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Économie États-Unis : nette baisse des créations d’emplois

  • Économie États-Unis : nette baisse des créations d’emplois
  • 235.000 emplois en août, alors qu’on  attendait plus du triple (750.000). Le coup de frein est pourtant appuyé, après 1,1 million d’emplois créés en juillet et 962.000 en juin. Il est en grande partie attribuée à la résurgence du variant Delta du coronavirus ainsi qu’aux difficultés de recrutement des employeurs américains.
  • Malgré cette déception, le taux de chômage, lui, a continué à reculer, à 5,2%, comme attendu, contre 5,4% le mois dernier. 
  • Le rapport publié vendredi, très attendu par les marchés financiers, pourrait conduire à une révision à la baisse des prévisions de croissance pour le troisième trimestre, un mouvement déjà bien entamé en raison de l’impact du variant Delta du coronavirus et des pénuries de matières premières ou de semi-conducteurs qui pèsent entre autres sur la production automobile et la reconstitution des stocks des entreprises.
  • Les chiffres d’août vont aussi être étudiés de près par les investisseurs pour tenter d’y trouver des indices sur l’évolution à venir de la politique monétaire de la Réserve fédérale, qui devrait annoncer en septembre ou en novembre son intention de réduire ses achats d’obligations sur les marchés, l’un de ses principaux soutiens à l’économie.
  • La banque centrale doit composer à la fois avec le ralentissement de l’emploi et la multiplication des signaux inflationnistes: le mois dernier, le salaire horaire moyen a augmenté de 0,6%, deux fois plus qu’attendu, et il affiche sur un an une progression de 4,3%.

Croissance États-Unis : nette baisse des créations d’emplois

  • Croissance États-Unis : nette baisse des créations d’emplois
  • 235.000 emplois en août, alors qu’on  attendait plus du triple (750.000). Le coup de frein est pourtant appuyé, après 1,1 million d’emplois créés en juillet et 962.000 en juin. Il est en grande partie attribuée à la résurgence du variant Delta du coronavirus ainsi qu’aux difficultés de recrutement des employeurs américains.
  • Malgré cette déception, le taux de chômage, lui, a continué à reculer, à 5,2%, comme attendu, contre 5,4% le mois dernier. 
  • Le rapport publié vendredi, très attendu par les marchés financiers, pourrait conduire à une révision à la baisse des prévisions de croissance pour le troisième trimestre, un mouvement déjà bien entamé en raison de l’impact du variant Delta du coronavirus et des pénuries de matières premières ou de semi-conducteurs qui pèsent entre autres sur la production automobile et la reconstitution des stocks des entreprises.
  • Les chiffres d’août vont aussi être étudiés de près par les investisseurs pour tenter d’y trouver des indices sur l’évolution à venir de la politique monétaire de la Réserve fédérale, qui devrait annoncer en septembre ou en novembre son intention de réduire ses achats d’obligations sur les marchés, l’un de ses principaux soutiens à l’économie.
  • La banque centrale doit composer à la fois avec le ralentissement de l’emploi et la multiplication des signaux inflationnistes: le mois dernier, le salaire horaire moyen a augmenté de 0,6%, deux fois plus qu’attendu, et il affiche sur un an une progression de 4,3%.

Chômage partiel : très nette baisse

Chômage partiel : très nette baisse

Selon les dernières statistiques du ministère du Travail dévoilées lundi 30 août, 600.000 salariés étaient concernés par l’activité partielle en juillet dernier, soit environ 3% des salariés du secteur privé. Au mois de juin, plus de 1,4 million de personnes étaient encore dans cette situation. Avec une baisse de 56% entre juin et juillet, le chômage partiel atteint ainsi son plus bas niveau depuis le début de la pandémie au printemps 2020.

La réouverture de l’économie , la levée des barrières sanitaires et la moindre indemnisation du chômage partiel depuis le mois de juin ont fait diminuer les statistiques concernées. La progression de la vaccination a aussi facilité le retour au bureau d’un grand nombre de travailleurs.

Taxe foncière : nette tendance à la hausse

Taxe foncière : nette tendance à la hausse

 

Depuis la suppression de la taxe d’habitation nombre de communes en ont profité pour augmenter la taxe foncière. Une taxe foncière en moyenne de 1200 € par an mais qui peut atteindre 1500 euros  et même davantage . D’après une enquête du site Meilleurtaux.com, révélée par Europe 1, la valeur moyenne de la taxe foncière est de 101 euros par mois en France. Pour rappel, cet impôt local est dû tous les ans par le propriétaire ou l’usufruitier d’un bien immobilier.

A Nîmes, Angers, le Havre, Bordeaux, ou Montpellier  moyennes, le niveau de la taxe foncière est le plus élevé, à près de 125 euros par mois. Ce qui est bien plus qu’à Paris (62 euros), ou bien Lille, Strasbourg ou Lyon (75 euros).

La  taxe foncière est, globalement, en augmentation. Emmanuel Macron a décidé de supprimer la taxe d’habitation. Mais les communes ont besoin de moyens, d’autant que les dotations globales de fonctionnement ont baissé pour certaines d’entre-elles.

Les municipalités n’hésitent donc pas à utiliser le levier de la taxe foncière pour financer leurs projets. De fait, la taxe foncière a explosé de plus de 30% en dix ans entre 2009 et 2019, selon l’Observatoire de l’Union nationale des propriétaires immobiliers.

États-Unis : un déficit commercial en nette hausse

 

États-Unis : un déficit commercial en nette hausse

Le déficit commercial avait augmenté de 6,7% pour atteindre 75,7 milliards de dollars en juin, un niveau record. En  cause la très vigoureuse reprise économique qui a poussé les entreprises à reconstituer leurs stocks faisant grimper les importations plus vite que les exportations.

Dans le détail, le déficit des biens et services s’est élevé à 75,7 milliards de dollars, progressant de 6,7%, avec des importations en hausse de 2,1% à 283,4 milliards de dollars et des exportations en hausse de 0,6% à 207,7 milliards. Les analystes attendaient 72,2 milliards de dollars de déficit.

Sur le premier semestre, le déficit des biens et services a augmenté de 135,8 milliards de dollars, ou 46,4%, par rapport à la même période en 2020, précise le département du commerce dans un communiqué.

Pour  les six premiers mois de l’année 2021, les exportations ont augmenté de 150,9 milliards, soit 14,3%, bien moins vite que les importations (+286,7 milliards de dollars ou 21,3%), ce qui a eu pour effet de creuser grandement le déficit.

Par zone géographique et pour le seul mois de juin, le déficit avec la Chine est en légère baisse, et il recule de 6,1% avec le Mexique. Mais il grimpe de 15,2% avec le Canada et de 5,8% avec les pays de l’Union européenne.

 

Croissance Chine : net tassement de la croissance et des exports

Croissance Chine : net tassement de la croissance et des exports

De très mauvais chiffres en Chine en juillet pour une croissance affectée surtout par la baisse des exports. En juillet, l’indice PMI qui mesure l’activité des directeurs d’achats est passé à 50,4, contre 50,9 le mois précédent, soit un niveau qui se rapproche dangereusement du seuil (50) en-dessous duquel, une économie bascule en récession

Les exportations semblent avoir lourdement pesé dans la détérioration de l’indice manufacturier. Zhiwei Zhang, économiste en chef chez Pinpoint Asset Management, observe dans une note relevée par l’AFP que l’indice des commandes à l’exportation est à 47,7% en juillet, soit un niveau plus bas encore qu’il y a un an.

« Les exportations ont été le principal moteur de croissance cette année. Cette publication des données PMI me rend encore plus prudent quant aux perspectives de croissance au second semestre », a-t-il précisé.

Dans une moindre mesure, l’indice PMI non manufacturier suscite l’inquiétude puisqu’il a également ralenti. Il ressort à 53,2 (-0,2) mais reste largement en zone de croissance. Le bureau national des statistiques constate que l’industrie des services reste porté par l’aviation, la restauration et l’hébergement.

En juillet, l’activité manufacturière est tombée à son plus bas niveau depuis début 2020, date à laquelle, le pays a été confronté à la première vague épidémique.

« Dans l’ensemble, l’économie chinoise continue de maintenir sa dynamique d’expansion, mais le rythme a ralenti », a avancé le statisticien principal du Bureau National des statistiques, Zhao Qinghe, cité par l’AFP.

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Covid France : nette baisse du taux d’incidence , sous les 200

Covid France : nette baisse du taux d’incidence , sous les 200

 

 

 

Une nette baisse du taux d’incidence qui passe sous les 200 en France. Par ailleurs, 20 745 nouveaux cas de Covid-19 ont été remontés sur les dernières 24 heures, soit 17 943 cas par jour en moyenne sur les sept derniers jours. On compte 844 nouvelles hospitalisations lors des dernières 24 heures. Soit 1 211 nouvelles hospitalisations par jour en moyenne sur les sept derniers jours.

Avec 5 005 patients actuellement en réanimation ou en soins intensifs, la lente décrue se poursuit. On compte aussi 147 nouveaux décès (en milieu hospitalier), ce qui porte le total à 106 277 morts depuis le début de la pandémie.

Coronavirus France : nette hausse avec 31.519 nouveaux cas en 24 heures

Coronavirus France : nette hausse avec 31.519 nouveaux cas en 24 heures

 

 

31.519 nouveaux cas ont été détectés ces dernières 24 heures, selon le dernier bilan épidémique du ministère de la Santé. Au total, 3.661.410 personnes ont été testées positives depuis l’apparition de l’épidémie dans l’Hexagone, en janvier 2020.

278 individus sont décédés de la maladie entre mardi et mercredi, portant le bilan à 85.347 morts. 1636 patients ont été admis à l’hôpital sur les dernières 24 heures contre 1780 la veille, et 25.614 personnes y sont actuellement soignées. Parmi elles, 3436 sont en réanimation, dont 319 arrivées dans ces services ces dernières 24 heures contre 345 mardi. Sur les sept derniers jours, 9450 personnes ont été hospitalisées, dont 1809 admises en service de réanimation.

Le taux de positivité (pourcentage de personnes positives au Covid-19 sur l’ensemble des personnes qui se sont fait tester) était en revanche stable par rapport à la veille, à 6,5%. Une semaine auparavant, le taux était à 5,9%.

Croissance Chine-nette reprise

Croissance Chine- l’industrie manufacturière reprend nettement

l’indice PMI manufacturier montre clairement que l’activité industrielle manufacturière a retrouvé des couleurs. L’activité industrielle retrouve pratiquement ses niveaux d’avant crise. Elle est assez dynamique en novembre, Une seule hypothèque,  celle de l’atonie des pays clients qui risquent de peser sur les demandes à la Chine. L’activité de service, elle connaît une autre embellie.

L’activité du secteur manufacturier en Chine a en effet progressé en novembre à un rythme record en plus de trois ans, montrent des statistiques officielles publiées lundi, laissant suggérer que l’économie chinoise pourrait être la première puissance majeure à se remettre pleinement des dégâts de la crise du coronavirus.

L’indice PMI manufacturier officiel a grimpé à 52,1 contre 51,4 en octobre, selon les données du Bureau national de la statistique.

Il s’agit d’un plus haut depuis septembre 2017, alors que les analystes anticipaient une progression moins marquée avec un indice de 51,5.

Le vaste secteur industriel chinois revient progressivement aux niveaux constatés avant l’arrivée de la pandémie de coronavirus et les strictes mesures de confinement qui ont paralysé des pans entiers de l’activité plus tôt cette année.

Cependant les nouvelles vagues de contaminations et les mesures de confinement imposées en réponse dans plusieurs pays partenaires commerciaux de la Chine pourraient nuire à la demande pour les produits chinois, alors que les exportations sont de manière inattendue restées solides jusqu’à présent.

Selon les données publiées lundi, le sous-indice des nouvelles commandes à l’exportation s’est établi à 51,5 en novembre, contre 51,0 le mois précédent.

Dans le secteur des services, l’activité a continué de croître pour un neuvième mois consécutif, avec un indice de 56,4 contre 56,2 en octobre. C’est un rythme record depuis juin 2012, alors que la confiance des consommateurs s’est améliorée du fait du faible nombre des nouvelles infections au coronavirus.

Coronavirus France : NETTE BAISSE, 4855 PATIENTS EN RÉANIMATION

Coronavirus France : NETTE BAISSE, 4855 PATIENTS EN RÉANIMATION

32.468 personnes sont actuellement hospitalisées en France pour une infection au Covid-19. Au cours des dernières 24 heures, les hôpitaux ont accueilli 2202 patients supplémentaires dont 327 en réanimation.

C’est la première fois depuis le début du mois d’octobre que le nombre de personnes en réanimation est en baisse par rapport au jour précédent. Au total, 4855 sont actuellement dans un service de réanimation à cause du Covid-19, contre 4887, ce qui signifie que près de 500 personnes sont sorties de ces services depuis la veille.

Par ailleurs, 359 décès ont été enregistrés à l’hôpital au cours des dernières 24 heures, selon le décompte de Santé publique France. Le taux de positivité des tests continue à refluer, à 17,3%. Il dépassait 20% début novembre.

Croissance : la commission européenne révise en nette baisse les perspectives

Croissance  : la commission européenne révise  en nette baisse les perspectives

 

 

La commission -comme tous les autres instituts- ne cesse de modifier ses perspectives économiques. Elle diminue un tout petit peu de 1 % la baisse attendue pour 2020. Une prévision qui sans doute sera d’ailleurs remise en cause avec l’accélération de la crise actuelle et le recours au confinement qui se met en place. Les deux derniers mois de l’année risquent d’être très affectés en matière d’activité.

Ce qui est important, c’est la tendance et cette tendance est mauvaise. En effet, après la contraction de l’économie de près de 8 % pour l’union économique en 2020, la commission a seulement prévu une reprise de 4,2 % en 2021 est de 3 % en 2022. Dans ses précédentes prévisions publiées en juillet, la Commission avait dit tabler sur une contraction de 8,7% cette année et sur une croissance de 6,1% l’an prochain.

Des prévisions tout à fait aléatoires d’où les précautions oratoires prises par la commission pour ces nouvelles annonces. « La Commission européenne prévient toutefois qu’en raison de la dégradation de la situation sanitaire liée à la pandémie de coronavirus, qui a obligé plusieurs pays européens à réinstaurer des mesures de confinement, les incertitudes et les risques sur la fiabilité de ses dernières prévisions automnales sont “exceptionnellement importants”.

Pour la France, la Commission table sur une contraction du produit intérieur brut (PIB) de 9,4% en 2020 avant un rebond de 5,8% en 2021 puis de 3,1% en 2022.

De son côté, le gouvernement français prévoit une baisse de l’ordre de 11% de l’activité économique du pays cette année.

L’Allemagne devrait connaître une contraction de 5,6% de son PIB cette année, selon les projections de la Commission, puis une croissance de 3,5% en 2021 et de 2,6% en 2022.

L’Espagne devrait être le pays européen le plus fortement impacté par la crise du coronavirus avec une contraction de 12,4% de son PIB cette année.

L’inflation en zone euro – que la Banque centrale européenne souhaite maintenir en deçà, mais proche, de 2% à moyen terme – devrait atteindre 0,3% cette année, puis grimper à 1,1% en 2021 et 1,3% en 2022.

Malgré l’ampleur de la récession, le chômage dans la zone euro n’augmentera qu’à 8,3% cette année contre 7,5% en 2019 grâce aux mesures de chômage partiel mises en oeuvre au début de la crise sanitaire.

Il s’élèvera à 9,3% en 2021, avant de retomber à 8,9% en 2022.

Selon les prévisions de la Commission, la pandémie devrait néanmoins peser lourdement sur les finances publiques. Le déficit budgétaire agrégé de la zone euro atteindra 8,8% du PIB en 2020, après un excédent de 0,6% en 2019, pour se réduire à 6,4% en 2021 et 4,7% en 2022.

La dette de la zone euro devrait être ainsi portée à 101,7% du PIB cette année contre 85,9% l’an dernier. Elle continuera d’augmenter pour atteindre 102,3% en 2021 et 102,6% en 2022.

Croissance européenne : la commission revoit en nette baisse les perspectives

Croissance européenne : la commission revoit en nette baisse les perspectives

 

 

La commission -comme tous les autres instituts- ne cesse de modifier ses perspectives économiques. Elle diminue un tout petit peu de 1 % la baisse attendue pour 2020. Une prévision qui sans doute sera d’ailleurs remise en cause avec l’accélération de la crise actuelle et le recours au confinement qui se met en place. Les deux derniers mois de l’année risquent d’être très affectés en matière d’activité.

Ce qui est important, c’est la tendance et cette tendance est mauvaise. En effet, après la contraction de l’économie de près de 8 % pour l’union économique en 2020, la commission a seulement prévu une reprise de 4,2 % en 2021 est de 3 % en 2022. Dans ses précédentes prévisions publiées en juillet, la Commission avait dit tabler sur une contraction de 8,7% cette année et sur une croissance de 6,1% l’an prochain.

Des prévisions tout à fait aléatoires d’où les précautions oratoires prises par la commission pour ces nouvelles annonces. « La Commission européenne prévient toutefois qu’en raison de la dégradation de la situation sanitaire liée à la pandémie de coronavirus, qui a obligé plusieurs pays européens à réinstaurer des mesures de confinement, les incertitudes et les risques sur la fiabilité de ses dernières prévisions automnales sont “exceptionnellement importants”.

Pour la France, la Commission table sur une contraction du produit intérieur brut (PIB) de 9,4% en 2020 avant un rebond de 5,8% en 2021 puis de 3,1% en 2022.

De son côté, le gouvernement français prévoit une baisse de l’ordre de 11% de l’activité économique du pays cette année.

L’Allemagne devrait connaître une contraction de 5,6% de son PIB cette année, selon les projections de la Commission, puis une croissance de 3,5% en 2021 et de 2,6% en 2022.

L’Espagne devrait être le pays européen le plus fortement impacté par la crise du coronavirus avec une contraction de 12,4% de son PIB cette année.

L’inflation en zone euro – que la Banque centrale européenne souhaite maintenir en deçà, mais proche, de 2% à moyen terme – devrait atteindre 0,3% cette année, puis grimper à 1,1% en 2021 et 1,3% en 2022.

Malgré l’ampleur de la récession, le chômage dans la zone euro n’augmentera qu’à 8,3% cette année contre 7,5% en 2019 grâce aux mesures de chômage partiel mises en oeuvre au début de la crise sanitaire.

Il s’élèvera à 9,3% en 2021, avant de retomber à 8,9% en 2022.

Selon les prévisions de la Commission, la pandémie devrait néanmoins peser lourdement sur les finances publiques. Le déficit budgétaire agrégé de la zone euro atteindra 8,8% du PIB en 2020, après un excédent de 0,6% en 2019, pour se réduire à 6,4% en 2021 et 4,7% en 2022.

La dette de la zone euro devrait être ainsi portée à 101,7% du PIB cette année contre 85,9% l’an dernier. Elle continuera d’augmenter pour atteindre 102,3% en 2021 et 102,6% en 2022.

Popularité gouvernement : nette baisse

Popularité gouvernement : nette baisse

Selon le sondage IFOP JDD, les mécontents de Macron dominent largement avec 63 % ( augmentations de 1 %). Castex, lui, chute très lourdement et les Français semblent indifférents à ses multiples déplacements sans aucun intérêt sur le fond. L’agitation médiatique du gouvernement semble provoquer la lassitude des Français qui doutent des orientations approximatives tant en matière sanitaire qu’économique.

La popularité du premier ministre Jean Castex subit donc une forte baisse, passant de 55% à 48% d’opinions favorables, le taux de mécontents passant dans le même temps de 40% à 46%. L’IFOP estime dans Le JDD que le premier ministre paie l’inquiétude de la crise, alors même qu’il a multiplié les déplacements au cours de l’été.

Ce sondage a été réalisé les 19 et 20 août auprès d’un échantillon représentatif de 989 personnes âgées de 18 ans et plus selon la méthode des quotas. La marge d’erreur s’échelonne entre 1,4 et 3,1%.

Unmute

L’activité du privé en nette hausse

L’activité du privé en nette hausse

Selon un indicateur provisoire publié vendredi par le cabinet IHS Markit, l ‘indice flash composite a atteint 57,6 points en juillet, contre 51,7 points en juin, signant sa plus forte progression depuis deux ans et demi.

Un chiffre en dessous de 50 indique une contraction de l’activité, un chiffre supérieur à cette limite signifie une expansion.

Cette progression illustre essentiellement l’accélération de la croissance de l’activité dans le secteur des services. La production manufacturière est également en « forte expansion », constate IHS Markit dans un communiqué.

« L’amélioration de la conjoncture observée au cours du mois a résulté de la première hausse du volume global des nouvelles commandes depuis février », note encore le cabinet.

Ces données confirment « l’amorce d’une phase de reprise économique sur le territoire après le confinement imposé dans le cadre de la lutte contre le Covid-19″, a souligné Eliot Kerr, économiste chez IHS Markit, cité dans le communiqué.

Si les ventes à l’export continuent de reculer, « la demande intérieure commence enfin à reprendre, un nombre croissant d’entreprises reprenant leurs activités, tandis que les dépenses des consommateurs commencent à retrouver des niveaux plus habituels », a-t-il ajouté.

Toutefois, les entreprises ont continué en juillet de réduire leurs effectifs, pour le cinquième mois consécutif, mais la contraction des effectifs s’est nettement ralentie.

« Une amélioration progressive de la demande, pourrait, dans les mois à venir, donner aux entreprises la confiance nécessaire à un renforcement de leurs effectifs, mesure qui devrait à son tour permettre à l’économie française de retrouver des niveaux d’activité conformes à ceux observés avant le début de la pandémie », a estimé M. Kerr.

Jeudi, l’indicateur de climat des affaires publié par l’Insee témoignait déjà d’un regain de confiance des chefs d’entreprises, qui jugent bonnes les perspectives d’activité dans la plupart des secteurs.

 

Carbone : un nette baisse historique mais , très provisoire

Carbone  : un nette baisse historique mais , très provisoire

C’est de façon presque mécanique que les émissions de carbone ont enregistré une baisse historique. Bien entendu cette  baisse sera malheureusement provisoire dans la mesure où elle est essentiellement due non pas à une modification de notre mode de production, de distribution et de consommation mais à une paralysie d’une grande partie de l’économie. Les émissions de dioxyde de carbone mondiales ont enregistré une chute spectaculaire de 8,6% pendant les quatre premiers mois de l’année, par rapport à 2019. Le record a été enregistré le 7 avril : -17%, au plus fort du confinement. Une conséquence directe de l’arrêt de l’économie des pays. Avec la reprise d’une croissance classique, les émissions vont reprendre d’autant. Certes le contenu de cette croissance pourrait et devrait se modifier mais cela ne peut s’effectuer que dans un processus progressif si on ne veut pas provoquer à côté de la crise économique un énorme tsunami  social. Cette évolution de notre mode de production, de distribution et de consommation est toutefois incontournable et beaucoup plus pertinent qu’une taxe carbone qui a surtout pour objet de boucher les trous du budget et non d’influencer la régulation des émissions polluantes. On notera d’ailleurs que le prix du pétrole et celui qui intéresse plus particulièrement les consommateurs à savoir le prix des carburants influent de manière très accessoire sur le volume de la consommation et donc des émissions.

 

Audience: nette hausse de BFMTV

Audience: nette hausse  de BFMTV

BFMTV. La chaîne info termine le mois de mars à 4,1 % de parts d’audience, soit le plus haut niveau de son histoire ! Et voilà BFM qui se hisse à la cinquième place des chaînes françaises devant France 5.

Autre performance, la chaîne aujourd’hui dirigée par Marc-Olivier Fogiel s’est même payé le luxe d’être tout simplement la leader du marché samedi en fin d’après-midi lors de l’allocution conjointe d’Edouard Philippe et d’Olivier Véran. Une nouvelle preuve que lorsque l’actualité est forte, l’ogre BFMTV ne laisse pas grand-chose à ses rivales, même si évidemment LCI, Cnews et franceinfo bénéficient également de l’intense actualité autour du coronavirus.

Et dans ce contexte de confinement généralisé, toutes les chaînes peuvent se réjouir : les Français ont, en mars, quotidiennement passé 4 h 29 devant leur écran. Là encore, un record.

Livret A : nette chute en février

Livret A : nette chute en février

1,2 milliard d’euros en février, contre un peu plus de 1,9 milliard sur le même mois en 2019, le Livret de développement durable et solidaire (LDDS) baissent également. Ainsi, les deux livrets ont enregistré à eux deux en février une collecte nette d’un peu plus de 1,5 milliard d’euros, contre 2,5 milliards sur la même période en 2019. En cause d’une part les incertitudes vis-à-vis du pouvoir d’achat avec une économie affectée et qui tourne au ralenti, aussi le faite que l’épargne ne rapporte pratiquement plus rien surtout comparer à l’inflation.

L’encours total d’épargne placé sur ces deux produits a atteint fin février le montant de 417 milliards d’euros. Produit phare de l’épargne en France, le Livret A est aujourd’hui détenu par quelque 55 millions de Français et sert notamment à financer le logement social.

L’épargnant peut déposer ou retirer son argent à tout moment du Livret A, tout en voyant ses dépôts un peu rémunérés et ses gains non imposés. Le Livret de développement durable et solidaire (LDDS) fonctionne de manière similaire.

Economie Chine- profits en nette baisse

Economie Chine- profits en nette baisse

 

 

En décembre,  les profits de l’industrie chinoise ont encore diminué s’inscrivant ainsi dans une tendance structurelle. En cause, le ralentissement économique mondial qui affecte particulièrement l’usine du monde qui représente la Chine. Aussi le fait que nombre d’unités de production sont portées à bout de bras par la banque centrale chinoise du fait de leur sous-utilisation. Les bénéfices des entreprises industrielles chinoises ont ainsi  reculé en décembre, montrent les données communiquées lundi par le Bureau national de la statistique (BNS).

Les profits des sociétés du secteur industriel ont baissé de 6,3% en décembre en rythme annuel, à 588,39 milliards de yuans (76,46 milliards d’euros). Le mois précédent, les profits des entreprises industrielles avaient progressé de 5,4%.

Sur l’année 2019, ils ont enregistré un recul de 3,3% en rythme annuel, à 6.199 milliards de yuans.

Croissance États-Unis : nette baisse des création d’emplois

Croissance États-Unis : nette baisse des création d’emplois

 

67.000 emplois crées en novembre, moitié moins que ce qui était attendu et ce qui témoigne d’une tassement de la croissance.( En 2019 la croissance ne devrait pas dépasser 2,3 % et 2 %  au plus en 2020). Ce  chiffre est nettement inférieur aux attentes des économistes qui  prévoyaient en moyenne 140.000 créations de postes, leur estimations s’échelonnant entre 120.000 et 188.000.

Le chiffre des créations d’emplois d’octobre a été révisé en légère baisse, à 121.000 contre 125.000 en première estimation.

L’enquête ADP est publiée deux jours avant le rapport mensuel du département du Travail. Pour novembre, le consensus Reuters table sur 180.000 créations de postes non-agricoles et sur 175.000 pour le seul secteur privé.

Le dollar accentuait son repli face à un panier de devises de référence après la publication de l’enquête ADP tandis que la remontée du rendement des emprunts d’Etat américains à dix ans s’atténuait et que les contrats à terme sur les indices de Wall Street réduisaient leurs gains.

Les radios pro Macron en nette baisse

Les radios pro Macron en nette baisse

Les radios clairement pro Macron régressent  fort logiquement en raison de l’orientation de leur ligne éditoriale. C’est vrai pour la radio de Lagardère, Europe 1,  qui s’écroule mais aussi pour RTL, RMC, Sud-Radio. Autant de médias à caractère très populiste pour attirer les mouches mais qui sur le fond soutiennent indiscutablement Macron. On objectera sans doute que c’est le lot de tous les médias privés qui appartiennent pour l’essentiel désormais aux financiers lesquels ont permis l’élection de Macron. La baisse la plus dramatique est sans doute celle d’Europe 1 «Les salariés d’Europe 1 disent stop!» Une centaine de collaborateurs de la radio du groupe Lagardère, réunis jeudi en assemblée générale, ont exprimé leur colère. Ils ont à 88,6 % voté une motion de défiance visant leur actionnaire, Arnaud Lagardère, sous les yeux d’une partie de leur direction, venue participer à l’AG et voter contre le texte. «C’est un vote courageux et un message fort des salariés», pointe Olivier Samain, élu SNJ. «Nous ne pouvons pas laisser le navire s’enfoncer sans rien dire. La balle est désormais dans le camp d’Arnaud Lagardère.» En cinq ans, Europe 1 a perdu près de 1,5 million d’auditeurs. La station vient de passer sous la barre des 6 % d’audience cumulée (- 0,9 point en un an) et fait désormais jeu égal avec Nostalgie et Skyrock, bien loin des autres radios généralistes.  À l’inverse après cinq années d’efforts, France Inter est parvenue au Graal. Pour la première fois depuis que Médiamétrie mesure les audiences radio, France Inter est la première radio de France. Sur la période de janvier à mars 2019, la station publique a rassemblé 6,34 millions d’auditeurs chaque jour, soit une audience cumulée de 11,7 %. En novembre dernier, sa directrice Laurence Bloch déclarait au «Buzz Média Le Figaro» qu’elle espérait ravir la couronne rapidement. Mais elle a été surprise de la rapidité avec laquelle cette prédiction s’est réalisée.

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