Archive pour le Tag 'mort'

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Gazole : Arrêt de l’aide aux marins-pêcheurs , une nouvelle mort ?

gazole : Arrêt de l’aide aux marins-pêcheurs , une nouvelle mort ?

La pêche française n’en finit pas de mourir sous les coups de boutoir de la concurrence et de la politique aberrante du pouvoir. Brusquement le gouvernement a décidé de supprimer l’aide aux gazole . De quoi évidemment provoquer la colère du secteur déjà fragilisé par une médiocre compétitivité.

Et le secrétaire d’État à la mer Hervé Berville qui ne comprend à peu près rien à la problématique du secteur de proposer des mesures gadget comme les groupements d’intérêt qui sont déjà en œuvre depuis longtemps. Ou encore de conseiller d’acheter le carburant quand il n’est pas cher ! ( Ce qui se fait évidemment mais dans des limites).

Dans certains cas le coût du gazole représente jusqu’à 50 % du chiffre d’affaires et la décision du gouvernement va tout simplement remettre en cause l’existence de certains armements et autres patrons pêcheurs.

Hervé Berville se contente de banalités pour surmonter les difficultés actuelles,: «Il faut préparer l’avenir. Il faut faire des achats groupés ou des achats à terme. Quand le prix est bas, il faut s’approvisionner pour les six mois d’après, où le prix du carburant aura peut-être augmenté», développe-t-il. «Nous avons atteint un montant qui est de 75 millions d’aide au carburant (…) Nous ne pouvons pas prolonger ces aides car le régime européen qui permettait ces aides s’arrête cette année (…) Ce n’est pas à l’État de se substituer tout le temps à la responsabilité de tous les acteurs de la filière», a-t-il estimé.

La conséquence de tout cela sera un affaiblissement du secteur, une importation supplémentaire de poisson de l’extérieur et globalement une plus grande atteinte à l’environnement.

Fret ferroviaire français: après l’arlésienne , la mise à mort !

Fret ferroviaire français: après l’arlésienne , la mise à mort !

Il y a plus de 30 ans qu’on parle de doubler la part du ferroviaire et on en trouve la trace dans les discours de pratiquement tous les ministres. Dans la réalité, cette part n’a cessé de régresser au point qu’aujourd’hui on se demande si ce n’est pas la mise à mort. En effet, Bruxelles a demandé le démantèlement de fret SNCF en lui retirant la gestion des trains complets à peu près le seul secteur rentable.

Bref un peu le même sort qui a été réservé d’abord aux transports express par train complètement disparu puis à la messagerie ( via l’éphémère Sernam).

La responsabilité du déclin du fer est largement partagée d’abord par l’entreprise toujours incapable de s’adapter à temps à l’évolution structurelle de la logistique moderne, aux pouvoirs publics qui n’ont jamais été capables de remettre les compteurs à zéro en matière d’endettement ( contrairement à l’Allemagne qui maintenant attaque les subventions en France) enfin à la politique globale des transports qui n’a jamais été capable de favoriser la synergie intermodale des transports ( exemple avec la localisation des lieux de production, de stockage et de commercialisation). Enfin aux lourdeurs corporatistes de la profession.

Est-ce qu’un réseau modernisé et régénéré suffit à assurer la pérennité des activités ferroviaires ? C’est en tout cas la question centrale qui ressort de l’audition d’Elisabeth Borne par la commission d’enquête sur la libéralisation du fret ferroviaire ce mardi. Tout au long de son propos liminaire comme de ses réponses aux députés, la Première ministre a insisté sur les bénéfices qu’apportent les investissements accrus pour la remise en état du réseau. Elle n’a ainsi répondu que partiellement à Jean-Pierre Farandou, PDG du groupe SNCF, qui avait évoqué la veille le besoin d’aides à l’exploitation du fret. Et elle s’est montrée peu loquace sur les avancements du plan de 100 milliards d’euros d’investissements promis, qui tarde à se concrétiser.

A plusieurs reprises, Elisabeth Borne a réaffirmé son objectif de doubler la part modale du fret ferroviaire d’ici à 2030, la faisant passer de 9 à 18 %. Ce qui ne constituerait en soit qu’un retour au niveau du début des années 2000, période à partir duquel le secteur a connu un long déclin de l’aveu même de celle qui fut ministre des Transports de 2017 à 2019.

Or pour sauver le fret ferroviaire la première ministre ( responsable éphémère et très discrète de la stratégie SNCF précédemment) propose surtout la modernisation des infrastructures.

Une modélisation une modernisation indispensable mais surtout pour des questions de transport de personnes. En effet ce n’est pas la vitesse qui compte en matière de transport de fret mais sa régularité.

Pour Première ministre : « La réindustrialisation depuis 2017, la régénération du réseau, la priorisation de sillon de qualité pour le fret et le désendettement de cette activité avec la possibilité d’avoir une trajectoire économique soutenable constituent des leviers importants pour réussir là où cela n’avait pas été le cas lors des plans précédents. »

Durant toute son audition, Elisabeth Borne a particulièrement insisté sur l’importance de centrer les efforts sur l’infrastructure ferroviaire après des décennies de sous-investissement. Cela doit notamment permettre au réseau de gagner en capacité et de réduire les conflits d’usage avec les trains de passagers qui obligent aujourd’hui les convois de fret à se rabattre sur des circulations de nuit « Ce sont 100 milliards d’euros d’investissements supplémentaires pour le ferroviaire d’ici à 2040, avec une importante composante de modernisation, de régénération du réseau et d’investissements. »

Le seul problème c’est que ces 100 milliards ne sont pas destinés uniquement à la SNCF, au fret ferroviaire et surtout qu’il s’ils ne sont absolument pas financés ;
Et elle ajoute que « rien que pour la décennie à venir, ce plan prévoit 4 milliards d’euros pour le fret ferroviaire dont la moitié est portée par l’Etat ».

Pour obéir Bruxelles, , Fret SNCF va devoir laisser la place à une nouvelle entité qui ne pourra reprendre que 90 % des salariés, 80 % des trafics et 70 % du chiffre d’affaires, ainsi que 23 lignes de transport. Et surtout, elle devra abandonner l’activité de trains entiers, la plus rentable du secteur, pour se concentrer sur les wagons isolés Bref, La mise à mort programmée.

Ferroviaire: en voulant baisser les péages de l’État se mord la queue

Ferroviaire: en voulant baisser les péages de l’État se mord la queue


À grand renfort de publicité médiatique, le gouvernement a annoncé la nécessité de dégager 100 milliards pour le ferroviaire sans qu’on sache très bien s’il s’agit du trafic local ou du trafic longue distance, du métro ou du train. Sans doute de tout, ce qui génère encore davantage de confusion dans les choix politiques et les modes de financement. Justement le gouvernement est à la recherche des moyens de financer cette enveloppe de 100 milliards. Et d’imaginer qu’il pourrait abaisser le coût des péages du train; Le coût que payent les sociétés d’exploitation des trains pour circuler sur le réseau.

Il est largement admis que la France possède les tarifs de péages ferroviaires parmi les plus élevés des grands pays européens, si ce n’est les plus élevés. Mais réduire les péages n’est pas simple d’autant que l’État cherche des moyens pour financer son plan de 100 milliards d’euros supplémentaires pour régénérer et moderniser un réseau ferré qui en a urgemment besoin. Et réduire les péages, c’est réduire aussi les ressources de financement de développement du rail ! Bref l’État se mord la queue.

Du côté du ministère des Transports, on reconnaît « un écart très élevé » par rapport à l’Allemagne par exemple.( Mais en Allemagne on a apuré une fois pour toute la totalité de la dette passée). Dans un rapport déposé en mai dernier, les députés Emmanuel Maquet (groupe Les Républicains) et David Valence (apparenté au groupe Renaissance) estimaient que « le niveau des péages français représente 40 % du prix d’un billet, contre 30 % du prix du billet en Allemagne et 15 % en Suède ». Sans compter que les tarifs devraient augmenter de 8 % sur la période 2024-2026 pour couvrir les effets de l’inflation.

Russie : Le bourreau confirme la mort de Prigojine

Russie : Le bourreau confirme la mort de Prigojine

Comble d’hypocrisie le Kremlin confirme la liquidation de Prigogine mais s’interroge encore pour ces pour savoir s’il s’agit éventuellement d’un accident. Bref le bourreau transformé en enquêteur.

Cet assassinat par Poutine ne renforce pas réellement le pouvoir du dictateur. Il révèle en effet la grande nervosité d’un chef de l’État qui a du mal à maîtriser les différents courants qui traversent le Kremlin.
Cette fragilité pourrait se traduire dans les mois à venir par une épidémie de règlement de comptes dont la Russie a l’habitude.

La Russie a confirmé dimanche, « à l’issue d’expertises génétiques », la mort du patron du groupe paramilitaire russe Wagner, Evguéni Prigojine. Le jet privé transportant Prigojine et sa garde rapprochée s’était écrasé mercredi en fin d’après-midi dans la région de Tver, au nord-ouest de Moscou, faisant dix morts.

Les Occidentaux ont clairement attribuer la responsabilité de ce crime chef de l’Etat russe. mais Kremlin a démenti avoir ordonné d’assassiner Evguéni Prigojine, qualifiant de « spéculations » ces insinuations. Le plus proche allié de Moscou, le président du Bélarus Alexandre Loukachenko, a soutenu le Kremlin en affirmant « ne pas pouvoir imaginer » le président russe donnant l’ordre d’assassiner le patron de Wagner. Evoquant l’enquête, Vladimir Poutine a promis qu’elle serait menée « dans son intégralité » et qu’elle aboutirait à une conclusion connue évidemment d’avance,. comme le résultat des élections

Malgré la disparition de son chef, Wagner reste actif en Afrique mais son avenir est désormais en suspens. Un accusé d’exactions, d’exécutions extrajudiciaires et de tortures.

Russie-mort de Prigojine : pas vraiment une surprise et avertissement

Russie-mort de Prigojine : pas vraiment une surprise et avertissement

Comme souvent en Russie, les problèmes sont résolus avec des solutions criminelles. C’est sans doute le cas avec la mort de celui qui avait été à la tête d’une tentative de putsch contre Poutine. C’est ce que pense en tout cas le président Biden. Le président américain a réagi ce mercredi au crash d’un avion en Russie dans lequel le patron de Wagner pourrait avoir trouvé la mort. Prigojine se trouvait sur la liste des passagers. Joe Biden s’est dit «pas surpris» de sa possible mort.

«Je ne sais pas encore tout à fait ce qu’il s’est passé, mais je ne suis pas surpris», a-t-il déclaré à des journalistes. «Peu de choses ne se passent en Russie sans que Poutine n’y soit pour quelque chose», a ajouté le président américain

En même temps cet accident mortel constitue un nouvelle avertissement à toutes les élites russes qui contestent Poutine
Le crash mortel d’un avion en Russie, avec le patron de Wagner Evgueni Prigojine figurant sur la liste des passagers, est un «signal» envoyé par Vladimir Poutine aux élites russes, a déclaré en effet mercredi un conseiller de la présidence ukrainienne.

«L’élimination spectaculaire de Prigojine et du commandement de Wagner deux mois après (leur) tentative de coup d’État est un signal de Poutine aux élites russes avant les élections de 2024», a affirmé sur X Mykhaïlo Podoliak, estimant que «Poutine ne pardonne à personne».

Politique-: mort probable de la NUPES

Politique-: mort probable de la NUPES


Le Parti socialiste a annoncé, mercredi 5 juillet, avoir trouvé un accord pour le scrutin de septembre avec Europe Ecologie-Les Verts (EELV), qui doit encore le valider jeudi. Après un premier pas en vue de listes communes conclu mi-juin entre le PS et le Parti communiste français (PCF), se dessine ainsi une alliance des gauches sans La France insoumise. Les « insoumis » ont accusé les trois partis, mercredi, d’ »enterrer la Nupes pour les sénatoriales ».

L’alliance promet d’être « historique », se réjouit le secrétaire général du PS, Pierre Jouvet, après que les socialistes ont validé à l’unanimité leur accord avec EELV portant sur 14 départements, soit près d’un tiers des départements concernés en septembre, après l’accord avec le PCF portant sur 15 départements. « La raison l’a emporté, une certaine idée du socialisme et de l’union de la gauche, aussi », se félicite le premier secrétaire délégué du PS, Nicolas Mayer-Rossignol, très critique de la Nupes, la coalition de gauche à l’Assemblée nationale.

La France insoumise, dominante à l’Assemblée avec 75 députés sur les 150 de la Nupes, risque donc de n’avoir aucun sénateur. « Après s’être réunies plusieurs fois sans jamais convier les représentants de La France insoumise, les trois composantes représentées au Sénat se sont accordées pour évincer les insoumis », dénonce LFI.

Les relations entre les « insoumis » et leurs partenaires n’étaient pas au beau fixe depuis plusieurs semaines, s’aggravant même à l’occasion des émeutes dans les banlieues.

Politique : Pas de sénateurs pour les insoumis et mort probable de la NUPES

Politique : Pas de sénateurs pour les insoumis et mort probable de la NUPES


Le Parti socialiste a annoncé, mercredi 5 juillet, avoir trouvé un accord pour le scrutin de septembre avec Europe Ecologie-Les Verts (EELV), qui doit encore le valider jeudi. Après un premier pas en vue de listes communes conclu mi-juin entre le PS et le Parti communiste français (PCF), se dessine ainsi une alliance des gauches sans La France insoumise. Les « insoumis » ont accusé les trois partis, mercredi, d’ »enterrer la Nupes pour les sénatoriales ».

L’alliance promet d’être « historique », se réjouit le secrétaire général du PS, Pierre Jouvet, après que les socialistes ont validé à l’unanimité leur accord avec EELV portant sur 14 départements, soit près d’un tiers des départements concernés en septembre, après l’accord avec le PCF portant sur 15 départements. « La raison l’a emporté, une certaine idée du socialisme et de l’union de la gauche, aussi », se félicite le premier secrétaire délégué du PS, Nicolas Mayer-Rossignol, très critique de la Nupes, la coalition de gauche à l’Assemblée nationale.

La France insoumise, dominante à l’Assemblée avec 75 députés sur les 150 de la Nupes, risque donc de n’avoir aucun sénateur. « Après s’être réunies plusieurs fois sans jamais convier les représentants de La France insoumise, les trois composantes représentées au Sénat se sont accordées pour évincer les insoumis », dénonce LFI.

Les relations entre les « insoumis » et leurs partenaires n’étaient pas au beau fixe depuis plusieurs semaines, s’aggravant même à l’occasion des émeutes dans les banlieues.

Pas de sénateurs pour les insoumis et mort probable de la NUPES

Pas de sénateurs pour les insoumis et mort probable de la NUPES


Le Parti socialiste a annoncé, mercredi 5 juillet, avoir trouvé un accord pour le scrutin de septembre avec Europe Ecologie-Les Verts (EELV), qui doit encore le valider jeudi. Après un premier pas en vue de listes communes conclu mi-juin entre le PS et le Parti communiste français (PCF), se dessine ainsi une alliance des gauches sans La France insoumise. Les « insoumis » ont accusé les trois partis, mercredi, d’ »enterrer la Nupes pour les sénatoriales ».

L’alliance promet d’être « historique », se réjouit le secrétaire général du PS, Pierre Jouvet, après que les socialistes ont validé à l’unanimité leur accord avec EELV portant sur 14 départements, soit près d’un tiers des départements concernés en septembre, après l’accord avec le PCF portant sur 15 départements. « La raison l’a emporté, une certaine idée du socialisme et de l’union de la gauche, aussi », se félicite le premier secrétaire délégué du PS, Nicolas Mayer-Rossignol, très critique de la Nupes, la coalition de gauche à l’Assemblée nationale.

La France insoumise, dominante à l’Assemblée avec 75 députés sur les 150 de la Nupes, risque donc de n’avoir aucun sénateur. « Après s’être réunies plusieurs fois sans jamais convier les représentants de La France insoumise, les trois composantes représentées au Sénat se sont accordées pour évincer les insoumis », dénonce LFI.

Les relations entre les « insoumis » et leurs partenaires n’étaient pas au beau fixe depuis plusieurs semaines, s’aggravant même à l’occasion des émeutes dans les banlieues.

Conséquence des émeutes : la mort d’un pompier

Conséquence des émeutes : la mort d’un pompier

Le caporal-chef Dorian Damelincourt, est mort tôt ce lundi matin lors d’une intervention à Saint-Denis, pour un feu de véhicules au sein d’un parking souterrain rue Landy.

Alors qu’il luttait contre les flammes, Dorian Damelincourt a été victime d’un arrêt cardiaque. Pris en charge immédiatement par ses camarades, il a été transporté à l’hôpital d’instruction des Armées de Percy. Il est finalement mort aux alentours de 5h du matin, malgré les tentatives des secours pour le réanimer.

Ce lundi, à la suite de l’annonce de sa mort, les hommages se sont multipliés. Outre le ministre de l’Intérieur, de nombreuses personnalités politiques ont réagi pour saluer sa mémoire. Le chef d’état-major des armées, le général Thierry Burkhard, a lui voulu rendre un hommage « son engagement total ».

« Je m’associe à la peine de ses frères d’armes. Je m’incline devant la douleur de sa famille », indique-t-il sur le site du ministère des Armées. Sébastien Lecornu, ministre des armées a également tenu à adresser « ses sincères condoléances » à ses proches et ses collègues. Une minute de silence a également été respectée à l’Assemblée nationale.

Covid France 9 juin 2023 : 2603 cas supplémentaires et zéro mort

Covid France 9 juin 2023 : 2603 cas supplémentaires et zéro mort

On enregistre jeudi 8 juin 2023 :2603 cas supplémentaires et zéro mort soit depuis le début de la pandémie 167.424 morts au total.

Le nombre de décès en EHPAD et EMS est de 29.692 (0) et celui de décès en milieu hospitalier est de 137.732 (0 depuis le dernier bilan).

Le taux de reproductivité R est de 0,88 le taux d’incidence à 30,67 et la tension hospitalière à 11,7 %.

La France compte actuellement 10.102 (-181) personnes hospitalisées et 591 (-4) malades en réanimation.

Bilan des régions :

Ile-de-France : 4.359 (+6) hospitalisées, 281 (+1) en réanimation et 0 décès en 24h
Grand Est : 365 (-7) hospitalisés, 24 (+2) en réanimation et +1 décès en 24h
Hauts de France : 724 (0) hospitalisés, 30 (+1) en réanimation et +1 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 665 (0) hospitalisés, 43 (-1) en réanimation et 0 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 594 (-9) hospitalisé, 30 (-1) en réanimation et +3 décès en 24h
Bretagne: 401 (+3) hospitalisés, 16 (0) en réanimation et +1 décès en 24h
Normandie : 433 (-2) hospitalisés, 7 (-1) en réanimation et 0 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.064 (-3) hospitalisés, 71 (0) en réanimation et +3 décès en 24h
Pays de la Loire : 99 (+4) hospitalisés, 5 (+1) en réanimation et 0 décès en 24h
Occitanie: 477 (-161) hospitalisés, , 27 (-4) en réanimation et 0 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 510 (-12) hospitalisés, 29 (-1) en réanimation et +2 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 179 (-2) hospitalisés, 13 (0) en réanimation et +1 décès en 24h

Covid France 6 juin 2023 : 443 cas supplémentaires et zéro mort en 24h

Covid France 6 juin 2023 : 443 cas supplémentaires et zéro mort en 24h

On enregistre le 5 juin 2023 : 443 cas supplémentaires et zéro morts en 24h soit depuis le début de la pandémie 167.373 morts au total.

Le nombre de décès en EHPAD et EMS est de 29.692 (0) et celui de décès en milieu hospitalier est de 137.681 (0 depuis le dernier bilan).

Le taux de reproductivité R est de 1,07 le taux d’incidence à 26,96 et la tension hospitalière à 12,0 %.

La France compte actuellement 10.376 (-71) personnes hospitalisées et 606 (-11) malades en réanimation.

Bilan des régions :

Ile-de-France : 4.376 (-14) hospitalisées, 285 (-2) en réanimation et +7 décès en 24h
Grand Est : 390 (-7) hospitalisés, 17 (-1) en réanimation et 0 décès en 24h
Hauts de France : 738 (-18) hospitalisés, 28 (-2) en réanimation et +3 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 683 (-1) hospitalisés, 46 (-3) en réanimation et 0 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 619 (-5) hospitalisé, 33 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Bretagne: 394 (+7) hospitalisés, 18 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Normandie : 436 (-21) hospitalisés, 8 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.061 (-7) hospitalisés, 74 (0) en réanimation et +1 décès en 24h
Pays de la Loire : 102 (+2) hospitalisés, 4 (+1) en réanimation et +1 décès en 24h
Occitanie: 644 (-4) hospitalisés, , 32 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 521 (-1) hospitalisés, 30 (-2) en réanimation et +1 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 188 (-9) hospitalisés, 14 (+2) en réanimation et +1 décès en 24h

COVID FRANCE 2 JUIN 2023: 3.735 cas supplémentaires et zéro mort

COVID FRANCE 2 JUIN 2023: 3.735 cas supplémentaires et zéro mort

On enregistre ce jeudi 1er juin 2023 : 3.735 cas supplémentaires et zéro mort Soit depuis le début de la pandémie 167.311 morts au total.

Le nombre de décès en EHPAD et EMS est de 29.692 (0) et celui de décès en milieu hospitalier est de 137.619 (0 depuis le dernier bilan).

Le taux de reproductivité R est de 1,07 le taux d’incidence à 28,44 et la tension hospitalière à 12,2 %.

La France compte actuellement 10.469 (-64) personnes hospitalisées et 615 (-3) malades en réanimation.

Bilan des régions :

Ile-de-France : 4.390 (+2) hospitalisées, 286 (0) en réanimation et +2 décès en 24h
Grand Est : 386 (-9) hospitalisés, 18 (-2) en réanimation et +6 décès en 24h
Hauts de France : 758 (+3) hospitalisés, 32 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 701 (-23) hospitalisés, 50 (0) en réanimation et +5 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 628 (-11) hospitalisé, 36 (0) en réanimation et +5 décès en 24h
Bretagne: 381 (-9) hospitalisés, 12 (-2) en réanimation et +3 décès en 24h
Normandie : 461 (-4) hospitalisés, 9 (-1) en réanimation et +2 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.068 (0) hospitalisés, 75 (+1) en réanimation et +3 décès en 24h
Pays de la Loire : 105 (-5) hospitalisés, 4 (0) en réanimation et +1 décès en 24h
Occitanie: 670 (0) hospitalisés, , 38 (+2) en réanimation et +3 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 518 (-10) hospitalisés, 26 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 186 (-5) hospitalisés, 12 (0) en réanimation et +2 décès en 24h et zéro mort
CORONAVIRUS EN FRANCE CE JEUDI 1ER JUIN 2023 : 0 MORTS DU COVID ET C
Coronavirus en France : 242 morts en 24h
Par La rédaction · Publié le 1er juin 2023 à 18h
Découvrez les derniers chiffres concernant l’épidémie de covid-19 en France. D’après le dernier bilan de Santé Publique France, la France fait état de 0 morts supplémentaires au total. On recense ce jeudi 1er juin 2023, 167.311 morts au total et +3.735 nouveaux cas confirmés en 24h.
En France, le dernier bilan fourni par les autorités sanitaires concernant la pandémie de Covid-19, fait état d’au moins 114.667 cas confirmés soit +3.735 depuis le dernier bilan.

On recense ce jeudi 1er juin 2023 : 167.311 morts au total, 0 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS est de 29.692 (0) et celui de décès en milieu hospitalier est de 137.619 (0 depuis le dernier bilan).

Le taux de reproductivité R est de 1,07 le taux d’incidence à 28,44 et la tension hospitalière à 12,2 %.

La France compte actuellement 10.469 (-64) personnes hospitalisées et 615 (-3) malades en réanimation.

Les indicateurs liés à la pandémie de COVID-19 mentionnés ci-dessous sont fournis par Santé publique France et mis à jour automatiquement sur cet article via les bases de données de Géodes et data.gouv.fr exclusivement les jours ouvrables.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

Ile-de-France : 4.390 (+2) hospitalisées, 286 (0) en réanimation et +2 décès en 24h
Grand Est : 386 (-9) hospitalisés, 18 (-2) en réanimation et +6 décès en 24h
Hauts de France : 758 (+3) hospitalisés, 32 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 701 (-23) hospitalisés, 50 (0) en réanimation et +5 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 628 (-11) hospitalisé, 36 (0) en réanimation et +5 décès en 24h
Bretagne: 381 (-9) hospitalisés, 12 (-2) en réanimation et +3 décès en 24h
Normandie : 461 (-4) hospitalisés, 9 (-1) en réanimation et +2 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.068 (0) hospitalisés, 75 (+1) en réanimation et +3 décès en 24h
Pays de la Loire : 105 (-5) hospitalisés, 4 (0) en réanimation et +1 décès en 24h
Occitanie: 670 (0) hospitalisés, , 38 (+2) en réanimation et +3 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 518 (-10) hospitalisés, 26 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 186 (-5) hospitalisés, 12 (0) en réanimation et +2 décès en 24h

Covid France le 1er juin 2023 : 5210 cas supplémentaires en 24 heures et zéro mort

Covid France le 1er juin 2023 : 5210 cas supplémentaires en 24 heures et zéro mort


On enregistre mercredi 31 mai 2023 : 5210 cas supplémentaires en 24 heures et zéro mort soit au total depuis le début de la pandémie 167.311 morts au total.

Le taux de reproductivité R est de 1,07 le taux d’incidence à 36,28 et la tension hospitalière à 12,2 %.

La France compte actuellement 10.469 (-64) personnes hospitalisées et 615 (-3) malades en réanimation.

Bilan des régions:

Ile-de-France : 4.390 (+2) hospitalisées, 286 (0) en réanimation et +2 décès en 24h
Grand Est : 386 (-9) hospitalisés, 18 (-2) en réanimation et +6 décès en 24h
Hauts de France : 758 (+3) hospitalisés, 32 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 701 (-23) hospitalisés, 50 (0) en réanimation et +5 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 628 (-11) hospitalisé, 36 (0) en réanimation et +5 décès en 24h
Bretagne: 381 (-9) hospitalisés, 12 (-2) en réanimation et +3 décès en 24h
Normandie : 461 (-4) hospitalisés, 9 (-1) en réanimation et +2 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.068 (0) hospitalisés, 75 (+1) en réanimation et +3 décès en 24h
Pays de la Loire : 105 (-5) hospitalisés, 4 (0) en réanimation et +1 décès en 24h
Occitanie: 670 (0) hospitalisés, , 38 (+2) en réanimation et +3 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 518 (-10) hospitalisés, 26 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 186 (-5) hospitalisés, 12 (0) en réanimation et +2 décès en 24h

Covid France 25 mai 2023 : 4905 cas supplémentaires et zéro mort

Covid France 25 mai 2023 : 4905 cas supplémentaires et zéro mort

On enregistre mercredi 24 mai 2023 : 4905 cas supplémentaires et zéro mort soit au total depuis le début de la pandémie 167.207 morts.

Le nombre de décès en EHPAD et EMS est de 29.692 (0) et celui de décès en milieu hospitalier est de 137.515 (0 depuis le dernier bilan).

Le taux de reproductivité R est de 0,81 le taux d’incidence à 30,58 et la tension hospitalière à 12,4 %.

La France compte actuellement 10.868 (-77) personnes hospitalisées et 629 (-3) malades en réanimation.

Les indicateurs liés à la pandémie de COVID-19 mentionnés ci-dessous sont fournis par Santé publique France et mis à jour automatiquement sur cet article via les bases de données de Géodes et data.gouv.fr exclusivement les jours ouvrables.

Bilan des régions:

Ile-de-France : 4.446 (+5) hospitalisées, 286 (+2) en réanimation et +2 décès en 24h
Grand Est : 425 (-13) hospitalisés, 26 (+1) en réanimation et +3 décès en 24h
Hauts de France : 770 (-9) hospitalisés, 31 (-4) en réanimation et +4 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 766 (-9) hospitalisés, 52 (0) en réanimation et +4 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 657 (-5) hospitalisé, 38 (+1) en réanimation et +1 décès en 24h
Bretagne: 383 (-9) hospitalisés, 19 (+2) en réanimation et 0 décès en 24h
Normandie : 486 (+2) hospitalisés, 10 (-2) en réanimation et +1 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.094 (-15) hospitalisés, 69 (0) en réanimation et +4 décès en 24h
Pays de la Loire : 126 (-10) hospitalisés, 5 (-1) en réanimation et +2 décès en 24h
Occitanie: 672 (+1) hospitalisés, , 39 (-2) en réanimation et 0 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 543 (-6) hospitalisés, 25 (+1) en réanimation et +3 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 286 (-9) hospitalisés, 12 (-2) en réanimation et +2 décès en 24h

La drogue, véritable responsable de la mort des trois policiers de Roubaix

La drogue, véritable responsable de la mort des trois policiers de Roubaix


Inutile de tourner autour du pot, le véritable responsable du drame de Roubaix qui a tué trois jeunes policiers et la coupable bienveillance des pouvoirs publics vis-à-vis de la consommation de drogues en France.( Autre exemple la bienveillance coupable des pouvoirs publics vis-à-vis de Teknival ou des centaines de participants ont été verbalisées pour consommation de drogues). En effet le conducteur de l’Alfa Roméo, âgé de 24 ans et tué dans la collision, « présente un taux d’alcool dans le sang de 2,08g par litre de sang et il est par ailleurs positif au cannabis », a annoncé La procureure.

Les trois policiers tués dans l’accident, deux hommes de 25 ans et une femme de 24 ans, avaient pris leur service « depuis un peu moins d’une heure », selon le directeur départemental de la sécurité publique du Nord, Thierry Courtecuisse, présent aux côtés de la procureure de la République de Lille ce lundi soir.

« Des investigations complémentaires s’avèrent également nécessaires pour identifier lequel des deux jeunes hommes étaient au volant dans le véhicule de police », a expliqué Carole Étienne.
Les policiers transportaient une adolescente de 16 ans à l’unité médico-judiciaire de Lille avec leur gyrophare en fonctionnement mais pas « le deux tons », selon la procureure.

Sur les lieux de l’accident, le passager de la voiture civile s’en est pris à deux pompiers. « Il ressort [...] du témoignage d’un des sapeurs-pompiers qu’il a été insulté », a confirmé Carole Étienne lors de sa conférence de presse.

Les pompiers concernés ont déposé plainte dimanche après-midi, avec le soutien du service départemental d’incendie et de secours du Nord, pour injures sans faire état de violences.

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