Archive pour le Tag 'musulmane'

« Pour une jeunesse musulmane qui assume avec fierté l’histoire de la France»

 « Pour une jeunesse musulmane qui assume avec fierté l’histoire de la France»

Président de la fédération de l’Islam de France (FIF), Ghaleb Bencheikh, revient pour l’Opinion sur son engagement et ses propositions pour lutter contre la radicalisation.

Depuis l’automne, vous défendez la France et sa conception de la laïcité dans les grands médias arabophones. Est-ce votre rôle ?

C’était une nécessité impérieuse après le terrible épisode automnal que nous avons connu. La Fondation de l’islam de France s’est retrouvée, bien malgré elle, au centre d’un débat international diplomatique et religieux. Alors il fallait désamorcer, déminer et expliquer. J’ai fait mon devoir, mû par la volonté de protéger nos compatriotes. Des menaces réelles pesaient sur nos ressortissants résidents dans les pays musulmans qui ont connu les tensions liées aux débats sur les caricatures. La FIF a agi également par patriotisme économique : j’ai voulu défendre les produits français menacés par les campagnes de boycott au Moyen-Orient et en Asie. Lequel boycott n’a jamais été envisagé contre les produits chinois, en dépit de la situation désastreuse des Ouïgours musulmans. Il a fallu expliquer l’expression « l’islam est en crise » dans le discours des Mureaux du président Macron et dans l’oraison funèbre à Samuel Paty, la phrase « nous ne renoncerons jamais aux caricatures ». J’ai insisté sur notre attachement à la laïcité et aux libertés fondamentales. Il y a très peu de personnalités en France capables de clarifier ce débat en rapport avec l’islam, la laïcité et la République en langue arabe sur Sky News Arabia, al Jazzera, al Arabia, al Alam, RT Arabic et la télévision turque arabophone TRT Arabic…

Comment mieux lutter contre la radicalisation en France ?

Il faut un moteur à quatre temps. Il y a la réponse sécuritaire et le renseignement, pour déjouer les attentats. Il y a ensuite l’assèchement du terreau de l’idéologie jihadiste par le fameux « contre-discours ». Celui-ci doit permettre de tarir les sources de radicalisation, notamment en traduisant en français les œuvres des penseurs musulmans réformistes. La lutte contre l’islamisme radical et les thèses salafistes passe par la composante islamique de la nation. Le troisième temps est celui des politiques éducatives, culturelles et sociales. Cela se fait à travers l’instruction, l’acquisition du savoir, l’ouverture sur le monde et à l’altérité, notamment confessionnelle, avec une inclination pour les valeurs esthétiques. Il faut sensibiliser à la musique, à la poésie, aux humanités. La jeunesse musulmane doit assumer avec fierté l’histoire de la France et concourir au génie français en l’enrichissant des trésors de la civilisation impériale sous-tendue par l’islam avec son art de vivre, son raffinement et son hédonisme. C’est ainsi que nous préparons des citoyens à une identité apaisée et heureuse contrairement à ceux qui prétendent qu’elle est torturée et malheureuse. Le quatrième temps, c’est enfin la réponse de la République. Et là, je convoque Honoré Daumier, le caricaturiste, mais je paraphrase le peintre. En 1848, il a voulu concourir au prix de l’allégorie de la République. Il a peint celle-ci sous les traits d’une belle femme plantureuse qui allaite deux nourrissons avec un garçonnet à ses pieds lisant un livre. Morale : la République doit nourrir et instruire ses enfants – et j’ajoute les protéger tous. La France est au cœur de notre mission. A la FIF, nous agissons par l’éducation et la culture.

«La formation civique des ministres du culte musulmans est primordiale. Les imams, prédicateurs et aumôniers doivent comprendre que la laïcité est un acquis de la modernité intellectuelle et politique et une conquête de l’esprit humain»

De quelle façon ?

Nos moyens sont limités. Notre action couvre une gamme qui va de l’université, avec le programme de soutien à l’islamologie, jusqu’aux milieux carcéraux. La formation civique des ministres du culte musulmans est pour nous primordiale. Les imams, prédicateurs et aumôniers doivent comprendre que la laïcité est un acquis de la modernité intellectuelle et politique et une conquête de l’esprit humain. Enfin, dans le cadre de notre université populaire itinérante et avec l’aide des associations locales et des municipalités, nous portons le débat dans les cités et les quartiers que nous devons reconquérir. Un grand débat entre citoyens, et aussi intra-islamique, y est à chaque fois instauré avec la confrontation des idées. Les discussions parfois emportées avec les jeunes salafistes sont une thérapie par et de la parole.

Les intellectuels ont tendance à faire de l’entre-soi. Vous voyez-vous, comme le président Macron, utiliser Tik Tok pour toucher les jeunes ?

Pourquoi pas ! Bien que je pense que les réseaux sociaux sont une sorte de magma de tous les défouloirs, la vulgarisation de nos messages est au cœur de notre réflexion et de notre action. Ce n’est pas toujours facile d’expliquer des choses complexes à des publics qui n’ont pas tous les codes. Nous produisons déjà du contenu en adaptant le vocabulaire pour Facebook et YouTube. Nous avons aussi approché une douzaine d’influenceurs des réseaux sociaux. Nous leur proposons de recouvrer dignité et fierté en épousant une cause nationale et de croire en la République avec un récit commun. C’est le contraire de ce que prônent les islamistes. Ils culpabilisent les jeunes consciences par une religiosité astreignante avec une obsession névrotique sur l’observance de la norme canonique. Ces consciences aliénées et apeurées épuisent la totalité de l’identité dans la donne religieuse dès lors que leur citoyenneté leur semble déniée. Sans être dans une approche victimaire, nous prenons aussi en charge leur désarroi et leur émotion devant la défiance de leurs propres compatriotes. C’est une sorte de « psychothérapie de groupe ». Telle une propédeutique, nous promouvons le dialogue avec la jeunesse musulmane en présentant l’universalité des principes républicains et l’importance de la laïcité. Et nous avons beaucoup d’autres projets comme le lancement d’un festival des cultures d’islam autosuffisant financièrement et d’une Web TV interactive. Nous avons fait aussi une demande au ministère de l’Education nationale pour que nous soyons une institution d’agrément des établissements privés confessionnels islamiques hors contrat, afin de valider le contenu de leur enseignement. Nous avons enfin, le projet d’édification de l’Institut académique d’islamologie appliquée, annoncé par le président Macron en octobre aux Mureaux.

Faut-il aussi lutter contre la radicalisation dans le monde du sport ?

Les idées salafistes imprègnent la pratique du sport. Elles se manifestent par le refus de la nudité dans les douches, de jouer dans des clubs mixtes pour les femmes et la prière avant les matches. Nous voulons reprendre le travail social comme le font les islamistes en recrutant des éducateurs sportifs qui seront nos ambassadeurs dans le milieu sportif. Ce projet est piloté par Tayeb Belmihoub, ancien footballeur professionnel.

Êtes-vous favorable au projet de loi Séparatisme ?

En tant que citoyen, je ne suis pas pour l’inflation législative : nul n’est censé ignorer la loi ni se prévaloir de sa propre turpitude, donc il ne faut pas qu’il y en ait trop. Dans « la loi confortant les principes républicains » il y a 51 articles, cela me paraît beaucoup. Je m’interroge sur certaines dispositions comme celle sanctionnant le certificat de virginité. Exigé par certaines familles maghrébines ou subsahariennes, il n’a aucun fondement canonique ni base théologique même dans la version la plus drastique de la religion. La fermeture des lieux de culte en cas de prêches jugés haineux me pose question. Au pénal, la responsabilité est individuelle. Un imam doit être puni personnellement et les pouvoirs publics n’ont pas à fermer son lieu de culte, sous peine de pénaliser tous les fidèles. En revanche, comme président de la FIF, je souscris à l’idée que la République veuille se défendre. Et elle a raison. Elle doit neutraliser toutes les velléités séparatistes, endiguer la déferlante wahabbo-salafiste et en finir avec l’islamisme radical en se dotant de l’arsenal juridique nécessaire.

Approuvez-vous les propos de la ministre de l’enseignement supérieur, Frédérique Vidal, sur les possibles dangers de « l’islamo-gauchisme » à l’université ?

La sagesse recommande d’utiliser une périphrase lorsque les concepts sont imprécis. Dans cette confusion sémantique, il vaut mieux parler de « collusion d’une partie de la gauche avec l’islamisme radical ». Ou bien, à l’extrême rigueur, nous pourrions évoquer « l’islamismo-gauchisme » si ce n’est le gaucho-islamisme. Parce que nous en avons marre de tous ces mots composés avec le préfixe islamo qui affectent la sensibilité des citoyens musulmans. Il est inacceptable de pérorer sur l’islamo-nazisme, l’islamofascisme, l’islamo-délinquance, l’islamo-racaille, l’islamo-réaction… Nous n’avons pas à consacrer le vocabulaire de l’extrême droite ni aucune raison d’entériner, sans le disséquer, le concept de Pierre-André Taguieff. Maintenant, il est clair que l’université n’est pas exempte des courants idéologiques qui travaillent la société. Nous trouvons dans les départements des sciences sociales les controverses générées par les African-American studies, la culture de la dénonciation, l’indigénisme, l’intersectionnalité et les études décoloniales. La congruence entre les visions de l’extrême gauche sur le lumpenprolétariat et la question identitaire islamiste, en voulant défendre les opprimés sur la terre, en fait partie. Le débat académique doit avoir lieu dans l’enceinte universitaire comme espace de liberté. Nous sommes mobilisés au niveau de la société et de l’université afin de dirimer l’idéologie islamiste et pourfendre ses thèses. Aussi notre vigilance s’étend-elle à la concordance entre l’islamisme et le capitalisme sauvage dans l’extension du marché halal à tous les produits de consommation. Tout comme nous sommes très attentifs aux convergences entre les mouvements islamistes et les mouvements réactionnaires sur les questions sociétales.

Iconoclasme: pas une exclusivité musulmane , encore moins une raison de tuer

Iconoclasme: pas une exclusivité musulmane , encore moins une raison de tuer

 

Encore récemment dans plusieurs journaux certains musulmans expliquaient  que leur religion interdisait la représentation du prophète est évidemment des caricatures. Le problème c’est que les que l’iconoclasme n’est pas l’exclusivité musulmane et ne constitue donc pas un argument pour considérer que le dessin ou plus généralement la représentation constitue une injure spécifique à la religion musulmane. C’est oublier  évidemment que d’autres religions ont longtemps aussi interdit -et interdisent encore– les représentations de Dieu et a fortiori leurs caricatures. Un extrait de Wikipédia sur le sujet :

 

 La main de Dieu est représentée plusieurs fois dans des anciennes synagogues accompagnée de décorations diverses, comme dans la synagogue de Doura Europos au milieu du iiie siècle. Cette représentation de la main de Dieu dans l’art juif a sans doute été reprise par les premiers chrétiens dans l’art paléochrétien. Il est ainsi commun d’avoir dans l’Antiquité tardive tant occidentale qu’orientale des représentations des actions de Dieu représentées par la main et ceci jusqu’à la fin de l’art romain.

Historiquement, Dieu le Père se manifeste beaucoup plus fréquemment dans l’Ancien Testament et Dieu le Fils se manifeste surtout dans le Nouveau Testament. Cependant certains artistes représentent Dieu le Père à travers la représentation traditionnelle de Jésus-Christ1, notamment pour représenter Dieu le Père dans le récit d’Adam et Eve, où certains artistes utilisant la figure de Jésus-Christ pour représenter Dieu marchant dans le jardin (Livre de la Genèse 3,8).

Le récit de la Genèse affirme que la création du monde a la figure unique de Dieu, généralement créditée à Dieu le Père. Toutefois, ce même récit parle à la première personne du pluriel pour décrire l’œuvre créatrice de Dieu : « Dieu dit, faisons l’homme à notre image et notre ressemblance » (Livre de la Genèse 1, 26 ). Le Nouveau Testament mentionne à deux reprises l’œuvre créatrice de Jésus-Christ (Jean 1, 3 et Épître aux Colossiens 1,15), ce qui conduisit certains chrétiens à associer la Création au Verbe, ou à Dieu le Fils. Ces interprétations ont été en partie confirmées par le symbole de Nicée, en 325 après Jésus-Christ, affirmant la consubstantialité de Dieu.

C’est une habitude d’avoir des représentations de Jésus-Christ comme Verbe prenant la place de Dieu le Père en créant le monde seul, ou commandant à Noé de construire l’arche, ou même parlant à Moïse dans le Buisson ardent2. Au cours du ive siècle c’est une période où les représentations des trois personnes de la trinité sont similaires, comme le Dogmatic Sarcophagus en est l’un des exemples au Vatican.

D’autres cas isolés dans l’iconographie tout au long du Moyen Âge montrent des images similaires de la Trinité, comme le montre la peinture d’Enguerrand Quarton lors du couronnement de la Sainte Vierge.

L’utilisation d’images de Dieu continuait à augmenter tout au long du viie siècle, jusqu’à ce que l’empereur byzantin Justinien II, mis une image de Dieu dans les pièces en or. Cependant le développement des images de Dieu n’incluait pas les représentations de Dieu le Père. Le concile in Trullo en 692 ne condamne pas spécifiquement les images de Dieu le Père mais suggère que les représentations de Jésus-Christ soient préférées dans les représentations de l’Ancien Testament.

Le début du viiie siècle marque le début de la crise iconoclaste. L’empereur Leon III (717-741) supprima l’utilisation et la représentation de Dieu à travers des icônes par un décret impérial au sein de l’Empire byzantin. Les arguments théologiques affirmaient qu’il était impossible de représenter la nature divine et humaine de Jésus dans le même temps. Toutes les représentations de Dieu étaient alors suspectes et on n’observa aucune représentation de Dieu pendant près de deux siècles au sein de l’Empire byzantin.

Le deuxième concile de Nicée en 787 met fin à la première période de l’iconoclasme byzantin et restaure la dévotion aux icônes et aux représentations de Dieu. Cependant la fin de la condamnation des représentations de Dieu ne se traduit pas par un développement des représentations de Dieu le Père. Même les partisans des représentations de Dieu, comme Jean Damascène, continuent à faire une distinction entre les représentations de Dieu le Père et de Jésus-Christ. Dans son traité Traités contre ceux qui décrient les saintes images Jean Damascène affirme que Dieu le Père ne s’étant pas incarné comme Jésus-Christ conduit à l’impossibilité de le représenter par des images.

L’iconoclasme existe depuis l’Antiquité. Dans l’Égypte pharaonique, il n’était pas rare de voir les statues des pharaons divinisés détruites par leurs successeurs (ex. : destruction de statues de Hatchepsout par son successeur Thoutmôsis III).

L’interdit de la représentation est présent dans le monothéisme juif bien avant l’ère chrétienne. Cet interdit sera repris lors de l’apparition des autres monothéismes, chrétien puis musulman……..

La question théologique de la représentation du divin traverse les trois monothéismes. Tous trois attribuent à la divinité la propriété de transcendance, qui la situe au-delà de l’humanité telle qu’on la représente.

Dans le judaïsme comme dans le christianisme, l’interdiction de représenter une figure divine vient formellement du second commandement de Dieu qui est le suivant dans la Bible :

« Tu ne te feras point d’image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre. Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point; car moi, l’Éternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punit l’iniquité des pères sur les enfants jusqu’à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me haïssent, et qui fait miséricorde jusqu’à mille générations à ceux qui m’aiment et qui gardent mes commandements. »

— Exode 20:4-6

« Petits enfants, gardez-vous des idoles. »

— 1 Jean 5:21

Pourtant, le christianisme produisit assez tôt des images. Il ne s’agit pas d’idoles mais d’icônes, associées au culte du Dieu unique. Dès avant la crise iconoclaste, l’Église formule des avis sur le statut des images : c’est la théologie de l’icône, qui règle le culte et vise à éviter les dérives idolâtriques.

La Torah met clairement en garde contre toute forme de représentation.

L’iconoclasme caractérisera aussi particulièrement la Réforme protestante.

 

Une adolescente musulmane battue et tondue !

Une adolescente musulmane battue et tondue !

 

Pour avoir fréquenté un petit ami chrétien une adolescente musulmane d’origine bosniaque a été battue et tondue par sa famille. Une famille venue en France depuis seulement trois ans à Besançon et qui importe avec elle ses valeurs et ses pratiques archaïques.

L’intéressé est transportée à l’hôpital, où un médecin lui prescrit 14 jours d’incapacité totale de travail. Elle souffre d’une côte cassée, de nombreux hématomes et d’un traumatisme à l’oreille. Ses parents, son oncle et sa tante ont été interpellés, placés en garde à vue. Ils sont poursuivis pour « violences sur mineur, en présence de mineurs et en réunion », passibles de 10 ans d’emprisonnement et 150.000 euros d’amende. Ils n’ont pas été placés en détention mais sous contrôle judiciaire avec une interdiction logique de contacter leur fille et nièce. La victime a été placée sous protection judiciaire. Le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a condamné vendredi un « acte de torture » et une « barbarie » appelant « les sanctions les plus sévères ». Ministre déléguée à la Citoyenneté, Marlène Schiappa a également réagi : « Honte à ces parents, à cet oncle ignobles. Ces actes doivent être condamnés. Soutien à cette jeune fille, à sa liberté, à son intégrité, à sa dignité. Et merci à son petit ami qui a permis de la sauver ». Premier président de la Cour des comptes et ancien élu PS du Doubs, Pierre Moscovici a fait de même : « Une adolescente de 17 ans frappée et tondue à Besançon parce qu’elle aimait un chrétien ! Cet acte de torture et d’humiliation est atroce, rétrograde et insupportable. Il doit être dûment sanctionné ».

Epicerie musulmane sexiste ou le Coran revisité

Epicerie musulmane sexiste ou le Coran revisité

Des jours d’ouverture pour les hommes et des jours d’ouverture pour les femmes, c’est le Coran revisité par un néo converti, épicier de son métier. Interrogé sur son  interprétation ésotérique de textes, intéressé a déclaré sur France info «  ce doit être dans le Coran », sans doute comme l’interdiction  aux femmes de conduire uen automobile pratiquée en Arabie saoudite !  Et pourquoi pas un trottoir pour les hommes, un autre pour les femmes ? Si les intégristes sont dangereux, parmi eux les néo convertis le sont encore davantage d’autant que pour la plupart ils n’ont aucune vraie culture religieuse. Cette provocation nourrit en fait le climat d’intolérance et de rejet et réalimente les extrémismes de tous les  bords. Pas étonnant que dans un sondage les Françàis  que la religion musulmane certes considérée comme pacifiste  a quand même tendance à s’afficher un peu trop.  Une épicerie musulmane a donc crée la polémique à Bordeaux. Les propriétaires ont décidé d’ouvrir leur établissement du lundi au vendredi pour les hommes et du samedi au dimanche pour les femmes, pour éviter que les deux sexes ne se croisent. Le maire Alain Juppé réclame que la justice se saisisse du dossier.  La polémique est partie d’une affichette. Sur la vitrine de cette épicerie musulmane, dans le quartier populaire de Saint-Michel, à Bordeaux, l’affichette indiquait les jours d’ouverture pour « les frères » et pour « les soeurs« . En d’autres termes, les hommes pouvaient entrer dans la boutique du lundi au vendredi et les femmes du samedi au dimanche. Une pratique illégale, passible de sanction pénale, mise en place pour éviter que les deux sexes ne se croisent. Les propriétaires, un couple de jeunes Français converti à l’Islam, ont décidé ce lundi de retirer cette affichette devant l’ampleur des réactions. Alain Juppé le maire de Bordeaux a, par exemple, demandé à ce que la justice se saisisse du dossier ce lundi. « La liberté de religion dans notre pays est garanti par la République mais elle s’exerce dans le cadre des lois de la République et donc prétendre discriminer l’entrée dans un commerce est en contradiction avec ces lois, » a réagi le maire de Bordeaux.

 




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