Archive pour le Tag 'moyenne'

Patrimoine des Français : Une moyenne de près de 500 000 € mais très inégale

Patrimoine des Français : Une moyenne de près de 500 000 € mais très inégale

 Un chiffre impressionnant en moyenne de 500 000 € pour le patrimoine des Français mais répartis de façon très inégalitaire et en plus qui résulte surtout de l’envolée folle des prix de l’immobilier.

Dans son dernier rapport, la Banque de France annonce que le patrimoine net de tous les ménages français s’est envolé ces 15 dernières années, passant de 8712 milliards d’euros en 2009 à 14.041 milliards d’euros lors du deuxième trimestre 2023. Cela représente une hausse de 61% en euros courants (c’est-à-dire pas corrigés par rapport à l’inflation) et de 23% en euros constants (ajustés en fonction de l’inflation). À noter qu’une augmentation spectaculaire a eu lieu entre 2009 et 2021 (de 8712 à 14.076 milliards d’euros), avant de se stabiliser après la crise du Covid-19. Désormais, le patrimoine net moyen d’un ménage se chiffre à 446.000 euros (+ 48% en euros courants, + 13% en euros constants depuis fin 2009).

Pour autant, cette hausse de la richesse ne s’est pas faite de manière homogène. Elle a, sans surprise, profité aux plus fortunés, notamment du fait de la forte croissance du prix de l’immobilier. Les 60% des foyers les plus riches détiennent, en effet, 99% du total de l’immobilier net d’emprunts. Dans une moindre mesure, cette tendance s’explique aussi par la progression de la valeur du patrimoine professionnel, celle des dépôts ou encore celle de l’assurance-vie et retraite.

Toujours est-il que la moitié des ménages vivant en France détiennent 95% du patrimoine total, et les 10% des ménages les plus fortunés possèdent plus de la moitié du patrimoine total. Les 10% de Français avec les plus grandes fortunes possèdent 7609 milliards d’euros (soit 54,2% de l’ensemble des richesses), alors qu’ils ne possédaient « que » 4593 milliards d’euros (soit 52,7%) en 2009. L’indice de Gini – indicateur synthétique permettant de rendre compte du niveau d’inégalité pour une variable et sur une population donnée – a gagné 0,7 point sur la période (70,0% en 2009, contre 70,7% au deuxième trimestre 2023).

D’ailleurs, la médiane est la parfaite illustration de ces disparités. Alors que le montant moyen du patrimoine d’un habitant de l’Hexagone et des territoires d’outre-mer est de 446.000 euros, la médiane n’est, elle, que de 185.000 euros. Cela signifie que la moitié des ménages français dispose d’un patrimoine égal ou inférieur à 185.000 euros. D’ailleurs, elle n’a augmenté que de 5% en euros constants ces quinze dernières années.

Dans les faits, le patrimoine est beaucoup plus inégalement réparti en France que les revenus. Par exemple, « les 10% des ménages qui perçoivent les plus hauts revenus disposent d’un revenu disponible moyen « seulement » trois fois supérieur au revenu médian 13, les 10% des ménages les plus fortunés possèdent en moyenne près de huit fois le patrimoine médian », note la Banque de France.

Economie- Inflation France 2023: 5 à 6 % en moyenne

Inflation France 2023: 5 à 6 % en moyenne

En moyenne , l’inflation aura sans doute été de l’ordre de 5 à 6 % pour l’année 2023. Une moyenne à différencier de l’évolution en niveau sur un an. Cette inflation a légèrement progressé à 3,7% sur un an en décembre, après 3,5% en novembre, en raison de «l’accélération» des prix de l’énergie et des services, selon des données provisoires publiées jeudi par l’Institut national de la statistique (Insee).

Les prix de l’énergie ont augmenté de 5,6% sur un an en décembre (contre 3,1% en novembre) et ceux des services de 3,1% (après 2,8%). Les prix de l’énergie, qui représente moins d’un dixième du panier de consommation des ménages, baisseraient toutefois sur un mois, à l’inverse de ceux des services (environ la moitié du panier). Les prix de l’alimentation, qui avaient été le principal moteur de l’inflation en 2023 avec un sommet à presque 16% au printemps, ont en revanche continué à ralentir, avec une hausse de 7,1% sur un an en décembre (contre 7,7% en novembre).

Mais les prix des produits frais ont suivi la tendance inverse, s’inscrivant en hausse de 8,8% en décembre, après 6,6% en novembre. Les prix des produits manufacturés ont ralenti, à +1,4% en décembre sur un an, après +1,9%. L’indice des prix à la consommation harmonisé, permettant les comparaisons européennes, s’est également inscrit en hausse en décembre, à 4,1% sur un an, contre 3,9% en novembre.

Inflation France 2023: 5 à 6 % en moyenne

Inflation France 2023: 5 à 6 % en moyenne

En moyenne , l’inflation aura sans doute été de l’ordre de 5 à 6 % pour l’année 2023. Une moyenne à différencier de l’évolution en niveau sur un an. Cette inflation a légèrement progressé à 3,7% sur un an en décembre, après 3,5% en novembre, en raison de «l’accélération» des prix de l’énergie et des services, selon des données provisoires publiées jeudi par l’Institut national de la statistique (Insee).

Les prix de l’énergie ont augmenté de 5,6% sur un an en décembre (contre 3,1% en novembre) et ceux des services de 3,1% (après 2,8%). Les prix de l’énergie, qui représente moins d’un dixième du panier de consommation des ménages, baisseraient toutefois sur un mois, à l’inverse de ceux des services (environ la moitié du panier). Les prix de l’alimentation, qui avaient été le principal moteur de l’inflation en 2023 avec un sommet à presque 16% au printemps, ont en revanche continué à ralentir, avec une hausse de 7,1% sur un an en décembre (contre 7,7% en novembre).

Mais les prix des produits frais ont suivi la tendance inverse, s’inscrivant en hausse de 8,8% en décembre, après 6,6% en novembre. Les prix des produits manufacturés ont ralenti, à +1,4% en décembre sur un an, après +1,9%. L’indice des prix à la consommation harmonisé, permettant les comparaisons européennes, s’est également inscrit en hausse en décembre, à 4,1% sur un an, contre 3,9% en novembre.

France Inflation: 5 à 6 % en moyenne en 2023

France Inflation: 5à 6 % en moyenne en 2023

En moyenne , l’inflation aura sans doute été de l’ordre de 5 à 6 % pour l’année 2023. Une moyenne à différencier de l’évolution en niveau sur un an. Cette inflation a légèrement progressé à 3,7% sur un an en décembre, après 3,5% en novembre, en raison de «l’accélération» des prix de l’énergie et des services, selon des données provisoires publiées jeudi par l’Institut national de la statistique (Insee).

Les prix de l’énergie ont augmenté de 5,6% sur un an en décembre (contre 3,1% en novembre) et ceux des services de 3,1% (après 2,8%). Les prix de l’énergie, qui représente moins d’un dixième du panier de consommation des ménages, baisseraient toutefois sur un mois, à l’inverse de ceux des services (environ la moitié du panier). Les prix de l’alimentation, qui avaient été le principal moteur de l’inflation en 2023 avec un sommet à presque 16% au printemps, ont en revanche continué à ralentir, avec une hausse de 7,1% sur un an en décembre (contre 7,7% en novembre).

Mais les prix des produits frais ont suivi la tendance inverse, s’inscrivant en hausse de 8,8% en décembre, après 6,6% en novembre. Les prix des produits manufacturés ont ralenti, à +1,4% en décembre sur un an, après +1,9%. L’indice des prix à la consommation harmonisé, permettant les comparaisons européennes, s’est également inscrit en hausse en décembre, à 4,1% sur un an, contre 3,9% en novembre.

Patrons du CAC : une rémunération moyenne de 6,7 millions d’euros en 2022

Patrons du CAC : une rémunération moyenne de 6,7 millions d’euros en 2022

La rémunération moyenne des dirigeants du CAC 40 au titre de 2022 atteint 6,7 millions d’euros, soit une hausse de 29% par rapport à 2019, année antérieure à la crise sanitaire. C’est près de 90 fois la somme versée à leurs salariés, selon Proxinvest.

Proxinvest rappelle que dans ses calculs, elle intègre toutes les formes de rémunération. Ce qui inclut le fixe, le bonus annuel, les jetons de présence, les avantages en nature, les stock-options et actions gratuites de performance valorisées à leur date d’attribution, l’intéressement en numéraire et les autres formes indirectes de rémunération.

Autre ordre de grandeur qui risque de faire grincer des dents, un dirigeant du CAC 40 gagne, en moyenne, 89 fois plus que ses salariés. « Si ce chiffre s’inscrit en baisse par rapport aux 110 fois de 2021, il reste le plus élevé comparé aux autres années », précise l’AFP.

« Si les rémunérations inférieures ou égales à 0,5 million d’euros, ne sont observées que dans 2 sociétés (dont une contrôlée par l’Etat), les rémunérations supérieures à 5 millions d’euros demeurent nombreuses », précise Proxinvest. La société recense 29 cas dans le SBF 120 en 2022, après 31 en 2021 et 24 en 2019.

Rémunération SNCF : hausse moyenne de 4,6 %

Rémunération SNCF : hausse moyenne de 4,6 %

Le groupe ferroviaire vient de proposer aux syndicats une hausse moyenne des rémunérations de 4,6% comprenant une hausse générale de 1,8%.Ces deux dernières années, la hausse des rémunérations a globalement progressé de 12% en moyenne, soit 6% par an.

En 2024, la direction de la SNCF propose une hausse de la masse salariale de 4,6% en moyenne.

«C’est deux points de plus que le niveau de l’inflation estimé à 2,6% l’an prochain, souligne le nouveau DRH. Ces deux dernières années, la hausse des rémunérations a globalement progressé de 12% en moyenne, soit 6% par an, et même de 14% pour les plus bas salaires». Sur les trois dernières années, les salaires le plus faibles du groupe ferroviaire auront en moyenne été revalorisés de 21%, indique la SNCF.

La hausse de 4,6% proposée par la SNCF aux syndicats comprend une augmentation générale de 1,8% pour tous les salariés. S’ajoutent des mesures individuelles pour 2% et 0,8% de hausses sur les bas salaires. Le coût global pour l’entreprise est de 300 millions d’euros.

L’entreprise ferroviaire, qui a profité d’un record de trafic cette année, a également fixé à 400 euros la prime de partage de la valeur distribuée à l’ensemble de 150.000 salariés. Les primes de nuit, de travail le dimanche et les jours fériés seront aussi relevées de 4%. Les organisations syndicales ont jusqu’au 22 novembre pour signer ou non cet accord. Si tel n’est pas le cas, l’entreprise peut prendre la décision de manière unilatérale.

La SNCF cherche à rester attractive pour continuer à embaucher. Elle a recruté 8000 personnes cette année. « Alors que l’année 2022 avait marqué une stagnation des effectifs, les recrutements menés en 2023 ont marqué une hausse de 2,2% du nombre de salariés. Ils devraient encore progresser en 2024 », précise Philippe Bru.

Santé- Rendez-vous ophtalmos : 48 jours en moyenne….mais jusqu’à huit ou neuf mois

Santé- Rendez-vous ophtalmos : 48 jours en moyenne….mais jusqu’à huit ou neuf mois


Encore une moyenne qui ne signifie pas grand-chose tellement les écarts sont importants. En effet, d’après le Syndicat national des ophtalmologistes (Snof), le délai moyen pour obtenir un rendez-vous de contrôle de la vue chez un ophtalmo était 48 jours, contre 52 jours en 2022 et 68 jours en 2019.Des délais qui se raccourcissent en moyenne mais qui s’allongent dans les déserts médicaux puisqu’il faut attendre assez souvent entre huit et neuf mois. On retrouve des délais aussi invraisemblables chez les cardiologues.

Le délai médian était de son côté de 24 jours, contre 30 en 2022 ou 43 en 2019. Pour obtenir un rendez-vous plus urgent, lié à l’apparition de symptômes (points noirs, filaments, etc…), le délai moyen a pour sa part légèrement réaugmenté à 8 jours, contre 7 jours en 2022 mais 27 en 2019, selon les chiffres du Snof. Le délai médian était de 4 jours, contre 5 jours en 2022 et 10 jours en 2019, première année de cette étude.

La poursuite en 2023 de la réduction du délai de prise de rendez-vous s’explique notamment par le développement du «travail aidé» chez les ophtalmos, de plus en plus nombreux (78% en 2023) à exercer avec des assistants médicaux, orthoptistes ou autres professionnels, selon le Snof. Par ailleurs, le nombre de médecins ophtalmologistes est en cours de stabilisation, après les reculs de ces dernières années. «Les effectifs globaux devraient commencer à augmenter en 2024», selon le Snof.

Rendez-vous ophtalmos : 48 jours en moyenne….mais jusqu’à huit ou neuf mois

Rendez-vous ophtalmos : 48 jours en moyenne….mais jusqu’à huit ou neuf mois


Encore une moyenne qui ne signifie pas grand-chose tellement les écarts sont importants. En effet d’après le Syndicat national des ophtalmologistes (Snof), le délai moyen pour obtenir un rendez-vous de contrôle de la vue chez un ophtalmo était 48 jours, contre 52 jours en 2022 et 68 jours en 2019.Des délais qui se raccourcisse en moyenne mais qui s’allonge dans les déserts médicaux puisqu’il faut attendre assez souvent entre huit et neuf mois.

Le délai médian était de son côté de 24 jours, contre 30 en 2022 ou 43 en 2019. Pour obtenir un rendez-vous plus urgent, lié à l’apparition de symptômes (points noirs, filaments, etc…), le délai moyen a pour sa part légèrement réaugmenté à 8 jours, contre 7 jours en 2022 mais 27 en 2019, selon les chiffres du Snof. Le délai médian était de 4 jours, contre 5 jours en 2022 et 10 jours en 2019, première année de cette étude.

La poursuite en 2023 de la réduction du délai de prise de rendez-vous s’explique notamment par le développement du «travail aidé» chez les ophtalmos, de plus en plus nombreux (78% en 2023) à exercer avec des assistants médicaux, orthoptistes ou autres professionnels, selon le Snof. Par ailleurs, le nombre de médecins ophtalmologistes est en cours de stabilisation, après les reculs de ces dernières années. «Les effectifs globaux devraient commencer à augmenter en 2024», selon le Snof.

Logement en zone parisienne. Un loyer en moyenne de 1000 € par mois pour 50m2 !

Logement en zone parisienne. Un loyer en moyenne de 1000 € par mois pour 50m2 !


Une double crise du logement en France. Celle qui concerne les loyers des grandes villes notamment en région parisienne où il faut compter 1000 € pour 50 m² ! Et celle des candidats à l’accession dont le nombre ne cesse de se réduire en raison du coût d’achat et des taux d’intérêt.

Près de 1.000 euros. Tel était le loyer moyen en Île-de-France en 2022. Plus précisément, il se situait à 998 euros pour un logement non meublé dans le parc privé, hors charges, selon les calculs définitifs publiés ce vendredi 15 septembre par l’Observatoire des loyers de l’agglomération parisienne (Olap).

L’Olap précise que la surface moyenne des logements évalués était de 53 mètres carrés, et augmente à mesure que l’on s’éloigne de Paris…tout comme les prix.

Sans surprise, c’est, en effet, à Paris intra-muros que le loyer moyen est le plus élevé : à 1.230 euros, hors charges, pour une surface moyenne de 50 mètres carrés. Une somme qui descend à 937 euros, pour 52 mètres carrés en moyenne, dans les départements de petite couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne). En grande couronne (Seine-et-Marne, Yvelines, Essonne, Val-d’Oise), les communes situées dans l’agglomération parisienne ont affiché un loyer moyen de 855 euros, la surface moyenne s’établissant à 57 mètres carrés. Enfin, les plus rurales ou éloignées de la capitale, étudiées avec moins de finesse par l’Olap, affichaient elles un loyer de 783 euros pour des biens de 64 mètres carrés en moyenne.

Par ailleurs, pour les locataires qui voudraient devenir propriétaires, leur part ne cesse de chuter, passant de 27% en 2022 à 23% aujourd’hui, selon un sondage Ifop pour les Notaires du Grand Paris en partenariat avec La Tribune et dévoilé le 14 septembre.

En cause, un contexte de plus en plus difficile d’accès au crédit immobilier en raison de la flambée des taux d’intérêt, désormais proches des 5%. En effet, 78% des Franciliens jugent que les conditions d’accès aux crédits sont devenues plus difficiles. 82% estiment qu’il est beaucoup difficile de devenir propriétaire qu’il y a 20 ans en Île-de-France et que l’accession à la propriété est devenue quasiment impossible pour les jeunes générations.

Loyer en zone parisienne. Une moyenne de 1000 € par mois

Loyer en zone parisienne. Une moyenne de 1000 € par mois pour 50m2 !


Une double crise du logement en France. Celle qui concerne les loyers des grandes villes notamment en région parisienne où il faut compter 1000 € pour 50 m² ! Et celle des candidats à l’accession dont le nombre ne cesse de se réduire en raison du coût d’achat et des taux d’intérêt.

Près de 1.000 euros. Tel était le loyer moyen en Île-de-France en 2022. Plus précisément, il se situait à 998 euros pour un logement non meublé dans le parc privé, hors charges, selon les calculs définitifs publiés ce vendredi 15 septembre par l’Observatoire des loyers de l’agglomération parisienne (Olap).

L’Olap précise que la surface moyenne des logements évalués était de 53 mètres carrés, et augmente à mesure que l’on s’éloigne de Paris…tout comme les prix.

Sans surprise, c’est, en effet, à Paris intra-muros que le loyer moyen est le plus élevé : à 1.230 euros, hors charges, pour une surface moyenne de 50 mètres carrés. Une somme qui descend à 937 euros, pour 52 mètres carrés en moyenne, dans les départements de petite couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne). En grande couronne (Seine-et-Marne, Yvelines, Essonne, Val-d’Oise), les communes situées dans l’agglomération parisienne ont affiché un loyer moyen de 855 euros, la surface moyenne s’établissant à 57 mètres carrés. Enfin, les plus rurales ou éloignées de la capitale, étudiées avec moins de finesse par l’Olap, affichaient elles un loyer de 783 euros pour des biens de 64 mètres carrés en moyenne.

Par ailleurs, pour les locataires qui voudraient devenir propriétaires, leur part ne cesse de chuter, passant de 27% en 2022 à 23% aujourd’hui, selon un sondage Ifop pour les Notaires du Grand Paris en partenariat avec La Tribune et dévoilé le 14 septembre.

En cause, un contexte de plus en plus difficile d’accès au crédit immobilier en raison de la flambée des taux d’intérêt, désormais proches des 5%. En effet, 78% des Franciliens jugent que les conditions d’accès aux crédits sont devenues plus difficiles. 82% estiment qu’il est beaucoup difficile de devenir propriétaire qu’il y a 20 ans en Île-de-France et que l’accession à la propriété est devenue quasiment impossible pour les jeunes générations.

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(Avec AFP)

Inflation: + 5,3% en moyenne en zone euro ?

Inflation: + 5,3% en moyenne en zone euro ?

L’inflation dans la zone euro aurait ralenti en juillet à 5,3 % sur un an, après 5,5 % le mois précédent, a confirmé Eurostat, vendredi 18 août, dont les données montrent également une modération des tensions sous-jacentes. Par rapport au mois de juin, l’indice des prix à la consommation calculé aux normes européennes a légèrement reculé de 0,1 %.La hausse des prix demeure donc à un très haut niveau et le plus souvent sa mesure ne tient pas compte des évolutions structurelles de la consommation (les ménages changent la nature et le volume de leurs dépenses de plus en plus plombé par les dépenses contraintes).

En France, en juillet, selon l’Insee, l’inflation a bien poursuivi son ralentissement. L’indice des prix à la consommation (IPC) a ainsi augmenté de 4,3 % sur un an en juillet, après 4,5 % en juin, et de 0,1 % sur un mois après 0,2 % en juin. Selon l’Insee, « cette baisse de l’inflation est due, d’une part, à une baisse sur un an des prix de l’énergie plus forte que le mois précédent, et d’autre part au ralentissement des prix de l’alimentation et des produits manufacturés ». Malgré l’embellie, les budgets continuent à être rognés, notamment chez les étudiants : le coût de la rentrée 2023 est ainsi en forte hausse, selon l’UNEF et la FAGE.
Par ailleurs le problème de l’inflation se repose avec la nouvelle embellie des prix du pétrole et de l’énergie en général, électricité y compris.

Inflation Zone euro: + 5,3% en moyenne ?

Inflation Zone euro: + 5,3% en moyenne ?

L’inflation dans la zone euro aurait ralenti en juillet à 5,3 % sur un an, après 5,5 % le mois précédent, a confirmé Eurostat, vendredi 18 août, dont les données montrent également une modération des tensions sous-jacentes. Par rapport au mois de juin, l’indice des prix à la consommation calculé aux normes européennes a légèrement reculé de 0,1 %.La hausse des prix demeure donc à un très haut niveau et le plus souvent sa mesure ne tient pas compte des évolutions structurelles de la consommation (les ménages changent la nature et le volume de leurs dépenses de plus en plus plombé par les dépenses contraintes).

En France, en juillet, selon l’Insee, l’inflation a bien poursuivi son ralentissement. L’indice des prix à la consommation (IPC) a ainsi augmenté de 4,3 % sur un an en juillet, après 4,5 % en juin, et de 0,1 % sur un mois après 0,2 % en juin. Selon l’Insee, « cette baisse de l’inflation est due, d’une part, à une baisse sur un an des prix de l’énergie plus forte que le mois précédent, et d’autre part au ralentissement des prix de l’alimentation et des produits manufacturés ». Malgré l’embellie, les budgets continuent à être rognés, notamment chez les étudiants : le coût de la rentrée 2023 est ainsi en forte hausse, selon l’UNEF et la FAGE.
Par ailleurs le problème de l’inflation se repose avec la nouvelle embellie des prix du pétrole et de l’énergie en général, électricité y compris.

Société–Les couches moyennes : c’est qui ?

Société–Les couches moyennes : c’est qui ?

Selon les critères retenus les couches moyennes auquel Macron a promis des réductions d’impôts varient entre 40 et 50 pour cent de la population. Pourtant près de 80 % de la population s’estime faire partie de cette catégorie. Au total et très schématiquement, selon les calculs des différents organismes, on compte en France environ 20 % de riches, 20 % de pauvres et donc 60 % qui peuvent se considérer comme couches moyennes

D’après le centre d’observation de la société, il n’existe aucune définition officielle des classes moyennes. L’Insee, par exemple, n’utilise pas un découpage en trois grandes classes, populaires, moyennes et aisées. Les travaux sur le sujet s’appuient le plus souvent sur les revenus (comme ceux de l’Observatoire des inégalités) et très rarement sur les professions. Pourtant, celles-ci permettent une approche plus complète de la position sociale, en prenant en compte plus globalement la position dans la hiérarchie sociale.

Pour combler ce manque nous proposons une estimation réalisée à partir des catégories socioprofessionnelles de l’Insee. Les classes moyennes, composées des emplois situés entre ceux qui exécutent et ceux qui décident , comprennent l’intégralité des professions intermédiaires (anciens « cadres moyens »), une partie des ouvriers et des employés, une partie des cadres et des non-salariés. Nous avons déterminé des coefficients : par exemple, nous avons estimé que 20 % des cadres supérieurs appartiennent aux classes moyennes (voir encadré). Cette construction est arbitraire et critiquable2, mais elle a le mérite de donner des ordres de grandeur et de débattre à partir d’éléments tangibles.

Selon les calculs du centre d’observation de la société , la part des classes aisées – principalement des cadres supérieurs – a doublé, de 9 % à 19 %, entre 1982 et 2021. En dépit du ralentissement de la croissance au milieu des années 1970 et des crises économiques à répétition, l’économie française a continué à créer des emplois, souvent qualifiés.

Le cœur des couches moyennes est composé des professions intermédiaires. Entre 1982 et 2021, leur part s’est elle aussi accrue de 19 % à 25 % des emplois. Si l’on y ajoute une fraction des ouvriers, des employés ainsi que des cadres supérieurs, nos estimations aboutissent à une progression de l’ensemble des classes moyennes de 39 % à 42 % des emplois en trente ans. Depuis 2014, leur proportion a même dépassé celle des catégories populaires. Il n’y a donc ni moyennisation généralisée, ni déclin des classes moyennes. Cette évolution est cohérente avec les observations de l’OCDE qui estime que la part des classes moyennes définies sur la base des revenus a augmenté en France entre le milieu des années 1980 et le milieu des années 2010, contrairement à d’autres pays . Par ailleurs, la part des classes populaires – surtout des employés et des ouvriers – a diminué assez nettement, de 49 % à 38,5 %. Un phénomène lié au déclin de l’emploi industriel et, dans les années récentes, de celui des employés, fortement touchés par la progression du chômage dans les années qui ont suivi la crise financière de 2008.

La part des classes moyennes progresse modestement, au fil de l’élévation globale de la qualification des emplois. Mais cette expansion quantitative peut être marquée par des fragilités. Les classes moyennes ne sont pas « étranglées », mais voient leurs revenus stagner depuis 2008. Dans l’emploi, la crainte du chômage reste vive pour les salariés du privé. Les classes moyennes sont aussi touchées par la hausse du prix des logements et profitent beaucoup moins du système scolaire que cadres supérieurs.

L’évolution actuelle est-elle destinée à durer ? Pas forcément. La baisse de l’emploi qualifié des employés et des ouvriers, dont la partie supérieure appartient à l’univers des classes moyennes, joue en sens inverse. Depuis presque dix ans, la part des professions intermédiaires n’augmente plus. Beaucoup dépendra du type d’emplois créés dans les années qui viennent. Pour l’heure, nous n’assistons pas à un phénomène de polarisation sociale, mais rien ne dit que nous pourrons l’éviter demain.

Pour calculer la répartition des professions en catégories « populaires », « moyennes » et « aisées », le le centre d’observation de la société a appliqué à chaque catégorie socioprofessionnelle des coefficients de répartition . Nous considérons que les classes moyennes englobent l’ensemble des professions intermédiaires, la moitié des artisans, commerçants et chefs d’entreprise, ainsi qu’un cinquième des cadres supérieurs, des ouvriers et des employés. Les classes populaires regroupent 80 % des employés et des ouvriers et 30 % des indépendants (agriculteurs, artisans, commerçants et chefs d’entreprise). Les classes aisées rassemblent le reste : 80 % des cadres supérieurs et 20 % des indépendants. Ce découpage est discutable. Une partie des professions intermédiaires (notamment chez les jeunes ou les personnes en emploi précaire) est sans doute plus proche des catégories populaires que des classes moyennes, dont il faudrait les extraire. On pourrait inversement inclure une part plus importante d’ouvriers et d’employés au sein des classes moyennes. Pour aller plus loin, il faudrait notamment utiliser le critère du statut d’emploi (privé ou public), devenu très discriminant avec le chômage de masse.

Au total et très schématiquement, selon les calculs des différents organismes, on compte en France environ 20 % de riches, 20 % de pauvres et donc 60 % qui peuvent se considérer comme couchent moyennes.

Les couches moyenne : c’est qui ?

Les couches moyenne : c’est qui ?

Selon les critères retenus les couches moyennes auquel Macron a promis des réductions d’impôts varient entre 40 et 50 pour cent de la population. Pourtant près de 80 % de la population s’estime faire partie de cette catégorie.

D’après le centre d’observation de la société n’existe aucune définition officielle des classes moyennes. L’Insee, par exemple, n’utilise pas un découpage en trois grandes classes, populaires, moyennes et aisées. Les travaux sur le sujet s’appuient le plus souvent sur les revenus (comme ceux de l’Observatoire des inégalités) et très rarement sur les professions. Pourtant, celles-ci permettent une approche plus complète de la position sociale, en prenant en compte plus globalement la position dans la hiérarchie sociale.

Pour combler ce manque nous proposons une estimation réalisée à partir des catégories socioprofessionnelles de l’Insee. Les classes moyennes, composées des emplois situés entre ceux qui exécutent et ceux qui décident , comprennent l’intégralité des professions intermédiaires (anciens « cadres moyens »), une partie des ouvriers et des employés, une partie des cadres et des non-salariés. Nous avons déterminé des coefficients : par exemple, nous avons estimé que 20 % des cadres supérieurs appartiennent aux classes moyennes (voir encadré). Cette construction est arbitraire et critiquable2, mais elle a le mérite de donner des ordres de grandeur et de débattre à partir d’éléments tangibles.

Selon les calculs du centre d’observation de la société , la part des classes aisées – principalement des cadres supérieurs – a doublé, de 9 % à 19 %, entre 1982 et 2021. En dépit du ralentissement de la croissance au milieu des années 1970 et des crises économiques à répétition, l’économie française a continué à créer des emplois, souvent qualifiés.

Le cœur des couches moyennes est composé des professions intermédiaires. Entre 1982 et 2021, leur part s’est elle aussi accrue de 19 % à 25 % des emplois. Si l’on y ajoute une fraction des ouvriers, des employés ainsi que des cadres supérieurs, nos estimations aboutissent à une progression de l’ensemble des classes moyennes de 39 % à 42 % des emplois en trente ans. Depuis 2014, leur proportion a même dépassé celle des catégories populaires. Il n’y a donc ni moyennisation généralisée, ni déclin des classes moyennes. Cette évolution est cohérente avec les observations de l’OCDE qui estime que la part des classes moyennes définies sur la base des revenus a augmenté en France entre le milieu des années 1980 et le milieu des années 2010, contrairement à d’autres pays . Par ailleurs, la part des classes populaires – surtout des employés et des ouvriers – a diminué assez nettement, de 49 % à 38,5 %. Un phénomène lié au déclin de l’emploi industriel et, dans les années récentes, de celui des employés, fortement touchés par la progression du chômage dans les années qui ont suivi la crise financière de 2008.

La part des classes moyennes progresse modestement, au fil de l’élévation globale de la qualification des emplois. Mais cette expansion quantitative peut être marquée par des fragilités. Les classes moyennes ne sont pas « étranglées », mais voient leurs revenus stagner depuis 2008. Dans l’emploi, la crainte du chômage reste vive pour les salariés du privé. Les classes moyennes sont aussi touchées par la hausse du prix des logements et profitent beaucoup moins du système scolaire que cadres supérieurs.

L’évolution actuelle est-elle destinée à durer ? Pas forcément. La baisse de l’emploi qualifié des employés et des ouvriers, dont la partie supérieure appartient à l’univers des classes moyennes, joue en sens inverse. Depuis presque dix ans, la part des professions intermédiaires n’augmente plus. Beaucoup dépendra du type d’emplois créés dans les années qui viennent. Pour l’heure, nous n’assistons pas à un phénomène de polarisation sociale, mais rien ne dit que nous pourrons l’éviter demain.

Pour calculer la répartition des professions en catégories « populaires », « moyennes » et « aisées », le le centre d’observation de la société a appliqué à chaque catégorie socioprofessionnelle des coefficients de répartition . Nous considérons que les classes moyennes englobent l’ensemble des professions intermédiaires, la moitié des artisans, commerçants et chefs d’entreprise, ainsi qu’un cinquième des cadres supérieurs, des ouvriers et des employés. Les classes populaires regroupent 80 % des employés et des ouvriers et 30 % des indépendants (agriculteurs, artisans, commerçants et chefs d’entreprise). Les classes aisées rassemblent le reste : 80 % des cadres supérieurs et 20 % des indépendants. Ce découpage est discutable. Une partie des professions intermédiaires (notamment chez les jeunes ou les personnes en emploi précaire) est sans doute plus proche des catégories populaires que des classes moyennes, dont il faudrait les extraire. On pourrait inversement inclure une part plus importante d’ouvriers et d’employés au sein des classes moyennes. Pour aller plus loin, il faudrait notamment utiliser le critère du statut d’emploi (privé ou public), devenu très discriminant avec le chômage de masse.

Au total et très schématiquement, selon les calculs des différents organismes, on compte en France environ 20 % de riches, 20 % de pauvres et donc 60 % qui peuvent se considérer comme couchent moyennes.

Salaires : baisse moyenne de 10%

Salaires : baisse moyenne de 10%

Sur presque deux ans les salaires ont perdu de l’ordre de 3 à 4 % de 4,3 % entre le début 2021 et le troisième trimestre 2022. Mais dans la même période l’inflation a atteint presque 7 % (6,8 %).). Il faudra ajouter évidemment l’inflation pour l’année en cours prévue, elle aussi, autour de 7 %. Fin 2023%, la perte de pouvoir d’achat pour les salariés pourrait être proche de 10% en deux ans en euros constants.

Le SMIC lui a été dévalorisé à plusieurs reprises et a bénéficié d’une augmentation de 8 % sur la même période.

Des variations toutefois à relativiser compte tenu de l’indice des prix obsolètes de l’INSEE qui mesure l’inflation. Un indice qui ne tient pas compte de l’évolution structurelle de la véritable augmentation des prix. En effet les Français ont assez significativement modifié la répartition de leurs dépenses et leur niveau.

En réaction aux fortes pertes de pouvoir d’achat les Français ont diminué leurs achats de produits alimentaires de l’ordre de 10 % en euros constants.
Compte tenu de la flambée très significative de l’alimentaire chiffrée à 12 % sur un an, on assiste à un transfert des dépenses contraintes vers les dépenses ajustables comme l’alimentation .

Après le baromètre Digital Payments publié mercredi 1er février par le deuxième plus gros groupe bancaire de France, BPCE, qui rassemble la Caisse d’Épargne, la Banque Populaire, la Banque Palatine et le groupe Natixis, l es Français modifient leurs achats. an en novembre et octobre, l’année de la reprise de l’économie a aussi été celle de la baisse du pouvoir d’achat pour les Français.

Premier enseignement : si l’ensemble des dépenses moyennes des Français reste stable en 2022, sans surprise le budget alloué au carburant a augmenté de 29% en 2022 d’après le baromètre. « Cela vient d’une mobilité accrue l’année dernière par rapport à 2021 mais aussi et surtout de la hausse des prix de l’essence », précise Myriam Dassa.

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