Archive pour le Tag 'négociations'

Négociations Corée-Etats Unis : çà va durer un moment

 Négociations Corée-Etats Unis : çà va durer un moment

 

 

 

La Corée du nord estime déjà que les discussions avec les Etats –Unis ne sont pas satisfaisantes faisant douter de leur aboutissement ; ces discussions risquent d’être longues compte tenu du contentieux historique mais surtout d les personnalités très fantasques des chefs d’Etat coréen et américain. Il y aura sans doute des mouvements de yo-yo dans ce processus de négociation qui exigera sans doute des mois et des mois pour être finalisées.   A l’occasion de sa troisième visite à Pyongyang, le chef de la diplomatie américaine a tenté de définir les modalités du démantèlement du programme nucléaire nord-coréen, qu’il s’agisse du calendrier des opérations ou de la liste détaillée des installations concernées. Mais, selon les propos d’un porte-parole du ministère des Affaires étrangères cité par l’agence de presse officielle KCNA, les résultats des pourparlers avec la délégation américaine sont “très préoccupants”, la Corée du Nord accusant Washington d’insister sur une dénucléarisation, complète, vérifiable et irréversible (DCVI) unilatérale. “Nous étions partis du principe que la partie américaine allait venir avec une idée constructive, en pensant que nous pourrions en tirer quelque chose en retour”, a dit le porte-parole.

Négociations UE-Mercosur divergences entre la France et la commission

Négociations UE-Mercosur divergences entre la France et la commission

 

 

D’un coté le ministre de l’agriculture français estime que les négociations sont au point mort mais  La ministre des Affaires étrangères bulgare, dont le pays exerce en ce moment la présidence tournante de l’UE, envisage elle une fin des discussions en fin d’année. Même avis du coté du Brésil ou de l’Argentine  qui considère que le décideur en la matière c’est l’union économique et non la France. En cause notamment les questions d’élevage et de normes sanitaires. Stéphane Travert, interrogé lors d’une rencontre avec des journalistes, a précisé qu’aucune échéance n’était encore fixée en vue de l’éventuelle signature d’un traité de libre-échange, sur un modèle proche du Ceta conclu avec le Canada. Prié de dire où en étaient les tractations conduites par la Commission du côté européen, il a répondu : “Au point mort.” La perspective d’un accord commercial inquiète les éleveurs français, qui craignent de voir affluer sur le marché des dizaines de milliers de tonnes de viandes produites avec des normes moins contraignantes. L’homologue brésilien de Stéphane Travert estime à l’inverse que le volet agricole pourra être entériné d’ici quelques mois. “Concernant l’agriculture, nous serons prêts à la fin de l’année sans problème”, a déclaré jeudi Blairo Maggi, de passage à Paris, lors d’une interview à Reuters. En mars, le ministre français de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, avait jugé que les négociations étaient “bloquées”, ce à quoi à un responsable de la diplomatie brésilienne avait rétorqué que la Commission européenne était à la manoeuvre et non la France.

Air France : ouverture de vraies négociations salariales ?

Air France : ouverture de vraies négociations salariales ?

La grève aurait déjà couté 170 millions à Air-France. La demande de hausse de salaires des syndicats présenterait un cout de 240 millions. Du coup la direction serait prête à accepter un coup de pouce de 1% sur les salaires, soit un cout de 40 millions. En outre Air France propose uen plan de revalorisation sur 2019-20121. Reste à savoir si les syndicats vont se satisfaire des propositions de la direction. Des syndicats qui prévoient des  journées supplémentaires de grève mercredi puis les 17,18, 23 et 24 avril.  La direction appelle les organisations syndicales à suspendre le conflit le temps de cette négociation qu’elle propose.  “Il est urgent de trouver une issue à ce conflit qui est destructeur pour l’entreprise et financièrement insoutenable”, a déclaré à des journalistes Franck Terner, le directeur général d’Air France. “C’est une réelle avancée par rapport à tout ce qui a été discuté jusqu’à présent”, a-t-il ajouté, affirmant qu’une hausse générale de 6% des salaires risquerait d’obérer la capacité d’investissement du groupe en accroissant les coûts à hauteur de 240 millions d’euros. La hausse de 1% supplémentaire dès avril représente un effort supplémentaire de 40 millions d’euros et porterait à respectivement 3,4% et 4% en moyenne les revalorisations salariales pour les personnels au sol et les personnels navigants, en intégrant les augmentations individuelles, a expliqué la direction. Interrogé sur la réaction des syndicats à ces propositions, le dirigeant a estimé qu’il était trop tôt pour le savoir, tout en se disant confiant sur leur participation à des discussions qu’il souhaiterait lancer jeudi. “C’est en partie un aveu de faiblesse de la direction”, estime Vincent Salles, co-secrétaire général du syndicat CGT Air France. Il juge toutefois que le compte n’y est pas, rappelant que la hausse de 6% demandée par l’intersyndicale correspond à un rattrapage de l’inflation sur les dernières années. L’intersyndicale doit se réunir mercredi matin tandis qu’un rassemblement de salariés est prévu à Roissy-Charles-de-Gaulle.

Négociations de produits alimentaires : sans changement !

 Négociations de produits alimentaires : sans changement !

En dépit des chartes, des discours, des assises de l’alimentation, rien ne change dans les négociations sur les produits alimentaires : pas de rééquilibrage des prix. Au contraire, il y aurait plutôt uen tendance baissière. Sur le plan national, les relations entre producteurs et distributeurs restent “terribles”, a dit la présidente de la FNSEA . “Ça se passe très mal. Ce système de toujours moins cher est pervers”, a-t-elle déclaré. “La réalité de ce qui nous revient des entreprises, c‘est une pression à la baisse de -2, -3, -4 (pour cent)”, a-t-elle poursuivi. Le rééquilibrage des prix agricoles promis par le gouvernement pour garantir des revenus décents aux agriculteurs ne devrait faire monter les prix que de 0,7%, soit 3,21 euros par mois pour un ménage, a-t-elle estimé, fustigeant les “mensonges” des distributeurs et contredisant les affirmations  Les résultats de la deuxième enquête de l‘Observatoire des relations commerciales révèlent, selon elle, un taux de conclusion d‘accords “très élevé, entre 50 et 90% selon les enseignes, notamment pour les PME en région”. “Il est temps de sortir des postures et des procès d‘intention, pour donner enfin la priorité au développement, filière par filière, des producteurs aux distributeurs, d‘un secteur agroalimentaire français capable de satisfaire les exigences de qualité des consommateurs”, a-t-elle fait savoir par communiqué.

Négociations du Brexit reportées ?

Négociations du Brexit reportées ?

 

 

La situation risque de se compliquer encore un peu plus concernant les négociations du Brexit après les sélections britanniques récentes. En effet Teresa May, la première ministre, avait sollicité des suffrages de ses concitoyens pour renforcer sa position face à l’union européenne. Résultat elle sort affaiblie de cette consultation puisque les conservateurs perdent leur majorité absolue. La négociation du brexit aurait de toute manière été déjà très complexe et très âpre, elle pourrait se révéler encore plus difficile avec la difficulté qu’aura Teresa mais d’obtenir des mandats clairs L’Allemand Günther Öttinger, commissaire europeén chargé du Budget, a noté qu’il n’était pas certain que les négociations sur une sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne puissent s’ouvrir, comme prévu, le 19 juin, maintenant que le parti conservateur a perdu majorité absolue à la Chambre des communes. « Nous avons besoin d’un gouvernement qui puisse agir », a-t-il dit sur les ondes de la radio Deutschlandfunk. « Avec un partenaire affaibli lors des négociations, il y a un risque que cela tourne mal ». « Les négociations sur le Brexit devraient commencer lorsque le Royaume-Uni sera prêt », a tweeté pour sa part Michel Barnier, chargé par la Commission européenne de conduire les négociations sur le Brexit, ajoutant que le calendrier et les positions de l’UE étaient clairs. Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a de son côté a invité la Grande-Bretagne à ne pas repousser le calendrier prévu, tout en formulant l’espoir que le résultat des élections n’aura « pas d’impact majeur » sur les discussions. « J’espère vivement que la Grande-Bretagne sera prête à ouvrir des négociations. En ce qui concerne la Commission, nous pouvons ouvrir des négociations dès demain matin à neuf heures et demie, alors nous attendons de recevoir des visiteurs de Londres », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse. Pour Guy Verhofstadt, chef des négociateurs du Brexit au Parlement européen, les négociations, déjà complexes, seront encore plus compliquées avec le pari perdu de Theresa May. « Le système politique britannique est totalement désordonné. Au lieu d’un leadership fort et stable, nous sommes témoins du chaos et de l’incertitude », a déploré pour sa part le député conservateur allemand Markus Ferber, impliqué dans les discussions sur l’accès aux marchés de l’UE pour le secteur financier britannique.

Brexit: des négociations longues et difficilse pour la Grande-Bretagne

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Les négociations seront forcément longues,-plusieurs années_ et difficiles pour la Grande Bretagne car on ne peut avoir le beurre (l’accès au marché) et l’argent du beurre (l’absence de solidarité financière). Pour autant, il y a aura à terme un accord mais cela passera par des conflits. Réunis samedi à Bruxelles, les chefs d’Etat et de gouvernement des Vingt-Sept ont adopté de stricts principes pour encadrer la négociation sur le Brexit dans les deux ans qui viennent. Affichant leur fermeté, ils ont fait comprendre aux Britanniques qu’ils ne doivent pas se faire  »d’illusions » sur l’obtention rapide d’un accès au marché unique. Interrogée dimanche sur l’ antenne de la BBC , Theresa May n’a pas caché que la négociation sur les termes du divorce entre Londres et l’UE serait difficile. « Ce que cela montre  », a-t-elle dit à propos du texte adopté à Bruxelles, « et ce que montrent aussi d’ autres commentaires émanant de dirigeants européens, c’est qu’il y aura des moments où ces négociations seront dures ». La chef du gouvernement britannique a réitéré toutefois qu’elle n’hésiterait pas à interrompre le processus si les propositions de Bruxelles ne convenaient pas.

Brexit : des négociations qui vont durer cinq ans »(Pascal Lamy)

Brexit : des négociations qui vont durer cinq ans »(Pascal Lamy)

Dans une interview à Challenges Pascal Lamy, l’ancien directeur général de l’OMC et ex-bras droit de Jacques Delors à la Commission de Bruxelles, prévoit que les négociations d’après brexit seront à la fois complexes, longues et difficiles. De quoi interroger évidemment les Britanniques ;  mais aussi les Européens qui au lieu d’attendre la demande officielle de divorce prévue  pour la fin de l’année feraient t peut-être bien de faire rapidement des propositions pour sortir des incertitudes qui risquent de plomber une croissance européenne déjà faiblarde.

Au Royaume Uni, les partisans du Brexit sont très divisés. Comment réagissez-vous à cette incertitude?

On aurait pu penser que les vainqueurs du Brexit avaient un plan de sortie de l’Union Européenne. En réalité, ils n’en ont pas. Le camp du Brexit ne sait pas quoi faire de sa victoire. L’incertitude est forte et elle aura un impact économique important. Plus l’incertitude augmente, plus le coût économique sera élevé.

Combien de temps les négociations avec l’Union Européenne peuvent-elles durer?

Il faudra au moins deux ans pour réaliser un grand nettoyage juridique, défaire toutes les relations tissées dans de nombreux programmes et organismes. Puis, entre deux et trois ans  pour négocier les nouvelles relations politiques et commerciales avec le Royaume Uni dans tous les domaines: échanges de biens, de services, circulation des personnes, Erasmus, coopération scientifique, diplomatique etc.

Le Brexit va-t-il vraiment freiner la croissance en Europe?

L’impact sera, bien sûr, le plus fort au Royaume Uni. Comme l’économie britannique représente environ 15% de l’économie européenne, les conséquences seront plus limitées de l’autre côté de la Manche, mais bien réelles. Ce n’est pas une bonne nouvelle. Le Brexit survient dans une période de faible croissance. Et même si l’Europe continentale récupère certaines activités dans des niches, comme la finance, l’effet sera globalement négatif.

Faut-il pousser les Britanniques à sortir le plus vite possible?

La fermeté affichée par les 27 est normale: il faut que le Royaume Uni sache que cela sera plus dur d’être dehors que dans l’Union Européenne. Mais les dirigeants européens doivent aussi prendre des initiatives pour changer la gouvernance de l’Union, et notamment de la zone Euro. L’Institut Jacques Delors Allemagne et la Fondation Bertelsman vont publier un rapport, en septembre, détaillant le nécessaire approfondissement de l’Union Economique et Monétaire des pays de l’euro.

Comment?

Il faudra faire la preuve des avantages d’une plus grande intégration, par exemple sur la fiscalité des entreprises, le marché unique ou les investissements publics. Le Brexit va donner des arguments aux séparatistes. Il va falloir livrer une bataille idéologique face aux partis anti-européens qui ont récemment gagné du soutien dans les opinions, même s’ils restent minoritaires sur le continent.

Assurance chômage : les négociations victimes de la loi travail

Assurance chômage : les négociations victimes de la loi travail

 

Il est vraisemblable que les négociations qui s’ouvrent lundi concernant la réforme de l’assurance chômage risquent de s’enliser tant que la situation concernant la loi travail  n’aura pas été définitivement clarifiée. Du coup les partenaires sociaux , syndicats patronaux et syndicats de salariés risquent de radicaliser leur position pour éviter d’aboutir sur une réforme qui vise à s’attaquer au problème du déficit récurrent de l’Unedic (3,6 milliards de déficits en 2016 et près de 30 milliards d’ici la fin de l’année en déficit cumulé ; ) de toute manière les partenaires étaient déjà en fort désaccord sur la réforme de l’assurance-chômage avant le conflit sur la loi travail , conflit qui va encore amplifier les oppositions sur les mesures à prendre pour assainir la situation financière de l’Unedic. Il y a quelques semaines le gouvernement avait menacé de se substituer aux partenaires sociaux en cas d’échec des négociations. Cependant compte  tenu de la mobilisation sur la loi travail  il est peu vraisemblable que le gouvernement manifeste maintenant des velléités pour gérer en direct ce dossier sensible Le Medef a transmis vendredi aux organisations syndicales un projet d’accord qui ne fait que reprendre des propositions déjà rejetées par les syndicats, notamment en matière de calcul des allocations et de traitement des seniors. « C’est à se demander si le Medef ne cherche pas à faire capoter les négociations », a déclaré samedi à Reuters le négociateur de Force ouvrière (FO) Michel Beaugas, selon qui ce sentiment est partagé par ses homologues des autres syndicats. « Le patronat n’a pas modifié d’un iota ses propositions », souligne-t-il, ce que l’on ne dément pas de source proche de la direction de l’organisation patronale. Les modifications des modalités de calcul et de versement des allocations chômage proposées par le Medef reviennent, selon le négociateur de FO, « à faire 1,5 milliard d’euros d’économies exclusivement sur le dos des demandeurs d’emploi ». Rien en revanche sur la modulation des cotisations patronales en fonction de la nature et de la durée des contrats de travail pour enrayer le recours croissant aux contrats très courts en alternance avec des périodes de chômage indemnisé, un mécanisme demandé sous différentes formes par les syndicats. « Le Medef n’a pas de mandat pour négocier la modulation des contributions et son conseil exécutif ne doit en décider que le 13 juin », souligne Michel Beaugas. Or sans dispositif sanctionnant le recours abusif aux contrats de travail très courts et sans avancée sur la question des seniors, il n’y aura pas d’accord, prédit-il. Le négociateur du Medef, Jean Cerutti, a déclaré lors de la précédente session plénière, le 12 mai, que le contenu du texte porté par la ministre du Travail, Myriam El Khomri, n’incitait pas le patronat à être « plus souple ». Le Medef estime que ce texte, dans la version actuellement examinée par le Parlement, n’aura pas d’impact positif sur l’emploi. Il n’est donc pas enclin à abaisser ses exigences en matière d’économies ou à « envisager des charges supplémentaires sur le travail sous quelque forme que ce soit », a-t-il expliqué. Dans ces conditions, la session de lundi, censé à l’origine être conclusive pour permettre à la nouvelle convention Unedic d’être bouclée avant que celle de 2014 arrive à échéance le 30 juin, ne commencera qu’à 15h00 et devrait être relativement courte, estime-t-on du côté syndical comme du côté patronal. (Avec Reuters)

Matthias Fekl : non au secret des négociations sur le traité transatlantique !

 

 

Matthias Fekl : non au secret des négociations sur le traité transatlantique !

 

Invité mercredi matin sur BFMTV et RMC, Matthias Fekl, secrétaire d’Etat au commerce extérieur,  a commenté le rendez-vous commun de François Hollande et Angela Merkel, qui se retrouvent ensemble ce mercredi devant le Parlement européen à Strasbourg. Selon lui, les deux chefs d’Etat vont « adresser un message (…) sur la question des migrations. (…) La France et l’Allemagne avancent ensemble sur ce sujet, comme sur l’Ukraine, comme sur la crise grecque. Sans le couple franco-allemand, aujourd’hui la Grèce ne serait plus dans la zone euro ». Les négociations sur le traité transatlantique Tafta entre l’Union européenne et les Etats-Unis reprennent dans quelques jours à Miami. Mais aujourd’hui, déplore Matthias Fekl, « il faut aller dans des salles sécurisées (pour négocier). C’est scandaleux, on ne peut plus négocier en secret derrière des portes fermées. Les enjeux sont essentiels pour les Français. Il y a quelque chose qui se joue, et ça doit être fait sur la place publique. Comment peut-on imaginer qu’on mène des négociations aussi importantes en secret? C’est inconcevable. Il faut que les documents soient accessibles. Ils ne le sont pas, c’est inacceptable ». Il ajoute que « si les choses ne bougent pas », la France pourra envisager « l’arrêt pur et simple des négociations », « dans le courant de l’année prochaine ». Aujourd’hui, juge-t-il, « il n’y a aucune contre-proposition américaine sérieuse ». Matthias Fekl a le même âge qu’Emmanuel Macron, mais selon lui, la comparaison s’arrête là: il affirme n’avoir « ni le même point de vue, ni le même parcours. Quand on veut faire de la politique, il faut avoir la légitimité du suffrage ».

 

 

Pacte de responsabilités : des négociations insuffisantes (Macron)

Pacte de responsabilités : des négociations insuffisantes (Macron)

 

D’une certaine manière Macron reconnait que le pacte de responsabilité est un demi échec compte tenu de l’insuffisance du nombre de branches impliquées. Pourtant ce pacte et le CICE constitue la base de la politique économique du gouvernement.. « Nous ne sommes pas dans une économie planifiée. Notre choix, c’est de dire qu’on va faire 50 milliards d’économie par rapport au tendanciel et on va investir 40 milliards d’euros dans les marges des entreprises. Les partenaires sociaux s’étaient engagés à négocier branche par branche. Ce que nous constatons, c’est que ces négociations sont toujours insuffisantes », a-t-il critiqué.  L’intérêt principal étant notamment de moderniser le marché du travail actuel. « Il faut aller vers la flexisécurité », a plaidé le ministre de l’Économie. « Pour les chefs d’entreprise, il faut donner plus de visibilité, plus de capacité à s’adapter et surtout reconnaître qu’il y ait un droit à l’erreur économique », a-t-il détaillé en évoquant des plans sociaux avec plus de visibilité pour les grandes entreprises, accélérer et sécuriser les désaccords entre les deux parties, améliorer les négociations pour adapter l’organisation ou encore simplifier les choses pour donner plus de flexibilité.  Une flexibilité pour les entreprises qui va avec une forme de sécurité pour les employés. « Si on veut que notre économie soit plus adaptable, plus flexible avec en même temps un vrai niveau de sécurité, il faut bien former les salariés. C’est l’ambition d’une vraie réforme de l’ambition professionnelle et reconnaître l’existence d’un compte personnalisé », a défendu Emmanuel Macron. 

 

Gaza : fin de la trêve et rupture des négociations

Gaza : fin de la trêve et rupture des négociations

Enième épisode des trêves rompues  à gaza. En faitt les durs du Hamas qui vivent des subsides étrangers ne veulent pas d’une paix qui leur enlèverait leur raison d’exister. La paix et le développement de Gaza constituerait leur fin politique. Le cessez-le-feu globalement observé depuis le 11 août entre le Hamas et l’armée israélienne a été rompu ce mardi avec des tirs de roquettes sur Israël et des raids aériens sur la bande de Gaza, faisant s’envoler toute perspective de trêve durable.  La femme et une fille du chef militaire du Hamas ont été tuées mardi soir à Gaza, a annoncé tôt ce mercredi sur Facebook Moussa Abou Marzouk, numéro deux du bureau politique du Hamas, qui n’a donné aucune précision sur le sort de Mohammed Deif, mari et père des victimes.  Selon lui, Israël cherchait « un prétexte pour prendre pour cible un grand responsable du Hamas ». Israël a tenté cinq fois par le passé d’assassiner Mohammed Deif, chef depuis 2002 de la branche armée du Hamas, les Brigades Ezzedine al-Qassam. En soirée, la branche armée du mouvement Hamas qui contrôle Gaza a revendiqué le tir de nombreuses roquettes sur Israël, dont l’une est tombée sur Tel-Aviv sans faire de victime selon l’armée. Une autre a été tirée sur Jérusalem, où les sirènes ont retenti. Mais selon un porte-parole de la police israélienne, elle a peut-être été arrêtée par le système de défense anti-missile israélien en-dehors de la ville sainte.  La rupture du cessez-le-feu, qui expirait à 21heures, a stoppé les pourparlers en cours au Caire entre Israéliens et Palestiniens pour transformer cette pause en trêve prolongée: les émissaires israéliens rappelés par leur gouvernement ont repris le chemin d’Israël. Les négociateurs palestiniens devaient quitter la capitale égyptienne mercredi matin. « Le cessez-le-feu est mort et Israël est responsable », a dit Azzam al-Ahmed, le chef de la délégation palestinienne qui participait au Caire aux négociations indirectes avec Israël

 

Gaza : négociations menacées

Gaza : négociations menacées

Les négociations sont très menacées entre Israël et Gaz du fait en particulier des plus radicaux du Hamas et des Djihadistes. Visiblement l’autorité palestinienne souhaitait un sucés pour les négociations mais la reprise des tirs de roquettes en provenance de Gaza fragilise les chances d’aboutir à une paix durable. Au sein du Hamas les positions sont tendues entre les radicaux et d’autres plus ouverts à la discussion. Trois Palestiniens ont été tués dimanche dans des raids de l’aviation israélienne contre la bande de Gaza, d’où des tirs de roquettes et de mortier ont encore visé le sud d’Israël, ce qui augure mal de la suite de la médiation menée par l’Egypte. Alors que les Palestiniens ont menacé de quitter Le Caire dimanche si Israël n’accepte pas une reprise sans condition des pourparlers indirects, Benjamin Netanyahu a répété que son pays ne discuterait pas d’une nouvelle trêve tant que les tirs palestiniens continuent. « Israël ne négociera pas sous le feu », a martelé Benjamin Netanyahu pendant le conseil des ministres hebdomadaire, dans une déclaration retransmise à la télévision. Illustrant l’engagement du Premier ministre israélien à poursuivre l’opération militaire « jusqu’à ce que son objectif – le rétablissement du calme pendant une période prolongée – soit atteint », l’aviation a frappé avant l’aube le camp de réfugiés de Djabalya, dans le nord de Gaza. Trois Palestiniens ont été tués, dont un adolescent de 14 ans et une femme, ont dit sources médicales. Depuis le déclenchement le 8 juillet de l’opération Bordure protectrice, 1.893 Palestiniens ont été tués, dont une majorité de civils, selon les services de secours. Au Caire, la médiation égyptienne pour tenter de renouer avec un cessez-le-feu semble en grande difficulté.  Les chances de succès sont « très minces », a dit le porte-parole du Hamas, Sami Abou Zouhri.  

 

 

SFR : négociations exclusives avec Numericable

SFR : négociations exclusives avec Numericable

Le Conseil de surveillance « de Vivendi a décidé d’entrer en négociations exclusives avec Altice pour une période de trois semaines », sur la base d’une offre qui prévoit un paiement de 11,75 milliards d’euros pour Vivendi ainsi que l’attribution de 32% du capital de la nouvelle entité. Après avoir étudié les deux offres émanant d’Altice et de Bouygues, Vivendi a choisi celle du mariage avec Numericable qui « est la plus pertinente pour les actionnaires et les salariés du groupe et (qui) offre la meilleure sécurité d’exécution ». Pour Vivendi, la proposition d’Altice « répond le mieux à l’objectif (du groupe) de devenir rapidement un acteur européen majeur des médias et des contenus et de renforcer SFR comme un acteur dynamique du très haut débit fixe et mobile ». Toutefois, à l’issue de ces trois semaines de réflexion, « le conseil de surveillance se réunira à nouveau pour examiner les suites à donner et s’il doit en conséquence mettre un terme aux autres options envisagées », souligne Vivendi. Le groupe avait en premier lieu envisagé d’introduire SFR en Bourse avant qu’Altice et Bouygues ne viennent proposer des offres de rachat. Altice et Bouygues, propriétaire de Bouygues Telecom, numéro trois du marché français des télécoms, se livrent depuis le 5 mars à une bataille sans merci pour convaincre Vivendi. Bouygues avait ainsi relevé jeudi son offre de débourser 11,3 milliards d’euros en numéraire, en proposant d’octroyer à Vivendi 43% du capital de ce que serait le nouvel ensemble. Son projet valorise SFR à 15,5 milliards d’euros. De son côté, Altice a également relevé son offre in extremis puisque, dans sa proposition initiale, avaient été mis sur la table 10,9 milliards d’euros en numéraire avec 32% du capital de la société fusionnée pour Vivendi.

 

SFR-Numericable : négociations en cours

SFR-Numericable : négociations en cours

 

Après avoir démenti le rapprochement, Vivendi a cependant confirmé lundi avoir été approché par Altice, maison-mère de Numericable, en vue d’un rapprochement entre l’opérateur télécoms SFR et le spécialiste français du câble, tout en précisant ne pas avoir reçu d’offre formelle à ce stade. Après la clôture de la Bourse, Altice a à son tour confirmé avoir « approché Vivendi en vue d’un rapprochement entre Numericable et SFR », ajoutant qu’aucune offre formelle n’avait été « effectuée à ce jour ». Les discussions ont repris entre les deux parties à la suite d’une nouvelle proposition d’Altice, jugée cette fois plus crédible par les dirigeants du conglomérat après une première tentative infructueuse l’an dernier, avaient déclaré précédemment à Reuters des sources proches des discussions. Si elles aboutissent, les négociations se traduiraient par le rachat de l’ »ogre » SFR, dont la valeur d’entreprise est estimée entre 15 et 16 milliards d’euros par les analystes, par le « petit poucet » Numericable (six milliards). L’opération, qui annulerait de facto l’introduction en Bourse de SFR programmée début juillet, chamboulerait un marché français des télécoms éprouvé par deux années de guerre des prix en obligeant les opérateurs concurrents de SFR à envisager des alliances en guise de riposte.Selon trois sources au fait des discussions, la nouvelle proposition avancée par le dirigeant d’Altice Patrick Drahi valorise SFR à plus de 15 milliards d’euros et prévoit que Vivendi conserverait une part minoritaire de 32% dans la nouvelle entité. Le quotidien Les Echos avait fait état dimanche soir d’un accord de principe entre les deux parties mais un porte-parole de Vivendi a démenti qu’un protocole d’accord ait été signé.

Ukraine : l’ UE suspend les négociations

Ukraine : l’ UE  suspend les négociations

Pendant que le président Ianoukovitch  et son clan pille le pays, l’Ukraine est au bord de la faillite. D’où cette demande de 20 milliards à ‘UE, le prix à payer pour une éventuelle rupture de l’Ukraine avec la Russie. L’Union européenne a don annoncé dimanche la suspension des négociations avec l’Ukraine en vue de la conclusion d’un accord d’association et de libre-échange faute d’engagement de Kiev à signer un tel accord. Le commissaire européen chargé de l’Élargissement, Stefan Füle, a indiqué sur son compte Twitter que les demandes du président ukrainien Viktor Ianoukovitch et les propositions européennes étaient « de plus en plus éloignées ». « Leurs arguments ne reposent sur rien », a-t-il ajouté. Stefan Füle a précisé qu’il avait prévenu la semaine dernière le premier vice-Premier ministre ukrainien Serhiy Arbouzov que les négociations ne pourraient se poursuivre que si Kiev s’engageait clairement à signer l’accord. Le gouvernement ukrainien n’a pas répondu à cette demande et les discussions ont par conséquent été « suspendues », a-t-il dit. En déplacement à Bruxelles, Serhiy Arbouzov avait assuré jeudi que l’Ukraine signerait « bientôt » un accord avec l’UE mais il avait demandé une aide de 20 milliards d’euros pour permettre à l’économie ukrainienne de s’adapter aux nouvelles normes, un chiffre contesté par les Vingt-Huit.

 

Retraites: négociations tendues

Retraites: négociations tendues

Ce jeudi 4 juillet débutent les concertations avec les partenaires sociaux, sur le bouillant sujet des retraites. Une réforme à hauts risques pour l’exécutif, dont les rapports avec les syndicats se sont singulièrement tendus. La conférence sociale de juin n’y a malheureusement rien changé. Ces derniers seront reçus tour à tour par Jean-Marc Ayrault, chacun pendant 45 minutes. La CGC-CFE ouvrira le bal, suivi de la CGPME, la CGT, FO, la CFDT, la CFDT, le Medef et l’UPA.  Même si un nouveau recul de l’âge du départ à la retraite semble exclu, les concertations devraient largement porter sur la hausse de la durée de cotisation. François Hollande avait d’ailleurs fait part de sa préférence pour cette mesure, le 16 juin dernier, la considérant comme « la plus juste ». Elle est également préconisée par le rapport Moreau, loin d’avoir satisfait les syndicats. La sous-indexation temporaire des pensions, elle, bien que recommandée par la Cour des comptes, se heurte pour le moment à un refus catégorique de l’ensemble des partenaires sociaux.  Le gouvernement a prévenu à plusieurs reprises: tout le monde (retraités, actifs, entreprises) devra participer à l’effort. Le cas des fonctionnaires sera donc aussi évoqué, et un rapprochement de leur régime avec celui du privé n’est pas à exclure. Mais la principale difficulté pour l’exécutif sera de composer avec les différentes sensibilités syndicales. La CGT, par exemple, s’oppose catégoriquement au fait de travailler plus longtemps. Le syndicat de Thierry Lepaon a d’ores et déjà appelé à manifester en septembre, afin de maintenir la pression.Le Medef, pour sa première négociation de l’ère Gattaz, devrait de son côté insister sur le recul de l’âge légal. Le gouvernement devrait donc s’appuyer sur des syndicats réformistes, comme la CFDT ou la CFTC.

 

Négociations UE-Etats-Unis : Hollande se couche

Négociations UE-Etats-Unis : Hollande se couche

 

Comme d’habitude Hollande a un discours pour la France et un discours pour Bruxelles. Sa menace sur les négociations Europe Etats-Unis n’aura pas tenu longtemps. Il s’est couché devant l’Allemane et la commission. En fait la même attitude que celle adoptée pour le pacte budgétaire. En France on le conteste, à Bruxelles on le signe. Un double langage qui discrédite la parole de la gouvernance française aux yeux de nos partenaires. La France, qui voulait retarder l’ouverture des négociations sur un accord de libre échange entre l’Union européenne et les Etats-Unis en raison des accusations d’espionnage formulées contre Washington, s’est ralliée mercredi à un compromis qui permettra aux pourparlers de débuter la semaine prochaine. Devant le refus de l’Allemagne et de l’immense majorité des partenaires européens de Paris d’envoyer ce signal négatif aux Etats-Unis, un groupe de travail euro-américain sur les activités des services de renseignement sera créé simultanément. « Il ne peut pas y avoir d’ouverture de négociations commerciales sans qu’il y ait dans le même temps, à la même date, l’ouverture de discussions et de vérifications avec les Etats-Unis sur l’activité des services de renseignement américains dans nos pays et la protection des données privées », a déclaré le président français à Berlin à l’issue d’une réunion européenne consacrée à l’emploi des jeunes. La France avait pourtant toute la journée de mercredi défendu une position ferme à la suite d’articles du Guardian et du Spiegel qui ont fait état d’un programme d’espionnage mené par l’Agence nationale de sécurité (NSA), notamment sur des pays européens. La porte-parole du gouvernement français, Najat Vallaud-Belkacem, avait déclaré lors de son compte rendu du conseil des ministres présidé par François Hollande qu’il serait « sage » de reporter de 15 jours l’ouverture des discussions commerciales. « Il ne s’agit pas d’arrêter les négociations sur l’accord de libre échange avec les Etats-Unis », avait-elle dit. « En revanche, il nous paraît sage de les suspendre temporairement, de les suspendre pour une durée de 15 jours sans doute, pour éviter toute polémique et le temps d’obtenir les informations que nous avons demandées. » Le ministre français des Affaires étrangères avait ensuite abondé dans le même sens lors des questions au gouvernement à l’Assemblée, même si la France ne pouvait pas s’opposer à l’ouverture des négociations lundi prochain, la Commission négociant sur ce dossier au nom des Vingt-Huit.

 

Négociations UE-Etats-Unis : report selon Fabius

Négociations UE-Etats-Unis : report selon Fabius

Le chef de la diplomatie française Laurent Fabius a jugé mercredi inopportun de commencer les négociations commerciales entre Washington et l’Union européenne dans le climat de « méfiance » provoqué par les allégations d’espionnage d’institutions de l’UE par les Américains.  L’accord transatlantique est un accord très important, pour les Etats-Unis, très important pour l’Europe. Commencer à en discuter dans un climat de méfiance ne serait évidemment pas opportun », a déclaré Laurent Fabius, devant les députés français.  Dans la matinée, la porte-parole du gouvernement français Najat Vallaud-Belkacem avait jugé « sage » de les suspendre pour une durée de quinze jours « pour éviter toute polémique », le temps d’obtenir les informations demandées à Washington sur l’espionnage des institutions européennes.   »Pour qu’on puisse commencer à négocier, il faut le faire dans un climat de confiance, c’est l’évidence », a insisté à son tour Laurent Fabius. « Or comment peut-on avoir un véritable climat de confiance, alors qu’on ne sait même pas si les délégations seraient ou non espionnées ? ».

 

Négociations retraites : échec

Négociations retraites : échec

Les partenaires sociaux, qui doivent trouver une solution avant le 1er avril pour sauver de la faillite les régimes Agirc (pour les cadres) et Arrco (pour tous les salariés), se sont quittés hier soir sur un constat de désaccord. Les syndicats ont tous jugé que les concessions du patronat n’étaient pas suffisantes pour signer. Le blocage n’est toutefois pas total: les négociateurs ont prévu de se revoir le mercredi 13 mars prochain.  «Nous sommes très très déçus, le texte du patronat ne nous va absolument pas, a réagi Philippe Pihet à l’issue de la réunion. Aucune de nos concessions n’ont trouvé grâce aux yeux de l’employeur. Il n’y a rien, si ce n’est un recul pour les retraités.» Bref, pour la CGT, comme d’ailleurs pour les autres syndicats, le patronat «porte la responsabilité de l’échec». L’enjeu de ces discussions est de répartir l’effort entre les employeurs, les salariés et les retraités, sachant qu’il faut trouver entre 6 à 10 milliards d’ici 2017 pour éviter la faillite des régimes. «Il faut répartir équitablement la charge entre les trois», estime à ce propos Philippe Pihet, négociateur FO. Les mesures du patronat aboutissent à «une proximité d’équilibre» entre les efforts des uns et des autres, assure pour sa part Jean-François Pilliard, chef de file de la délégation patronale. Las, les représentants des salariés ont estimé hier soir que les retraités sont trop mis à contributions et les entreprises, pas assez. D’après les propositions sur la table, actées au moins sur le principe par les syndicats, les retraités subiraient une hausse de leur pension inférieure à l’inflation pendant trois ans et ce, dès le 1er avril prochain. Plus précisément, celles des cadres retraités augmenteraient moins que celle des salariés. Cela déboucherait dans tous les cas sur une perte nette de pouvoir d’achat. Une petite révolution: jusqu’à présent, les pensions étaient indexées sur les prix. Côté entreprises, le patronat a accepté le principe d’une hausse des cotisations. Ces dernières sont réglées à 40 % par l’employé et à 60 % par l’entreprise. Mais l’outil proposé par l’employeur ne convient pas aux syndicats. Il propose en effet une hausse du taux d’appel, qui revient à faire payer plus entreprises et salariés, mais sans créer davantage de droits à la retraite. Les syndicats veulent ajouter à ce premier effort patronal un deuxième: une hausse du taux contractuel qui, lui, génère des droits supplémentaires à la retraite. Le patronat a lâché du lest sur ce point en début de soirée, mais en l’assortissant de conditions irréalisables, accusent les syndicats. «Vu la campagne en cours pour la présidence du Medef, il y a peut-être des raisons exogènes» qui expliquent la position jugée intransigeante du patronat, glisse Philippe Pilhet. «Le fait que le Medef soit en période électorale n’a aucune incidence sur les personnes en charge de cette négociation», a assuré pour sa part Jean-François Pilliard. Ce dernier est cependant dans une position délicate puisqu’il est délégué général de l’UIMM, organisation qui s’oppose à un nouveau mandat de Laurence Parisot.  La situation est d’autant plus compliquée que les partenaires sociaux doivent rééquilibrer les comptes de l’Agirc et Arrco avant même que le gouvernement n’ait dévoilé ses intentions sur la réforme du régime général des retraites. Syndicats et patronat doivent donc se retrouver courant 2014 pour «vérifier le bon équilibrage des régimes», a indiqué Philippe Pihet. «Si les paramètres du régime général ne sont pas revus de façon profonde, a prévenu Jean-François Pilliard, des problèmes se reposeront à terme pour les complémentaires.»

 

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Goodyear: retour à la table des négociations ?

Goodyear: retour à la table des négociations ?

Bocage définitif ou retour à la table des négociations ? Véritable fermeture de l’usine ou chantage ? En tout cas Montebourg souhaite la reprise de négociations. Le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg souhaite « ramener tout le monde à la table des négociations » dans le dossier du fabricant de pneus Goodyear, qui annoncé jeudi la fermeture de son site d’Amiens-Nord, menaçant 1.173 emplois.  Outre l’Etat, le ministre veut réunir syndicats, direction de Goodyear et le repreneur potentiel Titan, avec qui les négociations ont échoué en juin. « Nous ne sommes pas sûrs d’y arriver » a ajouté le ministre qui a indiqué avoir contacté lui-même le repreneur américain, sans avoir de réponse pour l’instant.  La direction de Goodyear France met l’accent, sur les difficultés du secteur: « Dans un contexte de déclin de l’industrie automobile et de changements structurels du marché des pneumatiques en Europe, ce projet (de fermeture) a pour objectif de sauvegarder la compétitivité des secteurs d’activité tourisme et agricole du groupe », a-t-elle affirmé.   »En 2011, la production de pneus tourisme à Amiens Nord a engendré une perte de 41 millions d’euros pour le groupe », a-t-elle précisé, ajoutant que les activités du groupe dans le domaine agricole en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique étaient « confrontées à des pertes progressives de parts de marché », responsables d’une perte de 20 millions d’euros pour le groupe.  En septembre 2012, faute d’un accord avec les syndicats après huit mois de discussions, la direction de Goodyear France avait annoncé le retrait d’un projet de plan de départs volontaires sans licenciements.  Avant cela, un plan social, qui prévoyait de mettre un terme à la production de pneus de tourisme à Amiens-Nord, avait été invalidé à plusieurs reprises par la justice, saisie par la CGT du site.  Des négociations avec un éventuel repreneur, le groupe Titan, qui a repris l’essentiel des activités de pneus agricoles de Goodyear dans le monde, ont également échoué en juin dernier.

 

 

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