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« Sarkozy n’a pas changé » ( Rachida Dati)

« Sarkozy n’a pas changé » ( Rachida Dati)

 

Sas doute déçue de ne pas figurer dans l’’organigramme du nouveau parti «  les républicain »’ Rachida Dati se lâche et recadre Sarkozy dans une interview au Parisien.

Le congrès fondateur des Républicains, samedi, a-t-il été à la hauteur ?


RACHIDA DATI.
Ça a été un moment de rassemblement, il doit marquer le début d’une nouvelle ère pour notre famille politique. La participation aurait pu être plus importante (NDLR : 10 000 personnes au lieu des 20 000 annoncées) et bien sûr les sifflets contre Alain Juppé et François Fillon ont quand même crispé l’ambiance. Cela démontre une chose : tout reste encore à faire pour Nicolas Sarkozy. Il ne doit pas croire qu’on est dans la situation de 2004, quand il a été élu président de l’UMP et que tout le parti était derrière lui pour la présidentielle de 2007.

La primaire est gagnable pour lui ? Les sondages montrent qu’il devra compter avec Juppé…
S’il veut gagner, Nicolas Sarkozy va devoir être capable de rassembler l’ensemble des électeurs de droite et du centre. Cette primaire doit être la plus ouverte possible, pour créer une réelle dynamique de victoire en 2017. Je rejoins en ce sens Alain Juppé. Et Nicolas Sarkozy ne doit pas oublier que sa victoire en 2007 est en partie due au fait qu’il avait su convaincre bien au-delà de son camp. Aujourd’hui, il ne peut pas se contenter de n’être qu’un chef de parti. Et puis au-delà de l’alternance, c’est un vrai projet qu’il faut bâtir. Mais un projet, ce n’est pas un QCM : quand j’entends qu’il faut réduire les impôts de 100 Mds€, supprimer les 35 heures… Il faut surtout dire comment on fait.

Quand Sarkozy parodie François Hollande en l’appelant « Moi je », il a raison ?
Je n’apprécie pas la formule « moi je ». Attention, la critique qui vaut pour les autres peut valoir pour nous aussi. Les Français méritent mieux que cela, car nous n’avons plus le droit de les décevoir. Or nous les avons déçus, il faut le reconnaître. D’ailleurs, vu le contexte, on devrait être à 200 % de popularité, ce qui n’est pas le cas. Cela prouve bien que notre crédibilité a été atteinte.

Vous savez qui vous soutiendrez pour la primaire ?
Etre candidat à la présidentielle ne s’improvise pas. Aujourd’hui, on a un nouveau candidat à la primaire tous les jours, alors même que certains n’ont ni le soutien des Français, ni le soutien des élus, ni même celui de nos militants.

Mais votre champion, c’est qui ?
C’est encore loin. Je suis loyale à Nicolas Sarkozy. Mais mon pays est plus important que mes affinités. Je ne souhaite pas que mon pays soit brutalisé, que les Français soient opposés les uns, aux autres. Je ne referai pas une campagne sur la burqa, le halal ou les menus de substitution. Sinon, on va droit dans le mur. Là-dessus je suis sur la même ligne qu’Alain Juppé, quand il dit qu’il faut arrêter de se focaliser sur le voile. Parlons d’abord d’école, d’emploi, d’autorité… et un peu moins des interdits.

Que pensez-vous du nouvel organigramme des Républicains. NKM était sur le départ, finalement elle reste numéro deux malgré les tensions avec Sarkozy ?
Les récentes prises de position de Nathalie Kosciusko-Morizet ont déplu à Nicolas Sarkozy. Il avait alors annoncé urbi et orbi ne pas vouloir la reconduire dans ses fonctions. Mais il l’a maintenue. Ce revirement ne m’a pas surpris. Il n’a pas changé…

FOOT- PSG-Barça : Paris n’a pas le niveau

FOOT- PSG-Barça : Paris n’a pas le niveau

Il est clair que Paris n’a pas le niveau pour concurrencer le Barça. Il  y avait aussi trop d’absent au départ : Verrait, Ibra, Motta, Lucas. En outre et peut être surtout Paris a joué trop bas et  s’est trop replié en défense se contentant de contrer et de regarder jouer les espagnols. Du coup Paris s’est installé dans un faux rythme. Barcelone  monopolisé le ballon et les parisiens ont été  trop spectateurs. Paris a cependant réalisé de belles contre-attaques mais avec des conclusions stériles. Un mal récurrent au PSG. Conclusion des joueurs pas au niveau, une grave erreur tactique, une adresse approximative.  Il faudra d’autres joueurs et un autre entraineur si le PSG veut vraiment gagner un jour cette coupe d’Europe Sans être flamboyant, le Barça a implacablement posé sa main sur la rencontre, avant de porter l’estocade finale. En douze minutes (67e, 79e), Luis Suarez a quasiment tué tout suspense pour la qualification, tout en mettant en évidence les limites parisiennes du soir : quand son homologue et compatriote Cavani restait muet, l’Uruguayen flambait ; quand Ter Stegen repoussait tous les assauts, Sirigu était poussé à la faute. Pas loin de l’humiliation, Paris retrouvait toutefois une lueur d’espoir à huit minutes de la fin, grâce à un but de Wan der Wiel. L’addition reste très salée, l’avenir assombri. Mais avec les retours de « Zlatan », Verratti et Motta, associé à l’idée qu’il n’y a plus rien à perdre, le PSG peut se permettre d’y croire encore. Un tout petit peu. L’exploit serait gigantesque.

FOOT-PSG-OM : l’engagement de Marseille n’a pas suffi.

FOOT-PSG-OM : l’engagement  de Marseille n’a pas suffi.

 

Logiquement Paris a remporté la victoire  3-2 de ce mach charnière pour le titre ; Un match par ailleurs de haut niveau plein de rebondissements. Les Marseillais ont manifesté  détermination et engagement physique ( parfois à l a limite de la brutalité) mais cela n’a pas sufi face à la technique de parisiens décidés eux aussi. La victoire est belle pour le PSG mais amère car elle se solde aussi par la blessure de 3 joueurs : Pastore, Thiago Motta et Cavanni. Les deux premiers manqueront beaucoup  à l’équilibre  de l’équipe pour le marathon footballistique dans le quel le Paris est engagéé ( coupe ligue, coupe de France, coupe d’Europe et bien sûr championnat).  Sur le plan individuel Gignac, Payet pour l’OM , Verrati, Pastoré Matuidi pour le PSG sosnt sortis du lot. A noter toutefois comme souvent ces deniers mois une attaque du PSG  peu dynamique et maladroite à limage d’un Ibra qui semble complètement hors de forme et mal inspiré.  Le PSG a donc remporté le choc au sommet de la 31e journée de Ligue 1, en allant s’imposer 3 buts à 2 face à l’Olympique de Marseille. Devant 65145 spectateurs, nouveau record au Vélodrome, le PSG a mieux débuté la rencontre, faisant parler sa qualité technique. Mais les Marseillais mettaient plus d’intensité dans les duels et bousculaient les Parisiens jusqu’à ouvrir le score. Gignac, à l’origine de l’action, reprenait d’une tête tout en puissance un bon centre de Payet (30′). Le PSG était sonné et devait faire face à la sortie sur blessure de David Luiz quelques instants après (33′). Matuidi se muait en sauveur et égalisait, d’une frappe enveloppée du droit aussi improbable que somptueuse (35′). Gignac redonnait l’avantage à l’OM juste avant la pause (43′), après une bonne récupération de Romao. Sans doute vexés par ce scénario, les Parisiens sont revenus sur la pelouse nettement plus concernés et ont renversé le match avec deux buts inscrits coup sur coup, par Marquinhos (49′) et Morel contre son camp (51′). Le score ne bougera plus par la suite, malgré des occasions de part et d’autre, et la sortie sur blessure de Thiago Motta en fin de partie (90′).Le PSG l’emporte au terme d’un match globalement maîtrisé, et reprend la tête du classement avec un point d’avance sur Lyon.

 

Sondage Hollande : il n’a pas changé pour 63% des Français

Sondage Hollande : il n’a pas changé pour 63% des Français

 

 

Il n’y a que les grands médias qui ont vu le changement de François Hollande (changement de costume, de cravate, de tonalité) ; sur le fond, rien  pour les français à 63%. Le monarque républicain a donc changé pour la cour des courtisans légitimistes pas pour le peuple. Contrairement à ce qu’il affirmé lors de sa conférence de presse du 5 février, François Hollande n’a pas changé depuis les attentats de janvier estiment 63% des Français, selon un sondage Odoxa pour CQFD et iTELE publié vendredi 6 février. À la question « estimez-vous que, depuis les évènements du mois de janvier, François Hollande a changé », 36% des personnes interrogées répondent « oui », 63% « non ». 1% ne se prononcent pas. Sans surprise, les sympathisants de droite sont très sceptiques à propos de ce changement, puisque seuls 15% d’entre eux y croit, contre 60% des sympathisants de gauche. Par ailleurs l’annonce par François Hollande, lors de sa conférence de presse, de la mise en place d’une réserve citoyenne est approuvée par 79% des Français. 20% y sont opposés et 1% ne se prononcent pas. Cette mesure a le soutien de 94% des sympathisants de gauche, et de 67% des sympathisants de droite.  Si les Français sont d’accord avec cette mesure, ils sont néanmoins peu enclin à intégrer cette réserve citoyenne, seulement 37% des personnes interrogées étant prêt à le faire, 62% ne l’étant pas.

Sarko : il n’a pas changé

Sarko : il n’a pas changé

 

Sarko réjouit les militants de l’UMP mais pas forcément les Français car visiblement, il ‘a pas changé. Toujours auusi nerveux, agressif même et grande gueule. Surtout se contentant  de slogans qui tentent de masquer l’ absence d’une réflexion un peu charpentée  sur la politique économique (en particulier sur l’Europe Schengen excepté). Discret auusi sur les questions de société qui fâchent : «  le mariage pour tous » Pour ou contre ? On ne sait pas ; certes ce n’est peut-être pas la priorité mais on pouvait attendre des prépositions un peu structurées dans les domaines économiques et soaciux. Au lieu de cela une sorte d’inventaire à la Prévert avec des bouts de trucs (certains pertinents mais vagues)  pris ici ou là,  à gauche, à droite, à l’extrême droite. En faiat un discours surtout destiné aux militants de l’UMP pour prendre la présidence du parti avec objectif 2017. Il battra Hollande ou Valls, c’est certain mais comme a dit Fillon une chèvre les battrait.   Dans son meeting du nord  Nicolas Sarkozy débute son discours : « Mes chers amis, si vous saviez comme je suis heureux de vous retrouver ! » Pour rapidement enchaîner sur l’état de la France et sans laisser passer l’occasion de critiquer le gouvernement actuel. « Deux ans et demi durant, j’ai assisté, silencieux, à la destruction systématique de tout ce que nous avions fait », s’est-il désolé (…) La présidence normale… On imagine ce que cela aurait été si elle ne l’avait pas été ! (…) On s’attendait au pire. Au moins, sur ce point, on n’a pas été déçu ». Tout en continuant d’attaquer le président actuel et le gouvernement, Nicolas Sarkozy n’a pas non plus épargné Marine Le Pen :  »Je dénonce l’alliance du FN et du PS (…) Marine Le Pen a fait de moi sa cible mais elle a donné un coup de pouce à son ami François Hollande en 2012 (…) Elle a sa part de responsabilité dans la situation dans laquelle se trouve la France aujourd’hui ».  Sans parler précisément de l’UMP, Nicolas Sarkozy a confirmé que des primaires à droite seraient bien organisées en vue des élections présidentielles de 2017.  »Il y aura des primaires. Qui pourrait de bonne foi douter qu’il en fût autrement ? A-t-on oublié mon tempérament ? » a-t-il lancé, appelant à ne pas faire de ce sujet une « inutile querelle ». Il a ainsi tenu à rassurer ses rivaux à la présidence, notamment Alain Juppé, très attaché au système des primaires « ouvertes ».  En évoquant à plusieurs reprises sa « famille politique », l’homme de droite en a profité pour caresser dans le sens du poil ses adversaires en parlant notamment de « l’expérience » d’Alain Juppé - après lui avoir lancé, selon Le Canard enchaîné,  »Je vais te tuer », le 3 septembre dernier – ou la  »confiance » qu’il porte à François Fillon. S’il a affiché son désir de vouloir refonder sa « formation politique » « de fond en comble », et ainsi faire cesser « l’impression de pagaille », il n’a pas formulé de propositions précises sur ce sujet. Plusieurs fois lors de son discours, l’ancien chef de l’État a reconnu des « erreurs » commises lors de son mandat. Mais il a particulièrement insisté sur le problème du RSA, mis en place en 2008.  »Nous avons échoué dans notre volonté de faire du RSA un moyen de réinsertion dans et par le travail », a-t-il regretté.  Nicolas Sarkozy veut donc proposer des compensations « en service à la collectivité » contre le versement de l’allocation.  »Que va devenir notre système s’il y a de moins en moins de gens qui travaillent et de plus en plus qui attendent leurs allocations ? », s’est interrogé l’ancien président. Toujours en parlant de coupes budgétaires dans les dépenses publiques, qu’il juge « beaucoup trop lourdes pour notre économie », l’ancien maire de Neuilly a annoncé vouloir, une nouvelle fois, baisser le nombre de fonctionnaires.  »Le nombre de fonctionnaires devra être réduit comme nous l’avons fait durant le dernier quinquennat », a-t-il affirmé. Avant cela, comme un écho à sa campagne présidentielle de 2007, l’ex-président de la République annonce également que les Français vont devoir « travailler davantage ». Une phrase qui n’est pas sans rappeler le slogan qui l’a fait élire : « Travailler plus pour gagner plus ».  Enfin, Nicolas Sarkozy a fait une annonce qui ne devrait pas plaire aux écologistes : « Je ne peux pas accepter que les États-Unis soient devenus, du point de vue de l’énergie, indépendants grâce au gaz de schiste et que la France ne puisse pas profiter de cette nouvelle énergie, alors que le chômage ravage tant de nos territoires et tant de nos familles, c’est inacceptable ». L’ancien président a donc présenté l’exploitation du gaz de schistes à la fois comme une alternative pour lutter contre le chômage et une manière d’assurer l’indépendance énergétique du pays. Mais la technique qui permet d’extraire le gaz de schiste est très controversée, notamment par les associations de défense de l’environnement, qui dénoncent des risques liés à des pollutions des nappes phréatiques en cas de fuite. Comme il l’avait déjà fait sur le plateau de Laurent Delahousse il y a moins d’une semaine, Nicolas Sarkozy a loué l’usage du référendum. Alors qu’il n’a jamais eu recours à ce mode de scrutin lors de son quinquennat, il en a proposé un premier sur la réduction du nombre de parlementaires et un second sur la fusion des conseils généraux et des conseils régionaux. Avec toutes ces propositions, la « longue marche » de Nicolas Sarkozy « au service de la France » semble bien tracée jusqu’à la présidentielle 2017.

 

Sarkozy n’a pas changé pour 67% des Français (Sondage Odoxa)

Sarkozy n’a pas changé pour 67% des Français (Sondage Odoxa)

 

 

Paradoxe apparent 67%  Français estiment dans un sondage Odoxa pour I Télé que Sarkozy n’a pas changé, que son retour pour 55% n’est pas une bonne chose pour le pays mais que c’est le candidat le mieux à même de redresser face à Hollande, Valls ou Lepen. Un paradoxe qui n’est en effet qu’apparent, les Français savent bien que Sarkozy ne changera pas son excitation permanente, ses outrances, son coté bling, bling. Pour preuve, les formules excessives qu’il emploit déjà : « tout réinventer » alors qu’il prend les mêmes dans son entourage. Pour preuves, sa reconversion dans la finances et les fonds d’investissement. Pour autant comme l’offre politique est très pauvre, Sarkozy n’aurait pas de mal à battre Valls, Hollande ou Lepen. (Mais d’autres auusi à l’UMP). Un tiers des Français seulement pense donc que Nicolas Sarkozy, qui a officialisé ce vendredi son retour en politique, a changé,  Et plus d’un Français sur deux (55%) pense que son retour est une «mauvaise chose», selon cette étude menée par Odoxa, pour le Parisien-Aujourd’hui en France, CQFD et iTélé, qui montre en revanche qu’il est jugé comme le mieux à même de redresser le pays.  Pour 67% des sondés, Nicolas Sarkozy n’a pas changé. 33% seulement pensent l’inverse, selon ce sondage réalisé ce vendredi. Au niveau des sympathisants de droite, ils sont tout de même 52% à penser qu’il a changé, un avis que seuls 13% des sympathisants de gauche partagent. En annonçant ce vendredi sur sa page Facebook sa candidature «à la présidence de (sa) famille politique», Nicolas Sarkozy assure, lui, avoir pris «le recul indispensable pour analyser le déroulement de (son) mandat» et en avoir «tiré les leçons». Plus inquiétant pour lui, seuls 44% des Français pensent que son retour est une «bonne chose», tandis que 55% des sondés pensent l’inverse. Parmi les partisans de son retour, en trouve évidemment une grande majorité de sympathisants de droite : 72% d’entre eux sont en effet satisfaits, tandis que seulement 12% des sympathisants de gauche voient d’un bon œil la candidature de Nicolas Sarkozy.  En revanche, face à François Hollande, Manuel Valls ou Marine le Pen, Nicolas Sarkozy est jugé systématiquement comme le plus «à même de redresser le pays». 64% de sondés lui font ainsi plus confiance qu’à  la leader du FN (28%). Face à François Hollande, Nicolas Sarkozy réunit 60% d’opinions favorables, contre 32% pour l’actuel chef de l’Etat. 51% des sondés jugent enfin Nicolas Sarkozy plus à même de redresser le pays que Manuel Valls (43%).

Déficits zone euro : l’austérité n’a servi à rien

Déficits zone euro : l’austérité n’a servi à rien

 

Finalement l’austérité n’aura servi à rien puisque les déficits repartent en zone euro ; pire cette austérité à tué la croissance (et l’emploi). Une double erreur de diagnostic et de stratégie pour les technocrates de Bruxelles qui ont imposé le contraire de ce qu’ont fait d’autres zones économiques comme la Grande Bretagne, les Etats-Unis ou le Japon (lui pas encore sorti d’affaires mais qui relance par  une politique monétaire très accommandante).  A cela s’ajoute l’erreur de la BCE et de sa stratégie mollement accommodante.  La crise de la dette avait semblé disparaître des écrans radars avec deux trimestres consécutifs de baisse du niveau de la dette publique en Europe. Mauvaise nouvelle, officialisée ce 22 juillet par l’office européen des statistiques Eurostat, elle est repartie à la hausse, début 2014, pour atteindre 93,9% du PIB au premier trimestre, contre 92,7% fin 2013. En valeur absolue, la dette publique cumulée des Etats-membres de la zone euro a atteint 9.055,5 milliards d’euros au premier trimestre 2014, selon Eurostat. Alors qu’entre juillet et décembre 2013, elle avait baissé pour la première depuis fin 2007 et le début de la crise financière. La dette de la France s’est également alourdie. Elle correspond à 96,6% de son PIB contre 94,7% au trimestre précédent. Elle se rapproche en valeur absolue des 2.000 milliards d’euros. Début 2014, elle a atteint précisément 1.985 milliards contre 1.940 milliards fin 2013.   La Grèce conserve la dette la plus lourde de la zone (174,1% du PIB), suivie par l’Italie (135,6%) et le Portugal (132,9%). A l’autre bout du spectre, l’Estonie affiche une dette de 10% et le Luxembourg de 22,8%. Dix-neuf États membres ont enregistré une hausse de leur dette, six autres, une baisse, tandis que celle de l’Estonie est resté inchangée. Les plus fortes hausses sont intervenues en Slovénie (+7 points), en Hongrie (+5 points) ainsi qu’en Belgique et au Portugal (+3,9 chacun). Les baisses les plus marquées ont, quant à elles, été observées en Pologne (-7,6 points), en Allemagne (-1,1 points) et en Grèce (-1points).

Hollande : « c’est Gattaz qui a promis 1 million d’emplois », Na !

 

Hollande : « c’est Gattaz qui a promis 1 million d’emplois », Na !

 

 

Curieuse diatribe entre Hollande et Gattaz. Gattaz le patron du Medef qui avait déclaré que la situation de la France était catastrophique et qu’il ne voyait aucune reprise ; Pour toute réponse Hollande lui oppose le fait que Gattaz avait promis 1 million d’emplois en échange de baisse de charges. Ce à quoi Gattaz pourrait lui rétorquer que c’est bien Hollande qui,  lui, avait, promis l’inversion du chômage. Bref une réponse de potache comme les aime Hollande pour qui la plaisanterie de mauvais goût fait office de dialectique.  Gattaz a en effet raison, la reprise n’est pas là en France (en dessous bien sûr de la moyenne mondiale mais en dessous de la moyenne européenne), surtout l’absence de confiance tue l’investissement donc l’avenir de l’activité. Le pacte de responsabilité trop complexe, trop lent, trop faiblard n’a plus l’effet escompté sur la confiance tant des entreprises que des ménages.  . Le président s’en est donc pris sans détour au président du Medef, Pierre Gattaz, à l’occasion d’un dîner avec l’association de la presse présidentielle, lundi soir à Paris. Le matin même dans Le Figaro, le patron des patrons avait jugé que la situation économique de la France était «catastrophique», qu’il n’y avait plus d’investissements et plus d’embauches, alors que le chef de l’État n’a de cesse d’assurer au contraire que la reprise est là, même si elle reste timide.  «Ce n’est pas la première fois qu’il fait ce type de déclaration, a lancé le président. À chaque fois, je lui ai dit: «qu’est ce que vous cherchez? Si vous l’avez signé (le pacte de responsabilité, NDLR), c’est parce que vous pensiez qu’il allait dans la bonne direction. Si vous dites que c’est sans effet sur la France, comment voulez-vous donner confiance aux entreprises et aux Français, comment voulez-vous que les entreprises investissent?» À un moment, il faut que le patronat pense à ses propres intérêts et qu’il y ait une confiance». « Ce n’est quand même pas moi qui ai porté un badge un million d’emplois ! »  François Hollande a dénoncé un «problème de langage»: «Ce langage-là doit changer, a-t-il martelé. Il y a un problème d’expression qui peut avoir des conséquences économiques.» Avant d’ajouter, agacé: «Il est très important sur le plan économique qu’il puisse y avoir, au moins, la prise en considération de ce qu’il s’est fait», comme la baisse des charges en faveur des entreprises. «Ce n’est quand même pas moi qui ai porté un badge «un million d’emplois»!», a-t-il ironisé.

 

Hollande n’a pas autre chose à faire qu’à commenter le foot ? ( Sarkosy)

 Hollande  n’a pas autre chose à faire qu’à commenter le foot ? ( Sarkosy)

 

 

Incorrigible Sarko (qui veut changer le changement)  mais qui a justement critiqué Hollande (qui s’intéresse beaucoup au foot n ce moment pour faire oublier le reste) Nicolas Sarkozy a reçu le prix de l’Appel du 18 juin, décerné à une personnalité politique qui incarne les valeurs du gaullisme. Au cours d’une cérémonie à huis clos, l’ancien chef de l’État a envoyé de nombreux signes aux quelques journalistes présents dans la salle. Évoquant l’histoire, Nicolas Sarkozy a parlé de « ceux qui sont capables de la comprendre et ceux qui, au contraire, la traversent sans s’en rendre compte », dans une allusion à peine masquée à François Hollande. Plus appuyé sera le tacle lorsqu’il lâche en privé :  »Est-ce que vous croyez que les Français attendent des politiques qu’ils commentent des matches de football ? »  Dans un discours sous forme de programme, Nicolas Sarkozy a évoqué le besoin de « changer notre façon d’agir et de réfléchir ». Et de conclure par un aveu concernant ses intentions : il ne décidera pas de son avenir avant la fin du mois d’août.  »Vous pouvez partir en vacances tranquilles », a-t-il lancé aux journalistes.

 

« La France n’a pas de politique économique crédible » (Nouvelle conseillère de Hollande)

« La France na’ pas de politique économique crédible » (Nouvelle conseillère de Hollande)

Preuve que Hollande est perdu, il choisit une conseillère qui considérait jusque là que la France n’avait pas de stratégie économique pertinente. Cette nouvelle conseillère Âgée de 45 ans, Laurence Bonne est une pure économiste venue du monde de la finance internationale. Elle dirigeait depuis 2011 la recherche économique sur l’Europe de la Bank of America Merrill Lynch et remplace à l’Élysée l’énarque Emmanuel Macron. Dans ses récentes analyses de la situation économique française, cette ancienne conseillère de l’OCDE n’avait pas été tendre avec le gouvernement. Le 26 mai dernier, elle avait publié dans L’Opinion une tribune très critique la politique économique menée par François Hollande. Le titre de son texte : « Arrêtons le massacre! » Elle avait notamment affirmé que « sans présentation d’une stratégie économique crédible (…), la France dans trois ans, c’est 3 millions de chômeurs, 3-4% de déficit, une dette à 100% du Produit intérieur brut (PIB), des jeunes très diplômés qui continuent de s’installer à l’étranger ». Dans d’autres publications, elle a pris position pour davantage d’intégration européenne, plaidant pour « une union politique, un gouvernement et un budget de l’euro », financé par un impôt sur les sociétés harmonisé, et même une « assurance-chômage de la zone euro », ainsi qu’un contrat de travail européen. Elle estime qu’ »en Europe, les États surendettés qui ont mal géré leurs finances devraient être sanctionnés en faisant faillite ».

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