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Covid France 4 mai 2023 : 8715 cas supplémentaires en 24 heures et 1 mort

Covid France 4 mai 2023 : 8715 cas supplémentaires en 24 heures et 1 mort

Découvrez les derniers chiffres concernant l’épidémie de covid-19 en France. D’après le dernier bilan de Santé Publique France, la France fait état de +1 morts supplémentaires au total. On recense ce mercredi 3 mai 2023, 166.646 morts au total et +8.715 nouveaux cas confirmés en 24h.
En France, le dernier bilan fourni par les autorités sanitaires concernant la pandémie de Covid-19, fait état d’au moins 207.029 cas confirmés soit +8.715 depuis le dernier bilan.

On enregistre mercredi 3 mai 2023 : 8715 cas supplémentaires en 24 heures et 1 mortsSoit depuis le début de la pandémie 166.646 morts au total.

Le nombre de décès en EHPAD et EMS est de 29.642 (+1) et celui de décès en milieu hospitalier est de 137.004 (0 depuis le dernier bilan).

Le taux de reproductivité R est de 0,83 le taux d’incidence à 57,80 et la tension hospitalière à 14,7 %.

La France compte actuellement 12.439 (+31) personnes hospitalisées et 741 (-14) malades en réanimation.


Bilan des régions :

Ile-de-France : 4.709 (-3) hospitalisées, 312 (-5) en réanimation et +5 décès en 24h
Grand Est : 577 (-2) hospitalisés, 43 (-2) en réanimation et +2 décès en 24h
Hauts de France : 999 (0) hospitalisés, 54 (+2) en réanimation et +7 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 921 (-14) hospitalisés, 42 (-1) en réanimation et +3 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 830 (+38) hospitalisé, 54 (+3) en réanimation et +12 décès en 24h
Bretagne: 406 (+1) hospitalisés, 13 (+1) en réanimation et +1 décès en 24h
Normandie : 550 (+10) hospitalisés, 26 (+2) en réanimation et +2 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.233 (-5) hospitalisés, 79 (-5) en réanimation et +10 décès en 24h
Pays de la Loire : 221 (+8) hospitalisés, 8 (-2) en réanimation et +3 décès en 24h
Occitanie: 756 (-22) hospitalisés, , 45 (-7) en réanimation et +5 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 622 (-2) hospitalisés, 30 (-1) en réanimation et +5 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 410 (+3) hospitalisés, 22 (0) en réanimation et +7 décès en 24h

Covid France 25 avril 2023 :1 185 cas supplémentaires en 24 heures et zéro mort

Covid France 25 avril 2023 :1 185 cas supplémentaires en 24 heures et zéro mort

On recense ce lundi 24 avril 2023 : 1 185 cas supplémentaires en 24 heures et zéro mort; Soit au total depuis le début de la pandémie1 66.294 morts.

Le nombre de décès en EHPAD et EMS est de 29.631 (0) et celui de décès en milieu hospitalier est de 136.663 (0 depuis le dernier bilan).

Le taux de reproductivité R est de 1,00 le taux d’incidence à 71,08 et la tension hospitalière à 14,4 %.

La France compte actuellement 12.733 (+14) personnes hospitalisées et 726 (-7) malades en réanimation.

Bilan des régions :

Ile-de-France : 4.714 (-23) hospitalisées, 319 (+1) en réanimation et +4 décès en 24h
Grand Est : 587 (-7) hospitalisés, 38 (-1) en réanimation et +9 décès en 24h
Hauts de France : 1.077 (+3) hospitalisés, 50 (-4) en réanimation et +6 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 1.012 (+26) hospitalisés, 50 (+5) en réanimation et +1 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 873 (+1) hospitalisé, 45 (+2) en réanimation et +2 décès en 24h
Bretagne: 405 (+9) hospitalisés, 10 (+1) en réanimation et 0 décès en 24h
Normandie : 521 (+5) hospitalisés, 17 (0) en réanimation et +2 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.208 (+2) hospitalisés, 79 (-3) en réanimation et +4 décès en 24h
Pays de la Loire : 211 (+18) hospitalisés, 8 (+2) en réanimation et +1 décès en 24h
Occitanie: 844 (-38) hospitalisés, , 43 (-11) en réanimation et +1 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 646 (+2) hospitalisés, 29 (+1) en réanimation et +2 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 435 (+32) hospitalisés, 26 (0) en réanimation et +3 décès en 24h

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Covid France 21 avril 2023 : 8201 cas supplémentaires et un mort en 24h

Covid France 21 avril 2023 : 8201 cas supplémentaires et un mort en 24h

On enregistre jeudi 20 avril 2023 : 8201 cas supplémentaires et un mort en 24h soit depuis le début de la pandémie 166.166 morts au total.

Le nombre de décès en EHPAD et EMS est de 29.621 (+1) et celui de décès en milieu hospitalier est de 136.545 (0 depuis le dernier bilan).

Le taux de reproductivité R est de 1,00 le taux d’incidence à 89,70 et la tension hospitalière à 14,1 %.

La France compte actuellement 12.619 (+32) personnes hospitalisées et 715 (-3) malades en réanimation.

Bilan des régions :

Ile-de-France : 4.774 (+47) hospitalisées, 317 (+2) en réanimation et +7 décès en 24h
Grand Est : 618 (+2) hospitalisés, 41 (+3) en réanimation et +1 décès en 24h
Hauts de France : 1.040 (-7) hospitalisés, 48 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 912 (-17) hospitalisés, 45 (-6) en réanimation et +7 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 862 (0) hospitalisé, 38 (0) en réanimation et +3 décès en 24h
Bretagne: 405 (-3) hospitalisés, 7 (-1) en réanimation et 0 décès en 24h
Normandie : 513 (+1) hospitalisés, 14 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.224 (+8) hospitalisés, 78 (+3) en réanimation et +1 décès en 24h
Pays de la Loire : 186 (+3) hospitalisés, 9 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
Occitanie: 848 (-11) hospitalisés, , 50 (0) en réanimation et +4 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 655 (-3) hospitalisés, 29 (-1) en réanimation et +2 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 366 (+1) hospitalisés, 26 (-2) en réanimation et 0 décès en 24h

Covid France 20 avril 2023: 8807 cas supplémentaires et un mort en 24h

Covid France 20 avril 2023: 8807 cas supplémentaires et un mort en 24h

On enregistre mercredi 19 avril 2023 : 8807 cas supplémentaires et un mort en 24h soit depuis le début de l pandémie 166.165 morts au total.

Le nombre de décès en EHPAD et EMS est de 29.620 (+1) et celui de décès en milieu hospitalier est de 136.545 (0 depuis le dernier bilan).

Le taux de reproductivité R est de 1,00 le taux d’incidence à 76,26 et la tension hospitalière à 14,1 %.

La France compte actuellement 12.619 (+32) personnes hospitalisées et 715 (-3) malades en réanimation.

Bilan des régions :

Ile-de-France : 4.774 (+47) hospitalisées, 317 (+2) en réanimation et +7 décès en 24h
Grand Est : 618 (+2) hospitalisés, 41 (+3) en réanimation et +1 décès en 24h
Hauts de France : 1.040 (-7) hospitalisés, 48 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 912 (-17) hospitalisés, 45 (-6) en réanimation et +7 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 862 (0) hospitalisé, 38 (0) en réanimation et +3 décès en 24h
Bretagne: 405 (-3) hospitalisés, 7 (-1) en réanimation et 0 décès en 24h
Normandie : 513 (+1) hospitalisés, 14 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.224 (+8) hospitalisés, 78 (+3) en réanimation et +1 décès en 24h
Pays de la Loire : 186 (+3) hospitalisés, 9 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
Occitanie: 848 (-11) hospitalisés, , 50 (0) en réanimation et +4 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 655 (-3) hospitalisés, 29 (-1) en réanimation et +2 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 366 (+1) hospitalisés, 26 (-2) en réanimation et 0 décès en 24h

Covid France 13 avril 2023 :14.207 cas supplémentaires en 24h et 0 mort

Covid France 13 avril 2023 :14.207 cas supplémentaires en 24h et 0 mort

On enregistre mercredi 12 avril 2023 : 14.207 cas supplémentaires en 24h et 0 mort ( 165.916 morts au total depuis le début de l’épidémie)

Le nombre de décès en EHPAD et EMS est de 29.611 (0) et celui de décès en milieu hospitalier est de 136.305 (0 depuis le dernier bilan).

Le taux de reproductivité R est de 0,98 le taux d’incidence à 81,21 et la tension hospitalière à 14,1 %.

La France compte actuellement 12.493 (+14) personnes hospitalisées et 715 (+1) malades en réanimation.

Bilan des régions
:

Ile-de-France : 4.695 (+20) hospitalisées, 322 (+5) en réanimation et +2 décès en 24h
Grand Est : 681 (-1) hospitalisés, 42 (-2) en réanimation et +1 décès en 24h
Hauts de France : 1.239 (-12) hospitalisés, 43 (+2) en réanimation et +6 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 935 (+5) hospitalisés, 43 (0) en réanimation et +3 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 807 (+5) hospitalisé, 44 (+5) en réanimation et +1 décès en 24h
Bretagne: 378 (+5) hospitalisés, 10 (+2) en réanimation et +3 décès en 24h
Normandie : 460 (-12) hospitalisés, 16 (0) en réanimation et +2 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.125 (+6) hospitalisés, 77 (+2) en réanimation et +1 décès en 24h
Pays de la Loire : 173 (+3) hospitalisés, 8 (+1) en réanimation et +1 décès en 24h
Occitanie: 755 (+16) hospitalisés, , 55 (+7) en réanimation et +2 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 628 (-27) hospitalisés, 24 (-1) en réanimation et +2 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 551 (-14) hospitalisés, 29 (0) en réanimation et 0 décès en 24h

Covid France 13 avril 2023 :14.207 cas supplémentaires en 24h et 0 mort

Covid France 13 avril 2023 :14.207 cas supplémentaires en 24h et 0 mort

On enregistre mercredi 12 avril 2023 : 14.207 cas supplémentaires en 24h et 0 mort ( 165.916 morts au total depuis le début de l’épidémie)

Le nombre de décès en EHPAD et EMS est de 29.611 (0) et celui de décès en milieu hospitalier est de 136.305 (0 depuis le dernier bilan).

Le taux de reproductivité R est de 0,98 le taux d’incidence à 81,21 et la tension hospitalière à 14,1 %.

La France compte actuellement 12.493 (+14) personnes hospitalisées et 715 (+1) malades en réanimation.

Bilan des régions
:

Ile-de-France : 4.695 (+20) hospitalisées, 322 (+5) en réanimation et +2 décès en 24h
Grand Est : 681 (-1) hospitalisés, 42 (-2) en réanimation et +1 décès en 24h
Hauts de France : 1.239 (-12) hospitalisés, 43 (+2) en réanimation et +6 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 935 (+5) hospitalisés, 43 (0) en réanimation et +3 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 807 (+5) hospitalisé, 44 (+5) en réanimation et +1 décès en 24h
Bretagne: 378 (+5) hospitalisés, 10 (+2) en réanimation et +3 décès en 24h
Normandie : 460 (-12) hospitalisés, 16 (0) en réanimation et +2 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.125 (+6) hospitalisés, 77 (+2) en réanimation et +1 décès en 24h
Pays de la Loire : 173 (+3) hospitalisés, 8 (+1) en réanimation et +1 décès en 24h
Occitanie: 755 (+16) hospitalisés, , 55 (+7) en réanimation et +2 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 628 (-27) hospitalisés, 24 (-1) en réanimation et +2 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 551 (-14) hospitalisés, 29 (0) en réanimation et 0 décès en 24h

Economie: Pourquoi La mort des ports français

Economie: Pourquoi La mort des ports français ?

Par Emmanuelle Ducros dans l’Opinion

Une analyse très partielle et très orientée de la dégénérescence des ports français. On oublie par exemple le contexte économique et la situation du commerce extérieur de la France. Le pays se caractérise par un déficit chronique des ces échanges. Il y a bien davantage de biens qui proviennent de l’étranger que l’inverse. Or ce sont les chargeurs(expéditeurs) qui imposent le choix du port. La seconde observation, c’est que la France n’a jamais été capable de choisir clairement les ports prioritaires en France. Il y a sans doute la place pour deux seulement grands port internationaux indiscutables alors qu’on a saupoudré les investissements sur 7 ports. Il y a aussi un problème de qualité et de compétitivité insuffisantes dans les ports qui devrait interroger sur leur gestion et leur administration. Du coup par exemple, l’interland ( zone dinflence et de desserte) d’Anvers ou de Rotterdam va jusqu’à Lyon. Bien sûr il y a le problème récurrent des dockers mais cela n’explique pas tout NDLR

Cette semaine, dans les principaux ports de marchandises de France, une grève a été déclarée pour 72 heures. Plus d’activité du mardi au jeudi soir, ce sont des actions de protestation contre la réforme des retraites. Ces opérations qui s’appellent « ports morts » sont devenues de la routine depuis le début conflit social, elles s’intensifient.

Et elles portent bien leur nom, pas seulement pour ce qui se passe dans le cadre de ce conflit social… Port mort aussi pour le mal que cela fait aux ports français. La France compte sept grands ports maritimes (Dunkerque, le Havre, Rouen, Nantes, Saint-Nazaire, la Rochelle, Bordeaux, Marseille). Ils ont petit à petit disparu des classements mondiaux et même européens. Dans un monde dominé par les ports asiatiques, Rotterdam, Anvers, Hambourg, Brême, Valence, eux, s’en tirent mieux.

Un seul port français figure dans le top 100 mondial du trafic de containers, c’est celui du Havre, au 68e rang. C’est quand même dommage pour un pays qui compte 1 000 km de littoral, une histoire dense de la marine marchande et qui a le deuxième domaine maritime au monde.

Comment explique-t-on cela ? Un indice : la banque mondiale tient un classement des 370 infrastructures portuaires dans le monde en fonction du temps de chargement et de déchargement des navires.

Les ports français brillent par leur inefficacité. Le port de Bordeaux figure à la 228e place, celui du Havre à la 292e, Marseille à la 315e. Nos ports ont été sous-investis, pendant longtemps, ils sont vieillots et puis il sont bloqués à chaque conflit, les clients maltraités sont allé voir ailleurs. C’est dur à rattraper, une route maritime qui se détourne, les chaînes logistiques ça ne se change pas en un clin d’œil

On avait tenté de redresser la barre. Il y avait eu de gros efforts, notamment un plan d’investissement en 2018. Ça allait mieux, au sortir du Covid, nos ports avaient repris du poil de la bête. En 2021, ils avaient enregistré des fortes croissances. Notamment le port du Havre (HAROPA), 25% d’activité en plus. Il avait beaucoup investi dans ses infrastructures, ça payait. Mais patatras, guerre en Ukraine et maintenant mouvements sociaux, une belle occasion sabotée.

Autant vous dire que, quand le trafic connaît déjà des à-coups à cause de la situation internationale, les grèves, les blocages en plus, c’est dévastateur. Ce sont des clients qui s’en vont et qui ne reviennent pas.

La grève des dockers, une passion française. Surtout dans un monde portuaire où la CGT est en position dominante. La propension française à la grève portuaire explique une bonne part de nos déboires, de la difficulté à moderniser, à décarboner, à la manutention aléatoire. Tout est sujet à conflit. Ce n’est pas simplement une vue de l’esprit ou un dénigrement gratuit de la lutte sociale. Ça fait partie de la réputation mondiale des ports français, ils ont le piquet de grève facile.
Une enquête réalisée il y a deux ans par le très intéressant Journal de la marine marchande qui raconte comment ça se passe ailleurs, dans les ports concurrents. Des grèves, il y en a dans les ports belges. Aux Pays-bas, elles sont circonscrites aux revendications au sein d’une entreprise. En Allemagne, la grève politique dans les ports est interdite, elle n’est autorisée que pour ce qui concerne strictement le travail des dockers. En Espagne, les grèves se font rares depuis 2017 et une réforme des procédures d’embauche des dockers…

Le résultat de tout ça, c’est le gâchis de nos atouts. Un container sur deux destiné à la France transite… par un autre port européen !

Covid France 22 février 2023 : 5774 cas supplémentaires en 24 heures et 32 morts

Covid France 22 février 2023 : 5774 cas supplémentaires en 24 heures et 32 morts

On enregistre mardi 21 février 2023 : 32 morts supplémentaires en 24 heures soit au total 164.791 morts et 5774 cas supplémentaire en 24 heures.
Le nombre de décès en EHPAD et EMS est de 29.584 (0) et celui de décès en milieu hospitalier est de 135.207 (+32 depuis le dernier bilan).
Le taux de reproductivité R est de 1,02 le taux d’incidence à 35,77 et la tension hospitalière à 14,5 %.
La France compte actuellement 12.996 (-48) personnes hospitalisées et 731 (-7) malades en réanimation.

Bilan des régions :

• Ile-de-France : 4.030 (+36) hospitalisées, 268 (+5) en réanimation et +6 décès en 24h
• Grand Est : 1.113 (+9) hospitalisés, 57 (-4) en réanimation et +3 décès en 24h
• Hauts de France : 1.291 (-6) hospitalisés, 56 (+1) en réanimation et +1 décès en 24h
• Auvergne Rhône Alpes : 1.114 (-3) hospitalisés, 76 (-4) en réanimation et +4 décès en 24h
• Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.097 (+13) hospitalisé, 56 (+3) en réanimation et +3 décès en 24h
• Bretagne: 296 (-2) hospitalisés, 17 (+2) en réanimation et +2 décès en 24h
• Normandie : 768 (+1) hospitalisés, 21 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
• Nouvelle-Aquitaine : 1.118 (-1) hospitalisés, 77 (-1) en réanimation et +2 décès en 24h
• Pays de la Loire : 153 (+17) hospitalisés, 8 (+2) en réanimation et 0 décès en 24h
• Occitanie: 809 (+20) hospitalisés, , 50 (+1) en réanimation et +8 décès en 24h
• Centre-Val de Loire : 591 (+3) hospitalisés, 25 (+4) en réanimation et 0 décès en 24h
• Bourgogne-Franche-Comté : 423 (+8) hospitalisés, 20 (+1) en réanimation et +1 décès en 24h

M élenchon n’est pas mort mais ses héritiers se disputent déjà l’héritage

Mélenchon n’est pas mort mais ses héritiers se disputent déjà l’héritage

Il est possible que le retour de Mélenchon s’impose rapidement à la tête du mouvement LFI. Un parti qui pourrait éclater tellement les héritiers se partagent déjà les dépouilles d’un Mélenchon qui n’est pourtant pas encore mort.

Le problème de ce parti qui représente un courant non négligeable désormais en politique, c’est qu’il est surtout incarné par Mélenchon et que les lieutenants ne sont pas à la hauteur. Aussi Bompard successeur de Mélenchon, lui, a fait le ménage en écartant tous les héritiers potentiels. Il utilise en cela la bonne vieille méthode communiste.

Le problème c’est que la plupart des dauphins ne sont vraiment pas du calibre de Mélenchon ni sur le plan politique, ni sur le plan intellectuel et encore moins sur le plan du charisme. Clémentine Autain ( transfuge du PC) par exemple qui depuis des mois tente de se placer en prenant du champ avec Mélenchon. Éric Coquerel aussi. Ou encore François Ruffin au profil davantage syndicaliste que politique.

Ce week-end, lors d’une Assemblée représentative du mouvement Insoumis – composée de 160 personnes dont cent militants « tirés au sort »au sein des groupes d’action, l’unité de base – une nouvelle direction – la «coordination des espaces» – a été présentée.Les principaux responsables n’ont pas été réellement élus mais choisis « en fonction de leurs compétences » On y trouve des ténors dont Mathilde Panot, chef de file des députés insoumis ou Manon Aubry, coprésidente du Groupe de la gauche au Parlement européen.

Qatar : mort de 400 ou 6000 migrants ?

Qatar : mort de 400 ou 6000 migrants ?

Depuis des semaines et des mois des organisations internationales dénoncent les conditions scandaleuses des travailleurs migrants qui ont construit les infrastructures pour le mondial de foot notamment les stades .Devant le phénomène médiatique, le Qatar a d’abord nié mais finalement vient de reconnaître qu’il y a sans doute eu 400 à 500 victimes sur la période de construction de 2010 à 2022.

le journal britannique The Guardian, a publié une enquête révélant que 6500 migrants (Indiens, Pakistanais, Sri-Lankais, Bangladais., Népalais..) seraient morts en construisant les infrastructures et les stades de football pour cette Coupe du monde depuis 2010.La plupart des décès sont imputables non pas à des accidents de chantier mais aux conditions de travail presque inhumaine quand la température atteint de l’ordre de 50°.

De son côté, Doha a longtemps réfuté ces chiffres, avançant des chiffres officiels bien moins importants de 37 décès de migrants au Qatar entre 2010 et 2022, toutes causes de mortalité confondues. Or, dans une interview donnée le 28 novembre au présentateur britannique Piers Morgan, le directeur de l’organisation du mondial, Hassan al-Thawadi, a évoqué un chiffre supérieur aux précédents chiffres officiels puisque «400 à 500 migrants seraient morts au total» au Qatar selon lui sur cette période.

Selon le directeur du tournoi, entre 2010 et 2022, le Qatar a fait évoluer son droit du travail en partenariat avec les organisations syndicales allemandes et suisses pour améliorer les standards de santé et de sécurité pour les travailleurs migrants. «Je pense que le besoin de réformes était nécessaire. Ces réformes n’ont pas été faites uniquement parce que nous devions organiser la Coupe du monde, ce sont des progrès que nous devions réaliser avant même d’avoir obtenu la Coupe du monde en 2010», a-t-il précisé, ajoutant que le mondial est un «catalyseur ayant permis d’accélérer ces réformes».

Indiscutablement le Qatar a effectué des progrès concernant les conditions de travail des migrants mais évidemment on reste encore loin des références des pays occidentaux. Par exemple le salaire minimum tourne autour de 200 € et les conditions d’hébergement sont plus que discutables sans parler de la confiscation des passeports qui privent les migrants de toute liberté.

Manifs en Iran : » mort au dictateur »

Manifs en Iran : » mort au dictateur »

Les protestations des femmes en Iran visaient la remise en cause des libertés et l’assassinat d’une jeune iranienne pour port d’un voile non conforme.

Depuis, les manifestations se multiplient dans les différentes couches de la société et en particulier chez les jeunes. Globalement il y a un rejet de la dictature des mollahs mais aussi une protestation contre des conditions économiques de plus en plus dégradées compte tenu en particulier de l’isolement de l’Iran.

Dans une vidéo vérifiée par l’AFP, des jeunes filles, la tête non voilée, scandent « Mort au dictateur », en référence au guide suprême Ali Khamenei, lundi dans une école de Karaj, à l’ouest de Téhéran. Un autre groupe de filles scande « Femme, vie, liberté » en défilant dans une rue. D’autres vidéos publiées en ligne montrent des écolières quittant les salles de classe pour défiler dans divers endroits de la ville lors de manifestations éclair, afin d’éviter d’être repérées. L’AFP n’a pas été en mesure de vérifier ces images de manière indépendante.
Au moins 92 morts depuis le 16 septembre.

« Ce sont des scènes vraiment extraordinaires. Si ces manifestations doivent aboutir à quelque chose, ce sera grâce aux écolières », a déclaré Esfandyar Batmanghelidj, du site d’information et d’analyse Bourse&Bazaar. Au moins 92 personnes ont été tuées depuis le 16 septembre, selon l’ONG Iran Human Rights, basée à Oslo (Norvège)

« Le 24 avril 2022 :mort d’une certaine idée de la République »

« Le 24 avril 2022 :mort d’une certaine idée de la République »

 

 La force de l’extrême droite dans la société française est d’avoir pratiquement contaminé toute la classe politique avec ses thèses, déplore le dramaturge et écrivain Mohamed Kacimi dans le « Monde. »

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Tribune.

 

A Jérusalem, il y a quelques années, je prenais un café en terrasse, sur la Via Dolorosa. Un jeune homme barbu s’installe à ma table et engage la discussion. D’emblée, il me confie, fièrement, qu’il fait partie du Hamas. Je regarde la patrouille de soldats, armés jusqu’aux dents, qui contrôlent les passants, les drapeaux israéliens qui flottent sur les maisons palestiniennes et lui demande :
« Franchement, vous pensez qu’en niant l’existence d’Israël avec cet entêtement, vous allez libérer la Palestine ? »
Le jeune homme me regarde et me pose la question :
« Dites-moi Monsieur, vous vous souvenez du comté d’Edesse ou du royaume de Tripoli ?
– Vous parlez du royaume des Francs ? Mais c’était il y a longtemps. »
Le jeune homme sourit et lâche :
« Non, c’était hier, mais personne ne s’en souvient. Voyez-vous, ce qui nous distingue, c’est qu’Israël a le temps, mais nous, Monsieur, nous avons l’éternité. »


Durant la soirée électorale du deuxième tour de l’élection présidentielle, je n’ai pas arrêté de penser à cette histoire. Quand je suis arrivé en France, en 1982, le Front national (FN) faisait moins de 1 % aux législatives. Ceux qu’on n’appelait pas encore les « Beurs » voyaient déjà leurs parents jetés à la rue, après la fermeture des grandes usines et des mines à charbon. Ils apparaissaient de temps en temps dans les faits divers, quand un Dupont la Joie, insomniaque, tirait à coups de .22 long rifle sur les gamins arabes qui jouaient en bas de chez lui. Cela se terminait souvent par un non-lieu. Car tuer un Arabe n’était pas un crime à l’époque dans un pays à peine sorti de trente années de guerres coloniales, dont celle d’Algérie.

En 1981, François Mitterrand est élu sur un programme « d’union de la gauche ». L’ancien ministre de l’intérieur durant la guerre d’Algérie en profite pour faire fleurir chaque année la tombe de Pétain, achève l’amistie des officiers putschistes (1961) et de l’OAS en leur restituant grades et pensions, protège Maurice Papon et René Bousquet. Durant les élections de 1983, il sort du chapeau Jean-Marie Le Pen. Les historiens soutiennent que c’était pour faire exploser la droite, mais force est de reconnaître que, au-delà du calcul politique, les deux avaient en commun quelques affinités idéologiques.

La mort du BAC !

La mort  du BAC !

 

Le taux de réussite au baccalauréat s’élève à 91,1 % en 2022, ce qui confirme la démocratisation de l’examen. Pour les lycéens, Parcoursup devient désormais le véritable objectif des années lycée. Problème, ce processus d’accès à l’enseignement supérieur est particulièrement opaque.( papier du Monde)

En réalité, le bac est surtout victime de son taux de réussite exceptionnel en contradiction avec l’abaissement général du niveau NDLR

 

La complainte est aussi ancienne que la massification de l’enseignement secondaire, amorcée dans les années 1970 : « Le bac ne vaut plus rien », « On le donne à tout le monde ». La publication, début juillet, de statistiques avantageuses a relancé mécaniquement ces lamentations nostalgiques. Le taux de réussite de 91,1 % enregistré cette année, selon les chiffres rendus publics, samedi 9 juillet, par le ministère de l’éducation nationale, ne fait pas exception, même s’il marque une baisse de 2,8 points par rapport à la session de 2021, désorganisée par le Covid-19.

Sur le temps long, l’augmentation est indéniable. Jusqu’aux années 1980, seuls 65 % environ des candidats obtenaient leur « bachot ». Mais l’examen, longtemps réservé aux enfants des familles aisées, s’est démocratisé. Aujourd’hui, toutes séries confondues, il est passé par 83 % d’une classe d’âge. Cette politique, poursuivie par les gouvernements de droite comme de gauche, a rendu obsolète le baccalauréat d’antan, injuste, coûteux et inLa mort du bacadapté à sa fonction de porte d’entrée dans l’enseignement supérieur, car trop décalé par rapport aux exigences des différentes filières universitaires. Les principales innovations du « nouveau bac » introduit depuis 2020 – enseignement de spécialités, contrôle continu, grand oral, etc. – doivent permettre de mieux articuler le lycée et l’université et de réduire les échecs en premier cycle.

L’une des conséquences assumées de cette organisation est de faire de Parcoursup, processus de déclaration des vœux d’orientation et d’affectation dans l’enseignement supérieur, le véritable objectif des années de lycée. Connue en principe avant les résultats du bac, l’admission dans les différents cursus – décidée sur des critères plus larges que quelques notes à un examen final – régit ainsi désormais le travail scolaire.

Admettre que le bac n’est plus un objectif en soi, puisqu’il n’est plus seul à commander le passage dans l’enseignement supérieur, ne revient pas à en nier la valeur. La perpétuation du rituel d’affichage des notes dans les lycées et l’émotion des élèves qui s’y pressent l’illustrent : comme dans beaucoup d’autres pays, le bac sanctionne la fin des études secondaires. Rite de passage vers l’âge adulte, il demeure populaire tant chez les élèves que dans les familles, et indispensable comme reconnaissance par la République des efforts de chacun.

Dresser ce constat ne doit pas empêcher de dénoncer le poids des « non-dits » qui continuent de peser sur la transparence et l’équité du processus de passage du secondaire au supérieur. Alors que les responsables politiques peinent à assumer la réalité de la sélection dans de nombreuses filières de l’enseignement supérieur, celle-ci s’opère souvent brutalement, via Parcoursup, selon des principes et des critères incompréhensibles. Quant à l’inégalité entre lycées, masquée sous couvert de principes nationaux, elle peine à être prise en compte dans les mécanismes d’affectation. Ces angles morts et ces opacités tendent à perpétuer des privilèges, tout comme les graves faiblesses de l’information sur l’orientation, dont manquent les lycéens de milieux défavorisés.

Loin de la nostalgie pour le bac d’antan, Pap Ndiaye, le nouveau ministre de l’éducation nationale, qui dit avoir comme priorité majeure la lutte contre les inégalités sociales, sera observé sur sa capacité à agir sur ces points cruciaux.

Bac : la mort de l’examen ?

Bac : la mort de l’examen ?

Par Maud Kenigswald  dans le Figaro•

 

Les polémiques se succèdent au fil des éditions, renforçant l’impression d’une mort imminente du diplôme.

Le bac est mort, vive le bac, pourrait-on philosopher. Avec ou sans Covid, les taux de réussite tutoient les sommets. On pourrait penser que le niveau monte, mais personne n’est plus dupe. Les enseignants se plaignent qu’on leur demande de se montrer bienveillants dans les corrections. Les inspecteurs pédagogiques eux-mêmes sont inquiets de cette dérive, quand les rectorats leur demandent de remonter les notes. Dans ce contexte, reste à savoir quelle valeur possède encore l’examen, récemment réformé par l’ancien ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer. La suppression des filières, le recours majoritaire au contrôle continu et l’instauration d’épreuves de spécialité ne suffisent pas à contenter les observateurs. Les plus pessimistes réclament la fin de la mascarade.

● Oui, le bac ne présente plus vraiment d’utilité

■ Des taux de réussite alarmants

Jusqu’à 95,7% en 2020, 93,7% en 2021: ces deux dernières années ont été marquées par d’extraordinaires taux d’obtention. La raison: à cause de la pandémie, ni les épreuves finales ni les épreuves de spécialités n’ont été maintenues en 2020, et l’année suivante, seule la philo avait été sauvée. En 2020, un professeur déclarait au Figaro Étudiant que «cette année, le bac est une blague, il a été distribué gratuitement à tous les élèves, c’est scandaleux». L’expression «diplôme en chocolat» a même vu le jour, de la bouche d’Emmanuel Macron. S’il jurait qu’il n’en existerait pas dans la République, les bilans l’ont immédiatement contredit. Le taux de réussite au bac est même plus élevé que celui du brevet (88 % en 2021), un comble. Pour mémoire, en 1990, le taux de réussite au bac était de 73,1%, avec 0,8 % de mentions très bien seulement (contre 13,6 % en 2021).

■ Une bienveillance exigée des professeurs

Là encore, le terme de «bienveillance» provient du gouvernement lui-même. En 2021, Jean-Michel Blanquer indique que les examens devaient se produire cette année «dans la plus extrême bienveillance». Et de renchérir: «l’objectif est de ne pas faire rater les gens mais de les faire réussir sur des bases réelles et sérieuses». La pression devient par conséquent écrasante pour les enseignants. Les parents d’élèves et la hiérarchie les encouragent fortement à lâcher du lest. Un phénomène accentué depuis que le contrôle continu constitue la part majoritaire dans le calcul des points du bac. L’année dernière, dans nos colonnes, Laurence, professeur d’histoire-géographie dans les Hauts-de-Seine, témoignait: «Dès qu’un élève a une mauvaise note, il me réclame un devoir maison pour améliorer sa moyenne.» Guillaume, professeur de physique chimie à Paris, évoquait quant à lui le «secret de polichinelle» qui consiste à gonfler les notes pour afficher une réussite exceptionnelle. «Le problème est là: un niveau de plus en plus faible mais une nécessité de faire croire que les enfants sont toujours aussi géniaux d’année en année.», tranchait-il.

■ Des notes rehaussées dans le dos des correcteurs

Au Figaro Étudiant , Eric Nicollet, secrétaire général du principal syndicat d’inspecteurs pédagogiques (SUI-FSU), s’élève contre le logiciel Santorin, instauré en 2020, qui permet aux inspecteurs de revoir les notes à la hausse après la correction. «Nous redoutons les dérives que cela pourrait engendrer dans le futur: rupture de la relation de confiance avec les enseignants, mépris pour la valeur de l’examen et ajustement des résultats en fonction des volontés du ministère. Demain, le bac n’aura plus aucune signification dans ces circonstances, les résultats seront dictés par des décisions gouvernementales», dénonce-t-il.

■ L’accès aux études n’est plus déterminé par les résultats du bac

Enfin, la plupart des élèves obtiennent les résultats des admissions dans le supérieur avant même les résultats du bac, soit le 2 juin, plus d’un mois avant. Seuls les bulletins comptent.

● Non, le diplôme ne sert plus vraiment

● Un rite initiatique

«Il s’agit d’un marqueur social de nos jours», estime ce mardi 5 juillet Enzo, fraîchement bachelier. «Dans un dîner, dans 20 ans, celui qui n’aura pas le bac sera perçu comme un idiot», poursuit-il. Plus que cela, d’autres avancent même la course à la mention, à l’instar d’Estelle qui raconte dans nos colonnes : «Sur mes six cousins, seuls deux n’ont pas eu de mention très bien». Le diplôme continue de représenter un repère, et même, un rite initiatique. «Passe ton bac d’abord», titrait un film de 1978, preuve que l’examen signe d’une certaine façon, l’entrée dans l’âge adulte.

● Une référence à l’étranger

En France, le modèle est taxé de ringardise mais partout ailleurs, il se développe. Le nombre de pays organisant un examen national à la fin du secondaire ne cesse de croître. Concernant ceux de l’OCDE, ils étaient seulement 14 sur 37 en 1995, et sont 27 en 2015, soit quasiment le double. Un phénomène qu’on peut attribuer à la multiplication des mobilités dans les études, qui pousse les établissements du supérieur à exiger des indicateurs de niveaux reconnus à l’échelle nationale. Les pays doivent ainsi s’adapter.

● Un sésame pour certaines études

Malgré tout, le diplôme demeure un prérequis pour l’inscription dans le supérieur. Pas de bac, pas d’études ni à l’université, ni en prépa. De plus, Si la mention«très bien» n’offre plus les mêmes privilèges qu’avant, il subsiste encore quelques exceptions. Le dispositif «meilleur bachelier» permet «à ceux qui ont obtenu une mention très bien, bien ou assez bien et les meilleurs résultats dans chaque série ou spécialité du baccalauréat dans la limite de 10 % de disposer d’un accès prioritaire dans une formation publique de l’enseignement supérieur (classes préparatoires aux grandes écoles, BTS, IUT, IEP non parisiens …)». Ils peuvent ainsi doubler leurs camarades dans la file d’attente. Certains IEP de province, tels Saint-Germain-en-Laye, Toulouse, Strasbourg, Aix-en-Provence ou encore Rennes, ouvrent également une procédure réservée aux titulaires d’une mention très bien. Un pareil dispositif existe aussi à l’université Panthéon-Assas qui permet d’intégrer le collège de droit. De plus, selon un décret datant de 2007, les élèves ou apprentis ayant décroché une mention bien ou très bien au bac professionnel ou technologique sont admis de droit dans un BTS (brevet de technicien supérieur) dont le champ professionnel correspond à celui de la section demandée. Cela vaut de même pour les IUT.

Vers la mort de l’ONU ?

Vers la mort de l’ONU ?

Un  riche ouvrage collectif, dirigé par Julian Fernandez, juriste, et par Jean-Vincent Holeindre, politiste, revient sur la crise du système de sécurité collective et l’impuissance de l’ONU mises en évidence par la guerre en Ukraine.(« Le Monde »)

 

Livre.

 

La guerre en Ukraine et l’impuissance totale des Nations unies face à une agression dont est responsable la Russie, membre permanent du Conseil de sécurité, révèle dans toute son évidence la crise du système de sécurité collective mis en place après la fin de la seconde guerre mondiale au nom d’un « plus jamais ça ».

Il faut, certes, distinguer d’une part l’institution politique de l’ONU – l’Assemblée générale, le Conseil de sécurité – et, de l’autre, les nombreuses agences onusiennes spécialisées, situées en première ligne dans la protection des réfugiés et dans les divers aspects de la sécurité humaine, et qui continuent d’assurer leurs fonctions avec souvent une réelle efficacité.

Le titre de l’ouvrage collectif dirigé par Julian Fernandez, juriste, et par Jean-Vincent Holeindre, politiste, Nations désunies ?, ne résume pas l’enjeu d’un multilatéralisme qui cherche à se réinventer, alors même qu’il est indispensable pour affronter des crises conjuguées, militaires, économiques, sociales, sanitaires. « Le multilatéralisme est un sport de combat », rappelle avec humour Serge Sur, professeur émérite de droit public et rédacteur en chef de la revue Questions internationales. Cela n’a jamais été plus vrai qu’aujourd’hui après les grands rêves de la fin du second conflit mondial, de la décolonisation puis des espoirs post-guerre froide.

Le multilatéralisme est multiforme. « Ce n’est pas un bloc, mais un puzzle », résume Serge Sur. Dans un appel commun sur la pandémie publié dans Le Monde, le 3 février 2021, et cités dans le livre, Antonio Guterres, secrétaire général de l’ONU, Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, et des chefs d’Etat et de gouvernement, dont Emmanuel Macron et le sénégalais Macky Sall, esquissaient cette définition : « Une manière bien particulière d’organiser les relations internationales qui s’appuie sur la coopération, l’Etat de droit, l’action collective et des principes communs. »

Le multilatéralisme est ritualisé dans des rendez-vous tels le G7 ou le G20 et structuré dans des organisations internationales ou régionales. Ce riche ouvrage collectif en fait l’histoire et en montre les différents aspects – sécurité collective, droits humains, sécurité alimentaire, réfugiés, espace, justice pénale internationale, etc. –, avec des contributions de certains des meilleurs spécialistes.

Cette crise est avant tout celle du système onusien, issu du conflit le plus meurtrier de l’histoire et qui en reste profondément marqué. « La guerre était la cible centrale de son action, occultant les défis collectifs », rappelle le politiste Bertrand Badie. Il relève que cela explique notamment « le rôle central du Conseil de sécurité, pivot des pouvoirs de contrainte et lieu des privilèges de puissance ». A cela s’ajoute, comme le soulignent Julian Fernandez et Jean-Vincent Holeindre, la nouvelle donne créée par le fait que « les trois puissances aujourd’hui dominantes, les Etats-unis, la Chine et la Russie, sont trois figures défavorables au multilatéralisme et en tout cas à un multilatéralisme dynamique et fidèle à l’esprit de 1945 ».

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