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Taxe télécoms : une petite taxe augmentée en douce

Taxe télécoms : une petite taxe augmentée en douce

 

C’est le principe de l’ingénierie fiscale française, on commence par une petite taxe et progressivement on l’augmente. C’est le cas pour la taxe télécom. Et tout cela pour financer les gaspillages de l’audiovisuel public. Le tout étant payé d’une manière ou d’une autre par le consommateur. Les députés ont adopté lundi soir un amendement, présenté par la ministre de la Culture, Fleur Pellerin, lors de l’examen du projet de budget 2016, qui vise à augmenter de 0,1% supplémentaire la « taxe télécoms » servant à financer l’audiovisuel public, suscitant la colère de la fédération française des télécoms (FFT). Cette nouvelle hausse suit une première annonce en la matière qui avait fait passer la taxe de 0,9% du chiffre d’affaires des opérateurs à 1,2% mi-septembre et désormais, donc, 1,3% après l’adoption de ce nouvel amendement. Dans la foulée de son adoption, le président de la FFT, Didier Casas, a estimé que ce vote était vu comme « une provocation » par les opérateurs membres de la FFT (dont Free Mobile ne fait pas partie), qui « expriment leur colère » face à cette décision

Volkswagen : perquisition au siège de Volkswagen en France

Volkswagen : perquisition au siège de Volkswagen en France

Comme en Allemagne des perquisitions auront lieu en France. Des gendarmes ont mené vendredi une perquisition au siège de Volkswagen France dans le cadre de l’enquête préliminaire pour « tromperie aggravée » ouverte début octobre, a-t-on appris dimanche de source judiciaire. « Cette perquisition s’est déroulée vendredi au siège de Volkswagen à Villers-Côtterets (Aisne) et à Roissy (Val-d’Oise). Du matériel informatique a été saisi », a-t-on déclaré à Reuters, confirmant une information du Journal du Dimanche. En Allemagne, un porte-parole de la direction de Volkswagen a confirmé la perquisition, soulignant que le groupe coopérait avec les autorités françaises. La perquisition a été menée par des gendarmes de l’Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique (Oclaesp). Le parquet de Paris a ouvert début octobre une enquête préliminaire pour tromperie aggravée s’agissant d’une marchandise dangereuse pour la santé de l’homme afin de déterminer si le groupe automobile allemand a manipulé ses émissions polluantes en France, comme il l’a fait aux Etats-Unis.

Hollande en Islande : le glacier fond comme ma popularité !

Hollande  en Islande : le glacier fond comme ma popularité !

 

Il a fallu qu’Hollande se rende en Islande pour se rendre compte que les glaciers fondent comme …sa popularité. Pour les glaciers, cela provient du réchauffement, pour la popularité… du refroidissement. Bref encore un coup d’œil aux écolos. Un déplacement pour débiter des évidences et des banalités alors que la loi de transition énergétique française de Ségolène nets qu’une fumisterie politique.    A moins de deux mois de la Conférence internationale sur le climat à Paris (COP 21), François Hollande s’est rendu en Islande, au pied du glacier Sólheimajökull. « Pour ceux qui doutent du réchauffement, il faut qu’ils viennent ici. S’il y a une démonstration à faire, elle est faite », a lancé le président français, qui était accompagné de la ministre de l’Ecologie Ségolène Royal, et de son envoyé spécial pour la planète Nicolas Hulot. A plus de deux heures de route de Reykjavik, Solheimajökull est l’un des sites où le retrait des glaciers dans ce pays arctique est à la fois le plus visible, et le mieux documenté. Entre 1931 et 2011, cette langue glaciaire de 15 km a reculé de 1,2 kilomètre. Le réchauffement climatique « se traduit aujourd’hui par un recul du glacier, demain par des inondations », a mis en garde François Hollande au côté de son homologue islandais Olafur Ragnar Grimsson, lors de cette première visite d’un chef d’Etat français en un quart de siècle, à l’aube de la conférence visant à obtenir un accord universel pour limiter à deux degrés le réchauffement dû aux émissions de gaz à effet de serre.

Priorité aux transports en Ile-de-France (Bartolone)

Priorité aux transports en Ile-de-France (Bartolone)

 

Claude Bartolone donne priorité aux transports, cauchemar de nombre de Franciliens et gouffre financier pour la région, qui y consacre près de la moitié de ses cinq milliards d’euros de budget. Il promet de « remettre à niveau » le réseau et d’accélérer le renouvellement des voitures de RER, grâce à une dotation de l’Etat de 800 millions par an pendant dix ans.  Côté sécurité, le candidat socialiste propose de créer une police des transports unique pour la SNCF et la RATP ainsi que la présence d’un agent dans tous les bus de nuit.  Le candidat veut étendre à toute l’Ile-de-France l’encadrement des loyers appliqué à Paris depuis cet été et obliger les communes à respecter l’obligation de créer 25% de logements sociaux en leur coupant les aides de la région en cas de manquement.  Au chapitre des impôts, Claude Bartolone prévient les critiques généralement faites aux candidats de gauche en promettant « zéro augmentation de la fiscalité régionale pour les contribuables et les entreprises. »  Parmi ses autres propositions figure une prime à la casse pour les propriétaires de véhicule diesel, source de pollution atmosphérique dans la région, et la création de 5.000 emplois jeunes régionaux supplémentaires. Dans un communiqué commun, les élus Républicains Jérôme Cartier, Thierry Solère et Geoffroy Didier dénoncent un programme « à bout de souffle ».  « Après 17 ans de gestion socialiste à la tête de la région Ile-de-France, Claude Bartolone et ses amis n’ont pas tiré les leçons de leur bilan désastreux », écrivent-ils, accusant le candidat de « reproduire les errements de François Hollande ».

Hollande : « la gauche française n’est pas mature »…… à qui la faute ?

Hollande : « la gauche française n’est pas  mature »…… à qui la faute ?

Il est vraiment gonflé Hollande de regretter que la gauche française ne soit pas suffisamment mature. En réalité il est l’un des principaux responsables de cette incapacité de la gauche à affronter clairement les problèmes économiques. Témoin par exemple le discours du Bourget où il affirme que «  l’ennemi c’est la finance » alors qu’ensuite ils se montrent incapable de réaliser une réforme bancaire qui sépare définitivement l’activité de dépôt de l’activité de spéculation. Hollande regrette le manque de maturité du PS alors que lui-même l’a dirigée pendant des années dans la plus grande confusion des orientations. Hollande souhaite s’afficher comme un réformateur alors qu’il n’a réalisé que des réformettes et que les grandes évolutions structurelles qui plombent compétitivité et emploi restent affaire. La preuve si c’était nécessaire que Hollande a non seulement échoué mais n’a encore rien compris. Pourtant En plus de trois ans à l’Elysée, François Hollande dit reconnaît avoir engagé des réformes « qui ne sont pas toutes de gauche » mais il regrette que ses choix aient été critiqués par un Parti socialiste qui manque selon lui de maturité.  Dans un entretien accordé le 9 juillet à la journaliste du Monde Françoise Fressoz, qui en rend compte dans un livre intitulé « Le stage est fini » (Albin Michel) à paraître jeudi, le président dresse un constat sévère pour son camp divisé. Le chef de l’Etat se décrit comme un réformateur « qui a engagé des réformes qui ne sont pas toutes de gauche mais servent l’intérêt général. » « J’ai fait le pari que la gauche était devenue mature, que, minoritaire dans le pays, elle serait capable de comprendre qu’elle devrait faire bloc pour gouverner; mon constat, c’est qu’une partie de la gauche ne l’admet pas », ajoute-t-il, selon la journaliste le 9 juillet à la journaliste du Monde Françoise Fressoz, qui en rend compte dans un livre intitulé « Le stage est fini » (Albin Michel) Le président met au chapitre de ses réussites l’absence de mouvement social d’ampleur depuis son arrivée au pouvoir.   »Le mécontentement est passé par les urnes », reconnaît-il toutefois, alors que les élections municipales, européennes et départementales ont été marquées par un net recul du PS et une forte poussée du Front national. Pour la première fois, François Hollande dit son regret d’avoir annulé en arrivant aux affaires la hausse de TVA décidée par son prédécesseur, Nicolas Sarkozy.  Si c’était à refaire, « je ne serais pas allé aussi loin », dit-il. « J’aurais gardé l’augmentation de la TVA décidée par Nicolas Sarkozy pour boucler le budget qu’il nous avait laissé, j’aurais fait le crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE) pour les entreprises et j’aurais évité les hausses dans les budgets suivants. » Le livre de Françoise Fressoz est cruel pour le président, comme en témoigne la quatrième de couverture : un règne qui « n’est jusqu’à présent qu’une succession d’épisodes tragi-comiques », « la domination exercée par ‘Mutter Merkel’ sur une France rongée par ses déficits, les négociations burlesques que le monarque se croit obligé de conduire avec des ministres qui ne dissimulent pas leur mépris à son égard », etc.

 

Auto entrepreneurs : près d un million, mais ce n’est pas le Pérou

Auto entrepreneurs : près d un million, mais ce n’est pas le Pérou

 

Du fait de surtout de la situation économique et notamment du chômage le nombre d’autos entrepreneurs augmente. Le chiffre d’affaires moyen également mais ce n’est pas le Pérou puisque en moyenne le chiffre annuel est de l’ordre de 3000 €. Par ailleurs environ 40 % de ses les autos entrepreneurs ne sont pas actifs. Le nombre de personnes disposant d’un statut d’auto entrepreneur continue à augmenter. Un total de 982.000 travailleurs disposant de ce statut étaient recensés fin 2014 en France, soit 78.000 de plus qu’un an plus tôt, selon les données publiées jeudi 30 juillet par l’Acoss, l’agence centrale des organismes de Sécurité sociale. La hausse de 8,6% est comparable à celle observée depuis deux ans après la forte hausse liée à la montée en charge du dispositif, rappelle l’organisme. En 2013 notamment, 911.000 auto-entrepreneurs étaient dénombrés, soit 11, 3% de plus que l’année précédente. Tous ne sont pas économiquement actifs. Un peu plus de 58% l’étaient (soit 574.000 auto entrepreneurs) en 2014. Cette proportion est quasi stable sur un an. Ils ont déclaré un chiffre global pour le quatrième trimestre de 1,9 milliard d’euros, en hausse de 6,7% sur un an, soit une moyenne de 3.290 euros (-1,7%) par tête. Tous les secteurs d’activité ont enregistré une progression du nombre d’auto-entrepreneurs « économiquement actifs » sur un an. Les hausses les plus fortes sont enregistrées dans les transports (+25%), la santé (+20%), les activités sportives (+17%) et le nettoyage (+17%). Ces quatre secteurs ne représentent toutefois que 9% du chiffre d’affaires global.

Ségolène Royal : une autre faon de faire de la politique en racontant n’importe quoi !

Ségolène Royal : une autre faon de faire de la politique en racontant n’importe quoi !

 

« C’est sa manière à elle de faire de la politique » voilà le commentaire le plus souvent utilisé par les grands médias. Lesquels devraient d’abord s’interroger à propos de l’état mental de l’intéressée. Car de toute évidence en plus d’être incompétente Ségolène est folle. Elle se veut écolo, reprend donc à son compte quelques trucs relatifs à l’ environnement puis l’arrange à sa sauce quitte à dire le contraire ensuite. Un cocktail d’évidences, de contre-vérités et de provocations. Bref la « dialectique ségolénesque ». Et il paraît que c’est un poids lourd du gouvernement ( un boulet plutôt), l’une des meilleurs ! de quoi vraiment être inquiet ! Ségolène a sans doute eu raison de parler de déforestation à propos de l’industrialisation de la culture de l’huile de palme. En plus Nutella est surtout un composé de gras et de sucre.  Evidemment elle a fait l’impasse sur une autre déforestation, celle du soja importé d’ Amérique du sud mais qui permet de nourrir les vaches française ( dix fois plus de déforestation que pour huile de palme). Mais c’est la réal-politique sur quelle on colle quelques bons sentiments . Heureusement Hollande qui connait bien Ségolène l’a collé dans un ministère sans pouvoir ‘ comme on avait collé Montebourg au « redressement«. Et pour les finances, on met Sapin, le copain sérieux, «  copier-coller » de Hollande, inventeur de l’ inversion du chômage mais qui sait , lui, s’en tenir au langage techno de Bercy. Et qui ne verse pas comme Ségolène dans la sémantique approximative. 

Affaire Kerviel : « Circulez, il n’y à rien à voir » ( Oudéa)

Affaire Kerviel : « Circulez, il n’y à rien à voir » ( Oudéa)

Le patron de la société générale ne fait pas dans la dentelle, plus c’est gros, plus ça passe, circulez il n’y a rien à voir. C’est en substance ce qu’il a dit lors de la réunion des actionnaires du 19 mai 2015. Oudéa, le patron de la Société générale, n’a d’ailleurs pas grand chose à craindre de l’oligarchie administrative, politique et économique, c’est un pur produit. Enarque, polytechnicien, ancien fonctionnaire, conseiller de cabinet ministériel et maintenant patron de banque. Il peut même  se permettre le mépris en traitant « la mise en cause de la banque de « façon totalement farfelue et fantaisiste » :En plus il s’appuie sur la légitimité des institutions justement noyauté par l’oligarchie à laquelle il appartient. Bref ce n’est pas l’Union soviétique mais ça ressemble quand même à une  république d’apparatchiks. Kerviel devrait même être heureux d’avoir évité la pendaison.  « Nous sommes lucides sur l’instrumentalisation qui est faite par certains de cette affaire, si douloureuse pour vous, nos actionnaires, pour nos clients, notre banque, nos salariés, et nous savons que ces offensives médiatiques peuvent se poursuivre y compris dans des formes outrancières, et parfois peu respectueuses de la crédibilité de nos institutions ». L’affaire Kerviel pourrait-elle devenir le scandale de la Société Générale ?  Dans un article publié ce week-end, Mediapart affirme que Nathalie Le Roy, la commandante de police en charge de l’enquête sur les pertes de la Société Générale début 2008, a fourni de nouveaux éléments devant la justice lors d’une récente audition.  Ils apporteraient la preuve que plusieurs dirigeants de la banque étaient au courant des agissements de l’ex-trader Jérôme Kerviel.

L’économie mondiale n’est pas sortie de la crise

 

L’économie mondiale n’est pas sortie de la crise

 

Sortie de crise ou pas ? Difficile à dire car l’économie mondiale fait du yo-yo. Au final l 2015 devrait ressembler à 2014  Il y a d’abord des baisses surprise  de l’industrie notamment  aux Etats-Unis.  La croissance du secteur manufacturier a ralenti en avril aux Etats-Unis, selon une étude auprès des directeurs d’achat publiée vendredi par l’institut Markit. L’indice PMI manufacturier de Markit s’est établi à 54,1 en avril en version définitive après 55,7 en mars. Il était de 54,2 en première estimation. Au-dessus de 50, il témoigne d’une croissance de l’activité. L’indice du mois d’avril est le plus faible depuis le début de l’année et « les résultats de l’étude soulèvent des inquiétudes sur le fait que l’appréciation du dollar nuit à l’économie », a commenté Chris Williamson, économiste en chef de Markit. Le sous-indice de la production a reculé à 55,3 contre 58,8 en mars. Il en va de même pour les nouvelles commandes, dont le sous-indice est passé de 57,2 en mars à 55,3 le mois dernier. La croissance de l’emploi a aussi ralenti, précise Markit. Du coté de la Chine La croissance de l’économie chinoise a fortement ralenti  au premier trimestre, s’établissant à 7 % sur un an, confirmant l’essoufflement persistant de la deuxième économie mondiale. C’est la plus basse croissance enregistrée pour un premier trimestre depuis 2009 et les débuts de la crise financière mondiale. La production industrielle chinoise s’est à nouveau nettement tassée en mars, ne croissant que de 5,6 % sur un an, contre une hausse de 6,8 % sur la période janvier-février. Il s’agit de sa plus faible progression depuis novembre 2008, et cela prend à rebours les anticipations des experts sondés par l’agence Bloomberg, qui attendaient une modeste accélération à 7 %. Le pays doit faire face à de sévères surcapacités, pâtissant à la fois d’une demande intérieure sans éclat et d’un fléchissement des exportations (ces dernières ont même inopinément chuté de 15 % en mars). . L’indice officiel des directeurs d’achat (PMI) du secteur manufacturier chinois publié vendredi a tout juste dépassé le seuil de 50 au-dessous duquel il témoigne d’une contraction de l’activité. « Comme l’économie reste confrontée à de puissants vents contraires et que le risque de déflation ne s’est pas atténué, les autorités vont devoir continuer à déployer des mesures d’assouplissement dans les mois à venir », prédit Li-Gang Liu, chef économiste chez ANZ.  Au Japon, l’activité manufacturière s’est contractée en avril pour la première fois depuis près d’un an, à en croire l’indice des directeurs d’achats (PMI) Markit/JMMA publié vendredi et descendu à 49,9.  Le pays sort difficilement de la récession. Ses entreprises renâclent à investir malgré des bénéfices records et les consommateurs continuent de tenir fermement serrés les cordons de la bourse. Dans ce contexte, la Banque du Japon (BoJ) peine à respecter son engagement de redresser l’inflation à 2% alors qu’elle fait massivement tourner la planche à billets. L’inflation de base a certes atteint 2,2% sur un an en avril mais elle devrait replonger vers zéro en mai lorsqu’aura disparu l’effet de la hausse de la TVA intervenue le 1er avril 2014. Contrairement aux espoirs de la BoJ, ses injections de liquidités n’entraînent pas non plus de revalorisation des salaires. Les statistiques publiées vendredi montrent que les salaires de base n’ont quasiment pas évolué en mars et que les salaires réels, ajustés de l’inflation, déclinent depuis désormais deux ans.  En Grande-Bretagnel’indice des directeurs d’achats (PMI) de Markit est ressorti en avril à un plus bas de sept mois de 51,9 contre 54,0 en mars, un recul sans précédent en ampleur depuis février 2013. L’indice est inférieur aux prévisions de l’ensemble des 31 économistes qui avaient été interrogés par Reuters. Tous avaient prédit une modeste accélération du rythme de croissance. »Le PMI n’est pas particulièrement positif pour le secteur manufacturier », observe Rob Dobson, économiste de Markit. Le PIB britannique a progressé sur les trois premiers mois de 2015 de 0,3 % seulement, contre 0,9 % au trimestre précédent. . C’est la plus faible croissance enregistrée par le pays depuis le dernier trimestre 2012. Le ralentissement est général dans tous les secteurs de l’économie, avec un recul de l’industrie manufacturière (- 0,1 % sur un trimestre) et dans la construction (-1,6 %). Quant au secteur des services, fer de lance de l’économie britannique, sa croissance passe de 0,9 % à 0,5 %, principalement, selon l’ONS, l’Insee britannique, en raison de la stagnation de l’industrie financière sur le trimestre (+0,1 % contre +1,3 % au dernier trimestre de 2013). Pour la zone euro il y a du mieux mais c’est loin d’être l’euphorie. La zone euro va mieux grâce à l’action “décisive” de sa banque centrale, mais le patient n’est pas sorti d’affaire, a estimé mardi le Fonds monétaire international, qui a relevé ses estimations de croissance pour la région en 2015. , l’institution internationale anticipe désormais 1,5% de progression de l’activité économique dans la zone euro. En Allemagne il faut surtout noter  la baisse surprise des  ventes au détail de 2,3% en mars en Allemagne, subissant ainsi leur plus forte baisse depuis décembre 2013, mais les données trimestrielles en la matière laissent quand même entrevoir que la consommation des ménages reste un important moteur de la croissance de la première économie européenne. En France enfin, le dernier indicateur montre que La consommation des ménages français en biens a reculé de 0,6% en mars en raison du repli de la consommation d’énergie (-3,2%) et a progressé de 1,6% sur l’ensemble du premier trimestre, selon les données publiées jeudi par l’Insee. Les 20 économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un recul de 0,3 des dépenses de consommation en mars. Cette baisse fait suite à quatre mois consécutifs de hausse de la consommation. Au total pour l’économie mondiale  l’année 2015 devrait ressembler à 2014 soit uen croissance autour de 3.5%.

 

Crash A320: un des pilotes bloqué hors du cockpit?

Crash A320: un des pilotes bloqué hors du cockpit?

Comme souvent,  on risque  cache certaines   causes réelles de l’accident surtout cette fois où un pilote aurait été bloqué à l’extérieur de la cabine. En outre s’il s’agit d’un suicide, on ne saura  peut-être   pas si c’est l’acte d’un terroriste (cela pour d’autres raisons  raisons politiques); si c’est une défaillance de l’appeiril, cela pourrait nuire commercialement à Airbus. D’où des interrogations  concernant ‘l’indépendance du bureau enquête accident (BEA)  qui est sous le contrôle du gouvernement. Dans la plupart des cas chaque fois qu’une des causes est d’origine technique on a fait  retomber la responsabilité sur le pilote . Il serait urgent de mettre en place uen véritable autorité indépendante d’enquête en France notamment ou le lobby aérien est particulièrement fermé à toute observation extérieure.  Selon le New York Times, un des pilotes de l’Airbus de la compagnie Germanwings qui s’est écrasé mardi dans les Alpes de Haute-Provence s’était retrouvé bloqué à l’extérieur du cockpit avant la chute de l’avion. Une source proche de l’enquête a donné la même version à l’Agence France Presse. Pas de confirmation officielle du BEA.  Le New York Times affirme tenir ses informations d’un militaire qui participe aux investigations. Et ce que détaille le quotidien américain est très troublant. Pendant la première partie du vol, les conversations enregistrées dans le cockpit sont banales, détendues, sans la manifestation de la moindre inquiétude. Puis un des pilotes quitte le cockpit avant que l’appareil n’amorce sa descente fatale. Et quand il essaie d’y retourner, il lui est impossible de rentrer dans la cabine de pilotage. Il frappe doucement à la porte, puis on l’entend cogner plus fort  selon cet enquêteur et il n’y a jamais aucune réponse. Il y aurait donc eu un seul pilote au moment de la catastrophe. Un homme qui n’aurait pas pu ou pas voulu ouvrir cette porte d’accès au cockpit. Selon une source proche de l’enquête citée par l’AFP,  »Au début du vol, on entend l’équipage parler normalement puis on entend le bruit d’un des sièges qui recule, une porte qui s’ouvre et se referme, des bruits indiquant qu’on retape à la porte et il n’y a plus de conversation à ce moment-là jusqu’au crash. » Le New York Times ajoute que le Bureau d’enquêtes et d’analyses n’a pas souhaité commenter ces informations. Même si elles sont confirmées, ces révélations ne permettent  pas de répondre à toutes les questions sur le crash. Mais elles ajoutent un élément inquiétant sur les circonstances de cette tragédie. Mercredi, le directeur du BEA, Rémi Jouty, a indiqué que les experts avaient réussi à écouter le fichier audio de la « boîte noire » mais qu’il était  »beaucoup trop tôt pour en tirer la moindre conclusion sur ce qui s’est passé ».

 

Gaston Bessay

ancien membre du Conseil supérieur de l’aviation marchande

« Il n’y a pas d’austérité en France » !! Berger (CFDT) dérape

« il n’y a pas d’austérité en France » !!  Berger (CFDT)  dérape

 

 

En voulant contrer à la fois FO, la CGT et le FN , Laurent berger le secrétaire général de la CFDT se prend les pieds dans le tapis en affirmant qu’il n y a pas d’austérité en France. Etonnant de la part d’un leader syndical d’ordinaire mesuré et relativement pertinent dans ses analyses. Cette fois il est victime d’un regrettable dérapage médiatique. Bien entendu l’ austérité n’est pas comparable à celle de l’Espagne, de l’Italie encore moins de la Grèce. Mais il y a bien quand même uen austérité. Austérité qui se caractérise notamment par la montée de la pauvreté et des difficultés croissantes de nombre de Français moyens ( comment expliquer par exemple la crise de l’immobilier, la crise de automobile, le nombre croissant  de ménages rencontrant des difficultés financières , sans parler évidemment du chômage). D’une  certaine manière Berger – encore uen fois souvent pertinent- est victime du syndrome de l’oligarchie syndicale quand les responsables se préoccupent davantage de l’intérêt boutiquier de leur organisation que de l’intérêt des salariés. En clair quand ils se coupent des réalités sociales. Pas étonnant quand comme Berger , on est permanent depuis près de 20 ans ( en plus quand on n’ a jamais travaillé dans la production).  Le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, se démarque donc des autres centrales syndicales CGT et FO en affirmant dans Les Echos de ce lundi qu’ »il n’y a pas d’austérité en France ». La CFDT ne s’est pas associée à l’appel à la grève contre l’austérité lancé par les syndicats CGT, FO, FSU et Solidaires pour la journée du 9 avril.   »Les mots ont un sens. Il y a de la rigueur, des gens en bavent mais il n’y a pas d’austérité en France. Nous avons obtenu une hausse des minima sociaux, les salaires n’ont pas baissé… », affirme Laurent Berger.  »La France n’est pas l’Espagne, le Portugal ou la Grèce. Le problème de la France, c’est le poids des inégalités », ajoute le numéro un de la CFDT. A une semaine du premier tour des départementales, Laurent Berger assure que « pour contrer la montée du FN, nous devons dire haut et fort que nous n’avons pas la même vision du progrès social, mais aussi faire attention à ne pas nourrir la désespérance sociale en affirmant que tout va mal partout ». Comme l’indique Berger , les mots ont un sens. Donc rappel de la définition de l’austérité :

« Politique économique visant à réduire l’ensemble des revenus disponibles pour la
consommation, par le recours à l’impôt, au blocage des salaires, à l’emprunt
forcé, aux restrictions de crédit ……… (Le but
recherché est le retour aux grands équilibres, le carré
magique
.) » définition Larousse

Les revenus disponibles ont bien diminué du fait des impôts( 80 milliards en plus depuis l’arrivée  de Hollande-la TVA par exemple-, les salaires sont bloqués, les crédits sont  restreints et évidemment le chômage est historique. Berger oublie aussi que l’indice qui mesure l’inflation est obsolète du fait de la déformation de la structure de consommation. Les ménages modestes consacrant de plus en plus aux dépenses contraintes, du coup leur revenus disponibles diminuent. La morale de cette histoire, c’est qu’il serait temps-de limiter le temps des permanents syndicaux qui se coupent petit  petit des réalités sociales et économiques et cela d’autant plus qu’il n’ont pas ou peu travaillé dans la production ( en clairi qu’ils ont été essentiellement fonctionnaires ou assimilés).  Certes FO, la CGT , le FN tirent  uen peu trop sur la corde du misérabilisme par démagogie mais à l’inverse il ne faudrait pas que la CFDT ( Berger en occurrence) chante trop souveit «  tout va bien madame la marquise » car cela ne sert pas non plus le syndicalisme.

Présidentielle 2017 : Aurélie Filippetti « veut des primaires », il n’ y aura que ça !

Présidentielle 2017 : Aurélie Filippetti « veut  des primaires », il n y aura que ça !

 

 

Aurélie  Filippetti, une des rares responsables socialistes qui ait un peu de culture (elle est agrégée de lettres) veut des primaires en 2017 ; de ce point de vue elle sera  servie car entre Hollande, Valls, Hamon ou encore Sapin, c’est le concours des bonnets d’âne sur le plan culturel. Certains objecteront avec raison que ce n’est pas la spécificité des socialistes que cela vaut pour la droite et l’extrême droite. Sans doute pas un motif suffisant pour que le système oligarchique ne fasse émerger que des primates y compris à la présidence de la république. Sarkozy, Hollande, Valls et même Marine Lepen, de purs produits du système d’une nullité  culturelle affligeante et qui plus est bien loin des réalités économiques et sociales. Un double handicap en quelque  sorte.   Selon l’ancienne ministre, Aurélie Phipetti, le Parti socialiste ne pourra renouer avec le succès qu’en étant « novateur » et en proposant « un projet pour le pays ». Un projet qui passerait d’abord par le choix d’un candidat pour la prochaine présidentielle. « Je suis favorable à des primaires », rappelle la députée, qui ne semble pas voir François Hollande en candidat idéal à sa succession. Tu m’étonnes !

Un scanner de poche pour connaître la composition moléculaire

Un  scanner de poche pour  connaître la composition moléculaire

Ça ressemble à une clé USB et pèse quelques grammes. Le Scio est capable en 5 secondes de décrypter la composition moléculaire de presque tout ce qui nous entoure. Pour cela, rien de plus simple : il suffit de faire pénétrer un rayon de lumière de quelques millimètres dans le produit à analyser, et presque immédiatement on lit le résultat sur son smartphone grâce à une application spéciale. Les utilisations de ce petit scanner sont nombreuses. Par exemple : savoir si votre huile de cuisson est à la bonne température, obtenir des informations complètes sur un aliment (ses calories, sa quantité de graisses, de sucre). C’est pratique aussi pour savoir si un fruit est vraiment mûr, ou encore mesurer la quantité exacte d’alcool contenu dans une boisson. Ce petit appareil peut aussi vous permettre de connaître la composition d’un médicament pour être certains de son authenticité. Enfin, il peut aussi vous permettre de savoir si votre plante a besoin d’eau ou pas, puisque vous pouvez savoir, en testant une de ses feuilles, son taux d’humidité.  Les inventeurs de Scio prévoient d’autres utilisations : analyser la composition exacte des cosmétiques, des vêtements ou même des bijoux, pour savoir si votre diamant en est vraiment un.

 

NKM à Sarkozy: « Je n’aime pas les fascistes»

NKM à Sarkozy: « Je n’aime pas les fascistes»

« Je n’aime pas les fascistes » aurait dit NKM à Sarkozy à propos de Guillaume Peltier (Droite forte). Dans son édition à paraître mercredi 10 décembre, l’hebdomadaire satirique relate une conversation électrique entre le nouveau patron de l’UMP et sa numéro 2. La scène se passe au sortir des obsèques de l’ancien ministre centriste Jacques Barrot. Une cérémonie au cours de laquelle l’ancien chef de l’État aurait été irrité, selon Le Canard, par l’attention portée par la famille du défunt à Alain Juppé, son rival pour l’investiture UMP en vue de 2017. C’est donc un Nicolas Sarkozy passablement énervé qui ouvre la réunion en demandant quelle place accorder au cofondateur de la Droite forte Guillaume Peltier dans le nouvel organigramme de l’UMP. La réponse de NKM ne se fait pas attendre : « Mais, Nicolas, nous en avons discuté ensemble pendant 72 heures et nous avons passé un accord : Peltier ne fera pas partie du dispositif ». Une fin de non-recevoir qui fait sortir Nicolas Sarkozy de ses gonds. « Tu commences à m’emmerder ! », lâche-t-il à son ancienne porte-parole, qui ne s’en laisse pas compter. « Dans ce cas, je préfère m’en aller ». Il faut l’intervention de Brice Hortefeux pour ramener le calme. Le président de l’UMP demande alors à NKM la raison de ses griefs envers Guillaume Peltier. La réponse est sans appel : « Je n’aime pas les fascistes ». Une vive altercation qui en appelle peut-être d’autre, tant elle illustre le grand écart idéologique à l’œuvre au sommet de l’UMP depuis la nomination de NKM et Laurent Wauquiez en numéros 2 et 3 du parti conservateur. Figure de la droite modérée, NKM avait également peu goûté l’appel à la faire battre lancé par Guillaume Peltier, proche de Brice Hortefeux et Patrick Buisson, pendant la primaire UMP pour les municipales à Paris. Cela dit, selon Le Figaro, un ténor qui a assisté à cette passe d’armes affirme que la vice-présidente du parti n’a « prononcé à aucun moment le qualificatif de fasciste ». Surtout, elle aurait fini par accepter que Guillaume Peltier assume des responsabilités au sein du nouvel organigramme de l’UMP.  Si son nom ne figure pas dans la liste des quatre nouveaux secrétaires nationaux dits « fonctionnels » et des dix-huit secrétaires nationaux « thématiques » annoncée ce mardi soir par l’UMP, il devrait compléter, avec Geoffroy Didier, l’équipe des quatre secrétaires nationaux en charge des cadres du parti, des « nouveaux talents », des Français de l’étranger et des élus locaux, indique encore Le Figaro.

 

Lille-PSG : encore un match « nul » du PSG…et de Blanc

Lille-PSG : encore un match « nul » du PSG…et de Blanc

 

 

Même motif même punition, encore un match vraiment nul du PSG contre une équipe presque relégable. Comme d’habitude pas assez d’engagement, un manque de vitesse, un manque d’adresse devant le but. Depuis un an environ il y a quelque chose qui ne tourne plus rond dans cette équipe. Bref un nouvel échec de Blanc  qui ne parvient pas à manager avec efficacité son équipe de stars ;  visiblement Blanc est dépassé par la tâche. Bien entendu comme les instances dirigeantes sont légitimistes on va le conserver encore pendant des mois. Du coup le PSG risque de connaitre une saison presque blanche. On attendra donc la saison prochaine pour mettre en place un entraineur de renommée internationale susceptible de manager des joueurs certes individuellement extraordinaires mais qui collectivement fournissent un jeu et des résultats qui ne sont pas à la hauteur de leur réputation. . Au lendemain du match nul (1-1) de Marseille à Lorient, le PSG a également été tenu en échec mercredi 3 décembre, à Lille, sur le même score. L’OM reste donc leader avec un point d’avance sur Paris. S’il n’a pas connu la même mésaventure qu’il y a quasiment un an jour pour jour à Évian (première défaite de la saison en 2013-2014), le PSG a été stoppé dans sa série de neuf victoires consécutives toutes compétitions confondues sur la pelouse de Lille (1-1). Paris reste donc invaincu en 2014-2015. Mais il a laissé passer une première occasion de passer devant Marseille au classement et reste à une longueur du leader. Ce sont pourtant les hommes de Laurent Blanc qui a ouvert le score sur la pelouse du Stade Pierre-Mauroy, à la 29e minute. Servi par Lavezzi après une récupération et une percée de Lucas, Cavani signait son 7e but de la saison et se rattrapait après un gros raté.  L’Uruguayen aura d’autres occasions franches dans cette partie, mais ni lui, ni ses partenaires (sans Ibrahimovic, ménagé), ne réussiront par la suite à tromper Enyeama, l’excellent portier lillois, en outre suppléé par sa transversale ou un coéquipier sur d’autres alertes parisiennes, notamment signées Lucas. À l’inverse, son homologue parisien, Sirigu, a commis une faute de mains qui coûte deux points au double champion de France en titre. 13 minutes après l’ouverture du score, Rozenhal, ancien de la maison parisienne, poussait l’Italien à repousser le ballon derrière sa ligne, à la suite d’un corner.

Amendes de 60 milliards pour les banques en 2014

Amendes de 60 milliards pour les banques en 2014

180 milliards entre 209 et 2014 dont 80 pour 2014, c’est le Les coûts liés aux litiges  (la plupart liés aux tricheries), un coût qui a nettement augmenté depuis le début de la crise financière, les banques américaines ayant réglé à elles seules 65% de la facture totale.  Une disproportion qui s’explique par des régulateurs américains particulièrement actifs: la quasi-totalité (98%) des 115 milliards de dollars payés par les banques américaines viennent de demandes de leur régulateur, tout comme près de la moitié (45%) des 63 milliards versés par les banques européennes.  Pour les banques américaines, c’est à partir de 2011 que les coûts se sont envolés, avec les litiges liés aux crédits « subprimes » (crédits hypothécaires à risques), alors que c’est à partir de 2012 que la facture s’est alourdie côté banques européennes, avec notamment les scandales de manipulation des taux interbancaires (Libor, Euribor), des affaires de blanchiment d’évasion fiscale, ou de violation d’embargos aux Etats-Unis.   »Il est inutile d’essayer de contourner les régulations. Au contraire, les banques doivent se montrer de bonne volonté, aller plus loin encore que les exigences du régulateur », explique l’une des responsables de l’étude citée dans le communiqué, Gwenhaël Le Boulay, directeur associé au BCG Paris. Le rapport, intitulé « Risques globaux: vers des banques transparentes », souligne la pression croissante exercée par la régulation sur le secteur: « chaque région, chaque produit, chaque entité légale est, ou sera prochainement, soumis à une régulation spécifique ».   »Pour assurer la transition réglementaire, il est essentiel que les banques établissent un plan précis de gestion des risques réglementaires et mettent en place une structure de contrôle », estiment les auteurs. Reste à savoir si les bénéfices des tricheries (qui ne sont pas toutes décelées loin s’en faut notamment dans les pardis fiscaux)) ne sont pas plus profitable que les amendes !

Baisse des taux d’intérêt en Chine pour relancer la croissance

Baisse des taux d’intérêt en Chine pour relancer la croissance

 

La croissance faiblit nettement en Chine à tel point que   l’indice PMI HSBC/Markit du secteur manufacturier a enregistré une croissance nulle en novembre à 50,0 contre 50,4 en octobre, Du coup la Chine a décidé de baisser ses taux d’intérêt.  La banque centrale chinoise a en effet annoncé vendredi, pour la première fois depuis juin 2012, une baisse de ses taux d’intérêt: une mesure qui doit permettre de revigorer la deuxième économie mondiale. Cette baisse des taux de référence sur les dépôts et les emprunts à un an, respectivement de 0,25 et 0,40 point de pourcentage, sera effective à compter de samedi, a précisé la Banque populaire de Chine (PBOC) sur son site internet. Décidée en réaction au ralentissement de la croissance et aux risques déflationnistes, la mesure verra le taux de dépôt à un an ramené à 2,75% et celui de la rémunération de l’épargne à 5,6%, selon la banque centrale. « C’est un signal fort car Pékin s’est toujours opposé aux interventions sur les taux pour éviter une bulle » immobilière, a commenté un analyste de Saxo Banque, Andrea Tueni. Sur juillet-septembre 2014, la progression du produit intérieur brut (PIB) chinois s’est établie à 7,3%, son plus bas niveau depuis le premier trimestre 2009, lestée notamment par le ralentissement immobilier. Nombre d’analystes prévoient pour 2014 une croissance chinoise de 7,3% (contre 7,7% en 2013), soit la plus faible performance du pays depuis près d’un quart de siècle.

 

Afrique Burkina-Faso : une transition d’un an

Afrique Burkina-Faso : une transition d’un an

Une solution batarde au Burkina puisqu’il a été convenu qu’il n’y aurait pas d’élections avant novembre 2015, il y aura un gouvernement de transition pendant un an avec un président civil provisoire, mais on ne sait pas qui ! En fait les jeunes risquent de se faire voler leur révolution en douceur par les vieux briscards de la politique qui « veulent manger ». Les acteurs de la crise politique au Burkina Faso ont esquissé une feuille de route avec l’annonce d’une transition d’un an et des élections d’ici novembre 2015.  La troïka ouest-africaine dépêchée auprès du nouveau dirigeant militaire du Burkina Faso a réclamé mercredi la nomination d’un dirigeant civil pendant la période de transition, qui sera chargée d’amener le pays aux élections l’an prochain. Le président ghanéen John Dramani Mahama, qui dirigeait à Ouagadougou la délégation de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), a demandé le maintien de l’élection présidentielle à la date prévue de novembre 2015. Au pouvoir depuis vingt-sept ans, le président Blaise Compaoré a démissionné vendredi sous la pression de la rue et s’est réfugié en Côte d’Ivoire. L’armée a désigné samedi le lieutenant-colonel Isaac Zida comme nouvel homme fort du pays. Les discussions supervisées par le président ghanéen avec le lieutenant-colonel Zida, les partisans de Blaise Compaoré, les dirigeants d’opposition, les dignitaires religieux et les représentants de la société civile, ont été parfois houleuses. Il y a toutefois eu un consensus général en faveur d’un gouvernement de transition dirigé par un civil, a dit le président ghanéen dont le pays assure actuellement la présidence de la Cédéao. Les différentes parties n’ont toutefois pas pu se mettre d’accord sur l’identité de cette personnalité civile. « J’ai confiance et je crois que dans quelques jours, plutôt que dans quelques semaines, le peuple aura un dirigeant intérimaire« , a déclaré John Dramani Mahama, en soulignant que le Burkina Faso pourrait être sanctionné en cas de retard dans la nomination d’un gouvernement civil. Le lieutenant-colonel Zida a promis mardi de remettre le pouvoir à un gouvernement civil de transition. La hiérarchie militaire a indiqué que la forme et la durée de cette période de transition seraient « déterminées de concert avec toutes les composantes de la vie nationale ».

 

« En France, on est passé de la monarchie à l’oligarchie » (T Zeldin)

« En France, on est passé de la monarchie à l’oligarchie »  (T  Zeldin)

Theodore Zeldin a publié il y a une semaine Les plaisirs cachés de la vie. Ce philosophe, auteur des Français (1983) considéré comme un ouvrage de référence, évoque au JDD.fr son amour pour la France, tout en critiquant le système « monarchique » français.

Concevez-vous Les plaisirs cachés de la vie comme la somme de vos savoirs?
J’ai essayé de rassembler le résultat de l’expérience humaine à travers l’histoire du monde. J’ai voulu imaginer une alternative à Montaigne qui a défini un art de vivre dans une période de chaos en se référençant au stoïcisme du monde ancien. Pour lui, il valait mieux mettre en pratique les leçons du passé (de l’Antiquité en l’occurrence, Ndlr) plutôt que d’inventer un nouveau modèle. Au contraire, il ne faut pas s’éviter de penser. A travers mon livre, je ne vous livre pas une recette du bonheur ou du futur. Je vous poser des questions qui, je l’espère, vont vous inciter à penser.

Internet n’est-il pas au contraire un nouvel espace de liberté?
Tout bienfait contient des effets pervers. Internet développe et diffuse autant de vérités que de mensonges. Il n’y a pas de liberté de connexion du moment que le patron d’une entreprise peut savoir ce que consulte son employé. Le contrôle est plus sévère dans le cadre du travail. Il y a toujours des failles dans le progrès. L’automobile a par exemple été une révolution industrielle qui symbolisait la liberté. Mais on ne peut pas conduire hors de routes embouteillées et contrôlées par l’Etat.

La démocratie ne permet-elle pas la liberté?
La démocratie, c’est le droit d’élire un tyran pour quatre ou cinq ans. En France, on est passé de la monarchie à l’oligarchie. La réalité, c’est que l’homme n’a trouvé aucun système politique dans lequel sa liberté serait assurée. Le problème, c’est qu’une partie de l’humanité est devenue imbécile. Pour m’expliquer, je reprendrais la définition de l’imbécilité faite par Einstein : « Un imbécile, est quelqu’un qui répète chaque jour les mêmes choses en attendant des résultats différents. » A chaque élection, un nouveau parti vient au pouvoir, mais le système reste le même. Rien ne peut donc changer.

La France a pourtant connu maintes révolutions, ces deux derniers siècles, qui ont permis à sa démocratie d’évoluer…
Depuis 1789, les Français ont tenté des coups de force, mais, à chaque fois, la révolution n’a pas été synonyme d’évolution. Ça n’a pas marché. D’ailleurs, la monarchie absolue a été chassée pour aboutir sur un empire, celui de Napoléon Ier. L’empire de Napoléon III a été remplacé par une République dans laquelle le président est comparable à un roi.

La République est selon vous une monarchie?
On m’a nommé à la tête de certaines commissions ou conseils en France. J’ai alors découvert que tout président, tout haut responsable est un dictateur au sein de sa structure. En Angleterre, si vous êtes Prime minister ou chairman (PDG, Ndlr), vous devez demander l’avis de la Reine, de vos ministres ou de vos actionnaires. Le président français a, lui, un pouvoir démesuré.

Comprenez-vous son impopularité actuelle?
François Hollande me donne l’impression de n’être jamais à Paris. Il est devenu maréchal de France à force d’avoir ce côté va-t’en-guerre. Ceci dit, il semble se trouver dans une situation qu’il est incapable de résoudre. Il essaye d’appliquer le système et, avec Manuel Valls, ils suivent avec quinze ans de retard Tony Blair. Mais je ne crois pas qu’un chef d’Etat puisse trouver seul la solution. Le changement doit venir de la base.

Faut-il, à l’image des Ukrainiens de la place Maidan ou du mouvement des Indignés, descendre dans la rue et faire pression sur le pouvoir politique?
L’idée d’indignation n’est qu’un commencement. S’indigner sans réfléchir ne mène nulle part. Descendre dans la rue empêche une loi, mais cela ne change pas le système. J’ai été membre de la Commission Attali (mise en place par Nicolas Sarkozy en 2007 pour « repenser » le système économique et « libérer la croissance » française, Ndlr). J’y ai insisté sur le fait que les 300 lois proposées par cette commission n’auraient jamais changé complétement le système. Les mentalités ne changent pas par la loi. Chacun évolue selon ses rencontres avec d’autres individus. Et c’est la découverte de l’autre qui permet de faire bouger les choses. Encore une fois, le changement ne vient pas d’en haut.

Comprenez-vous que la majorité des Britanniques souhaitent quitter l’Union européenne?
Les Britanniques en ont marre de l’Europe, c’est évident. Les institutions européennes produisent un million de documents juridiques chaque année, et les Anglais croient qu’il faut tous les appliquer. Cette bureaucratie est extraordinaire et absurde à la fois. Nous devrions faire comme les Italiens et négliger tous ces règlements. Nous serions plus heureux!

Le référendum sur l’indépendance de l’Ecosse était-il légitime à vos yeux?
J’étais très partagé car, d’une part, le Royaume-Uni a toujours réussi grâce à son unité. Et d’autre part, les Ecossais auraient au moins eu le mérite d’inventer quelque chose. L’exemple scandinave, quand le Royaume de Suède s’est séparé en trois puis en quatre nations différentes (Norvège, Suède, Finlande, Danemark), montre que cela marche d’ailleurs. Ce qui m’inquiète toutefois, c’est la montée du nationalisme local qui a fait surface avec la campagne sur l’indépendance.

 

Abandon de l’écotaxe est « une erreur désastreuse », estime Cécile Duflot qui n’y connait rien !

Abandon de l’écotaxe est « une erreur désastreuse », estime Cécile Duflot qui n’y connait rien !

 

 

Une erreur désastreuse pour Duflot l’écolo politisée qui ne connait rien à économie et pas grand-chose à l’écologie. Sur le fond, les écolos ont raison de plaider pour un autre modèle de développement qui a certainement atteint ses limites pour autant la stratégie proposée pour y parvenir est complètement illusoire voire contre productive. Duflot ignore sans doute l’évolution des parts de marchés des différents pavillons routiers, l’écroulement du pavillon français notamment. Le fait qu’aujourd’hui ce sont surtout de pavillons de pays de l’Est qui rendent le transport auusi peu chers ; L’écotaxe aurait frappé en priorité le pavillon français essentiellement replié sur le territoire national tandis que les pavillons étrangers par le jeu de la péréquation des coûts (et le cabotage) auraient pu encore davantage concurrencer le transport français sur le territoire national. Conclusion, cela n’aurait strictement rien changé sur le plan de la mobilité des biens, au contraire. C’est une conception globale de politique des transports qui peut changer les choses et cela au plan européen et non des mesures de taxation partielles et partiales.  L’ancienne ministre écologiste a évoqué l’abandon de l’écotaxe ce vendredi, annoncé la veille par Ségolène Royal.   »Je suis consternée ». Cécile Duflot n’a pas mâché ses mots envers François Hollande et le gouvernement, au lendemain de l’annonce de l’abandon de l’écotaxe. « Je considère que c’est une erreur désastreuse », a déclaré l’écologiste sur RTL vendredi 10 octobre.  L’ancienne ministre du Logement a déploré le manque de « courage politique » de la majorité. « Dès qu’il s’agit de passer aux actes, il n’y a plus personne », a-t-elle déploré. Et d’ajouter : « Abandonner l’écotaxe, c’est 450 millions d’euros qui vont manquer pour faire des travaux et des bus. » L’ex-patronne d’Europe Écologie-Les Verts a plaidé pour « une autre manière de travailler et de produire », parce que selon elle, « on a atteint les limites d’un système ».    »Il faut changer de modèle », a martelé la député de Paris. « Quand des animaux sont élevés en Bretagne et vont être abattus à l’autre bout de l’Europe parce qu’ils sont transportés par des camions, raconte Cécile Duflot, on a la double peine. »

 

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