% contre 36% à l’ancien président. Pour le premier tour, Bruno Le Maire se classe en troisième position avec 13% des intentions de vote devant François Fillon (11%). Viennent ensuite Nathalie Kosciusko-Morizet (4%), Nadine Morano (3%), Jean-François Copé (3%), Hervé Mariton (1%), Frédéric Lefebvre (0,5%) et Jean-Frédéric Poisson (0,5%). L’enquête a été réalisée par internet du 16 février au 16 mars auprès d’un échantillon de 5.001 personnes âgées de 18 ans et plus, à partir duquel a été extrait un sous-échantillon de 513 personnes inscrites sur les listes électorales et se disant certaines d’aller voter au premier tour de la primaire. Elabe estime à environ 4,4 millions d’électeurs le potentiel de participation au premier tour de la primaire, qui aura lieu le 20 novembre.

Sondage présidentielles 2017 : Hollande nettement éliminée dès le premier tour

Sondage présidentielles 2017 : Hollande nettement éliminée dès le premier tour

Sauf événement imprévisible, Hollande sera battu très nettement au premier tour des élections présidentielles. Son score prévisible entre 16 et 18 pour cent correspond d’ailleurs au plafond de verre de sa popularité qui stagne à environ 20 %. Sa seule chance éventuelle serait d’avoir à affronter Nicolas Sarkozy dont le résultat sera hypothéqué par la présence d’un François Bayrou qui monte dans les sondages pour approcher les 15 %. Il faudrait encore que ni Mélenchon, ni Cécile Duflot ne se présentent  pour éviter l’éparpillement des voix à gauche. Et même dans ces cas de figure Hollande aurait du mal à se qualifier face à Nicolas Sarkozy. Dans l’hypothèse d’une candidature de Juppé le score de François Hollande serait au moins aussi catastrophique que celui qu’avait obtenu Lionel Jospin. La prochaine élection présidentielle pourrait donc s’apparenter à un chemin de croix pour François Hollande. Un sondage IFOP-Fiducial publié mardi pour Paris Match révèle à quel point le chef de l’État est dans une très mauvaise posture à 14 mois du premier tour. Face à Alain Juppé ou Nicolas Sarkozy, le socialiste ne pourrait pas accéder au second tour. Dans le cas d’une candidature des Républicains portée par Alain Juppé, ce dernier arriverait en tête du premier tour avec 30% des voix (35% si François Bayrou n’est pas candidat, comme il l’a laissé entendre dans pareille situation). Il devancerait Marine Le Pen (27 à 28%). François Hollande serait relégué à la troisième place avec 16 à 18% des voix. Si Nicolas Sarkozy est de nouveau le candidat de la droite, il pourrait obtenir 21% des suffrages. Devancé par la présidente du Front national (25%). François Hollande est alors crédité de 18%. Avec 15%, François Bayrou serait en embuscade. L’avenir pourrait s’éclaircir pour François Hollande si François Fillon gagnait la primaire de la droite et du centre. Marine Le Pen serait encore en tête lors du premier tour avec 28% des voix mais une incertitude apparaît pour savoir qui irait l’affronter au second tour. Le socialiste comme le républicain sont crédités de 18% des votes. Avec 14,5%, François Bayrou reste assez haut.

Régionales Nord-Pas-de-Calais-Picardie : Marine Le Pen nettement battue

Régionales Nord-Pas-de-Calais-Picardie : Marine Le Pen nettement battue

Selon une enquête TNS Sofres OnePoint, Xavier Bertrand, le candidat LR, recueillerait 53 % des suffrages.  Xavier Bertrand, la tête de liste de la droite et du centre en région Nord-Pas-de-Calais-Picardie, est donné pour la première fois largement gagnant au second tour avec 53 % des intentions de vote contre 47 % à Marine Le Pen, selon un sondage TNS Sofres OnePoint pour Le Figaro et LCI réalisé les 7 et 8 décembre et publié mercredi. Depuis l’annonce, dès dimanche soir, du retrait de sa liste par le socialiste Pierre de Saintignon, avec l’accord de la maire de Lille, Martine Aubry, les appels à voter Bertrand se sont multipliés à gauche. Arrivé au premier tour en troisième position avec 18,11 % des voix, largement derrière la liste de la présidente du Front national (40,64 %), et de celle du candidat les Républicains (24,96 %), Pierre de Saintignon avait annoncé dans la soirée de dimanche le retrait de sa liste pour faire «barrage au Front national».  76 % des électeurs du PS seraient prêts à voter pour le député LR de l’Aisne au second tour, 15 % faisant le choix de s’abstenir. Pour Emmanuel Rivière, le directeur de l’unité stratégique d’opinion de TNS Sofres, «cette nette avance (de l’ancien ministre de Nicolas Sarkozy) est évidemment fragile. Les électeurs de gauche sont très décidés à faire barrage au FN et à voter pour lui. C’est un choix de raison plus que de cœur, qui n’est pas naturel. Les électeurs de gauche n’ont pas envie d’être dans la région qui aura permis à Marine Le Pen d’accéder à un grand pouvoir exécutif.» Rivière reconnaît qu’«un faux pas, une déclaration malencontreuse peuvent conduire ces électeurs à finalement s’abstenir».

2017- Sondage primaire à droite : Juppé nettement en tête

2017- Sondage primaire à droite : Juppé nettement en tête

Si Sarkozy bénéficie d’un soutien majoritaire au sein du parti les républicains par contre Juppé sortiraient largement gagnant parmi la population des électeurs de droite qui serait amenée à s’exprimer lors des primaires qui seront organisées dans près de 10 000 bureaux de vote.  Une étude Ipsos-Sopra Steria, à paraître jeudi dans l’hebdomadaire, porte sur la primaire de la droite et du centre qui doit se dérouler l’an prochain. Les résultats sont sans concession : Alain Juppé l’emporte avec 40% d’intentions de vote, devant Nicolas Sarkozy et ses 34%. Suivent ensuite les deux challengers : Bruno Le Maire et François Fillon, à égalité à 11%. Au second tour, Alain Juppé est toujours devant, avec 56% des suffrages, contre 44% pour Nicolas Sarkozy, toujours selon cette enquête. L’institut Ipsos explique s’être basé sur un échantillon représentatif de 7.003 personnes, sympathisants de droite et donc potentiels participants à la primaire. Le Point assure avoir resserrée  »cette base large en la resserrant aux sondés qui se disent ‘certains’ d’aller voter ». Les résultats se rapprochent de ceux d’une étude IFOP réalisée pour le JDD et parue le 30 août dernier. Aux yeux des sympathisants de droite, Alain Juppé l’emporterait avec 40% des suffrages, devant Nicolas Sarkozy (35%), Bruno Le Maire (14%) et François Fillon (11%).

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