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Commissariat général à l’investissement : un énarque à la place d’un autre énarque dans un machin qui ne sert à rien

Commissariat  général à l’investissement : un énarque à la place d’un autre énarque dans un machin qui ne sert à rien

 

 

 

Schweitzer (qui qui a enfoncé Renault) remplace Gallois (sympa mais qui n’a pas fait de miracle à la SNCF) à la tête de l’inutile commissariat général à l’investissement. C’est la loi du genre surtout avec Hollande. «  Un industriel remplace un autre industriel », tu parles, des fonctionnaires qui n’ont du leur place dans des entreprisse qu’à leur passage dans les cabinets ministériels. De toute manière ce «  machin à l’investissement », très « Montebougrien » ne sert à rien ; L’investissement sera réellement encouragé que lorsque les charges baisseront, que demande et confiance suivront.   »Le ministre de l’Economie, du Redressement productif et du Numérique a décidé de proposer la nomination de Louis Schweitzer comme commissaire général à l’investissement », indique le ministère dans un communiqué.  M. Schweitzer, président d’honneur de Renault, qui aura 72 ans en juillet, va ainsi remplacer Louis Gallois, récemment désigné président du conseil de surveillance du constructeur PSA Peugeot Citroën.   »Avec Louis Schweitzer, un grand industriel succède à un autre grand industriel », souligne le communiqué.  Il « mettra une nouvelle fois au service de l’intérêt général, sa connaissance du tissu économique français et des nécessités du redressement durable de la France », poursuit le communiqué.  Le commissaire général à l’investissement est chargé de veiller à la cohérence de la politique d’investissement de l’Etat.  De son côté, en tant que président du conseil de surveillance du constructeur, M. Gallois aura pour tâche de superviser l’arrivée de deux nouveaux actionnaires, l’Etat et le chinois Dongfeng, aux côtés de la famille Peugeot.  Enarque comme Louis Gallois, Louis Schweitzer, patron et haut commis de l’Etat classé à gauche, a été directeur de cabinet de Laurent Fabius, alors ministre délégué chargé du budget en 1981. Il le suivra ensuite au ministère de l’Industrie en 1983, puis à Matignon de 1984 à 1986.  Après l’échec de la gauche lors des élections législatives de 1986, M. Schweitzer a rejoint Renault dont il a été le président-directeur général de 1992 à 2005.  De 2005 à 2010, il a présidé la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité (HALDE).  M. Schweitzer est membre du conseil d’administration de différentes sociétés et préside divers organismes d’intérêt général, dont Initiative France depuis 2011, un réseau associatif de financement des créateurs d’entreprise.  Son prédécesseur Louis Gallois, également considéré comme proche du PS, a passé dix ans à la tête de la SNCF avant de diriger dès 2007 le groupe européen aéronautique EADS (rebaptisé depuis Airbus Group) pour quatre ans.  En juillet 2012, il a reçu du gouvernement Ayrault la mission de faire des propositions pour restaurer la compétitivité des entreprises.  Cinq mois plus tard, le commissaire général à l’investissement présentait un rapport baptisé « Pacte pour la compétitivité de l’industrie française », qui a convaincu le chef de l’Etat de mettre en place une politique favorable à l’investissement et à l’innovation, avec comme mesure phare la création du Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE).

 

Valls : les écolos ne lui voteront pas la confiance

Valls : les écolos ne lui  voteront pas la confiance

Mardi dernier, les écologistes ont officiellement refusé de participer au gouvernement de Manuel Valls. « J’ai passionnément aimé être ministre« , a déclaré Cécile Duflot samedi, ajoutant « si j’avais [eu] la sensation qu’il était possible d’agir avec la même utilité dans ce gouvernement [Valls], j’aurais continué« , qualifiant l’appel du nouveau Premier ministre d’ »appât alléchant« . Cette décision de ne pas participer au gouvernement Valls divise le parti, mais les responsables écologistes rassemblés à Paris samedi y étaient en majorité favorables. « Le choix de Cécile c’est un peu le choix des Français, ce n’est pas évident de refuser d’être numéro deux d’un gouvernement« , a notamment déclaré Jean-Vincent Placé, président des sénateurs écologistes.  Les députés eux n’ont toujours pas digéré cette décision. « A l’Assemblée on va gueuler ou va hurler, on ne va plus travailler ça sert à rien, sauf que là on les menace de quoi si on n’obtient rien ? Ben rien on est déjà sorti« , a expliqué par exemple la co-présidente du groupe écologiste à l’Assemblée nationale Barbara Pompili. Les chefs de groupes parlementaires écologistes ont rendez-vous à Matignon lundi à 16h, « à l’initiative du Premier ministre ». Ils indiquent qu’ils prendront ensuite leur décision concernant le vote de confiance au gouvernement prévu mardi. « Il est certain qu’on ne votera pas contre« , a déjà assuré samedi Jean-Vincent Placé. Une responsable EELV confie hors micro que sauf si Manuel Valls annonce la fermeture de 24 réacteurs nucléaires, la mise en place de la proportionnelle et l’abandon de Notre-Dame-des-Landes, les écologistes ne voteront pas la confiance. Ce qui paraît clairement impossible. Mais comme ils se considèrent toujours dans la majorité, les parlementaires d’EELV devraient en fait s’abstenir.

 

Déficits publics : ils ne seront pas tenus (Sapin)

Déficits publics : ils ne seront pas tenus (Sapin)

Sapin veut renégocier le rythme de réduction des déficits ; en clair autant dire qu’on abandonne les objectifs. Ce qui n’est pas nécessairement une erreur à condition que les dépenses permises par ces déficits servent réellement à la croissance et qu’on ne pratique pas la fuite en avant.  Le nouveau ministre des Finances a donc assuré qu’il était « dans l’intérêt commun de l’Europe de trouver le bon rythme » de réduction des déficits.  Michel Sapin, le nouveau ministre des Finances et des comptes publics, a assuré ce jeudi 3 avril sur France Inter que le « rythme » de réduction du déficit public serait « discuté » à Bruxelles. Pour sa première déclaration publique depuis sa nomination mercredi 2 avril, il a expliqué qu’il discuterait avec la commission européenne « pour trouver le chemin de l’intérêt commun ». « Ce n’est pas un pays qui implore les autres » mais « l’Europe se portera mieux quand la France se portera mieux », a-t-il expliqué. Michel Sapin a précisé que le « cap » de réduction des déficits n’était pas abandonné. La France s’est engagée auprès de ses partenaires européens à passer sous la barre des 3% du produit intérieur brut. En 2013, le déficit a atteint 4,3% du PIB.  »Les objectifs sont des objectifs que nous tiendrons », a-t-il répété, sans donner de calendrier.  La passation de pouvoir avec son prédécesseur à Bercy, Pierre Moscovici, est prévue dans la matinée.

Face à la crise européenne la BCE va décider de ne rien décider

Face à la crise européenne la BCE va décider de ne rien décider

Croissance atone, chômage de masse, risques de déflation, surévaluation de l’euro et pourtant la BCE va décider de ne rien décider ou pas grand-chose. Sûrement des promesses mas en fait le statu quo. Alors on verra sans doute après les européennes. Encore des mois de perdus ! « L’impression générale que donnent les commentaires des responsables de la BCE est qu’ils ne croient pas que la situation nécessite une action à ce stade », écrit-il dans une note.  Jonathan Loynes, de Capital Economics, juge également qu’ »il semble plus probable que la BCE veuille garder les munitions qu’il lui reste » pour plus tard, dans un contexte où la situation économique s’améliore comme elle le prévoyait.  Les prix ont baissé en Espagne en mars, pour la première fois depuis 2009, tandis que l’inflation a encore ralenti en Allemagne à 1%. Une première estimation pour la zone euro est attendue lundi alors qu’en février, la hausse des prix n’a été que de 0,7%, loin de l’objectif de la BCE de la maintenir proche de 2%.  Pour autant, « ce n’est pas la déflation qui arrive », estiment les économistes d’UBS qui s’attendent, comme la BCE, à ce que la croissance des prix se rapproche progressivement de la cible visée d’ici fin 2016.  Cette semaine, les membres de la BCE ont toutefois légèrement adouci leur discours, laissant entrevoir que l’institution monétaire pourrait en faire plus pour contrer tout risque d’apparition d’une baisse générale des prix néfaste pour l’activité économique.   »Il y a un risque de déflation » en zone euro et même s’ »il n’est pas élevé », la BCE « doit prendre des mesures pour anticiper cette possibilité, avec une politique monétaire encore plus accommodante », a déclaré Luis Maria Linde, gouverneur de la Banque d’Espagne et à ce titre membre du conseil des gouverneurs de la BCE.  Son homologue slovaque Josef Makuch a aussi expliqué que « plusieurs responsables (de la BCE) sont prêts à adopter des mesures non conventionnelles pour éviter de glisser dans un environnement déflationniste ».  Quant au président de la BCE, Mario Draghi, il a réaffirmé que la BCE ferait « ce qui est nécessaire pour maintenir la stabilité des prix » et se tenait « prête à prendre des mesures supplémentaires » si l’inflation ne remontait pas.  Il persiste toutefois à juger le risque de déflation « limité » tandis que le patron de la banque centrale allemande Jens Weidmann l’a considéré lui « très limité », estimant que « le cours actuel des choses ne nécessite pas de changement de politique monétaire ».  Le principal taux d’intérêt directeur de la BCE, baromètre du crédit en zone euro, est déjà à son niveau le plus faible historiquement, 0,25%, tandis que l’institution alimente les banques en liquidités illimitées et très bon marché dans l’espoir qu’elles prêtent davantage aux entreprises et ménages et soutiennent ainsi la croissance.  Les analystes d’UBS n’attendent en conséquence ni baisse de taux, ni rachats d’actifs ou injection de liquidités supplémentaires pour l’heure.  Pour Nikolaus Keis, économiste chez UniCredit, la question est désormais de savoir si la BCE va s’exprimer davantage sur le niveau élevé de l’euro, qui risque de pénaliser les exportations et de peser sur les prix.  Après une offensive mi-mars qui avait contribué à contenir la flambée de la monnaie unique, M. Draghi a répété mardi qu’il ne s’agissait « pas d’un objectif » de la politique monétaire de la BCE mais qu’ »il est très important pour la stabilité des prix et pour la croissance ».

 

Pacte responsabilité : Nouveau revers pour Hollande, la CGC ne signe plus

Pacte responsabilité : Nouveau revers pour Hollande, la CGC ne signe plus

 

La CFE-CGC ne signera finalement pas pour deux raisons d’abord pour exprimer son mécontentement sur les négociations de l’assurance chômage ; ensuite parce cette concertation syndicats –patronat sur le pacte de responsabilité est très formelle. Il ne s’agit que d’un relevé de conclusion qui devra faire l’objet d’un examen par le parlement. Ulcérée par l’accord conclu la semaine dernière par la CFDT, la CFTC, FO et le patronat sur l’assurance chômage, elle a décidé de ne pas signer celui sur le pacte de responsabilité, contrairement à ce qu’elle avait annoncé, selon Reuters. La décision a été prise lors d’une réunion extraordinaire du comité directeur de la CFE-CGC et sera officialisée mardi lors d’une conférence de presse de sa présidente, Carole Couvert, a-t-on précisé de même source. « On se moque de nous avec cet accord sur l’assurance chômage. Nous avons donc décidé de revenir sur notre décision de signer l’accord sur le pacte de responsabilité », a expliqué une source à Reuters. « C’était pour nous une expression de confiance dans l’avenir et 15 jours plus tard, on nous fait un enfant dans le dos », ajoute-t-on. « Il va falloir que le patronat arrête de nous considérer comme des supplétifs. »  Le relevé de conclusions sur lequel se sont accordés la CFDT, la CFTC et la CFE-CGC le 5 mars prévoit des négociations au niveau des branches professionnelles sur les contreparties, notamment en termes d’emploi, aux baisses de charges promises aux entreprises dans le cadre du pacte de responsabilité.  Le retrait de la CFE-CGC n’empêchera pas cet accord d’entrer en vigueur car il ne s’agit que d’un relevé de conclusions qui n’a pas le même statut qu’un accord national interprofessionnel, comme ceux sur la sécurisation de l’emploi ou la formation, lesquels nécessitent la signature d’au moins trois syndicats. Mais il s’agit d’un revers pour François Hollande et le gouvernement, qui comptent sur le dialogue social pour la mise en œuvre de ce pacte et son acceptation par la majorité et des électeurs qui viennent de leur infliger un camouflet au premier tour des élections municipales.

 

« On ne peut forcer une entreprise à embaucher » (Mailly)

« On  ne peut forcer une entreprise à embaucher » (Mailly)

Une journée de manifestation est prévue mardi 18 mars, à l’appel de la CGT, FO, FSU, Solidaires. Salariés, chômeurs et retraités sont appelés à y participer. Ces organisations syndicales veulent dénoncer le pacte de responsabilité annoncé par le président Hollande en janvier. Mais pas seulement, indique Jean-Claude Mailly, le secrétaire général de Force Ouvrière, invité sur BFM Business ce 17 mars. « Cette manifestation avait à l’origine quatre thèmes: les salaires et l’emploi –les deux préoccupations principales des salariés aujourd’hui- l’avenir du service public et celui de la sécurité sociale. Le pacte de responsabilité est venu se greffer là-dessus », explique-t-il. Un « pacte de complaisance » pour Jean-Claude Mailly: « il n’y a rien dedans. Je ne tamponne pas une feuille sur laquelle il n’y a rien ». Les 10 milliards d’allègements de charges supplémentaires par rapport au CICE, « on ne sait toujours pas comment on va les trouver. C’est le grand flou. Ce sera financé comment? Dans le cadre des 50 milliards d’euros de réduction des dépenses publiques », économies dont les mécanismes ne seront pas détaillés avant le 15 avril. Sur l’emploi, les rémunérations, les contreparties au Pacte de responsabilité, « on en rediscutera, nous a-t-on dit. « . La méthode du gouvernement le dérange par ailleurs. « Quand on veut faire du dialogue social, on fait discuter les partenaires sociaux. On ne dit pas ‘j’ai décidé ça, maintenant débrouillez-vous pour le reste’. Il ne faut pas sortir de polytechnique ou de l’Ena pour savoir que personne ne peut forcer une entreprise à embaucher ou à augmenter les salaires

 

Suisse: les grandes banques ne paient pas d’impôt

Suisse: les grandes banques ne paient pas  d’impôt

 

Pas étonnant que les banques suisses soient attrayantes pour les capitaux «  nomades », elles sont dispensées de d’impôts. UBS et Credit Suisse, les deux principales banques helvétiques, ne paieraient plus d’impôts sur les bénéfices depuis cinq ans, et ce grâce à leurs réserves de crédits fiscaux, selon le journal suisse Le Matin Dimanche de ce 9 mars. »Paradoxe: UBS est parvenue à faire gonfler ses gigantesques réserves de crédit d’impôts en 2013, alors qu’elle engrangeait pourtant des profits », écrit le journal. Contactées par l’AFP, UBS et Credit Suisse n’ont pas pu être jointes pour commenter ces affirmations. Un député vert, Luc Recordon, va en tout cas demander prochainement des « explications précises sur ces mécanismes comptables » au parlement, selon le Journal. En 2008, la Confédération helvétique avait été contrainte de soutenir UBS, mise en difficulté par la crise des « subprimes » sur le marché hypothécaire américain. Un fonds destiné à regrouper ses actifs toxiques, confié à la banque centrale helvétique, avait été mis en place. L’an passé, UBS a cependant racheté ce fonds de sauvetage, générant un gain de 3,4 milliards de francs suisses (soit 2,7 milliards d’euros) pour la Banque Nationale Suisse (BNS).

Pacte de responsabilité : ne pas oublier les petites entreprises

Pacte de responsabilité : ne pas oublier les petites entreprises

Roubaud, président de la CGPME demande que le pacte de responsabilité concerne aussi les petites entreprises et les indépendants. Il a raison mais comme dans le même temps, il souhaite que le CICE et les allégements Fillon soit maintenus, le pacte se réduira à peu de chose. Surtout qu’il faudra discuter des contreparties et que pour l’instant Ayrault (pour faire plaisir à la gauche) a déclaré aujourd’hui qu’il fallait les imposer. Les partenaires sociaux s’apprêtent à discuteront  des baisses de charges et des modalités du pacte de responsabilité, vendredi 27 février, avant de transmettre leurs propositions à Jean-Marc Ayrault.  La CFDT et le Medef ont déjà fait connaître leurs positions concernant l’articulation du CICE (crédit impôt compétitivité et emploi) avec la baisse des charges. Invité de BFM Business ce lundi 24 février, le président de la CGPME, Jean-François Roubaud, a indiqué que son organisation fera connaître la sienne « dans les jours qui viennent ». « Je dois rencontrer le ministre des Finances et le ministre du Budget, mais sur le principe nous sommes à peu près d’accord » avec le Medef, qui souhaite que les allègements Fillon et le CICE soit maintenu et couplé à 10 milliards d’euros de baisses de charges supplémentaires.   »Le CICE est quelque chose qui commence et dont les chefs d’entreprise se rendent compte que c’est une bonne chose, donc il faut le maintenir », a-t-il fait valoir.  Pour Jean-François Roubaud, ce dispositif global « n’est pas si compliqué, mais il faut faire attention à ce qu’il n’y ait pas de population qui soit oubliée ». Il a indiqué penser notamment aux entreprises indépendantes « qui ne peuvent pas bénéficier du CICE » et « qui doivent avoir aussi une baisse de charges. Il a ensuite évoqué les contreparties du pacte. « Pour moi, elles sont très simples: le gouvernement a enfin une vraie stratégie qui permettra aux entreprises de s’en sortir. Mais nous sommes incapables de dire combien d’emplois cela créera ».  « Nous allons augmenter les marges des entreprises ce qui nous permettra d’avoir un peu plus d’argent et donc de faire des investissements en hommes ou en matériel, mais la création d’emploi n’est pas liée directement [à ce mécanisme, ndlr] c’est l’affaire de trois, quatre ou cinq ans », a-t-il détaillé.

 

Le vote blanc officiellement reconnu, mais ça ne changera rien !

Le vote blanc officiellement reconnu, mais ça ne changera rien !

Le vote blanc est reconnu mais ça ne changera rien aux résultats, la démocratie avance… au pas d’escargot.  Trente textes parlementaires déposés en vingt ans : c’est peu dire que la reconnaissance du vote blanc est un serpent de mer politique. Et pourtant… Cette fois semble la bonne : les sénateurs ont voté cet après-midi le même texte que celui adopté, en deuxième lecture, par les députés. La proposition de loi est donc définitivement adoptée. Le rapporteur du texte au Sénat, François Zocchetto (UDI), parle d’une « avancée dans la transparence de la vie démocratique, et qui répond aux attentes de nombreux Français depuis de nombreuses années ». Et de poursuivre : « Cette absence de reconnaissance de la voix de l’électeur qui se déplace pour accomplir son devoir civique était choquante en démocratie. Car voter blanc n’est pas nul. » Que dit-elle, cette loi ? A partir du 1er avril 2014, les bulletins nuls seront décomptés séparément des bulletins blancs. Mais les « blancs » ne seront pas pour autant comptabilisés dans les suffrages exprimés… ce qui enlève une grande portée au texte. Le 1er avril, ça marche donc pour les européennes, mais pas pour les municipales. Et ce n’est pas tout : le vote blanc ne sera reconnu ni aux élections présidentielles ni aux référendums locaux, parce qu’il faudrait une loi organique. Une loi qu’appelle de ses voeux François Zocchetto, avant la prochaine présidentielle.

La Grèce ne veut pas d’un troisième plan d’aide

La Grèce ne veut pas d’un troisième plan d’aide

 

. La Grèce a été le premier pays européen aidé en 2010 par la Troïka UE-BCE-FMI. Deux programmes de prêts d’un montant total de 240 milliards d’euros lui ont été accordés pour éviter la faillite, en échange de mesures drastiques qui pèsent lourdement sur le quotidien de la population. Face à un électorat majoritairement très remonté, le gouvernement grec répète ne pas avoir besoin d’une nouvelle aide. Athènes rejette ainsi tout nouveau « memorandum » sur un soutien financier mais demande l’allègement du poids de sa dette, en vertu d’engagements pris par ses partenaires européens en 2012. C’est ce qu’a rappelé Antonis Samaras dans l’interview à Bild. « Il y a un accord avec l’UE qui prévoit que si nous atteignons nos objectifs parmi lesquels un excédent budgétaire primaire, nous pouvons compter sur un allègement de notre dette, par exemple sous la forme de maturités plus longues et de taux plus bas », a-t-il indiqué. Athènes table sur un excédent budgétaire primaire (hors service de la dette) pour 2013, qui sera « significatif », a insisté le premier ministre grec. « Avec nos progrès, nous dépassons dès maintenant toutes les attentes », a-t-il estimé. « Il n’y a pas encore de chiffres fiables sur le déficit et le niveau de la dette pour 2013″, a toutefois souligné ce week-end dans la presse allemande le directeur général d’Eurostat, Walter Radermacher. En attendant que l’office européen des statistiques livre ces données fin mars, « tous les autres chiffres qui sont annoncés ne sont que pure spéculation », a-t-il mis en garde. La question de l’allongement de la maturité des emprunts grecs et d’une éventuelle baisse de leur taux « devra être abordée dans le détail en milieu d’année », a déclaré le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble dans une interview diffusée dimanche soir sur la chaîne de la télévision publique allemande ARD. Le ministre a salué les « gros progrès » faits par la Grèce, tout en estimant qu’elle n’était pas tirée d’affaires. Avant de poursuivre: « Concernant les réformes structurelles, la Grèce n’a pas encore fait tout ce que le Troïka estime nécessaire ».

Hollande ne finira pas son mandat

Hollande ne finira pas son mandat

 

Si Hollande s’accroche désespérément à la légitimité institutionnelle et ne cesse de répéter qu’il veut être jugé qu’en 2017, c’est qu’il commence à pressentir qu’il aura du mal à finir son mandat. La légitimité institutionnelle ne peut être contestée mais sans légitimité populaire un président devient inutile et même nuisible. Avec 19% de soutien,  Hollande ne peut plus engager la moindre réforme sans aussitôt provoquer la contestation. C’est évidemment dramatique pour le pays qui ne peut demeurer paralysé pendant encore 3 longues années. Jusqu’alors aucun responsable et aucun grand média n’a osé poser cette problématique qui pourtant va émerger dès cette année car 2014 sera épouvantable pour le pays. Premier facteur explicatif : l’atonie de la croissance en France alors que l’activité repart partout en Europe. Du coup, mécaniquement les déficits vont se détériorer encore par rapport aux prévisions, cela faute de rentrées fiscales et d’économies suffisantes. Certes, d’un coté on aura augmenté les impôts- notamment  la TVA  - mais de l’autre ils  porteront  sur une assiette plus réduite que prévue car les consommateurs ne vont pas augmenter leurs dépenses A l’atonie de la croissance ( 0.9%), à la mollesse de la consommation il faut surtout ajouter le développement du chômage, dramatique sur le plan social et qui sape les fondements de la confiance aussi bien des entreprises que des ménages. Le pacte de responsabilité  va se révéler encore une nouvelle illusion car il n’est pas du tout à la hauteur de l’enjeu. Hollande e t prisonnier de son camp (ce qui lui reste) il ne peut engager les reformes structurelles qui exigeraient de remettra plat les structures administratives et  politiques. Autre chose que les réformettes qu’il envisage. Le pays va donc ‘s’enfoncer encore, Hollande dégringoler encore dans les sondages ; On connait les conséquences, chômage, précarité, inégalités sociales et même accroissement  mécanique de la délinquance. Surtout montée des drames humains. La société ne pourra tolérer cette décomposition économique, sociale et même sociétale. Sil veut rester jusqu’en 2017, Hollande devra se contenter d’ inaugurer les chrysanthèmes et remettre les clés de la gouvernance à d’autres. Sil persiste, il pourrait bien âtre amené à partir dans les pires conditions.

Moins d’un sympathisant PS sur deux ne fait plus confianceà Hollande

Moins d’un sympathisant PS sur deux ne fait plus confiance àHollande

, la perte de confiance est particulièrement nette chez les sympathisants socialistes, qui sont désormais moins de la moitié (49%) à lui faire confiance, en recul de sept points. « Il s’agit du niveau le plus bas enregistré par le président depuis son élection », écrit l’institut. « Dans l’histoire de notre baromètre, seul Jacques Chirac a atteint des niveaux plus bas » avec 16% en juillet 2006, après 11 années au pouvoir, précise-t-il. Et comme Jean-Marc Ayrault n’a que 20% de cote de confiance, l’institut estime que « ces faibles niveaux continuent (…) de témoigner de la difficulté du couple exécutif à convaincre les Français – et même les sympathisants de gauche -, de l’efficacité de leur action, à quelques mois d’échéances municipales qui pourraient s’avérer délicates pour le Parti socialiste ». L’observatoire politique CSA pour Les Echos et Radio classique, publié jeudi, ne va pas réconforter le chef de l’Etat. Dans cette étude, François Hollande enregistre en effet un nouveau record d’impopularité avec 23% des Français qui lui font confiance. Selon CSA, « le chef de l’Etat dévisse parmi les CSP+ (cadres, professions libérales et intermédiaires) », qui ne lui font plus confiance qu’à 19% (-13 points en un mois).

Formation professionnelle : la CGPME ne signera pas

Formation professionnelle : la CGPME ne signera pas

 

Un accord qui devait remettre à plat l’ensemble de la formation permanente et que ne signera pas la CGPME considérant que la mutualisation des moyens peut être remise en cause Un accord qui devait être centré sur la formation des chômeurs et qui en fait accouche surtout d’un compte individuel de formation pour un montant de 1.2 milliards (au lieu des 200 millions dans  l’ancien droit individuel à la formation). Un droit ouvert aussi aux chômeurs mais 1,5 milliards c’est peu et  quelques centaines de millions pour les chômeurs sur un total de collecte de 32 milliards par an, c’est indécent. Il est vrai qu’aucune des organisations qui ont négocié ne représentent réellement les chômeurs. Derrière aussi les oppositions, la question du financement des organisations professionnelles et syndicales sur les fonds de la formation.  Question taboue  en suspend ! L’organisation patronale a décidé ce mercredi de ne pas signer l’accord sur la formation professionnelle élaboré le week-end dernier , estimant qu’il ratait son objectif et que les petites et moyennes entreprises en seraient les grandes perdantes. La CGPME et le Medef s’étaient vivement opposés lors des négociations menées par les partenaires sociaux et l’opposition de la première était considérée comme l’issue la plus probable. «Ce texte passe vraiment à côté de son objectif qui est de ramener vers la formation les salariés les moins formés», a déploré le président de la CGPME, Jean-François Roubaud, lors d’une conférence de presse. «Je crois que c’est la première fois depuis un certain nombre d’années qu’on ne signe pas un accord», a ajouté Jean-François Roubaud. Geneviève Roy, vice-présidente, a estimé que l’accord était d’«une extrême complexité». «Cet accord sera encore plus compliqué que le précédent», a-t-elle déclaré, tout en regrettant que «les grandes oubliées de cet accord sont les entreprises de 10 à 300 salariés».  L’accord, que le gouvernement entend transformer en loi, devrait être signé par les syndicats CFDT, CFE-CGC et sans doute Force ouvrière, la CFTC ayant déjà annoncé qu’elle le ferait. La délégation de la CGT a laissé entendre que le syndicat ne signerait pas, mais une note interne plaide pour la signature, révélait mardi « Les Echos ».  Côté patronal, la signature du Medef et de l’Union professionnelle de l’artisanat est acquise. Le texte définit notamment les modalités d’un compte personnel de formation, qui accompagnera les salariés toute leur vie à partir du 1er janvier 2015, et réforme le financement relevant des entreprises et des partenaires sociaux. Selon le ministère du Travail, ce compte sera financé au minimum à hauteur de 1,2 milliard d’euros par an au lieu de 200 millions pour le Droit individuel à la formation qu’il remplacera. L’accord s’efforce également de simplifier le maquis de la formation professionnelle, en réduisant notamment le nombre d’organismes collecteurs des contributions des entreprises. Le nombre de ces organismes passera de 198 à 46, ce qui réduira par quatre les frais de collecte, autant d’argent qui pourra aller à la formation, selon le ministère du Travail.

 

 

Chômage: « ne pas dramatiser, on a le temps »

Chômage: «  ne pas dramatiser, on a le temps »

 

Pour le chômage, on a le temps, c’est en substance ce que dit le président du sénat. Pas étonnant de la part du président d’un organisme inutile qui se gave (environ 13 000 euros bruts mensuels plus   autres avantages) et dont les membres n’ont pas de problème emploi ; une déclaration significative du décalage entre la classe politique et les citoyens. Pour un chômeur ; il est évident que le calendrier est central, retrouver un travail  en décembre ou quelques mois plus tard, c’est très différent. François Hollande a reconnu jeudi implicitement qu’il ne parviendrait pas à inverser la courbe du chômage d’ici à la fin de l’année, affirmant que la bataille pour l’emploi prendrait « tout le temps qui est nécessaire ».   »Le fait qu’il dise qu’il faudra le temps qu’il faudra signifie que nous n’allons pas forcément nous donner une date butoir qui serait précisément celle du 30 décembre de cette année », a déclaré à la presse M. Bel.  Le président du Sénat a été reçu jeudi matin à Matignon par Jean-Marc Ayrault pour évoquer la remise à plat de la fiscalité.  Selon lui, il faut « concevoir cet objectif comme une tendance qui va s’imposer en France d’inversion de la courbe du chômage ».   »On a commencé pour le chômage des jeunes, ça doit être le cas pour le chômage de façon plus globale », a commenté M. Bel.   »A partir de là, que ce soit aux mois de décembre ou janvier, nous voulons que très rapidement nous puissions avoir des résultats sur le terrain de l’emploi », a-t-il ajouté.   »Je crois qu’il ne faut pas tomber dans une espèce de dramatisation sur les dates, sur un calendrier, il faut que ça se fasse très vite », a fait valoir le deuxième personnage de l’Etat.   »Cet objectif, je le pense, sera tenu », a-t-il dit mais « il ne faut pas nous créer nous-mêmes je ne sais quelle contrainte sur le jour, la semaine ou le mois à partir duquel nous pourrons constater » une baisse du nombre de demandeurs d’emploi, a-t-il enchaîné.  Pour M. Bel « l’essentiel est qu’elle ait lieu et que les Français puissent constater que nos efforts sont payants ».

Evasion fiscale ; l’exemple de Facebook qui ne déclare en France que 2.5% de son chiffre d’affaires

Evasion fiscale ; l’exemple de Facebook qui ne déclare en France que 2.5% de son chiffre d’affaires

Facebook Ireland Ltd est détenu à 100% par la société irlandaise Facebook Ireland Holdings, lui-même détenu à 99,9% par la société irlandaise Facebook International Holdings II, lui-même détenu à 99,9% par la société irlandaise Facebook International Holdings I, lui-même détenu à 99,9% par Facebook Cayman Holdings Unlimited I.  L’évasion fiscale des grandes entreprises est sous le feu des projecteurs. Ce mardi 10 septembre, Arte diffuse en prime time un documentaire sur le sujet. Et quelques heures plus tôt, le Conseil national du numérique présente ses solutions pour taxer les géants de l’Internet.  Le dernier né de ces géants, Facebook, n’échappe pas à la règle. Lui aussi pratique l’évasion fiscale à outrance, ce qui lui permet de payer des impôts minuscules. Ainsi, sa filiale française n’a payé que 191.133 euros d’impôt sur les bénéfices en 2012.  Officiellement, la filiale hexagonale n’a qu’un rôle de fourniture de « services marketing ». Ce qui permet de déclarer un chiffre d’affaires ridicule (7,6 millions d’euros en 2012).  En réalité, l’activité générée en France est bien plus importante. Le chiffre d’affaires réel peut être estimé à environ 300 millions d’euros en 2012, en se basant sur le nombre d’inscrits au réseau en France (28 millions). Le chiffre d’affaires pour 2011 avait été estimé à 150 millions d’euros par le cabinet Greenwich, qui s’était basé sur le poids de Facebook sur le marché publicitaire.  Si ce chiffre d’affaires était effectivement déclaré en France, alors la filiale française aurait fait près de 30 millions d’euros de bénéfices avant impôt (en appliquant à la France la rentabilité globale du groupe), et donc payé 10 millions d’euros d’impôts.  Cette évasion fiscale n’est pas du goût du fisc français, qui effectue un contrôle fiscal de la filiale, comme l’a révélé l’Express Si Facebook ne déclare quasiment rien en France, c’est parce que toute la publicité hors des Etats-Unis est vendue depuis une filiale immatriculée à Dublin, Facebook Ireland Ltd.  Mais cette filiale réussit l’exploit de ne quasiment pas payer d’impôts en Irlande non plus. Pour cela, le réseau social utilise un autre stratagème. Les comptes de cette filiale irlandaise sont délibérément plombés pour qu’elle dégage très peu de bénéfices -elle a même perdu de l’argent en 2011.En pratique, cette filiale doit payer des redevances pour le droit d’utiliser la plate-forme Facebook, pour l’hébergement de ses données sur des serveurs, et même des management fees, car visiblement le siège californien juge un Irlandais incapable de gérer tout seul la filiale… Toutes ces redevances absorbent 99% des revenus, réduisant ainsi à néant les profits. La plupart de ces redevances sont versées à une autre société irlandaise, Facebook Ireland Holdings. Celle-ci est détenue, à travers de plusieurs holdings, par Facebook Cayman Holdings Unlimited I, une société immatriculée dans le paradis fiscal des îles Caïmans.  En pratique, le réseau social n’a pas de présence effective sur place: il utilise une boîte aux lettres du cabinet d’avocats Appleby, qui revendique fièrement sur son site être spécialisé dans les paradis fiscaux, et même avoir remporté en 2010 le prix du meilleur cabinet d’avocats offshore… « Il n’y a aucune forme d’impôt sur les particuliers et les entreprises aux îles Caïmans », rappelle la brochure du cabinet.  C’est donc dans ces îles que s’entassent les profits générés hors des Etats-Unis. Selon les comptes de Facebook, 699 millions de dollars de trésorerie étaient ainsi stockés offshore à fin juin, soit 7% de la trésorerie totale.  Tout ceci permet à Facebook de ne payer quasiment aucun impôt hors des Etats-Unis, alors que l’international représentente désormais la moitié de ses revenus. En 2012, il a ainsi payé à peine 15 millions de dollars d’impôts aux fiscs étrangers, sur 2,5 milliards de dollars de chiffre d’affaires. Record battu.Et comme si cela n’était pas suffisant, le réseau social possède aussi plusieurs filiales au Delaware, le paradis fiscal interne des Etats-Unis, dont une détient Facebook France…

 

Sondage croissance : les particuliers ne croient pas à la reprise

Sondage croissance  : les particuliers ne croient pas à la reprise

Après une amélioration parallèle qui avait caractérisé tout le mois de mai, nous faisant conclure que la période de contraction de l’activité était terminée, la confiance des ménages et celle des entreprises ont connu des trajectoires quelque peu différentes au cours du mois de juin. L’une est plutôt décevante : c’est la confiance des particuliers, qui a plafonné tout le mois de juin voire s’est légèrement érodée sur les derniers jours. Clairement, c’est une fois de plus l’évolution du sentiment des Français sur la situation du logement qui a été le moteur de leur humeur générale.  Très favorablement orienté dans la deuxième quinzaine de juin, au rythme des annonces de baisse de prix et de taux d’intérêt toujours bas, le sentiment des Français sur l’immobilier s’est dégradé depuis le début juillet, principalement sous l’effet de l’annonce de l’encadrement des loyers qui laisse propriétaires et locataires sceptiques. Cette tendance est malheureusement suffisamment forte pour masquer la tendance à l’amélioration sur le pouvoir d’achat et la consommation. Peut-être l’effet soldes ? La deuxième tendance est en revanche assez encourageante, puisqu’elle confirme l’amélioration du moral des chefs d’entreprise, toujours tirée par un sentiment plus favorable sur les stocks et sur la dureté de la crise. Reste qu’il est encore trop tôt pour parler de reprise, en témoigne la fragilité des indicateurs relatifs à l’embauche et à la situation financière des sociétés.

Zad Takiedinne, ami de Copé, 100 millions de patrimoine ne paye pas dimpôts, vive l’égalité fiscale

Zad Takiedinne, ami de Copé, 100 millions de patrimoine ne paye pas dimpôts, vive l’égalité fiscale

 

Emission riche d’enseignements en matière d’inégalité fiscale sur canal Plus dimanche. Zad Takiedinne, riche hommes « d’affaires », intermédiaire dans les ventes d’armes, réside en France, possède un patrimoine de 100 millions mais ne paye pas dimpôts sur le revenu. Il réside pourtant en France dans un somptueux hôtel de 20 millions (au nom du de ses employés !)  Mais officiellement habite un taudis au Maroc, un «  appartement » où on ne l’a jamais vu au dire du concierge. Pas surprenant c’est un ami  de Copé (ancien ministre du budget qui arrangeait les petites affaires de Takiedinne et de ses amis) qui passe des vacances dans les somptueuses résidences du millionnaire. En plus Takiedinne était un généraux donateur de l’UMP, on peut quand on ne paye pas dimpôts ! Il a financé la campagne de Sarkozy, ce que l’UMP (et Guéant) dément.  Maintenant,  c’est la guerre entre Takiedinne et l’UMP depuis que la justice enquête sur cette lamentable affaire. En fait le patrimoine de Takiedinne n’est pas à son nom  mais à de nombreuses sociétés écrans situées à l’étranger avec des prête-noms ; à sa décharge il n’est pas le seul à procéder de cette manière. Nombre de grades fortunes utilisent une armée de fiscalistes et d’avocats pour éviter l’impôt en montant des sociétés fantômes à l’étranger. Dans le reportage, le responsable des impôts avoue que finalemenet seul les salariés dont les revenus sont forcément déclarés sont soumis intégralement à l’impôt sur le revenu. Cerise sur le gâteau, Takiedinne a craché sur le journaliste qui l’interrogeait et lui a même demandé de se mettre à genoux ; inutile exigence il y a longtemps que les salariés eux sont à genoux devant l’impôt. ! Répugnant personnage mais aussi répugnante république bananière.

Hollande ne connaissait pas Cahuzac

Hollande ne connaissait pas Cahuzac

A en croire les différents responsables du gouvernement personne ne connaissait le compte de Cahuzac, ni Moscovici, ni Valls, Ni Taubira, ni Hollande. Ni sa personnalité sulfureuse.  Ils l’ont appris par la presse lors de la confession de Cahuzac ; On se demande même si maintenant on ne va pas affirmer que personne ne connaissait Cahuzac. On peut s’interroger réellement sur les procédures de recrutement pour former un gouvernement ; D’autant qu’Ayrault se justifie encore en affirmant que c’était le meilleur candidat à ce poste !  Cette semaine, l’hebdomadaire Valeurs Actuelles en remettait une couche en indiquant que le ministre de l’Economie avait envoyé une mission secrète en Suisse en décembre pour enquêter sur le compte de Jérôme Cahuzac. Si la visite jeudi à Bercy des présidents UMP des commissions des Finances du Parlement a confirmé la bonne foi de Pierre Moscovici, selon ce dernier, le gouvernement a tout de même décidé de monter au créneau de manière collégiale pour assurer la défense de son ministre. «J’ai demandé à Pierre Moscovici au mois de décembre quelles étaient les informations dont il disposait et il a dit (…) qu’il n’avait pas d’information», a expliqué sur RTL Jean-Marc Ayrault ce vendredi. «A chaque fois que je l’ai interrogé, il m’a dit ce qu’il savait, étape par étape», a-t-il ajouté, précisant qu’il écartait l’idée d’une suspension à titre conservatoire de Pierre Moscovici comme le demandent certains membres de l’opposition. «Il va y avoir une commission d’enquête, bientôt (…) et les ministres viendront devant la commission d’enquête répondre à toutes les questions des parlementaires», a encore répondu Jean-Marc Ayrault. Le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, a pour sa part dénoncé sur France Info des attaques «injustes et injustifiées» contre son collègue. Lui aussi a nié catégoriquement que le gouvernement ait su que Jérôme Cahuzac mentait sur son compte suisse avant les aveux du ministre du Budget démissionnaire. Manuel Valls a également assuré qu’il n’avait pas, pour sa part, diligenté d’enquête parallèle sur son ancien collègue: «C’en est fini des enquêtes parallèles.» La ministre déléguée à l’Economie numérique, Fleur Pellerin a quant à elle déclaré sur Radio Classique qu’il n’y avait pas à disculper Pierre Moscovici «car il n’est pas inculpé». «On est un peu dans une période où on est accusé de tout et son contraire», a souligné la ministre, qui a admis que la période était «difficile» pour le gouvernement.

 

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