Archive pour le Tag 'mort'

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Terrorisme Nantes : un mort

Terrorisme Nantes : un mort

 

 

Il y a un mort victime de l’acte terroriste à Nantes. C’est une victime du terrorisme et de la propagande de l’Etat islamique   même si l’auteur est un déséquilibré (comme la plupart des islamistes radicaux). Ce que conteste le gouvernement qui a pourtant annoncé le renforcement du plan Vigipirate, précisément un plan destiné à lutter contre le terrorisme. Au lendemain de l’attaque du marché de Noël place Royale à Nantes, l’une des personnes blessées par la voiture folle est décédée ce 23 décembre, a annoncé le président de la République François Hollande pendant son déplacement à Saint-Pierre et Miquelon. La victime est un jeune homme de 25 ans, dont le pronostic vital était engagé depuis hier soir.  « Je viens d’apprendre qu’il y a eu un décès à Nantes », a déclaré le chef de l’État. Son entourage a ensuite indiqué qu’il s’agissait de la « mort clinique » d’une de ces victimes, déjà annoncée par le procureur de Nantes. Au total, 9 piétons ainsi que le conducteur de la camionnette avaient été touchés. Six d’entre eux sont sortis de l’hôpital.  Ce 22 décembre, un homme de 37 ans, prénommé Sébastien, avait foncé en camionnette sur le marché de Noël de la ville. Il avait ensuite tenté de se suicider en se poignardant de 9 coups de couteau. Il est toujours dans un état grave, mais ses jours ne sont plus en danger. La procureure de la République de Nantes a annoncé qu’il ne s’agissait pas d’un acte terroriste. Le conducteur n’a aussi aucun rapport avec la mouvance islamique. Le premier ministre Manuel Valls a annoncé le renforcement du plan Vigipirate pendant les fêtes dans les zones à forte fréquentation. 200 à 300 militaires de plus seront déployés à travers la France.

 

La mort du pacte de responsabilité ?

La mort du pacte de responsabilité ?

 

 

C’est la mort du pacte de responsabilité pour le député Mariton., selon Hervé Mariton. La mort peut-être pas mais un sérieux coup de canif dans le volet social. « C’est le rappel d’une réalité simple : il y a des règles. Les charges sociales ne doivent pas être progressives. Ils le savaient et sont allés au mépris de la règle », estime Mariton. « Le pouvoir d’achat dépend d’une politique économique et le gouvernement n’en a pas », poursuit le député UMP. Hervé Mariton considère même que « le pacte de responsabilité est mort ». Et d’énoncer trois erreurs commises, selon lui, par le gouvernement : « Une technique, une politique et une économique. Il ne reste rien de ce pacte ». Dès la rentrée, le gouvernement va tenter de sauver les meubles et proposera des mesures alternatives. Matignon passera par la fiscalité pour tenir sa promesse. –  Le Conseil constitutionnel a refusé ce soir l’allègement des cotisations salariales pour les ménages aux revenus modestes. Cette mesure phare du pacte de responsabilité devait pourtant permettre aux salariés en difficulté d’économiser près de 520 euros par an. Elle aurait dû toucher 5,2 millions de salariés et 2,2 millions de fonctionnaires au 1er janvier 2015.   Face à ce veto constitutionnel, Matignon prévoit dès la rentrée de passer par la voie fiscale pour mettre en place des mesures alternatives qui auraient la même ampleur. Il y a cependant une grande différence entre une réduction d’impôt sur le revenu qui intervient un an après et une augmentation mensuelle vis les cotisations socailes.

 

 

UMP : un parti déjà mort (Christian Estrosi)

UMP : un parti déjà mort (Christian Estrosi)

 

Christian Estrosi :  « nous avons un parti qui est déjà mort, un parti qui ne distribue plus que des investitures et ne produit plus d’idées nouvelles. Interrogé sur la dette de l’UMP, qui pourrait atteindre 80 millions d’euros, Estrosi rétorque : « Si ce chiffre est exact, cela veut dire que la situation est extrêmement grave et que l’UMP est terriblement fragilisée.» « Nous ne pouvons pas faire autrement que de changer de nom. Ce n’est pas une restructuration avec un congrès a minima qu’il faut, mais une véritable révolution ! », ajoute le député-maire de Nice, qui juge par ailleurs que le bureau actuel de l’UMP est « une instance où les places ont été partagées, il y a deux ans, entre Copé et Fillon » et qui « ne correspond plus à la carte politique d’aujourd’hui ». « Les élus locaux, ceux-là mêmes qui ont offert d’extraordinaires victoires lors des dernières municipales, sont peu représentés », note-t-il. « Or, aujourd’hui, c’est grâce à eux que nous avons encore autant de militants ». Estrosi assure que « l’UMP est devenue un parti bourgeois et élitiste », et souhaite qu’elle redevienne « un parti populaire ».  Il se dit par ailleurs prêt à quitter le parti. « Après le congrès, si l’UMP est à nouveau le théâtre des ego, des petits marquis animés par des serviteurs zélés qui n’hésitent pas à trahir les uns et les autres en fonction de leurs intérêts, je ne m’y sentirai plus à ma place. Je dis même que je n’en serai plus. Je suis prêt à apporter ma contribution à une autre aventure collective, en espérant ne pas en arriver là ». Estrosi explique également qu’en cas de candidature de Nicolas Sarkozy, il « pourrait avoir…toutes les raisons de le soutenir. Mais seulement si c’est pour bâtir un projet, des idées et une gouvernance nouvelle », tempère celui qui se défend d’être un « sarkobéat ».

 

Si Alstom est vendu aux américains, le PS est mort

Si Alstom est vendu aux américains, le PS est mort

 

Inutile de la cacher le gouvernement est complètement perdu dans le dossier Alstom, divisé en plus. Résumons : ceux qui sont pour la vente aux américains de General Electric, ceux qui sont pour la vente aux allemand de Siemens, ceux sont pour la vente par appartement, enfin ceux qui souhaitent une nationalisation provisoire pour se donner du temps de constituer une groupe européen type Airbus. La liquidation d’Alstom serait le deuxième exemple significatif, après Florange, de la trahison du PS. Ce serait à coup sûr enfin sa mort. L’affaire Florange avait déjà pesé lourd dans la défaite de Sarkozy, elle pèsera lourd dans le bilan de Hollande qui s’est couché devant Mittal. Avec Alstom, le PS sera sans doute définitivement discrédité. Le gouvernement multiplie les réunions sur le sujet mais sans grande compétence, sans grande conviction et sans courage auusi. Hollande va faire la preuve que la France ne peut même pas sauver une seule entreprise, par ailleurs fleuron technologique, comment pourrait –il sauver l’ensemble de l’économie et ses 7 à8 millions de chômeurs. Le dossier Alstom est don loin d’être clos. A ce jour, seul le géant américain General Electric a déposé une offre d’acquisition de la branche énergie du groupe. Arnaud Montebourg cherche toujours une alternative afin que ce fleuron industriel français, constructeur du TGV et inventeur de la technologie des turbines électriques, reste européen. L’hypothèse d’un rachat par Siemens, privilégiée par le ministre français de l’Economie, est sur la table depuis plusieurs semaines. Dimanche, plusieurs sources proches de Siemens ont indiqué aux agences Reuters et AFP que le conglomérat industriel allemand poursuivait « activement » l’examen approfondi des comptes d’Alstom. En revanche, l’information selon laquelle Siemens pourrait déposer une offre de rachat dans la semaine n’a été confirmée par aucune des parties. « Dans les derniers jours, Siemens a mis le pied sur l’accélérateur », a toutefois confirmé à l’AFP une autre source proche du dossier. « Ils se sont mis en situation » en « privilégiant le schéma d’une alliance », a commenté cette source. Dans la balance, l’entrée au capital d’Alstom de l’Etat français pourrait convaincre Siemens. Suivant avec attention ce dossier, François Hollande a convoqué lundi matin à l’Elysée Manuel Valls et les ministres concernés : Michel Sapin (Finances), Arnaud Montebourg (Economie) et Ségolène Royal (Energie). Ces deux derniers avaient publiquement exprimés leurs divergences sur le sujet : la semaine dernière, Ségolène Royal avait ainsi estimé dans Paris Match que « General Electric est une très bonne opportunité pour Alstom » Il s’agit donc pour François Hollande et Manuel Valls d’arbitrer entre Bercy et la ministre de l’Ecologie chargée de l’Energie. Dimanche soir, sur RTL, Michel Sapin a déjà avancé ses arguments. Soutenant son colocataire du ministère de l’Economie, il a ainsi défendu la piste d’une alliance avec Siemens : « On ne peut pas accepter qu’une entreprise aussi importante du point de vue énergétique (…) aussi importante du point de vue des transports (…) soit ainsi mise à l’encan sans que les intérêts stratégiques de la France ne soient respectés. »

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