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Etats-Unis : confiance en nette baisse du consommateur

Etats-Unis : confiance en nette baisse du consommateur

 

 

L’économie américaine joue toujours au yo-yo avec des indicateurs contradictoires d’un mois sur l’autre. La confiance du consommateur américain s’est, contre toute attente, sensiblement dégradée en avril, révèle la statistique de l’organisation patronale Conference Board publiée mardi. L’indice la mesurant est ressorti à 95,2 en avril contre 101,4 en mars. Le consensus donnait un indice de 102,5. L’indice de mars avait à l’origine été annoncé à 101,3. Le sous-indice des anticipations du consommateur ressort à 87,5 en avril contre 96,0 en mars, au plus bas depuis septembre 2014. Sans doute faut-il voit là les réactions face au tassement de la création d’emplois. .En effet  le marché du travail américain a marqué le pas en mars. Les États-Unis ont créé 126 000 emplois, a annoncé, vendredi 3 avril, le département du travail. Pour retrouver un chiffre aussi bas, il faut remonter à décembre 2013. Même si le taux de chômage est resté inchangé à 5,5 %, il s’agit d’un réel décrochage, qui a pris de court les économistes, qui tablaient sur la création de 265 000 emplois.  Sur l’ensemble du premier trimestre, la moyenne mensuelle des créations d’emplois est ainsi tombée à 197 000 contre 324 000 au cours du quatrième trimestre 2014. Le mois de mars met donc fin à une série de douze mois consécutifs au cours desquels l’économie américaine créait plus de 200 000 emplois mensuels. Ce ralentissement s’explique par le fait que l’industrie, la construction et le secteur pétrolier ont réduit les embauches. Dans l’industrie, il s’agit du premier recul depuis juillet 2013, tandis que le secteur de l’énergie a perdu 11 000 emplois en mars et près de 30 000 depuis le début de l’année. Le secteur des loisirs et de l’hôtellerie-restauration, gros pourvoyeur d’emplois aux États-Unis, n’a pas réussi à compenser ces pertes. Lui-même a connu son plus mauvais mois en termes d’embauche depuis septembre 2014.  Malgré tout, le chômage pris au sens large, c’est-à-dire en incluant les temps partiels subis, a reculé de 0,1 point à 10,9 %. « Certains peuvent crier au loup sur la faiblesse des chiffres de l’emploi [en mars], mais il s’agit d’un simple réalignement avec le véritable rythme sous-jacent de la croissance de l’économie, qui se situe autour de 2,5 %. Ce qui est plus inquiétant, c’est que les salaires ont toujours autant de mal à progresser », estime Gregory Daco, économiste chez Oxford Economics.

 

Sondage : Valls en nette progression

Sondage : Valls en nette progression

Cette fois Valls était dans son élément, celui de la vraie autorité et non de l’autoritarisme d’opérette, les circonstances l’exigeaient. Du coup Valls fait une très forte remontée dans les sondages. Des circonstances qui profitent aussi à Hollande dans ne moindre mesure. Reste à savoir si maintenant les actes  seront en concordance avec le discours de haute tenue de Valls à l’assemblée.

 

Selon un sondage iTélé - Le Parisien/Aujourd’hui les évènements ont permis au Président de la République de se réconcilier avec son électorat (63% des sympathisants de gauche disent qu’il est un bon Président contre 4% des sympathisants de droite). Sa popularité s’est vue augmentée de 9 points par rapport au mois dernier mais semble stagner en fin de semaine. Manuel Valls, quant à lui, a gagné 13 points de popularité suite aux attentats. Les sympathisants de droite et de gauche sont nombreux à déclarer qu’il est un bon Premier ministre (42% contre 72%). Enfin, le discours du Premier ministre devant l’Assemblée nationale a été salué par l’ensemble de la population (78% des Français ont considéré ce discours comme à la hauteur des événements et que le discours a su réaffirmer les valeurs républicaines).Encore une fois Valls et les autres seront jugés sur leurs actes maintenant et de ce point de vue il n’est pas certain que le gouvernement puisse ( et veuille,  comme Taubira qui a déjà manifesté son opposition)) imposer des mesures d’exception dans une situation exceptionnelle. Pourtant des mesures que souhaitent les français.  76% des Français s’y disent favorables. Les Français qui partagent cette opinion sont plus ou moins d’accord avec l’idée de voir leur liberté limitée par ces mesures (38% ayant répondu qu’ils étaient « plutôt » et autant qu’ils étaient « tout à fait » d’accord avec cette idée). Parmi les Français étant contre ces nouvelles mesures, seul 6% sont absolument défavorables (contre 18% ayant exprimé moins de certitudes).

Allemagne : nette baisse de la croissance

Allemagne : nette baisse de la croissance

 

Confirmation officielle que la croissance se tasse sérieusement en Allemagne pour 2014 mais aussi pour 2015. Le ministre allemand de l’Économie Sigmar Gabriel a indiqué dimanche que la croissance allemande resterait en dessous des prévisions, en raison notamment de la mauvaise conjoncture en Europe. «Nous partons du principe que la mauvaise évolution de la conjoncture mondiale, et avant tout la très mauvaise évolution en Europe, va conduire à ce que nous restions clairement en dessous des prévisions», a dit M. Gabriel, dans un entretien à la télévision allemande ZDF. Sigmar Gabriel doit présenter mardi les prévisions actualisées du gouvernement allemand. Jeudi dernier, les quatre grands instituts de conjoncture avaient révisé en nette baisse leurs prévisions communes de croissance pour la première économie européenne: ils prévoient désormais 1,3% en 2014 et 1,2% en 2015, contre respectivement 1,9% et 2% dans leurs pronostics d’avril. Leur rapport inspire traditionnellement les prévisions du gouvernement allemand: en avril dernier, Berlin avait tablé sur 1,8% de croissance en 2014 et 2% en 2015. Dans son entretien à ZDF, M. Gabriel a déclaré que «cependant, comparé à d’autres pays, l’Allemagne aura une croissance robuste». Et de se féliciter: «le plus important, c’est que le chômage baisse sensiblement». «Dans une conjoncture mondiale difficile, un environnement européen difficile, l’Allemagne est encore toujours bien armée», a-t-il dit.

 

Etats-Unis : l’emploi en nette amélioration toujours la priorité

Etats-Unis : l’emploi en nette amélioration toujours la priorité

 

Contrairement à la BCE, la FED fonde évolution de sa politique sur l’amélioration de l’emploi. A cet égard La Réserve fédérale s’est montrée surprise par la vitesse à laquelle le marché du travail américain s’est amélioré, mais ne veut pas pour autant se précipiter pour relever ses taux d’intérêt, selon le compte rendu, publié mercredi, de la dernière réunion de politique monétaire de la banque centrale américaine. « Les conditions du marché de travail se sont sensiblement rapprochées de celles considérées comme étant normales sur le long terme », lit-on dans les « minutes » de la réunion des 29 et 30 juillet. Les responsables du comité de politique monétaire ont « dans leur ensemble convenu » que l’amélioration observée sur le marché du travail au cours de l’année écoulée a été « plus marquée que prévu ». Mais, toujours selon le compte-rendu, la plupart des membres de la Fed estiment que toute modification de leur appréciation de la date à laquelle il fallait commencer à relever les taux « dépendrait d’autres données relatives aux trajectoires de l’activité économique, du marché du travail et de l’inflation ». Wall Street a effacé une partie de ses gains dans la foulée de la publication des « minutes » – la politique ultra accommodante mise en place depuis près de six ans par la Fed étant le principal facteur d’explication des records accumulés par la Bourse américaine en 2013 et 2014 – pour ensuite se reprendre. Le dollar a profité de la légère inflexion du discours de la Fed, prenant 0,42% face à un panier de devises internationales. Selon les minutes, les membres de la Fed se sont mis globalement d’accord sur bon nombre d’éléments du cadre préalable à une hausse des taux – à un niveau proche de zéro depuis décembre 2008. Les économistes voient la Fed annoncer une hausse des taux d’intérêt au début du second semestre 2015. Mais, au vu des dernières données macroéconomiques, certains pensent qu’un premier relèvement des Fed Funds pourrait intervenir plus tôt que cela.

Allemagne : croissance en nette baisse

Allemagne : croissance en nette baisse

L’Allemagne ne pourra avoir longtemps une croissance dynamique avec une activité molle en Europe et un environnement international maussade. L’Allemagne pourrait même enregistrer une récession au second trimestre. Les exportations et les importations allemandes ont augmenté en juin, signe que la crise ukrainienne ne pénalisait alors qu’à la marge la première économie d’Europe, mais ce rebond est insuffisant pour apaiser les craintes d’une contraction du produit intérieur brut (PIB) au deuxième trimestre. Les chiffres publiés vendredi par l’Office fédéral des statistiques montrent une hausse de 4,5% des importations en données corrigées des variations saisonnières (CVS), la plus forte hausse d’un mois sur l’autre depuis novembre 2010, après une baisse marquée (-3,4%) en mai. Les exportations, qui avaient reculé de 1,1% en mai, ont quant à elles progressé de 0,9%, près de deux fois plus qu’attendu par les économistes interrogés par Reuters. Sur l’ensemble du deuxième trimestre, les exportations ont légèrement augmenté par rapport aux trois mois précédents et les importations ont reculé. Mais même en intégrant ce modeste soutien de la balance commerciale, certains économistes estiment que le PIB pourrait avoir reculé sur avril-juin. La première estimation officielle sera publiée jeudi prochain.   »(Le commerce extérieur) n’aura probablement pas compensé totalement les très mauvais chiffres de la production industrielle (…), ce qui signifie que le PIB devrait s’être légèrement contracté au deuxième trimestre », explique Christian Schulz, économiste senior de Berenberg Bank. Selon le consensus Reuters, le PIB allemand devrait avoir stagné au deuxième trimestre après une croissance de 0,8% sur janvier-mars, dopée par la douceur inhabituelle de l’hiver. Mais un nombre croissant d’observateurs n’excluent plus une contraction du PIB, ce qui serait une première depuis la fin 2012.

 

Etats-Unis : croissance en nette hausse dans les services

Etats-Unis : croissance en nette hausse dans les services

La croissance du secteur des services aux Etats-Unis a atteint en juillet son rythme le plus élevé depuis huit ans et demi, montre mardi l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM). L’indice ISM est ressorti à 58,7 pour le mois dernier, son plus haut niveau depuis décembre 2005, après 56,0 en juin, mois marqué par un léger ralentissement de la croissance. Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un indice à 56,3 pour juillet. Ce résultat supérieur aux attentes s’explique par l’accélération de l’activité des entreprises et une amélioration du marché de l’emploi. Le sous-indice de l’activité non manufacturière a grimpé à 62,4 pour le mois de juillet, soit son niveau le plus élevé depuis février 2011, après 61,2 en juin. La composante de l’emploi s’établit à 56, un plus haut de six mois, après 54,4 en juin.

 

Sondage confiance des ménages : en nette baisse dans la zone euro

Sondage confiance des ménages : en nette baisse dans la zone euro

La zone euro s’enfonce dans la déprime en effet la confiance est tombée à une valeur de -8,4 ce mois-ci contre -7,5 (-7,4 en première estimation) en juin, au plus bas depuis le mois d’avril où elle était ressortie à -8,6. Le consensus Reuters donnait -7,5 en juillet. « Un deuxième fléchissement successif, et plus marqué, de la confiance du consommateur de la zone euro va entretenir la crainte toujours plus vive qu’une croissance faible est en train de vaciller », commente Howard Archer (IHS Global Insight). « Même si la confiance du consommateur de la zone euro reste nettement au-dessus de sa moyenne à long terme, le récent retournement du sentiment constitue une évolution malvenue et préoccupante ». Autre témoignage de la fragilité de la reprise en zone euro: la production industrielle a nettement baissé en mai, à l’exception notable du secteur de l’énergie. Le conflit dans l’est de l’Ukraine, aggravé par l’affaire du Boeing de la Malaysia Airlines abattu, explique en partie cet état de fait car l’Union européenne envisage des sanctions contre la Russie, lesquelles pourraient avoir des répercussions dommageables en retour pour l’économie des Dix-huit. L’Allemagne, moteur économique d’une économie de 9.600 milliards d’euros, a sans doute connu la stagnation économique au deuxième trimestre, estime la Bundesbank. Dans l’ensemble de l’Union européenne, le sentiment du consommateur a fléchi à -5,5 contre -4,3 en juin, a ajouté l’exécutif européen.

 

Croissance Etats-Unis : nette reprise

Croissance Etats-Unis : nette reprise  

Dans sa dernière étude consacrée aux Etats-Unis, l’OCDE dit s’attendre à une croissance du produit intérieur brut (PIB) américain de 2,5% cette année, un chiffre légèrement inférieur à ses prévisions publiées le mois dernier. L’Organisation a toutefois maintenu sa prévision d’une croissance de 3,5% en 2015, qui serait le rythme le plus soutenu depuis 2004.  L’OCDE est plus optimiste sur la croissance américaine que la plupart des prévisionnistes d’institutions privées ou d’autres organisations internationales comme la Banque mondiale, cette dernière anticipant une croissance de 3,0% l’an prochain.  La faiblesse des prix de l’énergie et des coûts de financement couplée aux trésoreries abondantes des entreprises devraient se traduire par une hausse de 10% de leurs investissements en 2015, selon l’OCDE.  La poursuite du recul du chômage soutiendra la demande des consommateurs et la reprise du marché du logement.   »Les Etats-Unis sont le point fort de la reprise mondiale aujourd’hui « , a estimé le secrétaire général de l’OCDE Angel Gurria, en présentant l’étude. L’OCDE a souligné le succès des mesures prises pour maîtriser les dépenses et la dette de l’Etat fédéral. L’impact des coupes budgétaires sur la croissance a été réduit tandis que la dette fédérale s’est stabilisée autour de 106% du PIB et pourrait commencer à décroître.

Etats Unis : chômage en nette baisse

Etats Unis : chômage en nette baisse

Conséquence de la poursuite de la politique monétaire accommodante, l’économie américaine a créé plus d’emplois qu’attendu en novembre et le taux de chômage est tombé à 7,0%, son plus bas niveau depuis cinq ans, une embellie qui pourrait alimenter les spéculations sur la réduction du soutien apporté par la Réserve fédérale à l’activité et au crédit. Le département du Travail a recensé 203.000 créations d’emploi non-agricoles le mois dernier après 200.000 en octobre. Le taux de chômage a quant à lui baissé de 0,3 point en un mois, revenant à son niveau le plus faible depuis novembre 2008. Ce recul marqué s’explique entre autres par le fait que des fonctionnaires fédéraux comptabilisés comme sans emploi en octobre ont repris le travail après le « shutdown », la fermeture pendant 16 jours de la plupart des administrations. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne 180.000 créations de postes après les 204.000 annoncées initialement pour octobre, et sur un taux de chômage de 7,2%. Les chiffres révisés pour septembre et octobre font ressortir 8.000 créations de postes de plus qu’estimé auparavant. Autres éléments positifs: l’amélioration a touché tous les secteurs et le salaire horaire moyen a augmenté, tout comme la durée hebdomadaire de travail. En outre, la baisse du taux de chômage s’est opérée alors même que le taux de participation (la proportion de personnes en âge de travailler qui ont un emploi ou en cherchent activement un) a rebondi après être tombé en octobre à son plus bas niveau depuis 35 ans et demi. Wall Street a ouvert en nette hausse et l’indice Dow Jones gagnait 0,77% après une vingtaine de minutes d’échanges. Parallèlement, les rendements des emprunts d’Etat américains ont atteint des plus hauts de trois mois et le dollar progressait face au yen et à l’euro.

Tourisme : activités en nette baisse ; en cause la crise et l’attentisme

Tourisme : activités en nette  baisse ; en cause la crise et l’attentisme

 

Les résultats de l’activité seront très mauvais en particulier pour les hôtels et restaurants. Responsables: la crise et l’attentisme. « Août ne compensera pas juillet, c’est clair », renchérit Roland Héguy, président de la principale fédération d’hôteliers et restaurateurs (Umih).  Pour le PDG des résidences Odalys, François Mariette, « c’est plus difficile que l’an dernier. On sent que ça coince dans les budgets. La consommation des gens sur place est moindre, comme les dépenses dans les restaurants ».   »Et les gens restent moins longtemps », relève Guylhem Féraud, le président de la fédération des campings (FNHPA).  Sur 840 hébergeurs interrogés par Protourisme (campings, résidences de tourisme, hôtels, gîtes… qui représentent près de 2 millions de lits), 64% ont ainsi vu leur activité baisser en juillet (en nuitées), 24% sont stables et 12% en hausse.  Aucun mode d’hébergement n’est épargné, même les campings, plus économiques.   »On avait débuté juillet avec des réservations très en retard, entre -10 et 15% et on s’est un peu rattrapés sur la deuxième quinzaine dès qu’il a fait beau. Mais on termine juillet sur une baisse de 2% à 4% » en nuitées, et encore plus en recettes, dit à l’AFP Guylhem Féraud.  Dans l’hôtellerie, le patron de l’Umih évoque une baisse de 10% des nuitées en juillet, « y compris à Nice ou à Cannes ». « Tout le littoral de la Manche au pays basque est en recul », et c’est l’hôtellerie milieu de gamme qui souffre le plus.  Le syndicat concurrent Synhorcat parle globalement d’une « activité en berne » et tire la sonnette d’alarme en espérant « un mois d’août exceptionnel ».  Les résidences de vacances et les villages de vacances tirent toutefois mieux leur épingle du jeu, selon Protourisme.  Chez Odalys, la baisse sur la côte Atlantique est de 2-3%, « et jusqu’à 5% sur la côté normande ». « Mais on note une forte hausse sur la montagne. Les gens savent que ça ne coûte pas cher, qu’il y a de la place, et la bonne météo a aidé », dit M. Mariette.  Fait notoire, 70% des ventes réalisées en juillet l’ont été grâce à des promotions, selon Protourisme.  Les formules en clubs de vacances « tout compris » qui limitent le budget se vendent bien, indique Jean-Pierre Nadir, président du site Easyvoyage.  Il constate une hausse de 20% des recherches de dernière minute « faites le mercredi pour départ le samedi même ».  Pour les départs à l’étranger, le trio de tête sur Easyvoyage est l’Espagne, l’Italie et la Grèce. Chez Lastminute.com, c’est Tunisie, Canaries et Crète.  Selon le président du Synhorcat, Didier Chenet, « manifestement le secteur tout entier est entré dans la crise ».  Le phénomène ne touche pas seulement les Français, mais aussi les touristes belges, italiens, espagnols…, selon le Synhorcat.  Quant au mois d’août qui s’esquisse, il devrait être moins bon que l’excellent cru d’août 2012, estiment les professionnels.  Parmi les hébergeurs interrogés, 27% évoquent des réservations en hausse ou forte hausse, 33% une stabilité et 30% en baisse, indique Protourisme.  Côté campings, M. Féraud est plus optimiste. « Août se présente bien. On a bien rattrapé le retard du début de l’été grâce aux réservations de dernière minute. Au final la saison sera peut-être en retrait de 1 à 2%, mais ça ne devrait pas être dramatique… sauf si la météo s’en mêle ».  Chez Odalys, M. Mariette est sûr que « la deuxième quinzaine d’août sera bonne ».  Le directeur général d’Atout France, Christian Mantei, met en garde contre le catastrophisme. « Il faut être prudent, nous ne sommes que fin juillet et il est impossible d’avoir un bilan définitif », dit-il à l’AFP.  Concernant les touristes étrangers, « si certaines clientèles en provenance d’Espagne ou d’Italie semblent en baisse, l’Europe du Nord et les marchés lointains continuent de porter la destination France, notamment les Russes, les Brésiliens, les Chinois ou encore les Américains et les Japonais ».

 

Surendettement : nette hausse

Surendettement : nette hausse

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Le nombre de dossiers déposés auprès des commissions de surendettement a connu une hausse de 7,5% en avril par rapport au même mois de 2012, selon des chiffres publiés jeudi par la Banque de France. Au total, 20.986 dossiers ont été déposés en avril. Sur les quatre premiers mois de l’année 2012, le nombre de dépôts de dossiers est en repli de 1,9%. Le nombre de dossiers traités est pour sa part resté pratiquement stable (-0,82%) au cours de la période. La loi Lagarde, portant réforme du crédit à la consommation et dont les derniers volets sont entrés en vigueur au printemps 2011, permet aux commissions de surendettement de ne plus passer devant le juge que pour l’homologation des procédures de rétablissement personnel, ce qui raccourcit le délai de traitement. La procédure de rétablissement personnel, l’option la plus radicale qui consiste à effacer la totalité des dettes privées, a concerné plus d’un quart des dossiers traités entre janvier et avril (26,1%), une proportion légèrement inférieure à celle constatée un an auparavant (28%).

 

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