Archive pour le Tag 'Ndiaye'

« Mode de vie européen » Ndiaye, très interrogative et très faux cul !

« Mode de vie européen » Ndiaye, très interrogative et très faux cul !

 

 

 

Le nouveau commissaire européen en charge des questions migratoires sera aussi chargé de la protection du mode de vie européen. Ce qui laisse la porte parole du gouvernement très interrogative mais à titre personnel. Une position particulièrement faux-cul et aberrante. La championne de la diarrhée verbale politique est incapable de dire quelle est la position du gouvernement “Moi je suis évidemment très interrogative sur la nature de cet intitulé, ce n’est pas forcément celui qu’à titre personnel j’aurais choisi”, a-t-elle indiqué  ». Pourtant, la nouvelle présidente de l’assemblée de la commission européenne a été claire, il s’agit de protéger les valeurs européennes. Ce que cachent les interrogations dites personnelles de la porte-parole du gouvernement français c’est  que Macron recherche de manière assez active les voies de la population d’origine musulmane. Il ne veut donc pas adhérer à l’idée d’associer politique migratoire et protection des modes de vie du vieux continent. Bref on prend l’échappatoire de l’avis  personnel pour ne pas avoir à auditionner ou à dénoncer. Certes cette  désignation de la fonction du commissaire européen n’est sans doute pas très heureuse et la sémantique est assez pauvre. Reste le fond,  à savoir qu’il est de la mission aussi de la commission européenne de lutter contre l’éclatement de la société, de protéger ses valeurs notamment la démocratie. Encore une fois l’association de la protection de ses valeurs avec les questions migratoires n’est pas forcément très heureuse. Mais l’Europe ne peut laisser à la seule extrême droite le soin de prendre en charge une question de civilisation aussi importante. Cette responsabilité transversale devrait en être confiée à la plupart des autres commissaires dans la mesure où il convient de prendre en compte des aspects sociétaux mais aussi sociaux, économiques et politiques. “Notre mode de vie européen, c’est s’accrocher à nos valeurs”, a expliqué la présidente de la commission lors de sa conférence de presse. “La beauté de la dignité de chaque être humain est l’une des plus précieuses valeurs”.

L’intitulé de son portefeuille a provoqué un début de polémique, certains élus et ONG y voyant une rhétorique empruntée à l’extrême droite. “Pourquoi la migration est dans ce portefeuille? Nous avons besoin de protection pour notre démocratie, contre le changement climatique, etc. – pas contre les migrants”, a tweeté la Confédération européenne des syndicats.

Cela “crée un amalgame qui n’est pas acceptable”, a renchéri le député La République en marche (LaREM) et président de la commission des Affaires européennes à l’Assemblée, Pieyre-Alexandre Anglade. “Il est souhaitable que son nom change rapidement pour plus de clarté.”

Pour l’eurodéputé Europe Ecologie-Les Verts (EELV) David Cormand, “un vent mauvais souffle sur notre continent” et le “champ lexical qui nourrit l’imaginaire de ‘la guerre de civilisation’ légitime le fantasme du ‘grand remplacement’. Entre les fantasmes de l’extrême droite et les cris de vierges effarouchées de la gauche, il y a sûrement un chemin pour traiter avec efficacité et dignité les questions migratoires. Parallèlement la question de l’avenir de la civilisation européenne et sa protection ne peut pourtant être ignorée

Mélenchon mais pas Le Pen ! (Sibeth Ndiaye)

Mélenchon mais pas Le Pen ! (Sibeth Ndiaye)

 

L’inénarrable porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, a évidemment tendu un piège grossier à Mélenchon en déclarant dimanche qu’elle voterait « sans ambiguïté » Jean-Luc Mélenchon au cas aujourd’hui peu probable où un second tour de l’élection présidentielle opposerait le dirigeant de La France insoumise (LFI) à la présidente du Rassemblement national,  Le piège grossier d’abord parce que l’hypothèse probable, ensuite parce que c’est une manière de discréditer Mélenchon qui n’a pas voulu se prononcer entre Le Pen et Macron lors des élections présidentielles de 2017. Bref comme d’habitude la porte-parole du gouvernement a parlé pour ne pas dire grand-chose sinon des banalités dont elle a le secret. Ce véritable moulin à paroles est inarrêtable. Sibeth Ndiaye peut parler pendant des heures et des heures pour finalement endormir par lassitude son interlocuteur. Inévitablement même l’auditeur le plus attentionné est pris de sommeil au bout du discours de Sibeth Ndiaye. Elle peut parler de tout et de n’importe quoi, longuement et sans respirer mais sans jamais le moindre contenu informationnel. Elle répète, elle dilue, elle contourne et surtout elle parle, elle parle. Une sorte de morphine politique qui fait oublier à l’auditeur la question traitée pour le plonger progressivement dans sorte de sommeil paradoxal où le rêve tutoie la réalité. Sibeth Ndiaye mérité d’être écouté au moins une fois juste avant de s’endormir comme substitut au somnifère.

« grand débat » : Sibeth Ndiaye parle pour ne rien dire

« grand débat » : Sibeth Ndiaye parle pour ne rien dire

 

La nouvelle responsable de la communication du gouvernement vient de faire une déclaration complètement creuse sur l’avenir du grand débat. Peut-être que la nullité du propos correspond à l’objet social de cette  ministre de la parole qui a déclaré à propos du débat national et de Macron :

“Il a indiqué qu’une réponse serait apportée à son niveau dans les prochains jours (…) et que cette réponse s’intégrerait dans le renouvellement du cadre de notre projet national et de notre projet européen”, a ajouté Sibeth Ndiaye. “Il sera amené à prendre la parole sous une forme qu’il ne m’appartient pas de dévoiler”. Voilà une phrase qui n’apporte tristement rien mais qui a au moins le mérite de meubler le silence. Car le silence commence à peser sur ce débat. Le premier ministre lui s’est contenté de commenter le grand débat comme pourrait le faire un journaliste mais n’a apporté strictement aucun éclairage sur les perspectives de changement. Se contentant de dire qu’il fallait aller vite et fort.. Peut-être s’agissait-il davantage d’ une adresse au président de la république qu’au pays lui-même. En effet, on sait que Macron est confronté à deux difficultés majeures. D’une part sa très faible popularité ne l’autorise pas à prendre des mesures fortes qui seraient aussitôt critiquées par une forte proportion de français quelque soit la nature de l’orientation. Deuxièmement les marges de manœuvre économique et sociale sont très étroites en raison de l’incapacité à réduire les dépenses publiques, donc à financer des avancées des réformes. Le premier ministre devant l’assemblée n’a guère été plus clair que précédemment.Lors d’un discours devant l’Assemblée nationale mardi, le Premier ministre Edouard Philippe a promis des “décisions puissantes et concrètes”, fidèles “à l’esprit de dépassement de cette majorité – loin des vieux clivages -, où les valeurs de justice, d’intérêt général et d’efficacité sont les boussoles de l’action publique». A l’approche de l’intervention présidentielle, le mystère demeure sur les pistes qui seront retenues in fine par l’exécutif. Sans entrer dans le détail des mesures à venir, le Premier ministre a cité mardi l’importance de prendre des mesures en matière de fiscalité, d’organisation des territoires et de réforme institutionnelle. « Evoqué lors du conseil des ministres, le programme de stabilité et le programme national de réformes “ne tient évidemment pas compte de ce que seront les points de sortie du grand débat mais de la souplesse a été donnée de manière à ce que les décisions qui seront prises puissent être intégrées et répondre aux impératifs de la trajectoire”, a dit Sibeth Ndiaye. En matière de langue de bois là, c’est du chêne !




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