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Sondage Présidentielle 2027 : Marine Le Pen nettement en tête

Sondage Présidentielle 2027 : Marine Le Pen nettement en tête


À trois ans de l’échéance présidentielle, Marine Le Pen caracole en tête des intentions de vote et se place désormais en position de prétendante à la victoire selon un sondage Ifop-Fiducial* pour Valeurs Actuelles. Quel que soit le candidat estampillé macroniste en lice, la candidate du RN arriverait en tête au premier tour : en forte progression, elle obtiendrait 36% des voix, loin devant Édouard Philippe ou Gabriel Attal avec chacun 22% des suffrages.

Marine Le Pen obtiendrait 50% des voix face au maire du Havre et 51% en cas du duel avec l’actuel premier ministre. Face à Gabriel Attal, Marine Le Pen remporterait le match dans toutes les classes d’âge, sauf chez les plus de 65 ans, qui ne voteraient qu’à 38% en sa faveur.
Mélenchon en tête à gauche, mais distancé face à Le Pen
Vivement critiqué pour ses positions sur la guerre entre le Hamas et Israël, Jean-Luc Mélenchon écrase pourtant ses concurrents à gauche en conservant son socle de 14% d’intentions de vote. Fabien Roussel obtiendrait 4% des voix quand Olivier Faure (PS) et Marine Tondelier (EELV) ne dépasseraient pas les 2%, soit 0,5% de plus que Nathalie Arthaud (LO) et Philippe Poutou (NPA). Au total, les candidats de gauche engrangent 25% des intentions de vote, à peine de quoi se qualifier au second tour. En cas du duel Le Pen/Mélenchon, la patronne des députés RN l’emporterait largement avec 64% des voix.

À droite, entre le candidat estampillé macroniste et Marine Le Pen, l’espace est restreint. Éric Zemmour est une nouvelle fois donné quatrième homme du scrutin avec 6% des suffrages (soit un point de moins que son score de 2022). Laurent Wauquiez, discret depuis un an, ne totaliserait que 5,5% des voix (4,5% en cas de candidature d’Édouard Philippe).

*L’enquête a été menée auprès d’un échantillon de 1 081 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 1 216 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Politique-Sondage européennes: le RN nettement en tête (les Échos)

Politique-Sondage européennes: le RN nettement en tête (les Échos)

D’après OpinionWay pour « Les Echos », la liste du Rassemblement national obtiendrait 28 % des voix aux européennes.

La majorité présidentielle décroche 19 % d’intentions de vote seulement.

L’écart entre la liste RN et celle de Renaissance est de 9 points, alors qu’il n’était que d’un petit point (23,34 % pour le RN, 22,42 % pour le camp macroniste) au soir du dernier scrutin en 2019.

L’autre élément significatif de ce sondage est la bonne tenue de la liste Reconquête emmenée par Marion Maréchal qui, avec 7 % des intentions de vote, reproduit le même score que celui d’Eric Zemmour au premier tour de la présidentielle de 2022.

En revanche, pour Les Républicains (LR), le score promis – 8 % – est comparable à celui de 2019 (8,5 %).

A gauche, le Parti socialiste (PS) fait la course en tête avec 9 % des intentions de vote, devançant Europe Ecologie-Les Verts (8 %), La France insoumise (7 %) et les communistes (3 %). La liste du Parti radical de gauche est également créditée de 3 % des voix.

Sondage européennes: le RN nettement en tête (les Échos)

Sondage européennes: le RN nettement en tête (les Échos)

D’après OpinionWay pour « Les Echos », la liste du Rassemblement national emmenée par Jordan Bardella obtiendrait 28 % des voix aux européennes.

La majorité présidentielle décroche 19 % d’intentions de vote seulement.

L’écart entre la liste RN et celle de Renaissance est de 9 points, alors qu’il n’était que d’un petit point (23,34 % pour le RN, 22,42 % pour le camp macroniste) au soir du dernier scrutin en 2019.

L’autre élément significatif de ce sondage est la bonne tenue de la liste Reconquête emmenée par Marion Maréchal qui, avec 7 % des intentions de vote, reproduit le même score que celui d’Eric Zemmour au premier tour de la présidentielle de 2022.

En revanche, pour Les Républicains (LR), le score promis – 8 % – est comparable à celui de 2019 (8,5 %).

A gauche, le Parti socialiste (PS) fait la course en tête avec 9 % des intentions de vote, devançant Europe Ecologie-Les Verts (8 %), La France insoumise (7 %) et les communistes (3 %). La liste du Parti radical de gauche est également créditée de 3 % des voix.

Habillement : pouvoir d’achat et chaleur diminuent nettement les achats

Habillement : pouvoir d’achat et chaleur diminuent nettement les achats

Selon le Panel Retail de l’Alliance du Commerce qui mesure le niveau de ventes auprès de 60 enseignes d’habillement représentant plus de 10.000 magasins, le chiffre d’affaires du secteur de l’habillement s’est contracté de 15,6% en septembre par rapport au même mois de 2022.

Une forte baisse de la consommation d’habillement qui concerne tous les segments de marché (homme, femme, enfant, chaussures…) et tous les niveaux de gamme (de l’entrée de gamme au premium), précise l’Alliance du Commerce.

En septembre, les clients se sont moins rendus en magasin avec une fréquentation en baisse de 13,8% par rapport au même mois de 2022, ont moins acheté en ligne (-11%) et ont moins dépensé quand ils ont consenti à s’équiper (-2% pour le panier moyen).

Pour l’Alliance du Commerce, c’est la conjonction de plusieurs phénomènes qui explique cette situation.

« Ce mois de septembre, le plus chaud jamais observé en métropole d’après Météo France, avec des températures moyennes très largement au-dessus des normales (+3,6°C), n’a pas incité à acheter la collection automne-hiver actuellement en vente », précise l’Alliance du Commerce.

Ensuite, la confiance émoussée des ménages en cette rentrée qui appréhendent la situation économique future en ce qui concerne leur pouvoir d’achat et le chômage. Après une remontée entre mars et août, la confiance des ménages mesurée par l’Insee a de nouveau fléchi en septembre.

Chine : l’inflation se tasse nettement avec la faiblesse de la croissance

Chine : l’inflation se tasse nettement avec la faiblesse de la croissance

Sous l’effet du tassement de l’activité, l’inflation se montre particulièrement sage en Chine. La Chine vise à contenir l’inflation à +3% sur l’ensemble de 2023. Elle serait alors légèrement plus élevée que l’année dernière (+2% en 2022).

L’alimentaire a tiré les prix vers le haut en mars en Chine. En particulier les fruits frais (+11,5% sur un an) et la viande de porc, de loin la plus consommée dans le pays (+9,6%).

En revanche, le prix des carburants pour le transport a baissé de 6,4% sur cette période Notamment grâce au rachat au rabis du pétrole russe.

La Chine vise à contenir l’inflation à +3% sur l’ensemble de 2023, sur fond de flambée des cours mondiaux des matières premières et de l’alimentaire. Reste que, depuis l’invasion russe de l’Ukraine, le pays est relativement épargnée par ces hausses. L’inflation chinoise serait néanmoins légèrement plus élevée que l’année dernière (+2% en 2022).

À titre de comparaison, l’inflation s’est élevée à 5% en février aux États-Unis et à 6,9% sur un an dans la zone euro en mars. La France (+5,6%) fait toujours un peu mieux que l’Allemagne (+7,8%) et l’Italie (+8,2%).

La Chine vise en tout cas un objectif de 5% de croissance cette année. Ce serait mieux que 2022 où son PIB a augmenté de 3%, mais resterait l’un des plus faibles depuis des décennies. Le Premier ministre chinois Li Qiang a d’ailleurs averti le mois dernier qu’il pourrait être difficile à atteindre.

Présidentielle au Brésil : Lula nettement en tête mais le résultat pourrait être contesté par Bolsonaro

• Présidentielle au Brésil : Lula nettement en tête mais le résultat pourrait être contesté par Bolsonaro

Lula a obtenu 48,2% des voix, contre 43,30% pour Bolsonaro. Les deux candidats s’affronteront lors d’un second tour le 30 octobre.


• « La surprise serait que Jair Bolsonaro reconnaisse sa défaite sans rechigner », estime dimanche 2 octobre sur franceinfo, Frédéric Louault, professeur de science politique à l’Université libre de Bruxelles et spécialiste du Brésil. Le président sortant a donné de nombreux signes qu’il pourrait ne pas reconnaître les résultats en cas de défaite à la présidentielle, invoquant notamment des risques de « fraude ». Alors que le premier tour de l’élection présidentielle brésilienne a lieu ce dimanche, Lula est le grand favori selon les derniers sondages, étant crédité de 51-52% des suffrages. La campagne est marquée aussi « par la violence » et « beaucoup d’électeurs s’apprêtent à aller aux urnes avec un petit peu la peur au ventre en ayant la crainte des agressions », précise Frédéric Louault, auteur du livre « Le Brésil, l’interminable émergence », aux éditions Tallandier.

Ce sont deux visions du Brésil, et même du monde, qui s’affrontent lors de ce premier tour de l’élection présidentielle ?

• Frédéric Louault : Oui, ce sont deux modèles de société très opposés. L’ancien président Lula, parle de la « démocratie contre la barbarie » et en s’adressant au camp adverse, il évoque la « barbarie ». Du côté de l’actuel président sortant Jair Bolsonaro, lorsqu’il parle de son adversaire, il évoque le retour du « diable au pouvoir ». Cette élection est très tendue. Les derniers débats présidentiels, marqués par des attaques très dures entre les différents candidats, l’ont bien montré.

Est-ce qu’il y a une vague de rejet du président sortant Jair Bolsonaro, étant donné que d’après les derniers sondages Lula est très largement en tête ?
• Le président sortant a un rejet qui dépasse les 50%. Cela lui rend la tâche très difficile pour son projet de réélection. C’est un rejet qui, en particulier, est très lié à sa gestion de la crise sanitaire, mais aussi des affaires publiques en général avec un style marqué par une forte polarisation et par des provocations incessantes qui tend à fatiguer une grande partie de la population brésilienne. Jair Bolsonaro a d’ailleurs été accusé à l’issue de la crise sanitaire par son propre congrès de « crime contre l’humanité » et c’est utilisé par ses opposants pour le fragiliser.
• Mais les thèmes qui comptent le plus actuellement sont plutôt des thèmes d’ordre socio-économique avec les questions autour des programmes de redistribution et de la relance de l’économie. Pour l’ancien président Lula, c’est la question de la protection de la démocratie, de rétablir le cadre démocratique, de rétablir l’image du Brésil sur la scène internationale.
• Un dernier thème qui compte en faveur du président sortant, Jair Bolsonero, c’est la question des valeurs familiales et de la religion. Il joue beaucoup sur cela pour discréditer son adversaire. Enfin, Jair Bolsonaro joue aussi sur le thème de la corruption en associant le Parti des Travailleurs de l’ancien président Lula aux grands scandales de corruption pour essayer de le fragiliser. Une campagne tendue.

Est-ce que cela témoigne d’un pays, le Brésil, aujourd’hui particulièrement fracturé ?
• Aujourd’hui, le pays est fracturé, comme le sont d’autres pays de la région. Ce qui est inquiétant au Brésil, c’est que la violence a marqué la campagne électorale et beaucoup d’électeurs s’apprêtent aujourd’hui à aller aux urnes avec un petit peu la peur au ventre en ayant la crainte des agressions, des violences politiques.
• L’élection est moins festive que d’habitude et il y a aussi une grande inquiétude quant à l’issue pour savoir si Jair Bolsonaro n’est pas élu, est-ce qu’il va reconnaître sa défaite électorale. Jair Bolsonaro a en effet critiqué à maintes reprises le vote électronique. Quelles conséquences cela peut avoir, notamment en cas de défaite dès le premier tour ce soir si Lula obtient plus de 50% des suffrages. Que Lula obtienne plus de 50% des suffrages est une hypothèse assez crédible puisque les derniers sondages le placent entre 51 et 52% des voix.
• Bien sûr, Jair Bolsonaro a balayé les sondages en disant que les sondages faisaient eux même partie d’un grand système de fraude. Mais partant de ce scénario selon lequel Lula remporterait l’élection dès le premier tour, Jair Bolsonaro contesterait les résultats, comme il l’a annoncé à de nombreuses reprises. Et quand on parle avec ses bases électorales, on se rend compte que c’est un message qui a beaucoup d’écho et beaucoup d’électeurs de Jair Bolsonaro qu’on rencontre ici nous disent ainsi que s’il n’est pas élu dès le premier tour, c’est qu’il y a fraude et donc forcément, il faut s’attendre à ce qu’il y ait une dénonciation de fraude. La surprise serait que Jair Bolsonaro reconnaisse sa défaite sans rechigner.

Thème du pouvoir d’achat : en hausse et nettement thème prioritaire

· Thème du pouvoir d’achat : en hausse et nettement  thème prioritaire

 

D’après un étude que révèle les Echos, parmi les enjeux prioritaires, la question du pouvoir d’achat a connu cette semaine une forte hausse (+ 4 points, 57 %). Il s’agit désormais du seul enjeu cité par une majorité de Français. La protection sociale (49 %, -1 point) reste en deuxième position.( Des chiffres cohérents avec d’autres sondages mêmes s’ils diffèrent en valeur absolue).

Le pouvoir d’achat est avant tout cité par des personnes appartenant aux catégories socioprofessionnelles populaires (64 % contre 53 % dans les catégories plus aisées). A noter que la protection sociale est la principale préoccupation des retraités dans cette campagne (57 %).

Les thèmes de la sécurité et l’immigration, qui ont connu une forte hausse la semaine dernière , se stabilisent cette semaine. La sécurité est citée par 45 % des Français (+1 point) et l’immigration par 38 % (-1 point).

Covid- pandémie : la prévention nettement moins coûteuse que le traitement de la maladie

Covid- pandémie : la prévention nettement moins coûteuse que le traitement de la maladie

La pandémie Covid a déjà provoquée la mort de plus de 5 millions de personnes dans le monde cependant ce qui la caractérise, c’est l’étendues du champ géographique de son développement. En effet, à peu près tous les pays du monde sont durement touchés en raison notamment de l’accroissement de la Mobilité des personnes qui transportent avec eux évidemment le virus. Le coût de traitement global sera énorme et de toute manière bien supérieur au  cout d’une prévention . En effet le coût de traitement chiffrera en milliers de  milliards de dollars.

 

La pandémie de Covid-19 va amputer le Produit intérieur brut mondial de 22.000 milliards de dollars entre 2020 et 2025, a indiqué l’économiste en chef du Fonds monétaire international lors d’une conférence de presse. Il s’agit d’une «perte cumulée» qui est à comparer avec le niveau du PIB mondial que le FMI avait estimé avant la pandémie, a précisé Gita Gopinath en présentant les dernières prévisions économiques mondiales. L’impact est donc «substantiel», a-t-elle commenté.

 

Ce n’est pourtant pas la première ni même la dernière pandémie qui affecte le monde

 

La pandémie de grippe espagnole due à une souche H1N1 et ses plus de 40 millions de morts dans les années 1920 semblait appartenir à un lointain passé.

Même avec l’épidémie de CoV-1, la grippe H1N1 et la fièvre Ebola, la menace microbienne nous semblait maîtrisée. Sauf que ce n’est pas tellement ça. Le SARS CoV-1 asiatique n’était pas arrivé en Occident en 2003 parce que le virus était moins contagieux. Or les leçons tirées sur le moment ont fait long feu, comme le souligne Fréderic Keck, anthropologue et directeur de recherche CNRS.

« Après la première crise du SRAS, les États membres de l’Organisation mondiale de la santé étaient d’accord pour se préparer sérieusement à faire face à une pandémie. Mais peut-être par lassitude des populations et face aux règles d’austérité budgétaire, ces bonnes intentions n’ont pas duré et les stocks de masques et de vaccins n’ont pas été renouvelés. »

Pourtant, depuis plus de vingt ans, les spécialistes nous alertent sur les risques pandémiques. La grippe aviaire et son virus influenza, le coronavirus de chauve-souris…, les candidats ne manquent pas. Sans oublier les arbovirus transmis par les moustiques et qui provoquent la dengue ou le chikungunya. Des virus qui pourraient déclencher des pandémies avec des moustiques dopés au réchauffement climatique et aux bouleversements de la biodiversité.(Rapport entre l’homme et les animaux notamment).

Covid Europe 8 janvier 2022 : la France nettement en tête des contaminés

Covid  Europe 8 janvier 2022 : la France nettement en tête des contaminés

  • En France, +261.481 cas de nouveau contaminé ces dernières 24h. Soit nettement plus que partout en Europe.
  • En Allemagne, on comptabilise +64.340 nouveaux cas en 24h. Le pays compte, mardi 4 janvier 2022, 7.361.660 cas recensés pour 113.368 décès (+443). 152.496.126 doses de vaccin ont été administrées.
  • Au Royaume-Uni, on compte +33.877 nouveaux cas en 24h, soit 14.193.228 cas au total depuis le début de l’épidémie. Le pays enregistre, ce jeudi 6 janvier 2022, +32 morts en 24h soit 149.744 morts au total. 99.497.317 doses de vaccin ont été administrées.
  • Aux Pays-Bas on compte +34.872 nouveaux cas en 24h soit 3.282.772 cas au total. Le pays dénombre 21.065 décès dont +24 ces dernières 24h. 29.407.636 doses de vaccin ont été administrées.
  • L’Espagne recense aux dernières remontées, 7.160.941 (+1.104) cas au total. Le pays dénombre, le vendredi 7 janvier 2022, 89.929 morts au total soit +1 depuis le dernier bilan. 84.790.916 doses de vaccin ont été administrées.
  • Au Danemark, on compte +28.283 nouveaux cas de contamination en 24h ce qui fait un au total de 893.393 cas. Le pays comptabilise 3.322 décès dont +15 ces dernières 24h. 12.451.953 doses de vaccin ont été administrées.
  • La Grèce enregistre +43.386 nouveaux cas en 24h soit 1.388.309 au total depuis le début de la pandémie. Le pays, qui comptabilise 21.115 morts dont +62 ces dernières 24h. 17.638.813 doses de vaccin ont été administrées.
  • En Suède on compte, ce jeudi 6 janvier 2022, +17.376 nouveaux cas de contamination, soit au total 1.416.650 infectés et 15.369 décès dont 0 depuis le dernier bilan. 17.743.797 doses de vaccin ont été administrées.
  • En Suisse, on compte +45 nouveaux cas en 24h pour un total de 1.476.569 cas. Le pays comptabilise 11.915 morts, dont 0 depuis la veille. 14.177.368 doses de vaccin ont été administrées.
  • En Autriche, on compte +8.499 nouveaux cas soit 1.318.829 au total et +5 décès en 24h pour 13.390 décès au total ce jeudi 6 janvier 2022. 16.620.595 doses de vaccin ont été administrées.
  • En Belgique, on compte +10 nouveaux cas de contamination en 24h ce qui fait un total de 2.231.686 cas ce vendredi 7 janvier 2022. Il y a eu +3 nouveaux décès ces dernières 24h soit désormais 28.429 morts au total. 16.883.724 doses de vaccin ont été administrées.
  • La Pologne compte actuellement 4.179.292 (+16.577) cas de contaminations et 99.311 (+645) morts dues au Covid-19. 47.775.010 doses de vaccin ont été administrées.
  • Le Luxembourg enregistre, ce mardi 4 janvier 2022, +2.131 nouveaux cas en 24h soit au total 108.366 cas et 920 décès (+2 en 24h) depuis le début de la pandémie. 1.076.765 doses de vaccin ont été administrées.

Sondage présidentielles : Le Pen nettement devant Zemmour

Sondage présidentielles   : Le Pen nettement devant Zemmour

Eric Zemmour est seulement  crédité de 12 % des intentions de vote (-1 point) quelque soit le candidat des Républicains, et se voit même devancé d’un point par Xavier Bertrand, selon le sondage PrésiTrack d’OpinionWay pour Les Echos, CNews et Radio Classique, publié jeudi.

 

Marine Le Pen est quant à elle créditée de 19 à 21 % (+1 %) et Emmanuel Macron de 24 à 25 % au premier tour de la présidentielle.

 

Chez les Républicains, Xavier Bertrand obtient 13 %, Valérie Pécresse 11 % et Michel Barnier 9 %, tandis qu’à gauche Jean-Luc Mélenchon est à 9 %, Yannick Jadot à 8 % et Anne Hidalgo à 5/6 %.

 

Au second tour, Emmanuel Macron gagnerait avec 56 % (-2) contre 44 % (+2) pour Marine Le Pen.

 

Seules 6 % des personnes interrogées estiment qu’Eric Zemmour, qui n’a pas déclaré sa candidature, sera élu président le 24 avril contre 14 % pour la présidente du Rassemblement national (RN) et 43 % pour le président sortant.

A ce stade, 48 % des sondés disent s’intéresser à la campagne tandis que 50 % ne le sont pas encore. Les enjeux de la présidentielle sont le pouvoir d’achat pour 52 % d’entre eux (-2 points), la protection sociale (50 %, +2), puis la sécurité (44 %, +3).

 

Les intentions de vote ne constituent pas une prévision du résultat du scrutin. Elles donnent une indication des rapports de force et des dynamiques au jour de la réalisation du sondage.

 

Sondage réalisé du 15 au 17 novembre en ligne, auprès d’un échantillon de 1.454 personnes inscrites sur listes électorales, issu d’un échantillon de 1.521 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Marge d’erreur entre 1,1 et 2,6 points.

2022 EELV: Yannick Jadot très nettement en têt

2022 EELV:  Yannick Jadot très nettement en tête

selon un sondage France Info et le parisien 69% des sympathisants EELV se prononcent en faveur de Yannick Jadot. Le député européen T apparaît ainsi loin devant l’ancienne porte-parole du parti Sandrine Rousseau (11%), la présidente de Génération écologie et ancienne ministre de l’Écologie Delphine Batho (8%), le maire de Grenoble Éric Piolle (7%) et le co-président de Cap écologie et candidat malheureux aux régionales en Provence-Alpes-Côte d’Azur Jean-Marc Governatori (4%). 1% des personnes

Yannick Jadot jouit également d’une belle cote de popularité auprès de l’ensemble des Français. Il recueille effectivement 47% d’opinion favorable, devant Sandrine Rousseau (18%), Delphine Batho (16%), Éric Piolle (11%) et Jean-Marc Governatori (8%).

Covid France : Les contaminations nettement à la hausse

Covid  France : Les contaminations nettement à la hausse

Depuis plus d’une semaine, la courbe du nombre quotidien de contaminations au Covid-19 progresse de manière inquiétante. La moyenne glissante sur sept jours, mercredi soir, était de 2 766 nouveaux cas quotidiens, contre 2 534 en moyenne mardi. Le 30 juin, la moyenne journalière des nouveaux cas était de 1 854. Cet indicateur a donc augmenté de 50% en une semaine.

 

Il en découle que le taux d’incidence, c’est-à-dire le nombre de nouveaux cas sur une semaine pour 100 000 habitants, repart également à la hausse à l’échelle nationale. Il était de 24,1 le 3 juillet, contre 20,4 le 30 juin et 18,8 le 28 juin.

« Le fait que l’on démarre une quatrième vague est à peu près acquis », explique à franceinfo l’épidémiologiste Renaud Piarroux, chef du service de parasitologie à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à Paris. « 

Le taux d’incidence reste, à ce stade, inférieur au seuil d’alerte (50 nouveaux cas par semaine pour 100 000 habitants) dans presque tous les départements de l’Hexagone. Paris a toutefois franchi ce point : entre le 27 juin et le 4 juillet, elle affichait un taux d’incidence de 57 nouvelles infections au Covid-19 pour 100 000 habitants. Ce taux est de 50 dans le département des Landes, qui a subi une recrudescence de l’épidémie du fait d’une circulation active du variant Delta.

Le seuil d’alerte est largement franchi en Guyane (avec un taux d’incidence de 185), à La Réunion (157) ainsi qu’en Martinique (115).

 

Même sous le seuil d’alerte, cet indicateur repart néanmoins à la hausse dans un certain nombre de régions. En Provence-Alpes-Côte d’Azur, le nombre de nouvelles contaminations sur une semaine a augmenté de 83% entre le 27 juin et le 4 juillet, passant de 659 à 1 208 nouveaux cas. Ce boom est particulièrement fort dans le Var (+107%), dans le Gard (+98%) et dans les Alpes Maritimes (+88%). En Ile-de-France, les nouveaux cas se sont envolés de plus de 49%, avec 4 512 nouvelles contaminations sur une semaine au 4 juillet contre 3 029 au 27 juin. Ce rebond se fait ressentir le plus fortement à Paris (+101%) et dans les Yvelines (+79%). Dans les territoires d’outre-mer, la Martinique enregistre une hausse extrêmement forte du taux d’incidence : +274% du 27 juin au 4 juillet.

 

 

Régionales : Pays de la Loire : l’écolo bobo Mathieu Orphelin nettement balayé

Régionales : Pays de la Loire : l’écolo bobo Mathieu Orphelin nettement balayé

 

L’écolo bobo Mathieu Orphelin, ancien fonctionnaire,  qui se voyait déjà engagé sur une piste pouvant en faire un candidat potentiel pour 2022 aux présidentielles a finalement été nettement battu par la présidente sortante. Selon les estimations, la candidate LR de la droite et du centre a remporté 46,3% des suffrages devant l’alliance des verts (EELV- Ecologie ensemble citoyenne et solidaire) et du Parti socialiste qui capte 34,6% des voix. Un score qui la place au-dessus du résultat réalisé en 2015 par son prédécesseur Bruno Retailleau.  Avec 10,8% des voix, le candidat du Rassemblement National (RN), Hervé Juvin, arrive en troisième position. Il devance François de Rugy (LREM) qui obtient 8,3% des suffrages. C’est quatre points de moins qu’au premier tour (11,7%).  Une défaite cuisante pour la majorité d’autant que rugit a été ministre et président de l’Assemblée nationale.

Mariani nettement battu

Mariani nettement battu

Le duel n’aura pas vraiment eu lieu dans le sud puisque Muselier a remporté une assez large victoire sur Mariani en PACA. Avec 57 % des suffrages, le président sortant rempile donc pour un nouveau mandat de six ans. Le problème de Mariani c’est qu’il a davantage déroulé des thèmes nationaux que des orientations réellement locales.

En restant sur les thématiques chères au Rassemblement National, comme la sécurité et l’immigration, Thierry Mariani a lui-même placé le débat en dehors du spectre régional. Et lors des derniers jours de campagne, on sentait un candidat qui donnait l’impression d’être déjà vaincu.  »Nous avons été battus par un système coalisé« , commente au soir du second tour, Thierry Mariani, qui pointe le fait que Renaud Muselier ait fait le grand écart, « des macronistes aux communistes« . Et que cela « ne présage rien de bon« .

Sondage élections région parisienne : Pécresse nettement en tête

Sondage élections région parisienne : Pécresse nettement en tête

.Selon une étude Ifop-Fiducial réalisée pour Le Figaro et LCI, la présidente sortante ex-LR, Valérie Pécresse obtiendrait 34% des voix au premier tour, puis 38% au second

 

C’est d’abord sur son bilan que Valérie Pécresse peut se reposer. 68% des Franciliens se disent ainsi satisfaits de son travail mené à la tête de la région depuis 2015. «Avec Laurent Wauquiez en Auvergne-Rhône-Alpes et Xavier Bertrand  dans les Hauts-de-France, c’est la sortante qui obtient le socle électoral le plus fort», note Frédéric Dabi, directeur général de l’Ifop. «Elle surperforme chez les personnes qui veulent le plus voter : les personnes âgées, les actifs et les diplômés.»

Face à elle, le candidat du Rassemblement national, Jordan Bardella, occupe la deuxième position avec 17% des voix . À gauche, Audrey Pulvar (PS) et Clémentine Autain (LFI) sont à 11%, et Julien Bayou (EELV) à 10%. «On est dans la marge d’erreur, il y a un risque sérieux pour qu’une ou deux listes soient en dessous de la barre symbolique des 10%. C’est une gauche éclatée sans leadership apparent, ce qui est la pire des situations», commente le directeur de l’Ifop. Au second tour, l’union des trois partis pourrait hisser la gauche à 30% des voix. Sans pour autant être en capacité d’affaiblir Valérie Pécresse.

 Avec 13% des intentions de vote au premier tour et 15% au second, la tête de liste LREM ne bénéficie d’aucune dynamique. Pas même celle d’Emmanuel Macron, puisque seuls 39% des électeurs du chef de l’État en 2017 donnent leur voix au candidat. «81% des électeurs de Laurent Saint-Martin sont satisfaits du bilan de Valérie Pécresse», relève aussi Frédéric Dabi.

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