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Le « Ségur de la santé » : hausse des salaires de 180 € nets mensuels

Le « Ségur de la santé » : hausse des salaires de 180 € nets mensuels

Après sept semaines de discussions et une dernière séance de près de onze heures mercredi soir, le « Ségur de la santé » pourrait enfin aboutir. Le ministre de la Santé, Olivier Véran, et les syndicats sont parvenus dans la nuit du 8 au 9 juillet à un projet d’accord sur la répartition des 7,5 milliards d’euros promis aux salariés des hôpitaux publics, en première ligne face au coronavirus.

Mesure phare, le document prévoit une hausse de salaire de 180 euros net mensuel pour l’ensemble des personnels hospitaliers publics (infirmiers, aides-soignants, mais aussi agents ­tech­niques administratifs), à l’exception des médecins qui font l’objet de négociations séparées. L’augmentation de salaire, qui concerne à la fois les salariés des hôpitaux et ceux des Ehpad publics, interviendra en deux temps : une ­première revalorisation de 90 euros est programmée au 1er septembre, suivie d’une seconde en mars 2021. Les personnels du secteur privé devraient quant à eux bénéficier aussi d’une hausse en deux temps, pour un montant total de 160 à 170 euros.

 

Parallèlement, le protocole d’accord prévoit une refonte des « grilles » de salaires pour certains métiers soignants et médico-techniques, de l’ordre de 35 euros net par mois en moyenne selon le ministère. En ce qui concerne le volet sur l’emploi souhaité mardi par Jean Castex, 15.000 embauches, dont la moitié correspond à des créations de postes et l’autre moitié à des recrutements sur des postes non pourvus, sont annoncées. Enfin, le projet d’accord entérine la hausse de certaines primes, notamment pour le travail des dimanches et jours fériés.

Plus 263.100 emplois nets en 2019

Plus 263.100 emplois nets en 2019

 

 

Sur un an, l’emploi salarié total s’accroît de 287.600 (soit +1,1 %). Ces créations de postes se répartissent entre +263.100 dans le secteur privé et +24.400 dans la fonction publique. « Cette hausse d’ensemble excède celle de 2018 (+158.100) mais elle est inférieure à celle de 2017 (+335.600) » commente l’institut public de la statistique.

Par grands secteurs d’activité, les créations d’emplois en France ont été surtout dynamiques dans les services marchands.

  • Dans les services marchands, au quatrième trimestre 2019, « l’emploi salarié augmente de 68.600, soit +0,5 %, après +0,3 % au trimestre précédent. Sur un an, ce secteur porte la grande majorité des créations nettes d’emplois salariés : +201.000, soit davantage qu’en 2018 (+126 000). L’emploi intérimaire baisse de nouveau modérément  : −1900 au quatrième trimestre 2019 (soit −0,2 %). Sur un an, il baisse de 2700 (soit −0,3 %). En 2018 il s’était replié plus nettement (-26 700). L’emploi salarié hors intérim accélère nettement : +70.500 au quatrième trimestre 2019, après +34.300 (soit +0,6 %, après +0,3 %). Sur un an, il augmente de 203.800 (+1,8 %) » précise le bilan de l’Insee.
  • Dans l’industrie, au quatrième trimestre 2019, l’emploi salarié demeure quasi stable: −200  après +1600. L’emploi industriel est toutefois supérieur de 10.700 à son niveau d’un an auparavant (soit +0,3 %) ; il avait renoué avec la croissance en 2017.
  • Dans la construction, l’emploi salarié continue de croître solidement : +10.100 après +10.200 (soit +0,7 % comme au troisième trimestre 2019). Sur un an, la hausse atteint 45.000 (soit +3,3 %). « C’est la plus forte hausse annuelle depuis 2007″, note l’Insee.

 

  • Dans les services principalement non marchands, l’emploi progresse légèrement: +11.900 (soit +0,1 %), après +2600 (soit 0,0 %). Cette  légère accélération provient essentiellement du privé (+11.000 après −5 200) tandis que l’emploi non marchand public est quasi stable au quatrième trimestre 2019 (+900 après +7800). Sur un an, l’emploi dans les services principalement non marchands augmente de 27.700 (soit +0,3 %), contre une baisse de 4900 l’année précédente.

M. Fillon « savez-vous ce que c’est que travailler pour 1000 nets euros par mois » ?

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C’est la question qui revient à travers de nombreuses réactions après le scandale. Nombre d’internautes sont évidemment choqué par l’importance des montants en cause dans les différentes affaires Fillon qui portent en fait sur plusieurs millions dont environ 1 million pour le seul emploi fictif de  l’épouse de l’ancien ministre. Penelope Fillon a notamment bénéficié d’un salaire de plus de 6000 € nets lorsqu’elle  qu’elle était rémunérée pour un pseudo emploi d’assistante du suppléant de Fillon à l’assemblée nationale. Un revenu hors du commun puisqu’en moyenne un secrétaire parlementaire gagne autour de 2000 € et lui avec un travail effectif. Sans parler des 45 000 € d’indemnités de licenciement pour un emploi qu’elle n’a jamais assuré. Mais au-delà de ces chiffres exorbitants, ce qui scandalise le plus c’est l’inconscience totale de Fillon sur les faits que produit cette affaire sur l’opinion publique. D’autant plus que Fillon affirme avec une sorte de morgue d’aristocrate de l’ancien régime que tout cela est légal. De toute évidence, Fillon ignore totalement la condition sociale de salariés qui doivent se contenter de 1000 € nets par mois et auxquels au surplus il veut imposer davantage d’austérité en augmentant par exemple la TVA. À force de côtoyer le Gotha de la société, les milliardaires, les privilégiés, les élites comme Fillon deviennent fous. Pour gagner ces 1000 € nets, nombre de femmes de ménage qui entretiennent  bureaux et logements doivent  se lever vers quatre heures du matin avec parfois des trajets (AR) qui peuvent durer quatre heures et retourner le soir pour terminer le nettoyage des locaux. On objectera évidemment que certains diplômés comme Madame Fillon méritent une rémunération plus substantielle. Sans nul doute mais à condition qu’il ne s’agisse pas d’un travail fictif et d’un détournement d’argent public qui vient précisément notamment de la poche de ceux  qui doivent se contenter de 1000 € pour un travail réel et souvent pénible. Cette inconscience voire  ce mépris de certaines élites vis-à-vis de la réalité socio-économiques du pays fait réellement douter de leur lucidité, de leurs compétences et bien entendu de leur morale pour gérer le pays dans l’intérêt général.

Salaires en moyenne 2225 ou 1772 euros nets ?

Salaires  en moyenne 2225 ou 1772 euros nets ?

 

. Confirmant les chiffres de l’Insee parus en septembre, la Dares a calculé que le salaire moyen, net de tous prélèvements sociaux, s’établit à 2225 euros, soit 1% de plus qu’en 2013. L’INSEE avait sorti  une étude qui faisait  apparaître un salaire net moyen de 1722 €. Une autre étude du même organisme indiqué 2125 € comme salaire net moyen mensuel. La différence tient au fait  que le salaire net moyen de 1722 € concerne les vrais salaires et que le chiffre de 2125 les salaires équivalents à plein temps. Or  on sait que les emplois à temps partiel ne cessent de se développer. En France pour un temps plein ;  un salaire qui a augmenté de 42 % de 2009 à 2013. En francs constants il y a donc eu progression. L’augmentation est de   42 %) et  l’inflation a atteint, elle, 34,5 %. En 2013, le revenu perçu par un salarié était de 20.350 euros. On peut évidemment mettre en cause l’évolution réelle de l’inflation car l’inflation ne tient pas compte suffisamment de l’évolution structurelle de la consommation, structure de la consommation qui en outre varie nettement en fonction  des revenus. Il s’agit d’un revenu salarial, tous types de contrats confondus : plein temps, temps partiel ou mi-temps. Si l’on veut des comparaisons plus parlantes, il faut se concentrer sur le salaire net annuel moyen pour un temps plein. Il était en 2013 de 25.500 euros soit 2125 € par mois. En moyenne on note donc une augmentation faible mais réelle du salaire moyen. Salaire moyen à distinguer du salaire médian lequel divise la population en deux et qui au contraire fait apparaître une légère diminution. En cause un accroissement des inégalités, ce qui gagnent plus ont encore gagné davantage, ce qui gagnent moins perdu davantage. Premier point à noter : ce montant montre une augmentation régulière des salaires nets entre 1995 et 2009. Les cadres gagnent en moyenne trois fois plus que les ouvriers : 41.200 euros pour les premiers contre 13.800 euros pour les ouvriers et employés. Si ce montant annuel est inférieur au Smic sur un an, c’est que le poids des CDD est très sensible dans cette catégorie de salariés. Il s’agit comme toujours dans ces comparaisons de moyennes. Elles masquent des disparités parfois importantes entre les activités, les statuts professionnels, les âges et les sexes. L’écart de salaire en être les hommes et les femmes restent toujours aussi fort. On en parle beaucoup. Mais sur le terrain, les choses bougent moins vite que la fermeté des déclarations de nos patrons et de nos responsables le laissent penser. Tous statuts confondus, les femmes gagnent de 19 à 22% de moins que leurs homologues. Ce sont dans les fonctions de cadres que les écarts sont les plus significatifs et dans ceux des employés où les différences de rémunérations moyennes nettes sont les plus faibles (autour de 8%). Sur un indice INSEE toujours discutable, le pouvoir d’achat a augmenté tous les ans de 0,3% entre 2007 et 2014. C’est moins qu’en Allemagne, mais bien mieux qu’en Italie, en Grande-Bretagne ou en Espagne. Chez nous, les salaires n’ont pas chuté et les prestations sociales ont joué un grand rôle d’amortisseurs. En se fondant sur les salaires réels, le revenu salarial augmente avec l’âge des salariés jusqu’à 54 ans : il atteint pour les 50-54 ans un montant 3,4 fois plus élevé que celui des moins de 25 ans. Les femmes perçoivent un revenu salarial inférieur en moyenne de 24 % à celui des hommes (23.398 euros). Les cadres perçoivent, eux, un revenu salarial 2,6 fois supérieur à celui des ouvriers et 2,9 fois supérieur à celui des employés (13.988 euros). Le revenu salarial des diplômés de niveau Bac+3 ou plus est le double de celui des salariés de niveau inférieur au Bac.  Le revenu salarial varie davantage parmi les salariés les moins diplômés que parmi les plus diplômés, en particulier dans la moitié basse de l’échelle salariale. En revanche, comme pour les cadres, la dispersion dans la moitié haute de l’échelle est plus élevée chez les salariés les plus diplômés. Dernière observation, les salaires groupe privé et public, or en moyenne les salaires du public sont plus élevés que ceux du privé (effet GVT, ancienneté et aussi qualification). D’où la nécessité de prendre avec prudence ces calculs de la moyenne des salaires.

 

Salaires fonction publique: environ 2500 € euros nets, 2200 dans le privé

Salaires fonction publique environ 2500 € euros nets, 2200 dans le privé

 

En 2013, le salaire net moyen dans la fonction publique a diminué de 0,7 % et il se situe à 2.469 euros, tandis que le salaire net moyen dans le public le privé lui est inférieur à 2200 €. La baisse du salaire dans la fonction publique provient du gel indice depuis 2010. Dans le privé les salaires ont été rabotés à cause de la situation de l’emploi et du rajeunissement démographique dans les entreprises ( rajeunissement également enregistré dans le public).  . Mais d’une certaine manière, la masse salariale dans le public est surtout hypothéquée par des sureffectifs. Des hausses seraient sans doute possible pour certaines fonctions mais cela supposerait de supprimer nombre de postes inutiles voire nuisibles à l’économie quand il génère notamment une véritable bureaucratie.Pour comparer public et privé , il faudrait tenir compte de la qualification mais  aussi de la productivité . Si le gouvernement réfléchit à une refonte des grilles de rémunération des fonctionnaires à partir de 2017, il refuse néanmoins d’augmenter le point d’indice des fonctionnaires, pourtant réclamé par les syndicats. Le salaire net des fonctionnaires d’État, qui sont les plus nombreux avec plus de 2 millions d’agents, a baissé de 0,7% entre 2012 et 2013 en tenant compte de l’inflation, selon une étude de l’Institut national de la statistique (Insee) publiée mercredi. En 2014, il avait déjà reculé de 0,8%. Cette tendance à la baisse s’explique par le gel du point d’indice en vigueur depuis 2010, qui sert au calcul des salaires des agents, mais aussi l’inflation et la hausse des cotisations retraites, qui doivent s’aligner sur le privé d’ici à 2020. D’après l’enquête de l’Insee, les 2,167 millions d’agents actifs dans les ministères et les établissements publics ont perçu en moyenne un salaire de 2.469 euros nets en 2013. Fin avril, l’Insee avait déjà publié des données provisoires sur le sujet. En euros constants, c’est-à-dire en tenant compte de l’inflation (+0,9% en 2013), il s’agit d’une baisse sur un an 0,7%. Pour les titulaires, qui représentent toujours près de trois-quarts des fonctionnaires d’État, la baisse s’élève à 0,6% (2.627 euros nets).Hors bénéficiaires de contrats aidés, le salaire net moyen décroît de 0,8% pour s’établir à 2.500 euros, précise l’Insee. Pressé par les syndicats d’augmenter les salaires, le gouvernement envisage de refondre toutes les grilles de rémunération des fonctionnaires (catégories A, B et C), de manière à les rendre plus attractives. En juin, la ministre de la Fonction publique Marylise Lebranchu a dit espérer obtenir l’aval des syndicats en septembre sur ce projet. Selon elle, une première augmentation de « 30 et 40 euros par mois » pourrait alors intervenir en 2017 pour tous les agents, et jusqu’à 70 euros à l’horizon 2020. En contrepartie, l’idée serait de rallonger les carrières. Il faudrait donc plus de temps à un agent pour atteindre son plus haut niveau de salaire, la durée actuelle étant de 25 ans environ. Selon la Cour des comptes, une augmentation de 1 % de la valeur du point coûterait 1,8 milliard d’euros pour les trois fonctions publiques (État, territoriale et hospitalière).

 

Salaires petits patrons : 4250 euros nets mensuels

Salaires petits patrons : 4250 euros nets mensuels

 

 Selon une étude de l’Insee réalisée pour le compte de la CGPME, le salaire mensuel net en équivalent temps plein d’un dirigeant d’entreprise de moins de 20 salariés s’élevait, en moyenne en 2010, à 4248,33 euros, soit 50.980 euros annuels. Une rémunération, peu ou prou, équivalente à celle d’un cadre supérieur et surtout très éloignée de celle des patrons du CAC 40. Pour mémoire, il y a 2,5 millions d’entreprises de moins de 20 salariés en France qui concentrent 66% des effectifs. Et 94% des entreprises sont des TPE, employant moins de 10 salariés. Le salaire du patron augmente avec la taille de l’entreprise mais sans jamais atteindre de sommets stratosphériques. Il grimpait ainsi à 77.270 euros pour celles dont les effectifs sont compris entre 20 et 50 personnes et dépassait à peine 107.000 euros pour les plus de 50 salariés. Toutes tailles et tous secteurs confondus, le salaire net moyen annuel d’un patron de PME s’établissait donc à 65.200 euros, en hausse de 7,1% sur un an. Soit une moyenne de 5433,33 euros par mois. Toute taille et tous secteurs confondus, la CGPME estimait en 2010 à 138.760 le nombre des dirigeants d’entreprises en France, en baisse de 11,4% par rapport à 2009 en raison du nombre élevé de défaillances enregistrées cette année-là. Sans surprise, le secteur des activités financières est celui où la rémunération des dirigeants d’entreprises était la plus élevée (111.130 euros en 2010, soit une hausse de 5,6% en un an toute taille confondue).




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