Archive pour le Tag 'négatif'

Macron, leader climatique au bilan négatif

Macron, leader climatique au bilan négatif

Le problème de Macron sait qu’il a bien du mal à être crédible pour incarner le  défenseur mondial de l’environnement. En effet, si ses discours sont toujours aussi tonitruants par contre sa pratique est particulièrement décevante (on le voit actuellement concernant le débat des emballages qui semblent privilégier le recyclage au lieu de leur suppression ou de leur consignation). Macron peut être ambitieux en 2050, date à laquelle il n’exercera sans doute plus de responsabilités. Mais on l’attend surtout depuis 2017 car  il n’a jamais été capable d’envisager un plan climat à la hauteur des les enjeux. Pour preuve, les résultats en matière d’émissions polluantes sont très en dessous des objectifs s. Le seul argument positif qu’utilise Macron,  c’est la performance des centrales nucléaires vis-à-vis du CO2. Un programme décidé bien avant lui. Ce que pratique Macron,  c’est une sorte de fuite en avant. On aimerait en effet que la neutralité carbone visée en 2050 s’appuie sur des résultats actuels concluants. Cela supposerait notamment de mettre en œuvre une politique des transports un peu plus cohérente et favorisant davantage d’une part les transports collectifs, d’autre part l’usage davantage mutualisé des automobiles. Au cours de son intervention, le président français a pourtant essayé d’apparaître comme le chef de file de la défense de l’environnement, appelant, par exemple, tous les pays à « aller vers la neutralité carbone en 2050″, comme l’ont annoncé le Chili et le Japon. Selon lui, l’Europe « doit faire plus » sur ce sujet et « prendre des décisions très claires dès 2020″. Il s’est aussi félicité de la récente ratification de l’accord de Paris par la Russie.

Mais ce costume de leader mondial sur la question climatique qu’endosse Emmanuel Macron n’est pas vraiment du goût des ONG. Clément Sénéchal, porte-parole de Greenpeace France, affirme ce lundi sur notre plateau que, par rapport à tout ce qu’a évoqué le président français pendant son discours, « la France est en contradiction avec ces belles paroles au niveau domestique ».

Il prend l’exemple de la volonté du chef d’Etat d’avoir un agenda commercial compatible avec l’accord de Paris, à savoir réduire les négociations commerciales avec les pays qui ne le respecterait pas. Pour Clément Sénéchal, la signature du CETA, le traité de libre-échange conclu entre l’Union européenne et le Canada, a été faite « sans garde-fou climatique ». Or, il s’agit selon lui d’un pays « qui ne respecte pas ses objectifs climatiques et qui n’est donc pas dans les clous de l’accord de Paris ».

« Emmanuel Macron a parlé de rehausser les objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2030 pour atteindre 55%. Or, on vient de voter une loi en France qui entérine une réduction d’au moins 40% en 2030, donc on défend le statu quo. On s’était pourtant engagés à rehausser ces engagements avant la mise en œuvre de l’accord de Paris, qui interviendra l’année prochaine », a également dénoncé le porte-parole de Greenpeace. Ce dernier fait référence au projet de loi relatif à l’énergie et au climat, adopté en juin dernier par l’Assemblée nationale, et examiné cette semaine au Sénat. Le texte prévoit ainsi une baisse de 40% de la consommation d’énergies fossiles d’ici à 2030.

 

Le bilan Macron : négatif pour 55%

Le bilan Macron : négatif pour 55%

 

 

Un sondage hier de BVA montrait que 57% des Français considéraient le bilan de Macron comme négatif, un chiffre presque confirmé par une grande enquête du  Centre de recherche de Sciences Po (Cevipof), où  55% des personnes interrogées pensent que le bilan du chef de l’Etat est aussi négatif. Un an après sa victoire, le 7 mai 2017, Emmanuel Macron conserve toutefois la confiance de ses électeurs d’alors : 68 % de ceux qui ont voté pour lui au premier tour jugent son bilan positif, de même que 56% de ceux du second tour, où Emmanuel Macron était opposé à la présidente du Front national, Marine Le Pen. Dans son propre camp majoritaire à l’Assemblée nationale, 93% des sondés proches du parti présidentiel La République en marche (LaRem) et 66% des sympathisants du MoDem, son principal allié au Parlement, considèrent que son bilan est positif.

Ce sondage a été réalisé via Internet du 25 avril au 2 mai auprès de 13.540 personnes composant le panel électoral suivi par le Cevipof depuis décembre 2015.

Programme Fillon : effet négatif sur la croissance ?

Programme Fillon : effet négatif sur la croissance ?

 

 

D’après BFM business qui a fait tourner un modèle économétrique largement utilisé le programme Fillon se traduirait surtout par un effet négatif sur la croissance. En effet l’axe central des orientations de François Fillon vise à ponctionner les ménages pour environ 20 milliards à travers l’augmentation de 2 % de la TVA. Ce qui engendrerait une diminution de la croissance du fait de la baisse de consommation qui représente les deux tiers du produit intérieur brut. À cette amputation du pouvoir d’achat des consommateurs il faudrait ajouter une hausse de l’inflation d’environ 1,7 % qui viendront encore diminuer davantage le pouvoir d’achat. Certes  on peut  comprendre que Fillon veuille alléger encore les charges des entreprises pour rendre l’économie plus compétitive mais les efforts ; qu’il demande aux ménages risquent  d’être contre-productifs pour l’activité et le chômage. Premier point: le cadrage financier du programme. François Fillon promet 50 milliards d’euros d’allègements sociaux et fiscaux, dont 40 milliards pour les entreprises (avec notamment 10 milliards de baisse d’impôt sur les sociétés) et 10 milliards pour les ménages mais en fait annuler par l’augmentation de 20 milliards de la TVA Pour financer ces baisses, il ambitionne de réduire la dépense publique de 100 milliards d’euros, de raboter le nombre de fonctionnaires jusqu’à 500.000 en cinq ans, et d’augmenter de 2 points la TVA.

Le changement des règles du jeu économique ensuite: pour rendre l’économie française plus flexible, François Fillon entend simplifier le code du travail, faciliter les licenciements, supprimer les 35 heures, relever les seuils sociaux, renforcer le dialogue social en entreprise, encourager le travail indépendant… A partir de là, étudions deux scénarios:

L’ancien Premier ministre parvient à réduire la dépense publique et le nombre de fonctionnaires, mais échoue sur le marché du travail et le dialogue social. Reste un programme d’austérité déflationniste: le « malade » France serait peut-être en voie de guérison à l’issue de son mandat en 2022, notamment du côté des finances publiques, dont le solde serait redressé de plus de 5 points de PIB. Mais il serait très affaibli, puisque « la thérapie de choc » Fillon coûterait sur la période plus de 3,5 points de croissance et augmenterait le taux de chômage de 0,7 point.

 

Si François Fillon parvient à mettre en œuvre l’intégralité de son programme, alors on peut tirer des expériences étrangères similaires les leçons suivantes: les entreprises auront plus de latitude et de moyens pour investir, et géreront mieux leurs effectifs, tant sur le plan quantitatif que qualitatif, avec des effets positifs sur la productivité et la compétitivité. La pression sur les salaires sera plus grande, mais il y aura aussi plus d’embauches, inversant la vieille préférence française pour le chômage. Le visage économique de la France aura changé: la croissance, après avoir souffert dans la première partie du quinquennat, se redressera, le taux de chômage sera inférieur de 1,7 point à ce qu’il aurait été sans réforme, les comptes publics seront excédentaires et le commerce extérieur encore plus. Bref, la France aura regagné une compétitivité « à l’allemande ». Toute la question est donc de savoir si Fillon sera en capacité d’appliquer d’intégralité de son programme avec la rigueur nécessaire.

Livret A : bientôt un taux d’intérêt négatif ?

Livret A : bientôt un taux d’intérêt négatif ?

Comprenne qui pourra mais la rémunération à 1% du livret A coûte cher à l’économie d’après le gouverneur de la Banque de France. Conclusion, on pourrait un jour connaître des taux négatifs. En fait l’épargnant serait contraint de payer pour déposer son argent sur le livret A. Ce qu’il fait déjà en faat si on tient compte de l’évolution réelle de l’inflation. Une inflation officiellement autour de 0.3% sur un an mais calculée sur un indice obsolète de l’INSEE qui ne tient pas compte de la déformation de la structure de consommation. En clair les prix baissent sur des articles que le consommateur achète peu ou pas tandis que les prix des services notamment, eux, augmentent, ce sont en particulier les dépenses contraintes (dernier exemple en date les prix de l’électricité qui vont augmenter de 2.5%  au premier août). Le Livret A va-t-il encore être touché par une éventuelle baisse de son taux rémunérateur ? C’est en tout cas ce que révèle le JDD, en rapportant une réflexion du gouvernement concernant la révision à la baisse du taux, qui est de 1%. L’épargne la plus prisée des Français, avec 61 millions d’épargnants recensés, pourrait devenir beaucoup moins intéressante.   En effet, le journal indique que les discussions portent sur une révision à 0,5%, ou plutôt vers un consensus à 0,75%, sans doute au plus grand mécontentement des épargnants. Le gouvernement appliquerait dans ce cas la quatrième baisse depuis 2012.   Le gouverneur de la Banque de France milite fortement dans ce sens : le taux du Livret A freine la reprise en France. Nos banques qui empruntent à 0,05% rémunèrent nos livrets à 1%. Cela leur coûte cher. Ce sont autant de financements en moins pour les entreprises ».  Ainsi, la rémunération excessive a des répercussions directes sur la construction de logements sociaux. « La Caisse des Dépôts, qui finance 60% du logement social, trouve elle aussi la facture trop lourde : une rémunération deux fois supérieure à l’inflation, comme c’est aujourd’hui le cas, lui « coûterait » la non-construction de 5.000 logements HLM par an », explique-t-il. Du pipeau car si la construction des logements sociaux diminue c’est surtout en raison de la situation catastrophique des collectivités locales et des organismes qui y sont rattachés.

Attentats : impact économique négatif

Attentats : impact économique négatif

 

 

Les attentats ne sont pas conséquences économiques. Il y a la baisse peut-être conjoncturelle des soldes mais plus inquiétant encore le tassement touristique.  Les attentats des 7, 8 et 9 janvier ont eu un impact important sur la fréquentation touristique de la capitale. Alors que le début janvier, mois traditionnellement le plus calme, avait démarré sous de bons auspices avec une progression de la fréquentation hôtelière de 5 à 10 points, la chute s’est amorcée dès le vendredi 9 janvier, jour du massacre contre l’épicerie cacher de la porte de Vincennes, indique une étude de MKG Hospitality, cabinet d’analyse touristique.  La clientèle française a, elle aussi, évité de venir à Paris dans la foulée des attentats. Mais elle semble y revenir plus facilement, indépendamment de la contestation anti-Charlie à travers le monde. Selon Weekendesk, leader de la réservation en ligne de week-ends dont la clientèle est très majoritairement hexagonale, les séjours à Paris pour le prochain week-end (celui du 24 et 25 janvier) sont revenus à un niveau de réservation habituelle.  Du coté des soldes, c’est la morosité, avec une fréquentation et des chiffres d’affaires en repli chez une majorité de commerçants, les Français ayant eu moins d’entrain à consommer à la suite des attentats de janvier.  A l’issue des 5 premières semaines de soldes, la fréquentation est en baisse de 5 points au niveau national et de 6 en Ile de France, selon Toluna. Au total, 78,6% des Français ont cette année fait les soldes, contre 83,7% en 2014, note Philippe Guilbert, directeur général de l’institut de sondages. Et pour ceux qui ont tout de même participé à l’évènement, l’envie de consommer n’était pas franchement là : le budget moyen s’est inscrit en forte baisse (-11%), à 204,39 euros. Résultat : la perte de revenus pour les commerçants, tous secteurs confondus, est globalement d’environ 16%, estime Toluna. Dans les jours qui ont suivi, les baisses de chiffre d’affaires ont été de l’ordre de -50% pour tout le monde. Pendant une semaine, le commerce s’est littéralement arrêté », a noté Bernard Morvan, président de la FNH. Un rattrapage partiel a été observé ensuite, à la faveur d’une deuxième démarque anticipée et d’une météo plus fraîche, incitant à acheter manteaux et pulls. Mais cela n’aura pas suffit, notent la majorité des commerçants textile.  » Mais outre l’effet des attentats, les soldes ne suscitent de toute façon plus le même engouement qu’il y a quelques années, les Français étant désormais habitués à profiter de promotions toute l’année. Dans le textile, un achat sur quatre se fait désormais à prix réduits à la faveur de périodes de promotions ou de ventes privées. Enfin le sentiment d’insécurité renforce le climat général d’attentisme chez les consommateurs.

35 heures : signal négatif pour l’emploi (Macron)

35 heures : signal négatif pour l’emploi (Macron)

 

Le ministre de l’économie  a estimé que la réforme des 35 heures   a « créé un signal négatif pour les entreprises étrangères qui voulaient investir en France », et ce malgré une durée effective du travail dans le pays qui dépasse ce volume horaire affiché, et une productivité qui a augmenté de 2 à 3%.  Le ministre avait déjà exprimé une position similaire dans une interview au magazine Le Point, parue en août dernier. Au moment de la tenue de l’entretien, il n’avait pas encore été nommé ministre. Avec moins de précautions, il déclarait « nous pourrions autoriser les entreprises et les branches, dans le cadre d’accords majoritaires, à déroger aux règles de temps de travail et de rémunérations, à la condition explicite qu’il y ait un accord majoritaire avec les salariés ». Ces accords de branches ou d’entreprises pour aménager le temps de travail sont déjà possibles. Ils ont été prévus dans l’accord national interprofessionnel sur la compétitivité et la sécurisation de l’emploi de janvier 2013. Mais ce dispositif ne s’adresse qu’aux entreprises en difficulté, et est limité dans le temps, à deux ans maximum. « Le cadre légal n’est pas suffisant parce que salariés comme entreprises ont besoin de plus de souplesse. Qui serions-nous pour dire à quelqu’un qui souhaite travailler plus que c’est impossible? », s’est interrogé le ministre devant la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur le temps de travail.

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Plan d’économies : impact négatif sur la croissance

Plan d’économies : impact  négatif sur la croissance

 

Le plan d’économies aura un fort impact sur une croissance déjà bien molle. Finalement une mauvaise opération car moins de croissance, c’est moins dimpôts qui rentrent  et autant de déficits en plus, sans parler de l’emploi. Car 250.000 emplois menacés selon la rapporteure du Budget . Le plan d’économies de 50 milliards d’euros proposé par le gouvernement dans le cadre du projet de loi de finances rectificative  »pourrait entraîner la suppression de 250.000 emplois à l’horizon 2017″, selon la rapporteure générale du Budget citée ce lundi par Les Echos.  Ce plan d’économies « aurait un impact négatif sur la croissance de 0,7 % par an en moyenne entre 2015 et 2017, et pourrait entraîner la suppression de 250.000 emplois à l’horizon 2017″, écrit la députée Valérie Rabault dans un rapport cité par le quotidien économique. Valérie Rabault, qui s’était rendue le 12 juin au ministère des Finances pour obtenir des documents qu’elle réclamait depuis des semaines, tempère toutefois ces prévisions en estimant qu’ »une partie de cet impact sera neutralisée par l’adoption concomitante de mesures fortes en faveur de la réduction des charges des entreprises et du pouvoir d’achat des ménages dans le cadre du pacte de responsabilité et de solidarité ». Le gain de croissance escompté serait de 0,6 point avec 190.000 créations d’emplois d’ici 2017, indique le document de la rapporteure du Budget. D’autre part, l’impact du plan d’économies doit être apprécié « au regard de l’importance des risques financiers auxquels s’exposerait notre pays en l’absence de rétablissement des comptes publics », ajoute-t-elle, appelant à trouver le bon équilibre entre relance de la croissance et plan d’économies, afin de « garantir que les effets récessifs seront suffisamment compensés pour ne pas hypothéquer la reprise ». Alors que le projet de budget rectificatif est examiné par les députés à partir de ce lundi et qu’un vent de fronde secoue les parlementaires PS contre les économies envisagées, le Premier ministre Manuel Valls a appelé dimanche sa majorité à la « loyauté ».

Sondage Sarkozy : impact négatif des affaires

 

Sondage Sarkozy : impact négatif des affaires

 

Une très forte proportion de Français, selon une enquête IFOP/JDD, considèrent que ces affaires (notamment enregistrements clandestins de Patrick Buisson) ont un impact négatif sur son image. Les sympathisants de gauche sont sans surprise les plus sévères mais un tiers de ceux de droite sont sensibles (45% à l’UDI et 20% à l’UMP). Voilà qui tombe mal pour l’ex de l’Elysée qui multiplie les signaux en direction des modérés. Autre enseignement de ce sondage, l’effet ricochet des affaires. Les Français ne font pas de tri entre les affaires de gauche et celles de droite. 57% d’entre eux estiment que c’est l’ensemble du personnel politique qui est touché par le souffle des scandales. Seule bonne nouvelle pour les partis : les Français assurent que ces affaires ne modifieront pas leur vote aux municipales et aux européennes. Ce sont surtout les ouvriers et employés (20%) et les jeunes (19%) qui se disent prêts à changer leur vote. Deux cibles électorales qui se déclarent dans d’autres enquêtes être tentées par l’abstention ou le vote FN.




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