Archive pour le Tag 'mutation'

Mutation numérique des médias ou disparition

Mutation  numérique des médias ou disparition

La question qui se pose est de savoir si les médias classiques  sont capables de se moderniser grâce au numérique, au net et à l’intelligence artificielle ou  vont disparaître. C’est l’interrogation de la commission européenne qui a rendu public un rapport intitulé « quelle souveraineté médiatique pour l’Europe ». La question comporte des aspects économiques et techniques mais ne traite pas du contenu éditorial. Or l’un des problèmes majeurs des médias classiques provient du fait qu’ils sont désormais dans les mains des financiers. La plupart de ces grands médias se ressemblent  d’ailleurs. Pour l’essentiel ils reprennent les dépêches d’agence, du pouvoir,  des entreprises et autres groupes de pressions. Le travail d’enquête proprement dit et d’analyse est réduit à pas grand-chose. C’est surtout la crédibilité qui est en cause plus encore que le mode de production. Pour s’en persuader,  il suffit de lire la version Web des journaux qui est le plus souvent d’une grande pauvreté. Sans parler de la reprise systématique des orientations du pouvoir en place aussi bien dans  les médias publics que les médias privés. Pour tout dire du fait des pressions financières ou tout simplement par autocensure, la ligne éditoriale s’aligne sur des intérêts dominants. Pas sûr que le rapport européen et le plan de soutien qui propose soit de nature à sortir les médias classiques de la crise. En tout cas le rapport préconise un soutien financier avec la création d’un fonds européen d’un montant d’un milliard d’euros sur cinq ans, renouvelable. Le but est de financer des médias pour la création de projets innovants basés sur l’IA, la Blockchain ou les neurosciences. Le texte incite également à allouer 3% du programme « Horizon Europe » – destiné à la recherche et doté de 100 milliards d’euros – aux médias et industries créatives. L’objectif est de réduire la dépendance aux Gafa (Google, Apple, Facebook, Amazon), qui proposent déjà des fonds dans le domaine. Par exemple, Google a lancé en 2015 un appel à projet baptisé « Google News initiative » (anciennement Digital News Initiative). En 2018, le géant américain a sélectionné 98 projets dans 28 pays européens, distribuant 21,2 millions d’euros – ce qui porte à 115,2 millions d’euros le montant total de son financement. Il faut ajouter à cela que les GAFA à sont assez mécontents du concept de droit voisin qui va les contraindre à rétribuer les auteurs d’images et d’articles et en plus d’être responsable de la vérification des droits d’auteur. Du coup chez les géants de l’informatique envisage de créer leurs propres informations en ayant notamment recours à l’intelligence artificielle. La bataille du secteur de l’information européenne est donc loin d’être gagnée surtout contre la médiocre qualité de la production actuelle.

Poste : une mutation parfois nécessaire mais qui va accélérer la désertification

Poste : une mutation parfois nécessaire mais qui va accélérer la désertification

 

Remise en cause des délais l’acheminement du courrier (notamment du principe J +1), évolution des prestations, remise en cause des conditions d’utilisation du livret A et surtout réduction du maillage de bureaux de poste remplacés par des  points situés notamment dans des commerces. Telles sont les plus orientations qui pourraient figurer dans prochain le contrat d’entreprise pour la période 2018-2022 qui demande notamment au groupe public d’accélérer sa mue, selon Le Monde.  La mesure la plus critiquée concernera sans doute la suppression de nombreux bureaux de poste souvent le dernier service public à exister dans des communes rurales. Certes on comprend que des adaptations soient nécessaires mais il n’y a pas de véritable urgence car la situation financière de l’entreprise est bonne comme en témoigne le dernier bilan financier sur les six premiers mois de l’année.

Croissance modérée du chiffre d’affaires

Croissance du résultat d’exploitation soutenue par des éléments exceptionnels (+11,2% hors exceptionnels1)

Comptes consolidés du Groupe pour le premier semestre 2016.

  • Produits opérationnels : 11 770 millions d’euros en croissance de 2,7%
  • Résultat d’exploitation2 : 852 millions d’euros, en croissance de 38,3%, +11,2% hors éléments exceptionnels1
  • Résultat net part du Groupe : 675 millions d’euros, en croissance de 59,4%, +28,5% hors éléments exceptionnels1
  • Indicateur de santé économique3 de 70 millions d’euros (401 millions d’euros au premier semestre 2015)
  • Dette nette4 de 3 737 millions d’euros, en augmentation de 80 millions d’euros depuis le 31 décembre 2015
  • Structure financière saine avec un ratio dette nette4 / capitaux propres en amélioration à 0,36 (0,38 au 31 décembre 2015)

En perpétuelle mutation depuis l’avènement d’internet et la chute du courrier (-18% entre 2013 et 2016, de 14 à 11 milliards d’objets) La Poste est cependant invitée à accélérer sa mue. Le groupe public devra voter le 16 décembre prochain, le contrat quinquennal avec l’État pour la période 2018-2022. Et clairement, selon des extraits du projet diffusé par Le Monde, La Poste va encore devoir aller plus loin dans sa mutation. Le groupe est notamment invité à augmenter les partenariats pour conserver un maillage d’au moins 17.000 points de contact en France. Mais des points de contas qui n’offriront pas touts les mêmes prestations.  Actuellement, le groupe public en compte 17.111, permettant ainsi à 97% de la population d’y accéder en parcourant moins de 5 km. Mais pour tenir cet objectif inscrit dans la loi, le groupe dirigé par Philippe Wahl, a eu recours à des partenariats avec des commerçants ou des mairies. Le contrat propose ainsi de réfléchir à « de nouveaux types de partenariats », avec les gares ou encore les offices de tourisme. La Poste est également invitée à « rechercher de nouvelles formes de présence postale dans les zones confrontées à l’exclusion sociale », et dans les villes de moins de 10.000 habitants.

Ferrand : mutation pas disciplinaire…..diplomatique !

Ferrand : mutation pas disciplinaire…..diplomatique !

 

La mutation de Richard Ferrand impliqué dans une affaire d’enrichissement de sa compagne était inévitable. Pour l’habiller cette mutation prend un caractère diplomatique. Macron le mettra donc à la tête du groupe parlementaire du mouvement république en marche. Une manœuvre finalement assez habile et utile aussi car Richard Ferrand connaît bien la formation des marcheurs dont il a été le responsable. Sur recommandation du président de la république le ministre de la Cohésion des territoires, Richard Ferrand, a « choisi »  de démissionner afin de briguer la présidence du groupe La République en Marche (LREM) à l’Assemblée nationale à la demande d’Emmanuel Macron, qui a offert une porte de sortie honorable à ce fidèle éclaboussé par une enquête judiciaire. Au lendemain de sa facile réélection comme député du Finistère, l’éphémère ministre devrait quitter le gouvernement à l’occasion du remaniement post-législatif, qui est imminent. « Il a été reçu par le président très longuement cet après-midi, le chef de l’Etat a reconnu les grandes qualités de Richard Ferrand, notamment sa connaissance du travail parlementaire et il lui a conseillé de briguer la présidence du groupe », a-t-on précisé dans l’entourage d’Emmanuel Macron. A la question de savoir si Richard Ferrand avait démissionné, l’entourage a répondu par l’affirmative, tout en démentant tout lien avec l’ »affaire Ferrand ». « Ça n’aurait aucun sens de le faire maintenant alors qu’il vient d’être largement élu », a-t-on indiqué. Un argument qui évidemment ne tient pas puisqu’il ne manque pas de députés douteux qui ont été réélus dans l’histoire de la Ve République. »C’est tout sauf une sanction puisque le poste le plus stratégique à l’Assemblée nationale sera à l’évidence celui de président du groupe La République en Marche », a déclaré sur BFMTV Sébastien Griveaux, un autre fidèle d’Emmanuel Macron qui montre qu’il sait également bien manier la langue de bois. S’il est élu le week-end prochain à la tête du groupe LREM, cet homme d’expérience aura fort à faire pour diriger une troupe de 308 députés venus de divers horizons politiques, n’ayant pour la plupart jamais été élus.

UMP-Républicains : mutation ratée

UMP-républicains : mutation ratée

 

Sarkozy a raté son opération mutation UNM-Républicains de l’avis  de la plupart des observateurs politiques. D’abord le choix du nom lui-même n’emballent pas les français, ensuite le premier congrès a constitué un relatif échec en matière de participation et de contenu,  ensuite parce ce parti sensé rassembler a donné l’occasion de siffler Juppé et Fillon lors de sa première réunion ;Pas vraiment un signe de rassemblement !  Le changement de nom de l’UMP, devenu Les Républicains n’a pas modifié limage du parti présidé par Nicolas Sarkozy, si l’on en croit l’Observatoire mensuel BVA-Orange-iTELE publié samedi. En outre la popularité de Sarkozy reste dans les profondeurs.  Pour les français tout cela ressemble à quelque chose de déjà vu et entendu. Du coup même  Bayrou s’en sort beaucoup mieux que Nicolas Sarkozy (dont la candidature est rejetée respectivement par  et 72 % des français ( 77% de rejet pour Hollande). , selon les enquêtes Odoxa réalisées les 22 et 30 mailes Français préfèrent clairement François Bayrou (56 %) à Nicolas Sarkozy (38 %). Par rapport au mois dernier, le nouveau parti ne gagne qu’un point de bonnes opinions chez les Français, à 34%.  S’agissant du couple exécutif, la cote de François Hollande perd un point, à 26%, de même que celle de son Premier ministre Manuel Valls à 40%. BVA relève une forte progression des bonnes opinions pour les deux hommes chez les sympathisants d’Europe Ecologie-Les Verts (+11 points à 72% pour Hollande et +17 points à 59% pour Valls), qui compense une baisse de leur niveau, déjà faible, chez les sympathisants des partis à la gauche du PS.

Allemagne : un vrai débat sur la mutation énergétique

Allemagne : un vrai débat sur la mutation énergétique

 

Pas seulement que des mots comme en France mais  un réexamen de la stratégie énergétique de l’Allemagne afin de réduire sa dépendance envers le gaz russe à la suite de la crise ukrainienne suscite des tensions au sein de la coalition gouvernementale dirigée par la chancelière Angela Merkel. Plusieurs responsables du Parti social-démocrate (SPD), qui appartient à la « grande coalition » avec les conservateurs de Merkel, s’interrogent sur le bien-fondé d’une réorientation de la politique énergétique allemande. Berlin importe environ 35% de son gaz de Russie. La question sera certainement débattue mardi quand la chancelière rencontrera les dirigeants des seize Länder pour parler de la réforme des subventions sur les énergies vertes. Hannelore Kraft, ministre-présidente du Land de Rhénanie du Nord-Westphalie, fortement industriel, a exigé des explications de Merkel. « La chancelière doit nous dire exactement ce qu’elle veut », a-t-elle dit au Welt am Sonntag. L’Allemagne s’est tournée ces dernières années vers les énergies renouvelables, un programme ambitieux qui prévoit notamment la fermeture de la filière nucléaire et une réduction de l’exploitation des énergies fossiles. Pour le ministre SPD de l’Economie et de l’Energie, Sigmar Gabriel, appuyé par les experts, il n’y a pourtant guère d’alternative au gaz russe et, malgré les tensions actuelles, il est peu probable que Moscou suspende ses exportations. Un avis partagé par le patron de Deutsche Post DHL, Frank Appel. Autre signe de la volonté allemande de ne pas rompre ses liens énergétiques avec la Russie, Der Spiegel rapporte que le gouvernement Merkel a décidé de ne pas s’opposer à deux accords bilatéraux largement critiqués dans les médias, l’un concernant DEA, filiale pétrolière et gazière de RWE, l’autre Wintershall, filiale de BASF. Au sein de l’Union chrétienne-démocrate (CDU) de la chancelière, pourtant, des voix s’élèvent pour réclamer une diversification des sources d’énergie. On rappelle les deux « guerres du gaz » de 2006 et 2009, quand l’approvisionnement de l’Europe avait été perturbé en raison des tensions russo-ukrainiennes. « A l’avenir, il faut que nous puissions obtenir du gaz d’autres pays que la Russie », a souligné Ilse Aigner, ministre bavaroise de l’Energie. Experts et responsables politiques évoquent les réserves du Proche-Orient et de l’Afrique du Nord – Algérie, Libye, Qatar, notamment. La Norvège est également citée. Le gaz de schiste est aussi une option mais l’idée est vivement combattue par les écologistes.

Immobilier: hausse des droits de mutation

Immobilier: hausse des  droits de mutation

Dans un marché atone, on envisage d’augmenter les droits de mutation ! Il existe deux grandes catégories de droits de mutation. Les droits à titre gratuit, dûs lorsque la transmission de patrimoine est effectuée sans aucune contrepartie de la part de son bénéficiaire, lors d’une succession ou d’une donation.  Les droits de mutation à titre onéreux sont dûs lorsque la transmission de patrimoine est effectuée moyennant une contrepartie de la part de son bénéficiaire.  L’idée est presque incompréhensible. Alors que le marché immobilier est au point mort, que depuis plusieurs mois les professionnels du secteur grognent, et que François Hollande envisage même d’alléger la taxe sur les plus-values de cession immobilière pour relancer les transactions, le gouvernement a annoncé, mardi 16 juillet, que les droits de mutation pourraient augmenter en 2014 et 2015. Et ce, pour financer les départements au prise avec des dépenses sociales en forte augmentation d’année en année. La hausse des droits de mutation à titre onéreux – « taxes » perçues par le notaire pour le compte de l’Etat et des collectivités à chaque changement de propriétaire – doit en servir servir à aider les départements à financer la solidarité nationale.  Mais elle risque surtout de bloquer un peu plus le marché immobilier. En effet, ces droits vont passer de 3,8% à 4,5%. Dans le détail, la commune perçoit une taxe de 1,2 % et le département un impôt représentant 3,8 % du prix de cession. Donc les « frais de notaires » pourront augmenter considérablement pour les ménages qui achètent un logement. C’est le département qui décidera s’il applique ou non le taux maximum. Mais peu de départements risquent de laisser passer cette manne. Un rapport de la Cour des comptes de février 2013 soulignait qu’en 2011 et 2012, les DMTO représentaient 18,1 et 20,7% des recettes fiscales départementales, soit 7 et 8,51 milliards d’euros. Et selon le président de l’Association des départements de France, la hausse devrait représenter 1,3 milliards d’euro en plus.

Emploi : la mutation des contrats d’avenir pour camoufler le chômage

Emploi : la mutation des contrats d’avenir pour camoufler le chômage

 

Au départ les contrats d’avenir étaient destinés au plus défavorisés dans des emplois d’administration ou d’associations d’intérêt public, Ils ont ensuite été étendus au privé et maintenant aux plus qualifiés ; En clair, c’est un dévoiement d’objectifs car ces contrats ne marchent pas. Pour le privé et les plus qualifié cela va en fait constituer un effet d’aubaine et ne résoudra rien sur le plan du chômage. La signature de 100.000 emplois d’avenir est toujours prévue d’ici la fin de l’année, mais devant la lenteur de leur mise en route – 33.000 auront été signés fin juin – François Hollande a décidé d’élargir le dispositif aux jeunes qualifiés des zones sensibles. «J’ai demandé au ministre du Travail de faire l’usage de toutes les souplesses permises par la loi pour donner du travail aux moins qualifiés, et aussi aux plus qualifiés des zones sensibles», a-t-il expliqué. Les emplois d’avenir étaient initialement destinés aux jeunes non qualifiés, et devaient être pourvus dans les secteurs public et associatif. S’agissant des contrats de génération, la seconde mesure phare de François Hollande pour l’emploi, «1000 sont actuellement signés chaque semaine» a-t-il précisé.




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