Archive pour le Tag 'ne'

Page 7 sur 14

Corse : « Ne pas attendre de nous d’être garants de l’unité de la république » (Talamoni)… tu m’étonnes !

Corse : « Ne pas attendre de nous d’être garants de l’unité de la république » (Talamoni)… tu m’étonnes !

Alors que la Corse est comme sur le continent en prise avec des conflits identitaires, Talamoni ne peut s’empêcher d’en rajouter une couche comme s’il était déjà investi de la mission de négocier l’indépendance de la Corse.  Faut-il d’abord rappeler qu’il n’a aucune compétence pour traiter des questions régaliennes aussi que la » très grande majorité » des corses  indépendantistes est à laquelle il se réfère ne représente que 5 % des électeurs.  De ce point de vue l’amalgame pernicieux qu’il opère  entre indépendantistes et autonomistes vise  sans doute à cacher sa très faible représentativité.  À l’occasion de la visite du ministre de l’intérieur, il aurait mieux fait une nouvelle fois de se taire, lui, le Mandela d’opérette du peuple corse, pourtant élu de la république et  qui veut rendre officielle une langue comprise par moins de 10 % de la population !  .Bernard Cazeneuve s’est donc rendu à Ajaccio mercredi dans le quartier sensible où des pompiers avaient été agressés la nuit de Noël, ce qui avait provoqué plusieurs jours de manifestations et de débordements racistes. Le ministre de l’Intérieur a affiché la fermeté du gouvernement et rencontré les responsables locaux. « Un échange apaisé », selon le président de l’Assemblée de Corse, Jean-Guy Talamoni.  Bernard Cazeneuve a condamné dans un discours ce midi à Ajaccio les agressions de deux pompiers et d’un policier le 24 décembre dans un quartier sensible de la ville et les « violences gratuites » qui ternissent l’image de la Corse. Le ministre de l’Intérieur a aussi martelé combien le respect et la fraternité sont d’importantes valeurs. Il a satisfait l’Assemblée en annonçant un plan d’action pour le quartier des Jardins de l’Empereur, avec à la fois plus de sécurité dans la copropriété, et plus de moyens pour les associations du quartier. Pour le président de l’Assemblée de Corse, Jean-Guy Talamoni, « le ministre de l’Intérieur est venu prendre acte de l’apaisement qui était opéré depuis plusieurs heures et auquel nous (les élus locaux) avons largement contribué et c’est très bien« , a-t-il réagi mercredi soir sur France info. « Cela nous a donné l’occasion d’avoir un échange avec lui à la préfecture. Un échange apaisé au cours duquel nous avons réaffirmé que nous étions disponibles pour le dialogue, que nous avons été mandatés par les Corses pour défendre un certain nombre d’idées et que, bien entendu, c’est sur la base de ce mandat que nous voulons discuter avec Paris dans les semaines à venir« , indique-t-il. « Mais encore une fois, nous pensons qu’il faut aujourd’hui construire de façon apaisée un dialogue qui permette de mettre en place les bases d’une solution politique de manière générale« , poursuit Jean-Guy Talamoni. « L’Etat doit incarner et faire respecter l’unité de la République tout en prenant en compte la riche singularité de votre île« , a également insisté le ministre de l’Intérieur, tout en prenant soin de féliciter les élus nationalistes pour leur victoire aux régionales et de leur adresser ses vœux de succès.  »Je crois que personne n’attend de nous que nous soyons garants de l’unité de la République française« , répond  Jean-Guy Talamoni.

Régionales : rien ne sera plus comme avant ?

Régionales : rien ne sera plus comme avant ?

Nombre de responsables de gauche et de droite ont affirmé qu’après le score historique du Front national rien ne saurait plus comme avant. Une décalaration à laquelle  on est habitué après chaque déflagration électorale mais qui manque sérieusement de contenu. Il est clair que sur la tendance si rien ne change le FN parviendra un jour à conquérir le pouvoir non seulement sur le plan local mais aussi sur le plan national. En effet en tant que réceptacle de tous les mécontentements, toutes  les frustrations mais aussi toutes les contradictions, le Front national ne peut que progresser en particulier si rien n’est entrepris pour réduire de manière significative le chômage. Alors que  la France, comme la plupart des autres pays, est affrontée à une crise internationale caractérisée d’une part par l’atonie de la croissance, donc aussi la hausse du chômage mais aussi par un environnement conflictuel à caractère terroriste. La première question qui se pose est de savoir si la France peut continuer de se livret à des petits jeux électoraux de type droite contre gauche voir tendances internes contre tendances internes à un parti. De toute évidence compte tenu de l’enjeu, l’union nationale est indispensable pour affronter les deux périls évoqués. Ce qu’a fait  l’Allemagne en mettant de côté ce qui divise et en se concentrant sur ce que qui peut mobiliser afin de redresser son économie. La France, elle ,se complaît dans sa situation de village gaulois où les forces à droite comme à gauche s’éparpillent, se contredisent et se neutralisent. Une raison sans doute à cela l’intérêt personnel des candidats pour 2017 qui supplante l’intérêt général. Aussi des intérêts de boutique qui nourrissent  nombre d’oligarques qui entretiennent des oppositions de façade. Face à ces contradictions dans les parties classique,  le FN ramasse la mise en accueillant dans ses bras tout les mécontents y compris quand les sujets de mécontentement sont contradictoires. La première façon de faire autrement de la politique serait d’abord de faire une analyse des enjeux notamment économiques et de créer une union nationale pour mettre toutes les forces au service du développement et de la réduction du chômage.

La nouvelle arnaque de Tapie pour ne pas rembourser

La nouvelle arnaque de Tapie pour ne pas rembourser

Grâce à la complicité du tribunal administratif tape  a trouvé une nouvelle arnaque pour ne pas rembourser les 400 millions auxquels il a été condamné. Une manipulation dont a l’habitude le champion de l’escroquerie. En faite= sous prétexte de protection de ses entreprises le tribunal administratif a accepté une mise en sauvegarde qui permet de bloquer les remboursements de tape. Cela pour une durée de six mois qui pourra être prolongés deux fois soit une durée totale de 18 mois. Or  d’ici la il est vraisemblable que Sarkozy sera à nouveau élu président de la république. Sarkozy qui a couvert l’escroquerie de Tapie  contre son appui politique. Du coup il faut s’attendre à ce que « la justice » indépendante » enterre l’affaire lorsque Sarkozy sera réélu. Une manipulation largement passée sous silence par les médias mais qui témoigne des incohérences de la justice voire de sa complicité. L’Etat n’est donc pas prêt de récupérer ses 404 millions d’euros. Condamné à rembourser cette somme perçue en 2008 pour solder son contentieux avec le Crédit Lyonnais sur la revente d’Adidas, Bernard Tapie a pris des mesures judiciaires lui permettant de se mettre à l’abri des huissiers, du moins pour quelques mois. Avant d’être condamné par la cour d’appel de Paris, l’homme d’affaires a ouvert une procédure de sauvegarde, auprès du tribunal administratif de Paris, rapporte Le Monde. Une démarche entraînant, temporairement, la suspension des poursuites individuelles. Bernard Tapie a visiblement senti le vent tourner. Anticipant la décision défavorable des magistrats de la cour d’appel, l’homme d’affaires a demandé l’ouverture d’une « procédure de sauvegarde », visant ses deux sociétés, pour lesquelles il a organisé ses activités et son patrimoine. Le 30 novembre, le tribunal de commerce de Paris a accédé à la demande de l’homme d’affaires concernant le Groupe Bernard Tapie (GBT), actionnaire majoritaire du journal « La Provence ». Puis, mercredi 2 décembre, la veille la condamnation, il a prononcé l’extension de cette procédure à la Financière et immobilière Bernard Tapie (FIBT).

Syrie : on ne demande plus le départ de Bachar (Fabius)

Syrie : on ne demande plus le départ de Bachar (Fabius)

 

Finalement la France se range progressivement sur la stratégie de la Russie ; elle ne fait même plus du départ de Bachar un préalable. En fait on se rapproche de Bachar. Encore quelques semaines et il est vraisemblable que Bachar sera considéré officiellement comme un allié « provisoire »… en attendant la transition politique et un autre gouvernement. C’est à dire après la guerre contre l’Etat islamique. Guerre qui ne va pas se terminer demain !  Le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a  donc déclaré qu’il n’envisageait plus un départ du président syrien Bachar al-Assad avant une transition politique en Syrie, dans un entretien à un quotidien régional.  »Une Syrie unie implique une transition politique. Cela ne veut pas dire que Bachar al-Assad doit partir avant même la transition, mais il faut des assurances pour le futur », a déclaré le chef de la diplomatie française au quotidien Le progrès de Lyon du samedi 5 décembre.  Le chef de la diplomatie française avait déjà entamé ce revirement, déclarant, le 27 novembre au micro de RTL, que les forces du régime syrien pourraient être associées, « pourquoi pas », à la lutte contre le groupe djihadiste Etat islamique (EI). Annonce complétée quelques heures plus tard par une déclaration à l’AFP précisant que cette participation de l’armée syrienne ne pouvait être envisagée que « dans le cadre de la transition politique ».

Des régions qui ne servent à rien

Des régions qui ne servent à rien

 

Comment intéresser les Français à la consultation régionale dès lors que les régions ne servent à peu prés à rien ? En réalité pour l’essentiel les régions ne s’occupent  que des transports et des lycées. Le rôle dans l’animation économique est relativement marginal. L’ambition de la grande réforme était de supprimer les départements et de regrouper les régions. Cela pour disposer des moyens financiers suffisants à fin de peser de manière significative sur la vie économique sociale et culturelle dans le champ territorial. Comme les départements n’ont pas été supprimés, le rôle des régions continuera d’être marginal. D’autant que ces régions , comme d’autres structures, sont  largement hypothéquées par des coups de fonctionnement incontrôlés «Dégraisser le mammouth régional pour muscler l’action économique de la région. Dégraisser le mammouth régional, car, pendant 11 ans, la gauche n’a cessé de renforcer le poids de l’administration régionale, en recrutant toujours plus d’agents, en multipliant les structures et les dépenses inutiles. Résultat, la dette de la région a triplé», affiche comme priorité Bruno Retailleau, sénateur LR, qui brigue la présidence de Pays de la Loire. De toute façon le rôle des régions concernant les lycées et la formation se limite au financement des dépenses les régions n’ayant aucune responsabilité quant au contenu des politiques d’éducation. Dans le domaine des transports l’action des régions est également contrainte et pour l’essentiel se concentre sur le financement des lignes déficitaires de la SNCF. D’une façon plus globale c’est toute la problématique de la décentralisation qui est à repenser tant en termes d’objectifs que le moyen.

Benzema : 82% des Français ne veulent plus le voir en équipe de France

Benzema :  82% des Français ne veulent plus le  voir en équipe de France  

Selon un sondage exclusif réalisé par l’institut Elabe, sur un échantillon de 924 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, 82 % de nos concitoyens ne veulent plus voir l’attaquant du Real Madrid en équipe de France. L’étude a été menée sur internet les 1er et 2 décembre. Avant les explications de Benzema, diffusées mercredi soir au 20h de TF1, sur sa mise en examen dans l’affaire de la sextape de Mathieu Valbuena. Les personnes interrogées avaient quatre choix pour répondre à la question : « Selon vous, Karim Benzema peut-il encore être sélectionné en équipe de France de football ? ». La moitié d’entre-elles (50%) a répondu « Non, pas du tout ». 35% ont répondu « Non, pas vraiment ». Ce qui porte à 82% le pourcentage de Français hostiles au retour du natif de Lyon chez les Bleus. Parmi les personnes favorables à son come-back, 14% ont répondu « Oui, plutôt » et seulement 4% ont répondu « Oui, tout à fait ». Ce qui porte à 18% le pourcentage de gens qui souhaitent voir Benzema retrouver la sélection.  Karim Benzema est un enfant de Lyon. Il y a grandi et débuté sa carrière professionnelle. Mais sa région natale ne le soutient pas forcément pour autant. Pour les besoins de notre sondage, le territoire français a été découpé en quatre parties (Nord-est, Nord-ouest, Sud-ouest, Sud-est). Et la région Rhône-Alpes a donc été placée dans la zone Sud-est. Une zone où 82% des sondés ne veulent plus voir Benzema en équipe de France. A l’image de la moyenne nationale.

 

Hidalgo ne veut pas armer la police municipale de Paris

Hidalgo ne veut pas armer la police municipale de Paris

 

Des gilets pare-balles pour les employés  municipaux chargés de la sécurité mais pas d’armes pour la police municipale de Paris. C’est la décision d’Anne Hidalgo qui tranche avec les orientations  de Hollande qui a proposé que l’État fournisse des armes aux policiers municipaux. Les propositions du conseil de Paris concernant la sécurité n’ont donc pas retenu la création, réclamée par l’opposition, d’une police municipale armée. Les mesures se concentrent plutôt sur le renforcement des outils de communication et des dispositifs de surveillance. Le Conseil de Paris, initialement prévu le 16 novembre et reporté d’une semaine pour rendre hommage aux victimes des attentats, a accouché lundi d’une quinzaine de mesures visant à renforcer la sécurité des Parisiens dans un contexte d’état d’urgence prolongé. « Les attentats qui ont une nouvelle fois meurtri Paris le 13 novembre dernier nécessitent d’accélérer la mise en œuvre des actions décidées depuis janvier et de prendre d’autres mesures complémentaires« , a indiqué la maire PS de Paris Anne Hidalgo. Dans un communiqué publié ce lundi, la mairie de Paris a détaillé les mesures prises à la suite des attentats des 7,8 et 9 janvier dernier, qui avaient déjà ciblé la capitale. Selon la mairie, tous les agents « effectuant des actions de sécurité » ont été équipés de gilets pare-balles,  les adresses concernées par le plan « Vigipirate » ont subi un audit pour déterminer si elles nécessitaient une meilleure protection (ce qui a été avéré pour 85 d’entre elles).La ville s’est dotée de 165 caméras supplémentaires sur deux ans, grâce à la modification du plan de vidéo-protection (à l’heure actuelle, 1.044 caméras sont en place dans la capitale), et a engagé 30 nouvelles opérations de visiophonie dans les crèches. Enfin, près d’une centaine d’opérations de sécurité ont été menées dans les écoles et les collèges, et la formation des personnels aux gestes d’urgence a été renforcée, sans qu’il soit précisé dans quelle mesure.

 

Bac 2016 : on ne garde que les bonnes notes !

Bac 2016 : on ne garde que les bonnes notes !

Une bonne manière de remonter le niveau u scolaire : changer le système de notation. Bonne nouvelle en effet pour les lycéens qui n’obtiendront pas leur baccalauréat à l’issue de l’année scolaire. Dès le mois de juillet 2016 (mois de parution des résultats de l’examen), les recalés pourront choisir de conserver, s’ils le souhaitent, leurs notes supérieures ou égales à la moyenne obtenues dans les différentes épreuves. Le décret, paru au journal officiel mardi 27 octobre, permettra également à ces élèves de conserver automatiquement une place dans leur établissement d’origine.  Ces nouvelles dispositions concernent tous les élèves du public et du privé sous contrat recalés du baccalauréat, du CAP ou encore du BTS. Par ailleurs, les notes supérieures ou égales à la moyenne qu’ils souhaiteront conserver pourraient également leur permettre d’être dispensés de certaines matières au cours de l’année. Cette réforme vise à diminuer le nombre d’élèves recalés des épreuves du baccalauréat qui, faute de pouvoir se réinscrire là où ils étaient scolarisés, se retrouvent sans établissement pour tenter de nouveau leur chance aux examens.

Banlieues : « ce ne sont plus des émeutiers, ce sont des terroristes »(Boutih)

Banlieues : « ce ne sont plus des émeutiers, ce sont des terroristes »(Boutih)

Le député PS de l’Essonne juge que « les choses sont plus difficiles aujourd’hui » dans certains quartiers de banlieue.  « C’est plus difficile aujourd’hui qu’avant », a-t-il déclaré ce dimanche 25 octobre sur BFMTV. L’ancien président de SOS Racisme estime que la situation a évolué « dans le mauvais sens ». Toutefois, il juge nécessaire de « faire attention aux raccourcis, on ne peut pas faire porter au président de la République la responsabilité de la situation« . « Je pense qu’il y a un toboggan dans lequel on est installé depuis plusieurs années qui nous amène à l’irréparable, puisque maintenant ces quartiers produisent des terroristes« , pense l’élu francilien. « C’est donc extrêmement différent, dix ans après ce ne sont plus des émeutiers, ce sont des terroristes« , insiste-t-il.  Malek Boutih dénonce une mauvaise compréhension du problème : « Tant qu’on n’a pas le bon diagnostic, on se trompe dans les traitements qu’on donne », avertit-il. « Pour l’essentiel des observateurs, au-delà des clivages, la question de la banlieue a toujours été vécue comme ‘ce sont les quartiers pauvres et modestes, quand l’économie ira mieux, ça ira mieux dans ces quartiers’ », estime le député. « Il y a une dimension économique qui est réelle (…), mais ce n’est pas le cœur de la dérégulation. La réponse, elle est politique », affirme Malek Boutih.  « Finalement, ces quartiers, c’est le point le plus déformant d’une évolution générale de la société », estime-t-il encore. Il y voit « un peu l’avant-garde de tous les problèmes qu’on connaît : développement de la violence, individualisation, perte de repères, perte de confiance dans la politique ». En juillet, Malek Boutih avait remis au Premier ministre Manuel Valls un rapport controversé : « Génération radicale ». Il s’y inquiétait de la radicalisation djihadiste de certains jeunes Français.

Migrants Slovénie : près de 60 000 en une semaine

Migrants Slovénie : près de 60 000 en une semaine

 

Près de 60 000 migrants en une semaine en Slovénie, les résultats des politiques contradictoires des Etats européens. Et des migrants qui contournent la Hongrie aux frontières fermées.  Juncker réunit un peu tardivement ce dimanche  les chefs d’Etat ou de gouvernement d’Autriche, de Bulgarie, de Croatie, de Macédoine, d’Allemagne, de Grèce, de Hongrie, de Roumanie, de Serbie et de Slovénie. Mais le problème est plus large car c’est toute la politique d’immigration de l’Europe qui est en cause avec ses contradictions entre sa rhétorique humaniste et sa pratique de rejet.  Le flux de migrants arrivant en Slovénie ne se tarissait pas samedi alors que plusieurs dizaines de milliers d’entre eux entrent dans le petit état alpin dans l’espoir de prendre ensuite la direction du nord de l’Europe. En une semaine, les autorités ont comptabilisé l’entrée de 58.000 réfugiés et migrants contraints de contourner la Hongrie par l’Ouest depuis qu’elle a bouclé ses frontières. Selon la police, 9.000 d’entre eux étaient encore sur le territoire slovène ce samedi. « Je veux me rendre aux Pays-Bas. Je veux juste que ce cauchemar cesse. Nous ne pouvons plus faire demi-tour et je suis prête à tout faire pour assurer un avenir à mon fils », a expliqué Hamrein, une syrienne âgée de 20 ans, tenant contre sa poitrine un nourrisson de six mois rendu fiévreux par la baisse des températures. Hamrein fait partie d’un groupe de 2.000 migrants qui patientent près du village slovène de Rigonce dans le froid et dans le brouillard et dans l’attente de pouvoir se rendre en Autriche.Ils espèrent y parvenir dimanche, mais beaucoup d’autres sont également en chemin, 8.500 migrants étant entrés en Serbie au cours des dernières  24 heures. Leur route devrait se poursuivre à travers la Croatie, la Slovénie et enfin l’Autriche. Belgrade, Sofia et Bucarest ont menacé samedi de fermer leurs frontières si l’Allemagne fermait les siennes, exprimant leur refus de devenir une zone tampon pour les migrants. Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a appelé mercredi plusieurs dirigeants européens à se réunir dimanche à Bruxelles pour un sommet consacré à la situation des migrants dans les Balkans. Il a invité les chefs d’Etat ou de gouvernement d’Autriche, de Bulgarie, de Croatie, de Macédoine, d’Allemagne, de Grèce, de Hongrie, de Roumanie, de Serbie et de Slovénie.

Popularité : Sarkozy ne décolle pas

Popularité : Sarkozy ne décolle pas

 

En dépit de la baisse de popularité de Hollande et du gouvernement, Sarkozy demeure scotché à peu près au niveau de l’actuel président de la république en termes de popularité (autour de 35% dans le sondage IFOP de Paris match. Il est très largement devancé dans l’opinion par Juppé à 65%. Plusieurs facteurs explicatifs « Le principal point faible de Nicolas Sarkozy, c’est qu’il n’a pas de boîte à idées. (…) Il n’a plus autour de lui cette équipe qui avait fait la magie de la campagne de 2007″, estime le politologue Thomas Guénolé. Récemment, l’ancien Premier ministre Dominique de Villepin, bien que rentré dans les bonnes grâces de son ex-rival et ennemi, réclamait du « sang neuf ». « Ce ne serait pas très réjouissant de revoir le match Sarko-Hollande de 2012. Je crois que les Français en ont marre des deux », relève un député LR, pourtant peu soupçonné d’anti-Sarkosysme. « Ça patine, Sarkozy donne parfois l’impression de ne pas trop y croire et s’inquiète, comme le montre sa tentative de vouloir réduire le nombre de bureaux de vote pour la primaire L’affaire Morano n’a pas arrangé les choses », dit-il. Le premier handicap de Sarkozy c’est effectivement qu’il ne donne pas vraiment l’impression d’y croire lui-même. Il ne se présente pas en champion mais en challenger se contentant le plus souvent de critiquer le gouvernement et de faire du stand-up. Mais sans proposition vraiment nouvelle. Pire avec de nombreuses contradictions tant sur le plan économique que sociétal. Il y a aussi les affaires qui vont plomber sa campagne jusqu’ en 2017. La charge inattendue de Jérôme Lavrilleux, l’ex-directeur adjoint de la campagne de 2012 et ancien bras droit de Jean-François Copé à la tête de l’UMP, a rappelé à l’ancien président l’acuité de la menace Bygmalion, cette enquête sur de fausses factures présumées pour financer sa campagne dont l’issue pourrait survenir en 2016, année de la primaire. »On n’est pas du tout à la fin de l’instruction, d’autant qu’il y a une expertise en cours. Il faut compter plusieurs mois », précise à Reuters Me Patrick Maisonneuve, avocat de la société de communication Bygmalion. « Il va traîner cette affaire comme un boulet », juge un parlementaire des Républicains. Selon un sondage Odoxa, plus de deux tiers des Français (67%) estiment que Nicolas Sarkozy ne pourra pas représenter les Républicains en 2017 en raison des affaires. Une autre enquête, réalisée par Elabe en septembre, montre que si Nicolas Sarkozy fait la course en tête à ce stade pour la primaire grâce au noyau dur de ses sympathisants, le nombre considérable de participants potentiels au vote – plus de 4,5 millions – élargit le champ des possibles pour ses adversaires, au premier rang desquels Alain Juppé. Ce qui expliquerait les critiques de Sarkozy sur les 10 000 bureaux de vote pour les primaires, nombre jugé irresponsable !

Sondage : Sarkozy ne pourra pas se présenter en 2017

Sondage : Sarkozy ne pourra pas se présenter en 2017 Un sondage Odoxa révèle que les Français ne croient pas beaucoup aux chances de Sarkozy de se présenter aux présidentielles de 2017. En cause évidemment les affaires en cours mais aussi l très mauvaise image que véhicule Sarkozy qualifié par Berlusconi de « crétin, suffisant et  jaloux » ((un connaisseur !)  . Plus de 2/3 des Français pense qu’il sera empêché compte tenu des affaires judiciaires en cours, selon un sondage Odoxa pour iTélé et Paris Match. Un score en nette progression (+12 points) par rapport à septembre 2014. Chez les sympathisants des Républicains, la tendance est moins élevée mais également majoritaire. Autre enseignement de ce sondage, Jean-François Copé reste mal aimé des Français. 72% d’entre-deux ont une mauvaise opinion de l’ancien président de l’UMP. Il est d’ailleurs majoritairement impopulaire auprès de deux tiers des sympathisants de droite et même de 55% des sympathisants des Républicains. 

 

Élections régionales PACA : Les dissidents ne veulent pas figurer sur la liste officielle du FN

Élections régionales  PACA : Les dissidents ne veulent pas figurer sur la liste officielle du FN

Malgré leur dévotion pour Jean-Marie Le Pen, les frondeurs du FN rejettent en bloc le parti de Marine Le Pen. Le geste d’apaisement du « Menhir » ne devrait pas éviter les listes dissidentes aux élections régionales en décembre prochain.  »C’est une ultime tentative de conciliation de la part de M. Le Pen », confie Lydia Schenardi, à RTL.fr à la sortie du déjeuner. Pour la conseillère régionale du Front national en PACA, Jean-Marie Le Pen a consenti à ce dernier effort pour se « dédouaner de toute responsabilité » dans le conflit qui déchire le Front dans le Sud-est. Pour cette élue historique du FN dans les Alpes-Maritimes, l’annonce et le déjeuner du vendredi 16 octobre ne sont que de « l’habillage » car Jean-Marie Le Pen savait que cette main tendue était désespéré. « Il n’y a pas de conciliation possible », assène celle qui fait partie du premier cercle du cofondateur du FN depuis près de trente ans. Écœurée par la nouvelle ligne du Front nationale de Marine Le Pen et Florian Philippot, elle souhaite désormais faire campagne auprès de Jacques Bompard : « Nous n’attendons pas l’aumône de Madame Le Pen [Marion Maréchal] après avoir été traités d’aigris et de logiciels périmés. » Dans les Alpes-Maritimes, bastion des légitimistes du FN, le candidat investi par Marion Maréchal-Le Pen cristallise le conflit. « Il est hors de question que je rallie les listes d’Olivier Bettati alors qu’il a appelé à voter Modem ou PS pour contrer le FN par le passé », s’insurge Jean-Jacques Guitard, conseiller municipal à Beausoleil (Alpes-Maritimes).  L’ancien adjoint de Christian Estrosi incarne les rancœurs des militants historiques : « Nous ne voulons pas de quelqu’un d’étranger au FN pour mener les listes dans le département », martèle Lydia Schenardi.  Les frondeurs de l’extrême droite sont désormais prêts à en découdre avec un FN qu’ils ne reconnaissent plus. « Aujourd’hui, c’est devenu un parti fourre-tout, aseptisé, qui cherche à gagner des voix au détriment du combat national », attaque Jean-Jacques Guitard. Si cet élu local explique qu’il « comprend et respecte » la décision de Jean-Marie Le Pen, la rupture est consommée : « Je suis très déçu mais la fracture est désormais trop grande. » Même au second tour des élections régionales, il ne soutiendra pas les listes officielles du Front national. . Les listes départementales du Front national doivent toutes être validées par la Commission nationale d’investiture, au siège du FN, et « là c’est Marine qui a le dernier mot« , reconnaît un membre de l’équipe de campagne. Pour certains des frondeurs, la présidente du Front national aurait fait avorter toutes les tentatives de conciliation de façon très calculée. Marine Le Pen ne souhaiterait pas voir triompher sa nièce en PACA alors qu’elle n’est pas sûre de remporter les élections en Nord-Pas-de-Calais-Picardie.

 

Salariés d’Air France en garde à vue : une arrestation musclée qui ne s’imposait pas

Salariés d’Air France en garde à vue : une arrestation musclée qui ne s’imposait pas

Cette  arrestation très musclée et très médiatisée ne s’imposait certainement pas dans la forme ; certes la violence Air France est inadmissible, elle doit être condamnée. Pour autant il n’était pas nécessaire pour le gouvernement comme pour la justice de sur-réagir. Cela d’autant plus qu’on dispose de l’enregistrement vidéo et de témoignages qui permettent d’identifier les auteurs. Au-delà des actes de débordement se pose surtout la question de la stratégie des acteurs. Une stratégie de la direction parfaitement maîtrisée lorsque Spinetta était aux commandes, au moins en ce qui concerne la négociation. Pour le reste on peut largement discuter des orientations économiques de la compagnie. Côté syndical on s’est sans doute trop habitué à la protection dont a longtemps bénéficié Air France par parenthèse qui a largement contribué à tuer toutes les compagnies concurrentes françaises. Aujourd’hui concurrencée par des acteurs étrangers Air France a du mal à s’adapter à cette à ce nouvel environnement. Du coup la radicalité fait office de stratégie syndicale, une stratégie syndicale en outre nourri de corporatisme. Ce qui saurait  justifier les violences mêmes si effectivement certains à gauche ont  raison de noter que certains patrons voyous sont traités avec beaucoup plus d’égards. Cinq salariés d’Air France soupçonnés d’avoir molesté des cadres de la compagnie le 5 octobre ont donc été interpellés tôt lundi matin à leur domicile et placés en garde à vue, une procédure dénoncée par la CGT et l’extrême gauche. Un sixième salarié qui était recherché s’est présenté dans la matinée aux autorités après avoir été contacté, et a également été placé en garde à vue, a-t-on appris de sources policières et judiciaires. Ces six individus ont été identifiés grâce aux images vidéo des violences, dont ils sont considérés comme les principaux auteurs. Le directeur des ressources humaines d’Air France, Xavier Broseta, et un responsable de l’activité long-courrier, Pierre Plissonnier, avaient été pris à partie par des salariés furieux après l’annonce de 2.900 suppressions de postes.  Les images montrant ces dirigeants fuyant les manifestants, chemise arrachée et costume déchiré, ont fait le tour du monde. Trois autres cadres ont été molestés et deux vigiles blessés, dont l’un a sombré brièvement dans le coma. Le parquet de Bobigny a ouvert le 6 octobre une enquête pour dégradations, entrave au fonctionnement du comité central d’entreprise (CCE) et violences en réunion. Des faits passibles en théorie d’une peine pouvant aller jusqu’à cinq ans de prison.

Sondage popularité : Hollande plonge à 22 % mais Sarkozy ne profite pas

Sondage popularité : Hollande plonge à 22 % mais Sarkozy ne profite pas

D’après Le sondage Elabe que publient « Les Echos » et Radio classique,  La cote de « confiance » du chef de l’Etat, plombé par l’absence de résultats tangibles, n’est que de 22%, soit son plus bas niveau de l’année. Mais ce plongeon de cinq points en un mois ne profite pas beaucoup à Sarkozy qui reste scotché autour de 26 % d’opinions favorables. Certes il y a des fortes chances pour que l’un des deux l’emporte en 2017 car le réservoir des voix de Marine Le Pen au second tour est relativement faible comparé à ses deux concurrents. Mais ils auraient tort de minimiser l’ampleur du rejet qu’ils suscitent : 44 % des Français n’ont « pas confiance du tout » dans le chef de l’Etat et 43 % ont du patron des Républicains une image « très négative ». A l’inverse, ils ne sont que 3 % à avoir « tout à fait confiance » en François Hollande et 5 % à avoir une image « très positive » de Nicolas Sarkozy. Le jeu de miroirs ne s’arrête pas là. Le chef de l’Etat a l’approbation de 76% des sympathisants socialistes quand son prédécesseur est à 79% parmi ceux de son parti. Le premier est rejeté par la gauche de la gauche (il ne dépasse pas 31% de confiance au Front de gauche) ; le second, par les centristes (36% de bonnes opinions à l’UDI et 12% au Modem). Leur image est particulièrement dégradée dans le camp opposé. François Hollande est à 7 % seulement parmi les sympathisants de droite, et 4 % parmi ceux des Républicains. Contre 6 % et 5 % pour Nicolas Sarkozy chez les sympathisants de gauche et chez ceux du PS. La route est parsemée d’embûches pour le premier, qui doit encore obtenir pour des résultats et faire en sorte qu’ils lui soient crédités, et pour le second, qui doit remporter la primaire à droite . Marine Le Pen est en embuscade. La présidente du Front national ne recueille que 27 % de bonnes opinions dans notre baromètre. Même si, souligne Bernard Sananès, « ce qu’elle représente et ce qu’elle dit est plus structurant que son image personnelle ».

Immobilier : la relance par le dispositif Pinel ne marche pas

Immobilier : la relance par le dispositif Pinel ne marche pas

En dépit des les avantages fiscaux consentis pour l’investissement locatif dans l’immobilier neuf de la loi Pinel, la demande ne reprend pas vraiment. En cause évidemment la crise qui affecte l’ensemble de l’immobilier depuis plusieurs années mais aussi le faite que le rendement financier dans ce neuf locatif demeure inférieur à celui de l’ancien. En cause également le plafond des loyers qui limitent la rentabilité de l’investissement. Unanimement, les professionnels de l’immobilier ont salué le succès rencontré depuis début 2015 par le dispositif Pinel, qui donne un avantage fiscal pour un investissement locatif dans l’immobilier neuf. En mai dernier, les promoteurs immobiliers disaient s’attendre à vendre 45.000 logements « Pinel » en 2015, soit une hausse de près de 50 % par rapport aux logements estampillés « Duflot » en 2014, le dispositif fiscal précédent. De quoi alimenter presque la moitié des ventes des promoteurs aux particuliers cette année. « La reprise du marché est essentiellement portée par les investisseurs individuels (en hausse de 53,4%), séduits par le dispositif Pinel et très actifs notamment dans les plus grandes agglomérations en régions », confirmait récemment Nexity, l’un des plus importants promoteurs français. Les investisseurs particuliers auraient notamment acheté massivement des logements « Pinel » dans les agglomérations de Lyon, Lille, Marseille et Montpellier, où les plafonds de loyers donnant droit à l’avantage fiscal ont été rehaussés en octobre 2014 par le gouvernement. D’autre part, l’investissement dans l’immobilier neuf reste coûteux. La société Cerenicimo, qui se définit comme une plateforme dédiée à l’investissement immobilier, a ainsi comparé les rendements de l’immobilier neuf et de l’immobilier ancien dans une dizaine de grandes villes françaises. Le constat de l’enquête de Cerenecimo est sans appel : le prix élevé du neuf n’est pas compensée par l’avantage fiscal dont il permet de bénéficier, et son rendement, une fois tous les impôts payés, reste inférieur à celui de l’ancien.

Volkswagen ne sait pas comment répondre aux normes

Volkswagen ne sait pas comment répondre aux normes

Volkswagen est salement empêtrée dans son affaire de tricherie relative aux normes d’émission polluante. Du coup elle demande officiellement du temps pour résoudre un problème qu’elle ne sait pas par quel bout prendre. Certes elle promet d’éliminer le logiciel qui permet la tricherie ce qui ne constitue pas une difficulté technique majeure. Par contre Volkswagen ne s’est pas en ce moment comment résoudre la question du respect des normes notamment américaines. Il faudrait pour cela procéder à des opérations lourdes sur la motorisation ce qui implique de lourds investissements. Volkswagen mais aussi les autres constructeurs allemands ont toujours freiné des quatre fers au sein de l’Europe contre le durcissement des normes. Il n’est même pas certain aujourd’hui que ces véhicules puissent répondre aux exigences de la nouvelle norme euro six si on effectue des contrôles dans des conditions normales de circulation. A fortiori s’il s’agit d’énormes américaine plus contraignante. C’est pourquoi Volkswagen A présenté mercredi aux autorités allemandes ses premières propositions sur l’affaire de la fraude aux tests anti-pollution, tout en répétant qu’il faudrait du temps pour tourner la page de ce scandale sans précédent dans l’histoire du groupe.  Près de trois semaines après la révélation de l’affaire par les autorités américaines, le premier constructeur européen est sommé d’identifier les responsables de la fraude, de dire comment il compte mettre ses voitures en conformité avec la loi et si le groupe a manipulé les tests en Europe comme aux Etats-Unis. « Des spéculations ou des informations trop vagues sur d’éventuelles avancées ne font l’affaire de personne », a déclaré Hans Dieter Pötsch, le nouveau président du conseil de surveillance du groupe, lors d’une conférence de presse après avoir été confirmé à son nouveau poste.   »Il faudra donc du temps jusqu’à ce qu’on ait des résultats factuels et fiables qui nous permettent de vous apporter une information globale », a-t-il dit, refusant toute autre question. Hans Dieter Pötsch s’exprimait à l’issue d’une réunion extraordinaire des 20 membres du conseil au siège de Wolfsburg, destinée à discuter des résultats de l’enquête interne menée par le groupe, confronté à la plus grave crise de ses 78 années d’existence. Volkswagen a par ailleurs soumis mercredi à la KBA, l’autorité fédérale allemande du secteur automobile, un plan détaillé de modification des quelque 11 millions de véhicules concernés. Le ministre des Transports, Alexander Dobrindt, a déclaré à la presse que selon ce rapport, les moteurs diesel Euro-5 de 2,0 litres, 1,6 l et 1,2 l devraient être modifiés.   »Pour les moteurs 2,0 litres, VW dit qu’une solution logicielle sera prête cette année et qu’elle sera mise en œuvre à partir du début de l’an prochain », a-t-il précisé.   »Pour les moteurs 1,6 litre, en plus du nouveau logiciel, des modifications du moteur seront nécessaires, ce qui, selon Volkswagen, ne sera pas prêt avant septembre 2016. »

Air France : la CGT ne condamne pas

Air France : la CGT ne condamne pas

 

Sur France info Philippe Martinez,  secrétaire général de la CGT, n’a ni cautionné ni condamné les violences pendant le CCE d’Air France. Et il regrette que Manuel Valls n’ait pas apporté son soutien aux salariés menacés de licenciement.  « Nous ne cautionnons pas ce genre d’incidents mais ça relève plusieurs paradoxes. Premièrement ça ne dessert pas la lutte des salariés mais en même temps, s’il n’y avait pas eu ça quel temps on aurait consacré à un plan de licenciement de 3000 salariés. Je pense que ce déchaînement politique et médiatique est démesuré » a déclaré Philippe Martinez. Le patron de la CGT qui ne condamne pas ces incidents, « non« .  Mais pour lui ce n’est pas le plus important : « Il y a 3000 salariés qui vont perdre leur boulot. Ça c’est violent. » Le secrétaire général de la CGT regrette le soutien apporté à la direction d’Air France par le Premier ministre :  »J’aurais préféré qu’il apporte son soutien aux salariés menacés de licenciement et que l’Etat prenne ses responsabilités. J’ai entendu aussi des membres du gouvernement et le Premier ministre certainement aussi dire ‘Air France ça nous regarde pas, c’est une entreprise privée. Et ça c’est un vrai problème. Le gouvernement  devrait intervenir ». « Il y a besoin de mobilisations, mais si elles ne sont pas entendues, l’exaspération elle monte. La colère elle monte. Et les syndicats ne sont pas là pour jouer les pompiers de service. Soit le gouvernement et le patronat écoutent, soit on s’expose à des gestes comme ceux qu’on a connus. C’est un signal d’alerte » a ajouté Philippe Martinez.

Proportionnelle aux élections : Hollande ne tient pas ses promesses

Proportionnelle aux élections : Hollande ne tient pas ses promesses

 

François Bayrou constate avec une certaine amertume que dans de nombreux domaines Hollande n’a pas tenue ses promesses notamment en ce qui concerne l’instauration de la proportionnelle aux  élections.  »François Hollande, quand il a été élu, il a pris des engagements formels, notamment sur le changement de la règle électorale: il n’a qu’à les respecter », a déclaré avec véhémence François Bayrou, dans l’émission « 12-13 Dimanche » diffusée dimanche 4 octobre sur France 3. « Je pense que François Hollande a choisi depuis le début de faire que ses paroles, c’étaient des promesses pour ceux qui les reçoivent, et pas plus », a-t-il ajouté. Il en a profité pour critiquer le rapport sur les institutions remis vendredi au président PS de l’Assemblée nationale Claude Bartolone. « J’en ai assez qu’on fasse des groupes de travail sur les institutions », a-t-il commenté.  Intitulé « Refaire la démocratie », ce rapport est issu des réflexions du groupe de travail sur « l’avenir des institutions », lancé à l’automne 2014 par le président de l’Assemblée, qui l’a coprésidé avec l’historien Michel Winock. Dans ce rapport Bartolone propose en faite que le président de la république revienne à se limiter à l’inauguration des chrysanthèmes. En effet sa mission serait réduite aux questions de très long terme sans autre précision. Autant dire un président potiche ce qui nous ramènerait à la IVe République.

Assurances prêts : les banques ne respectent pas la loi

Assurances prêts : les banques ne respectent pas la loi

 

 

Pour les gros prêts consentis par les banques notamment destinés à l’immobilier il y a obligation pour l’emprunteur de prendre une assurance pour couvrir le décès ou la validité. Or les banques imposent le plus souvent leur propre assurance dont le coût est exorbitant (de l’ordre de plus de 10 000 € par emprunt sur la durée de remboursement). Du coup une association de consommateurs L’UFC-Que Choisir vient de saisir l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution, en clair c’est l’un des deux gendarmes avec l’AMF (l’Autorité des marchés financiers) qui contrôle les banques et les compagnies d’assurances. Parce que les banques cherchent des poux dans la tête aux emprunteurs, à ceux qui souscrivent un emprunt pour acheter un bien immobilier.  Il faut remonter un peu en arrière pour comprendre. Avec la loi Lagarde en 2010 et la loi Hamon applicable depuis 2015. La première permet de dissocier le prêt, à proprement parlé, des garanties qu’exigent la banque. On emprunte une somme d’argent pour acheter un appartement, une maison et la banque veut être sûr d’être remboursée quoi qu’il arrive sur toute  la période d’emprunt 15 ou 20 ans par exemple. Le prêt est donc assorti d’une assurance qui couvre le décès et l’invalidité de l’emprunteur ou des emprunteurs et parfois le risque de chômage. Avant la loi Lagarde de 2010, les emprunteurs devaient obligatoirement accepter l’assurance proposée par la banque. Ils n’obtenaient pas le prêt. Depuis 2010, les emprunteurs peuvent proposer un autre assureur, meilleur marché et la banque ne peut pas refuser si les garanties sont équivalentes. Cela ne fait pas plaisir aux banques qui perdent ainsi une source de commissionnement. Oui et pas des économies de bout de chandelles, des vraies. Plus de 12.000 euros pour un emprunt sur quinze ans. Depuis 2015, avec la loi Hamon les emprunteurs ont encore plus de latitudes puisqu’ils peuvent changer d’assureurs au cours de leur première année de crédit. Oui, elles ergotent sur la notion de garanties similaires et pour éviter les refus des banques, un accord a été conclu entre banquiers/Assureurs et associations de consommateurs. L’accord porte sur une liste globale des garanties minimum exigibles par les banques : Onze critères pour le décès et l’invalidité et quatre sur la perte d’emploi. Une liste sous forme de fiches que la banque doit communiquer à l’emprunteur. Cette liste est applicable depuis le 1er octobre dernier. Un décret le confirme.

1...56789...14



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol