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Steve Maïa Caniço (Nantes) : la mortelle bavure du pouvoir

Steve Maïa Caniço (Nantes) : la mortelle bavure du pouvoir

Évidemment le système va se laver de toutes responsabilités dans la mort de Stève en désignant une victime expiatoire à savoir le commissaire en charge de l’opération de police lors de la dramatique fête de la musique à Nantes. Ce commissaire n’est peut-être pas sans responsabilité mais les premiers coupables sont ceux  qui ont défini le contenu et les modalités des opérations de police, c’est-à-dire notamment Christophe Castaner, ministre de l’intérieur – finalement Castaner a utilisé les modalités d’intervention qui ont matraqué de la même manière les gilets jaunes. On reconnaîtra évidemment que certains gilets jaunes étaient des provocateurs voire des casseurs. Cela ne justifiait cependant pas cette recherche permanente du contact qui n’a fait qu’amplifier les affrontements avec les dégâts matériels que l’on sait.

D’une certaine manière, c’est même un miracle qu’il n’y ait pas eu un mort. On compte cependant de nombreux blessés graves. Lors de la fête de la musique à Nantes il n’y avait ni casseurs, ni blacks blocs. Certes cette fête provoquait  sans doute des nuisances sonores mais qui ne justifiait  pas une répression qui a conduit à la mort d’un jeune homme.

Dans cette affaire,  le préfet s’est aussi conduit de manière lamentable en disculpant la police et même en confiant la première enquête à l’épouse du commissaire en cause. Les autres enquêtes ont bien mis en évidence la responsabilité de la police dans cette affaire. Mais faire porter le chapeau au seul commissaire constitue une sorte de déni de justice. Christophe Castaner a annoncé vendredi la mutation du commissaire divisionnaire chargé de l’opération de police controversée qui a coïncidé avec la disparition, à Nantes, de Steve Maïa Caniço la nuit de la Fête de la musique, fin juin.

Le ministre de l’Intérieur a pris cette mesure sur la foi du rapport de l’Inspection générale de l’administration (IGA), que le gouvernement a commandé pour éclaircir les conditions dans lesquelles a disparu cet animateur scolaire de 24 ans.

Le corps du jeune homme a été repêché dans la Loire le 29 juillet, après des semaines de recherches et de polémique sur l’attitude des forces de l’ordre dans la nuit du 21 au 22 juin.

L’IGA, qui fonde ses conclusions sur l’audition de personnes présentes ce soir-là, estime que les circonstances de la disparition de Steve, venu participer à un “sound system” sur les rives de la Loire, ne “sont pas établies”.

Pour autant, “la mission observe, en premier lieu, que la situation aurait été totalement différente si le neuvième ‘sound system’ avait coupé le son comme les huit autres”, est-il écrit. “La cause première des violences de la nuit est bien celle-là.”

Au cours des échauffourées qui ont suivi, les policiers ont tiré trente-trois grenades lacrymogènes, dix grenades de désencerclement et douze balles de défense. Les autorités ne sont toutefois pas blanchies par l’IGA, en particulier la mairie de Nantes et la préfecture de Loire-Atlantique, qui auraient dû “davantage prendre en compte la sécurité de l’événement”.

“La vitesse de réaction l’a emporté sur l’analyse, empêchant une manoeuvre plus adaptée”, en a conclu Christophe Castaner lors d’une conférence de presse, place Beauvau.

Le premier responsable en est le commissaire divisionnaire à la tête des forces de l’ordre cette nuit-là, qui “ne pourra plus exercer ses fonctions et sera muté dans l’intérêt du service sur un emploi sans responsabilité de maintien de l’ordre”.

Le ministre de l’Intérieur a d’une certaine façon reconnue sa responsabilité en annonçant un changement de doctrine concernant les opérations de police dans le même genre de conditions, la nuit et “dans les lieux dangereux”.

Nantes Mort de Steve: pour Edwy Plenel, « Édouard Philippe a parlé trop vite » (Edwy Plenel)

Nantes Mort de Steve: pour Edwy Plenel, « Édouard Philippe a parlé trop vite » (Edwy Plenel)

 

Invité ce mardi à l’antenne de BFMTV et de RMC, le co-fondateur de Mediapart Edwy Plenel a de nouveau réagi à cette affaire, estimant que « sans aucun doute, Édouard Philippe a parlé trop vite et son ministre de l’Intérieur (Christophe Castaner, NDLR) a montré une très grande indifférence. »

« Nous avons révélé deux éléments qui auraient du se retrouver dans cette enquête de l’IGPN. D’abord le rapport du commandant de la compagnie républicaine de sécurité qui s’est refusé à toute utilisation de moyens lacrymogènes pour éviter les mouvements de panique. Lui savait que les mouvements de panique pouvaient être à l’origine de mouvements de foule. En 2017, voyant le danger, ils décident de ne pas intervenir. Ce rapport n’est ni fait ni à faire », poursuit-il.

Par la suite, interrogé sur la défiance envers la police, Edwy Plenel a expliqué que ces derniers avaient « lâché les freins. Ils n’ont eu aucun message de retenue, de précaution, de sensibilité. ‘Ou est Steve’ est fédérateur parce que les gens l’ont senti et les policiers en sont otage. Le pouvoir politique est violent par rapport à la politique: la violence contre les gilets jaunes, la jeunesse, la presse indépendante.

Mort à Nantes –Le rapport bidon de l’IGPN

Mort à Nantes –Le rapport bidon  de  l’IGPN

 

 

Le rapport de lIGPN sur la mort de Steve est comme dhabitude un rapport élaboré sur mesure pour préserver la responsabilité du gouvernement. Il en est de même pour la plupart des rapports des inspections générales des ministères puisque précisément ces inspections générales sont des directions qui dépendent directement du ministre. Le plus souvent,  il est complètement illusoire d’espérer à la fois pertinence et objectivité de la part de ces inspections générales. On se demande d’ailleurs pourquoi ce type de rapport est public sinon pour répondre un besoin médiatique immédiat. Le problème c’est que dans l’affaire du jeune homme mort à Nantes,  les contradictions des enquêteurs ne cessent de s’amplifier au point qu’ils sont contraints de dire à peu près le contraire de leurs propos initiaux. On aura déjà noté dans d’autres affaires les propos particulièrement alambiqués de la directrice de cette infection générale de la police nationale. Finalement, la directrice de l’IGPN  convient que son rapport ne prouve rien alors qu’elle avait un peu vite dédouané la responsabilité de la police. Dans « Libération », deux responsables de l’IGPN expliquent pourquoi leur rapport n’établit aucun lien entre la mort de Steve Maia Caniço, lors de la Fête de la musique à Nantes, et l’opération policière qui l’a précédée.

La  directrice de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), Brigitte Jullien, et le chef de l’unité de coordination des enquêtes, David Chantreux, s’expriment sur le rapport rendu à propos de l’opération des forces de l’ordre à Nantes lors de la Fête de la musique. Il se réfugie derrière le caractère administratif de leur enquête qui en limite forcément la portée puisque pratiquement ils n’ont pas interrogé de témoins extérieurs à l’administration.

Ce que les deux responsables de l’IGPN martèlent surtout, c’est que leur rapport est une enquête administrative, qui a certaines limites et ne peut se substituer à une procédure judiciaire. « Cela veut dire qu’on doit faire ce qu’on peut avec les moyens dont on dispose dans le cadre d’une enquête administrative. Et ce ne sont pas des moyens de police judiciaire : ce sont les mêmes moyens que n’importe quelle autre administration », détaille David Chantreux. Par exemple, impossible pour l’IGPN d’accéder aux procès-verbaux de plainte, de convoquer des tiers. « Mardi, on a donc rendu les conclusions d’une enquête administrative, qui est circonscrite, et qui au regard de l’ampleur de l’affaire et de la gravité des faits, ne peut pas répondre en trois semaines à la question posée.». Dès lors,  on peut se demander pourquoi leur ils rendent leur rapport public !

Drame de Nantes- Castaner : dilettante, provocateur et irresponsable

Drame de  Nantes-  Castaner : dilettante, provocateur et irresponsable

 

 

Comme d’habitude, Castaner réfugie derrière l’hystérie sémantique pour masquer son incompétence. Il a par exemple considéré que le fait de murer les permanences des députés LREM constituait des attentats.  Inutile de tourner autour du pot, Christophe Castaner n’a pas les épaules  pour assumer son rôle de ministre de l’intérieur. Comme beaucoup d’autres ministres (ou de députés) de la majorité, Castaner manque cruellement de compétences et expériences. Il a été nommé à ce poste un peu par hasard (Gérard Collomb, brusquement démissionnaire). Il a fallu du temps pour trouver un remplaçant.  Macron n’a pas recherché le profil le plus compétent mais le profil le plus courtisan. Ce qu’il a fait aussi quand Hulot lui aussi démissionnaire et qui  a été remplacé par le très transparent et obéissant de Rugy. Un incompétent qui en outre a confondu la démocratie avec la monarchie en faisant payer aux contribuables des dîners d’amis. Christophe Castaner par son inconséquence a été responsable de graves lacunes en matière de maintien de l’ordre lors à l’occasion des manifestations des gilets jaunes. En certaines circonstances, il s’est montré beaucoup trop laxiste vis-à-vis des casseurs. En d’autres circonstances,  il s’est monté beaucoup trop brutal avec un nombre de blessés voire de morts  inadmissible. Quand on examine le CV de Christophe Castaner, on constate que sa qualité principale est d’être un courtisan de Macron. C’est en effet un ancien second couteau, voire un troisième couteau du parti socialiste qui n’a jamais assumé de responsabilité nationale au plan politique encore moins au niveau gouvernemental. Le choix de Macon de privilégier des collaborateurs sans grande compétence, sans grande expérience et sans vraie légitimité comporte des risques. On ne nomme  pas à ce poste très délicat un novice. L’affaire du mort  de Nantes n’est pas admissible car il ne s’agissait pas d’une manifestation politique menaçant  la république  mais d’une fête de la musique qui en aucun cas ne justifiait l’utilisation de moyens de répression comme les grenades de désencerclement  par exemple ou les charges de la police.

 

Mort à Nantes-Castaner : dilettante et irresponsable

Mort à Nantes-  Castaner : dilettante et irresponsable

Inutile de tourner autour du pot, Christophe Castaner n’a pas les épaules  pour assumer son rôle de ministre de l’intérieur. Comme beaucoup d’autres ministres (ou de députés) de la majorité, Castaner manque cruellement de compétences et expériences. Il a été nommé à ce poste un peu par hasard (Gérard Collomb, brusquement démissionnaire). Il a fallu du temps pour trouver un remplaçant. Comme d’habitude, Macron n’a pas recherché le profil le plus compétent mais le profil le plus courtisan. Ce qu’il a fait aussi quand Hulot lui aussi démissionnaire a été remplacé par le très transparent et obéissant de Rugy. Un incompétent qui en outre a confondu la démocratie avec la monarchie en faisant payer aux contribuables des dîners d’amis. Christophe Castaner par son inconséquence a été responsable de graves lacunes en matière de maintien de l’ordre lors à l’occasion des manifestations des gilets jaunes. En certaines circonstances il s’est montré beaucoup trop laxiste vis-à-vis des casseurs. En d’autres circonstances,  il s’est monté beaucoup trop brutal avec un nombre de blessés voire de mort inadmissible. Quand on examine le CV de Christophe Castaner, on constate que sa qualité principale est d’être un courtisan de Macron. C’est en effet un ancien second couteau, voire un troisième couteau du parti socialiste qui n’a jamais assumé de responsabilité nationale au plan politique encore moins au niveau gouvernemental. Le choix de Macon de privilégier des collaborateurs sans grande compétence, sa grande expérience et sans vraie légitimité comporte des risques. On ne nomme  pas à ce poste très délicat un novice. L’affaire du mort  de Nantes n’est pas admissible car il ne s’agissait pas d’une manifestation politique mais d’une fête de la musique qui en aucun cas ne justifiait l’utilisation de moyens de répression.

 

Pris pour cible, le ministre de l’Intérieur suscite des doutes dans la majorité mais reste soutenu par l’exécutif. Il y a des images qui parlent d’elles-mêmes. Mardi après-midi, puis mercredi matin, Édouard Philippe et Christophe Castaner se sont ostensiblement affichés côte à côte. Dans la cour de Matignon, d’abord, pour faire un point sur le rapport de l’IGPN après la mort de Steve Maia Caniço. En Essonne, ensuite, pour improviser une visite surprise au commissariat des Ulis avant d’arpenter les rues de Palaiseau. Chaque fois, le chef du gouvernement et son ministre de l’Intérieur ont adopté la même scénographie: le premier s’exprime et répond aux questions ; le second l’observe et prend peu la parole.Une chose est sûre: il existe un «sujet» Christophe Castaner dans la majorité. Défendu par l’Élysée et par Matignon, ce Marcheur de la première heure peine à s’imposer et à convaincre depuis qu’il a remplacé Gérard Collomb à l’automne dernier. Déjà affaibli par sa gestion de la crise des «gilets jaunes» et par la publication de photos d’une soirée arrosée dans un restaurant parisien, l’élu du Sud-Est doit affronter un nouveau tourbillon.  En coulisses, certains proches d’Emmanuel Macron s’étonnent d’ailleurs de constater que Christophe Castaner n’a pas été inquiété outre mesure par cette affaire - seule une partie de l’opposition, emmenée par La France insoumise et le Parti socialiste, réclame une commission d’enquête parlementaire. «Le Parlement, s’il le souhaite, est libre de le faire. Il faut respecter la séparation des pouvoirs. Mais aussi le pouvoir judiciaire: une telle commission ne peut pas porter sur des faits faisant l’objet d’une enquête judiciaire», répond l’entourage du ministre. Idem sur les appels à la démission.«Le bilan de son passage à LREM était déjà transparent, mais il s’en sortait grâce à la com. Là, ça ne suffit plus. Il faut bosser et obtenir des résultats. Point», martèle-t-on y compris dans la majorité.

Mort de Steve à Nantes : les enquêtes bidon

Mort de Steve à Nantes : les enquêtes bidon

Il faut vraiment être naïf pour penser que les enquêtes confiées à administration (inspection générale, préfectures ou autres) seront indépendantes. En effet, ces administrations dépendent évidemment directement de l’État. Soit par auto censure, soit sur ordre, ces administrations protègent systématiquement le pouvoir. C’est encore le cas pour la mort de Stève à Nantes lors d’une fête de la musique. Comme dans d’autres circonstances,  la police a surdimensionné les moyens par rapport à la nature du risque. Évidemment le premier rapport de l’inspection de la police dédouane le ministère. C’est toujours le cas lorsque les enjeux politiques sont importants. C’est un scandale que dans notre pays une administration se contrôle  elle-même. En effet les membres des différentes inspections appartiennent à cette administration. On a vu par exemple dans le cas de cette femme de 74 ans blessée à Nice lors d’une manifestation des gilets jaunes que le procureur avait innocenté la police, cela a-t-il même déclaré « pour protéger Macron ». Dans la période, on ne peut guère compter sur l’objectivité des inspections générales ou même de la justice. Témoin d’ailleurs toutes ces affaires politico financières enterrées. Comment d’ailleurs croire encore à l’indépendance de la justice quand ceux qui initient les enquêtes, c’est-à-dire les procureurs, dépendent hiérarchiquement du ministère. Certes il serait ridicule d’affirmer que la France vit dans un régime de dictature pour autant les institutions ont une fâcheuse tendance à s’adapter à ce climat de monarchie absolue que répand Macron en intervenant partout, toujours et surtout. Y compris par exemple à propos de cette femme de 74 ans blessés à Nice à laquelle il a conseillé une plus grande sagesse avant qu’on ne découvre le pot aux  roses de la bouche même du procureur. Même hystéries de Macron  à propos de l’affaire de Rugy quand il en profite pour condamner la république de la délation. Un dérapage sémantique qui témoigne sans doute de sa préférence pour une république d’inspiration monarchique absolue.

De Rugy : et en plus un logement social à Nantes !

De Rugy : et en plus un logement social à Nantes !

Vraiment pas de chance pour de Rugby et nouvelle accusation pour un appartement loué à prix préférentiel près de Nantes.  L’appartement qu’il loue à Orvault (Loire-Atlantique) depuis 2016 de 50 m² type T2 pour un loyer de 622 €. Pas vraiment le niveau des loyers pratiqués dans la région nantaise où il faut plutôt compter le double.  Cette accusation de Mediapart intervient précisément au moment où de Rugy vient de virer sa directrice de cabinet pour avoir bénéficié d’un logement HLM sans raison pendant 12 ans à Paris ! Le ministre de la Transition écologique s’est défendu jeudi soir sur sa page Facebook« Je fais l’objet ce soir d’une nouvelle attaque de Mediapart, cette fois-ci sur l’appartement que je loue à Orvault, près de Nantes, depuis trois ans, où j’accueille mes enfants lorsque j’en ai la garde le week-end», commence par détailler le ministre. Selon lui, il s’agit d’un  »deux pièces de 48 mètres carrés, loué au prix de 622 euros par mois (appartement et parking), un montant conforme aux prix du marché. J’ai loué cet appartement à la suite d’une séparation, intervenue en juillet 2016″.  Et d’expliquer :  »Mediapart affirme qu’il s’agit d’un ‘logement à loyer social préférentiel’. Cette information, si elle est avérée, je n’en n’ai moi-même jamais eu connaissance », affirme le ministre en publiant ses échanges d’e-mails avec l’agence immobilière, son bail locatif,  »dans lesquels il n’est JAMAIS fait mention d’un quelconque loyer social préférentiel. »

 

Parti socialiste : transfert de l’université d’été à Nantes…… ou à Lourdes !

Parti socialiste : transfert de l’université d’été à Nantes…… ou à Lourdes !

 

Un événement majeur, le parti socialiste va transférer son université d’été à Nantes. Une université d’été installé depuis longtemps à la Rochelle et dont le transfert est justifié  de manière un peu surréaliste par le premier secrétaire du PS « (L’) université d’été ne se tiendra pas (…) à La Rochelle, mais à Nantes parce que nous estimons que nous ne pouvons pas dire ‘dépassement du Parti socialiste’ et garder la Rochelle comme université d’été », a dit Jean-Christophe Cambadélis à l’issue d’un Conseil national du PS. ». Un transfert pourtant pas forcément heureux pour rechercher l’alliance avec les écologistes quand on connaît le différend qui concerne la construction très controversée du futur aéroport de Notre-Dame des Landes. Jean-Christophe Cambadélis ajoute par ailleurs que ce transfert s’inscrit dans la stratégie de préparation de 2017. Sans doute aurait-il été plus opportun de choisir une autre localité par exemple à Lourdes pour y déposer un cierge susceptible d’entretenir l’espoir que le candidat du parti socialiste sera présent au second tour de l’élection présidentielle. Au vu des sondages très défavorables qui n’accordent que de l’ordre de 20 % à Hollande seule une prière peut peut-être encore changer le destin.

Immobilier : la région Pays de Loire, zone sinistrée en dehors de Nantes

Immobilier : la région pays de Loire, zone sinistrée en dehors de Nantes

Le Figaro rapporte aujourd’hui les  éléments d’une étude du crédit foncier qui constate que le prix de l’immobilier est environ 30 % moins chers dans la région des Pays de la Loire. Un constat en contradiction avec une situation économique considérée comme dynamique par rapport au reste de la France. 4e PIB par habitant de France, taux de chômage le plus faible, et 3e croissance démographique sur l’ensemble des 13 régions. Effectivement le prix de l’immobilier est nettement en baisse depuis quelques années. Des prix qui dans l’ancien se négocient en moyenne autour de un peu plus de 2000 € le mètre carré. Mais il s’agit d’une moyenne et plus on s’éloigne de Nantes  vers l’est et plus les prix ne diminuent. En cause notamment la fermeture d’innombrables entreprises dans les villes moyennes et petites de la région. La région ce caractérise en effet par de très grande disparité sociale et économique. Certaines petites villes comme Saumur par exemple perdant même de la population. Dans le nord saumurois il est même possible acquérir un bien pour 100 000 € voir 80 000. La  région se concentre de plus en plus autour de Nantes et la désertification s’installe quand on s’en éloigne. La population des Pays de la Loire a augmenté de 18% entre 1990 et 2014, contre 13% au niveau national. Si l’on fait les comptes sur une année, la région gagne environ 30.000 habitants par an. Où s’installent en majorité ces nouveaux arrivants? C’est toute l’aire urbaine nantaise qui est la grande gagnante.  Avec près de 300.000 habitants dans sa commune et 900.000 dans son aire urbaine, Nantes constitue la sixième ville de France et la première de l’Ouest du pays. Les villes d’Angers et du Mans sont relativement peu dynamiques comparées à la région.  La région Pays de la Loire compte environ 1,9 million de logements, ce qui représente 6% du parc de logements. À noter que la région rassemble également 6% de la population nationale. De quoi est composé ce parc de logements ligériens? Aux trois quarts (73%) de maisons, selon le Crédit Foncier, soit quasiment 20 points de plus que la moyenne nationale, qui est de 56%. Les appartements ne représentent que 27% des logements, et ce, malgré la présence d’une grande métropole comme Nantes. Sur l’ensemble de la région, la proportion propriétaires/locataires est similaire à la tendance observée en France: 65% de propriétaires, contre 35% de locataires.  Les  prix de l’immobilier dans cette région sont inférieurs à la moyenne nationale, dans l’ancien comme dans le neuf. Le prix au mètre carré d’un logement ancien se monnaie à 2223 euros, quasiment 1000 euros moins cher dans cette région que dans le reste de la France. Pour le marché du neuf, cette tendance se vérifie, mais elle est moins accentuée. Le mètre carré se vend 3007 euros, contre 3655 euros pour l’ensemble du pays.

Terrorisme Nantes : un mort

Terrorisme Nantes : un mort

 

 

Il y a un mort victime de l’acte terroriste à Nantes. C’est une victime du terrorisme et de la propagande de l’Etat islamique   même si l’auteur est un déséquilibré (comme la plupart des islamistes radicaux). Ce que conteste le gouvernement qui a pourtant annoncé le renforcement du plan Vigipirate, précisément un plan destiné à lutter contre le terrorisme. Au lendemain de l’attaque du marché de Noël place Royale à Nantes, l’une des personnes blessées par la voiture folle est décédée ce 23 décembre, a annoncé le président de la République François Hollande pendant son déplacement à Saint-Pierre et Miquelon. La victime est un jeune homme de 25 ans, dont le pronostic vital était engagé depuis hier soir.  « Je viens d’apprendre qu’il y a eu un décès à Nantes », a déclaré le chef de l’État. Son entourage a ensuite indiqué qu’il s’agissait de la « mort clinique » d’une de ces victimes, déjà annoncée par le procureur de Nantes. Au total, 9 piétons ainsi que le conducteur de la camionnette avaient été touchés. Six d’entre eux sont sortis de l’hôpital.  Ce 22 décembre, un homme de 37 ans, prénommé Sébastien, avait foncé en camionnette sur le marché de Noël de la ville. Il avait ensuite tenté de se suicider en se poignardant de 9 coups de couteau. Il est toujours dans un état grave, mais ses jours ne sont plus en danger. La procureure de la République de Nantes a annoncé qu’il ne s’agissait pas d’un acte terroriste. Le conducteur n’a aussi aucun rapport avec la mouvance islamique. Le premier ministre Manuel Valls a annoncé le renforcement du plan Vigipirate pendant les fêtes dans les zones à forte fréquentation. 200 à 300 militaires de plus seront déployés à travers la France.

 

Nantes et Dijon « Pas de lien » ? (Valls)

Nantes et Dijon « Pas de lien » ?  (Valls)

 

Valls le champion des coups de mentons, cette fois  ne sait pas quoi dire alors il affirme qu’il n’y  pas de lien entre les affaires de Dijon et de Nantes. Un avis pour le moins précipité puisque les enquêtes judicaires commencent à peine. On pourrait au moins attendre plusieurs jours avant des conclusions auusi hâtives qui mettent en jeu la vie des victimes (notons qu’il faut des mois voire des années pour que la justice se prononce dans les affaires politico-financières ! ).  Des conclusions bien relayées par les procureurs – aux ordres- eux auusi très pressés de déclarer que ces agressions étaient dus à des actes isolés de déséquilibrés. Et que penser du nouveau concept  d’  »individus hybrides » de Valls Manuel qui se transforme en psychologue du café du commerce ! Valls a estimé mardi 23 décembre sur Europe 1 qu’il n’y avait « aucun lien » entre les drames de Nantes, Dijon ou Joué-lès-Tours mais a dit « comprendre les inquiétudes vives et légitimes » après cette succession d’évènements. Le Premier ministre français a également appelé « à la vigilance, à l’unité et au rassemblement » après les trois attaques sanglantes survenues en France au cours des trois derniers jours, qu’il a démenti vouloir minimiser. Les forces de l’ordre font face à des « individus hybrides qui peuvent agir seuls », compliquant le travail des services de renseignement. « Nous ne voulons pas uniquement commenter, nous agiter sur les ondes (…) mais rassurer, comprendre ce qui s’est passé, apporter la bonne réponse, la réponse la plus efficace possible, chaque fois qu’il y a eu cet événement », a-t-il détaillé.  Un automobiliste a foncé lundi sur un marché de Noël bondé dans le centre de Nantes, blessant 10 personnes, avant de se porter plusieurs coups de couteau, au lendemain d’un incident similaire survenu à Dijon. Les autorités évoquent dans les deux cas des agissements de déséquilibrés. « La meilleure réponse face aux menaces, aux peurs, aux événements que nous venons de connaître, c’est le sang-froid’ ( sous entendu » moi » j’ai le sang froid nécessaire !). « Dans une grande démocratie comme la nôtre, avec un peuple qui est mûr, la meilleure réponse est de continuer à vivre tranquillement avec bien sûr la nécessaire vigilance », a-t-il expliqué.

 

Agressions Nantes et Dijon : actes isolés ou terrorisme ?

Agressions Nantes et Dijon : actes isolés ou terrorisme ?

 

 

 

Curieux cette précipitation des procureurs tant de Dijon que de Nantes pour déclarer que les agressions ne relevaient pas du terrorisme mais d’actes isolés de « déséquilibrés ». Question de sémantique ou de politique ? En fait tous les terroristes ou presque sont des déséquilibrés notoires. Comment le considérer autrement puisque les intéressés n’ hésitent pas à tuer des innocents , à mettre en esclavage femmes et enfants, à les tuer  aussi quand il ne partagent pas les mêmes convictions religieuses que l’Etat Islamique. Toute la  mouvance islamique radicale est en faiat un ramassis de déséquilibrés  qui veulent soumettre le monde entier à leur vision folle de la société. Des déséquilibrés assez souvent auusi d’anciens délinquants, des asociaux, des individus qui comble par la violence leur vide affectif, psychologique et donner une justification politique à leur dérèglement mental. La réalité c’est que le gouvernement français (et bien d’autres) font une grave erreur d’analyse en attribuant seulement à la seule marginalité des criminels la responsabilité de leurs actes. Certes, ces types paumés sont un terreau favorable à la diffusion des idées de l’Etat islamique mais le passage à l’acte n’est permis que grâce à une stratégie bien élaborée qui utilise la médiatisation comme vecteur de propagande, d’action et de recrutement. Comme à Dijon Le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a déclaré à la presse que cet acte était sans doute celui d’un « déséquilibré », selon les premiers éléments d’enquête communiqués par la police judiciaire à son arrivée sur place, peu avant 23h00. « Il s’agit vraisemblablement, mais l’enquête le confirmera, de l’acte d’un déséquilibré », a dit Bernard Cazeneuve à la presse. « L’acte de ce soir n’est pas un acte qui a un fondement politique, qui résulte d’une visée terroriste, qui aurait une inspiration de radicalité religieuse. » L’homme est connu des services de police pour des délits mineurs, a encore précisé le procureur Brigitte Lamy, qui a parlé d’un « acte isolé » et n’a pas donné davantage d’informations sur ses motivations dans l’immédiat. Le scénario rappelle celui des agressions de Dijon, où un homme ayant de lourds antécédents psychiatriques a blessé 13 personnes dimanche soir dans le centre de la ville en les percutant avec sa voiture. Le parquet a déclaré lundi avoir écarté la piste terroriste en présentant ses premières conclusions sur « le geste d’un déséquilibré ».

 

Nantes : encore un «déséquilibré » qui renverse 10 personnes

Nantes : encore un «déséquilibré » qui renverse 10 personnes

 

Encore un acte de « déséquilibré », cette fois a Nantes. Un individu a percuté une dizaine de personnes avec un véhicule (comme à Dijon). Et comme à Dijon la procureure de la république  a tout de suite considéré qu’il ne s’agissait pas d’un acte terroriste mais d’un ca isolé ; Une précipitation curieuse car l’enquête vient à peine de commencer à moins qu’il ne s’agisse d’une volonté du gouvernement de minimiser encore cette agression. Bizarre car dans le même temps une réunion d’urgence est convoquée à Matignon. Dix personnes ont été blessées dont cinq grièvement lundi vers 19h à Nantes lorsqu’un homme au volant d’une camionnette a foncé dans la foule sur la place Royale, où est installé le marché de Noël. Le pronostic vital d’un des blessés est engagé. Le conducteur de la camionnette s’est porté neuf coups de couteau et est grièvement blessé.  Le conducteur a foncé sur un chalet où était servi du vin chaud et devant lequel se trouvaient plusieurs personnes. « Les secours sont aussitôt intervenus et un dispositif de sécurité a été mis en place » a affirmé le ministère de l’Intérieur dans un communiqué. L’adjoint au maire de Nantes, Gilles Nicolas a précisé que « 200 à 300 personnes se trouvaient sur place au moment du drame« .  Mohammed, un témoin présent sur le marché de Noël raconte : »On a couru vers le véhicule. Il y avait des gens par terre. On a vu le conducteur se donner un coup de couteau. J’ai demandé à un monsieur venu avec moi de lui retirer le couteau. Il l’a fait et on a coupé le contact du véhicule. En quatre minutes les pompiers étaient là. » Le conducteur de la camionnette est âgé d’une quarantaine d’années et est connu des services de police pour des délits mineurs. La procureure de Nantes, Brigitte Lamy, a évoqué un « cas isolé » ajoutant qu’on ne pouvait pas parler « d’acte de terrorisme« . « En l’état, aucun témoignage ne montre une quelconque revendication religieuse« , a également affirmé une source policière. Arrivé sur place lundi vers 23h, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a évoqué l’acte « d’un déséquilibré« . Les policiers ont retrouvé dans la voiture de l’agresseur un carnet avec des phrases totalement incohérentes, évoquant des soucis familiaux. Ce qui pourrait orienter davantage vers l’hypothèse d’un déséquilibré. Cette affaire intervient après deux autres faits divers à Dijon et à Joué-lès-Tours. Après cette série, François Hollande a demandé à Manuel Valls d’organiser mardi matin une « réunion ministérielle » à Matignon. 

 

Sivens- Manif à Toulouse et Nantes : Valls dérape encore

Sivens-  Manif à Toulouse et Nantes : Valls dérape encore

 

 

 

La violence des manifestations de Toulouse et de Nantes méritent évidemment d’être condamnées mais cette fois encore Valls fait dans la provocation comme s’il recherchait encore et toujours un moyen d’ afficher son autoritarisme ridicule. En déclarant que ces manifestations étaient une insulte à la moire de Rémi Fraisse, militant écologiste mort sur le barrage de Sivens, Valls s’est encore déconsidéré ; Il devait condamner les exactions mais ne pas instrumentaliser la mort d’ un homme dont il est en partie responsable.  Des affrontements entre des manifestants et la police ont  donc eu lieu samedi à Nantes et à Toulouse après des rassemblements à la mémoire de Rémi Fraisse, militant écologiste mort sur le site du projet de barrage de Sivens (Tarn). Lors d’une allocution, Bernard Cazeneuve a « appelé au calme » pour les manifestations à venir. Il a indiqué que 21 personnes avaient été interpellées à Nantes et 13 à Toulouse. Le ministre de l’Intérieur a jugé que les groupes à l’origine de ces affrontements n’étaient pas des « manifestants« , mais des « casseurs« . Bernard Cazeneuve a affirmé que « tous ceux qui sont à l’origine » de ces débordements « pourront être rattrapés par ces actes« . Un peu plus tôt dans le journal de 20h de TF1, le ministre avait condamné des « exactions » et des « débordements inacceptables« . Manuel Valls a quant à lui parlé de « déchaînements de violence délibérée« , citant dans un communiqué,  »des actes graves de dégradations de biens publics et privés, des incendies volontaires et des jets de projectiles dangereux« . Le Premier ministre a estimé : « Ces comportements anti-démocratiques bafouent le droit légitime des manifestants pacifiques de s’exprimer sur le territoire national et sont une insulte à la mémoire de Rémi Fraisse« . Le collectif des opposants au barrage de Sivens se désolidarise des manifestants « violents« . Le porte-parole des opposants Ben Lefetey condamne les casseurs des groupes « venus pour en découdre« .

 

Aéroport de Nantes :évacuation du site ?

Aéroport de Nantes : ‘évacuation du site ?

A défaut de pouvoir gagner  la guerre en Syrie, en Iran voire en Centrafrique, nos troupes pourraient prochainement se déployer sur le site de Notre Dame des Landes. C’est en tout cas le vœu du président de région qui de toute évidence sait hiérarchiser les priorités du pays !  . Dans une lettre à Hollande, Auxiette demande   » que soient exécutées sans délai toutes les décisions de justice qui permettent l’évacuation de la ‘Zad’« , la zone d’aménagement différé dédiée au projet.  Jacques Auxiette justifie cette demande en expliquant que « plus de 50 procédures contentieuses ont été intentées par les opposants. Toutes ont été gagnées par l’Etat, les collectivités ou le concessionnaire » de l’aéroport, le groupe Vinci. La semaine dernière, des groupes radicaux, les Black Blocs, avaient infiltré les manifestations contre le projet d’aéroport. Des affrontements avaient eu lieu avec les forces de l’ordre et de nombreuses dégradations ont été commises dans le centre-ville de Nantes. Cinq personnes ont été condamnées. Le maire de Nantes a porté plainte dans la foulée. Jacques Auxiette affirme quant à lui que « les événements de Nantes ne sont pas le fruit du hasard. Ils sont pour une large part le fait de groupes organisés qui vivent sur la Zad et qui vivent avec le soutien effectif d’une partie des opposants traditionnels facilitant et organisant la logistique de leur installation et leur ravitaillement« . En fait ça urge car Auxiette sait bien que ce projet sera enterré dès que Ayrault sera viré du gouvernemenet , ce qui ne saurait tarder avec les fessées aux elections prochaines.

 

Notre-Dame-des-Landes : investissement archaïque pour Hulot

Notre-Dame-des-Landes : investissement archaïque pour Hulot

(Interview Hulot dans le parisien)

Comment sortir de l’impasse à Notre-Dame-des-Landes ?
NICOLAS HULOT. Je n’ai pas de recette miracle mais je pense qu’il faut sortir des postures jusqu’aux boutistes de part et d’autre. Arrêtons de caricaturer ce combat en le réduisant à une bataille entre progressistes et obscurantistes. Il y a un vrai mouvement citoyen contre cet aéroport qui rassemble des jeunes, le monde paysan, des écologistes et beaucoup de personnes soucieuses de construire une société différente. C’est l’expression d’un vrai désarroi. Je trouve affligeant qu’au XXIème siècle, on envoie des forces de l’ordre face à des jeunes et des paysans qui se battent contre ce projet. Donnons-nous du temps pour écouter sincèrement les arguments, y compris économiques, et nommons un médiateur qui soit une autorité incontestable. Il n’y a pas d’urgence à faire cet aéroport, alors remettons les choses à plat.

Le grand-ouest a-t-il besoin de ce nouvel aéroport ?
Dans la région, je note qu’il y en a déjà un à Rennes, un à Lorient, un autre quasi inutilisé à Angers qui n’est pas optimisé et l’actuel aéroport de Nantes qui ne fermera pas car Airbus n’en déménagera pas. La conviction de ceux qui défendent Notre-Dame-des-Landes est sincère…mais obsolète. Ce projet a été pensé il y a plus de quarante ans à un moment où le trafic aérien était en expansion, où le baril de pétrole ne coûtait que quelques dollars et où il n’y avait pas de problème de réchauffement climatique. Aujourd’hui, le monde a changé et on s’obstine à l’ignorer. Maudits soient les yeux fermés ! L’aéroport et ses accès coûteront au final plus d’un milliard d’euros. Non seulement ce sont des investissements d’hier mais il y a d’autres priorités, surtout si la France veut respecter ses engagements en matière de réduction des gaz à effet de serre

 




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