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Vraie réforme des Retraites : deux Français sur trois n’y croient pas (sondage)

Vraie réforme des Retraites : deux Français sur trois n’y croient pas (sondage)

Deux Français sur trois estiment que le gouvernement ne parviendra pas à mener une réforme d’envergure, selon un sondage Odoxa-Dentsu consulting pour « Le Figaro » et franceinfo publié jeudi 5 septembre 2019.

Les Français ne semblent donc pas faire confiance au gouvernement pour réformer le système des retraites, et ce bien qu’ils décrient le système actuel. Ce dernier ne permet pas de bénéficier d’une retraite correcte selon une grande majorité des personnes sondées (72%). Ce système est jugé injuste (79%), pas viable (79%), trop complexe (68%), mal adapté aux parcours professionnels actuels (74%). Dans le détail, 83% des sondés qui jugent le système injuste perçoivent moins de 1 500 euros par mois. Du côté des retraités en revanche, qui sont les concernés du moment, 41% des sondés expriment un jugement positif sur le système.

Le gouvernement va lancer dès le mois de septembre une consultation citoyenne sur le rapport Delevoye, sur le modèle du grand débat, avant de proposer le projet de loi. Pour 61% des sondés, cette grande concertation est surtout une stratégie politique pour désamorcer les contestations.

 

 

Ce sondage Odoxa-dentsu consulting pour Le Figaro et franceinfo a été réalisé les 4 et 5 septembre 2019 sur internet, auprès d’un échantillon de 1 005 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

 

Foot-mondial Feminines : les Etats-Unis et il n’y a pas photo !

Foot-mondial Feminines : les Etats-Unis et il n’y a pas photo !

 

 

On pourra toujours ergoter sur le premier but des États-Unis obtenus face aux Pays-Bas mais sur penalty. De toute façon,  le succès 2 à 0 ne souffre aucune discussion. Surtout si l’on prend en compte la totalité de la compétition où les États-Unis ont fait étalage de leur supériorité dans tous les domaines. Une supériorité peut-être d’abord dans l’engagement physique et dans l’envie de gagner. Une supériorité aussi dans le domaine technique et l’efficacité devant le but. La France aussi avait perdu de justesse (2 à1) devant les États-Unis. En dépit de la bonne prestation des Françaises en seconde mi-temps, globalement les Américaines avaient montré qu’elles étaient supérieures dans tous les domaines. Ce fut vrai encore dans cette finale face aux Pays-Bas. Cette coupe du monde aura été un succès sur le plan de l’audience aussi de l’intérêt du jeu et du respect du corps arbitral. Une  différence avec le football masculin où parfois les joueurs se roulent par terre sans raison et discutent  toutes les décisions de l’arbitre. Le football féminin aura marqué des points. Reste cependant à solidifier son assise, notamment son implantation dans la jeunesse et la pérennité de ses clubs. Une solidité qui est loin d’être encore assurée dans le milieu professionnel compte tenu de la fragilité financière du  football féminin.

 

 

BCE : Christine Lagarde n’y connaît rien, mais elle est compétente !

BCE : Christine  Lagarde n’y connaît rien, mais elle est compétente !

 

 

Après Macron lui-même, c’est au tour de  la secrétaire d’Etat française aux Affaires européennes, Amélie de Montchalin,  de monter au créneau pour défendre la crédibilité de Christine Lagarde à la banque centrale européenne. Il est vrai que sa nomination a constitué une certaine surprise. D’abord parce qu’elle  n’est pas banquière centrale ensuite parce qu’elle n’est même pas économiste. Il faut dire que Christine Lagarde a atterri un peu par hasard au poste de ministre de l’économie avec Sarkozy puis à  celui de directrice du fonds monétaire international. Elle doit surtout sa carrière aux frasques de Strauss-Kahn que la France tenait absolument à remplacer par un autre Français. On n’a pas choisi Christine Lagarde pour ses compétences mais essentiellement parce qu’elle parlait un excellent anglais. Certains objecteront que lors de la grande crise financière elle a participé au sauvetage général. Chacun sait qu’en réalité c’est Sarkozy qui a traité lui-même ce difficile dossier.  La secrétaire d’Etat aux affaires européennes, ancienne lobbyiste, défend cependant Christine Lagarde. “Quand Christine Lagarde résout des crises dans le monde, c’est avec les banquiers centraux”, l’a-t-elle déclaré. On se demande bien de quelle crise elle parle ! Peut-être de  celle de la Grève que le FMI a failli tuer !  “C’est un procès d’intention”, a encore dit la secrétaire d’Etat. “J’ai toute confiance et je pense qu’elle surprendra beaucoup de monde justement en étant capable de porter aussi une voix, qui certes est de la politique monétaire mais c’est aussi de la politique économique et c’est extrêmement politique.”Une remarque qui n’est pas fausse mais comme tout est politique, l’argumentaire peut permettre de nommer n’importe qui dans n’importe quel poste.

Retraités : le compte n’y est pas

Retraités : le compte n’y est pas

 

 

 

Évidemment les associations de retraités considèrent après les annonces de Macron que le compte n’y est pas. En effet les retraites déjà amputées de leur augmentation depuis 2014 ont perdu du pouvoir d’achat. À cela s’ajoute évidemment les mesures nouvelles de la CSG vis-à-vis des retraités. En fait Macon a été obligé de reculer un peu sur la CSG et l’augmentation des petites retraites. Les associations de retraités ont admis vendredi qu’Emmanuel Macron avait fait “un pas” à leur égard en promettant une indexation des retraites sur l’inflation et en augmentant le minimum contributif mais jugent ces avancées insuffisantes. Le président de la République a annoncé jeudi la réindexation des retraites de moins de 2.000 euros sur l’inflation à partir du 1er janvier 2020 et de toutes les autres l’année suivante, pour un coût de l’ordre de 1,4 milliard d’euros.“Cela ne va pas suffire pour réparer les injustices que l’ensemble des retraités subissent depuis trop d’années car ce sont des milliards d’euros qui auront été pris dans la poche des retraités, et qui vont continuer d’être pris”, écrivent dans un communiqué neuf organisations nationales de retraités. Elles réclament par ailleurs une indexation des retraites non sur l’inflation mais plutôt sur les salaires, dont l’évolution est en ce moment plus favorable.“Ces mesures sont prévues pour 2020 et 2021 : rien dans l’immédiat, malgré l’inflation et les augmentations actuelles (carburant, par exemple) et à venir (électricité)”, ajoutent-elles.Afin d’économiser plus de deux milliards d’euros, le gouvernement avait décidé de limiter à 0,3% la revalorisation des retraites en 2019 – bien en-deçà de l’inflation, qui a atteint 1,8% en moyenne en 2018 – suscitant l’ire des retraités déjà remontés contre la hausse de 1,7 point de la CSG (contribution sociale généralisée).Emmanuel Macron a également souhaité que soit redéfini un “seuil minimal pour tous ceux qui ont travaillé”, qui “doit être supérieur au minimum vieillesse, plus significativement”, a-t-il précisé en évoquant le chiffre de 1.000 euros par mois.“Aujourd’hui quand on parle des artisans, des commerçants, on a des situations inacceptables, on a beaucoup de nos concitoyens qui n’ont pas cotisé comme il fallait, qui étaient dans un régime moins favorable que le régime général”, a-t-il dit. Le minimum contributif, qui ne concerne que les personnes ayant le droit de percevoir une retraite à taux plein, est aujourd’hui de 636 euros pour les personnes ayant cotisé moins de 120 trimestres et de 695 euros pour celles ayant cotisé davantage. La ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn, a évoqué vendredi sur BFMTV une mise en œuvre dès les départs à la retraite de 2020, sans se prononcer sur la situation des retraités actuels. Pour la Confédération paysanne, il est regrettable “de devoir attendre au 1er janvier 2020 la mise en application qui aurait pu être immédiate”, peut-on lire dans un communiqué. “Alors que le niveau de pension agricole moyen est de 740 euros mensuel, (…) le président de la République a clairement annoncé qu’il n’avait pas l’intention de corriger la situation passée”, ajoute le syndicat qui réclame une revalorisation immédiate à 85% du smic pour l’ensemble des retraités de l’agriculture. Alain Griset, le président de l’U2P, un syndicat fédérant principalement des artisans, des commerçants et des professionnels libéraux, estime pour sa part que le différentiel entre le minimum vieillesse (dispositif garantissant un minimum de ressources indépendamment du nombre de trimestres cotisés) et le minimum contributif n’est pas assez élevé. Le minimum vieillesse doit être revalorisé à 903 euros en 2020. “Le principe est de récompenser les personnes qui ont travaillé toute leur vie”, explique-t-il à Reuters. “Une différence de 100 euros n’est pas assez importante.”Il regrette, par ailleurs, que cette mesure ne concerne que les retraités qui liquideront leurs droits à partir de 2020.Quand le président dit que certains artisans touchent moins que le minimum vieillesse, “il fait référence à des gens qui sont en retraite actuellement, qui n’ont pas cotisé dans les années 1970 parce que ce n’était pas obligatoire et qui, pour certains, touchent 400 ou 500 euros”.“Mais il a bien dit que ce n’étaient pas ceux-là qui seraient concernés, ce seraient les ‘futurs’. Et les ‘futurs’, à priori, s’ils ont cotisé normalement, ils vont dépasser les 1.000 euros”, ajoute-t-il.“Le problème, c’est ceux qui sont juste au-dessus, ceux qui sont à 1.050 et 1.100 euros, qui sont la majorité et pour lesquels on considère qu’il n’y a toujours pas assez de différence avec le minimum vieillesse”, poursuit-il en précisant que la moitié des artisans disposaient d’une pension située dans cette fourchette. Le ministre de l’Action et des Comptes publics Gérald Darmanin a suggéré vendredi sur RTL que cette mesure concernerait tant les nouvelles retraites que les pensions très basses actuelles, “qu’il faut rattraper”.

Suites grand débat : 80% des Français n’y croient pas.

Suites grand débat : – 80% des français n’y croient pas.

 

 

D’après un sondage de l’institut Elabe, 79% des Français pensent que le grand débat n’apportera strictement rien à la crise actuelle et 70 % pensent d’ailleurs que le gouvernement ne tiendra pas compte des propositions des Français. Pourtant les citoyens souhaitent qu’Emmanuel Macron et son gouvernement agissent en priorité sur le pouvoir d’achat (pour 60% des personnes interrogées), la baisse des dépenses publiques (37%), la réduction des inégalités sociales (36%) et la baisse des impôts (33%). Ils sont 50% à attendre des réponses à la crise sociale et 3 sondés sur 10 espèrent des réformes profondes pour le pays. Mais malgré ces attentes, une majorité des personnes interrogées restent méfiantes: elles sont 68% à douter que le gouvernement prenne en considération les points de vue exprimés lors des échanges hebdomadaires tenus depuis le 15 janvier sur l’ensemble du territoire. Ce climat de défiance est principalement entretenu par les 50-64 ans (36%), les ouvriers (40%) et les habitants des communes rurales (35%) qui estiment que la consultation citoyenne est un échec pour Emmanuel Macron et son gouvernement. Ces catégories sont entre 67% et 70% à estimer que le grand débat ne permettra pas d’améliorer la participation des citoyens aux décisions. 

Sondage mené sur un échantillon de 1002 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération. Interrogation par Internet les 2 et 3 avril 2019. 

Sondage Grand débat : les patrons n’y croient pas

Sondage Grand débat : les patrons n’y croient pas

Selon OpinionWay pour CCI France, La Tribune et LCI, 77% des patrons interrogés n’ont pas l’intention de participer au Grand débat national (47 % pour l’ensemble des Français). Les patrons sont aussi circonspects quant aux suites de ce grand débat pour près de 70 % d’entre eux (62 % pour l’ensemble de la population). En fait, les patrons sont sans doute lucides car l’exercice n’est peut-être pas inutile mais il ne faut pas s’attendre à des miracles en matière d’évolution de la politique d’autant que les marges de manœuvre sont étroites et que les réformes structurelles sont largement hypothéquées par la technocratie, les lobbies  et le corporatisme. Les patrons sont sans doute aussi influencés par les perspectives assez moroses de l’économie française mais aussi mondiale. La prolongation du mouvement des « Gilets jaunes » et le contexte politique actuel suscitent aussi de la morosité chez les chefs d’entreprise. Après avoir connu son niveau le plus bas en décembre dernier depuis 2015, l’indicateur qui mesure l’optimisme des dirigeants s’est légèrement redressé en janvier passant de 84 à 90. Il demeure à des niveaux bien moins élevés que l’année précédente. Dans le détail, « les dirigeants d’entreprises de moins de 10 salariés, malgré une hausse de 6 points, affichent toujours un indicateur moins élevé (89 points) que celui des entreprises de taille plus importante (score de 99 points, + 6 points également) ».

Cette lente remontée se retrouve dans la confiance exprimée par les chefs d’entreprise à l’égard de leurs sociétés pour les 12 prochains mois (76%,7 points). En revanche, ils sont peu confiants pour les projections au niveau de l’économie mondiale (29%) et de l’économie française. Récemment, la plupart des instituts de conjoncture ont révisé à la baisse leurs prévisions de croissance planétaire.

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Méthode : Étude réalisée auprès d’un échantillon de 609 dirigeants d’entreprise interrogé par téléphone. Les interviews ont été réalisées du jeudi 17 au jeudi 24 janvier 2019. La représentativité de l’échantillon a été assurée par un redressement selon le secteur d’activité et la taille, après stratification par région d’implantation.

« Gilets jaunes » : Priscillia Ludosky à Macron : le compte n’y est pas

« Gilets jaunes » : Priscillia Ludosky à Macron : le compte n’y est pas  

Emmanuel Macron avait adressé le 20décembre un message écrit Priscillia Ludosky, linitiatrice de la pétition sur le carburant. « Chère Madame, chers tous, vous avez subi de plein fouet la hausse des prix du carburant, et avez décidé de réagir en signant cette pétition. Votre message, je l’ai entendu. Je vous réponds directement : vous avez raison », assurait-il. « Monsieur Le Président, sept mois après avoir lancé cette pétition, je reçois votre réponse et il est bien dommage qu’après tant de temps, elle soit si peu constructive », déclare  Priscillia Ludosky, qui reproche au chef de l’Etat de « ne pas répondre à l’ensemble des questions que pose » sa pétition.

La trentenaire énumère ensuite les « points restés sans réponse », parmi lesquels la taxation du « kérosène utilisé dans l’aérien » ou du « fioul maritime », ou encore les « justificatifs de dépenses des taxes perçues jusqu’à aujourd’hui sur le carburant » que François de Rugy « avait assuré que nous allions recevoir ».

Priscillia Ludosky liste ensuite des propositions élaborées par des « gilets jaunes » sur le pouvoir d’achat. A commencer par la « baisse sérieuse de toutes les taxes et impôts sur les produits de première nécessité », la  »baisse significative de toutes les rentes, salaires, privilèges et retraites courantes et futures des élus et hauts fonctionnaires », et aussi, la mise en place d’un référendum d’initiative citoyenne, le RIC.

 

 

Grève SNCF: Pepy n’y croit pas, il a tort !

Grève SNCF: Pepy n’y croit pas, il a tort !

Pepy aura surtout réussi dans le com. de la SNCF et à contrôler les conflits à la SNCF. Pour le reste, sa gestion a été assez approximative. Cette fois encore il s’efforce de déminer le terrain et affirme qu’il ne croit pas à une grève de la SNF. Il a bien tort car là c’est l’existence même de l’entreprise qui est en cause et de toute façon le rail ne s’en tirera pas uen nouvelle fois avec uen énième fausse réforme.  Après avoir été reçu lundi à Matignon dans le cadre des concertations sur la réforme ferroviaire à venir, le PDG de la SNCF, Guillaume Pepy, a tenté mardi matin de rassurer les cheminots, appelés à une mobilisation nationale le 22 mars. «On ne peut pas accepter que certains stigmatisent les cheminots», a-t-il affirmé au micro de France Info. Les salariés de la SNCF ne sont «pas des privilégiés», a-t-il ajouté, reprenant les termes de Dominique Bussereau, ancien ministre des Transports. «Le personnel a un statut. La question c’est, quand il y aura la concurrence, est-ce qu’on recrutera toujours sous le même statut ou en CDI?», s’interroge-t-il. Sur ce point, il affirme n’avoir «pas d’opinion personnelle. C’est une question politique.» Interrogé sur une autre piste sensible, évoquée dans le rapport, à savoir le changement de la SNCF en «sociétés nationales à capitaux publics», Guillaume Pepy là encore démine. «La privatisation? Même pas en rêve», lance-t-il. Et d’ajouter: «une société nationale c’est une société qui ne peut pas être privatisée». Alors que la ministre des Transports a dit dimanche qu’il y avait «urgence» à réformer le rail, Pepy estime que «ça va à la fois vite, et en même temps on prend le temps de la concertation avec les cheminots, les usagers et nous.». . Le patron de la SNCF a d’ailleurs affirmé qu’il ne s’attendait pas à une grève des cheminots contre la réforme. Pour lui «la concertation» permettra d’éviter ce mouvement. Le gouvernement a justement entamé lundi des concertations avec les acteurs du secteur en vue de la réforme à venir. Pour le PDG de la SNCF, c’est la bonne méthode. «Bien sûr, l’inquiétude est là. La bonne réponse c’est d’écouter. Avec la concertation, il y a moins de tensions».

 

« Il n’y aura pas d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes » (Hamon)

« Il n’y aura pas d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes » (Hamon)

Intox ou information, Benoît Hamon a affirmé dimanche qu’il pensait que le projet de Notre-Dame des Landes ne se ferait pas. Invité du Grand Jury RTL, Le Figaro, LCI, Benoît Hamon estime sans concession qu’il « n’y aura pas d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes. Les hypocrites au gouvernement veulent dire le contraire mais Emmanuel Macron ne le fera pas ». La question qui se pose est peut-être pas tant celle de la création de l’aéroport que celle du maintien de Nicolas Hulot au gouvernement. Pour l’instant il semble bien que la question ne soit pas encore tranchée concernant l’avenir de l’infrastructure en cause. Le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, a annoncé qu’un rapport serait remis le 13 décembre prochain à Édouard Philippe. « Attendons le 13 pour savoir s’il est possible d’avoir une solution différente de la réalisation de l’aéroport ou de l’annulation du projet. Le gouvernement tranchera sur la base de ce rapport », a-t-il ajouté.  Si Emmanuel Macon hésite encore c’est sans doute parce que la décision favorable pour la création d’un nouvel aéroport serait de nature à affaiblir de manière très sensible la crédibilité de Nicolas Hulot. Nicolas Hulot qui est un peu la caution écologique de Macon serait beaucoup moins utile. Or sur les principaux dossiers, Nicolas Hulot a dû avaler pas mal de couleuvres mêmes sur le dossier du glyphosate où le gouvernement a dû se rattraper aux branches en affirmant que l’interdiction ne se ferait pas d’ici cinq ans comme décidée par l’union européenne mais d’ ici trois ans, si on trouve les alternatives d’ici cette échéance. Des alternatives qui seront difficiles à trouver dans ce délai. Du coup, on n’interdira sans doute partiellement l’utilisation du désherbant chimique pour faire semblant de respecter l’engagement soutenu par Nicolas Hulot. Nicolas Hulot qui comme tout  ministre de l’environnement ne sert pas à grand-chose. On objectera à juste titre qu’il n’est pas le premier dans ce champ ministériel. Un champ ministériel d’ailleurs très virtuel puisque le ministre ne dispose d’aucune administration et d’aucun vrai moyen. C’est le ministère de la parole  qui veut se donner l’illusion de servir la cause de l’environnement mais qui ne fait qu’accroître les contradictions entre les problématiques économiques, sociétales et  écologiques. La vérité aussi c’est que Nicolas Hulot n’a aucune culture ni environnementale, ni politique. C’est un pur produit des médias. Sorte de Michel Drucker ou Mimi Matisse qui a utilisé sa notoriété télévisuelle pour se construire une pseudo autorité politique. Certes il a réalisé quelques reportages intéressants sur la dégradation des écosystèmes mais cela ne suffit pas pour lui délivrer un brevet de compétence. Une compétence qu’il a d’ailleurs surtout utilisée pour se constituer une fortune de 200 millions grâce à son business écologique. Le journal  américain People With Money estime que Hulot  a accumulé  près de 215 millions d’euros.   Épinglé par le Canard enchainé à propos du sulfureux financement de sa Fondation, Nicolas Hulot, ministre de l’écologie est mis en cause pour les profits personnels qu’il tire de son action en matière d’environnement. Il aurait retiré des centaines de millions d’euros en salaires et dividendes par an de sa société Éole qui s’appuie sur la promotion des produits Ushuaia. Nicolas Hulot aurait entretenu un long partenariat avec EDF, producteur et fournisseur d’électricité. « Jusqu’en 2012, EDF a versé 460.000 euros par an à la Fondation.  Mêmes liens avec Veolia, géant de l’eau et du traitement des déchets. « De 2012 à 2017, Veolia a casqué 200.000 euros par an à la Fondation, et ce généreux mécène siège même à son conseil d’administration », assure Le Canard enchaîné. Vinci, désigné pour construire l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes et qui n’envisage « pas du tout » de ne pas le faire, a financé la Fondation à hauteur de 30.000 euros en 2014 et 2015. Le journal d’investigation cite également TF1, Bouygues Télécom, la SNCF et L’Oréal, pour des versements entre 30.000 et 250.000 euros chacun. Par ailleurs,  jusqu’à son arrivée aux affaires, Nicolas Hulot présidait encore « Eole », une société alimentée par les royalties des ventes des produits estampillés « Ushuaïa » (gels douches, shampoings…). La marque détenue par TF1 a cédé sa licence à des grandes entreprises comme les opticiens Atoll ou L’Oréal. Avec à la clé des contrats juteux pour la chaîne de télévision et son ancien animateur vedette. De 113.000 en 1992, « Eole » a vu ses gains grimper à plusieurs centaines de milliers d’euros dans les années 2000. Une véritable machine à cash pour le principal bénéficiaire de l’entreprise: Nicolas Hulot qui en est le seul salarié et en possède 99.9% des parts. Au total, c’est près de 3 millions d’euros que la société aurait accumulé en fonds propres. Un pactole auquel il faut encore ajouter le salaire que se verse Nicolas Hulot -290.000 euros en 2013- et les dividendes qu’il perçoit (66.000 euros).  Pourtant, les produits « Ushuaïa », qui font la fortune du ministre de la Transition écologique, ne sont pas particulièrement recommandables pour la planète. Au contraire. Comme le rappelle Le Canard Enchaîné, Greenpeace a placé en 2006 les produits de la marque Ushuaïa sur la « liste rouge » des produits chimiques dangereux. Il y a un mois, c’était le magazine « 60 millions de consommateurs » qui épinglait trois produits de la marque, dont un gel douche contenant « un grand nombre de colorants susceptibles de provoquer des allergies » et un déodorant renfermant du benzyl salicylate, une substance soupçonnée d’être… un perturbateur endocrinien. . Pour autant, hors de question pour l’écologiste de quitter le navire. «Il faut qu’on arrête cette petite musique de savoir si je vais arrêter. Je suis là pour faire et je suis là pour durer», a-t-il déclaré…durer un certain temps ….comme le fût du canon de Fernand Reynaud !

 

 

Il n’y aura pas de statut pour la « première dame »

Il n’y aura pas de statut pour la « première dame »

Une pétition « contre le statut de première dame pour Brigitte Macron » lancée il y a deux semaines sur Internet a d’ores et déjà réuni plus de 238.000 signatures, selon un décompte effectué lundi en début de soirée. Peut-être en réaction à cet appel, l’Elysée a avancé le calendrier de l’annonce, selon BFMTV, d’une « charte de transparence » pour encadrer le rôle de la première dame, et non pas un statut officiel, comme Emmanuel Macron l’avait affirmé le 3 mars dernier sur RTL lorsqu’il était candidat. Le chef de l’Etat annonçait alors mettre fin à une « hypocrisie française ». Si on ignore toujours le contenu de la charte – qui sera précisé dans les prochains jours -, l’entourage de Brigitte Macron a indiqué à l’AFP qu’il n’y a pas de budget spécifique attribué à Mme Macron, qu’elle ne sera pas rémunérée et qu’aucune modification de la Constitution n’est envisagée. Contre cette mesure impopulaire, selon un sondage YouGov pour le Huffington Post,  Thierry Paul Valette, auteur de la pétition, précisait dans son texte qu’il n’y a « aucune raison pour que l’épouse du chef de l’Etat puisse obtenir un budget sur les fonds publics. » Et d’ajouter que Brigitte Macron dispose déjà « de deux à trois collaborateurs, ainsi que de deux secrétaires et deux agents de sécurité et cela est suffisant ». Jointe par le JDD, Armelle Le Bras-Chopard, professeure de sciences politiques et auteure de l’ouvrage Première dame, second rôle, se réjouit de l’abandon du statut : « Cela me satisfait, mais je ne vois pas à quoi sert la charte, en attendant de voir ce qu’elle contient. » Pour la politologue, « non seulement il n’y a pas d’hypocrisie en France [sur le rôle de première dame, NDLR], mais il y a surtout d’autres chats à fouetter. » Selon elle, créer un statut spécifique serait de toute façon « archaïque », « anti-démocratique », « contraignant », « priverait le conjoint de sa liberté », serait digne d’une « femme au foyer non rémunérée ».

Chômage : « Sur le quinquennat, il n’y a pas d’inversion » de la courbe

Chômage : « Sur le quinquennat, il n’y a pas d’inversion » de la courbe

 

« Sur le quinquennat, il n’y a pas d’inversion du chômage, on est à un niveau supérieur à celui de 2012″, a indiqué jeudi 24 novembre sur franceinfo Mathieu Plane, directeur-adjoint du département analyse et prévision à l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE). Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits dans la catégorie A a diminué de 11 700 en octobre, soit une baisse de 0,3%, selon les chiffres de Pôle emploi publiés aujourd’hui. Sur un an, ce nombre a reculé de 2,8%, « la plus forte baisse annuelle depuis mai 2008″, a déclaré le ministère du Travail. « Depuis un an, effectivement, on a une tendance baissière du chômage », a confirmé Mathieu Plane. « En revanche, quelle que soit la statistique que vous prenez, depuis 2012, vous avez une augmentation significative du chômage », a poursuivi Mathieu Plane. Pas d’inversion de la courbe, mais « le plus dur est derrière nous », selon l’économiste, car « le point haut a été atteint au second semestre 2015″.

(FRANCEINFO)

 

Il n’y a jamais eu autant de fonctionnaires en France

Il n’y a jamais eu autant de fonctionnaires en France

 

De quoi tuer la compétitivité de n’importe quel pays : la France a encore augmenté le nombre de ses fonctionnaires en 2014 pour atteindre 5, 640 millions de personnes. Un chiffre qui expliquee largement que l’économie française est structurellement plombée par la fiscalité et la bureaucratie (57% du PIB représentent les dépenses publiques).  De 3,818 millions,le nombre de fonctionnaires est passé à 3,844 millions, soit une hausse de 26.000 postes, ou encore 0,7%. Ce dernier chiffre est plus élevé qu’en 2013 où les effectifs avaient alors progressé de 0,5%. L’augmentation de 2014 est néanmoins paradoxale. En effet, il y a deux ans, le nombre de personnes entrant dans la fonction publique n’avait été que de 74.500, alors que dans le même temps 151.000 fonctionnaires sont sortis des effectifs. La différence a beau être négative (-76.500) le nombre de fonctionnaires a pourtant augmenté. Comment expliquer ce paradoxe? « Une partie des nouveaux fonctionnaires ne sont pas des entrants mais des contractuels ou des bénéficiaires de contrats aidés qui sont devenus titulaires », explique l’Insee. L’institut de conjoncture ne considère en effet pas comme « nouvel entrant » un contractuel qui devient titulaire, par exemple. Voilà donc pourquoi le nombre de fonctionnaires continue d’augmenter alors qu’ils sont moins nombreux à entrer directement dans la fonction publique. Il ne faut néanmoins pas remonter à très longtemps pour voir une baisse du nombre de fonctionnaires. En 2010, leurs effectifs avaient diminué de 0,1%, passant de 3,820 millions à 3,815 millions. Ils avaient encore reculé davantage en 2011 (-0,4%) pour atteindre 3,786 millions. Dans le détail, le nombre de fonctionnaires a augmenté de 0,6% dans la fonction publique d’État (les ministères et les opérateurs) en 2014. Une première depuis plusieurs années. En effet, sur ce versant de la fonction publique, les effectifs de fonctionnaires avaient diminué de 1,9% en 2011, 0,8% en 2012 et 0,6% en 2013. Si la hausse est restée modérée dans les hôpitaux (+0,3%), elle a en revanche atteint 1% dans les collectivités locales, ce que l’on appelle « la fonction publique territoriale ». En cause notamment, explique l’Insee, la généralisation des nouveaux rythmes scolaires qui a gonflé le nombre de postes dans la filière de l’animation. Plus globalement, les effectifs totaux de la fonction publique (fonctionnaires mais également contractuels, contrats aidés et militaires) ont augmenté de 0,7% en 2014 pour atteindre 5,640 millions de personnes. Au niveau des ministères, le nombre de postes a globalement diminué de 0,7%. Les plus gros bénéficiaires sont la Justice (+1.500 postes soit +2%) et l’Intérieur (+2.600 postes soit +0,9%). À l’inverse, les effectifs de la Défense ont fondu de 3,8% et ceux de l »Écologie de 8,5% en raison notamment de transferts de postes vers un nouvel établissement public, le CEREMA (centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement).

Plan emploi de Hollande : 82 % n’y croient pas

Plan emploi de Hollande :  82 % n’y croient pas

 

Dans un sondage réalisé pour France Info les Français réitèrent leur méfiance à l’égard de l’efficacité du plan d’urgence pour l’emploi annoncé par François Hollande. : 82% des sondés pensent qu’il ne permettra pas de faire baisser le chômage. Ce sondage en confirme bien d’autres comme celui d’Elabe pour les Échos réalisé à l’annonce des mesures.  C’est une promesse qu’ils ont trop entendu pour lui donner encore du crédit. Alors que Michel Sapin  déclarait  que « le chômage baissera » en 2016, 84 % des Français ne croyaient  pas à une telle inversion de la courbe du chômage, déjà annoncée pour 2013, 2014 et 2015 par François Hollande, selon un sondage Elabe pour « Les Echos », Radio Classique et l’institut Montaigne. . Les Français sont encore plus sceptiques aujourd’hui qu’à la fin de l’été (79 % alors) ! « Le fatalisme s’est installé. Ils ont le sentiment que le pays est bloqué sur une voie de garage », résumait Yves-Marie Cann, directeur des études politiques d’Elabe. La croissance enregistrée en 2015 a en effet été insignifiant pour pouvoir commencer un résorber le chômage. Cette petite croissance de 1,1 % n’a permis de créer que 50 000 emplois nets quand il y a 150 000 chômeurs supplémentaires par an  d’où l’augmentation du chômage d’environ 100 000. Il en sera de même presque en 2016 puisque la croissance tournera autour de 1,2 à 1,3%. Pas d’inversion du chômage à espérer à moins d’une petite manipulation statistique.

 

Il Il n’y a plus de république dans les quartiers sensibles depuis longtemps

Il n’y a plus de république dans les quartiers sensibles depuis longtemps  ( Fadela Amara)

 

«  »il y a une absence de République dans nos quartiers depuis très longtemps. Il y a des choses qui sont faites, il y a beaucoup de choses encore à faire, mais quand vous avez une forme de laxisme, une forme de non exigence du respect des valeurs de la République, vous vous retrouvez dans ce genre de situation ». Selon elle, ce laxisme est dû à « la lâcheté, souvent, à l’achat de la paix sociale. On est en train de payer les conséquences de ce qui s’est passé il y a dix, vingt, trente ans ». Cette lâcheté est le fait « des hommes politiques, de gauche comme de droite, qui ont acheté la paix sociale en passant par exemple des accords avec des islamistes, pour des raisons électoralistes, en fermant les yeux par exemple sur toutes ces formes de particularisme, de revendication. Une des grandes avancées de notre pays, ça a été quand même la loi de 2004, qui a permis d’interdire des signes religieux dans les écoles, notamment le voile, donc on a protégé les filles. Il a fallu mener cette bataille alors que tout le monde pensait que c’était acquis. Et quand vous regardez ce qui se passe dans les quartiers, on ferme les yeux sur la burqa, on ferme les yeux sur le voile ».

COP 21 : 59% des Français n’y croient pas

COP 21 : 59% des Français n’y croient pas

 

Le français n’y croient pas, pour deux raisons parce que le décalage entre les intentions et l’action  est trop grandes chez les responsables (voir à ce sujet l’hypocrisie de Ségolène sur le Diesel), auusi parce qu’ils ont compris que Hollande voulait instrumentaliser cette conférence infranationale pour regagner en popularité sur le plan interne. L’objectif est notamment de limiter le réchauffement climatique à 2°C maximum par rapport à l’ère pré-industrielle d’ici la fin du siècle. Le projet d’accord d’une trentaine de pages issu de la dernière session de négociations préparatoires, le mois dernier à Bonn, comporte encore de très nombreuses options à arbitrer, y compris concernant la formulation de cet objectif. Selon un sondage Odoxa pour iTELE diffusé vendredi et réalisé les 5 et 6 novembre, six Français sur dix (59%) estiment que la COP21 sera un échec, contre 40% qui pensent le contraire. Moins du quart des Français (23%) jugent l’action du gouvernement proportionnée aux enjeux, 58% des Français la considèrent insuffisante et 18% trop importante. La pré-COP, où seront représentées toutes les régions du monde et catégories de pays, se concentrera sur quatre thèmes : les ambitions de la COP, la prise en compte des différences de responsabilité et de capacités des divers pays, le financement de l’aide aux Etats les plus vulnérables au-delà de 2020 et les actions concrètes à engager sans attendre cette échéance. Un bémol toutefois on a appris que la Chine avait très largement sous-estimé ses émissions polluantes relatives au charbon !

Inversion de la courbe du chômage : 73% n’y croient pas

Inversion de la courbe du chômage : 73% n’y croient pas

 

 

L’inversion de la courbe du chômage est d’abord un concept politique  fallacieux. Sans doute aussi pourquoi les Français en majorité n’y croient pas. En fait il suffira qu’on fasse apparaitre quelques dizaines de milliers de chômeurs en moins pour qu’on donne une légitimité à la candidature de Hollande en 2017 ; Or il ya plus de  millions de chômeurs, 7 à 8 millions officieusement, 800 000 de plus depuis l’arrivée de Hollande. On ne peut pas parler vraiment d’ inversion mais de bricolage méthodologique. Une véritable inversion serait de créer 1 million d’emplois au moins pour compenser ceux qui ont été supprimés depuis 2012 (et avant). Sept Français sur dix ne croient donc pas à l’inversion de la courbe du chômage avant la fin de l’an prochain, malgré le recul du nombre de demandeurs d’emploi enregistré en septembre, selon un sondage de l’institut Elabe pour BFMTV. Sur 1.003 personnes interrogées mardi et mercredi, seulement 26% anticipent une telle inversion avant fin 2016, un chiffre en hausse de six points par rapport à août dernier. Mais ils sont encore 73% à ne pas y croire (79% en août). Elles sont pourtant 46% à estimer que l’économie française redémarre, contre 53% d’un avis contraire.

Chômage : « il n’y a pas de changement du calcul », (Le Roux) …ou la langue de bois banalisée

Chômage : « il n’y a pas de  changement de calcul », (Le Roux) …ou la langue de bois banalisée

 

 

Gonflé le président du groupe parlementaire socialiste pour affirmer qu’il n’y avait pas eu changement dans le mode de comptage des chômeurs opéré par pôle emploi. Il en tire même la conclusion que le chômage s’améliore. En réalité environ 10 000 personnes ont été rayées du statut de chômeur pour des questions administratives. En fait les dits  chômeurs sont bien toujours en recherche d’un emploi. Mais pour Le Roux ils ne sont plus dans l’obligation d’en chercher. Cette petite manipulation méthodologique préfigure sans doute ce qui va se passer dans les mois à venir quand Hollande va décréter l’inversion du chômage. Il suffira pour cela de nettoyer un peu les listes de chômeurs pour modifier la courbe. On fera ainsi apparaître une réduction de quelques dizaines de milliers de chômeurs alors que depuis l’arrivée de Hollande en 2012 on a enregistrés plus de 500 000 chômeurs supplémentaires. Or la promesse d’inversion a été faite fin  2012. La fameuse inversion aura donc un caractère très dialectique. Des chiffres du chômage. Bruno Le Roux voit cependant comme « un signe d’espoir ». L’opposition dénonce comme « un maquillage des chiffres ». Le président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale assure cependant qu’il « n’y a pas de changement de mode de calcul ».  « Les chômeurs qui étaient en situation de formation, de service civique ou de contrat aidé, étaient, auparavant, comptabilisés dans la catégorie obligée de chercher un emploi », précise-t-il. Or, dans cette situation, « ils ne sont pas dans l’obligation de chercher un emploi ». Pour Bruno Le Roux, « la réalité des chiffres c’est celle de ce mois-ci et pas du mois dernier ». Et le président du groupe socialiste de regretter la réaction de la droite. Pour lui, l’opposition « se désole quand les chiffres s’améliorent, c’est bien ça le problème pour notre pays (…) Je n’arrive pas à regretter que le chômage baisse et je regrette que certains responsables en viennent à douter et à essayer de jeter la suspicion ». Pourtant, François Hollande a lui-même regretté « l’imprécision des chiffres ».

 

Sondage pause fiscale : les Français n’y croient pas

Sondage pause fiscale : les Français n’y croient pas

 

Un récent sondage paru dans les Echos confirme le résultat des précédents. La pause fiscale annoncée par Hollande fin 2013 est un leurre pour la majorité à hauteur de 70%.Cela d’autant plus qu’il apparait clairement que la fiscalité locale va prendre le relis pour augmenter les prélèvements obligatoires. Dans les différents sondages,  les personnes interrogées pensent que « le gouvernement ne parviendra pas à tenir sa promesse et que les impôts continueront d’augmenter » et seuls environ 20% croient à une pause fiscale à partir de 2015.  Les sympathisants de droite sont les plus sceptiques: « plus de 90% pensent que la pause fiscale ne verra pas le jour », quand ceux de gauche sont six sur dix à y croire, mais « seulement 16% imaginent qu’elle interviendra dès l’an prochain », De plus, huit Français sur dix trouvent que le système fiscal dans l’Hexagone est injuste. « Les Français de gauche comme de droite le pensent majoritairement (autour de 60% à gauche, 95% à droite) et, si, l’on s’intéresse aux revenus des ménages, toutes les tranches éprouvent ce sentiment d’injustice », détaille le sondage. C’est en particulier le cas pour les personnes gagnant entre 2.500 et 3.500 euros par mois qui sont concernées, c’est-à-dire le « cœur de la classe moyenne ».

 

Sondage « La République » : personne n’y croit !

Sondage « La République » : personne n’y croit !

 

Pas tout à fait mais presque puisque  Pour 65% des Français, les termes « République » et « valeurs républicaines » ont perdu de leur sens car trop utilisés par les responsables politiques. D’une  certaine manière le terme république a complètement été galvaudé et en même temps dévalorisé par les politiques. La vérité c’est que nombre de Français  considèrent que la France n’est pas uen république mais uen monarchie républicaine avec sa cour, ses privilèges, ses intrigues. On est loin de la démocratie républicaine. Ce n’est pas l’ancien régime mais un nouveau régime où le monde économique et financier a pris la place de la noblesse.  Ou la techno structure mange dans la même gamelle que la finance et même les escrocs. Le mal est profond car la corruption de fait ne concerne pas seulement le sommet de la hiérarchie républicaine mais aussi et peut être surtout les collectivités locales où on s’arrange aussi en famille. À une question rappelant « que les responsables politiques parlent régulièrement dans leurs interventions et dans leurs discours de la République et des valeurs républicaines », 65% des personnes interrogées choisissent comme réponse que l’emploi de ces termes ne les « touche » pas et ne leur « parle pas vraiment car ces termes ont été trop utilisés et ont perdu leur force et leur sens ». C’est le cas de 53% des sympathisants de l’UMP et de 70% de ceux du FN, mais de seulement 47% de ceux du PS.  À l’inverse, 35% de l’ensemble des sondés répondent que l’emploi de ces termes les « touche » et leur « parle » car ils sont « très attachés à ces termes et à ces idées ». Entre « identité nationale » et « République », 38% disent être davantage touchés par le premier terme, quand il est employé par des responsables politiques, 33% par le second. 29% ne savent pas. Enfin, les sympathisants du Parti socialiste, à 54%, sont plus touchés par le terme de République, et ceux de l’UMP, à 47%, et du FN, à 64%, par celui d’identité nationale.  

Sondage baisse des impôts: personne n’y croit

Sondage baisse des impôts: personne n’y croit

 

La baisse des impôts promise par le gouvernement, on n’y croit guère, 67% des Français sont plus que sceptiques. Ils ont sans doute raison car si des réductions sont possibles pour les plus défavorisés concernant l’impôt sur le revenu, d’autres impôts vont augmenter, par exemple sur le carburant, il y a aussi l’effet amplifié de la TVA sur certaines dépenses contraintes. Enfin la hausse de la fiscalité locale du fait de la diminution de la dotation de l’Etat.  Selon le sondage Yougov du mois d’octobre réalisé pour Le HuffPost et ITélé (réalisé avant la présentation du Budget), seulement 24% des personnes interrogées jugent crédible « la promesse du gouvernement de baisser l’impôt sur le revenu ». Deux tiers des personnes interrogées (67%) estiment que la promesse n’est pas crédible.  Il n’y a guère que les sympathisants du Parti socialiste et d’EELV pour encore faire confiance au gouvernement. Et encore, il ne s’agit que d’une courte majorité, à savoir 52%. Dans le reste de la classe politique, la défiance est maximale, à un niveau proche de la popularité du chef de l’Etat. Ils ne sont que 12% des sympathisants UMP et 11% des proches du FN à croire en la parole gouvernementale sur la question fiscale. A l’inverse, 85% des proches de l’UMP et 83% des sympathisants frontistes jugent la promesse pas crédible. Le gouvernement a tout de même une (petite) raison de ce réjouir de ce baromètre. A défaut de trouver les décisions réalisables, l’opinion semble en avoir compris le sens. Une majorité (41%) de personnes interrogées (toutes proximités partisanes confondues) pense que « si cette politique fiscale est menée à son terme, elle favoriserait davantage les ménages les moins aisés ». Ce sont les centristes (64%) qui sont le plus convaincus de cette phrase devant les sympathisants du Front de gauche (51%) et les proches de l’UMP (49%). Les sympathisants PS et EELV ne sont que 42% à penser cela mais ils sont aussi les plus nombreux (18%) à estimer qu’une telle politique fiscal bénéficierait surtout aux classes moyennes. Pour savoir si l’opinion a raison de douter, il faudra attendre encore quelques mois. Ce n’est qu’à réception des avis d’imposition que l’on saura si les impôts des Français ont réellement baisser.

 

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