Archive pour le Tag 'mou ?'

Brexit dur, mou ou nouveau délai ?

Brexit dur, mou ou nouveau délai ?

 

Des deux côtés de la Manche, on affirme haut et fort que les négociations doivent s’accélérer et que le choix est maintenant entre un accord entre la Grande-Bretagne et l’union européenne ou pas d’accord du tout. Le plus vraisemblable c’est qu’il faudra un nouveau délai sur certains points en litige. Sans entrer dans le détail les divergences portent surtout sur la question de l’Irlande mais encore plus fondamentalement sur la philosophie européenne. Londres veut liberté commerciale pour les échanges, donc sans droits de douane mais n’accepte pas les contraintes juridiques européennes et refuse la liberté de circulation des personnes. Au-delà des questions de fond,  il y a aussi des problèmes de forme. La première ministre britannique doit montrer qu’elle a négocié un Brexit dur pour ne pas s’attirer les foudres des opposants dans son propre parti. Mêmes obligations pour l’union européenne qui doit afficher sa fermeté pour maintenir une cohésion européenne un peu mal en point actuellement. Il se pourrait donc qu’on accorde de nouveau délai sur les points durs de la négociation de sorte que personne ne perde la face. Un délai qui par ailleurs pourrait permettre d’influencer la donne politique en Grande-Bretagne et qui par ailleurs constituerait un statu quo au sein de l’union européenne dans une période où l’Europe est fortement attaquée en particulier par le président des États-Unis mais aussi par Poutine. Pour des raisons différentes ni Poutine, ni Trump ne souhaitent une Europe forte économiquement et encore moins politiquement et militairement.

 

 

 

Japon: rebond après le coup de mou

Japon: rebond après le coup de mou

Une reprise en avril juin mais surtout à signaler le ralentissement des exportations qui témoigne du tassement de l’économie mondiale. Sur la période d’avril à juin, le PIB du Japon a progressé de 0,5% par rapport au trimestre précédent, tiré par la consommation des ménages (+0,7%), selon des données préliminaires publiées vendredi par le gouvernement nippon. Les économistes interrogés par l’agence Bloomberg s’attendaient à une hausse de 0,3%. La consommation, qui s’était contractée entre janvier et mars, a retrouvé un peu de vigueur mais les économistes restent sceptiques pour les mois à venir. Le commerce extérieur a joué de façon négative en raison d’un ralentissement des exportations, traditionnel moteur principal de la croissance japonaise. Les produits japonais (automobiles en premier lieu) sont sous la menace de hausse de taxes par le président américain Donald Trump qui a pris un virage protectionniste.
Des discussions se sont ouvertes jeudi à Washington entre le représentant américain au Commerce, Robert Lighthizer, et le ministre japonais de l’Economie, Toshimitsu Motegi. Tokyo espère dissuader son allié de le sanctionner. En rythme annualisé, c’est-à-dire si l’évolution du deuxième trimestre se poursuivait sur une année entière, le PIB ressort en augmentation de 1,9%.
La troisième économie du monde est dans une phase plutôt positive même si elle n’a pas retrouvé la vigueur espérée par le Premier ministre Shinzo Abe, au pouvoir

Trump : grande gueule et ventre mou en Russie

Trump : grande gueule et ventre mou en Russie

 

La visite de Trump à été particulièrement critiqué aux Etats-Unis. Pour tout dire, on se demande bien ce qu’est allé faire Trump en Russie. On pourraiat même penser qu’il est allé chercher une bénédiction internationale. Celui qui n’a pas pris de pincettes pour critiquer ses alliés de l’OTAN ou encore Theresa May à complètement shunté les questions sensibles relatives aux ingérences russes. Des ingérences  y compris aux Etats-Unis lors de la camapgne électorale. En fait,  c’est à demander si effectivement Trump n’a pas en effet bénéficié de la campagne de désinformation de la Russie lors de cette campagne. Une affaire à suivre qui fait l’objet dune enquête ‘un procureur spécial. De novelles révélations sont attendue pour savoir si Trump était personnellement impliqué dans cette aide de Poutine. Après les protestations sur la mollesse manifestée par Trump devant Poutine, nombre de voix se sont élevées aux Etats Unis y compris dans le parti de Trump. Du coup, comme souvent Trump a fait machine arrière.  Donald Trump s’est employé mardi à faire retomber la tempête suscitée par sa conférence de presse de lundi au sommet d’Helsinki, au cours de laquelle il n’avait pas demandé à Vladimir Poutine des comptes sur l’ingérence russe dans l’élection présidentielle américaine de 2016 et avait pris pour argent comptant le démenti du président russe. Donald Trump a assuré mardi, plus de 24 heures après la conférence de presse en question, que sa langue avait fourchée. “J’ai dit le mot ‘serait’ au lieu de ‘ne serait pas’”, a assuré le président à la presse à la Maison blanche. “La phrase aurait dû être: ‘Je ne vois pas de raison pour laquelle ce ne serait pas la Russie” (qui se serait immiscée dans l’élection américaine), a dit Trump mardi.

Trump a ajouté qu’il avait entièrement confiance dans les agences de renseignement américaines et qu’il acceptait leurs conclusions, à savoir qu’il y avait eu ingérence de la Russie. Donald Trump, qui a eu de nombreuses occasions de contester publiquement Poutine à Helsinki, a salué lors de la conférence de presse le démenti ferme apporté par Poutine à une éventuelle ingérence russe. Trump a affirmé que l’information sur ces ingérences lui avait été fournie par le chef de la CIA, mais qu’il n’avait aucune raison de la croire. “Le président Poutine a été extrêmement ferme et affirmatif dans son démenti aujourd’hui”, avait ajouté Donald Trump. Le chef de la majorité républicaine au Sénat, Mitch McConnell, a déclaré mardi que le Sénat pourrait envisager de nouvelles sanctions contre la Russie, et il a mis en garde Moscou contre toute ingérence dans les élections de mi-mandat en novembre. S’adressant à la presse au lendemain de la conférence de presse de Trump à Helsinki, Mitch McConnell a assuré que les Etats-Unis soutenaient l’Otan et que les pays de l’Union européenne étaient des amis des Etats-Unis, ce qui, a-t-il ajouté, n’est pas le cas de la Russie. Il faisait écho à de récentes déclarations de Donald Trump qui a présenté l’Union européenne comme un ennemi des Etats-Unis sur le plan commercial.

Theresa May lâche du mou pour obtenir le soutien du parlement

Theresa May  lâche du mou pour obtenir le soutien du parlement

Theresa qui dispose d’une majorité plus que fragile au parlement a bien été encore contrainte d’accepter des amendements notamment des partisans du Brexit dur pour faire passer son projet de négociation avec l’UE ; Des amendements parfois assez contradictoires mais la première Ministre a arraché un mandat pour négocier étant entendu que le feuilleton est loin d’être terminé et que les délais de mise en œuvre du Brexit pourraient bien être rallongés La Première ministre britannique a obtenu lundi le feu vert de la Chambre des Communes à son projet sur les futures relations douanières avec l’Union européenne, après avoir cédé aux pressions des partisans d’un “Brexit dur” au sein du Parti conservateur, auquel elle appartient. En accédant à leurs revendications, Theresa May a révélé sa fragilité au parlement, où les deux ailes du Parti conservateur ne se sont pas ménagées, signe des divisions qui freinent les négociations avec l’UE pour parvenir à un accord avant la date butoir de la fin mars 2019. La Première ministre a promis de s’en tenir à son plan, qui prévoit de conserver des liens économiques étroits avec les “27”, mais, avant même qu’il ait été soumis à Bruxelles, il a été décrié par les deux ailes des Tories. Une ancienne ministre europhile l’a qualifié de “pire des mondes”, alors que les eurosceptiques le jugent trop accommodant envers l’UE.

Lundi, les seconds ont tenté d’obtenir un durcissement du projet de loi sur les relations douanières, mais, plutôt que de les affronter et d’alimenter les tensions, le gouvernement a donc accepté les quatre amendements qu’ils ont présentés.

Vers un Brexit mou ?

Vers un Brexit mou ?

 

 

La négociation du Brexit  se révèle tellement complexe qu’on peut se demander si on ne s’oriente pas vers un Brexit  mou voir même peut-être son abandon. Premier signe, le pseudo accord entre l’union économique et le Royaume Uni sur le montant de la facture.  En principe,  l’accord a été conclu mais on ne connaît pas le montant exact et  la Première ministre, Theresa May, a  indiqué que cette facture ne serait réglée que si les négociations sur les relations commerciales lui apparaissaient satisfaisantes. Autant dire qu’on ne s’est pas mis d’accord sur grand-chose. Deuxième élément, la même Theresa May a aussi indiqué que la période de transition pourrait durer plus longtemps que prévu initialement. Au lieu de deux à trois ans cette période pourrait durer trois à cinq ans. D’ici là le paysage politique aura sans doute changé chez les Britanniques et il se pourrait même que les britanniques soient conviés à une nouvelle consultation concernant leur participation à l’union européenne. Troisième indication,  la décision de la banque d’Angleterre de ne mettre aucun réglementaire au maintien de banques étrangères et à leur installation au Royaume-Uni. (La réciproque n’est pas forcément assurée, pour l’instant !). La Banque d’Angleterre (BoE) a présenté mercredi des propositions pour permettre aux banques d’investissement européennes de fonctionner au Royaume-Uni sans avoir l’obligation d’y créer une filiale après le Brexit. « Les banques et assureurs de l’Espace économique européen pourront demander l’autorisation de fonctionner avec une succursale au Royaume-Uni », a expliqué la BoE dans un communiqué. Si la BoE met en place un tel système, les banques d’investissement européennes se verraient dispensées d’établir une filiale stricto-sensu au Royaume-Uni, un processus beaucoup plus lourd que le maintien d’une simple succursale. La création d’une filiale nécessite notamment l’affectation d’un capital propre et de respecter davantage de régulations – la Banque d’Angleterre exige ainsi de toute banque étrangère voulant assurer des opérations de banque de détail qu’elle crée une filiale au Royaume-Uni. La BoE a ouvert une consultation sur ce sujet jusqu’à la fin février. Elle rendra ses conclusions peu après. L’institut a néanmoins prévenu que cette approche était « fondée sur la présomption qu’il va continuer d’y avoir une forte coopération dans la supervision entre le Royaume-Uni et l’UE ».  L’enjeu est d’importance car le Royaume-Uni accueille 160 succursales de banques d’investissements étrangères, dont 77 de l’Espace économique européen (l’UE plus la Norvège, l’Islande et le Liechtenstein), totalisant 4.000 milliards de livres d’actif (4.500 milliards d’euros), soit nettement plus que le PIB du pays.

APL et prêt à taux zéro: Macron lâche du mou

APL et prêt à taux zéro: Macron lâche du mou

Après le dérapage de la réduction de 5 euros des APL, Macron lâche du mou sur son plan logement.  D’abord, il n’est plus question de supprimer immédiatement le PTZ pour l’achat d’un logement neuf dans les zones les moins tendues de France, c’est-à-dire là où il n’y a pas de pénurie d’offre. La raison? La suppression de ces aides dans les zones B2 et C se traduirait par 50.000 acquisitions en moins par an. Le gouvernement devrait aussi reculer sur l’APL accession, qui sera finalement maintenue. Pourquoi? Abandonner cette aide à l’achat pour les ménages modestes aurait finalement coûté de l’argent à l’État, puisque ceux qui pouvaient en bénéficier se seraient tournés vers les APL locatives, beaucoup plus coûteuses.  Enfin, sur le crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE), l’exécutif ne voudrait plus exclure totalement les fenêtres, les portes et les vitrages du dispositif. Du coup, ces travaux devraient continuer à bénéficier au moins partiellement du CITE l’an prochain. Au final, recalibrer le plan logement devrait se traduire par de moindres économies budgétaires. On a coutume de dire qu’un PTZ coûte en moyenne 16.000 euros à l’État. Avec le recentrage du dispositif, même dans la fourchette basse on aurait perdu entre 35.000 et 40.000 PTZ et donc économisé autour de 600 millions d’euros. Quant au CITE, il aurait également pu générer plusieurs centaines de millions d’euros d’économies avec la réforme envisagée au départ. Dans le premier document budgétaire qui intégrait la suppression progressive des portes, fenêtres et vitrages de l’assiette d’éligibilité, Bercy évoquait une dépense de 875 millions d’euros pour le crédit d’impôt l’an prochain, soit environ deux fois moins que l’année précédente. Mais visiblement on n’irait pas aussi loin. D’ailleurs, le nouveau document budgétaire mis en ligne depuis deux jours tient compte de ce recalibrage sur le CITE. Pour 2018, ce ne sont curieusement plus 875 millions d’euros qui sont budgétés mais plus de 1,5 milliard d’euros.

Vers un brexit très mou ?

Vers  un brexit très  mou ?

Il y avait la montre molle de Salvador Dali, on pourrait connaître un nouveau concept : le brexit très mou. C’est-à-dire le brexit  qui s’enlise dans des négociations interminables pour finalement revenir pratiquement au point de départ avec un habillage juridique présentable. Il faut d’abord rappeler que la première ministre Theresa May n’était pas au départ favorable au brexit, elle n’y a adhéré que par opportunité politique. Elle s’est fait ensuite l’apôtre d’un brexit  dur menaçant même de quitter l’union européenne  sans aucune compensation financière. Première observation les Britanniques commencent à observer les conséquences néfastes de l’éloignement de l’union européenne et ce n’est évidemment qu’un tout début. Deuxième observation Theresa May n’a pas la majorité nécessaire pour imposer un bras-de-fer avec l’union économique. Parmi les conservateurs eux-mêmes nombre de responsables souhaiteraient des accommodements. Enfin il n’est pas sûr que Theresa May demeure la première ministre. Un nombre d’interrogations qui jouent plutôt en faveur de l’union économique. Ceci étant,  il n’est pas certain non plus que certains Européens soient partisans d’un divorce total avec le Royaume-Uni. Du coup on pourrait avoir intérêt à laisser du temps au temps, bien au-delà de 2 ans,  laissant ainsi  traîner en longueur des négociations très complexes. Pas étonnant si on a déjà perdu un an pour entamer des discussions  En invoquant fin mars l’article 50 du Traité de Lisbonne, Theresa May a déclenché un compte à rebours de deux ans devant mener au Brexit. Mais l’issue de ces discussions n’a jamais paru aussi incertaine. «La date d’aujourd’hui marque le début d’un périple pour le Royaume-Uni et l’Union européenne», a déclaré David Davis, à l’issue de la première séance officielle de tractations historiques. «Cela va être long, mais le départ est prometteur», a-t-il assuré. L’Union européenne et le Royaume-Uni ont annoncé lundi la création de trois groupes de travail distincts (droits des citoyens, obligations financières et autres sujets liés au Brexit) et ont chacun réaffiché leurs priorités. Les Britanniques voulaient discuter dès le départ de leur «relation future» avec l’UE, notamment sur le plan commercial, un «partenariat fort et spécial» selon David Davis. Mais ils ont finalement accepté le tempo des Européens. D’ici à octobre, les discussions porteront prioritairement sur les droits des trois millions de ressortissants européens vivant en Grande-Bretagne et des Britanniques établis sur le continent, sur les obligations financières contractées par le Royaume-Uni (la «facture du Brexit», évaluée jusqu’à 100 milliards d’euros) et sur d’autres sujets liés au divorce. La question de l’Irlande du Nord, seul membre du Royaume-Uni qui aura une frontière physique commune avec un pays de l’UE – la République d’Irlande -, fera l’objet d’un dialogue séparé, selon un document sur «les termes de référence» convenus par les deux parties et communiqué lundi soir.

Sarkozy : appel mou pour Fillon

Sarkozy : appel  mou pour Fillon

Il aura fallu que l’entourage de Fillon insiste beaucoup obtenir un soutien de Nicolas Sarkozy lequel jusque-là a fait le service minimum. Il en sera de même pour Juppé encore plus réticent mais qui veut montrer son respect à l’égard des engagements pris lors des primaires. Pourtant certains proches de Juppé se sont clairement prononcés en faveur de Macron. Nicolas Sarkozy, qui ne cache pas en privé son dépit face aux démêlés judiciaires de François Fillon, désormais disqualifié pour le second tour dans l’ensemble des sondages, avait déjà apporté son soutien au candidat le 7 avril dans un message écrit sur Facebook et Twitter. Déjà le 7 avril, Nicolas Sarkozy déclarait que « François Fillon est le seul parmi les candidats à avoir l’expérience qui lui permettra d’incarner et de réussir l’alternance dont la France a tant besoin. » Il insiste mardi, dans une déclaration brève, voire minimale : « J’ai travaillé cinq ans avec François Fillon, il a été mon Premier ministre, je sais que nous pouvons lui faire confiance. » « Dimanche prochain, il faut se rassembler pour éviter cette maladie si fréquente à droite de la division », souligne-t-il sans doute avec l’arrière-pensée de reprendre en main les républicains en cas de défaite de Fillon. « L’intérêt de la France impose à chacun d’entre nous de voter sans états d’âme pour François Fillon. C’est ce que je ferai. Ce choix, c’est un choix de conviction. Dimanche prochain je vous demande de vous rassembler derrière François Fillon », conclut l’ancien président. Le candidat de la droite, qui se dit convaincu d’accéder au second tour de la présidentielle malgré une campagne entravée par ses ennuis judiciaires, attend avec impatience mercredi le soutien public d’Alain Juppé, héraut du centre-droit dont l’électorat s’est détourné pour partie du député de Paris, lors d’une visite à l’école 42 de Xavier Niel, à Paris.

Chine: un PIB plus mou

 

Chine: un PIB plus mou

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Une nouvelle fois le secteur manufacturier a enregistré une progression plus faible que ce qui était attendu en décembre.  L’activité des directeurs d’achats du secteur manufacturier a connu une hausse inférieure à ce qui était attendu en décembre. L’indice PMI des directeurs d’achats du secteur calculé par les autorités chinoises, publié dimanche, s’est inscrit à 51,4 en décembre, après 51,7 en novembre, mais bien au-dessus de la barre des 50 qui sépare la croissance de la contraction en rythme mensuel. Observons cependant que les activités de services se maintiennent encore un bon niveau témoignant ainsi de la reconversion de l’économie chinoise. Une économie chinoise qui pour les autorités doit désormais afficher des jeux objectifs moins ambitieux. D’après les chiffres officiels toujours discutables L’économie chinoise a crû de 6,7% sur un an au troisième trimestre et semble en passe d’atteindre sur l’ensemble de 2016 l’objectif fixé par Pékin d’une croissance de 6,5% à 7%, grâce à l’augmentation des dépenses publiques, au dynamisme du marché immobilier et à un niveau record de crédit bancaire. Mais la montée de l’endettement et la crainte de bulles immobilières alimentent un débat au sein des autorités chinoises sur l’opportunité de fixer pour 2017 un objectif plus modeste afin de permettre la mise en œuvre de réformes permettant de réduire les surcapacités industrielles et de prévenir le surendettement. Huang Yiping, membre du comité de politique monétaire de la Banque populaire de Chine (BPC) et professeur à l’université de Pékin, a déclaré à Chine nouvelle que l’objectif de croissance du PIB pour 2017 devrait être une fourchette de 6% à 7%, à comparer à celle de 6,5% à 7% retenue pour 2016. En fait il s’agit surtout de rassurer,  de freiner la fuite des capitaux et la dévalorisation du yuan. Le yuan qui a enregistré en 2016 face au dollar sa plus forte baisse annuelle depuis 1994.

Marchés boursiers européens : nouveau coup de mou

Marchés boursiers européens : nouveau coup de mou

 

 

La BCE a réussi un exploit avec ses annonces ….à faire baisser les bourses. Il faut dire que Draghi en choisissant l’immobilisme n’a guère fait preuve d’audace. Autant dire qu’avec de telles annonces l’Europe risque de s’enfoncer durablement dans la croissance molle d’autant que la politique budgétaire, la politique investissement et la politique salariale sont aussi gelées. Si très prochainement la FED décide d’un relèvement des taux, le coup pourrait être fatal pour la croissance européenne, une croissance déjà très vacillante.  Les Bourses européennes ont donc  encore baissé vendredi après les lourdes pertes de la veille provoquées par des annonces de la Banque centrale européenne (BCE) qui ont déçu les investisseurs. La décision de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole de maintenir sa production à un niveau élevé a pesé sur la tendance, l’indice du secteur pétrolier reculant de 2,18% dans le sillage des cours du brut, avec un repli de plus de 2% pour le brut léger américain, qui se rapproche du seuil de 40 dollars le baril. À Paris, le CAC 40 a perdu 15,42 points, soit 0,33%, à 4.714,79 points après sa chute de plus de 3,5% la veille. L’indice parisien perd 4,37% sur la semaine. À Francfort, le Dax a cédé 0,34% et à Londres, le FTSE 0,59%. L’indice paneuropéen FTSEurofirst 300 a abandonné 0,35% et l’EuroStoxx 50 de la zone euro 0,38%.L’indice parisien a brièvement effacé ses pertes après la publication de chiffres de l’emploi aux Etats-Unis meilleurs que prévu, qui ouvrent un peu plus la porte à une hausse de taux de la Réserve fédérale dans moins de deux semaines, mais l’effet n’a pas duré.

Terrorisme : La France obtient un soutien mou et flou de l’Europe

Terrorisme : La France obtient un  soutien mou et flou  de l’Europe

 

Officiellement la France a donc reçu le soutien de l’union européenne pour lutter contre le terrorisme. Un soutien toutefois relativement mou et flou. Les ministres de la Défense de l’Union européenne réunis à Bruxelles ont en effet répondu positivement à la demande d’aide que la France a formulée en vertu de l’article 42.7 du traité de Lisbonne. Mais le ministre de la défense reste bien vague sur la nature de ce soutien puisqu’il indique seulement que l’aide européenne pourra se traduire par une aide à la France en Syrie, en Irak et en Afrique. Sans autre précision sur la nature de cet aide, sur son ampleur et sur sa durée. En réalité jusqu’à maintenant à l’exception de la Grande-Bretagne notamment, la France a d’une façon générale choisi de faire la guerre au terrorisme international. Ses forces armées combattent en même temps dans la bande sahélo-sahélienne, en Irak et en Syrie où elle a entre autre déployé le porte-avions Charles-de-Gaulle et de nombreux avions de combat (18 Rafale, 6 Mirage 2000D, 9 Super-Etendard). Contrairement à la  plupart des pays européens qui y participent du bout des orteils, notamment l’Allemagne. Angela Merkel a envoyé une quarantaine d’instructeurs en Irak et en Syrie. Seuls les Pays-Bas, la Belgique, le Danemark et l’Italie ont envoyé quelques avions pour combattre au sein de la coalition internationale en Irak et en Syrie. La France a donc obtenu mardi le soutien théorique  de ses partenaires européens dans sa lutte contre le terrorisme, quatre jours après les attentats de Paris qui ont poussé François Hollande à effectuer un virage diplomatique et sécuritaire pour contrer la menace. Le ministre de la défense se montre bien optimiste : «Je crois que cette réunion marquera une date dans l’Histoire de l’Europe de la Défense » devant l’Assemblée nationale lors des questions au gouvernement. Dans les faits, on est bien loin d’une politique de défense commune. Il faudrait aussi disposer d’une politique étrangère européenne, elle aussi à peu près inexistante. Il  serait évidemment temps que l’Europe ne ce limite pas à une simple zone de libre-échange, l’Europe du business ;  encore faudrait-il que la France pays nettement le plus impliqué dans la lutte contre le terrorisme formule de manière plus claire sa demande de politique de défense et de politique étrangère. La responsabilité de l’écran de fumée sur ses deux questions incombe aux différents états de l’union européenne notamment à l’Allemagne qui refuse toute implication de nature guerrière mais aussi à la France qui n’a pas encore pris conscience qu’elle n’est plus la grande puissance internationale et qui veut malgré tout un rôle central au plan mondial sans en avoir les moyens.

Compte pénibilité : Valls moins pénible lâche du mou

Compte pénibilité : Valls moins  pénible lâche du mou 

 

Devant la fronde patronale qui considérait le compte pénibilité comme une nouvelle cathédrale administrative, Valls devient moins pénible et lâche du mou. Surtout ce ne serait plus à l’employeur de suivre le nombre de points pénibilité mais à  la caisse assurance vieillesse. Le patron lui fournira les éléments une fois par an avec la fiche de paye. Ces points doivent permettre au salarié qui travaillent dans des conditions difficiles  de prétendre légitimement  à certaines formation et même de partir en retraite jusqu’à deux ans avant la date prévue. En fait il semble bien qu’on s’oriente plus vers un suivi individualisé des salariés mais vers quelque chose de plus collectif avec des fiches  métiers par type de pénibilité donc. C’est une  avancée consenti par Valls mais pas forcément bien appréciée par les syndicats qui préféreront notamment le suivi individualisé au suivi plus collectif. La mesure doit normalement appliquer partir de 2016. 

Déficits : Bruxelles lâche du mou pour la France

Déficits : Bruxelles lâche du mou pour la France

 

On ne peut pas traiter tout en même temps la Grèce et le reste. Du coup la France bénéficie de la tolérance de Bruxelles. Pour la Grèce, il faut se montrer intraitable ( en fait on aboutira sans doute à un accord  quand même) pour ne pas inciter d’autres pays en délicatesse avec leurs déficits ( Italie, France Grèce , Espagne etc. ) à s’engouffrer dans  la voie du laxisme. L’Allemagne a aussi besoin du soutien de al France pour serrer la vis à la Grèce. Du coup pour  atteindre le fameux taux de 3% de déficit budgétaire  la France va bénéficier d’un nouveau délai de deux ans, un délai sous condition de reformes structurelles ! la France ne manquera pas de faire des promesses  ( comme sous Sarkozy)  quelle ne tendra pas évidemment !. En effet l ‘échéance sera reportée aux  élections présidentielles de 2017, donc en 2018. Pas vraiment un environnement pour redresser les comptes plutôt  un moment pour promettre la lune.  Pas question d’agiter le spectre de la réforme de la sécu, de l’assurance chômage des 35 heures, du code du travail, des régimes des retraites. Quelques réformettes peut-être , encore faudrait-il une majorité. D’une  certaine manière ce renoncement à uen austérité supplémentaire n’est pas économiquement uen mauvaise nouvelle, ce qui l’est davantage c’est que le relâchement de la contrainte de Bruxelles ne sera pas accompagnée des réformes structurelles nécessaires et du coup les déficits et la dette vont continuer de s’alourdir.   Nicolas Sarkozy était passé outre, François Hollande pourrait s’y soustraire aussi. L’objectif d’un déficit public réduit à 3 % du PIB, Arlésienne du débat politique français, a toutes les chances d’être repoussé à 2018 – c’est-à-dire un an après la présidentielle – d’après un scénario qu’étudie sérieusement la Commission européenne. L’exécutif européen rendra son verdict le 27 février sur la France. Cinq mois après que la Commission a agité l’épouvantail de sanctions et critiqué le manque d’ardeur réformatrice du gouvernement Valls, l’heure est à la conciliation. pour décrocher ce nouveau délai, la France devra faire semblant de  rassurer sur l’exécution du budget 2014 – ce qui ne devrait pas poser de problème – et surtout prouver qu’elle s’engage sur un programme de réformes solides.  Sans majorité jusqu’en 2018, on voit mal comment le gouvernement  pourraiat s’engager dans ce sens.

Travail le dimanche : le gouvernement lâche du mou

Travail le dimanche : le gouvernement lâche du mou

 

Finalement, le gouvernement renvoie la balle aux maires et renonce aux 5 dimanches obligatoires de plein droit. En clair le maire pourra décider entre 0 et 12 dimanches. Une solution plus sage car c’est localement qu’on peut le mieux apprécier le besoins des consommateurs et en particulier l’intérêt touristique local.   Les députés ont jeté dimanche soir les bases d’un compromis sur la question du travail le dimanche. La commission de l’Assemblée sur le projet de loi Macron a planché toute la journée sur le texte. Le sujet du travail dominical est sensible et la majorité plutôt réticente. Le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, a donc dû mettre de l’eau dans son vin.  Les députés ont passé leur dimanche à plancher sur la question du travail dominical, justement. En commission à l’Assemblée, les députés ont examiné les amendements sur les nouvelles règles du travail le dimanche dans les commerces. Cela fait partie du projet de loi sur la croissance et l’activité, qui propose notamment d’élargir à 12 au lieu de 5 le nombre de dimanches où un commerce peut ouvrir dans l’année. Devant les critiques d’élus locaux, largement relayées par une partie de la majorité, Bercy a accepté de renoncer aux cinq dimanches obligatoires comme le prévoyait la mouture initiale. Un amendement a été adopté en ce sens ce lundi matin. Il est désormais prévu que toute ouverture dominicale soit décidée par les élus locaux, ce qui devrait un peu apaiser les tensions dans l’hémicycle. En supprimant les cinq dimanches de plein droit, le nouveau texte laisserait donc aux élus un choix allant de 0 à 12 dimanches. « Dans la grande majorité des communes, les besoins commerciaux sont souvent inférieurs à cinq par an« , a fait valoir le rapporteur (PS) Stéphane Travert, à l’origine de cet amendement.

Intermittents du spectacle : Valls lâche du mou

Intermittents du spectacle : Valls lâche du mou

 

Valls aime bien adopter une posture  Clémenceau d’opérette et se montrer en homme de conviction et d’autorité. Cependant face aux difficultés, il sait comme Hollande louvoyer. Ce qu’il  va faire sans doute aujourd’hui vis-à-vis du régime d’indemnisation chômage des intermittents.  En fait il ne faut pas compter sur le Medef et les syndicats pour changer leurs positions quand à l’évolution de la convention de l’Unedic (les intermittents représentant un quart du déficit). Du coup il est probable que c’est l’Etat lui-même qui prendra au moins en partie ce qui n’est plus financé par l’UNEDIC  pour les intermittents. Un financement qui ne serait que provisoire (sans doute pour couvrir la période jusqu’en 2017).  Au printemps 2014, les partenaires sociaux gestionnaires de l’Unedic, Medef en tête, ont adopté une nouvelle convention réduisant les avantages dont bénéficient les 110.000 intermittents en cas de chômage. Ils ont en particulier décidé d’allonger le « délai de carence », c’est-à-dire la période non indemnisée avant le début d’une nouvelle période de chômage. La nouvelle convention a également prévu de ramener de 12 à 10 mois la période durant laquelle il faut travailler au moins 507 heures pour être indemnisé.  Les partenaires sociaux ont ainsi voulu limiter les abus et combler en partie le déficit d’un milliard d’euros par an du régime chômage des intermittents, soit le quart du déficit total de l’Unedic, alors qu’ils ne représentent  que 5% des inscrits à Pôle emploi, selon la Cour des comptes.  Malgré le tollé suscité chez les intermittents, le gouvernement a pourtant agréé cette nouvelle convention chômage mais en faisant un geste. Le 19 juillet dernier, Manuel Valls a ainsi annoncé que l’Etat prendrait en charge « de manière transitoire », en fait jusqu’à la mi-2016, l’indemnisation de cette période de carence.  Un geste à 90 millions d’euros en année pleine pour le contribuable. Pour 2014, la convention étant entrée en application au 1er juillet, le coût de cette largesse devrait tout de même dépasser 20 millions d’euros. C’est finalement l’Etat qui pourrait donc une nouvelle fois mettre la main à la poche au nom de la politique culturelle. 

UE : Moscovici nouveau commissaire mou ?

UE : Moscovici nouveau commissaire mou ?

 

Comme d’habitude on recycle les politiques battus ou renvoyés ; ce sera sans doute le cas de Moscovici qui milite depuis longtemps pou devenir commissaire aux affaires économiques ; Un commissaire mou de plus car Moscovici n’a guère montré de dynamisme et d’innovation lors de son passage au portefeuille des finances en France. Par ailleurs il n’aura pas de mal à se laisser convaincre par l’ultra libéralisme de la commission.  Une source proche de l’Élysée a en effet indiqué que Pierre Moscovici serait désigné commissaire européen d’ici fin juillet. La nomination d’Elisabeth Guigou à un poste de commissaire européen semble s’éloigner. Une source proche de l’Élysée a indiqué jeudi 17 juillet que l’ancien ministre socialiste français, Pierre Moscovici, était « pré-désigné » et devrait être désigné commissaire européen d’ici la fin du mois de juillet. « Notre candidat, il est pré-désigné, vous le connaissez », a indiqué cette source. Le prochain président de la Commission, Jean-Claude Juncker, a été élu mardi par le Parlement européen. Les États membres doivent désigner d’ici fin juillet leur candidat pour intégrer son équipe, qui sera investie en octobre par le Parlement pour entrer en fonction début novembre. Le président François Hollande a déjà indiqué qu’il voulait un poste de vice-président pour la France, qui vise un poste économique. Pierre Moscovici, qui s’est vu confier par l’exécutif une mission parlementaire sur la « contribution des politiques européennes à la croissance et à l’emploi », après son départ du ministère des Finances, a affirmé à plusieurs reprises qu’il se préparait à la fonction, en se prévalant de la « confiance » du président Hollande. D’autres personnalités socialistes ont fait acte de candidature, notamment l’ancienne ministre Elisabeth Guigou, actuelle présidente de la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale, et la députée européenne Pervenche Berès.




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