Archive pour le Tag 'Nétanyahou'

Palestine: Pour Nétanyahou la guerre va durer longtemps

Palestine: Pour Netanyahou la guerre va durer longtemps

La guerre «va se poursuivre pendant de longs mois», déclare Netanyahou
La guerre «va se poursuivre pendant de longs mois, jusqu’à ce que le Hamas soit éliminé et les otages libérés», a déclaré samedi le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Il y a sans doute plusieurs raisons pour estimer que la guerre en Palestine va durer assez longtemps. Il s’agit pour l’essentiel après les tirs d’artillerie d’une guérilla urbaine complexe avec la difficulté de distinguer Israël population civile et armée du Hamas. La seconde raison est la posture politique délicate du premier ministre israélien c’est sans doute qu’il risque d’être poursuivi en justice si tôt après son mandat de premier ministre. La troisième raison est liée à l’absence totale de perspectives de débouchés hormis le slogan de deux états. Un slogan repris de manière un peu paresseuse par l’ensemble de la classe politique internationale qui sait parfaitement qu’on ne peut pour l’instant envisagé d’États économiquement, politiquement et démocratiquement durables. Dernier obstacle et non des moindres Israël refuse un Etat pour les palestiniens dont beaucoup souhaitent la disparition Israël.

«Nous garantissons que Gaza ne sera plus jamais une menace pour Israël», a-t-il ajouté lors d’une conférence de presse à Tel Aviv, affirmant que «pour remporter une victoire absolue et atteindre tous nos objectifs, il faudra plus de temps».

Le Premier ministre a fait état de «tirs nourris» essuyés par les troupes israéliennes dans la bande de Gaza: «c’est une bataille complexe mais nous avons le dessus; nous avons éliminé plus de 8000 terroristes», a-t-il affirmé. «Nous touchons de hauts responsables, et nous éliminerons aussi les dirigeants du Hamas. Le Hamas sera vaincu». Répondant à une question sur les négociations en cours au Caire, Benjamin Netanyahu a affirmé que «le Hamas avait posé toute une série d’ultimatums que nous avons rejetés». «Nous voyons un changement (mais) je ne veux pas créer d’attente», a-t-il ajouté.

Israël: Netanyahou écarté et renvoyé devant la justice

  • Israël: Netanyahou écarté et renvoyé devant la justice
  • Netanyahou et débarqué du poste de premier ministre qui lui permettait notamment d’être à l’abri des tribunaux quil accusent  de corruption. Le nouveau gouvernement a pour chef Naftali Bennett, le leader de Yamina, un petit parti de la droite ­ultra-nationaliste et religieuse. Le nouveau gouvernement comprend vingt-huit ministres dont six vice-ministres et constitue l’un des plus larges cabinets .
  • Benyamin Netanyahou est surtout victime de sa personnalité. « Netanyahou ne quitte pas le poste de premier ministre à cause de ses échecs, mais à cause de sa personnalité. Au cours des dernières années, il est devenu son propre plus grand ennemi : son égocentrisme, sa paranoïa personnelle et publique, son avarice, son incitation permanente et son orgueil démesuré ont unifié l’opposition à son égard de tout le spectre politique au point qu’ils ont uni leurs forces pour réussir à le faire tomber », mitraille Sever Plocker dans les colonnes du Yedioth Ahronoth, le quotidien israélien le plus vendu.

Israël : Netanyahou manœuvre pour éviter la prison

Israël : Netanyahou manœuvre pour éviter la prison

Cette fois encore le Premier ministre israélien est menacé par une coalition de droite. L’intéressé manœuvre encore  pour casser cette perspective et surtout éviter la prison. De ce point de vue le dernier conflit israélo-palestinien a surtout été l’occasion pour Netanyahou de tenter de faire oublier les poursuites donc il est l’objet notamment pour corruption.

Netanyahou a une nouvelle fois jouée les va-t-en-guerre pour détourner l’attention des médias sur ses frasques. En dépit de ces manœuvres, Netanyahou et nettement fragilisé par Naftali Bennett, le millionnaire à la tête du parti d’opposition de droite Yamina («à droite») qui a annoncé son ralliement au centriste Yaïr Lapid pour construire un gouvernement sans Benyamin Netanyahou.

Le ralliement de Bennett, chef de l’opposition de droite radicale, au centriste Yaïr Lapid et au projet de «gouvernement du changement», constitue un évènement qui pousse vers la sortie Benyamin Netanyahou, qui a passé 15 ans au pouvoir.

Conflit palestinien : la fuite en avant de Benyamin Nétanyahou

Conflit palestinien : la fuite en avant de Benyamin Nétanyahou

La fuite en avant sécuritaire de Benyamin Nétanyahou a suscité un élan nationaliste palestinien et offert au Hamas l’occasion de s’affirmer grâce à sa capacité de riposte militaire face à un Fatah moribond, analyse la chercheuse dans une tribune au « Monde ».

Tribune

L’actuelle confrontation entre Israël et le Hamas donne en apparence une impression de déjà-vu. A l’instar des opérations de 2009, 2012 et 2014, elle s’inscrit dans un environnement international brouillé par un changement d’administration aux Etats-Unis, un contexte d’élections en Israël, mais aussi une tentative de rapprochement inter palestinien.

Fragilisé sur la scène politique intérieure, le premier ministre Benyamin Nétanyahou joue de nouveau la carte de la diversion même si, cette fois, la situation est sensiblement différente tant par la démonstration de force du Hamas que par les mobilisations inattendues des Palestiniens d’Israël.

Depuis la fin du mois d’avril, des militants de tous bords se mobilisent contre l’expulsion de vingt-huit familles palestiniennes du quartier de Sheikh Jarrah à Jérusalem-Est. Loin d’être inédites, ces expropriations s’inscrivent dans la continuité d’une politique de spoliation des biens des Palestiniens de Jérusalem-Est qu’Israël occupe illégalement depuis 1967. Si les précédentes mobilisations ne sont jamais restées sous silence, elles ont, cette fois, eu une résonnance toute particulière marquée par une campagne internationale sur les réseaux sociaux pour « sauver Sheikh Jarrah ».

Dans l’impasse, Nétanyahou a joué sa carte favorite : dépolitiser le dossier pour l’amener sur le terrain du religieux et du sécuritaire

Autre élément significatif, la véhémence des nationalistes religieux israéliens mobilisés en faveur de l’expulsion des Palestiniens. Critiqué à l’international, dépassé sur sa droite, Nétanyahou, déjà incapable de former un gouvernement, se retrouve dans l’impasse.

Comme souvent, il a alors joué sa carte favorite : dépolitiser le dossier pour l’amener sur le terrain du religieux et du sécuritaire. En quelques jours, la confrontation s’est déplacée de Sheikh Jarrah vers Al-Aqsa puis d’Al-Aqsa vers la bande de Gaza.

 

A Al-Aqsa, les forces de sécurité israéliennes ont installé sans raison apparente des barrières métalliques empêchant les réunions quotidiennes de Palestiniens devant la porte de Damas en ce mois de ramadan. Comme en 2017, l’installation de barrières a provoqué leur colère. Celle-ci a été brutalement réprimée par la police israélienne – qui a fait preuve d’une violence toute particulière en pénétrant dans l’enceinte même de la mosquée pendant la prière – secondée par des extrémistes juifs, partisans de l’avocat et député d’extrême droite Itamar Ben Gvir. Galvanisés par leur victoire au Parlement, ces derniers se sont lancés dans de véritables chasses à l’homme au cri de « morts aux Arabes »




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