Archive pour le Tag 'mot'

 » Fainéant » : le mot de trop (Berger, CFDT)

 » Fainéant » : le mot de trop (Berger, CFDT)

 

Fainéant le mot de trop aussi pour Laurent Berger, leader pourtant modéré de la CFDT. Laurent berger n’apprécie surtout pas qu’on stigmatise  publiquement certaines catégories et qu’on gère des problématiques de réforme de manière caricaturale en priorité dans les médias. Laurent berger fait en particulier référence à la volonté du chef de l’État de remettre en cause certain régimes spéciaux notamment de retraite de a SNCF (et d’autres secteurs). Il reconnaît volontiers que la situation de la SNCF mérite une réforme mais regrette qu’on installe cette problématique par des voies médiatiques de manière simpliste voire provocante. « Qu’il y ait nécessité de discuter de la situation de la SNCF oui (…), mais pas à coup de communication », a estimé Laurent Berger. « J’en ai un peu assez (….) que les questions fondamentales pour les salariés, fondamentales pour les citoyens se passent à coup de slogans ou à coup d’arguments un peu réducteurs », a-t-il conclu. Dans un entretien avec des agents SNCF, publié dans la revue interne du groupe, Emmanuel Macron défend un projet de transformation profonde de la SNCF passant par une suppression rapide des régimes spéciaux de retraite. En échange, il propose que l’Etat reprenne la dette de la SNCF et accentue les investissements publics vers l’entretien des lignes. La SNCF ploie sous une dette de 44,9 milliards d’euros pour SNCF Réseau et 7,9 milliards pour SNCF Mobilités. Laurent berger répondant à Emmanuel Macon qui avait déclaré   »Je ne céderai rien, ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes », a lancé le chef de l’Etat ». Un chef de l’État qui hypothéqué déjà sur l’échec probable de la mobilisation tant de la CGT le 12 que de Mélenchon le 23. Mais pour désamorcer un peu cette sortie un peu provocatrice de macro, l’entourage du chef de l’Etat a expliqué qu’il visait « tous les conservatismes qui ont empêché la France de se réformer ». Laurent Berger a pour sa part répondu que la CFDT, tout en refusant de se joindre à la journée de mobilisation organisée mardi prochain par la CGT, garderait pour sa « liberté de ton » et « sa liberté d’action ». « Nous ne nous ferons instrumentaliser ni par ceux qui voudraient faire de nous des alliés faciles ni par ceux qui voudraient instrumentaliser le monde du travail à des fins politiques », a ajouté le dirigeant de la CFDT, une double critique d’une part en direction de Mélenchon qui veut détourner le mécontentement social à des fins politiques, d’autre part en direction du gouvernement en recherche d’alliés syndicaux dociles pour équilibrer la contestation de la CGT.  

Migrants : « les quotas » un gros mot pour Cazeneuve

Migrants : « les quotas »  un gros mot pour Cazeneuve

 

Il y a des subtilités sémantiques qu’il faut saisir notamment à propos du mot quota. Un mot tabou pour Bernard Cazeneuve en tout cas un mot impropre et inadapté pour lui. Pourtant ce mot est clairement employé Merkel. De quoi s’agit-il du dispositif contraignant c’est-à-dire obligatoire pour l’accueil des migrants proposés par Merkel et Hollande. Chaque pays devrait donc accepter sur son territoire un nombre de migrants ou pourcentages déterminés par l’union européenne. Alors pourquoi cette réticence et même ce reflux d’employés le terme quota. Sans doute pour ne pas trop effrayer les populistes et surtout parce que François Hollande s’était récemment opposé au concept même des quotas. Pour parler clairement Hollande s’est aligné sur la position de Merkel dans ce domaine du coup Bernard Cazeneuve patauge dans la sémantique hollandaise au risque de rendre la politique de la France difficilement compréhensible. Le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a estimé vendredi à Marseille que « le terme de quota n’a pas de sens », préférant parler de « mécanisme de répartition solidaire » au sujet de l’accueil des migrants, après les annonces de François Hollande et Angela Merkel. Interrogé sur une possible augmentation des quotas d’accueil des migrants, M. Cazeneuve a souligné que le président de la République n’avait « jamais dit ça » et jugé que ce terme « n’avait « pas de sens », en marge d’une visite à Marseille sur le thème de la sécurité.  Jeudi, la chancelière allemande Angela Merkel avait indiqué que l’Allemagne et la France était d’accord sur le principe de « quotas contraignants » pour l’accueil des migrants par les pays de l’Union Européenne.  Expliquant qu’il était impossible de « dire aux réfugiés de Syrie, qui sont poursuivis par Daech, qui sont persécutés, aux Chrétiens d’Orient: désolé, vous remplissez tous les critères d’accueil en Europe, mais nous avons atteint nos quotas et nous vous demandons de retourner vers vos criminels ». Le ministre de l’Intérieur a demandé d’utiliser « les bons termes ».

Alstom : « l’Etat « a son mot à dire » … tu m’étonnes c’est lui qui paye !

Alstom : «  l’Etat « a son mot à dire » … tu m’étonnes c’est lui qui paye !

Hollande commence à comprendre, il aura fallu du temps puisque le rapprochement Alstom-Ge es t dans les tuyaux depuis au moins 2 mois. Alstom, une très belle entreprise, fleuron même de la technologie dans ses domaines ne vit en réalité que des commandes de l’Etat tant le domaine électrique que dans le domaine du transport. Des commandes d’Etat ou de collectivités locales pour la France, qui ont souvent été surpayées et mis des entreprises clientes en difficultés comme EDF ou la SNCF. Alstom une entreprise en pointe sur le plan technologique mais à la gestion déficiente depuis des années (comme la plupart des secteurs gérés par des x mines qui ont coulé les mines, la sidérurgie ou encore la SNCF).  Il a même fallu en plus un plan de soutien financier de l’Etat en 203-2004. Aujourd’hui la direction et les actionnaires ingrats veulent se précipiter chez l’américain GE. Oui l’Etat a vraiment son mot à dire quand c’est lui qui en finalité paiera la note tant d’EDF, de la SNCF ou des collectivités et l’Etat c’est le contribuable. .

 

Hollande a donc  a reçu, ce lundi 28 avril, les dirigeants de General Electric et Siemens, deux entreprises qui lorgnent le rachat des activités énergie d’Alstom, entreprise jugée stratégique par l’exécutif. Entre les deux rendez-vous, le président de la République a, lors d’un discours à la maison de la Chimie, justifié l’intervention de l’Etat dans ce dossier. « L’Etat a forcément son mot à dire. Pourquoi? Parce qu’il est celui qui commande, non pas l’entreprise mais à l’entreprise un certain nombre d’achats, dans des secteurs tout à fait stratégique, notamment l’énergie », a-t-il fait valoir. « Tous ceux qui ont une offre à présenter vont vers l’Etat, pour qu’elle puisse être améliorée dans le sens de l’emploi en France et de localisation des activités en France. Je n’ai que ce seul critère dans ce dossier: qu’est-ce qui sera favorable à la localisation d’activités en France et l’emploi en France, et qu’est-ce qui assure l’indépendance énergétique en France? », a-t-il développé.  Il faut croire que le chef de l’Etat a, au moins dans le discours, convaincu ses visiteurs. A la sortie de son entrevue avec le président de la République, le patron de General Electric, Jeffrey Immelt, n’a pas fait de déclaration. Mais quelques instants plus tard, cité dans un communiqué, il a affirmé avoir eu « un dialogue ouvert, amical et constructif » avec François Hollande. « Nous avons entendu et nous comprenons le point de vue [de François Hollande, ndlr] et nous sommes engagés à travailler ensemble, ajoute-t-il. Siemens avait, elle, déjà donné certains gages à l’exécutif, promettant d’apporter sa filiale de train à grande à vitesse, ICE, à Alstom, de garantir l’emploi et de loger en France le siège des activités « centrale à vapeur ». Ce lundi, Joe Kaeser, le PDG de Siemens n’a pas fait de déclaration à l’issue de son entretien avec le président de la République. Mais le groupe a fait savoir qu’il va décider « dès que possible » s’il formule une offre de rachat. Jusqu’ici, le groupe allemand avait manifesté son intérêt sans faire d’offre formelle. Selon plusieurs agences, un conseil de surveillance se tiendra mardi 29 avril chez Siemens dans ce but. A cette occasion, le groupe allemand devrait officiellement présenter cette offre.  Pour les deux entreprises tout reste encore à faire. Selon Le Monde, l’Elysée aurait des exigences précises pour chacune des deux sociétés. Pour General Electric, Paris souhaiterait que le groupe américain mette en Bourse ses activités énergies, une fois l’acquisition auprès d’Alstom finalisée. Le but serait de permettre aux investisseurs français de prendre une part dans le nouvel ensemble. Pour Siemens, l’Elysée voudrait que le groupe allemand apporte à Alstom non seulement son branche de train à grande vitesse ICE mais aussi ses activités de fabrication de métros et de tramways. De son côté, le conseil d’administration d’Alstom a décidé de s’accorder du temps, et ne se prononcera pas avant mercredi matin. Voir plus tard encore. « L’Etat estime qu’Alstom doit disposer du temps nécessaire pour examiner toutes les offres » a ainsi indiqué une source proche du dossier à plusieurs agences.

 




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