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Sondage municipales : NKM battue à Paris

Sondage municipales  : NKM  battue à  Paris

Le 14e,  un arrondissement à ne surtout pas perdre pour NKM, si elle veut être élue maire de Paris. Mais dans le 14e, où elle est tête de liste, la candidate de l’UMP serait encore en retard sur sa rivale PS, selon un sondage CSA réalisé pour BFMTV, Le Figaro, Orange et Ricoh et publié jeudi. Nathalie Kosciusko-Morizet ne recueille que 46% d’intentions de vote au second tour, contre 54% pour la socialiste Carine Petit. L’étude précise que l’écart se resserre légèrement puisqu’il y a six semaines, NKM était créditée de 45%, Carine Petit de 55%, d’après un précédent sondage CSA. Lors du premier tour le 23 mars, Carine Petit, qui brigue la succession du maire PS sortant Pascal Cherki, avait recueilli 37,89% des voix, devançant de près de cinq points la candidate de l’UMP (33,10%) dans le 14e arrondissement. La candidate EELV qui s’est classée troisième (8,78%) a fusionné sa liste avec celle de la socialiste. Nathalie Kosciusko-Morizet, de son côté, s’est entendue avec la dissidente Marie-Claude Carrère-Gée (5,74%) qu’elle accueille sur sa liste. Le sondage CSA souligne qu’outre les électeurs écolos, ceux ayant voté au premier tour pour la liste du Parti de gauche (5,24% au premier tour) devraient très bien se reporter sur la liste PS au second tour (à hauteur de 85%). Mais l’institut CSA évoque également des « reports non négligeables des listes conduites par Marie-Claire Carrère-Gée (dissidente UMP) et Nicolas Mansier (divers) ». Le « potentiel de participation » serait de 60%, selon le sondage, soit un niveau presque identique à la participation au premier tour (60,9%). En outre, 68% des électeurs potentiels de la gauche se disent tout à fait certains d’aller voter, contre 58% de ceux de la droite, précise dans cette étude Yves-Marie Cann, directeur en charge de l’opinion à CSA. Enfin, 92% des personnes interrogées seraient « sûres » de leur choix. Une défaite dans cet arrondissement clé pour NKM rendrait quasiment impossible sa conquête de la ville. Le 14e envoie en effet 10 élus au Conseil de Paris, où il faut au minimum 82 conseillers pour avoir la majorité. Malgré une victoire de l’UMP dans les 12e (10 conseillers), 9e (4 conseillers), 5e (4 conseillers) et 4e (2 conseillers) – autres arrondissements stratégiques – les socialistes resteraient majoritaires. Nathalie Kosciusko-Morizet n’a donc d’autres choix que de donner tort à ce sondage.

Forte augmentation de impôts locaux après les municipales

Forte augmentation de impôts locaux après les municipales

Trois raisons qui vont provoquer une forte augmentation des impôts locaux, d’abord la réduction des dotations aux collectivités du fait des 50 milliards à économiser sur le budget de l’Etat, ensuite la révision des taxes d’habitation enfin le fait que les impôts locaux ont été volontairement bloqués en 2014 pou cause délections. Il faut rappeler que les impôts locaux représentent la plus lourde charge fiscale directe pour nombre de français (en moyenne 1000 euros pour l’impôt foncier et 1000 euros pour la taxe d’habitation°.  Les impôts locaux rapportent 80 milliards par an  dont :
> Taxe d’habitation: 21 milliards
> Fonciers bâti et non bâti: 29 milliards
>Taxe d’enlèvement des ordures ménagères: 6 milliards
> Contribution économique territoriale (ex-taxe professionnelle): 23 milliards

Après le second tour des élections municipales dimanche 30 mars, les candidats reconduits ou les nouveaux élus vont donc se mettre au travail.  L’une de leur première tâche va être de chercher les ressources pour réaliser leurs promesses électorales. Les budgets que vont préparer les maires contiendront donc des hausses des impôts locaux, au premier rang desquels la taxe d’habitation. C’est en effet une constante de la vie politique locale: au lendemain des élections, on augmente les impôts pour pouvoir les stabiliser en fin de mandat tout en inaugurant les équipements financés par ces taxes.  Ainsi en 2009, un an après les dernières Municipales, les taux avaient progressé en moyenne de 5,1% dans les villes. Ils avaient ensuite augmenté de 2,8% en 2010, pour devenir plus sages en 2011 (+0,9%), et 2012 (+0,2%). Et l’an dernier, la progression n’a été que de 0,1%.  Pour 2015, les maires vont donc manier à nouveau le levier fiscal. Certains comme le PS Gérard Collomb à Lyon, qui a toutes les chances d’être réélu, n’a pas eu peur d’annoncer la couleur ces derniers jours en fixant la hausse des taux à 5%. Mais beaucoup d’élus sont restés dans le flou pour ne pas braquer leurs électeurs.  D’autant que cette fois, la conjoncture n’est pas la même que les fois précédentes. Dans le cadre de son programme de 50 milliards d’euros d’économies budgétaires, l’exécutif compte faire participer les collectivités locales. Les dotations d’Etat, déjà bloquées depuis 2010, devraient être réduites de près de 10 milliards d’euros d’ici 2017, soit une baisse de plus de 3 milliards par an.  Autre sujet d’inquiétude pour les contribuables locaux: la réforme de la taxe d’habitation (TH). En septembre, le gouvernement a lancé dans la discrétion le chantier de la révision des valeurs locatives qui servent à calculer cette taxe de même que la taxe foncière pour les propriétaires. Un chantier qui pourrait déboucher dès 2015. Ces valeurs datent de 1970 et sont aujourd’hui totalement déconnectées de la réalité économique. La révision des 46 millions de bases locatives devrait permettre de rapprocher la valeur réelle et la valeur fiscale d’un bien. Mais cela entraînerait de nombreux transferts de charges, les locataires de logements sociaux ou modestes devant payer moins alors que ceux qui occupent des biens anciens (réputés sans confort) seraient plus lourdement taxés. La révision des bases n’est pas la seule piste de réforme. Beaucoup d’élus socialistes souhaitent que le calcul de la taxe d’habitation prenne en compte à l’avenir les revenus des occupants des logements. Ce qui reviendrait en fait à instaurer un second impôt sur le revenu, mais local celui-ci.

 

Municipales : les français ont des doutes sur la politique en général (Cosse-EELV)

Municipales : les français ont des doutes sur la politique en général (Cosse-EELV)

Pas très à laisse finalement la responsable des verts qui doit à la fois justifier la présence écolo au gouvernement et en même temps critiquer la politique menée. D’autant qu’il n’est pas certain que les verts demeurent dans ce gouvernement après l’éjection d Ayrault. Duflot a déjà annoncé qu’elle partirait si Valls devient Premier Ministre. Il ya d’autres raisons qui justifieraient un départ des verts, surtout leur faible influence sur la politique menée y compris en matière d’environnement. La secrétaire nationale d’Europe Ecologie-Les Verts, Emmanuelle Cosse, a exprimé sur RTL vendredi 28 mars des doutes sur la politique menée par la majorité, à laquelle sont parti appartient. « De nombreux électeurs de gauche ne se sont pas déplacés », a reconnu Emmanuelle Cosse sur RTL vendredi 28 mars, en réaction aux résultats décevants du premier tour des élections municipales. La patronne des Verts « espère » qu’il y aura « un sursaut électoral », et ce « quels que soient les sentiments [des Français] par rapport au gouvernement ». « Des personnes ont un doute très fort, sur la politique en général », estime Emmanuelle Cosse. Mais d’après elle, ce sont « les marqueurs envoyés par le gouvernement » qui « ne sont pas les bons ».  La secrétaire nationale d’Europe Ecologie-Les Verts a, par exemple, « toujours eu un énorme doute sur les 50 milliards d’euros d’économies« , envisagées par l’équipe de Jean-Marc Ayrault. Elle préférerait « qu’une partie des niches fiscales disparaissent ». »Le Président décide, mais il a une assemblée élue » pour travailler avec lui, rappelle Emmanuelle Cosse, qui croit savoir que « François Hollande a du mal à trouver mon téléphone ». Pour elle : « Il faut faire plus de social et d’écologie, et aller plus vite sur d’autres sujets, comme la fin de vie, ou les reformes institutionnelles comme la décentralisation. »

Municipales: la grosse fessée pour le PS au second tour

Municipales: la grosse fessée pour le PS au second tour

 

 

Trois raisons supplémentaires pour prévoir la grosse fessées du PS au second tour : d’abord l’échec total sur le chômage avec la hausse à nouveau en février, l’effet entraînement du premier tour enfin l’incapacité totale du pouvoir en place à acter le mécontentement et à en tenir compte. Hollande et le gouvernement complètement tétanisé par l’ampleur de la défaite ont été incapables de rebondir (Silence chez Hollande, discours invraisemblable chez Ayrault, et grandes discrétion des ministres). Cerise sur le gâteau après la hausse du chômage la loi Florange qui devait sauver les usines d’après Hollande est enterrée pour la seconde fois.  Avec 31.500 demandeurs d’emploi sans activité de plus, les mauvais chiffres du chômage en février ne vont donc pas faciliter un sursaut de la gauche. « Cela rappelle l’absence de résultats du gouvernement sur le front économique et social », souligne Yves-Marie Cann (CSA). S’y ajoute la censure partielle par le Conseil constitutionnel, jeudi, de la « loi Florange », une promesse de campagne de François Hollande  Autre élément qui pourrait aggraver la sanction, « une certaine fébrilité au sein de l’équipe gouvernementale » selon M. Rivière (SOFRES) , autour de l’idée qu’a laissé se répandre l’exécutif « d’un cadeau fiscal » pour les ménages, « suggéré mais non concrétisé ».  Selon lui, le gouvernement « n’a donné aucun signe de nature à atténuer la sanction ». « Je ne crois pas à un ressaisissement » des électeurs de gauche, abonde un député PS francilien.  Au soir du 23 mars, Jean-Marc Ayrault a reconnu que « certains électeurs ont exprimé par leur abstention ou leur vote leurs inquiétudes, voire leurs doutes ». Plus catégorique, Laurent Fabius a parlé d’un « avertissement très clair » qui, a-t-il dit, « a été entendu ». M. Ayrault a appelé au « rassemblement le plus large » et à la mobilisation » des électeurs de gauche, notamment des abstentionnistes. Un élément va cependant  permettre au PS de limiter la casse, selon les politologues interrogés par l’AFP. D’abord, les nombreuses triangulaires (plus de 200) auxquelles participera le FN et qui devraient « geler » un stock important de voix auquel aurait pu prétendre la droite. C’est le cas par exemple à Tourcoing ou Laval.  Quant au Front national, présent dans 328 seconds tours selon sa présidente Marine Le Pen, il est bien placé pour gagner Béziers (Hérault, 71.000 habitants), où Robert Ménard a frôlé les 45%, et Fréjus (Var, 52.000 habitants). La conquête d’Avignon, l’un des symboles d’une culture française ouverte sur le monde, où son candidat est arrivé légèrement en tête du premier tour, aurait un retentissement considérable. De toute façon, « le Front national a déjà gagné, parce qu’il a fait l’événement » aux municipales, estime Emmanuel Rivière.

 

Municipales : près de 1000 triangulaires

Municipales : près de 1000 triangulaires

Le  ministère de l’Intérieur a annoncé ce mercredi que des triangulaires auront lieu dans 986 communes de plus 1 000 habitants, des quadrangulaires dans 207 communes et des pentagulaires (cinq listes en présence) dans 16 autres. Mais, cas assez exceptionnel, dans la commune de Taiarapu-est, en Polynésie, six listes seront en concurrence, selon le communiqué du ministère. A noter qu’une liste unique sera en lice à Morne-à-L’Eau, en Guadeloupe. Ces données marquent un émiettement politique considérable. En effet, en 2008, on comptait, pour les seules villes de plus de 30 000 habitants, seulement 62 triangulaires et 14 quadrangulaires, selon des chiffres établis à l’époque par l’AFP. Principale explication à cette hausse des listes présentes au second tour (pour rappel, il faut 10% des suffrages exprimés pour se maintenir, ndlr) : les résultats du Front national. Le parti de Marine Le Pen participera, selon sa présidente, à 328 seconds tours, dont 229 dans des communes de plus de 10 000 habitants. Il y a six ans, il n’avait pris part qu’à une douzaine de triangulaires.  Mais le phénomène tient aussi à la multiplicité des dissidences, comme par exemple à Montpellier où s’affronteront quatre listes : un adjoint du maire sortant (PS) se maintenant notamment face au candidat socialiste arrivé en tête.

 

Après les municipales, une grande mesure fiscale pour les ménages !

Après les municipales, une grande  mesure fiscale pour les ménages !

Avant les élections européennes, Hollande pourrait annoncer (avec un remaniement) une grande mesure fiscale pour les ménages. Cela pour limiter la casse lors de cette échéance C’est la conséquence de la débâcle aux municipales où le PS n’a été soutenu que par 20% des électeurs (comme Hollande dans les sondages de popularité). ). Un message à tous les électeurs qui l’ont sanctionné. L’idée est encore au stade de l’ébauche, mais dans les ministères, les spécialistes planchent sur une grande mesure fiscale en faveur des ménages. « Le message est assez clair« , constate un conseiller du Premier ministre : « Les Français réclament plus de justice, ils veulent que les efforts soient mieux répartis«  Ainsi, les candidats aux municipales racontent que sur le terrain personne ne leur parle du Pacte de responsabilité. Ou alors ils ne retiennent que les cadeaux faits aux entreprises. Il faut donc faire un geste. C’est aussi une demande pressante de bon nombre d’élus socialistes. Un responsable de l’aile gauche du PS se réjouit déjà à l’idée d’une telle mesure fiscale pour les ménages. « Un peu de justice sociale, ça serait bien« , lâche-t-il.  Et il ne peut s’empêcher d’ajouter : « Après tout on est socialistes !«  À l’Elysée, pas de confirmation, mais des conseillers très nerveux à l’idée que la mesure soit éventée. 

 

Municipales Florange : un vote de colère et de dégoût

Municipales Florange : un vote de colère et de dégoût

 

Le maire socialiste de Florange a été sèchement battu lors du premier tour des élections municipales, dimanche 23 mars, et un ancien Cégétiste passé au FN est en tête à Hayange. Une situation qui ne surprend pas les habitants de ces communes. « Quand un parti politique réussit à écœurer les gens, que font-ils ? Ils font ça par colère et dégoût. Ils ne votent pas FN parce qu’ils sont racistes », analyse un riverain. Un sympathisant FN considère que son parti est en tête grâce aux ratés du pouvoir en place : « On a vu Sarkozy et Hollande ici et ça n’a rien changé ». « La ville s’est dégradée à vitesse grand V. En votant FN, les gens expriment leur mécontentement », estime un habitant de Hayange. Du coup de gueule à la victoire frontiste, il n’y a qu’un pas, qui pourrait bien être franchi dès dimanche prochain.

 

Municipales, les vrais résultats: le PS à seulement 20%

Municipales, les vrais résultats: le PS à seulement 20%

 

Etonnant d’afficher la surprise face à la déroute du PS. En effet si on tient compte des votants potentiels (sans l’abstention), le PS représente environ 20%. Soit à peu prés le même pourcentage de soutien à Hollande dans les sondages de popularité. . Il n’y a donc aucune surprise. Et ce résultat se confirmera sans doute lors des européennes où là le FN pourrait arriver devant le PS. Le PS a commis une grave faute d’analyse en pensant que les considérations locales prendraient le pas sur les enjeux nationaux. En réalité ces élections locales ont été très largement politisées, ce qui a permis à nombre d’électeurs d’exprimer leur colère non pas tellement à l’égard de leurs maires mais vis à vis de la politique de Hollande. Hollande paye ses erreurs stratégiques, d’abord en ayant privilégié les réformes de sociétés sur les reformes sociales alors que le problème dominat c’est la croissance et l’emploi. Ensuite en n’ayant pas tenu ses promesses fiscales vis-à-vis des couches populaires et moyennes qu’il a assommées , enfin en étant complètement inexistant pour faire bouger l’Europe, une erreur qui lui coutera cher en mai lors des européennes. La question se pose évidemment maintenant de savoir si on peut encore diriger un pays avec 20% de soutien. Institutionnellement, oui mais sans soutien populaire, non. Sur la tendance ce n’est plus un remaniement du gouvernement qui sera à l’ordre du jour le moment venu mais une dissolution de l’assemblée. En l’état actuel de rapports de force Hollande ne peut plus reformer de manière significative. Prisonnier de ses contradictions et de son immobilisme Hollande aura du mal à finir son mandat.

Municipales : « Un discours ahurissant de Ayrault et un tsunami politique» (Glavany, PS)

Municipales : « Un discours ahurissant de Ayrault et un tsunami politique» (Glavany, PS)

A la différence de la direction du PS qui paraît assommé et pratique le déni de réalité, pas de langue de bois pour le député PS Glavany, c’est « un gros coup sur la tête » et de « la gauche (qui) sort éreintée » de ce premier tour de scrutin, l’élu des Hautes-Pyrénées a souligné que cela n’avait « rien d’étonnant » . Affirmant qu’il l’avait vu venir, il a déclaré qu’il en avait prévenu « nos gouvernants » depuis « des mois ». « L’électorat de gauche va s’abstenir, annonçais-je … et il s’est abstenu. Parce qu’il est de gauche et ne vote donc pas à droite. Mais parce qu’il est mécontent de la gauche qui gouverne et voulait lui mettre une taloche. Ca, c’est fait », a lancé l’ancien ministre de Lionel Jospin. Pour Jean Glavany, « toute la question posée est simple: quelles leçons l’exécutif va-t-il en tirer? »  « A écouter l’ahurissante allocution du Premier ministre hier soir, commentant les résultats comme on commente les chiffres du chômage, parlant de doute ou d’inquiétude là où il y a colère, et incapable de tenir un discours mobilisateur, je l’avoue: je m’inquiète … », a conclu l’ancien chef de cabinet du président François Mitterrand (1981-1988). Début octobre, dans le sillage du premier tour de la législative partielle de Brignoles avec une forte montée du FN, le député PS avait prévenu sur son blog ses « amis qui gouvernent: attention, si vous ne changez pas de cap, si vous ne trouvez pas vite le chemin de l’autorité-cohérence-clarté-exemplarité – et peut-être surtout, efficacité, l’avertissement d’hier pourrait bien se transformer en tsunami politique au printemps ».

Municipales : Hollande désavoué

Municipales : Hollande désavoué

 

Ce n’est sans doute qu’un premier désaveu électoral pour Hollande, le second devrait intervenir lors du second tour même si le résultat sera largement faussé par le maintien du FN dans prés de 200 villes. La seconde sanction interviendra en mai lors des européennes où là seront jugées les dimensions nationales des partis. Il est clair que la défaite sera lourde pour le PS qui ne recueillera certainement pas les 37,7% des municipales mais près de 20%. Nul doute que les municipales tout en prenant en compte des considérations locales traduit surtout un vote de protestation voire de colère face à l’échec de la politique de Hollande. Surtout sa dimension économique et sociale. Pas étonnant « l’ennemi de la finance » (lors de sa campagne s’est vite accommodé des pressions de lobbys par exemple dans le secteur de la banque. Au lieu d’engager une nette séparation des activités de trading et de dépôt la France a voté une mini réforme qui ne change rien et permet ainsi aux banques de spéculer avec cet argent des dépôts. Hollande a trop promis, trop parlé, trop zigzagué ; le bilan ressenti par nombre de français c’est l’accroissement du chômage et l’augmentation de la fiscalité, ce qui n’a pas empêché les déficits de dériver. Un échec lourd pour un président soutenu par à peine 20% des français qui flotte dans un costume de Président trop grand pour lui  et cela avec beaucoup de désinvolture. Il devait auusi faire modifier la politique européenne, en fait il s’est couché devant Merkel et on attend encore le fameux pacte de croissance. Reste la dernière bouée : le pacte de responsabilité qui arrive trop tard, et nettement insuffisant. Plus que jamais Hollande sera paralysé pour engager de vraies réformes  structurelles. C’est l’échec d’un homme mais auusi d’un parti composé pour l’essentiel d’oligarques coupés des réalités des couches moyennes et populaires.

Municipales Paris : NKM devant Hidalgo quand même favorite

Municipales Paris : NKM devant Hidalgo quand même favorite

 

Nathalie Kosciusko-Morizet se félicite du résultat du premier tour à Paris. La candidate UMP-MoDem-UDI est arrivée en tête dimanche soir dans la capitale avec 35,64% des voix, devançant sa concurrente, la socialiste Anne Hidalgo (34,40%).  Le « peuple de Paris« , « libre et rebelle« , a « fait mentir tous les pronostics » en plaçant les listes UMP/UDI/MoDem en tête dès le premier tour des municipales à Paris, a déclaré dimanche soir Nathalie Kosciusko-Morizet. « Désormais, plus que jamais, l’alternance est possible, le changement est possible, il est tout proche« , a-t-elle poursuivi.  Candidate dans le 14e arrondissement, NKM n’a toutefois pas réussi à convaincre dans ce bastion de la gauche. Elle y arrive en deuxième position, quatre points derrière la candidate socialiste Carine Petit.  Un score plus serré que sa rivale Anne Hidalgo, qui dans le 15e est en ballottage. Créditée de 29,10% des voix, elle est largement devancée par le candidat UMP, le député-maire Philippe Goujon (48,56%).  Mais la candidate socialiste à la mairie de Paris garde néanmoins de grandes chances de l’emporter au second tour. Notamment en raison d’un important réservoir de voix dans plusieurs arrondissements clefs de la capitale, comme le 12e et le 14e justement. Le bon score des Verts et de la liste portée par Christophe Najdovski (8,86%) devrait profiter à l’adjointe de Bertrand Delanoë. Le score du Front national reste à peu de chose près identique à ses scores habituels dans la capitale. Le candidat du parti frontiste, Wallerand de Saint-Just, fait 6,26% des voix, loin des 10% qu’il s’était fixé, mais plus que les 5,7% de 2008. Interrogé sur les consignes de vote que donnerait son parti, il a déclaré que « la balle est dans le camp » de Nathalie Kosciusko-Morizet.

 

Après les Municipales : politique économique inchangée

Après les Municipales : politique économique inchangée

 

 

La politique économique ne changera pas après les municipales. D’abord parce que Hollande est tétanisé par les résultats, ensuite parce qu’en fait sa politique est essentiellement faite d’immobilisme. Tout repose sur un pacte de responsabilité qui n’est pas à la hauteur des enjeux et qui demeure encore très flou. Les résultats du premier tour des élections municipales, dimanche 23 mars, ont montré, outre une abstention en forte hausse, une percée du Front National et un recul très net du Parti socialiste, notamment à Marseille. Ce résultat peut-il avoir une incidence sur la ligné économique de l’exécutif? Pas forcément. « On garde notre plan de vol, car sur le plan économique on n’a pas le choix » confiait ainsi, dimanche soir, un proche de François Hollande. Ce plan de vol, c’est le pacte de responsabilité. L’Elysée capitalise sur le compromis trouvé entre partenaires sociaux le 6 mars dernier sur les contreparties de ce pacte, ainsi que sur l’accord conclu au forceps dans la nuit de du 21 au 22 mars sur l’assurance-chômage.  Bien sûr, les Municipales sont un test. Mais au-delà de ce scrutin, la priorité affichée, explique-t-on à l’Elysée, reste avant tout l’emploi. L’entourage de François Hollande assure que, même si le PS perd une ou plusieurs villes stratégiques, même si l’abstention est très élevée, l’analyse du 31 décembre autour d’une politique de l’offre assumée ne bouge pas d’une ligne. L’Elysée estime que le vrai test, au-delà des Municipales, viendra au mois d’avril quand la France détaillera ses économies sur les dépenses, puis au mois de juin, quand le gouvernement engagera sa confiance autour du pacte de responsabilité. En fait les résultats des européennes (encore plus catastrophiques que les municipales)  pourrait bien bousculer cette belle stratégie.

Municipales: la gauche lourdement punie

Municipales: la gauche lourdement punie

 

Une très lourde défaite de la gauche, une montée du FN et l’UMP en tête des voix. La droite a recueilli 46,54% des suffrages exprimés, la gauche 37,74%, l’extrême droite 4,65% et l’extrême gauche 0,58%, selon des résultats « consolidés » annoncés dans la soirée par le ministre de l’Intérieur Manuel Valls.  La participation s’élève à 64,13%, contre 66,54% en 2008, a-t-il ajouté.  Le parti de Marine Le Pen a, semble-t-il, surfé sur une abstention record et les effets délétères des affaires qui ont secoué la classe politique ces dernières semaines (Buisson, écoutes Sarkozy, et mise en cause du patron de l’UMP Jean-François Copé).  La gauche a subi de plein fouet un exécutif au plus bas dans les sondages, François Hollande restant, au bout de deux ans de mandat, le président de plus impopulaire de la Ve République.  A Perpignan, Avignon, Forbach, Béziers et Fréjus, le FN est arrivé en tête du premier tour. Il est en mesure d’enregistrer d’autres victoires après celle d’Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) où Steeve Briois l’a emporté dimanche. C’est la première fois de son histoire que le parti d’extrême droite gagne dès le premier tour une ville de plus de 10.000 habitants.

Municipales : un carton jaune pour Hollande avant le carton rouge du second tour

Municipales :  un carton jaune pour Hollande avant le carton rouge du second tour

 

Première constatation une abstention très importante 35%, certes moins fortes que  celle des sondeurs qui pronostiquaient 40% ; Abstention qui traduit le désintérêt d’un grand nombre d’électeurs pour cette élection. Second enseignement, la percée nette du Front National qui se trouve même en position éligible au second tout dans ses bastions comme Hénin- Beaumont, Béziers, Fréjus, Avignon, Perpignan ou encore Forbach. Dans environ 200 villes le FN va se trouver en position d’arbitre  entre l’UMP et le PS. C’est enfin une défaite pour Hollande, son gouvernement et la majorité. Un désaveu de sa politique économique et sociale notamment. Pour résumer une sorte de carton jaune adressé à Hollande. Carton jaune qui va se transformer en carton rouge au second tour. En effet si la PS en appelle au front républicain, en clair à une alliance UMP-PS au second tour contre le FN, par contre l’UMP refuse cette alliance ; L’UMP va donc sortir renforcée au second tour et la majorité perdre de nombreuses villes. C’est l’annonce d’une nette défaite dimanche prochain quand même atténué par le maintien de listes FN. Une défaite auusi atténuée par des considérations d’ordre local, ce qui ne sera pas le cas lors de la déroute qui se profile pour les européennes. Ce scrutin entraînera des effets sur la politique nationale dans la mesure où moins que jamais Hollande ne sera en capacité d’engager de vraies reformes structurelles. Bref pas vraiment une bonne nouvelle pour l’avenir économique du pays qui va s’enfoncer encore davantage dans l’immobilisme et le corporatisme puisque  Hollande et sa majorité ont perdu la légitimité populaire (même sil reste la légitimité institutionnelle) pour mener une réelle politique de redressement.

Municipales : la crise des élites

Municipales : la crise des élites

 

Dans le système politique les maires bénéficiaient jusqu’à maintenant de la meilleure image au près de l’opinion. Pourtant l’abstention record annoncée (de l’ordre de 40%) témoigne auusi du désintérêt des français pour la chose publique. En cause bien entendu la situation globale de la France, sa fiscalité, sa crise, le chômage, les affaires et un système d’oligarchie qui asphyxie la démocratie. C’est une crise des élites qui ne parviennent à saisir réellement les préoccupations réelles des citoyens. D’où aussi la montée des extrêmes qui exprime davantage un rejet des partis traditionnels qu’une vraie adhésion, une sorte de vote de protestation. Deux enjeux majeurs dominent aujourd’hui : l’emploi et l fiscalité ; combien de maires prennent réellement en compte ces deux problèmes. Un des facteurs explicatifs c’est la présence massive de fonctionnaires dans les fonctions électives. II ne s’agit sans doute pas d’interdire l’accès aux fonctions électives mais simplement de souhaiter une présence plus représentative des catégories socioprofessionnelles ; de ce fait la France gère un statu quo en matière de réformes structurelles et ne permet pas une sortie durable et significative de la crise. De ce point de vue les réformes sociales, pour importantes qu’elles soient, ne sauraient dominer le calendrier politique. Il y a d’autres priorités. Concernant la fiscalité, c’est surtout le poids des impôts locaux qui pèsent le plus sur le ménages (impôt foncier et taxe d’habitation). Malheureusement la plupart des collectivités sont surendettées et  pratiquent la fuite en avant en augmentant encore la pression fiscale. La préoccupation de l’emploi n’est guerre prioritaire dans les programmes municipaux. Certes les communes ne peuvent seules créer des emplois mais elles peuvent davantage réunir  les conditions  de son développement en valorisant mieux les ressources matérielles, humaines locales et leur environnement. D’un certain point de vue, les dérives locales sont à limage des dérives nationales. Témoin l’armée de superstructures municipales locales qui s’occupent de tout et de rien. Il y a aussi le manque de pertinence de découpage des collectivités, notoirement trop nombreuses et qui multiplient les dérives financières. Pas étonnant que nombre d’électeurs soient très dubitatifs sur l’intérêt de ces élections locales et l’abstention risque d’être le grand vainqueur de ces élections.

Municipales : l’abstention vainqueur

Municipales : l’abstention vainqueur

 

Il ne fait pas de doute que les municipales ne suscite pas un intérêt massif de la part des électeurs et l’abstention pourrait atteindre 40%. La crise, l’ambiance politique sulfureuse, les affaires, le discrédit des institutions n’encourage pas les votes. Pourtant c’est au plan local que la fiscalité pèse le plus sur le ménages (en moyenne 2000 euros).C’est un enjeu considérable d’autant qu’on parle de réviser les valeurs locatives peut-être même en fonction des revenus. L’environnement est aussi un enjeu local majeur dans les zones très urbanisée, le logement, les transports aussi. A la décharge des abstentionnistes, il faut bien convenir que la plupart des maires se comportent dans notre monarchie républicaine comme de petits barons. La démocratie se réduit le plus souvent au dépôt d’un bulletin dans l’urne. Ensuite c’est la bureaucratie politique et administrative qui décide du reste, c’est à dire de l’essentiel sans verticale hiérarchisation économique et sociale des projets. D’où  une majorité de villes surendettées qui n’ont d’autres solutions que d’accroitre la fiscalité.  Les instituts de sondage prévoient une abstention supérieure à 2008. Ipsos pense que la barre des 40 % sera franchie. On sent le phénomène de lassitude et de défiance arriver dans ce vote de proximité. Il paraît vraisemblable que la gauche sera plus affectée que la droite par cette abstention en raison de la politique globale menée par le gouvernement actuel.

Sondage municipales Paris : Hidalgo 53%, NKM 47%

Sondage municipales Paris : Hidalgo 53%, NKM 47%

Le dernier sondage portant sur la capitale avant le premier tour des élections municipales, dimanche 23 mars, confirme la tendance des dernières semaines. Selon une enquête BVA pour RTL et Le Parisien, Anne Hidalgo  l’emporterait au premier comme au second tour devant son adversaire UMP, Nathalie Kosciusko-Morizet. Au premier tour, la liste Parti socialiste-Parti communiste-Parti radical de gauche emmenée par Anne Hidalgo est créditée de 37% des voix contre 35% à celle de NKM sur l’ensemble de Paris. Suivent ensuite la liste d’Europe-Écologie les Verts de Christophe Nadjovski (8%), celle du Front national de Wallerrand de Saint-Just (7%) puis celle du Parti de gauche de Danielle Simonnet (6%). Au second tour, la candidate socialiste l’emporterait assez largement devant la tête de liste UMP. L’adjointe de Bertrand Delanoë totaliserait, là encore, 53% des voix contre 47% à NKM.

Sondage Municipales Marseille : la droite largement en tête

sondage Municipales  Marseille : la droite largement en tête

 

Selon un sondage, la droite remporterait 44% des suffrages à Marseille, devant la gauche qui ne recueillerait que 39% à l’issue d’une triangulaire avec le FN, selon un sondage BVA pour RTL et Le Parisien-Aujourd’hui en France publié lundi. La liste du Parti socialiste et d’EELV soutenue par Patrick Mennucci ne remporterait selon cette consultation que 39% des votes tandis que la liste de l’UMP, du MoDem et de l’UDI soutenue par Jean-Claude Gaudin pointerait largement en tête avec 44% des suffrages au second tour des municipales, la liste frontiste de Stéphane Ravier réaliserait 16%.  Au premier tour, la liste Gaudin arriverait en tête avec 41% des votes, devant la liste PS-EELV (26%), le FN (16%), le Front de Gauche (11%), la liste de Pape Diouf (5%) et celle du Parti radical de gauche soutenue par Jacques Soubeyrand (1%).  En revanche, cette même consultation donne sur le 3e secteur (4e et 5e arrondissements), un secteur-clé actuellement détenu par l’UMP, la ministre déléguée à la Lutte contre l’exclusion, Marie-Arlette Carlotti, gagnante avec 44% des intentions de votes contre 41% pour la liste UMP-UDI de l’actuel maire de secteur, Bruno Gilles, et 14% pour la liste frontiste.   Au premier tour, c’est le candidat UMP-UDI qui arriverait en tête sur ce secteur, avec 36%, devant la liste PS-EELV (29%), le FN (15%), le Front de Gauche (14%), la liste de Michèle Rubirola-Blanc soutenue par Pape Diouf (5%) et la liste du PRG (1%).  Les intentions de vote ont été recueillies sur candidatures et listes réelles dans chacun des huit secteurs de la ville.

Sondage Municipales : 77% des français vont voter

Sondage Municipales : 77% des français vont voter

Plus des trois quarts des Français se disent « certains d’aller voter » aux municipales et les enjeux locaux comptent avant tout dans le choix du vote, selon un sondage Harris Interactive pour LCP-Assemblée nationale publié jeudi. 77 % des personnes interrogées se déclarent « tout à fait certaines d’aller voter » au premier tour des municipales, une certitude encore plus prononcée chez les sympathisants du Front de gauche. 74 % sont « beaucoup »‘ ou « assez intéressés par ce rendez-vous. Les « enjeux locaux » compteront beaucoup ou assez (pour 90 % des sondés), de même que le « bilan du maire » (84 %), devant « l’étiquette politique » (65 %) et les « enjeux nationaux » (48 %).  Enquête réalisée en ligne par l’Institut Harris Interactive du 4 au 6 mars, auprès d’un échantillon de 1 000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (selon la méthode des quotas).

 

Municipales : les villes trop dépensières

Municipales : les villes trop dépensières

 

D’une manière générale, les villes n’ont pas encore comprise le contexte de crise et continue de dépenser avec évidemment comme conséquence la montée des fiscalités locales (taxes habitation et taxes foncière).Or la fiscalité locale est la première préoccupation des français pour les municipales. . Les collectivités locales sont accusées de jeter l’argent par les fenêtres. L’époque où les villes dépensaient sans compter est révolue, mais l’heure n’est pas non plus aux économies.  Pour résumer trop d’investissements inutiles, trop de dépense de fonctionnement dont trop de personnels. Aucune des grandes villes de France n’a baissé son train de vie depuis les dernières élections. Retour sur les villes les plus vertueuses et les plus dépensières, à partir des chiffres fournis par le Forum pour la gestion des villes, organisme associatif indépendant, bipartisan. Amiens et Brest sont parmi les villes les plus économes. Mais la championne est Villeurbanne, 142.000 habitants. Sa dette et son niveau d’équipement sont dans la moyenne, ce qui lui vaut sa première place, c’est ce qu’elle dépense en personnel. Villeurbanne consacre 597 euros par habitants à ses fonctionnaires, on ne peut pas trouver plus bas. Par contraste, Strasbourg en dépense deux fois plus, 1.373 euros par habitants pour les agents, le maire les conseillers, etc… C’est le maximum. Est-ce que le record de Strasbourg signifie qu’elle est plus mal gérée que les autres ? Non, parce que, par ailleurs, elle a un faible endettement. Autre commune dans le peloton de tête des villes dépensières depuis 2008, et qui a un personnel pléthorique : Paris. Cela coûte 830 euros à chaque Parisien, contre 615 euros à Lyon, qui a choisi de réduire les primes et les salaires. Notons que la capitale a aussi plus de ressources.  À Bordeaux, le carnet de chèques a chauffé, les dépenses d’investissements ont grimpé de +51% en 10 ans. Alain Juppé n’a pas de problème de caisse grâce au bond des recettes fiscales qui lui ont permis, entre autre, d’acheter de nouveaux équipements sportifs culturels. Lille, qui est moins riche, s’est endettée pour investir en équipement : + 24%, c’est supérieur à la moyenne.  Des problèmes de dettes, il y en a surtout à Marseille. Pourtant, la deuxième ville de France ne flambe pas en dépense de personnels, avec 650 euros par habitant pour ses agents, c’est dans la moyenne basse. Mais elle est endettée, 3.500 euros par Marseillais, c’est énorme, cela lui coûte cher en frais financiers et mange ses marges pour investir.  Bonnet d’âne aussi à Montreuil, en Seine-Saint–Denis. La ville de Dominique Voynet a un budget personnel très élevé, 1.086 euros par habitant, une grosse dette, et au final peu de capacité d’investissement. Grenoble est aussi une ville dépensière, tout comme Saint-Étienne et Perpignan, avec ses 2.500 agents municipaux et des investissements lourds comme un nouveau théâtre qui a coûté plus cher que prévu. Par ailleurs, entre 2007 et 2012, ce qu’on appelle les dépenses de fonctionnement, pour faire tourner la mairie, ont augmenté de 11,5 % dans les villes de plus de 20.000 habitants. Mention spéciale à Plan-de-Cuques, dans les Bouches-du-Rhône. Pour se désendetter, le maire a fait fondre le personnel de 240 à 85 agents.

 

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