Archive pour le Tag 'mouvement'

Les Constructifs vont lancer le mouvement «Agir»

Les Constructifs vont lancer le mouvement «Agir»

Les constructifs (Républicains contestataires) vont lancer le mouvement  «Agir» avant le 10 décembre, jour du premier tour de l’élection du président des Républicains, pour couper l’herbe sous le pied du président de la région Auvergne-Rhône-Alpes. «La droite est décapitée. Il est parfaitement impossible de se retrouver dans Laurent Wauquiez», insiste un Constructif. «“Agir” est un parti de droite, mais une droite qui ne se retrouve plus dans LR», décrypte un participant des réunions. Ce mouvement est porté par une vingtaine d’élus qui ont décidé collectivement du nom. Les statuts d’«Agir» prévoient une double appartenance pour permettre aux élus LR pas encore prêts à quitter le parti d’adhérer au nouveau parti tout en conservant leur carte des Républicains. «Tout le monde n’aura pas le même rythme d’adhésion», précise un membre du futur mouvement. «Les Constructifs ont lancé les grandes manœuvres pour débaucher des élus LR et piéger Laurent Wauquiez», explique un autre élu du premier plan. «Le rassemblement peut se faire autour d’Emmanuel Macron… ou de quelqu’un d’autre comme Édouard Philippe, Xavier Bertrand, Valérie Pécresse», avait d’ailleurs confié Alain Juppé au Point, la semaine dernière. Le premier ministre a d’ailleurs suivi les réflexions autour de la création d’un nouveau parti. Si Édouard Philippe a hésité un moment à rejoindre LREM ou à choisir la voie d’un nouveau parti, il est maintenant prêt à franchir le pas et à opter pour la seconde option, rassuré par le fait que l’Élysée n’y opposera pas de feu rouge.

La République en marche : un « mouvement hors sol » (Juppé)

La République en marche : un « mouvement hors sol » (Juppé)

D’une certaine manière,  Alain Juppé qui envisage des convergences avec Macron sur l’Europe  a bien résumé ce qui caractérise la république en marche : un mouvement hors sol. À peu près le même jugement que les 100 marcheurs qui ont dénoncé le manque de démocratie du parti de Macron. En réalité,  même pas un vrai parti car pour l’instant Macron préfère le terme mouvement. D’ailleurs il n’a pas souhaité non plus la nomination d’un président mais seulement délégué général. Les statuts de la république en marche témoignent bien de son originalité, une sorte d’organisation hybride qui s’appuie sur des adhérents qui n’ont pas droit à la parole et dirigé  par des responsables autos proclamées. Les trois quarts du principal organisme de direction sont des dirigeants nationaux eux-mêmes désignés par des responsables nationaux autoproclamés. Bref une sorte de club de supporters dirigés par des jeunes ou vieux crocodiles souvent compétent techniquement mais politiquement très flou et qui réduisent l’approche politique à la seule compétence technocratique. En outre des responsables qui comme Macon manifeste une certaine condescendance pour ne pas dire davantage à l’égard des opposants et un mépris des processus démocratiques. Témoin par exemple la nomination par les responsables nationaux auto proclamés de référents locaux sortes de commissaires politiques pour veiller au silence des troupes. C’est dans ce contexte que .Christophe Castaner, unique candidat au poste de délégué général de La République en marche, doit être désigné par un vote à main levée de ce collège, samedi 18 novembre. Mais alors que son intronisation était réglée comme du papier à musique, des voix s’élèvent contre la méthode employée. Franceinfo revient sur les difficultés que rencontre déjà le futur patron de la majorité.  Les modalités du vote qui doit le conduire à prendre les rênes de La République en marche, c’est l’autre caillou dans la chaussure de Christophe Castaner. Plus de 200 membres du conseil de LREM sur 750, dont 50 parlementaires, se sont prononcés pour l’élection à bulletin secret du bureau exécutif du parti, prévue samedi 18 novembre à Lyon, plutôt qu’à main levée, rapporte Libération. Ils craignent un verrouillage du parti par la garde rapprochée du président de la République.  En effet, sur les quatre listes qui devraient être présentées, la quatrième, soutenue par Christophe Castaner, rassemble les ténors du mouvement. On y retrouve ainsi les deux chefs de file des groupes LREM au Parlement, Richard Ferrand et François Patriat ou encore Cédric O, un des conseillers communs à l’Elysée et Matignon. Pour avoir leurs chances d’intégrer le bureau, les membres des autres listes comptent sur le vote à bulletin secret. « On est des démocrates et on a décidé de ne pas se laisser faire, explique à Libération la porte-parole de la liste numéro 1, Juliette de Causans. Le mouvement se constitue. Il sera exemplaire et démocratique ou il ne sera pas. » Les dissensions touchent également la base des « marcheurs ». Une centaine d’adhérents d’En marche ! ont annoncé, mardi 14 novembre dans une tribune, qu’ils claquaient la porte, faute d’y trouver « démocratie » et « éthique ». « Entre le jeu des statuts, l’opacité des instances, la loterie du tirage au sort de ceux qui ne représenteront qu’un quart des voix au Conseil national (…), les tirs aux pigeons sur les réseaux sociaux, les balles au prisonnier sur les boucles de communication Telegram, nous avons pour notre part suffisamment joué au sein de l’expérimentation politique En marche ! » écrivent-ils. Ils évoquent également « un mode d’organisation digne de l’Ancien régime ».

 

Après « en marche », « En mouvement » avec Juppé !!!

Après « en marche », « En mouvement » avec Juppé !!!

 

Nouvelle preuve de la recomposition politique avec Juppé qui se considère désormais en « mouvement”. En clair comme d’autres responsables des Républicains, Juppé se prépare à créer de manière plus officielle une tendance qui s’opposerait à l’ultra droitisation de  Wauquiez voire à rechercher des convergences avec Macron notamment lors des élections européennes. Il apparaît de plus en plus clairement que tout oppose Juppé et Vauquiez  et qu’à l’inverse de nombreux points de convergence existent  entre Macon et Juppé tant sur le plans socio-économiques, que sur le plan européen ou encore sur le plan sociétal. Pas étonnant, si le Premier ministre choisi par Macon est un ancien proche de Juppé. Juppé s’interroge sur les alliances possibles, il observe au passage que le mouvement en marche n’est pas réellement un parti politique mais une organisation hors-sol. Il considère donc il y a peut-être une opportunité pour un regroupement organisationnel et politique Le  rassemblement pourrait se faire autour d‘Emmanuel Macron, d‘Edouard Philippe ou d‘une personnalité encore membre des Républicains (LR), comme Valérie Pécresse ou Xavier Bertrand.  “Je ne suis pas En marche, mais je ne suis pas non plus immobile. Disons que je suis en mouvement”, déclare-t-il, sans dire si ce “mouvement” pourrait le conduire à terme à quitter son parti d‘origine. “La droite n‘est pas soluble dans En marche! et la démocratie française a besoin de la droite républicaine. Ce que je veux reconstruire, c‘est une alternative face à Emmanuel Macron ; les Français ont le droit au choix”, ajoute-t-il. Alain Juppé et Laurent Wauquiez divergent notamment sur la vision de l‘Union européenne, le second ayant abandonné le fédéralisme de ses débuts pour une posture nettement plus critique vis-à-vis de la construction européenne actuelle. Dans Le Figaro, il plaide pour l‘adoption d‘un “traité de refondation” qui serait soumis, en fin de processus, à un référendum.

La république en marche : un mouvement ou un parti ?

La république en marche : un mouvement ou un parti ?

 

Hier sur BFM,  Astrid Panosyan de la direction de  la république en marche a éprouvé les pires difficultés pour expliquer le fonctionnement de son parti. Pas vraiment un parti a-t-elle même concédé mais plutôt un mouvement. Un concept assez vague qui témoigne que la république en marche est davantage un club de supporters de  Macon qu’un parti organisé et démocratique. Elle a largement pataugé dans la semoule quand il s’est agi de justifier le choix du futur responsable de ce parti à savoir Castaner. «  Un chois effectué de manière collective » a-t-elle affirmé. . Le problème c’est que la dimension collective ce limite à quelques responsables nationaux autoproclamés qui n’ont aucun compte  à rendre à la base. Une base qui par ailleurs ne dispose d’aucune responsabilité, et sous la tutelle d’un commissaire politique appelé référent désigné par le niveau national. La vérité c’est que Macron qui voulait bouleverser la vie démocratique recourt aux vieilles méthodes du PS qui consistent à s’entourer de fidèles oligarques. Pas étonnant, Astrid Panosyan est une ancienne socialiste.   Pour l’instant la république en marche constitue une sorte de club de fans dirigés par des responsables nationaux auto proclamés. Les adhérents ne seront présentes à hauteur de 25 % dans l’organe de direction est encore tirés au sort, comme loto. Il faudra pourtant bien que le parti en marche existe réellement sur le terrain s’il veut avoir quelque chance de succès aux sélections locales.  Encore faudra-t-il autoriser la démocratie dans ce rassemblement de supporters Candidat pour diriger LREM et fortement pressenti pour l’obtenir, Christophe Castaner a passé plus de trente ans au PS, un pur parti d’élus locaux. Le profil pour professionnaliser LREM donc. «C’est un élu de terrain, c’est un homme expérimenté», a vanté Benjamin Griveaux dont le nom était aussi évoqué pour prendre la direction du mouvement. Son profil trop parisien l’aura perdu. «L’enjeu, c’est de faire de ce parti quelque chose, inventer un truc, faire un mouvement et pas un parti traditionnel», expliquait récemment Christophe Castaner selon des propos rapportés par Libération. Il évoquait la nécessité de «réinvestir aussi certains quartiers», et déroulait l’idée de recréer une «démocratie horizontale», où «le militant de base aurait son influence». Bref, traduire sur le terrain ce que pourrait être cet «Epinay à l’envers» décrit par Emmanuel Macron.

 

 

Christian Estrosi annonce aussi la création d’un nouveau mouvement transpolitique

Christian Estrosi annonce aussi  la création d’un   nouveau mouvement transpolitique

 

Encore un nouveau mouvement lancé par un responsable des Républicains. Chacun se prépare  déjà à récupérer ceux  qui n’accepteraient t pas Wauquiez comme nouveau président et sa ligne ultra droitière. Cette fois il s’agit de Christian Estrosi qui veut ratisser très large avec un mouvement regroupant des Républicains pur sucre, des Républicains constructifs mais aussi ceux qui se sentent proches de la République en marche. Une sorte de mouvement transpolitique mais d’inspiration gaulliste. . Le maire LR de Nice Christian Estrosi a donc annoncé mardi la création d’un nouveau « mouvement d’élus locaux » après les sénatoriales du 24 septembre, se situant « entre les Républicains, profondément radicalisés, et une droite macroniste », dans une interview accordée au Figaro. « Nous lançons, après les sénatoriales, pour ne pas interférer dans cette élection, un mouvement d’élus locaux qui veulent se placer au-dessus de la mêlée », a déclaré l’édile dans une interview publiée mardi soir sur le site du quotidien. « Il y a un comité de membres fondateurs d’une cinquantaine d’élus qui illustre la France dans sa diversité. Certains maires restent attachés aux Républicains, d’autres à La République en marche, d’autres encore sont liés aux Constructifs », a précisé Christian Estrosi. « Aujourd’hui, il y a un vide énorme entre les Républicains qui se sont profondément radicalisés et une droite macroniste », a déclaré le maire de Nice. « Je suis toujours membre des Républicains. Mais je n’y trouve plus ce qui a constitué le fondement de mon engagement politique, le gaullisme ».

 

Code du travail : Mélenchon veut ubériser mouvement syndical y compris la CGT

Code du travail : Mélenchon veut ubériser mouvement syndical y compris la CGT

En apparence il est curieux  que la CGT appelle à une manifestation le 12 septembre et que la France insoumise appelle à une autre protestation dans la rue le 23. Sur le fond les,  insoumis et CGT n’ont peut-être pas trop de désaccord mais sur la forme la CGT n’accepte pas la tentation de Mélenchon de d’ubériser le mouvement  syndical  qu’il entende détourner à des fins politiques en promettant la grande révolution. Mélenchon veut en effet organiser un troisième tour social, il parle de coup d’État et remet en cause la légitimité démocratique de macro et de son gouvernement. La CGT, elle, bien que très opposé à la réforme envisagée se situe dans une problématique syndicale et ne veut pas être asservie à un mouvement politique au demeurant gauchiste. Le mouvement des insoumis ne compte pas vraiment de base très populaire, la plupart de ses responsables sont des bobos gauchistes assez souvent aussi fonctionnaires ils peuvent certes réunir quelques milliers de personnes mais certainement pas des centaines de milliers  ou des millions. Ils ont besoin des organisations de masse.  Le 12 septembre prochain, la CGT appelle donc à manifester contre les ordonnances qui réformeront le Code du travail, que le gouvernement présente ce jeudi. La France insoumise a également prévu de défiler contre la politique d’Emmanuel Macron, le 23 septembre. Deux défilés séparés pour un même combat. La CGT, le 12 septembre, en pleine semaine, un mardi ; La France insoumise, le 23, un samedi. Pourtant, toutes les deux contestent ardemment les ordonnances qui réformeront le Code du travail. « Casse des acquis sociaux », « refus d’un Code différent dans chaque entreprise » : les arguments sont les mêmes. Entre les deux formations, les relations sont tendues. Jean-Luc Mélenchon, qui rêve de mener un large mouvement social et populaire, braconne sur les terres syndicales, captant à loisir les sujets sociaux. Son entourage ne le voit pas ainsi. « Tout ça est complémentaire et non pas concurrent », explique-t-on. « Tout est politique » sans doute mais tout n’est pas syndical !

Sondage code du travail : mouvement général de contestation pour 80% des Français

Sondage code du travail : mouvement général de contestation pour 80% des Français

 

 

Dans un sondage Odoxa c’est sans doute le résultat le plus inquiétant, 80% des Français estiment que la réforme du code du travail pourrait donner lieu à un mouvement de contestation généralisée à la rentrée. On  court le risque soit d’un mouvement social qui perturberait l’économie, soit d’une réforme qui ne serait  pas à la hauteur de l’enjeu précisément pour éviter ce mouvement social. Une preuve de plus que le pays est difficilement réformable Près de deux Français sur trois (63%) ne font pas confiance à Emmanuel Macron et à son gouvernement pour réformer le code du travail, selon un sondage Odoxa pour RTL publié lundi. D’après cette enquête, 37% des personnes interrogées jugent le chef de l’État en mesure de « réformer efficacement » le code du travail, et seuls 8% disent lui faire « tout à fait » confiance sur cette question. Parmi les sympathisants d’En Marche (EM), Emmanuel Macron convainc très largement (89% des sondés EM lui font confiance pour réformer le code du travail), ce qui n’est le cas ni à droite (41%) ni à gauche (29%) ni au FN (11%). Selon ce sondage, les Français estiment majoritairement (56%) que le code du travail est un frein à l’embauche pour les entreprises. La réforme par ordonnance du droit du travail apparaît comme une mauvaise idée pour 63% des sondés (+11% par rapport à mai 2017). Les Français sont également défavorables à 61% (+8%) au plafonnement des indemnités prud’homales versées aux salariés dont le licenciement est jugé sans cause réelle et sérieuse, une mesure qui figure au programme de la réforme du code du travail. Quatre personnes interrogées sur cinq (80%) pensent que la réforme du code du travail pourra déboucher sur un mouvement de contestation généralisé à la rentrée. Enquête réalisée en ligne les 24 et 25 août 2017 auprès de 1.005 personnes de 18 ans et plus selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

 

Législatives 2017 : les invectives et insultes grossières de Mélenchon plombent son mouvement

Législatives 2017 : les invectives et insultes grossières de Mélenchon plombent son mouvement

 

Jean-Luc Mélenchon, par ailleurs très cultivé et sans doute le meilleur de la période, ne peut s’empêcher de retomber dans ses travers et de nourrir sa dialectique d’invectives particulièrement vulgaires. Un populisme- qui ressemble à celui de Marine Le Pen. Des insultes qui plombent  le mouvement des Insoumis selon  l’entourage qui avoue :  »À chaque fois, on risque de prendre du plomb dans l’aile. Il faut qu’il se contrôle« , de nourrir sa dialectique d’invectives particulièrement vulgaires. Un populisme qui ressemble à celui de Marine peine considère un entourage de plus en plus gêné. Par ailleurs l’introspection et l’excuse ne caractérisent  pas Mélenchon qui a plutôt tendance à s’enfoncer quand il tente de s’expliquer. En avançant l’excuse de la fatigue en cette fin de campagne des législatives, pour lesquelles il est en lice à Marseille, l’intéressé a regretté à demi-mot ses propos envers l’ex-premier ministre. « Je n’aurais pas dû tenir compte de ce qu’il disait. À partir du moment où il a dit que je n’avais pas choisi entre Macron et Le Pen, j’ai été tellement indigné par cette façon, mensongère, de présenter ma position. (…) Je me suis senti piqué et ça m’a fait réagir ».  En conférence de presse, mardi 30 mai, l’Insoumis s’est à nouveau expliqué sur cette polémique, tout en montrant qu’il était toujours prêt à répliquer s’il venait à être attaqué. « Si dans un discours, un mot a paru excessif, je suis prêt à en utiliser un autre. (…) Je n’accuse pas M. Cazeneuve d’être venu lui-même assassiner quelqu’un. De grâce, vous ne savez pas ce qu’est un meeting, un discours qui dure trois quart d’heure, une réplique ? Je plaide donc ma bonne foi. Si M. Cazeneuve estime qu’il est juste de me faire un procès en diffamation, je l’invite à le faire. Et enfin, il y aura un procès sur les conditions dans lesquelles Rémi Fraisse est mort ».

Manif loi travail : un mouvement à bout de souffle

Manif  loi travail : un mouvement à bout de souffle

 

Une participation de plus en plus ridicule qui témoigne de l’essoufflement d’un mouvement sans issue. À chaque manifestation la participation se réduit encore témoignant de l’impasse dans laquelle conduit la stratégie gauchiste des organisations contestataires. Plusieurs milliers d’opposants seulement au projet de loi Travail se sont retrouvés mardi dans la rue pour la 11e journée d’une mobilisation qui tend à s’essouffler, à l’approche d’un nouvel examen de ce texte par l’Assemblée nationale. Le cortège parisien a rassemblé « plus de 55.000 personnes », selon la CGT et Force ouvrière. La préfecture de police en dénombrait entre 14.000 et 15.000. La manifestation de jeudi dernier dans la capitale avait rassemblé de 19.000 à 20.000 personnes, selon la police, et 60.000 d’après les organisateurs. Pour l’ensemble de la France, le ministère de l’Intérieur a dénombré près de 65.000 manifestants, contre 70.000 jeudi dernier, tandis que la CGT en revendique 200.000; 81 personnes ont été interpellées sur tout le territoire, a-t-il précisé. Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT, a promis d’autres mobilisations « C’est possible qu’il y ait d’autres manifestations (…). Tout l’été, il y aura des initiatives pour bien préparer la rentrée », a-t-il dit au départ du cortège parisien. En province, les cortèges étaient tous très maigres, au point que les manifestants de Toulouse ont renoncé à se compter. Jean-Claude Mailly a dit espérer encore que Manuel Valls annoncerait des modifications au texte, notamment pour garantir le rôle des branches professionnelles. « C’est bien qu’on soit reçus, mais il faut des réponses aux questions qu’on pose », a dit Philippe Martinez. « Ce n’est pas une visite de courtoisie ». Il a insisté sur le « problème » de l’inversion de la hiérarchie des normes. « Il doit y avoir un cadre collectif. Ça ne peut pas être entreprise par entreprise », a-t-il dit. Le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, qui soutient le projet de loi adopté en première lecture par les députés, comme la CFTC et l’Unsa, exhorte au contraire Manuel Valls à tenir bon, en particulier sur l’article 2. Il s’oppose notamment à ce qu’un droit de regard soit donné aux branches professionnelles sur les accords d’entreprise, que ce soit a priori ou a posteriori. « La CFDT, s’il y avait un recul du gouvernement sur l’article 2, serait évidemment vent debout et complètement opposée », a dit Laurent Berger sur France 2.

(Avec Reuters)

Loi travail : 60 % approuvent le mouvement de contestation

Loi travail : 60 % approuvent le mouvement de contestation

 

Un sondage qui ne va pas faciliter la vie du gouvernement puisqu’une nette majorité considère que le mouvement de contestation de la loi travail est justifié. Un sondage toutefois difficile à interpréter puisqu’ un autre sondage Harris montre que 54 % des Français sont mal informés sur le contenu de ce projet de loi. Pire sur la modification essentielle à savoir l’inversion des normes, c’est-à-dire la décentralisation de la négociation au plan des entreprises concernant l’organisation du travail, 60 % des Français se montre favorables. Alors que c’est surtout sur cette disposition contenue dans l’article 2 de la loi que se fonde le mouvement de contestation organisée par les syndicats. Conclusion les Français approuvent la disposition la plus essentielle du projet mais approuvent en même temps la contestation contre la loi. La démonstration des contradictions qui affectent la société française qui veut parfois tout et son contraire, la réforme et l’immobilisme. Sans doute faut-il aussi imputer une grande part de la responsabilité de ces paradoxes au gouvernement. Un gouvernement qui a géré avec la plus grande maladresse cette réforme du code du travail sans véritable préparation, sans explication des principaux enjeux et surtout sans concertation. Un sondage donc confus car la loi est aussi l’occasion pour nombre de Français d’exprimer son rejet global de la politique du gouvernement. Selon ce  sondage Ifop paru dans Dimanche Ouest-France, une majorité des Français, 60%, considèrent « justifié » le mouvement contre la loi travail et ce malgré les violences lors la manifestation parisienne du 14 juin. Ce score est quasiment identique à celui (59%) d’un autre sondage sur le même thème réalisé du 6 au 8 juin. »On peut penser que le gouvernement, engagé dans un bras de fer avec la CGT, comptait sur un retournement ou à défaut sur une érosion du soutien ou de la bienveillance de l’opinion vis-à-vis de la contestation », souligne l’institut de sondage.

(Avec AFP)

« Oh ! Marche à gauche », nouveau mouvement pour Valls !

« Oh !  Marche à gauche », nouveau mouvement pour Valls !

 

Ce pourrait être le nouveau nom du nouveau mouvement que va lancer Manuel Valls pour crédibiliser son éventuelle candidature en 2017. Manuel Vals veut en effet rééquilibrer les positions entre lui-même, Hollande et Macron. Hollande soutenu par le mouvement « et oh la gauche »  tandis que Macron,  lui, a lancé son opération « en marche ». Manuel Valls veut prouver que lui aussi est en marche,  qu’il entend encore incarner le personnage de modernité qu’il était avant l’arrivée de macro au gouvernement. Mais une marche de gauche car Valls a besoin du soutien du parti socialiste ; ce que n’a pas Macron.  Le lancement de la campagne s’appuie sur le sentiment que la candidature de François Hollande est désormais grillée. Reste que Manuel Valls affiche une popularité très basse  par rapport à Macron ;  il devra donc se distinguer dans vis-à-vis de hollande que vis-à-vis de macro. Un exercice pas facile quand en plus le rôle de premier ministre. Valls va fixer les rendez-vous importants alors que quatre à six dates sont à l’heure actuelle évoquées. Si son fief à Évry-sur-Seine devrait logiquement être dans la liste, des passages en région sont aussi attendus.  Et si Emmanuel Macron est aujourd’hui pointé du doigt par de nombreux membres du gouvernement pour son individualisme récurrent, Manuel Valls garde la porte ouverte. Le ministre de l’Économie est le bienvenu. Une manière pour le chef de l’Exécutif de l’avoir sous son contrôle mais aussi de montrer qu’il demeure ouvert sur le plan politique.

 

(Avec RTL)

Emmanuel Macron annonce la création de son mouvement politique

Emmanuel Macron annonce la création de son mouvement politique

 

L’idée d’Emmanuel macro c’est de créer un mouvement qui dépasserait les clivages gauche droite actuels. En clair Emmanuel macro veut contourner le parti socialiste qui ne l’apprécie guère mais aussi les autres formations situées au centre et à gauche. Une initiative assez originale mais dont la portée opérationnelle ne sera sans doute pas immédiate. En effet pour 2017 les élections présidentielles seront encore sous maîtrise des partis politiques traditionnels. Mais compte tenu de la lassitude voire du désintérêt total d’un grand nombre d’électeurs à l’égard du système politique,  il se pourrait que la démarche de Macron  trouve le moment venu un écho dans l’opinion. Beaucoup de clivages actuels entre la gauche et la droite demeurent  en effet assez artificiels et sont finalement arbitrés par l’immobilisme. (D’où sans doute le nom du parti d’Emmanuel Macron : « en marche ») Macron devra cependant étoffer son projet, lui donner une consistance, une crédibilité bien sûr sur le plan économique mais aussi dans les domaines sociaux, environnementaux et sociétaux. Le ministre de l’Économie, Emmanuel Macron, a donc annoncé ce mercredi 6 avril la création d’un nouveau mouvement politique lors d’une réunion citoyenne dans sa ville d’Amiens (Somme). Il a donc profité de cette occasion pour dévoiler la création d’une structure pour soutenir ses idées à un an de l’élection présidentielle de 2017. Depuis plusieurs mois, des rumeurs avaient annoncé que ce mouvement consisterait à être « à mi-chemin du laboratoire d’idées et du parti politique » qui ne sera « ni à droite, ni à gauche ».  « J’ai pris du temps, j’ai réfléchi, j’ai consulté, j’ai associé et j’ai décidé qu’on allait créer un mouvement politique, un mouvement politique nouveau« , a déclaré Emmanuel Macron, affirmant aussi qu’une candidature en 2017 n’était pas sa « priorité aujourd’hui ». « Cela fait plusieurs mois que l’on s’organise, mais ça y est, ça va venir vite, ce n’est plus qu’une question de semaines », expliquaient des proches du ministre le 2 mars. Un lancement qui s’est concrétisé par la création d’un compte Twitter officiel, un site internet, et une véritable opération de communication pendant le discours d’Emmanuel Macron.

« Mouvement commun » : un mouvement apolitique qui commence avec des politiques !!!

« Mouvement commun » : un mouvement apolitique qui commence avec des politiques !!!

 

 

Drôle de profession de foi de l’initiateur de « mouvement commun » qui veut faire sans les politiques mais qui commence avec ces mêmes politiques. Amirshahi lance un mouvement pour « faire sans les politiques «Le socialiste Pouria Amirshahi annonce en effet dans Le Monde qu’il va relancer son « Mouvement commun » le 8 novembre à Montreuil (Seine-Saint-Denis), une initiative déjà annaoncée en juin. . « Puisque les politiques n’y arrivent pas, alors faisons sans. C’est un appel à ne pas se laisser faire », explique le député des Français de l’étranger.  Il lancera son « Mouvement commun » le 8 novembre. Dans Le Monde, le député socialiste des Français de l’étranger Pouria Amirshahi affirme vouloir créer une sorte de lobby citoyen, « une plate-forme pour faire contre culture et s’imposer dans le débat d’idées ». Près de 1.000 personnes ont déjà signé le texte fondateur. « L’idée de ce mouvement c’est de se dire : ‘puisque les politiques n’y arrivent pas, alors faisons sans’. C’est un appel à ne pas se laisser faire », explique Pouria Amirshahi. L’idée a été pensée depuis plusieurs mois. Déjà, en juin 2015, dans une tribune publiée dans le JDD, ce dernier évoquait ce « mouvement citoyen ». « Je propose que toutes celles et ceux qui veulent fonder un nouveau projet progressiste pour la France d’après – quelles que soient leurs appartenance partisanes, leurs espoirs et leur doutes – se réunissent pour en poser les jalons dans les tous prochains mois », écrivait-il alors, jugeant indispensable « d’engager dès maintenant un mouvement national citoyen de type nouveau ».  Refusant de parler de « son » mouvement, Pouria Amirshahi ne souhaite pas non plus faire des responsables politiques qui ont signé l’appel – Laurent Baumel (PS), Marie-Noëlle Lienemann (PS), Benoît Hamon (PS), Pierre Laurent (PCF), Noël Mamère (EELV), Sergio Coronado (EELV), Julien Bayou (EELV) entre autres… – des « têtes de gondole ».  On se demande alors pourquoi il appuie sa démarche sur ces signatures ! La signature de M. Dupont ou M. Durand (sans mandat et appartenance) serait plus crédible. Dernière observation et pas la moindre, une telle initiative, intéressante au demeurant,  ne peut pas être lacée par un politique dans appareil depuis des années.

Eleveurs : après le bla-bla, le mouvement s’étend

Eleveurs : après le bla-bla, le mouvement s’étend

 

Après le bla-bla de Valls et de le Foll qui ont concocté un plan d’urgence bidon (aide à la trésorerie et  label) qui ne s’attaque pas à la question centrale de la qualité et des prix, le mouvement s’étend maintenant à une grande partie de la France. Principal reproche, aucune contrainte sur les acteurs notamment en matière de normes, de régulation, d’élaboration et de contrôle des prix. Bref Un doliprane pour soigner un cancer. Avec en plus la fumisterie des Etats généraux, grand bazar pour noyer le poisson et gagner de temps. En perdre plutôt.

 

Les mesures :

 

-uen vague rencontre avec Macron sur les prix

- Le ministre de l’Agriculture promet également une restructuration des dettes de moyen et long terme. Il souligne que les dettes bancaires et les dettes fournisseurs pèsent sur les éleveurs. L’Etat demande une restructuration des dettes des éleveurs en difficulté en mettant un accent particulier sur les jeunes agriculteurs et les nouveaux investisseurs. Le fond d’allègement des charges sera porté à 50 millions d’euros contre 8 jusqu’à présent. Un dispositif de la BPI pour le renforcement de la trésorerie sera mobilisé pour les éleveurs pour garantir 500 millions d’euros de crédits bancaires.

« Pour aider les éleveurs et les agriculteurs, le fonds d’allègement des charges sera porté à 50 millions d’euros » – Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture

- Un allègement des charges, une exonération de taxe sur le foncier non bâti, une avance de la TVA ainsi qu’un report des cotisations MSA, un report des échéances de paiement des impôts sur le revenus et les sociétés, sont également prévus pour la fin de l’année.

- Un effort sera particulièrement fait sur l’ouverture de l’élevage français sur les marchés extérieurs. Il mobilisera quatre ministre sur des territoires tels que la Grèce, la Turquie, le Liban ou encore le Vietnam. 10 millions d’euros seront mobilisés pour promouvoir les productions françaises à l’exportation.

- Des Etats-Généraux sur la contractualisation à l’échelle de l’ensemble des filières de l’élevage sont également prévus, pour répondre à une demande nationale et une demande de l’exportation.

- Le ministre a également affirmé qu’un soutient à la compétitivité sera engagé avec un appel d’offre pour les abattoirs du futur, ainsi que des efforts d’appui et d’investissements.

- Le ministre a notamment rappelé l’importance de l’origine française des viandes et s’est engagé à développer l’activité et la promotion du logo garantissant cette origine française. Des mesures de contrôles préconisées dans un rapport de la députée PS Frédérique Massat seront engagées tout de suite.

- Un travail sur l’achat local en particulier par l’Etat et les collectivités locales sera réalisé.

- Stéphane Le Foll a également tenu à souligner l’importance du développement du dispositif de transition énergétique, assurant que des mesures concernant le photovoltaïque et la méthanisation seront prises.

Une année sabbatique pour sauver l’emploi (mouvement jeune socialiste)

Une année sabbatique pour sauver l’emploi (mouvement jeune socialiste)

Bah oui mais c’est bien sûr, il fallait y penser avant. Pour sortir du chômage ceux qui y sont il faut y mettre pendant un temps ceux qui ont un boulot. C’est la proposition des jeunes socialistes  qui  estiment  que l’on travaille trop en France et en Europe. « La seule mesure qui a créé de l’emploi en France ces dix dernières années sont les 35 heures de Martine Aubry. Je suis de ceux qui pensent qu’il faut réduire le temps de travail », précise-t-elle. Pour réformer cela, Laura Slimani a lancé des propositions assez spéciales. « Il y a plein de manières de le faire. On peut le faire dans la semaine, mais on peut aussi le faire dans l’année. Par exemple, en proposant une année sabbatique à chaque salarié. » On penser avoir touché le fonds avec les éléphants du PS en matière économique mais les éléphanteaux (socialistes aujourd’hui, demain sociaux démocrates et libéraux quand ils sont au pouvoir) osent l’insondable. En fait ils sosnt bien dans la lignée historique de leurs ainés passés presque tous par l’ extrême gauche avant de s’assagir et de finir ministres, sénateurs ou s président de conseil général PS tendance  centre droit. Larra Hamani, pur produit d’un institut politique, ancienne attachée parlementaire suit le cursus de l’oligarchie PS  qui la mènera le moment venu à l’assemblée et dans un gouvernement. Pour l’instant elle fait ses gammes en racontant n’importe quoi avant de formaliser ses incohérence dans un discours politiques plus officiel  (type «  l’ennemi c’est la finance »)  puis de se convertir au réalisme (type «  j’aime les entreprises »).

Russie : lancement d’un mouvement pro-européen par Khodorkovski

Russie : lancement  d’un mouvement pro-européen par Khodorkovski

 

 

 

Khodorkovski n’est pas forcément le ; mieux placé pour lancer un mouvement démocratique ouvert sur l’Europe mais on voit mal qui pourrait en prendre l’initiative en Russie tellement la société est bloquée par Poutine (Pas d’opposition, pas de liberté d’opinion, pas de médias indépendants). Khodorkovski  est comme Poutine, comme les politiques qui ont le pouvoir économique et politique en Russie un oligarque. En clair  un apparatchik qui comme les autres (Poutine y compris) a pillé le pays. Souvent les  mêmes et d’autres oligarques ont auusi  confisqué le pouvoir politique. Du coup la société est complètement bloquée par cette mafia institutionnalisée ; Du coup Khodorkovski  lance une opposition de l’extérieur du pays. Il avait promis de ne pas se mêler de politique après sa libération en décembre 2013. L’opposant au pouvoir russe Mikhaïl Khodorkovski a pourtant lancé samedi 20 septembre un mouvement, Open Russia (Russie ouverte), destiné à rassembler les forces pro-européennes en Russie en prévision des élections parlementaires de 2016. L’ancien oligarque a indiqué que son nouveau projet, nommé d’après son association caritative éponyme qui avait été fermée après son arrestation, serait une « plateforme » en ligne, et non un parti politique. « Une minorité aura de l’influence si elle est organisée », a-t-il estimé. Le geste ressemble fort à un défi lancé au président russe Vladimir Poutine par l’ancien oligarque, arrêté en 2003 pour « vol par escroquerie à grande échelle » et « évasion fiscale ». Il a toujours dénoncé son incarcération comme une punition pour s’être opposé au président. « Nous sommes en faveur de ce qu’on appelle le choix européen, soit un Etat gouverné par le règne de la loi », a lancé l’ancien patron du pétrolier Ioukos, âgé de 51 ans. « Nous croyons que la thèse selon laquelle ‘la Russie n’est pas l’Europe’ est un mensonge », a-t-il également déclaré. Un temps l’homme le plus riche de Russie, Khodorkovski vit désormais exilé en Suisse. Il n’est pas retourné dans son pays natal depuis sa libération. En marge de ce lancement, Mikhaïl Khodorkovski a révélé ses ambitions présidentielles à l’occasion du 70e anniversaire du journal Le Monde. »Je ne serais pas intéressé par l’idée de devenir président de la Fédération de Russie à un moment où le pays se développerait normalement », a expliqué l’ancien opposant. « Mais s’il apparaissait nécessaire de surmonter la crise et de conduire une réforme constitutionnelle, de redistribuer le pouvoir présidentiel en faveur du système judiciaire, du Parlement et de la société civile, alors je serais prêt … »

 

Après les « sans culottes » les « Sans-Dents », nouveau mouvement anti-Hollande ?

Après les « sans culottes » les   »Sans-Dents », nouveau mouvement  anti-Hollande ?

les  «  sans dents »,  selon Valérie Trierweiler, François Hollande utiliserait cette expression pour désigner les pauvres, une expression de certains opposants au président. Un mépris supposé qui se retourne contre le président en ligne, au-delà des affinités politiques. Car cette expression est utilisée par divers opposant à Hollande aussi bien de la droite que ceux de la gauche déçus par sa politique. En fait des «  sans dents » proches des « sans culottes » qui remettent en cause l’oligarchie, un système politique et un mode de reproduction de ses élites.   »Merci pour ce moment », le livre de Valérie Trierweiler, sort ce jeudi. Quelques extraits ont déjà circulé, dont cette moquerie que François Hollande aurait adressé à son ancienne campagne au sujet de ses origines modestes. « Il s’est présenté comme l’homme qui n’aime pas les riches. En réalité, le président n’aime pas les pauvres. Lui, l’homme de gauche, dit en privé : les sans-dents, très fier de son trait d’humour ». Les «  sans dents sont révoltés, en tout cas écœurés par un président qui se voulait normal et qui ne l’est pas du tout. Sans doute Hollande a-t-il voulu d’une certaine manière prendre Mitterrand comme modèle. Un président lui aussi cynique mais avec une culture et un certain charisme. Du coup Hollande es t un ersatz de Mitterrand ; la vérité c’est que l’homme n’a pas de convictions, pas de projet et pas la dimension de l’emploi. Encore quelques mois il lui restera plus qu’à se démettre ou d’être chassé. Avec 15% encore de fidèles chez les français, la légitimité de sa fonction est largement remise en cause. Au delà du pamphlet de Trierweilller sur le comportement de Hollande, c’est surtout l’échec total de sa politique qui émarge de sa pratique. Surtout sur le chômage la où depuis le 12 septembre 2012, on attend vainement l’inversion tellement proclamée. Les « sans dents «  attendent !

Grève SNCF : un coût de 3 milliards pour un mouvement pathétique

Grève SNCF : un cout de 3 milliards pour un mouvement pathétique

 

La grève SNCF finira cette semaine faute de combattants et de manière pathétique. La faute évidemment aux syndicats corpos réacs qui ont géré le mouvement comme des irresponsables. En La faute surtout aux gauchistes corpos de sud que la CGT a suivi pour ne pas perdre le contact avec les plus radicaux. Bilan :  sans doute l’un des derieirs mouvements à la SNCF dont limage a été grandement affectée dans l’opinion publique. A prévoir auusi une raclée aux élections professionnelles pour Sud et la CGT. Du coup pour éviter ce type de grève les gouvernements seront de plus en plus incités à donner des coups de canifs dans ce statut de cheminot. Un bilan donc catastrophique au plan économique et social. Un coût de l’ordre de 3 milliards déjà pour l’économie et de 150 millions pour la seule SNCF. Au 9eme jour de grève de certains cheminots, le patron de la SNCF estime le coût du conflit à 153 millions d’euros pour l’entreprise publique. La facture totale atteindrait selon certaines estimations 400 millions par jour pour l’économie française.  Le 16 juin, Guillaume Pepy estimait sur RMC à 80 millions d’euros le coût de la grève pour la SNCF. Ce jeudi 19 juin, dans Le Parisien/Aujourd’hui en France, le patron de l’entreprise publique affirme qu’il est désormais de 153 millions au 9eme jour de conflit. « Cela fait 15 trains franciliens. Soit un tiers de notre résultat de l’année dernière. C’est énorme », constate-t-il. Pour le transport de fret, la moitié des marchandises qui étaient sur les trains sont passées par la route, ajoute-t-il.  « Il y a des risques que des entreprises ne reviennent pas. Il y a une perte de confiance, et ça c’est grave ». « Il y a un risque que cela laisse des traces à cause de ces clivages, des pressions qu’il y a eus entre grévistes et ceux qui travaillent », ajoute le président de la SNCF.  Plus globalement, le conflit entraînerait un coût global de 300 à 400 millions d’euros par jour en conséquences directes et indirectes pour les entreprises comme pour les salariés. C’est ce qu’affirme en tout cas Frédéric Gonand, professeur à Paris-Dauphine dans le Parisien, qui se base sur les conflits précédents dans les transports.  Mais le fait que la grève actuelle intervienne en mai, mois des ponts où les salariés prennnent des RTT en cascade, pourrait réduire le manque à gagner supplémentaire pour les entreprises. A l’inverse, le secteur du tourisme pourrait être davantage impacté que si le conflit se déroulait en hiver. L’Insee ne devrait rendre son verdict qu’au début 2015.

 

Contre la Fiscalité de Hollande : le mouvement des « Moutons »

Contre la Fiscalité  de Hollande : le mouvement des « Moutons »

 

Chaque jour un impôt nouveau, à peine déclarée la pause fiscale est remise en question. Ce sera une taxe sur l’énergie qui rapportera 2.5 milliards en 2014 et 4 milliards en 2015. Un nouvel enfumage fiscal ; Au moment précis ou nombre de nouveaux contribuables reçoivent leur feuille dimpôts ; En moyenne 500 euros à payer pour des revenus de l’ordre de 1200 euros par ménages ; il faudra y ajouter la taxe d’habitation qu’il ne payait pas, soit 700 euros en moyenne. Une ponction de 1200 euros qui s’ajoute à toutes les autres taxes (retraites, TVA, bientôt sécu et assurance chômage) ; il n’y aura donc pas de pause fiscale en 2013,   pas en 2014 (comme annoncé honteusement par Hollande), pas en 2015 comme prévue par Ayrault (13 milliards de prélèvements supplémentaires sur les seuls ménages). Pas en 2015 avec la nouvelle taxe carbone (rebaptisée contribution climat énergie) et le reste. Les moutons subissent et se taisent. Dans le même temps les 500 plus grandes fortunes n’ont jamais autant progressé : +25% en un an, multiplié par 4 en 10 ans alors que le PIB a seulement doublé. Des grandes fortunes dont la plupart entretiennent la spéculation financière sans apporter la moindre contribution positive à l’économie. Pourtant Hollande avait promis de faire payer les riches, il avait dit que l’ennemi c’était la finance. En fait la fameuse taxe à 75% va finir en eau de boudin, elle sera payée non pas par les grandes fortunes mais par les entreprises et ne rapportera pratiquement rien grâce à l’optimisation fiscale des sociétés (200 à 300 millions) .Un discours sur les riches mais une pratique fiscale pour faire cracher les couches moyennes.  Inutile de créer un mouvement contre cette fiscalité qui tue le pouvoir d’achat, la consommation, la croissance et l’emploi. Le mouvement existe c’es celui des Moutons de Panurge ; ils suivent passivement le marchand de taxes Hollande ((que Rabelais appareillait Dindenault, un nom prémonitoire !), ils vont se précipiter avec lui dans le gouffre du déclin. Tant pis pour le marchand d’illusions, il aura des successeurs.  Dommage pour les moutons. Le mouvement des moutons va bien provoquer un petit tsunami lors des municipales et surtout aux  européennes mais les moutons sont légitimistes ; Et de toute manière ça changerait quoi de prendre un autre marchand d’illusions. A moins que les moutons ne décident un jour d’imposer aux marchands d’arrêter le massacre fiscal. Nous sommes tous des moutons mais à quand la révolte des ovins ?

Réforme des retraites : mouvement social en perspective à la rentrée

Réforme des retraites : mouvement social en perspective  à la rentrée

 

le député PS Michel Issindou, probable rapporteur du ­projet de loi prévu à l’automne a indiqué que le gouvernement envisageait de déposer un projet de loi «dans la deuxième quinzaine de septembre», pour qu’il soit débattu dans l’hémicycle «en septembre-octobre». Selon lui, «il y aura des mouvements dans la rue, mais par rapport à 2010 (précédente réforme des retraites), l’opinion publique est plus prête à entendre les choses». Tant qu’à être impopulaire, «autant faire des choses utiles pour l’avenir». Ainsi, «nous n’échapperons pas à un allongement de la durée de cotisation, car c’est la mesure qui produit le plus d’effets à terme», a souligné le député de l’Isère. Mais «en maintenant l’âge légal (de départ) à 62 ans, nous laissons une porte de sortie», a-t-il précisé. Par ailleurs, «il y a un autre sujet qui fera débat, c’est celui du rapprochement public-privé» : «il faut crever l’abcès et nous ne réussirons pas si nous ne passons pas par cette phase-là», a-t-il affirmé. Faire contribuer les retraités? «Je pense qu’il faudra faire attention aux petites retraites, ne pas demander d’efforts supplémentaires à ceux qui sont, peut-être, en deçà de 1500 euros», a-t-il dit. Parallèlement, la réforme comportera des «mesures de justice sociale», comme pour les femmes ou les métiers difficiles.

 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol