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« JE N’AIME PAS TAPER SUR DES GENS DÉJÀ À TERRE » ( Bayrou à propos de Zemmour)

  »JE N’AIME PAS TAPER SUR DES GENS DÉJÀ À TERRE » ( Bayrou à propos de Zemmour)

Maintenant que Zemmour connaît de grandes difficultés politiques, il est évidemment de bon ton pour la classe politique et les journalistes de frapper l’homme à terre. Certes ces orientations méritent d’être démontées et sa vision contestée même si certains aspects de son constat sont pertinents.

Un jeu dans lequel François Bayrou ne veut pas s’inscrire estimant qu’il n’a pas tapé sur des gens déjà terre.

« C’est plus facile de critiquer les politiques que de s’avancer sur le ring et devenir soi-même un acteur du jeu. Je n’aime pas taper sur les gens qui sont déjà à terre. C’est un moment très difficile pour lui », a estimé le Haut-commissaire au Plan.

 

« Il a choisi des thèmes excessifs et la fébrilité qu’il a montré hier montre qu’il sent lui-même que ces thèmes ne correspondent pas à l’opinion. Il va avoir du mal pour les signatures (des maires) », a analysé François Bayrou.

 

 

Carlos Gohns , un super patron mais qui n’aime pas la presse

Carlos Gohns , un super patron mais qui n’aime pas la presse

 

 

Carlos Ghosn un super patron qui a d’abord redressé Renault, puis Nissan et qui a fait de son groupe le probable numéro un de l’automobile mondiale. Donc des résultats commerciaux et financiers remarquables ; une seule chose déplait à Ghosn, c’est qu’on parle de son salaire. Du coup, la presse prend un coup sur le bec. Reste que la question de sa succession n’empêchera pas la presse de s’intéresser encore à Renault, à sa direction aussi à leur rémunération.  « Nous avons progressé dans toutes les régions du monde, et nous avons même fait mieux que le marché dans chacune de ces régions », a-t-il rappelé devant un parterre d’actionnaires où se sont mêlés des journalistes venus prendre la température d’un management visé par plusieurs polémiques. « Taux de marge record, ventes record, chiffre d’affaires record… », le patron de Renault n’avait que ces mots à la bouche avant de lancer que l’Alliance pourrait devenir le premier producteur automobile mondial, devant Toyota et Volkswagen donc, dès cet été comme il l’avait promis il y a quelques mois lorsque Nissan mettait la main sur Nissan. Sauf que comme toujours, Carlos Ghosn fait mine d’oublier que contrairement aux premiers mondiaux, l’Alliance n’est pas un groupe intégré mais un entrelacement de participations croisées minoritaires. Il objecte que cela ne l’empêche pas de dégager des synergies importantes grâce à la mutualisation des plateformes et des achats.  »70% des véhicules de l’Alliance seront fabriqués à partir des mêmes plateformes en 2020, ce qui permettra d’économiser 30% sur les achats et 40% sur les frais d’ingénierie », a rappelé Carlos Ghosn. Pour les actionnaires, les réserves sur le salaire de Carlos Ghosn qui avaient conduit à donner un avis défavorable à la résolution sur le salaire, lors de l’assemblée générale précédente, ont été levées. Le groupe a effectivement modifié le calcul du salaire faisant passer la part du variable de 150 à 120% du fixe, sachant que le salaire proposé cette année par la commission des rémunérations versera un salaire variable qui s’élèvera à 115% du fixe. Ce nouveau mode de calcul a conduit à une légère baisse du salaire de Carlos Ghosn (-2,6% à 7,06 millions d’euros). Les deux résolutions ont ainsi été approuvées à 53 et 54% des actionnaires. L’Etat avait indiqué qu’il voterait contre. Il faut dire que les actionnaires pouvaient se féliciter des résultats de Renault puisque la direction a proposé une augmentation du dividende de 31%, soit plus de 900 millions d’euros attribués aux actionnaires. La résolution scellant cette proposition a, elle, été adoptée à 99% des voix, incluant donc l’Etat français. Carlos Ghosn a qualifié de « lamentable » l’article de Reuters, « pour les 120.000 salariés du groupe »« C’est une affaire misérable », a-t-il encore déclaré visiblement agacé que la presse se soit emparé de ce sujet plutôt que d’évoquer les résultats financiers « records » du groupe. Les actionnaires, eux, ont applaudi Carlos Ghosn.

Valls : « je n’aime plus les entreprises »

Valls : «  je n’aime plus les entreprises »

Devant le congrès du Medef Valls avait proclamé son amour pour les chefs d’entreprises mais devant l’assemblée nationale il a fait part de son désamour. En cause le pacte de responsabilité qui patine ; En fait il n’y a pourtant guère de surprise, ce pacte n’a été voté qu’en juillet, il entrera en vigueur qu’au premier janvier, il est donc vain de faire reporter la responsabilité du chômage sur les entreprises. Par ailleurs et surtout avec une croissance aujourd’hui à peu près nulle, donc des carnets de commandes très dégarnis,  on voit mal comment les patrons pourraient s’engager sur l’emploi. Certes Gattaz n’arrange pas les relatons avec le gouvernement avec sa surenchère notamment sur l’ISF et ses maladresses amis on ne saurait imputer aux entreprises la hausse du chômage. Il faut auusi comprendre que Valls se replace à gauche en prévision du congrès du PS !  Le Premier ministre a donc fustigé, mardi 2 décembre, l’attitude « de certains « dirigeants du patronat » qui, selon lui, ne sont « pas à la hauteur de leurs responsabilités ». Une réponse aux dernières sorties polémiques de Pierre Gattaz, le patron du Medef. Les rapports continuent de se tendre entre le gouvernement et le patronat. Alors qu’Emmanuel Macron a considéré mardi le pacte de responsabilité comme un « échec » dû à l’attitude du Medef, Manuel Valls s’en est également pris aux responsables patronaux, quelques heures plus tard, devant l’Assemblée nationale.   »Quand la Nation, à travers le Parlement, consent et va consentir un effort de 40 milliards d’euros pour les entreprises, pour la compétitivité, pour baisser la fiscalité et pour baisser les charges, chacun doit être à la hauteur de ses responsabilités », a estimé le Premier ministre lors des questions au gouvernement. « Je le dis notamment aux dirigeants du patronat, un certain nombre de propositions, de provocations, de propos aujourd’hui ne sont pas à la hauteur de cette responsabilité », a-t-il lancé, répondant à une question du député UMP David Douillet. « Les Français, depuis des années, font des efforts et ils attendent que chacun s’engage pour l’emploi et pour la compétitivité, c’est ce que nous attendons », selon Manuel Valls. Comme la veille en déplacement à Nantes, le chef du gouvernement a dit ne pas vouloir « confondre (…) les entrepreneurs de ce pays, les chefs d’entreprises qui se battent, les salariés (…) avec un certain nombre d’organisations patronales ». S’en prenant à l’ex-majorité UMP, il a lancé: « Quand on a laissé le pays dans cet état (…) quand on n’a pas fait de la compétitivité, des efforts, on est un peu plus modeste et on soutient un gouvernement qui, lui, s’engage pour la croissance, la compétitivité et l’emploi ». Pierre Gattaz, le patron du Medef, pourrait se sentir directement visé, alors qu’il a multiplié les sorties polémiques ces dernières semaines: suppression de l’ISF, Smic jeunes, seuils sociaux, entre autres. En outre, le syndicat patronal devrait proposer lundi un projet d’accord sur le Contrat de sécurisation professionnelle (CSP), qui prévoit une baisse des indemnités en cas de licenciement économique. Le Medef organise également mercredi une mobilisation contre la politique économique du gouvernement, après les manifestations de la CGPME (Confédération des petites et moyennes entreprises) lundi, à Paris et à Toulouse.

 




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