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FED : Trump ne menace plus le patron de la FED !

FED : Trump ne menace plus le patron de la FED !

 

Sans doute parce que la bourse a enregistré un très sérieux coup de mou après les propos de Trump concernant la banque centrale, la Maison-Blanche a été contrainte d’indiquer que la position de Jerome Powell à présidence de la Réserve fédérale n’était  pas menacée . Objectif : calmer Wall Street, dont la nervosité a été aggravée par les critiques adressées par le président américain à la banque centrale. Aux journalistes lui demandant si poste de Jerome Powell était sûr, le conseiller économique de la Maison blanche Kevin Hassett a répondu: “Oui, bien sûr, à 100%.” A une autre question lui demandant s’il pouvait affirmer que le poste de Powell n’était pas menacé, il a répondu: “Absolument.” Donald Trump a renouvelé ces derniers jours ses attaques contre la Réserve fédérale américaine, qu’il accuse de procéder à une hausse trop rapide des taux d’intérêt. “Le seul problème qu’a notre économie, c’est la Fed”, a-t-il notamment tweeté à la veille de Noël, tandis que les investisseurs ont été attentifs aux informations de presse selon lesquelles le président avait évoqué la possibilité de limoger Jerome Powell qu’il a lui-même nommé à la tête de la Fed. Du coup, Wall Street rebondit vivement mercredi et gagne plus de 2% pour le Dow Jones et le S&P-500 et 3% pour le Nasdaq après avoir chuté ces dernières semaines et le S&P devrait accuser son recul le plus vif pour un mois de décembre depuis la Grande

Macron et ses ministres ne seront pas augmentés au 1er janvier : une injustice !

Macron et ses ministres ne seront pas augmentés au 1er janvier : une injustice !

 

Une injustice de plus,  les membres du gouvernement et le président ne seront pas augmentés au premier  janvier comme c’était prévu. Les salaires resteront donc au même niveau entre 10 000 et 15 000 € bruts par mois (plus les nombreux autres avantages). D’une certaine manière c’est à la fois peu et beaucoup. C’est peu comparé aux salaires du privé à niveau de responsabilité équivalent mais c’est beaucoup quand en fait nombre de ministres et autres secrétaires d’État ne servent pas grand-chose. Il y a en effet une quarantaine de ministres ou une quinzaine serait grandement suffisant. Finalement ce qui peut leur être reproché c’est moins le niveau salarial que leur incompétence et leur inutilité. En outre il y a des doubles emplois à tous les étages. En haut de la pyramide, il y a l’Élysée avec ses 700 ou 800 collaborateurs qui constitue le véritable gouvernement. La seconde couche se compose du gouvernement lui-même avec une quarantaine de ministres et des centaines de collaborateurs. La plupart de ministres ne disposent  d’ailleurs d’aucune administration voire de moyens dérisoires. La troisième couche est constituée par l’administration centrale qui prépare et met en musique les orientations. des milliers et des milliers de fonctionnaires grâces auxquels la France dispose de plus de 10 000 lois et plus de 100 000 décrets dont une grande partie non n’appliquées  mais qui occupent des hordes de gratte-papiers, de directeurs, de directeur adjoints, de chefs de bureaux etc. Bref l’armée avec la discipline en moins car chaque administration bricole sa réglementation sans forcément tenir compte de la cohérence globale. Par démagogie sans doute, le gouvernement a donc décidé qu’il n’y aurait pas d’augmentation des salaires du président de la République, du Premier ministre et des ministres, a indiqué Matignon à l’AFP, confirmant une information de Capital, vendredi 14 décembre.

, ils auraient dû être augmentés en théorie de 0,4% au 1er janvier. Mais l’exécutif a décidé que cette hausse ne serait pas appliquée. Les salaires resteront donc à leurs niveaux actuels en 2019, soit 15 140 euros bruts mensuels pour le président et le Premier ministre, 10 093 euros pour les ministres et 9 559 euros pour les secrétaires d’État.

 

 

Macron : un discours qui ne changera rien

Macron : un discours qui ne changera rien

 

D’ores et déjà on peut penser que le discours de Macron ne changera pas grand-chose à la situation sociale même enveloppé dans un emballage philosophico-politique  rousseauiste. Certes il y a quelques annonces relatives par exemple à la prime de déplacement, à la prime exceptionnelle pour les salariés, relèvement du minimum vieillesse, la possible défiscalisation des heures supplémentaires. Des mesures qui ne sont pas complètement négligeables mais trop partielles. Macron ne lâchera pas sur le relèvement SMIC qui va bénéficier d’une petite hausse au 1er janvier de l’ordre de 20 € au motif que cela créerait du chômage. Il ne lâchera  pas sur l’impôt sur la fortune. Il ne remettra pas en cause la fiscalité déjà appliquée sauf pour quelques aménagements. En gros,  c’est sans doute surtout la tonalité qui va changer avec un semblant d’acte de contrition mais sur le fond la politique ne changera pas. Même si le laïus est enveloppé par un propos sur la refonte du contrat social. Le retour à Rousseau ne changera rien, car ce sont les décisions concrètes de mises en œuvre qui comptent (orientations sociales, économiques, sociétales notamment démocratiques).   En fait, le cap sera maintenu. Globalement ce n’est pas ce type d’annonce qui mettra fin à la colère des gilets jaunes et surtout au rejet de Macron à hauteur de 80 % de l’opinion publique. Il faudrait que Macron  réponde aussi à la demande démocratique. D’abord en changeant ce gouvernement d’amateurs,  en réalité des courtisans à la botte de l’Élysée. Ce changement de gouvernement serait un signe que le cap peut changer. Et cas de nouvel échec de ce gouvernement, inévitablement si Macron veut sauver son fauteuil de roitelet, il devra convoquer des élections soit par référendum, soit pour renouveler une  assemblée nationale qui n’est plus représentative. Le président ne manquera pas lors de son d’adresser encore des remerciements au service de l’ordre dont il pense qu’ils ont sauvé son régime et son trône. Il devrait aussi envisager légitimement  les mesures visant à réparer le préjudice subi par les  commerçants. En conclusion, on voit mal cependant Macron remettre en cause le cap d’une politique  au service des financiers qui l’ont désigné, soutenu et qui récoltent aujourd’hui les fruits de leur appui.

 

Pourquoi Macron ne veut pas lâcher sur l’impôt sur la fortune

Pourquoi Macron ne veut pas lâcher sur l’ impôt sur la fortune

La réponse est relativement simple. Macron a été financé par les banquiers et les riches. En retour d’ascenseur, il a supprimé l’impôt sur la fortune. De toute manière le financement du parti la république en marche pose de sérieux problèmes. Lors de la campagne en effet ce sont seulement quelques dizaines de personnes qui ont fourni la moitié du financement. Des personnes qui évidemment se sont concertées. Les mêmes qui ont choisi Macron. Le jeu en valait la chandelle, ces  généreux donateur ont dépensé quelques millions et en retour ont reçu 3,5 milliards suite à la suppression de l’impôt sur la fortune. On comprendra que Macron est particulièrement gêné pour revenir sur cette récompense accordée à ses soutiens. Pour donner le change la commission de contrôle des comptes de campagne a ordonné une enquête préliminaire sur l’origine de 140 000 € dont a bénéficié la république en marche une goutte d’eau évidemment pour masquer le reste y comprit les énormes ristournes dont a bénéficié Macron lors  de la campagne La plupart des partis politiques font l’objet de soupçons voire d’enquête concernant le financement de la campagne électorale des présidentielles. Pas étonnant chaque candidat dépense de l’ordre de 10 millions pour cette élection. Les ressources classiques des partis politiques ne peuvent évidemment suffire pour satisfaire ce financement. Du coup,  on a recours à des recettes exceptionnelles, des dons mais aussi des financements occultes. On sait par exemple que la république en marche a bénéficié par exemple de réductions tout à fait exceptionnelles sur les prestations de Macron pendant sa campagne. Cette fois il s’agit d’une enquête sur l’origine de 144 000 €. Une goutte d’eau toutefois par rapport coût total de la campagne.   Emmanuel Macron est en effet le candidat qui a le plus dépensé durant la campagne pour l’élection présidentielle, avec plus 16,7 millions d’euros, suivi par le socialiste Benoît Hamon, selon les comptes déposés auprès de la Commission des comptes de campagne publiés au Journal officiel. Avec 16,698 millions de dépenses, le vainqueur de l’élection reste cependant loin du plafond de 22,5 millions autorisé par la loi pour un candidat accédant au second tour. Le candidat d’En Marche! L’a emporté le 7 mai avec 66,1% des voix. En deuxième position, Benoît Hamon, pourtant éliminé dès le 1er tour avec 6,36% des voix, a dépensé 15,072 millions d’euros, selon les comptes déposés à la Commission nationale des comptes de campagnes et des financements politiques parus au J.O du 3 août. Les dépenses du candidat socialiste approchent le plafond de 16,8 millions d’euros fixé pour un candidat au 1er tour. Hamon a ainsi dépensé 6,58 euros par vote, loin devant Emmanuel Macron et ses 2 euros par électeurs acquis. Seul Jacques Cheminade fait quasiment jeu égal avec Benoît Hamon en consacrant 6 euros 30 par voix obtenues. C’est un signalement de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques, daté du 12 novembre, qui a justifié l’ouverture de cette procédure, contre LREM.  Plusieurs grands partis font l’objet d’enquêtes distinctes sur le financement de leurs activités, notamment le Rassemblement national (ex-Front national), le MoDem de François Bayrou et La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon.

« Gilets jaunes » : « ne pas réduire à l’extrême droite »

« Gilets jaunes » : « ne pas réduire  à l’extrême droite »

Eric Charmes, chercheur en études urbaines à l’université de Lyon. Estime que réduire le mouvement des gilets jaunes à l’extrême droite est une caricature. (Interview France info)

 

 

Après la mobilisation du 17 novembre, est-il possible de dresser un portrait-type du « gilet jaune » ?

Eric Charmes : C’est un mouvement hétérogène. Il y a des profils divers et des motivations diverses. Ce sont surtout des personnes qui vivent dans les périphéries des métropoles qui se sont mobilisées. Sur Slate.fr, le journaliste Jean-Laurent Cassely soulignait – à juste titre – que les lieux de rassemblement sont des ronds-points, des parkings de supermarchés et non des places de centre-villes, à la différence d’un mouvement comme Nuit debout, par exemple. Cela dit quelque chose de la sociologie et de la géographie du mouvement.

C’est un mouvement d’habitants des territoires périurbains, des petites villes éloignées des métropoles, là où on n’a pas d’autre choix que d’utiliser la voiture pour se déplacer. Autre observation : ce n’est pas la population la plus pauvre au sein de la population française qui s’est mobilisée. A La Tour-du-Pin, qui est une ville plutôt pauvre, les gens sont venus des villages alentour. Il s’agissait de personnes souvent propriétaires d’une maison, ou train de la rembourser, et qui possèdent au moins une voiture…

Est-ce un mouvement des campagnes contre les villes ?

En parlant avec les participants, on ne remarque pas de discours anti-villes. A La Tour-du-Pin, les gens ne s’expriment pas contre Lyon ou contre les Lyonnais. Ce n’est pas la France périphérique contre la France des métropoles. Paris est la seule ville qui est citée de façon péjorative, parce que Paris incarne l’élite nationale, les riches…

Par ailleurs, il n’y a pas non plus de sentiment anti-écologique. Les gens ne réclament pas l’autorisation de continuer à polluer avec leur diesel. En revanche, ils soulignent le fait que l’Etat disait dans les années 90 et pendant des années que le diesel était meilleur pour l’environnement. Aujourd’hui, on dit que ce n’est plus le cas. Sauf qu’ils n’ont pas forcément les moyens de changer de véhicule…

Quelle place occupe le prix des carburants dans la colère des « gilets jaunes » ? 

Les revendications sont difficiles à saisir car nous ne sommes pas face à un mouvement structuré, porté par des représentations comme des syndicats ou un parti… Ils le disent tous, d’ailleurs : l’augmentation du carburant est finalement un prétexte, la goutte d’eau qui fait déborder le vase, pour exprimer une colère plus générale.

Les discours sont marqués par le sentiment d’injustice. Ce sont des gens qui ont des budgets extrêmement contraints et des fins de mois difficiles, qui peuvent entendre le fait de devoir se serrer la ceinture, mais il faut que la charge soit équitablement répartie. Clairement, il y a le sentiment que ce n’est pas le cas actuellement.

Lorsqu’on parle avec eux, ils disent qu’ils peuvent faire face à quelques centimes d’augmentation sur les carburants, mais ils parlent du coût de la carte grise, de la CSG dans le cas des retraités… Dans ce contexte, ils refusent par exemple de contribuer au renouvellement de la porcelaine de l’Elysée. Cela peut être poujadiste mais ils ont le sentiment réel qu’ils payent pour que les riches s’enrichissent et que les classes moyennes, elles, ne voient rien venir.

Cette révolte semble aussi l’occasion de défendre un mode de vie…

Oui, les « gilets jaunes » se sentent mal perçus ou pas respectés parce que leur mode de vie serait polluant. Dans les commentaires sous les articles des sites d’information, j’ai pu lire l’expression d’un mépris pour une France moche, peuplée de beaufs qui roulent dans des diesels polluants et qui s’enferment dans leurs pavillons pour regarder la télé tous les soirs… Ce mépris-là, il est ressenti et évidemment mal perçu. Cela me rappelle les débats qui ont suivi un dossier sur la « France moche », publié en 2010 par Télérama.

 

 

 

Mais pour rien au monde, les personnes qui se sont mobilisées iraient habiter dans le centre d’une grande ville qui leur semble bien plus pollué que là où elles vivent. « Pourquoi habiter à la campagne nuirait-il à l’environnement ? » se demandent-elles.

Au delà de l’aspect rural, on évoque le concept de « France périphérique »…

L’auteur de cette notion, le géographe Christophe Guilluy, estime que c’est un mouvement qui incarne la « France périphérique ». On peut le constater aussi avec certaines nuances. Christophe Guilluy insiste beaucoup sur la question identitaire. Il assimile la France périphérique à une France blanche, où la pauvreté de Blancs s’opposerait à d’autres. Or, il est question ici de revendications sociales et de pouvoir d’achat. Même si des dérives racistes ont été constatées, ou même si le Rassemblement national est bien ancré dans le mouvement, les « gilets jaunes » ne sont pas une mobilisation identitaire.

Autre réserve, ce n’est pas toute la  »France périphérique » qui était dans la rue. Il s’agit d’une mobilisation de classes moyennes inférieures et de classes populaires. Les gens vous donnent facilement le montant de leur salaire, souvent de l’ordre de 1 400 à 1 500 euros, avec deux enfants …  Les personnes les plus pauvres au sein de la population française n’étaient pas « gilets jaunes ». Mais c’est indéniablement un mouvement qui donne forme à quelque chose au sein de cette France périurbaine.

Quel est le poids des sympathisants du Rassemblement national dans ce mouvement ?

Si je prends l’exemple de La Tour-du-Pin, il s’agit d’une commune qui vote plutôt dans la moyenne nationale. Mais dans les villages alentour, Marine Le Pen a fait plus de 45% au premier tour de la présidentielle en 2017. Donc c’est un contexte, dans les revendications comme dans les populations mobilisées, favorable au RN. Toutefois, il s’agit de zones où l’abstention représente parfois une part très importante. On peut arriver à des ratios où trois personnes sur quatre n’ont pas voté Rassemblement national.

D’autre part, les « gilets jaunes » se disent très apolitiques. Ce qui est peut-être le plus inquiétant, au sens où beaucoup n’y croient plus et n’ont plus confiance dans la politique. Mais on aurait tort de réduire ce mouvement à l’extrême droite. Il est question d’injustice, de difficultés à boucler les fins de mois : leurs voix ne me semblent pas susceptibles d’être exclusivement portées par l’extrême droite et ça ne devrait pas être étranger à la gauche par exemple… Dans les discours, on entend une remise en cause d’un système global. Aujourd’hui, il est incarné par Macron mais finalement aussi par Hollande et Sarkozy avant lui.

Comment expliquez-vous le bilan sécuritaire très lourd de la journée du 17 novembre ? 

Ces violences sont importantes mais on aurait tort de réduire le mouvement les « gilets jaunes » à ces incidents. C’est une mobilisation où des gens se mettent autour de ronds-points, sur la route en tout cas, avec des voitures. En face, d’autres gens peuvent être énervés parce qu’ils perdent du temps ou tout simplement parce qu’ils ne partagent pas les revendications du mouvement… Mais la voiture, c’est dangereux et ça peut tuer…

Par ailleurs, de nombreux rassemblements n’étaient pas encadrés. Leur spontanéité a pu créer des situations qui sont objectivement dangereuses. Tout cela est à prendre en compte, indépendamment du fait qu’il y ait aussi eu des éléments radicaux prêts à en découdre.

Nucléaire : aucune centrale ne sera pas fermé d’ici 2022

 Nucléaire : aucune centrale  ne sera pas fermé d’ici 2022

Contrairement à tout ce qu’a laissé entendre le ministre de l’environnement, de Rugy, aucun des trois scénarios envisagés par l’exécutif ne prévoit de fermer d’autres réacteurs nucléaires que ceux de la centrale de Fessenheim, dont la fermeture est déjà actée, d’ici 2022.Une fermeture plus que compensée par la mise en service de l’EPR de flamanville.  Selon un document gouvernemental révélé mardi 20 novembre par l’AFP, Emmanuel Macron et Edouard Philippe vont annoncer entre zéro et six fermetures de réacteurs nucléaires d’ici 2028 dans le cadre de la future programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE). Ce document s’appuie donc sur trois scénarios. Le premier, soutenu par le ministère de la Transition écologique, prévoit six fermetures de réacteurs entre 2022 et 2028, et six de plus d’ici 2035, sur les 58 que compte le parc nucléaire français actuel. Aucun réacteur ne serait fermé entre 2022 et 2028, selon le deuxième scénario, mais 12 le seraient entre 2028 et 2035. Enfin, le troisième, poussé par Bercy, entend fermer 9 réacteurs entre 2028 et 2035 et construire 4 EPR d’ici 2040. L’objectif de 50% d’électricité nucléaire est atteint en 2035 dans les deux premiers cas, mais attend 2040 dans celui de Bercy. Les scénarios prévoient une part de 40% d’électricité renouvelable, atteinte en 2030, 2032 ou 2034 suivant les trois cas. Sollicité par l’AFP sur ces informations, Matignon n’a pas fait de commentaires « sur des scénarios préparatoires à une décision ». Très attendus, les arbitrages finaux d’Edouard Philippe et d’Emmanuel Macron sont désormais imminents : « des annonces seront faites la semaine prochaine », a confirmé Matignon.

Nucléaire : aucun réacteur ne sera pas fermé d’ici 2022

 

 

Contrairement à tout ce qu’a laissé entendre le ministre de l’environnement, de Rugy, aucun des trois scénarios envisagés par l’exécutif ne prévoit de fermer d’autres réacteurs nucléaires que ceux de la centrale de Fessenheim, dont la fermeture est déjà actée, d’ici 2022. Selon un document gouvernemental révélé mardi 20 novembre par l’AFP, Emmanuel Macron et Edouard Philippe vont annoncer entre zéro et six fermetures de réacteurs nucléaires d’ici 2028 dans le cadre de la future programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE). Ce document s’appuie donc sur trois scénarios. Le premier, soutenu par le ministère de la Transition écologique, prévoit six fermetures de réacteurs entre 2022 et 2028, et six de plus d’ici 2035, sur les 58 que compte le parc nucléaire français actuel. Aucun réacteur ne serait fermé entre 2022 et 2028, selon le deuxième scénario, mais 12 le seraient entre 2028 et 2035. Enfin, le troisième, poussé par Bercy, entend fermer 9 réacteurs entre 2028 et 2035 et construire 4 EPR d’ici 2040. L’objectif de 50% d’électricité nucléaire est atteint en 2035 dans les deux premiers cas, mais attend 2040 dans celui de Bercy. Les scénarios prévoient une part de 40% d’électricité renouvelable, atteinte en 2030, 2032 ou 2034 suivant les trois cas. Sollicité par l’AFP sur ces informations, Matignon n’a pas fait de commentaires « sur des scénarios préparatoires à une décision ». Très attendus, les arbitrages finaux d’Edouard Philippe et d’Emmanuel Macron sont désormais imminents : « des annonces seront faites la semaine prochaine », a confirmé Matignon.

« Je ne veux pas qu’on m’étouffe »: Edouard Philippe

« Je ne veux pas qu’on m’étouffe »: Edouard Philippe

Devant des chefs d’entreprise Édouard Philippe a sollicité un roman de Jack London dire et conclure : ‘Je sais ce que j’ai en moi. Je sais que je réussirai et je ne veux pas qu’on m’étouffe’. Pour se rattraper et relativiser son propos, il indique que la France ne veut pas être étouffée. Sans doute la France mais lui aussi qui commence à exprimer des exigences vis-à-vis de Macron afin de respirer plus librement. Une phrase qui prend un certain sens quand on connaît les oppositions entre le président de la république et le Premier ministre concernant la composition du nouveau gouvernement et en particulier le remplacement du ministre de l’intérieur.  une citation sans doute mûrement réfléchi car le premier ministre n’est pas comme Macron un habitué des propos verbaux incontrôlés et des dérapages. Une déclaration qui vient au moment où un sondage montre que les Français feraient davantage confiance au premier ministre qu’au président de la république. D’après un sondage  d’Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et franceinfo publié ce jeudi une  large majorité des Français déclare avoir davantage confiance en Edouard Philippe, le Premier ministre, qu’en lui. Priés de dire qui, entre le Premier ministre et le président de la République, « vous donne le plus confiance », 55% des sondés répondent le premier, 29% le second et 16% ne se prononcent pas. Edouard Philippe arrive également en tête sur sa proximité avec les gens (51% contre 34%) et la compétence (49% contre 36%).Petite phrase calculée de la part du chef du gouvernement? Ou allusion inconsciente? Pour Sophie Coignard, éditorialiste politique au Point, Edouard Philippe se sait scruté en ces temps politiquement troublés, et il « ne fait pas de citations littéraires à la légère ». Une manière sans doute d’affirmer le Premier ministre son droit à exister en tant que tel à fin de n’être pas seulement considéré comme un collaborateur de Macon et de ses conseillers de l’Élysée. C’est ce genre de petites phrases qui avaient fait émerger publiquement le différend entre Macron et le ministre de l’intérieur quand ce dernier avait souhaité que le pouvoir fasse preuve de davantage d’humilité. Une critique directe vis-à-vis du chef de l’État.

Remaniement : un délai pour vérifier aussi si les futurs ministres ne sont pas des voyous

Remaniement : un délai pour vérifier aussi si les futurs ministres ne sont pas des voyous

 

Si de toute évidence les délais relatifs au remaniement du gouvernement peuvent s’expliquer par des différents politiques épars des difficultés de casting ils sont également liés aux fêtes que macro voudrait éviter d’embaucher des voyous dans son gouvernement en tout cas des responsables pas trop clairs sur les questions financières. Macro se souvient qu’il a été contraint de se débarrasser rapidement de Bayrou qui comme le Front National avait confondu les financements européens avec les financements partis. Macro se souvient aussi qui avait dû retirer son titre de ministre à Richard Ferrand impliqué dans une sulfureuse affaire il a permis à sa compagne de s’enrichir à bon compte au mutuel de Bretagne dont il était le patron. Un petit boni de 500 000 € ! Il y a eu aussi des soupçons sur concernant Hulot, affaire classée sans. Macro a bien raison de se méfier de ses amis d’autant que lui-même n’est pas très clair sur sa propre situation financière. Rappelez à gagne entre avant de venir dans le gouvernement de François Hollande. Mais dans sa déclaration de patrimoine on ne retrouve plus le reste semble s’être envolé. D’autres affaires ont aussi affecté l’entourage de Macon : l’affaire de colère le secrétaire général, l’affaire de la ministre de la culture là évidemment être content de tenue de l’entourage sulfureux. Pas étonnant que le président de la république intervienne directement et avec insistance sur la nomination du procureur de Paris qui aura à traiter certaines de ses affaires “

« Je ne changerai pas de politique »(Macron)

 

C’est ce qu’a affirmé Macron dans une interview au JDD. Une nouvelle preuve d’orgueil,  d’hypocrisie aussi. En effet,  Macon a déjà modéré sa politique et même renoncé à des aspects essentiels comme la réforme de l’État. Par ailleurs,  il ne pourra plus comme par le passé imposé ses orientations à la hussarde via des ordonnances. En l’état de son rapport avec l’opinion publique, Macron est contraint de mettre de l’eau dans son vin. Surtout après les défections de ses plus proches collaborateurs comme Hulot, Colomb ou encore Édouard Philippe qui menace de se présenter aux municipales. Macron veut aussi changer de méthode en étant davantage à l’écoute des Français et en renonçant aux provocations. Il aura bien du mal car l’arrogance est inscrite dans ses gènes. Aux Antilles interpellées par un jeune sur la question du chômage il ne lui a pas recommandé de traverser la rue mais tout de même de changer de métier comme si la chose -parfois nécessaire-  était aussi simple. « En cette rentrée, précise-t‑il, j’ai une volonté de ­retourner à un terrain qui peut être difficile, mais qui ne tolère aucune dérobade. Il faut aller au contact des gens. Cela veut aussi dire accepter leur colère, leur impatience, leur détresse. » S’il est prêt à renforcer son écoute, Macron n’entend pas modifier son cap. « En aucun cas, je ne changerai de politique, martèle-t‑il. Je me suis engagé à procéder aux transformations que notre pays, depuis des décennies, avait évité par le petit jeu du tic-tac de droite et de gauche ou par les lâchetés, petites ou grandes. […] Notre priorité n’est pas de durer, mais de faire. » Il ajoute, se disant impavide face à la dégradation des sondages : « Le chantier des réformes à venir ne sera pas moins ambitieux que l’an passé. » Le problème le problème c’est que macro n’est plus en situation politique d’imposer aux pays des réformes qu’on ne comprend pas et qui par ailleurs ont donné peu de résultats

8% des chômeurs indemnisés ne recherchent pas activement un emploi

8% des chômeurs indemnisés ne recherchent pas activement un emploi

Contrairement à l’idée que certains voudraient répandre la majorité des chômeurs ne s’installent pas dans cette posture   de chômeur peu  confortable financièrement et psychologiquement. Selon une étude mise en ligne lundi par Pôle emploi, 12% des demandeurs d’emploi ne cherchent pas activement un emploi. Ce taux chute même à 8 % chez les bénéficiaires de l’assurance chômage. L’opérateur, qui a généralisé ses équipes de contrôle de la recherche d’emploi en 2015, avait publié fin 2017 de premiers résultats selon lesquels 14% des personnes contrôlées avaient été radiées pour insuffisance de recherche d’emploi. Mais ces chiffres n’étaient pas représentatifs de l’ensemble des demandeurs d’emploi, car plus de la moitié des personnes contrôlées l’avaient été sur signalement ou parce qu’ils faisaient partie d’une population ciblée. Pôle emploi s’est, cette fois, concentré sur les demandeurs d’emplois contrôlés de manière aléatoire, un échantillon jugé plus représentatif. Résultat : le taux de radiation descend à 12% et cache de fortes disparités selon les profils. Les demandeurs d’emploi les moins diplômés ou qualifiés sont les plus sanctionnés : 17% des chômeurs d’un niveau inférieur au CAP et des ouvriers non qualifiés, 15% des employés non qualifiés. A l’inverse, les seniors (9%), cadres (4%) et agents de maîtrise (7%), diplômés de niveau bac+2 (6%) et supérieur (5%) sont les moins sanctionnés.

« On ne comprend plus rien aux réformes »(Bayrou)

« On ne comprend plus rien aux réformes »(Bayrou)

 

François Bayrou président du MoDem estime que les Français ne comprennent plus rien aux réformes et qu’ils n’en saisissent pas la FINALITE. Le patron du mouvement démocrate se livre donc à une interprétation de ce que pensent les Français mais exprime sans doute aussi son propre avis sur la politique DE MACrON. Le reproche central se fonde sur le manque de cohérence entre des réformes menées au pas de charge et un projet global TRES PEU LISIBLE. Pour dire LES CHOSES SIMPLEMENT, Bayrou se demande où Macon mène la France même si parallèlement il assure le président de la république de sa loyauté (une loyauté dont il a forcément besoin pour espérer en retour le soutien électoral de la république en MARCHE). Le président du Mouvement démocrate (MoDem), François Bayrou, estime donc que les Français “ne voient plus bien où conduisent les réformes” et conseille à Emmanuel Macron de donner une “ligne directrice” au pays. Dans un entretien publié jeudi sur le site internet du Figaro, le dirigeant centriste réaffirme toutefois la “parfaite loyauté” de son camp “à l’intérieur de la majorité”, dont il est le principal allié à l’Assemblée nationale. “Les Français ne voient plus bien où conduisent les réformes qui sont successivement proposées. Or il ne s’agit pas de traiter des dossiers les uns après les autres mais de construire une société et de retrouver un pays”, dit-il à propos de la politique du chef de l’Etat, dont la cote de popularité ne cesse de décliner dans les sondages. “La responsabilité précise du président de la République est de donner une ligne directrice, de dire ce qui relie les décisions qui sont prises, d’expliquer le fil conducteur”, conseille l’ancien ministre. Le maire de Pau dit comprendre les impatiences de certains députés MoDem comme Jean-Louis Bourlanges, qui ont regretté le manque de considération de LaREM à l’occasion de cette élection. “Nous serons entendus, mais non pas en raison d’accords d’appareils mais uniquement parce que nous disons et dirons des choses fortes et justes”, dit celui qui fut un éphémère ministre de la Justice au printemps 2017.

Présidence assemblée nationale : Richard Ferrand ne démissionnera pas en cas de mise en examen

Présidence assemblée nationale : Richard Ferrand ne démissionnera pas en cas de mise en examen

 

Au moins c’est clair, Richard Ferrand entend ne pas tenir compte d’une éventuelle mise en examen qui le contraindrait à démissionner comme c’est pourtant l’usage dans la république « exemplaire » de Macron. Le moins qu’on puisse dire c’est que Ferrand entretient des liens approximatifs avec la morale publique et même avec l’élégance. Contrairement à ce qu’il affirme Ferrand n’a jamais été innocenté, on a classé l’affaire discrètement mais le parquet de Lille doit réexaminer cette affaire.  Pour résumer, la compagne de Richard Ferrand a vendu un bien immobilier qu’elle ne possédait pas à la mutuelle dont Ferrand était directeur général qui a été financé (via un loyer) et rénové (250 000euros) par la dite mutuelle, qui a permis à la compagne de Ferrand de faire uen énorme plus value et sans risque financier. S’y ajoute des contrats douteux passés avec des proches, aussi un petit salaire de 1250 euros perçus par Ferrand pendant 5 ans alors qu’il était député. Alors que Richard Ferrand était Directeur général des Mutuelles de Bretagne et à la recherche d’une nouvelle adresse pour un centre de soins à Brest, le conseil d’administration de la mutuelle a choisi parmi trois propositions, et à l’unanimité, des locaux loués par une société immobilière, la Saca, qui n’existait pas encore au moment où elle a obtenu le marché. Une entité qui est la propriété de la compagne de Richard Ferrand, Sandrine Doucen. Cette dernière a déposé les statuts de sa SCI après le vote, et n’a acheté les locaux qu’ensuite, alors qu’elle avait déjà la certitude de les louer.  Mais l’avocat qui a fait ce montage a depuis dénoncé, dans Le Parisien, un « enfumage » de la part du ministre : « La vraie question, c’est pourquoi Richard Ferrand n’a pas fait acheter l’immeuble par la mutuelle. Elle faisait un prêt, engageait des travaux et se retrouvait, quinze ans plus tard, propriétaire d’un bien largement fructifié. Là, c’est la compagne de Richard Ferrand qui se retrouve dans cette position. »  C’est Libération qui s’interroge sur la méthode de sélection de ce local. Le quotidien révèle que le bail proposé par la compagne de Richard Ferrand était en concurrence avec deux autres offres :  »16,60 euros le m2 pour un local de la rue Colbert, 12 euros pour celui de la rue Dourjacq, et 9,20 euros pour celui de la compagne de Ferrand, rue George-Sand à Brest, qui sera retenu ». Mais Libération note que ces prix n’intègrent pas les travaux. Et avec ceux engagés dans le local retenu (250 000 euros), la proposition perd de l’intérêt. Résultat : dix ans après la signature du bail, le prix au m2, travaux compris, de l’offre de la compagne de Richard Ferrand, sera toujours plus important (14,70 euros) que l’offre de la rue Dourjacq (13,80 euros). Pourquoi, alors, avoir choisi cette offre ? Sollicitée par Libération, la Directrice générale des Mutuelles, Joëlle Salaün, n’a pas donné de réponse. Quand il était directeur général des Mutuelles de Bretagne, Richard Ferrand n’a pas seulement permis à sa compagne, Sandrine Doucen, d’acquérir des locaux à peu de frais. Selon Le Monde, sa compagne a également été employée par les Mutuelles pour des consultations juridiques régulières, et comme assistante de Richard Ferrand lui-même « au tournant des années 2000″. Quant à l’ex-femme de ce dernier, Françoise Coustal, elle a également bénéficié de contrats avec les Mutuelles de Bretagne. Artiste plasticienne, elle a remporté au moins trois fois des marchés pour l’aménagement de locaux gérés par le réseau. Dont les fameux locaux appartenant à la nouvelle compagne de Richard Ferrand. Mais aussi une résidence médicalisée pour les malades d’Alzheimer située à Guilers, près de Brest, pour laquelle elle a « conçu des installations sonores et visuelles », entre septembre 2009 et décembre 2010. Là encore, rien d’illégal, souligne Le Monde, d’autant que le couple a divorcé en 1994. Un autre collaborateur de celui qui était alors député du Finistère a attiré l’attention du Monde : jusqu’en 2014, il a employé comme assistant parlementaire Hervé Clabon, qui n’est autre que le compagnon de celle qui a succédé à Richard Ferrand à la Direction générale des Mutuelles de Bretagne, Joëlle Salaün. Dans le même temps, celle-ci a continué de rémunérer Richard Ferrand comme chargé de mission auprès d’elle, pour 1 250 euros par mois, de 2012 à 2017. Richard Ferrand a bénéficié d’un classement sans suite en octobre 2017. Mais l’affaire a rebondi en janvier 2018 avec l’ouverture d’une information judiciaire pour prise illégale d’intérêts après une plainte avec constitution de partie civile de l’association Anticor. Le dossier a été délocalisé de Paris à Lille.

Bonne nouvelle : la France ne manquera pas de pinard

Bonne nouvelle : la France ne manquera pas de pinard

 

 

Certes les résultats économiques généraux de la France sont plutôt mauvais (sauf pur les actionnaires !) mais on est rassuré par le fait que la France ne manquera pas de pinard en 2018. Les esprits chagrins pourront toujours objecter que l’industrie française continue de reculer, que la balance commerciale est toujours aussi déséquilibrée, que la croissance se  tasse quand les déficits augmentent mais la récolte du pinard 2018 offre des raisons de se rassurer sur la solidité du pays. Il ne s’agit pas de faire une caricature de l’activité viticole dans l’impact sur l’économie est loin d’être négligeable et qui  par ailleurs apporte une contribution positive fort utile à la balance des échanges extérieurs. En effet,  la perspective de la production viticole est en hausse il faut s’en réjouir d’autant plus que d’autres productions agricoles comme le blé par exemple sont affectées par la baisse des cours.  La production viticole, elle,  française pourrait donc atteindre en 2018 46,1 millions d’hectolitres, en hausse de 25% par rapport à 2017 et de 5% par rapport à la moyenne des cinq années passées, selon des prévisions du ministère de l’Agriculture publiées vendredi. Ces prévisions restent en tout état de cause très en dessous du pic de 2015 (47,9 millions d’hectolitres). La récolte de 2017 avait, elle, été très affectée par le gel et la sécheresse. “L’année 2018 peut être qualifiée de précoce dans la plupart des bassins et de remarquablement précoce en Bourgogne, dans le Beaujolais, en Champagne et en Alsace”, ajoute-t-il.

Hulot « un lâche qui ne sert à rien (Brigitte Bardot)

Hulot  « un lâche qui ne sert à rien (Brigitte Bardot)

C’est en substance le jugement sans nuance de Bardot sur Hulot. Une appréciation qui n’est pas dénouée de fondement car effectivement si Hulot sert d’alibi a Hulot, pourl’ environnement son action est anecdotique. Macron a besoin de Hulot jusqu’ à la décision des PPE (programmation nucléaire) qui va entériner la prolongation des réacteurs, inversement Hulot a besoin de Macron pour se protégér des affaires, les affaires financières qui lui on permit d’amasser uen fortune au nom de l’écologie et les affaires personnelles. Hulot a bien compris qu’il était davantage a l’abri au sein du gouvernemenet qu’en dehors. Mais Hulot a clairement mis la pédale douce sur ses intentions écologiques.

Nicolas Hulot « agit comme s’il n’avait aucun pouvoir », avait affirmé « BB » samedi au quotidien Var-Matin. L’ex-actrice critiquait la concertation publique lancée par Hulot « concernant plusieurs arrêtés liés aux quotas de chasse traditionnelle », qui n’a, selon elle, pas lieu d’être. Selon BB, le ministre n’est qu’ »un trouillard de première classe. Un indécis. Un type qui ne sert à rien ». Après avoir été reçue par Emmanuel Macron en juillet, elle a même suggéré un nom pour le remplacer, celui de Yannick Jadot, député écologiste européen. D’après son tweet, BB affirme que Nicolas Hulot lui aurait dit qu’il était impuissant car ses dossiers étaient « bloqués par l’Elysée ». L’ancienne star a également affirmé que le ministre lui avait « proposé de prouver (son) courage en venant avec lui réintroduire des ours dans les Pyrénées ». « Je lui ai rétorqué que j’étais contre la réintroduction d’ours qui allaient se faire flinguer! et j’ai raccroché », a-t-elle assuré.

 

Macron : un c’est « c’est moi » qui ne change rien

Macron : un c’est « c’est moi »   qui ne change rien

 

Poussé par l’opinion publique, par les médias et l’opposition Macron a été contraint de commencer la contre offensive à sa manière : de façon monarchique avec ses fameux : moi, je, moi, je. Par vraiment uen défense, un aveu en mettant en avant sa personne monarchique qui  n’a pu dissimiler que c’est bien lui qui a en fait décider de la faiblesse de la sanction à l’égard de Benalla. En fait un véritable aveu que la mansuétude vis à bis de Benalla n’est due qu’aux relations particulières qu’il entretenait avec l’intéressé depuis la campagne électorale. «La République exemplaire n’empêche pas les erreurs. S’ils cherchent un responsable, c’est moi et moi seul! Qu’ils viennent me chercher, a asséné le chef de l’État devant les députés LaREM. C’est moi qui ai fait confiance à Alexandre Benalla. C’est moi qui ai confirmé la sanction». » Qu’ils viennent me chercher «  une expression de défi assez inapproprié » et qui n’a pas beaucoup de sens. Macron tente de jouer les gros bras alors qu’il est en fait en position de faiblesse. Une réaction de gamin blessé dans une cour d’école plutôt que celle d’un chef d’Etat.

 

Brexit : le Royaume-Uni envisage de ne pas payer la facture !

Brexit : le Royaume-Uni envisage de ne pas payer la facture !

Décidément le gouvernement britannique pris dans ses contradictions ne cesse de miner le terrain de la négociation du Brexit avec l’union européenne. Le nouveau négociateur britannique, l’eurosceptique Dominic Raab, qui a remplacé le 9 juillet David Davis, a brutalement déclaré que faute d’accord commercial la Grande-Bretagne ne réglerait pas ce qu’elle doit à l’union économique. Un chantage évident avec en plus une menace de non-respect des conditions d’adhésion à l’union économique. C’est évidemment un nouveau caillou dans la chaussure de la première ministre Theresa May écartelée entre europhiles  et europhobes et qui doit composer car elle ne dispose pas d’une majorité claire au Parlement. La vérité c’est qu’on ne sait toujours pas quelle est la stratégie exacte de la Grande-Bretagne avec des positions qui évoluent entre un brexit dur et un autre mou. Du coup, chaque responsable en fonction de sa sensibilité avance des propositions et des solutions tout à fait contradictoires. Jusqu’à présent, le gouvernement britannique a envoyé des messages contradictoires concernant le règlement financier du Brexit dans le cadre d’un accord sur les modalités de sortie du Royaume-Uni de l’UE à compter de fin mars 2019. La Première ministre britannique, Theresa May a accepté en décembre un accord financier d’un montant total de 35 à 39 milliards de livres sterling (39-44 milliards d’euros) qui, selon les ministres, dépendait de l’établissement des futures relations commerciales. Le Royaume-Uni doit quitter l’UE le 30 mars, mais les deux parties sont censées parvenir à un accord de divorce d’ici la fin octobre afin d’organiser la séparation, jeter les bases de leur relation future et donner le temps au Parlement européen et aux Parlements nationaux de ratifier le texte. Dominic Raab a rencontré pour la première fois vendredi Michel Barnier, le négociateur en chef de l’UE, alors que les Européens s’inquiètent de l’enlisement des discussions et des remises en cause constantes en interne de la stratégie de Theresa May.

Macron ne parlera pas le 14 juillet… mais tous les autres jours

Macron ne parlera pas le 14 juillet… mais tous les autres jours

Ce président se veut particulièrement disruptif et contradictoire. Ainsi il avait décidé que la parole de l’Elysée se ferait rare par opposition à ce qu’avaient fait Sarkozy et Hollande. En réalité, Macron est omniprésent dans les médias, il parle tout le temps, sur tout, même les faits divers. En outre il cadenasse la communication du gouvernemenet. Un gouvernemenet terrorisé sur ce point. Macron  a donc une nouvelle fois décidé de ne pas se plier au traditionnel exercice de l’interview télévisée. Du 14 juillet. Manière de confirmer une posture faussement disruptive dans la mesure où il ne se privera pas de s’exprimer tous les autres jours ! Une totale contradiction. On pourraiat m^me parler d’affolement dans le com. de Macron suite en particulier à sa chute dans les sondages. Le délire verbal prend le pas sous le poids de la publication de la baisse régulière de la popularité du chef de l’Etat.   «Il a déjà accepté de prononcer des vœux comme ses prédécesseurs le 31 décembre au soir, il ne faut pas trop en demander», ironise-t-on encore. Est-ce à dire que ce choix est définitif? «Emmanuel Macron refuse de se laisser enfermer dans quoique ce soit, y compris ses décisions» ! Balaie-t-on dans entourage.

Ristournes à Macron : la Commission des comptes ne sert à rien !

Ristournes à Macron : la Commission des comptes ne sert à rien !

 

Le moins que l’on puisse dire c’est que la  Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques(CNCCFP) ne sert pas à grand-chose. En effet alors que la dite commission approuve les comptes des candidats, on découvre ensuite régulièrement des irrégularités ou en tout cas des singularités comme les énormes ristournes accordées à Macron concernant la location de ses salles de réunion (jusqu’à 75% de réduction). . En cause,  le fait que cette commission est souvent tolérante vis-à-vis de certains candidats notamment ceux parvenus au pouvoir, en cause  surtout le fait que la commission ne dispose pas de moyens d’investigation pour vérifier sur le terrain la véracité des déclarations des candidats. Au cours d’une conférence de presse organisée ce jeudi, le président de l’autorité administrative, François Logerot, a tenté de répondre à cette accusation, ravivée par les dernières révélations de France Info., la CNCCFP a suivi l’appréciation de ses rapporteurs, qui «n’ont pas retenu d’irrégularités», a martelé François Logerot. Jean-Marc Dumontet, proche du couple Macron, est au cœur de ces nouvelles interrogations. Deux salles dont il est propriétaire, le Bobino et le Théâtre Antoine, ont accueilli le candidat pour un meeting, respectivement les 6 février et 8 mars. À la fin du second événement, Brigitte Macron a remercié chaleureusement Jean-Marc Dumontet. Et pour cause: selon France Info, le Théâtre Antoine a facturé 3000 euros pour la location, soit une remise de 75% par rapport au tarif de base, qui avoisine les 13.000 euros. Une ristourne qui aurait échappé au radar de la CNCCFP. Sur ce sujet précis, François Logerot a botté en touche. D’autres locations de salles à Macron ont également fait l’objet de genreuses ristournes.  François Logerot a également été interrogé sur des révélations du Parisien concernant sa rémunération. Cette dernière passera, en vertu d’un décret publié au Journal officiel le 30 mai, de 4574 euros net par mois à 7182 euros, en plus d’une nouvelle indemnité annuelle de 9500 euros brut. Une information invoquée par la députée France insoumise Clémentine Autain, qui s’est empressé d’établir un lien, ce jeudi matin au micro de France Info, entre cette augmentation de 57% du traitement du président de la CNCCFP et la validation des comptes de campagne d’Emmanuel Macron. «Est-ce que c’est pour remerciement, pour avoir bien protégé le président de la République et le pouvoir en place?», s’est demandée l’élue de Seine-Sanit-Denis.

Italie : vers de nouvelles élections… qui ne changeront rien

Italie : vers de nouvelles élections… qui ne changeront rien

L’Italie risque de s’enfoncer à nouveau dans la crise politique et pour longtemps ; le président de la république a refusé de nommer un anti européen aux finances, du coup Conté, le Premier ministre, a dû démissionner. A sa place, le président italien Mattarella a nommé ce lundi 28 mai l’économiste Carlo Cottarelli, un ex-FMI, à la tête d’un gouvernement de transition, chargé d’accompagner la 3e économie de la zone euro vers de nouvelles élections. Cette décision censée rassurer l’Europe a provoqué une grande colère chez les vainqueurs des dernières élections, la Ligue et le M5S.

« Je me présenterai au Parlement avec un programme qui, si j’obtiens la confiance, inclura le vote du budget 2019. Ensuite, le Parlement sera dissous, avec des élections début 2019″, mais sans la confiance, les élections se dérouleront « après le mois d’août », a dit le nouveau Premier ministre pressenti. À l’issue de son entretien avec le président Mattarella.

Le problème c’est qu’aucune force politique de peut parvenir à elle seule à obtenir uen majorité ; Il faudra donc des alliances y compris contre nature comme celle entre le mouvement 5 étoiles populo- gauchiste avec l’extrême droite de la ligue et de Berlusconi. « Si je n’obtiens pas la confiance, le gouvernement démissionnera immédiatement et sa mission principale sera de gérer les affaires courantes et d’accompagner le pays vers des élections après le mois d’août », vraisemblablement en septembre ou en octobre, a précisé M. Cottarelli. « Je voudrais souligner que le gouvernement resterait alors neutre (…). Je m’engage à ne pas être candidat aux prochaines élections et je demanderai le même engagement à tous les membres du gouvernement », a-t-il ajouté. Il a assuré qu’il présenterait son équipe gouvernementale « très rapidement ». Carlo Cottarelli, ancien responsable du Fonds monétaire international (FMI), a assuré que la situation des comptes publics était actuellement « sous contrôle » et en a promis « une gestion vigoureuse ». L’approche de son gouvernement sera résolument européenne, a-t-il également expliqué. « Un dialogue avec l’Europe pour défendre nos intérêts est essentiel. Nous pouvons faire mieux qu’avant. Mais cela doit être un dialogue constructif dans la pleine reconnaissance que, comme pays fondateur de l’Union européenne, notre rôle dans l’union reste essentiel, de même que la poursuite de notre participation à l’eurozone », a-t-il déclaré.

 

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