Archive pour le Tag 'Moscovici'

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Merkel ne veut pas de Moscovici comme commisaire européen

Merkel ne veut pas de Moscovici comme commisaire européen

 

C’est bien connu Merkel ne veut pas d’un socialiste français à l’économie, donc ne veut pas de Moscovici qui visait le poste depuis longtemps. En cause évidemment les mauvais résultats économiques et financiers de la France, auusi la personnalité de Moscovici qui n’a pas montré une grande personnalité et une grande efficacité comme ministre des finances de la France.  Pierre Moscovici subirait un camouflé en se retrouvant à la concurrence. C’est le Finlandais Jyrki Katainen, sur la même ligne que Berlin, qui hériterait du portefeuille de commissaire aux Affaires économiques. L’organigramme provisoire de la commission Juncker, pour les cinq prochaines années a fuité. La France aurait le commissariat à la Concurrence, le Commerce irait à l’Allemagne, et l’Énergie serait pour le Royaume-Uni. Les Affaires économiques, convoitées par Pierre Moscovici reviendraient au très conservateur Jyrki Katainen.

La commission européenne, version Jean-Claude Juncker, est provisoirement constituée, selon le site d’information Euractiv  jeudi. Pierre Moscovici n’aurait pas les Affaires économiques, mais la Concurrence. Les Affaires économiques reviendraient au conservateur et proche de Berlin, le Finlandais Jyrki Katainen. Voici un aperçu du prochain « gouvernement » européen.

Luxembourg - Jean-Claude Juncker – Président (PPE)

Pologne - Elżbieta Bieńkowska – Vice Présidente, Budget et contrôle financier (PPE)

Estonie- Andrus Ansip – Vice Président, Croissance, Union économique et monétaire, (ALDE)

Lettonie  - Valdis Dombrovkis – Vice Président, Union énergétique (PPE)

Slovénie - Alenka Bratušek, Vice Présidente, Numérique et Innovation (ADLE)

Pays-Bas - Frans Timmermans – Vice Président, Meilleure régulation (S&D)

Italie - Federica Mogherini – Vice Présidente, Haute représentante pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité (S&D)

Suède - Cecilia Malmström – Justice et Anti-fraude (ADLE)

Moscovici : un faux-cul qui dénonce l’impôt

Moscovici : un faux-cul qui dénonce l’impôt

 

« Doublement faux cul Moscovici pour dénoncer maintenant l’impôts et en même temps défendre la règle des 3% de déficits. Encore très récemment au gouvernement, c’est lui le principal responsable de l’austérité comme ministre des finances. En matière de déficit, il a auusi échoué. Tout cela sans doute pour tenter de se placer en Europe et récupérer le fauteuil de commissaire européen à l’économie ; ce que les allemands et d’autres ne veulent pas.  Pierre Moscovici, ancien ministre de l’Économie et des Finances du gouvernement Ayrault, sera en effet dans moins d’un mois commissaire européen ( mais pas forcèmenet de l’économie poste qui vise).. Il évoque la situation du pays, plombée par les derniers chiffres de la croissance. Extrait dans le JDD.

La croissance de la France est nulle. La crise qui nous frappe n’est-elle pas aujourd’hui avant tout une crise de confiance?
C’est tout le problème. Même s’il reste des réformes à accomplir, l’essentiel des mesures d’assainissement post-crise a été fait. Nous avons musclé notre compétitivité, nettoyé le système bancaire et enclenché l’union bancaire, bref stabilisé et assaini la zone euro. Certains pays, comme la France, doivent poursuivre leurs réformes, et le font. Mais dans l’ensemble les fondamentaux de l’économie européenne sont sains et les conditions pour une reprise sont réunies. Il y a donc bien une perte de confiance et l’Europe n’émet pas tous les bons signaux pour la faire revenir.

Quelles réformes devons-nous poursuivre en France?
Il y a encore des réformes à mener, par exemple en matière de formation, de logement, d’organisation territoriale et vis-à-vis de certains secteurs comme les professions réglementées : le gouvernement le fait. Mais le levier des hausses d’impôt est une vieille recette inefficace, voire contre-productive, qu’il faut oublier. Je ne pense pas non plus qu’il faille faire davantage de coupes dans les dépenses publiques, dont l’effet serait à ce stade récessif.

La France n’atteindra pas en 2014 son objectif de réduction du déficit public. N’est-ce pas la fin des 3%?
Il y a un débat sur le rythme de réduction des déficits dans une période de croissance faible, où la déflation menace. Mais ce n’est pas parce que nous allons être hors objectif cette année que la règle est obsolète ou stupide.

Commentaire : au total une belle langue de bois et surtout une belle inefficacité.

Moscovici candidat de Hollande mais pas forcément aux affaires économiques

Moscovici candidat de Hollande mais pas forcément aux affaires économiques

 

Hollande a désigné Moscovici comme candidat à un poste de commisaire européen mais ce ne sera pas forcément aux affaires économiques, poste qu’il souhaitait. Les allemands ne sont pas chauds pour désigner Moscovici qui a si mal réussi le redressement économique et financier de la France. On pourrait donc voir Moscovici nommé dans un poste subalterne qui ne gênerait pas la politique d’austérité de Bruxelles.  C’est donc désormais officiel: le chef de l’Etat a désigné l’ancien ministre de l’Economie Pierre Moscovici comme candidat à un poste de commissaire européen.  « Je vous confirme que la France désigne M. Pierre Moscovici au titre des personnalités que le Conseil (européen), en accord avec vous-même, est appelé à proposer comme membres de la Commission européenne », écrit ainsi François Hollande dans une lettre adressée à Jean-Claude Juncker, le nouveau président de la Commission. Le président français ne précise toutefois pas la nature exacte des fonctions que pourrait exercer son ancien ministre au sein de la Commission. »Comme vous le savez, Pierre Moscovici, par ses qualités propres comme par son expérience, a montré la compétence générale et l’engagement européen qui lui permettront d’assumer de manière indépendante (ces) importantes responsabilités », fait-il cependant valoir. Jean-Claude Juncker doit répartir les portefeuilles de la Commission et présenter son équipe aux dirigeants européens lors d’un sommet qui se réunira le 30 août. Le courrier de François Hollande met un terme à des semaines de spéculations. Plusieurs personnalités politiques avaient fait acte de candidature dont l’ancienne ministre Elisabeth Guigou, présidente de la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale, et la députée européenne Pervenche Berès.

 

UE : Moscovici nouveau commissaire mou ?

UE : Moscovici nouveau commissaire mou ?

 

Comme d’habitude on recycle les politiques battus ou renvoyés ; ce sera sans doute le cas de Moscovici qui milite depuis longtemps pou devenir commissaire aux affaires économiques ; Un commissaire mou de plus car Moscovici n’a guère montré de dynamisme et d’innovation lors de son passage au portefeuille des finances en France. Par ailleurs il n’aura pas de mal à se laisser convaincre par l’ultra libéralisme de la commission.  Une source proche de l’Élysée a en effet indiqué que Pierre Moscovici serait désigné commissaire européen d’ici fin juillet. La nomination d’Elisabeth Guigou à un poste de commissaire européen semble s’éloigner. Une source proche de l’Élysée a indiqué jeudi 17 juillet que l’ancien ministre socialiste français, Pierre Moscovici, était « pré-désigné » et devrait être désigné commissaire européen d’ici la fin du mois de juillet. « Notre candidat, il est pré-désigné, vous le connaissez », a indiqué cette source. Le prochain président de la Commission, Jean-Claude Juncker, a été élu mardi par le Parlement européen. Les États membres doivent désigner d’ici fin juillet leur candidat pour intégrer son équipe, qui sera investie en octobre par le Parlement pour entrer en fonction début novembre. Le président François Hollande a déjà indiqué qu’il voulait un poste de vice-président pour la France, qui vise un poste économique. Pierre Moscovici, qui s’est vu confier par l’exécutif une mission parlementaire sur la « contribution des politiques européennes à la croissance et à l’emploi », après son départ du ministère des Finances, a affirmé à plusieurs reprises qu’il se préparait à la fonction, en se prévalant de la « confiance » du président Hollande. D’autres personnalités socialistes ont fait acte de candidature, notamment l’ancienne ministre Elisabeth Guigou, actuelle présidente de la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale, et la députée européenne Pervenche Berès.

Une sucette pour Moscovici : commissaire européen

Une sucette pour Moscovici : commissaire européen

 

Encore un qui a tout loupé et qui pourtant réclame sa sucette : commissaire européen. En le virant Hollande lui aurait promis la place ; c’est la tradition, on se revoit l’ascenseur entre oligarques. , Moscovici s’est montré bien mollasson en France et ce serait pire à la commission compte tenu de l’entourage de vieux politiques reclassés.  Mais Moscovici ne doute de rien « il faut que la France ait un grand portefeuille parce qu’elle est un grand pays », a-t-il plaidé. Il appelle de ses vœux un champ d’action dans le domaine économique. Que ce soit « la microéconomie -l’industrie, la concurrence, le marché intérieur- ou la macroéconomie, comme la gestion des déficits, la France a sa place ». Pour le moment, l’actualité européenne, c’est la nomination du nouveau président de la Commission européenne. « Ce sera sans doute Jean-Claude Juncker », a affirmé Pierre Moscovici. Une candidature qui suscite pourtant la discorde entre les chefs d’Etat européens. En cause notamment, une nouveauté dans la désignation du président de la Commission européenne introduite par le traité de Lisbonne: les dirigeants des Etats européens doivent désormais proposer au Parlement européen un candidat, « en tenant compte des élections européennes ». Les eurodéputés devront voter à la majorité (376 députés sur 751) pour qu’il soit officiellement investi.  Mais d’abord, les chefs d’Etat et de gouvernement doivent se mettre d’accord. C’est l’objet du sommet européen des 26 et 27 juin 2014. Il y aura « peut-être », comme le souhaite le Premier ministre britannique, « un vote à la majorité qualifiée. Mais il y a une majorité » pour Juncker, a assuré l’ex-patron de Bercy. David Cameron reproche au luxembourgeois d’être un « fédéraliste du passé », et s’oppose « par principe » à ce que le Conseil « subisse l’influence du Parlement » pour la nomination du président de la Commission, a indiqué Pierre Moscovici. Cependant, sa nomination est légitime dans la mesure où « son parti, le parti conservateur, est arrivé en tête des élections européennes », rappelle-t-il. Mais il y a des conditions: « que l’Europe soit réellement réorientée vers la croissance et l’emploi ». Ce n’est pas celui qu’a défendu l’ex-ministre en tant que socialiste, mais « Jean-Claude Juncker est un homme qui sait faire des compromis. Demain, il devra être l’homme de l’intérêt général européen, donc lutter contre le secret bancaire, l’évasion fiscale et la fraude fiscale ».

 

Moscovici promet de préciser les 50 milliards d’économie mais quand ? Après les élections

Moscovici promet de préciser les 50 milliards d’économie mais quand ? Après les élections

 

Les 50 milliards seront précisées dit Moscovici qui ne dit pas quand. Sans doute pas avant les élections et le degré de précisions dépendra vraisemblablement des résultats. Dans une interview au Figaro qui paraîtra mercredi, le ministre de l’Economie et des Finances réaffirme la volonté du gouvernement de réduire les déficits de la France. « J’ai entendu ce que m’a dit le commissaire [européen aux Affaires économiques et monétaires] Olli Rehn: il veut une approche détaillée sur nos réformes et nos économies. Et bien les 50 milliards d’économies sur lesquels nous nous sommes engagés seront précis », dit Pierre Moscovici. Pour lui, « l’objectif est clair et impératif, il s’agit d’accompagner les économies budgétaires avec des réformes structurelles, en maintenant l’esprit de solidarité propre à cette majorité ». S’agissant des 30 milliards d’euros de baisses de charges promises par François Hollande aux entreprises, le ministre confirme la reconduction du crédit d’impôt compétitivité emploi, d’un montant de 20 milliards. La répartition des 10 milliards d’euros restant entre baisses de charges sur les bas salaires pour encourager l’emploi et sur le reste du spectre salarial pour favoriser la compétitivité des entreprises fait encore débat.  « Il est également envisageable de lisser certains effets de seuils donnant droit à des allégements, qui créent des barrières injustifiées et complexifient le système », précise Pierre Moscovici, selon qui les travailleurs indépendants ne seront pas oubliés. Selon Les Echos de lundi, les artisans et commerçants aux revenus modestes pourraient ainsi bénéficier d’une baisse de cotisations famille d’un milliard d’euros dans le cadre du pacte de responsabilité.

 

Il faut des chefs d’entreprises publiques compétents (Moscovici)

Il faut des  chefs d’entreprises publiques compétents (Moscovici)

 

 

Il a raison Moscovici de tenir compte de la compétence et non de l’étiquette politique pour les dirigeants d’entreprises publiques. On peut peut-être aussi voir là un reproche à la nomination de Gallois à PSA. Le gouvernement entend introduire de la concurrence pour le renouvellement des dirigeants d’entreprises publiques, a déclaré Pierre Moscovici dans une interview à paraître mercredi dans Le Figaro. Interrogé sur le renouvellement, dans les mois qui viennent, des présidents d’EDF, Orange ou ADP – nommés par le précédent gouvernement de droite -, le ministre de l’Economie répond que la question de leur proximité avec l’ancienne majorité n’est pas la question. « La compétence et le souhait du dirigeant, le développement de l’entreprise, son climat social, son essor à l’international : ça, ce sont des indicateurs pertinents », dit-il. « La nouvelle approche de l’État actionnaire prévoit en outre l’instauration d’une certaine dose de concurrence et d’émulation. Il est sain qu’il n’y ait pas qu’un seul nom sur la table au moment d’un renouvellement », ajoute Pierre Moscovici. « Ce serait un comble que l’on parle de concurrence partout sauf dans les entreprises publiques. »

Moscovici: la France se « tient » à sa « trajectoire…. qui mène dans le fossé

Moscovici:  la France se « tient » à sa « trajectoire…. qui mène dans le fossé

 

 

Pauvre Moscovici qui se voit contraint de défendre une politique à laquelle par ailleurs il n’adhère pas beaucoup. Il faut dire qu’il n’a pas fait grand-chose pour s’imposer laissant Hollande décider des orientations contradictoires et Montebourg faire le clown. Le résultat est pourtant clair, la France n’attiendra pas se objectifs de réduction de déficit.  Pour se défendre Moscovici abandonne donc les chiffres pour se refugier dans l’approche littéraire (en gros ça va aller mieux demain avec le pacte de productivité et les réductions promise de dépenses). « La France a une trajectoire de finances publiques qu’elle a présentée à la Commission européenne et elle s’y tient », a déclaré le ministre de l’Economie devant la presse, sans citer de chiffre.  Bruxelles table désormais sur un déficit français de 4% du PIB en 2014 et 3,9% en 2015, alors que le gouvernement veut officiellement le ramener à 3,6% en 2014 et 2,8% en 2015.  Le ministre a cependant refusé de prononcer le mot de « 3% », souriant et ironisant à mesure que les journalistes lui reposaient la question. Interrogé sur la demande par la France d’un nouveau délai pour atteindre cet objectif, il a assuré avoir commencé « à parler avec Olli Rehn », le commissaire aux Affaires économiques, « sans évoquer quoi que ce soit qui ressemble à un délai ». Et « je continuerai à discuter avec lui avec une approche constructive », a-t-il ajouté.  Il y a exactement un an, lors de la publication des prévisions de la Commission européenne, le ministre avait tenu à peu près le même discours.  Quelques semaines plus tard, Bruxelles accordait un délai supplémentaire de deux ans à la France pour se conformer à ses engagements européens.   »Les prévisions de la Commission européenne, que je prends comme une analyse tout à fait sérieuse, ne sont que des prévisions qui, par définition, pourront être confirmées ou infirmées », a expliqué M. Moscovici, estimant qu’il fallait « a minima, attendre l’exécution 2013″ qui sera révélée par l’Insee fin mars.  Il a rappelé qu’il s’agissait de prévisions « à politique constante, qui ne tient pas compte des mesures qui seront prises dans le cadre du pacte de stabilité », ni des réductions dans la dépense publique annoncées d’ici 2017.  M. Moscovici a également dit ne pas être d’accord avec l’estimation du déficit structurel (hors effets de conjoncture), dont l’amélioration selon Bruxelles sera insuffisante en 2015.  Insistant sur le « contexte macroéconomique défavorable à l’ajustement des finances publiques », il a assuré avoir « confiance » et être « attaché » à ce que la France garde cette capacité à faire refluer son ratio de dette en 2015.

«Un pacte de responsabilité de gauche » (Moscovici)

«Un   pacte de responsabilité de gauche » (Moscovici)

 Curieuse qualification de Moscovici, le pacte serait de gauche ! Comme si l’emploi devait être de gauche ou de droite. Cependant ce pacte risque d’être de gauche effectivement s’il impose une cathédrale administrative aux entreprises. D’ailleurs rien n’est encore réglé en matière de contreparties, on ne sait toujours pas s’il y aura des contreparties chiffrées pour les embauches ; Montebourg surenchérit, ce pacte doit être assorti de la création de 1.8,  millions d’emplis, maintenant à 1.65 millions (pourquoi, comment ce chiffre, Montebourg n’en sait évidemment rien) °. En fait la gauche dure accepte mal ce pacte et il faut gauchiser le discours. La direction du PS organise lundi un séminaire à huis clos sur le « pacte » avec les parlementaires socialistes, alors que les critiques montent au sein de la majorité contre le « cadeau unilatéral » que le chef de l’Etat accorderait au patronat. François Hollande propose aux entreprises une baisse de charges de 30 milliards d’euros en échange d’engagements sur l’investissement et l’emploi. Le ministre de l’Economie et des Finances, qui s’exprimait dimanche dans l’émission « Tous politiques » de France Inter-France 24-Le Parisien, a déclaré que cette initiative était un « pari sur la confiance ». « C’est une politique qui est de gauche, surtout si elle s’effectue dans la justice et s’il y a également des contreparties en termes de dialogue social, en termes de qualité de l’emploi, en termes d’orientation sur les jeunes et les seniors », a dit Pierre Moscovici. « Il y aura aussi des contreparties qui seront demandées en termes d’investissement sur le territoire français, de maintien de la localisation des sites en France », a-t-il ajouté. Pour Pierre Moscovici, l’objectif demandé au patronat en matière d’emploi devra être « le plus précis, le plus quantifié, le plus mesurable possible». Dans une interview à paraître lundi dans Les Echos, le ministre du Redressement productif chiffre désormais à au moins « 1,65 million d’emplois » les contreparties attendues, après avoir évoqué deux millions puis 1,8 million d’emplois.

Matraquage fiscal : les mutuelles imposées ; un « micro détail » de 1 milliard (au moins) pour Moscovici !

Matraquage fiscal : les mutuelles  imposées ; un «  micro détail » de 1 milliard (au moins)  pour Moscovici !

On annonce la baisse de la fiscalité (en 2015, 2016, ou 2017) mais en attendant on augmente la fiscalité pour plus de 10 millions de salariés sur leurs mutuelles. La mesure est passée inaperçue, mais elle risque de coûter cher aux salariés. Depuis le 1er janvier 2014, les cotisations patronales pour les mutuelles sont désormais intégrées dans le calcul des impôts, alors qu’elles en étaient jusque là exclues.   »Il s’agit simplement de la généralisation des complémentaires santé qui sont un progrès social », a expliqué le ministre de l’Économie Pierre Moscovici, invité du Grand Jury RTL / Le Figaro / LCI, pour qui rien n’a été caché aux Français. « Nul n’ignorait cela, tout le budget pour 2014 a été voté en transparence par les députés et validé par le conseil constitutionnel ». La mesure pourrait toucher 10,5 millions de salariés sur les 13,2 millions qui bénéficient d’une mutuelle d’entreprises. Un chiffre que réfute le ministre : « Ça ne concerne pas autant de gens que ça », s’est-il défendu, préférant mettre en avant le montant de ce prélèvement qui représenterait pour lui jusqu’à un milliard d’euros d’impôt supplémentaire. « Vous êtes dans le micro-détail », a estimé l’ancien député du Doubs, pour qui il faudrait davantage regarder « la dynamique de simplification de la fiscalité, de transparence, de visibilité. Et ce que souhaite le gouvernement, c’est d’abord la stabilisation des prélèvements obligatoires en 2015, et la baisse des prélèvements obligatoires d’ici la fin du quinquennat ».

Moscovici : le sphinx, de la LCR au libéralisme « peut être moins de fiscalité sur les entreprises »

Moscovici : le sphinx, de la LCR au libéralisme «  peut être moins de fiscalité sur les entreprises »

 

 

Moscovici est sans doute l’archétype  du responsable du PS, très à gauche dans sa jeunesse, et progressivement happé par le libéralisme (il est passé de la ligue communiste révolutionnaire au PS, courant de droite), Enarque, le parti n’est pour lui, comme pour les autres qu’un tremplin pour une carrière. Pas très à l’aise dans le gouvernement de Hollande, il brigue un poste de commissaire européen où la il pourra se libérer de ses dernières convictions socialisantes et se délecter du libéralisme bruxellois. . Invité du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro ce dimanche 2 février, le ministre de l’Economie et des Finances est ainsi revenu à la fois sur la fiscalité des ménages et des entreprises mais comme d’habitude, il a plutôt joué au techno pour ne pas dévoiler des cartes qui sont exclusivement dans les mains de Hollande.  Il a également évoqué les contreparties du pacte de responsabilité.  « Nous avons un taux d’impôt sur les sociétés (IS, ndlr) qui n’est pas le plus performant au monde », a affirmé Pierre Moscovici, ajoutant que cet impôt est également handicapé par « une assiette limitée ». En conséquence, le ministre a déclaré vouloir « améliorer ce qui doit être amélioré ». « Je souhaite pour ma part que nous ayons des taux faciaux moins élevés avec une assiette moins mitée ».   Il a également reconnu qu’en terme de rendement « nous ne sommes pas les champions du monde » avec l’IS. Par ailleurs, Pierre Moscovici a confirmé que l’exécutif veut se pencher sur « les petites taxes sur les entreprises » dont « toutes ne sont pas utiles ». Enfin, il a indiqué que le gouvernement compte « établir une relation de confiance entre les entreprises et l’administration fiscale », avec une loi « le plus tôt possible, d’ici 2015″.

Séparation activités bancaire ; Moscovici protège sa fausse réforme

Séparation activités  bancaire ; Moscovici protège sa fausse réforme

 

Moscovici est pris à revers par le volontarisme de Bruxelles en matière de séparation bancaire. Paradoxalement ce sont les anglo-saxons qui en la matière militent pour interdire le trading pour les banques classiques. Le projet de réforme bancaire de la Commission européenne fait la part trop belle à Londres au détriment de la France et de l’Allemagne, a estimé jeudi Pierre Moscovici, indiquant que les deux pays n’entendaient pas voir remettre en cause les réformes qu’ils ont déjà votées. « Je serai très vigilant quant aux choix faits par le texte européen pour qu’il ne remette pas en cause les acquis de la réforme française, c’est une démarche que nous suivrons avec l’Allemagne », a dit le ministre français de l’Economie et des Finances dans un entretien à Reuters. Les propositions présentées mercredi par le commissaire Michel Barnier ont suscité de vives critiques de la Banque de France et des banques françaises, même si elles ne remettent pas en cause le principe de la banque universelle cher à Paris. Mais le projet va au-delà de la réforme adoptée en France en 2013 en prévoyant l’interdiction pure et simple du trading pour compte propre et la filialisation d’activités comme la tenue de marché. « Je ne crois pas qu’on puisse dire que ce soit une réforme qui aille plus loin que la réforme française, elle est différente », a déclaré Pierre Moscovici. « Elle s’applique à moins de banques que la réforme française et, ce faisant, elle oublie que le risque n’est pas proportionnel à la taille », a-t-il poursuivi. « Et elle fait la part belle à un système anglo-saxon, lequel paraît préservé : la Grande-Bretagne se trouve en effet dans une situation relativement favorable dans cette proposition. » « Il est important que la Commission garde une position neutre et qu’elle évite de privilégier un modèle sur un autre ou de remettre en cause des réformes ambitieuses que nos deux grands pays, la France et l’Allemagne, ont mises en œuvre aujourd’hui, avant les autres. » La Fédération bancaire française s’est inquiétée mercredi que le Royaume-Uni puisse échapper à certaines règles prônées par la Commission.  

 

PSA « restera français »(Moscovici)… pour combien de temps

PSA  «  restera français »(Moscovici)… pour combien de temps

Pour l’instant l’Etat va participer avec le chinois Dongfeng à l’augmentation de capital. Moscovici affirme donc que PSA restera une entreprise française. Rien n’est sûr,  à plus long terme car rien n’interdit à des membres de la famille Peugeot de se délester d’une part de ses actions au profit des chinois (ou d’autres). .il  faudra sans doute aussi d’autres augmentations de capital pour remettre à flot PSA.  PSA Peugeot Citroën a bien confirmé « la poursuite des négociations concernant un renforcement de son partenariat industriel et commercial avec Dongfeng« , ainsi « qu’un projet d’augmentation de capital d’un montant de l’ordre de 3 milliards d’euros », auquel participeraient le groupe chinois et l’État. « Selon le scénario privilégié, la société envisagerait de procéder à une augmentation de capital réservée à Dongfeng », suivie d’une augmentation de capital avec droits préférentiels de souscription à laquelle le groupe chinois participerait et que « l’État français pourrait accompagner », ajoute dans un communiqué le constructeur automobile. « L’État français pourrait accompagner ces deux augmentations de capital dans les mêmes conditions que Dongfeng », poursuit-il.  PSA est et restera une entreprise française Pierre Moscovici, ministre de l’Économie « L’État a vocation à soutenir PSA et ses 91.000 salariés qui travaillent dans ses usines en France, afin d’accompagner cette grande entreprise dans son rebond », a réagi auprès de l’AFP le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg. « L’État est là pour marquer la volonté d’un ancrage français : PSA est et restera une entreprise française, avec des centres de décision et de productions en France », a indiqué de son côté le ministre de l’Économie Pierre Moscovici dans un entretien accordé aux journaux du groupe Ebra (L’Est républicain, Les Dernières Nouvelles d’Alsace…).     »L’intervention éventuelle de l »État, à la même hauteur que Dongfeng, et le maintien de l’actionnaire familial au capital, permettraient très clairement à l’entreprise de rester une entreprise française », selon M. Moscovici. La famille Peugeot détient actuellement 25,4% du capital et 38,1% des droits de vote du groupe.  Préalablement au renflouement de 3 milliards, PSA envisage en outre d’attribuer gratuitement aux actionnaires actuels des bons de souscription d’actions, « avec un prix d’exercice égal à celui de l’augmentation de capital réservée », selon le communiqué du constructeur.  Le groupe, qui « étudie d’autres scénarios alternatifs d’augmentation de capital », souhaite « que ces négociations puissent faire l’objet d’une annonce à l’occasion de la publication de ses comptes annuels le 19 février 2014″. « La société tient à préciser qu’aucune assurance ne peut être donnée quant à l’aboutissement de ce projet », précise le communiqué.

 

Moscovici » comment créer un million d’emplois »

Moscovici » comment  créer un million d’emplois »

Moscovici demande au Medef comment il compterait créer 1 million d’emplois d’ici 2017. . Sans doute parce que Moscovici ignore un peu touts du fonctionnement d’une entreprise. Il aurait cependant pu aussi demander à Hollande comment il comptait  inverser la courbe du chômage en 2013 ! Ceci étant, on peu aussi s’interroger sur ce chiffre avancé par le Medef qui n’a pas beaucoup de sens s’il n’est pas précisé. En effet s’agit-il d’emplois en plus (augmentation du solde d’emplois) ou de simples créations incluant les suppresion de poste et les départ à la retraite. Les chiffres lancés à la cantonade pour obtenir un effet médiatique sont toujours dangereux, cela vaut pour l’allégement des charges des entreprises (en faiat un enfumage de Hollande) comme pour le Medef qui n’en est pas à son premier cou d’essai en terme d’annonce de créations d’emplois. Mécaniquement la baisse de charges favoriserait la compétitivité, c’est à peu près tout ce qu’on peut dire, le reste relève de la com. Le patron de Bercy est également revenu sur le pacte de responsabilité annoncé par François Hollande, estimant qu’il aurait « plusieurs dimensions »: « une dimension ‘simplification de la vie des entreprises’, pour que l’acte d’investir soit facilité », mais aussi « tout ce qui est visibilité » avec « à la fois la baisse des charges et l’amélioration de la fiscalité des entreprises ». Concernant les contreparties qui seront demandées aux entreprises, le ministre a évoqué l’emploi des jeunes, la qualité de l’emploi, et la localisation des sites productifs, sans plus de détails. A propos du million d’emplois que le Medef voudrait créer en échange de 100 milliards d’euros d’allègements, « il faut que le Medef dise comment », a-t-il estimé. « Il ne faut pas imaginer que c’est une logique de cadeau ».

 

 

« Ecotaxe suspendue et pas supprimée »(Moscovici)

« Ecotaxe  suspendue et pas supprimée »(Moscovici)

Décidemment la gauche et le gouvernement en particulier ont  vraiment décidé de perdre les élections en soutenant l’insoutenable écotaxe. Après Duflot qui veut la mettre en application en 2014, c’est Moscovici  qui rappelle que la disposition n’est que suspendue, par supprimée ; Une manière de remuer le coureau dans la plaie de l’électorat. Il aurait été tellement facile de relever simplement de quelques centimes la taxes sur les produits pétrolier (TICPE), l’assiette augurait été plus large, le rendement plus important et surtout la cathédrale administrative de l’écotaxe inutile. C’était d’autant plus facile que le prix du pétrole est particulièrement sage en 2013 et qu’il le demeurera  sans doute en 2014. Le ministre de l’Économie et des Finances a cependant rappelé ce mardi 7 janvier que le dispositif de l’écotaxe n’était pas supprimé mais bien suspendu.   »Il faut créer par le dialogue les conditions d’un consensus » a déclaré Pierre Moscovici sur RTL lundi 7 janvier au micro de Jean-Michel Aphatie, rappelant dans le même temps que l’écotaxe était « suspendue et pas supprimée ». Sur RTL, vendredi dernier, la ministre du Logement, Cécile Duflot, a déclaré souhaiter l’application de cette taxe en 2014 l’estimant « indispensable » pour « limiter » le trafic routier « qui ne sert à rien ». Cette mesure devait normalement entrer en vigueur le 1er janvier. Elle cristallise la colère de nombreux agriculteurs.

 

Moscovici répond au french bashing

Moscovici répond au french bashing

Moscovici réprouve le french bashing et condamne l’article de NewsWeek sur «  la chute de la France », comme beaucoup il s’appuit sur nombre d’erreurs factuelles pour rejeter le tout. En fait des erreurs de détail qui ne remettent  pas en cause la pertinence globale de l’analyse. Une attitude classique chez les hauts fonctionnaires français et en particulier les énarques : la condamnation pour injure au détail et l’ignorance pour la pertinence du fond. La haute administration dans toute sa désuète splendeur, style 19 ème siècle. Malheureusement ce n’est pas parce que le prix du lait est erroné dans le panier de NewsWeek que pour autant cela doit gommer le déclin français. Pierre Moscovici réagi à la polémique. Le ministre de l’Economie et des Finances a, ce mardi 7 janvier, violemment critiqué l’article « The Fall of France » (La chute de la France) écrite par la journaliste de Newsweek, Janine di Giovanni. Cet article dépeint une France déclinante où les taxes « ont explosé » et où « un demi-litre de lait coûte presque 4 dollars (sic) ». Le texte avait fait l’objet de nombreuses moqueries des internautes sur les réseaux sociaux, ces derniers critiquant les erreurs factuelles contenues dans l’article. Pierre Moscovici a, lui, enfoncé un peu plus le clou, lors d’une conférence de presse commune avec le secrétaire américain au Trésor, Jack Lew. Il a considéré que le texte est truffé « d’innombrables erreurs ». « Il peut arriver qu’une critique soit pertinente », mais là « c’est le pompon », a-t-il ajouté.  Il a regretté avec « tristesse » le temps où le magazine était « une référence internationale », jugeant que cet article était un « pamphlet » qui sera « un cas d’école en école de journalisme ». Il a aussi estimé que ce texte provoque « une certaine hilarité ». « Si la France est si repoussante que le dit l’auteur de cet article, y aurait-il (…) plus de 4.000 entreprises américaines sur notre sol? », a-t-il demandé. Jack Lew, lui, s’est contenté d’afficher un sourire amusé et a préféré souligné « les progrès notables » accomplis par la France pour redresser son économie.

 

Epargne Livret A : « Avec 1,25%, un taux bas » (Moscovici)

Livret A : « Avec 1,25%, un taux bas » (Moscovici)

Moscovici a déclaré sur RTL que le taux du livret A était déjà bas avec 1.25% ; En fait d’après les calculs officiels, ce taux aurait dû être ramené à 1% puisque l’ inflation théoriquement ne devrait pas dépasser 0.9%  en 2013. Mais le livret A apparait de moins en moins attractif. Première raison les menaces fiscales qui ont pesé (et pèsent encore) sur l’épargne en général . Seconde raison, le recul des revenus contraint les français à puiser dans le bas de laine depuis le dernier trimestre 2013 en particulier du fait de la hausse des impôts. Dernière raison pour maintenir ce taux de 1.25%: tenter de stopper la décollecte. Le gouvernement compte en effet  sur cette épargne notamment  pour le logement mais cette épargne se rétrécit. Une rémunération du livret A à 1.25 ou 1.25% ne changera pas grand-chose car ce taux devient assez insignifiant et ne garantit pas même le capital si l’on se réfère à l’inflation réelle.

Télé : Montebourg et Moscovici peu regardés

Télé : Montebourg et Moscovici peu regardés

Très peu d’audience pour ce débat qui sentait le réchauffé. Juste la confirmation que Moscovici joue délibérément  le rôle du  compétent style comptable ou notaire pour mieux valider sa candidature comme commissaire européen. Et que Montebourg, en mode  camelot,  essaye de se donner de l’importance dans sa fonction de pompier du chômage.   Ce n’est pas la plus mauvaise audience de l’émission Des Paroles et des Actes mais presque. Jeudi soir, Arnaud Montebourg et Pierre Moscovici ont été écoutés par 2,1 millions de téléspectateurs, soit 9,2% du public. Mieux que Christiane Taubira. A la rentrée, la ministre de la Justice n’avait rassemblé que 2,02 millions de personnes, soit le plus faible score de l’émission politique présentée par David Pujadas. Lors de la dernière émission en octobre, Jean-François Copé avait réuni 2,56 millions de téléspectateurs.  Dans l’histoire de l’émission, les prestations de François Fillon (2,3 millions de téléspectateurs en juin), d’Arnaud Montebourg (2,3 millions en janvier), du duel Copé-Fillon (2,3 millions en octobre 2012) ou encore d’Alain Juppé (2,3 millions en septembre 2011) comptent parmi les audiences les plus décevantes. En période électorale – et notamment à l’approche de l’élection présidentielle – les audiences étaient comprises entre 4 et 5 millions de téléspectateurs, avec un pic historique en avril 2012 de 6,2 millions de téléspectateurs pour l’émission consacrée aux deux finalistes Nicolas Sarkozy et François Hollande. Les meilleures audiences de la saison dernière allaient de 2,3 à 3 millions de téléspectateurs, avec 3,1 millions pour la première de la rentrée 2012 consacrée à Jean-Marc Ayrault. Jean-Luc Mélenchon en avril ou Manuel Valls en décembre 2012 avaient attiré respectivement 3 et 2,9 millions de curieux.

 

Moscovici avec Ayrault : « ça baigne »… ou presque !

Moscovici avec Ayrault : «  ça baigne »… ou presque !

 

 

Ça baigne avec Ayrault, c’est en substance ce que Moscovici s’est cru obligé de déclarer à l’AFP. Pourtant, il n’a  été informé que la veille de la fameuse refonte fiscale décidée brusquement par Ayrault  ; pourtant c’est par voie de presse qu’il apprend la volonté de Matignon de remplacer son directeur du trésor, pourtant il ne dit pas un mot de l’éventuelle fusion IR-CSG. Bref un ministre très transparent, très flexible aussi très absente (par exemple de la première rencontre avec les syndicats sur la fiscalité). Il faut dire que Moscovici pense surtout à se reclasser comme commissaire européen (mais Ségolène est aussi sur les rangs !)). Place à la langue de bois : « Je n’ai aucun problème politique ou personnel avec Jean-Marc Ayrault, et je partage cette volonté de remise à plat de la fiscalité, avec des impératifs qui sont ceux de la simplicité, de la visibilité, de la justice », a affirmé le ministre au cours d’un entretien avec l’AFP.  Il a par ailleurs réfuté toute marginalisation de son ministère dans cette réforme, en insistant sur le rôle décisif que ses services joueront pour l’élaborer et la mener à terme.   »Je n’ai jamais eu la moindre inquiétude là-dessus. Une réforme fiscale, ou une remise à plat de la fiscalité, ça se fait forcément avec le ministère des Finances, en son cœur, en son sein », a-t-il soutenu.   »Il y a une semaine déjà, ou presque, Jean-Marc Ayrault a décidé d’un comité de pilotage, au sein duquel évidemment (le ministre du budget) Bernard Cazeneuve et moi-même seront présents », a également insisté le ministre. « Il ne faut pas inventer des difficultés là où il n’y en a pas ».  Le Premier ministre a entamé lundi un premier round de consultations, en recevant à Matignon les partenaires sociaux, sur cette vaste réforme dont les conclusions sont attendues à l’été 2014.  Par ailleurs, M. Moscovici avait admis dimanche n’avoir « peut-être » pas été « réjoui » par l’annonce par voie de presse du remplacement éventuel des directeurs du Budget et du Trésor. Ce dernier, Ramon Fernandez, accompagnait le ministre cette semaine dans un déplacement en Chine et, interrogé par l’AFP, a refusé de commenter son sort personnel.   »Les remplacements de directeurs d’administrations centrales, cela arrive, cela se produit au conseil des ministres sur la proposition du ministre compétent, en l’occurrence le ministre de l’économie et des finances (…) Tout commentaire sur ce sujet doit être réservé à l’enceinte qui convient, c’est-à-dire le conseil des ministres », a enfin déclaré mardi Pierre Moscovici.

 

 

Moscovici : baisse des prélèvements obligatoires après 2015…. ou à la St GLINGLIN

Moscovici : baisse des prélèvements obligatoires après 2015…. ou à la St GLINGLIN

 

 

 

 

Le changement fiscal, c’est pas maintenant, peut-être en 2015 ou plus trad. Le ministre de l’Economie Pierre Moscovici a en effet promis dimanche une stabilisation des prélèvements obligatoires en 2015, puis une baisse, au moment où le gouvernement est en proie à des tensions sociales croissantes.   »Entre 2011, 2012, 2013, la France a augmenté les prélèvements obligatoires de plus de 1% par an », a indiqué le ministre sur France 5. « En 2014, nous allons quasiment stabiliser les prélèvements obligatoires puisqu’ils n’augmenteront que de 0,15 point. A partir de 2015 nous sommes à la stabilité, c’est-à-dire que l’effort budgétaire que feront les Français (…) sera à 100% sur des économies ».   »Payer ses impôts, c’est un acte citoyen (…) c’est aussi la contrepartie des services publics », a souligné M. Moscovici. « On arrive probablement aujourd’hui à un niveau où les Français éprouvent de la lassitude par rapport à cette augmentation des prélèvements obligatoires », a-t-il pourtant reconnu. « Le gouvernement l’entend, il a ralenti de façon drastique la hausse des prélèvements et ce sera la stabilité désormais et même à la fin du quinquennat il faut que le niveau de prélèvements obligatoires baisse », a assuré le ministre. Selon un sondage Ifop paru début novembre, plus de six Français sur dix ont constaté une hausse de leurs impôts locaux et de leur impôt sur le revenu en l’espace d’un an.

 

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