Archive pour le Tag 'morts'

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Covid Monde :3,86 millions de morts

  • Covid Monde :3,86 millions de morts

La pandémie a fait plus de 3.868.393 morts dans le monde depuis fin décembre 2019, selon un bilan établi par l’AFP à partir de sources officielles dimanche à 10h00 GMT.

Après les États-Unis (601.825 décès), les pays ayant enregistré le plus grand nombre de morts sont le Brésil (501.825), l’Inde (388.135), le Mexique (231.187) et le Pérou (190.425). Avec plus de 100 000 morts la France figure aussi en tête de ce triste palmarès. Ces chiffres, qui reposent sur les bilans quotidiens des autorités nationales de santé, sont globalement sous-évalués. L’OMS estime que le bilan de la pandémie pourrait être deux à trois fois plus élevé que celui officiellement recensé.

Covid Colombie: 100.000 morts pour seulement 50 millions d’habitants

Covid  Colombie:  100.000 morts pour seulement 50 millions d’habitants

avec 50 millions d’habitants, la Colombie traverse le pire moment de cette épidémie. Il compte désormais 100.582 morts.

Proportionnellement à sa population, la Colombie est le quatrième pays déplorant le plus de décès dus à la pandémie en Amérique latine et dans les Caraïbes, et le sixième avec le plus d’infections, selon un décompte de l’AFP. «Plus de 10.000 morts auraient pu être évitées si nous n’avions pas eu ces rassemblements au cours des six ou sept dernières semaines», a affirmé le président colombien, Iván Duque, dans une déclaration publique.

Depuis le 28 avril, les manifestations de milliers de Colombiens se sont multipliées, attisées par une forte répression policière, pour protester notamment contre la hausse des impôts.

Covid monde : 3,8 millions de morts et menace de variants

  • Covid monde : 3,8 millions de morts et menace de variants

Si la situation globalement semble s’améliorer reste aussi la menace de nouveaux variants dans plusieurs pays en Afrique du Sud par exemple avec plus de 9000 nouvelles contaminations en 24 heures ou même plus près au Royaume-Uni où le variant Delta contamine 60 % des malades.

Après le brassage des vacances d’été, le risque est la résurgence d’une nouvelle bague à partir de ces variants.

Covid monde : 3,68 millions de morts

  • Covid  monde :  3,68 millions de morts

La pandémie a fait au moins plus de 3.681.985 morts dans le monde depuis fin décembre 2019, selon un bilan établi par l’AFP à partir de sources officielles mardi en milieu de journée. Après les États-Unis (595.213 décès), les pays comptant le plus grand nombre de morts sont le Brésil (465.199), l’Inde (335.102), le Mexique (227.840) et le Pérou (184.507). La France pour sa part qui a dépassé les 100 000 est aussi l’un des pays les plus touchés en rapport à sa population

Ces chiffres, qui reposent sur les bilans quotidiens des autorités nationales de santé, sont globalement sous-évalués. Ils excluent les révisions à la hausse réalisées a posteriori par certains organismes statistiques. En prenant en compte la surmortalité directement et indirectement liée au Covid-19, l’OMS estime que le bilan réel est «deux à trois fois plus élevé».

Covid Brésil : déjà 450.000 morts

Covid Brésil : déjà 450.000 morts

.Au total, 452.031 décès ont été recensés depuis mars 2020, dont 2173 lors des dernières 24 heures, des chiffres officiels largement sous-évalués selon les spécialistes. En outre le pays est menacé par le variant indien.

Ce pays de 212 millions d’habitants, le deuxième le plus endeuillé au monde derrière les Etats-Unis, compte aussi 16 millions de cas confirmés de contaminations, dont plus de 73.000 en une seule journée. La moyenne de décès quotidiens sur sept jours, qui était supérieure à 3000 à la mi-avril, est passée sous les 2000 un mois plus tard, pour rester stable autour de 1900 depuis dix jours.

Mais ce qui préoccupe le plus les épidémiologistes est la hausse constante de la moyenne d’infections quotidiennes depuis le début du mois de mai avec son impact prévisible sur le nombre de morts dans les semaines à venir.  La responsabilité directe du Brésil est engagée du fait de l’ineptie de sa politique sanitaire.

Covid France: 400 morts à l’hôpital en 24 heures

Covid France:  400 morts à l’hôpital en 24 heures

Au total, 30.596 personnes sont à ce jour hospitalisées en France pour une infection au Covid-19, ce qui représente 1944 personnes supplémentaires en 24 heures.

Par ailleurs, 400 personnes sont mortes dans les hôpitaux français au cours de ces dernières 24 heures, contre 145 la veille.

Enfin, sur le plan de la vaccination, 14.297.308 personnes ont reçu au moins une injection de vaccin et 5.691.519 personnes ont reçu les deux doses, selon la Direction générale de la santé (DGS).

Covid- Brésil: encore 2500 morts par jour

Covid- Brésil: encore 2500 morts par jour

Avec l’Inde, le Brésil est l’un des pays les plus touchés par le virus en raison de l’indigence système sanitaire tout autant que de l’irresponsabilité du pouvoir.  Le Brésil, deuxième pays le plus endeuillé au monde en chiffres absolus par le coronavirus, avec un peu plus de 383.500 morts, avait enregistré en moyenne 2.580 décès quotidiens jeudi soir sur les sept derniers jours, et ce chiffre est resté sous les 3.000 depuis le 15 avril. Le pays compte déjà le pire taux de mortalité des Amériques et de l’hémisphère Sud, avec 182 morts de Covid-19 pour 100.000 habitants, devant les États-Unis (172).

Covid France : 100.000 morts, la lourde responsabilité du pouvoir

Covid France : 100.000 morts, la lourde responsabilité du pouvoir

Il est clair que le moment venu le bilan politique voire juridique devra être effectué pour définir les responsabilités de l’administration bien sûr mais aussi du pouvoir politique qui s’est tellement contredit depuis le début de la crise. Une crise d’abord contestée quant à son existence, ensuite pour laquelle on n’a pas jugé utile d’utiliser des masques. Des masses qui ont tragiquement manqué dès que leur utilité a été reconnue. Même carence concernant les tests de dépistage et maintenant des vaccins. On ne saurait évidemment imputer toute la responsabilité aux pouvoirs politiques mais une part non négligeable de ce morts  aurait pu être évitée avec une politique plus claire, plus volontariste et plus cohérente.

La France s’apprête à dépasser le lourd bilan de 100.000 morts depuis le début de l’épidémie de Covid-19. En franchissant cette barre symbolique, probablement jeudi d’après le décompte quotidien de Santé publique France, le pays rejoint en Europe la Grande-Bretagne (127.000 morts) et l’Italie (115.000 morts), mais d’autres pays (Belgique, Portugal) ont une mortalité plus élevée par habitants. Malgré la violence de la première vague (près de 30.000 morts entre mi-mars et mi-mai 2020), la grande majorité des décès sont survenus depuis fin octobre (environ 65.000), conséquence d’une deuxième vague qui ne s’est jamais échouée, puis d’une nouvelle forte reprise épidémique durant l’hiver, portée par le variant anglais plus contagieux du coronavirus. Et si la vaccination massive dans les Ehpad a porté ses fruits, près de 300 morts s’ajoutent encore chaque jour à l’hôpital en avril.

COVID France : 40 000 infectés par 24 heures et 100 000 morts au total

COVID  France : 40 000 infectés par 24 heures et 100 000 morts au total

 

Les 100 000 morts dus au Covid seront atteints aujourd’hui, ce qui place la France parmi les pays les plus touchés comparativement à la population. En outre, le nombre d’infectés  ne diminue pas que ces derniers jours: la moyenne tourne toujours autour de 40 000 personnes concernées par 24 heures au moins.

Par contre la France a connu une baisse du nombre de patients COVID dans les unités de soins intensifs mercredi, et le nombre de décès quotidiens a chuté, mais le nombre de nouvelles infections a continué de croître.

Les données du ministère de la Santé ont montré que le nombre d’USI avait chuté de 50 à 5 902, la première baisse en près d’une semaine.

Le nombre de soins intensifs – qui sont la meilleure mesure de la capacité d’un système de santé à faire face à la crise – a augmenté régulièrement, passant de moins de 3 000 au début de l’année.

Le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, a déclaré plus tôt mercredi que les niveaux d’hospitalisation de pointe n’ont pas encore été atteints et que des temps difficiles sont encore à venir.

Lors du premier verrouillage au printemps 2020, le nombre d’USI a culminé à plus de 7000.

Le ministère de la Santé a signalé mercredi 297 nouveaux décès de coronavirus dans les hôpitaux, contre 324 mardi et 385 la veille.

Le nombre total de décès depuis le début de l’épidémie s’élève désormais à 99777 et si les tendances actuelles se poursuivent, le bilan français du COVID-19 dépassera 100000 jeudi.

La France a également signalé 43 505 nouveaux cas confirmés, portant le total à environ 5,15 millions, la moyenne mobile sur sept jours des cas dépassant les 40 000 pour la première fois cette année.

Attal a déclaré que le coronavirus circulait toujours activement dans le pays, avec des signes d’amélioration dans certaines régions du sud de la France, mais une situation qui s’aggrave dans d’autres régions, comme Auvergne-Rhône Alpes.

Vaccins covid: Des prix Nobel et des dirigeants pour une dérogation à la propriété intellectuelle

Au rythme actuel n’a population mondiale ne pourra pas être vacciné totalement avant 2025 en particulier dans les pays pauvres. Du coup des intellectuels et des politiques demandent que soit faite une entorse à la propriété intellectuelle des vaccins. Plus de 60 anciens chefs d’État plus de 100 lauréats du prix Nobel demandent donc à Joe Biden une dérogation.

Une dérogation stimulerait la fabrication de vaccins et accélérerait la réponse à la pandémie dans les pays plus pauvres qui, autrement, pourraient devoir attendre des années, ont-ils déclaré dans une lettre conjointe à Biden envoyée aux agences de presse mercredi.

« Le président Biden a déclaré que personne n’est en sécurité tant que tout le monde n’est pas en sécurité, et maintenant avec le G7 à venir, il y a une occasion sans précédent de fournir le leadership que seuls les États-Unis peuvent fournir », a déclaré l’ancien Premier ministre britannique Gordon Brown, faisant référence à un prochain réunion des pays les plus riches du monde.

La lettre demandait à Biden de soutenir une proposition de l’Afrique du Sud et de l’Inde à l’Organisation mondiale du commerce de déroger temporairement aux règles de propriété intellectuelle liées aux vaccins et aux traitements COVID-19.

Il a déclaré que, sur la base du rythme actuel de production de vaccins, la plupart des pays pauvres devront attendre au moins 2024 pour parvenir à une vaccination de masse contre le COVID-19.

Environnement–Pollution de l’air : 40.000 morts par an entre 2016 et 2019

Environnement–Pollution de l’air : 40.000 morts par an entre 2016 et 2019

 

Malgré l’amélioration de la qualité de l’air en raison des confinements liés à la crise sanitaire, 40.000 décès par an sont encore attribués à l’exposition aux particules fines. Selon Santé publique France, on ne pas se satisfaire d’un léger mieux dans le bilan des victimes de cette pollution. Sébastien Denys, un responsable de l’agence explique qu’il faut « poursuivre, voire renforcer les efforts visant à réduire ce fardeau ».

Selon les chiffres publiés mercredi 14 avril, le premier confinement du printemps 2020 a permis d’éviter plus de 2.000 décès liés à la pollution de l’air. En 2016, Santé publique France s’était basé sur la période 2007-2008 et avait estimé à 48.000 le nombre de décès prématurés par an liés aux concentrations de particules fines PM2,5 (inférieures à 2,5 microns). Ces matières microscopiques en suspension dans l’air pénètrent dans les ramifications des voies respiratoires et dans le sang.

« Une tendance à la baisse

Selon la nouvelle estimation de Santé publique France il y a « une tendance à la baisse » concernant les décès liés à la pollution. Près de 40.000 décès sont liés à une trop forte exposition aux particules fines entre 2016 et 2019, soit 7% de la mortalité totale sur cette période, contre 9% en 2007-2008. L’exposition à ces particules, peuvent provoquer des cancers, de l’asthme, des allergies ou des maladies cardio-vasculaires, réduisant ainsi de huit mois l’espérance de vie d’un adulte à partir de 30 ans.

Covid France : encore 41.243 nouveaux cas et 301 morts en 24 heures

Covid France : encore 41.243 nouveaux cas et 301 morts en 24 heures

41.243 nouveaux cas de Covid-19 ont été détectés en 24 heures en France, selon les chiffres de Santé publique France publiés vendredi, contre 46.677 vendredi dernier. Le taux de positivité des tests s’élève à 7,8%. Depuis la veille, 301 personnes sont mortes dans les hôpitaux portant le bilan à 98.395 morts depuis le début de la pandémie.

La pression sur les services de réanimation progresse depuis la veille. 5757 patients sont actuellement admis en réanimation, contre 5705 la veille, dont 498 lors des dernières 24 heures. Au total, les hôpitaux comptaient vendredi 30.326 patients atteints du Covid-19, dont 2120 admis lors des dernières 24 heures.

Sur le front des vaccinations, on avance mais lentement. 10.507.294 personnes ont reçu au moins une injection depuis le début de la campagne en France, (soit 15,7 % de la population totale) et 3.601.263 personnes ont reçu deux injections (soit 5,4 % de la population totale). Lors des dernières 24 heures, 510.267 personnes ont été vaccinées: 393.010 ont reçu une première dose et 117.257 ont reçu la deuxième.

Covid France : nouveau record avec 84.999 nouveaux cas ; 345 morts en 24 heures

Covid France : nouveau record avec 84.999 nouveaux cas ;  345 morts en 24 heures

84.999 nouveaux cas de Covid-19 ont été comptabilisés en France en 24 heures, selon les chiffres publiés ce jeudi par Santé publique France (SpF). Ces données sont toutefois à prendre avec des pincettes puisqu’elles intègrent un rattrapage de ces derniers jours.

«Le nombre total de cas confirmés publié ce jour intègre un rattrapage des données non publiées la veille. Il n’est donc pas à interpréter comme une augmentation exceptionnelle du nombre de cas quotidien. Les 84 999 cas positifs sont des résultats de tests positifs en date de prélèvement du 5 avril (1 542 cas), du 6 avril (49 754 cas) et du 7 avril (30 785 cas) ou des jours précédents», a indiqué SpF sur son site. L’organisme met par ailleurs en garde: «en raison des jours fériés, les indicateurs épidémiologiques (calculés en date de prélèvement sur 7 jours glissants, J-9 à J-3) sont à interpréter avec prudence par comparaison avec une semaine sans jour férié, compte tenu de la moindre activité des lieux de prélèvement les jours fériés».

La pression dans les services de réanimation reste extrêmement tendue même si le nombre de personnes actuellement admises était en légère baisse ce jeudi, à 5705 personnes contre 5729 la veille. 498 personnes ont été admises lors des dernières 24 heures. Au total, 30.555 patients atteints du Covid-19 étaient hospitalisés ce mercredi, dont 2156 admis lors des dernières 24 heures. 345 personnes sont mortes dans les hôpitaux depuis la veille, portant le bilan à 98.065 morts depuis le début de la pandémie.

 

Covid-France : encore 433 morts et 5729 réanimés

Covid-France : encore 433 morts et 5729 réanimés

. 5729 personnes sont actuellement admises dans ces services, selon les chiffres publiés ce mercredi, contre 5626 la veille. 673 personnes ont été admises lors des dernières 24 heures. Au total, 30.904 patients atteints du Covid-19 étaient hospitalisés ce mercredi, dont 3131 admis lors des dernières 24 heures.

433 personnes sont mortes dans les hôpitaux depuis la veille, portant le bilan à 97.700 morts depuis le début de la pandémie. Sur le front des vaccinations, 9.797.957 personnes ont reçu au moins une injection depuis le début de la campagne de vaccination en France (soit 14,6 % de la population totale) et 3.362.472 personnes ont reçu deux injections (soit 5,0 % de la population totale). Lors des dernières 24 heures, 391.177 personnes ont été vaccinées: parmi elles

Covid Pérou: record de morts

Covid Pérou: record de morts

314 décès avaient été recensés au cours des dernières 24 heures, ce qui porte le bilan général à 53.725 morts depuis l’arrivée du virus au Pérou il y a 13 mois. Ce chiffre dépasse le précédent record quotidien de décès qui datait de samedi dernier, avec 294 morts. Au cours de la même période de 24 heures, 9.305 nouveaux cas de contamination ont été détectés, pour un total de 1.607.898, selon les données du ministère. La situation sanitaire s’est aggravée dernièrement au Pérou. Au cours des deux mois précédents, la moyenne des décès quotidiens était en moyenne d’environ 200, mais elle est passée à 245 la semaine dernière.

Le Pérou a entamé le 9 février une campagne d’immunisation avec des vaccins chinois.

Covid : Plus de 2,8 millions de morts dans le monde

  • Covid  : Plus de 2,8 millions de morts dans le monde

La pandémie a fait au moins 2.805.004 morts dans le monde depuis fin décembre 2019, selon un bilan de l’AFP. Les États-Unis sont le pays comptant le plus de décès avec 550.998 morts, devant le Brésil (317.646), le Mexique (202.633), l’Inde (162.468) et le Royaume-Uni (126.670). La France enregistre environ 100 000 décès mais compte tenu de la population est un des pays au monde les plus touchés.

Répression Birmanie: près de 100 morts

Au moins 90 morts, samedi 27 mars, la journée la plus sanglante depuis le coup d’Etat .

« Au moins 90 personnes [avaient] été tuées à la tombée de la nuit » samedi, a déclaré l’Association pour l’assistance aux prisonniers politiques (AAPP), une ONG locale qui recense le nombre des morts depuis le putsch. Et tandis que les Nations unies évoquaient des « rapports » faisant état « de dizaines de morts, dont des enfants, de centaines de blessés », le secrétaire général de l’organisation Antonio Guterres a condamné « dans les termes les plus forts » cette« tuerie ».

Cette brutalité a entraîné sur la scène internationale une série de condamnations et de sanctions touchant les avoirs de nombreux militaires puissants, dont leur chef, mais la pression diplomatique n’a eu jusqu’ici que peu d’impact. 

Près de 420 morts depuis le coup d’Etat 

La sanglante journée de samedi porte à près de 420 le nombre des personnes tuées dans les violences depuis le coup d’Etat, selon l’AAPP. Les militants pour le rétablissement de la démocratie avaient appelé à de nouvelles manifestations samedi, jour où l’armée organise tous les ans un gigantesque défilé devant le chef de l’armée, désormais à la tête de la junte, le général Min Aung Hlaing.

 

« Les forces armées tuent des civils non armés, y compris des enfants, les personnes qu’elle a justement juré de protéger », a déploré l’ambassade des Etats-Unis en Birmanie dans un communiqué diffusé sur Facebook.« Cette 76e journée des forces armées restera gravée comme un jour de terreur et de déshonneur. Les meurtres de civils non armés, dont des enfants, sont des actes indéfendables », a réagi l’ambassade de l’Union européenne sur Twitter et Facebook.

 

 

Covid-19 : bientôt 100 000 morts et un gouvernement impuissant

Covid-19 : bientôt 100 000 morts et un gouvernement impuissant

Malgré ce bilan humain, le gouvernement ne veut pas prendre de mesures trop strictes, et n’agit que dos au mur. Un consensus inavoué s’est instauré pour tolérer des centaines de décès quotidiens. (Le Monde)

Analyse.

 

C’est une sorte de mystère. Depuis le début du mois de décembre 2020, l’épidémie de Covid-19, qui s’était un peu calmée, est repartie de plus belle, en particulier en région parisienne. En trois mois et demi, le nombre de nouveaux cas recensés sur sept jours y est passé de 100 à 560 pour 100 000 habitants. Au fil des semaines, tous les seuils d’alerte ont été franchis. L’Ile-de-France est devenue la région où le virus circule le plus activement. Les hôpitaux sont saturés. Les services de réanimation débordent. Les morts s’accumulent. Bientôt près de 100 000 dans l’ensemble du pays depuis l’apparition du virus, selon les chiffres officiels.

Et pourtant, rien ne se passe, ou si peu. Le dos au mur, Jean Castex a fini par annoncer, jeudi 18 mars, de nouvelles mesures de freinage dans les 16 départements les plus touchés, dont toute l’Ile-de-France et les Hauts-de-France. Trois départements ont été ajoutés mercredi 24 mars. Mais à peine le premier ministre avait-il achevé sa déclaration au ton grave que les Français réalisaient à quel point le tour de vis était en réalité modeste.

Cette fois-ci, pas de « confinement », mot récusé par le gouvernement. Pas de télétravail obligatoire, pas de fermeture des écoles ni des lycées, pas d’obligation de rester chez soi, pas d’attestation nécessaire pour sortir dans la plupart des cas, ni de limitation de durée. Le couvre-feu est au contraire retardé d’une heure.

Au bout du compte, ce « confinement aéré » aboutit essentiellement à réduire les déplacements entre régions et à fermer des magasins supplémentaires. Relativement peu, en réalité, puisque les coiffeurs, les fleuristes, les chocolatiers, les libraires et les vendeurs de voitures ont été considérés comme de « première nécessité » et autorisés à rester ouverts. Résultat : le trafic automobile dans Paris, bon indicateur de l’activité, n’a reculé que d’environ 5 % par rapport à la période précédente. Freinage limité, donc.

Le gouvernement revendique lui-même cette « approche pragmatique », qui entend lutter contre le Covid-19 tout en évitant de trop peser sur l’économie et le moral des Français. Plutôt que de vouloir éradiquer l’épidémie, comme le premier confinement y était pratiquement parvenu, et comme de nombreux scientifiques le réclamaient, l’exécutif accepte depuis des mois de laisser circuler le virus. Misant sur une future vaccination de masse, il refuse les mesures trop dures, ne suit pas les recommandations du conseil scientifique, et ne muscle – mollement – son dispositif qu’en dernier recours, lorsque l’épidémie commence à échapper à tout contrôle.

 

Covid Hongrie : record mondial de morts

Covid Hongrie : record mondial de morts  

 

Là Hongrie affiche sur la semaine écoulée le plus haut taux de mortalité au monde, avec 15,7 morts pour 100.000 habitants. La Hongrie se place ainsi devant la République tchèque, la Bosnie, la Slovaquie et la Bulgarie.

Le nombre de décès a bondi de plus de 40 %, comparé aux sept jours précédents. Jeudi, un nouveau record quotidien a été atteint, avec 272 décès enregistrés en seulement 24 heures. Un peu moins de 10.000 cas ont par ailleurs été recensés, dans ce pays de 9,8 millions d’habitants.

Le gouvernement mise sur sa stratégie de vaccination pour endiguer la propagation du virus. La Hongrie, seul membre de l’UE à administrer les vaccins chinois Sinopharm et russe Spoutnik V, en plus de ceux livrés par Bruxelles (Pfizer-BioNTech, Moderna et AstraZeneca), fait la course en tête dans l’Union européenne, juste derrière Malte.

A ce jour, plus de 1,7 million de personnes, soit 18 % de la population, ont reçu au moins une dose. Dès que le chiffre de 2,5 millions sera atteint, les restrictions pourront être assouplies et les écoles rouvrir, au plus tôt le 12 ou 19 avril, a souligné M. Gulyas.

Coronavirus Mexique : plus de 200.000 morts

Coronavirus Mexique : plus de 200.000 morts

 

Après le Brésil qui a franchi le seuil de 300 000 morts, c’est au tour du Mexique d’atteindre aussi un record avec jeudi 200.000 mors du Covid-19, un peu plus d’un an après l’arrivée du coronavirus dans ce pays, a annoncé un haut responsable mexicain de la santé. «Ce sont 200.211 personnes qui, malheureusement, sont décédées à cause des complications dues à la maladie» du Covid-19, a déclaré José Luis Alomia, directeur de l’épidémiologie au secrétariat mexicain à la Santé. Le Mexique est le troisième pays le plus endeuillé après les Etats-Unis et le Brésil. Son taux de mortalité pour 100.000 habitants est le 17e plus élevé. Le nombre d’infections dépasse les 2,2 millions pour 126 millions d’habitants.

Covid-19 : « la France cumule les morts et la crise »

Covid-19 : « la France cumule les morts et la crise »

Pour Devi Sridhar, professeure de santé publique à l’université d’Edimbourg, les stratégies du Brésil, de la Suède et de la France face à la pandémie de Covid-19, « si différentes soient-elles, ne sont pas raisonnables ».

A 36 ans, l’Américaine Devi Sridhar occupe la chaire de santé publique de l’université d’Edimbourg. Depuis le début de la pandémie de Covid-19, elle conseille le gouvernement écossais dans sa politique sanitaire. Grâce à des mesures de restriction plus longues, l’Ecosse est parvenue à « écraser » la courbe des contaminations, explique-t-elle dans un entretien accordé au Monde, jugeant que les options retenues par le Brésil, la Suède ou la France « ne sont pas raisonnables ».

Quelle est la situation en Ecosse actuellement ?

Elle est bonne mais fragile. Au total, 48 % des adultes ont reçu au moins une dose de vaccin et la campagne accélère. Notre espoir est d’avoir immunisé tous les adultes d’ici à la mi-juillet. Ensuite, nous regarderons ce qu’il en est des enfants, si des vaccins sont disponibles et sûrs. En parallèle, il y a une grande pression pour alléger les restrictions, car tous les indicateurs vont dans le bon sens.

Hier, pour la première fois depuis des mois, nous n’avons enregistré aucun mort. Le secteur économique voudrait tout reprendre normalement. Nous leur demandons d’être patients : nous allons alléger pas à pas les restrictions, d’ici au 26 avril. Nous avons commencé, en vérité. Mais nous ne voulons pas repartir trop vite et subir une troisième vague. C’est un moment de transition délicat mais encourageant.

Le calendrier est-il déjà établi ?

Oui, et annoncé. Fin février, nous avons rouvert les écoles maternelles et élémentaires, début mars l’enseignement secondaire, avec des effectifs réduits de 50 %. Début avril, nous réautoriserons toutes les activités extérieures et, fin avril, ce sera le retour à la normale, y compris les rassemblements intérieurs. Mais nous suivons les chiffres de très près pour nous assurer que ce calendrier est compatible avec l’évolution de l’épidémie. Nous vaccinons, nous testons en masse et nous suivons le virus dans les eaux usées pour confirmer ce recul.

Quelle a été la particularité de l’approche écossaise ?

Elle s’est mise en place en avril 2020. Jusque-là, nous suivions la position anglaise. Mais, quand le gouvernement britannique a indiqué qu’il voulait juste aplatir la courbe, nous avons estimé que nous pouvions faire mieux que ça : l’écraser. Et nous l’avons fait, grâce à des mesures de restriction plus longues. Le virus avait à peu près disparu d’Ecosse l’été dernier. Pendant un mois, plus aucun mort, plus d’hospitalisations. Mais, en août, le tourisme a repris, sans quarantaine. Et la deuxième vague est arrivée. Lentement d’abord. En octobre et novembre, tout était encore ouvert, la situation semblait maîtrisée. Mais, avec le variant B.1.1.7, à la fois plus contagieux et plus sévère, nous avons été contraints de mettre en place un confinement dur.

 

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