Archive pour le Tag 'Moral'

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Italie : moral des ménages encore en baisse

Italie : moral des ménages encore en baisse  

Face à la déflation qui paraît inévitable le moral des consommateurs italiens recule encore. Une mauvaise nouvelle pour l’Italie mais aussi pour l’Europe,l’ Italie étant la troisième puissance de la zone euro. L’indice de confiance du consommateur publié par l’Institut national de la statistique (Istat) est ressorti à 101,9 après 104,4 en juillet, soit un chiffre largement inférieur au consensus Reuters, qui donnait 104,0, et en baisse pour le troisième mois consécutif. Toutes les principales composantes de l’étude de l’Istat se sont détériorées, le sentiment sur la situation économique du pays en tête, et les Italiens s’attendent à une hausse du chômage. La troisième économie de la zone euro est entrée en récession au deuxième trimestre pour la troisième fois depuis 2008, augmentant la pression sur le président du Conseil, Matteo Renzi. Dans une interview publiée mercredi, le ministre de l’Economie Pier Carlo Padoan a admis que le gouvernement devait revoir en baisse sa prévision de croissance pour cette année, actuellement à 0,8%. Le produit intérieur brut (PIB) italien a reculé de 0,2% sur la période avril-juin par rapport aux trois premiers mois de l’année, après une contraction de 0,1% au premier trimestre. L’inquiétude grandit également sur l’éventualité d’une spirale déflationniste. Les prix à la consommation sont restés stables en juillet et les économistes s’attendent à une baisse en taux annuel lors de l’annonce vendredi des chiffres officiels pour le mois d’août.

 

Moral des ménages en forte hausse….aux Etats –Unis

 Moral des ménages en forte hausse….aux Etats –Unis

 

Très forte hausse du moral des ménages aux Etats-Unis en août par rapport au mois précédent pour atteindre son plus haut niveau depuis près de sept ans, montre l’enquête mensuelle publiée mardi par le Conférence Board. L’indice de la confiance du consommateur s’est établi à 92,4, au plus haut depuis octobre 2007, après un chiffre révisé à 90,3 (90,9 en première estimation) pour le mois de juin, précise la fédération patronale. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne pour juillet une légère baisse, à 89,0, par rapport à juillet. Cet indice augmente pour le quatrième mois consécutif, traduisant une amélioration de la situation des entreprises et du marché de l’emploi, souligne le Conference Board. Wall Street a peu évolué après la publication de cette statistique, restant orientée légèrement à la hausse. Les cours du brut américain ont amplifié leur hausse à 94,22 dollars le baril. La composante des anticipations a baissé légèrement à 90,9 après contre un chiffre de juillet révisé à 91.9. L’indice mesurant la difficulté perçue à trouver un travail a fléchi, à 30,6 contre 30,9 le mois précédent, au plus bas depuis juillet 2008. oral des ménages en forte hausse….aux Etats –Unis Très forte hausse du moral des ménages aux Etats-Unis en août par rapport au mois précédent pour atteindre son plus haut niveau depuis près de sept ans, montre l’enquête mensuelle publiée mardi par le Conférence Board. L’indice de la confiance du consommateur s’est établi à 92,4, au plus haut depuis octobre 2007, après un chiffre révisé à 90,3 (90,9 en première estimation) pour le mois de juin, précise la fédération patronale. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne pour juillet une légère baisse, à 89,0, par rapport à juillet. Cet indice augmente pour le quatrième mois consécutif, traduisant une amélioration de la situation des entreprises et du marché de l’emploi, souligne le Conference Board. Wall Street a peu évolué après la publication de cette statistique, restant orientée légèrement à la hausse. Les cours du brut américain ont amplifié leur hausse à 94,22 dollars le baril. La composante des anticipations a baissé légèrement à 90,9 après contre un chiffre de juillet révisé à 91.9. L’indice mesurant la difficulté perçue à trouver un travail a fléchi, à 30,6 contre 30,9 le mois précédent, au plus bas depuis juillet 2008.

Vendanges 2014: du picrate en abondance, on va pouvoir picoler et retrouver le moral !

Vendanges 2014: du picrate en abondance, on va pouvoir picoler et retrouver le moral !

Au moins une bonne nouvelle, la vendange 2014 devrait être bonne et abondante. Enfin une courbe qui s’inverse. Et le royal  breuvage va peut-être permettre de sortir de la déprime ambiante. A défaut de résultats économiques, on pourra se refugier dans le divin liquide et oublier  la situation calamiteuse du pays. D’ailleurs pour remontre le moral des français, les députés toujours en veine de réglementation pourrait contraindre les foyers à picoler bien davantage. En moyenne seulement 12 % des français déclarent désormais consommer de l’alcool chaque jour. Une consommation en baisse depuis des années surtout celle de vin (au détriment de la bière notamment). Or la vin fait partie du patrimoine français et il convient d’encourager sa consommation. Avec une litre de picrate en moyenne par personne et par jour, on pourrait vraisemblablement inverser la courbe du moral des français, du coup redonner un cap, un projet, une euphorie pour ce pays le plus dépressif du monde. Sur le plan économique la substitution du vin à la bière permettrait de redresser la balance commerciale car la bière est surtout importée. Un bénéfice donc pour les grands équilibres financiers. Sans parler de la dimension sociétale nettement concernant ‘égalité homme femmes. Car les hommes sont 18% à consommer chaque jour de l’alcool contre 6% seulement pour les femmes (une injustice notoire!) ; l’égalité doit aussi concerner  l’absorbation de la vinasse ! De quoi faire aussi économiser des milliards à la sécu car le vin est un excellent substitut aux antidépresseurs. Le cru s’annonce donc  meilleur qu’en 2013. Ce vendredi 22 août, l’établissement public FranceAgrimer a indiqué tabler sur une récolte de 45,4 millions d’hectolitres pour la saison 2014 des vendanges, contre une estimation de 42,3 millions d’hectolitres l’an passé. « Après deux années de récoltes excessivement basses, on revient à quelque chose de plus normal (…). On part sous de bons auspices au démarrage de cette récolte », a déclaré Jérôme Despey, le président de la branche vins de FranceAgriMer, lors d’une conférence de presse à Montreuil.  La production est notamment attendue en hausse en Champagne.  Les vignes ont profité de meilleures conditions météo après deux années calamiteuses, ce qui est « important pour la filière car les stocks étaient très bas, avec des tensions sur l’approvisionnement dans toutes les régions », a souligné Jérôme Despey. « Cela va permettre de se repositionner en termes de compétitivité sur les marchés », estime-t-il. En outre, la qualité est au rendez-vous malgré les pluies de ces dernières semaines, selon lui. »A ce jour il n’y a pas d’inquiétudes dans les différents bassins de production sur l’état sanitaire, qui est bien maîtrisé par les vignerons », assure-t-il.  Mais la météo des prochaines semaines peut encore venir modifier ces prévisions. Les vendanges viennent juste de commencer dans le Languedoc-Roussillon (Chardonnay, Sauvignon, Muscat), en Corse et dans quelques parcelles en Provence. Elles s’étaleront jusqu’en octobre. La Champagne devrait voir sa production augmenter de 17% par rapport à la moyenne quinquennale, à 3,2 millions d’hectolitres, grâce à une météo favorable.  En Languedoc-Roussillon, elle devrait reculer de 8%, à cause d’un « printemps très chaud et sec suivi par des épisodes de grêle très importants dans l’Aude, l’ouest de l’Hérault et le Gard ». Dans le Bordelais, la récolte devrait revenir dans la moyenne quinquennale, à 5,5 millions, et rebondir de 40% par rapport à 2013, année désastreuse à cause de la grêle.  Ces prévisions, réalisées sur la base d’informations récoltées ces deux derniers jours auprès des professionnels, sont légèrement inférieures à celles publiées par le service statistique du ministère de l’Agriculture le 22 juillet (46,4 millions). La moyenne sur 2009-2013 est d’environ 45,6 millions d’hectolitres.

 

Allemagne : moral en baisse

Allemagne : moral en baisse

Le fameux baromètre ZEW s’est effondré en août, à 8,6 points contre 27,1 en juillet, son plus bas depuis décembre 2012. Les observateurs s’attendaient certes à une baisse, mais de 10 points tout au plus, non pas 18,5. Le meilleur élève de la zone euro a publié ce 12 août un indice du moral des investisseurs à son plus bas niveau depuis deux ans. Un mauvais chiffre qui s’ajoutent à ceux médiocres concernant la santé de l’industrie allemande, le secteur sur lequel repose en partie son économie. Des chiffres très attendus vont paraître cette semaine. L’Insee dévoilera, jeudi 14 août, les chiffres de la croissance française pour le deuxième trimestre. La croissance allemande sera dévoilée le même jour. L’Allemagne, dont les performances commencent elles aussi à inquiéter. Le pays commence à donner des signes de faiblesses. Plusieurs indicateurs ont en tous cas pris de court les analystes, en particulier l’indice du moral des hommes d’affaires allemands, paru ce 12 août. Le fameux baromètre ZEW s’est effondré en août, à 8,6 points contre 27,1 en juillet, son plus bas depuis… décembre 2012. Les observateurs s’attendaient certes à une baisse, mais de 10 points tout au plus, non pas 18,5.  D’autres mauvais indicateurs, notamment dans l’industrie, principale pilier de l’économie allemande, font craindre le pire pour l’économie du pays. D’abord, la production industrielle n’a progressé que de 0,3% au deuxième trimestre, là où les analystes tablaient sur une hausse de 1,3%, selon les chiffres parus le 6 août. Ensuite, les commandes à l’industrie, publiées le même jour, ont reculé de plus de 3%. Ces contre-performances inhabituelles sont liées essentiellement, selon le ministère de l’Economie, à la crise ukrainienne. Les exportations vers la Russie sont en recul, un phénomène qui risque de s’amplifier dans les mois à venir. Au point que le président de l’IFO, l’institut de conjoncture allemand, a appelé Berlin à revoir ses objectifs de croissance à la baisse. Or, si la locomotive allemande est à l’arrêt, c’est toute la zone euro qui risque d’en pâtir.

 

Moral des patrons de TPE : catastrophique

Moral des patrons de TPE : catastrophique

Selon le baromètre trimestriel IFOP réalisé pour la société Fiducial jeudi. 85% des patrons de TPE (de 0 à 19 salariés) se disent pessimistes sur la situation en France, et 64% sur l’avenir de leur activité, soit les deux scores les plus élevés depuis la création du baromètre en décembre 2000. Les personnes interrogées jugent que la situation financière de leur entreprise s’est détériorée de 32% en moyenne au cours des trois derniers mois, ce qui représente l’évolution la plus négative depuis 2000, et une chute de sept points en trois mois. Près de quatre patrons sur dix (39%) qualifient leur situation de « plutôt » ou « très préoccupante », score le plus haut depuis avril 2010. Les recettes de ces entreprises sont en baisse de 6,6% sur les trois derniers mois, un chiffre qui n’a cessé de se contracter depuis octobre 2011. La trésorerie reste cependant en majorité à l’équilibre (48%), avec 26% des entreprises dans le rouge et 26% dans le vert. L’emploi est en baisse pour le quatrième trimestre consécutif. Le taux d’embauche remonte d’un point mais les suppressions de poste rattrapent toujours les embauches, et les sondés anticipent plutôt de se séparer de leurs salariés avec un taux de création nette d’emplois négatif (-0,5) pour juillet, août et septembre. « L’optimisme des patrons de TPE est lourdement entamé. Il faudra une autre politique du gouvernement pour le restaurer et inverser les courbes de l’emploi et de situation financière », a commenté Jean-Marc Jaumouillé de Fiducial dans un communiqué. La confiance envers le gouvernement, autre critère de ce baromètre, est retombée à son niveau d’avant le remaniement : seuls 19% des sondés déclarent avoir confiance dans les actions de l’équipe de Manuel Valls, alors qu’ils étaient 66% à approuver sa nomination lors du dernier sondage. La France compte 2,5 millions de TPE, qui représentent 96,8% du nombre total d’entreprises en France hors agriculture, services financiers et administration, indique l’Ifop en citant l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Le sondage a été mené du 30 juin au 15 juillet 2014.

Moral des ménages : toujours dans les chaussettes

Moral  des ménages : toujours dans les chaussettes

Toujours la même grisaille pour la confiance des ménages qui ne croient guère en la reprise et encore moins à la diminution du chômage. De toute évidence c’est l’attentisme qui domine, personne ne croit réellement aux promesses de réduction de fiscalité faites par Valls et l’épargne de précaution est privilégiée mais pas forcément dans le livret A  qui ne rapporte plus rien ( et dont la collecte diminue)  au regard de l’inflation réelle. Les Français restent pessimistes tant sur leur situation actuelle que sur leur avenir. Selon les données publiées ce mercredi 30 juillet par l’Insee, l’indicateur mesurant la confiance des ménages s’est établi à 86 points, soit un taux stable par rapport à juin. Soit bien en deçà de sa moyenne de long terme calée à 100 points.  L’opinion des Français sur leur situation financière personnelle future a augmenté en juillet pour le troisième mois consécutif (+2 points) et celle sur leur situation personnelle passée a rebondi de trois points.  L’opinion des ménages sur leur capacité d’épargne actuelle s’est effritée (-2 points) de même que celle sur leur capacité d’épargne future, qui a perdu un point après un bond de sept points en juin. La proportion de ménages considérant qu’il est opportun d’épargner est stable. L’opinion des ménages sur le niveau de vie futur en France perd deux points, annulant sa hausse de juin, et celle sur le niveau de vie passé un point.  S’agissant du chômage, les craintes concernant son évolution sont en augmentation pour le quatrième mois consécutif, la proportion de ménages qui pensent qu’il va augmenter progressant de deux points.

 

Moral des entreprises : dans les chaussettes

Moral des entreprises : dans les chaussettes

 

<:article>Les entreprise sont comme les ménages : déprimés Les membres du réseau social professionnel Viadeo se sont montrés pessimistes concernant la situation générale dans leur entreprise au deuxième trimestre, déçus par une amorce d’embellie qui ne s’est pas concrétisée, selon un baromètre trimestriel publié en exclusivité ce lundi par l’AFP. Premier réseau social professionnel en France où il compte quelque 8 millions de membres, Viadeo a posé en juin quatre questions à un panel de 1.200 personnes, représentatif de la communauté de ses membres, pour la troisième édition de ce baromètre. A la question « Pensez-vous que la situation générale de votre entreprise s’améliore? », 62% des personnes interrogées répondent par la négative, soit quatre points supplémentaires par rapport au trimestre précédent (41%). Les sondés semblaient même moins pessimistes lors du dernier trimestre 2013, en étant 61% à trouver que la situation générale de leur entreprise s’améliorait.  »Globalement, le moral n’est pas au beau fixe alors qu’au terme du premier trimestre on sentait le début d’une amélioration », résume à l’AFP Olivier Fécherolle, directeur de la stratégie et du développement de Viadeo. Lors du trimestre écoulé, les personnes interrogées ont été plus nombreuses à se dire prêtes à « changer d’entreprise d’ici les six prochains mois » : 68%, contre 65% au début de l’année et même 56% au cours du dernier trimestre 2013. « Ce chiffre est assez élevé puisqu’on a franchi le seuil des deux tiers dans les intentions de mobilité, et c’est une progression régulière sur les trois trimestres », analyse Olivier Fécherolle. Enfin, à savoir si elles seraient prêtes à changer de région pour évoluer, 70% des personnes interrogées répondent positivement – un pourcentage stable (70% et 72% lors des trimestres précédents). « On entend souvent que les Français ne sont pas mobiles, mais ce chiffre élevé et constant sur les trois trimestres casse les idées reçues. Un souhait d »évolution ou une promotion, peuvent être de bons facteurs de motivation à la mobilité géographique », commente le responsable de Viadeo.

 

Croissance Allemagne : nouveau recul du moral

Croissance Allemagne : nouveau recul du moral

 

 Le moral des investisseurs et des analystes financiers en Allemagne a subi en juin une nouvelle baisse inattendue qui l’a ramené à son plus bas niveau depuis un an et demi environ, montre mardi l’enquête mensuelle de l’institut ZEW, signe que la croissance de la première économie d’Europe pourrait avoir ralenti au deuxième trimestre. L’institut de Mannheim note cependant que les mesures d’assouplissement de la politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) annoncées le 5 juin semblent modérer les inquiétudes sur la solidité de la reprise, en Allemagne comme dans l’ensemble de la zone euro. L’indice ZEW du sentiment économique est revenu à 29,8 en juin après 33,1 en mai, alors que les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en moyenne à 35,0.   »La baisse récente de cet indice, conjuguée au ton plus modéré des enquêtes récentes auprès des entreprises, suggère que la reprise allemande pourrait ne pas accélérer beaucoup à partir de maintenant », a commenté Jennifer McKeown, économiste senior de Capital Economics. Elle note néanmoins que l’indice ZEW reste au-dessus de sa moyenne de long terme. L’économie allemande a crû de 0,8% au premier trimestre, sa meilleure performance d’un trimestre sur l’autre en trois ans, la douceur inhabituelle de l’hiver ayant avancé le rebond de l’activité généralement observé au printemps. Des indicateurs récents ont montré que les exportations, les commandes à l’industrie et la production industrielle continuaient de croître mais la dernière enquête Ifo sur le moral des chefs d’entreprise a traduit une dégradation.

Moral des français : en baisse

Moral des français : en baisse

Le moral des Français baisse légèrement. Le baromètre BVA-BFM-Challenges-Axys, publié ce jeudi 12 juin montre, en effet, que l’indice de confiance régresse de 5 points par rapport au mois dernier. Il se situe à -47. Les Français expriment aussi leur ras-le-bol fiscal. En dépit de leur souhait de voir des mesures de soutien à la compétitivité des entreprises mises en places, ils sont de plus en plus nombreux à préférer une baisse des impôts des particuliers (à 68% soit +6 points depuis février) plutôt qu’une baisse de ceux des entreprises (28% soit -7 points).  Mais que le gouvernement se rassure, les sympathisants de gauche sont plus optimistes (à 51%, en hausse de 6 points) que ceux de droite (à 9%, en baisse de 7 points) et ceux sans couleur politique affichée (11%, en baisse de 11 points). De plus, cette tendance pourrait s’inverser. En effet, la majorité de Français interrogée considère que les axes d’attaque du gouvernement sont efficaces pour stimuler la croissance. Ainsi, 71% des sondés considèrent efficace le soutien à l’investissement dans l’innovation, 69% la diminution des dépenses de l’Etat et la dette publique, et 67% les mesures de soutien à la compétitivité des entreprises. Les mesures destinées à développer l’attractivité de la France pour les investisseurs et les mesures d’incitation à l’embauche sont quant à elles considérées comme efficaces par près de six Français sur dix.

 

Moral des ménages : au plus haut….en Allemagne

Moral des ménages : au plus haut….en Allemagne

 

Le moral des ménages allemands reste à un niveau sans précédent depuis janvier 2007, alors que l’on aborde le mois de juin, signe que les consommateurs d’outre-Rhin ne s’inquiètent pas des retombées potentielles de la crise ukrainienne sur l’économie allemande, selon l’enquête mensuelle du cabinet d’études GfK. Son indice de confiance, censé mesurer les perspectives de la consommation le mois prochain, se maintient à 8,5 pour le quatrième mois consécutif, comme l’anticipaient les économistes interrogés par Reuters.

Moral des ménages : recul qui met en cause la croissance

Moral des ménages : recul qui met en cause la croissance

 

 Nouveau recul du moral des ménages en avril alors qu’il progresse en Europe. Du coup c’est la croissance qui est en cause puisque la consommation représente environ les 2 /3 du PIB. C’est une conséquence directe du plan d’austérité de Valls qui déstabilise les français qui préfèrent épargner dans la perspective des coupes sombres dans tous les domaines.  L’indice de l’Insee a régressé de 3 points par rapport à mars, à 85 points, largement en dessous de sa moyenne de long terme (100). « Ce qui est troublant, c’est le plongeon de l’indicateur qui concerne la situation financière personnelle future », pointe Philippe Waechter, économiste chez Natixis Asset Management. Il a chuté de 11 points, atteignant son plus bas niveau depuis décembre 2011. Manuel Valls s’en est d’ailleurs inquiété hier, dans son discours à l’Assemblée. « C’est la plus forte baisse de ce solde depuis mai 1993 », le mois qui avait suivi une sévère défaite du gouvernement socialiste de l’époque, remarque pour sa part l’Insee.  Pour Philippe Waechter, « ce recul est probablement lié aux annonces de Manuel Valls . Pour la première fois peut-être, les ménages français ont l’impression que l’ajustement ne peut plus être retardé en France et qu’ils vont être touchés. Cette inquiétude ne va pas les inciter à  consommer  et ne permettra donc pas un rebond fort de la croissance », poursuit l’économiste. D’autant que le chômage reste élevé. Le moral des ménages reste d’ailleurs inférieur à celui de la zone euro. Les Français prennent conscience que l’ajustement, qui a déjà eu lieu dans les pays du sud de l’Europe, est à venir dans l’Hexagone.  Pour Christopher Dembik, économiste chez Saxobank, « le scénario macroéconomique du gouvernement est fragilisé puisqu’il table sur un recul de l’épargne au cours des deux prochaines années au profit de la consommation ». Les Français ont mis ces dernières années beaucoup d’argent de côté par peur de l’avenir. La semaine dernière, lors de la présentation du programme de stabilité, le gouvernement estimait que « le retour de la confiance, en lien avec l’amélioration progressive de la situation sur le marché du travail, entraînerait [...] une diminution progressive du taux d’épargne ». Un scénario qui paraît aujourd’hui très optimiste.

 

Allemagne : baisse de moral des investisseurs

Allemagne : baisse de moral des investisseurs

L’indice ZEW du sentiment des investisseurs a baissé plus que prévu en avril, reflétant comme en mars les inquiétudes liées aux tensions en Ukraine et les craintes de répercussions sur l’économie allemande, selon l’enquête mensuelle de l’institut de recherche économique basé à Mannheim. L’indice a reculé à 43,2 contre 46,6 en mars, alors que les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en moyenne à 45,0. Sa composante mesurant les conditions actuelles a en revanche poursuivi sa progression à 59,5 contre 51,3, dépassant nettement le consensus qui était à 51,8. « La perception très positive de la situation économique peut aussi expliquer en partie que les experts aient légèrement révisé leurs anticipations pour les six prochains mois », note le ZEW (Zentrum für Europäische Wirtschaftsforschung) dans son communiqué. « De leur point de vue, l’économie allemande connaît déjà un rythme d’expansion considérable. »

 

Sondage -Moral desfFrançais : recul historique

Sondage -Moral des Français : recul historique

 

 

Pratiquement jamais le moral des français n’a été aussi bas : au niveau des chaussettes ! Le moral des Français est tombé à son niveau le plus bas en une vingtaine d’années, seules 30% des personnes interrogées se disant « optimistes » pour l’avenir, selon un sondage Ifop pour Dimanche Ouest France. Ce résultat révèle un recul de 14 points de la proportion d’optimistes depuis la dernière étude, réalisée en août 2013, et de 19 points en un an : 49% des personnes interrogées disaient aborder l’avenir avec confiance en janvier 2013. Depuis la création de ce sondage par l’Ifop en février 1995, l’optimisme n’avait chuté qu’une seule fois à un niveau aussi bas, en août 2005. Le pessimisme culmine chez les retraités (76%), les ouvriers (70%), les habitants de communes rurales (72%), et chez les sympathisants de l’UDI (83%), de l’UMP (82%) et du FN (77%). Toutes catégories confondues, seuls les proches du PS affichent majoritairement de l’optimisme (54%). Le recul de la confiance reste par ailleurs plus mesuré en agglomération parisienne (42% d’optimistes) et chez les sympathisants EELV (41%). Parmi les catégories socio-professionnelles, l’optimisme est le plus élevé chez les professions libérales et les cadres supérieurs (37%). « Dans ce contexte très dégradé, la confiance dans le gouvernement se situe assez logiquement à un très faible niveau », relève l’Ifop. Seules 13% des personnes interrogées disent ainsi faire confiance au gouvernement au sujet de l’augmentation du pouvoir d’achat et 20% concernant la lutte contre le chômage.

Moral des ménages aux Etats-Unis: forte hausse

Moral des ménages aux Etats-Unis: forte hausse

 

Le moral des ménages américains a bondi de façon inattendue en décembre et nettement accéléré sa progression par rapport à novembre, selon la première estimation de l’indice publiée vendredi par l’Université du Michigan. Il s’est établi à 82,5, progressant de 7,4 points par rapport au mois précédent, alors que les analystes tablaient sur une stabilisation de l’indice à 75,1 points.  En novembre, l’indicateur avait déjà surpris les analystes en s’affichant à la hausse mais sa progression (+1,9 point) avait alors été nettement moins spectaculaire.  Selon l’autre indicateur de la confiance des consommateurs établi par le Conference Board, le moral des ménages aux Etats-Unis s’était en revanche dégradé en novembre pour tomber à son plus bas niveau en sept mois.

Sondage moral des français : 71% pessimistes

Sondage moral des français : 71% pessimistes

Doutes  sur l’inversion du  chômage, doute sur la réforme fiscale, doute sur  la promesse de Hollande de ne pas augmenter les impôts, voilà de quoi nourrir le pessimisme. Le dernier baromètre BVA-BFM-Challenges-Axys, publié ce jeudi 5 décembre, montre que, malgré une timide remontée de 2 points, le moral économique des Français reste extrêmement bas.  « 71% des Français se déclarent plutôt plus défiants en l’avenir alors que 26% se montrent plutôt plus confiants », explique Gaël Sliman, le directeur général de BVA.  Les raisons de cette défiance sont nombreuses. A commencer par le chômage. « Alors même que les chiffres affichent pour la première fois une baisse depuis des années, les Français, interrogés au moment de cette annonce, affirmaient ne pas croire (53% contre 46%) que François Hollande parviendrait à inverser la courbe du chômage ni en 2013 (6% seulement), ni même d’ici la fin de son quinquennat (40%) », explique BVA. Ensuite, les Français ne croient aux promesses concernant les impôts. Ils sont 65% à douter que le président parviendra à tenir son engagement de ne pas augmenter les impôts des catégories moyennes et populaires (contre 34%), que ce soit dès cette année (6%) ou même d’ici la fin du quinquennat (28%). Plus généralement, ils se méfient de la réforme fiscale. Si les Français sont toujours favorables (51% contre 43%) à une telle réforme, ils le sont nettement moins qu’ils ne l’étaient en avril 2011. Concernant l’une des grandes pistes de cette réforme, la fusion CGS-impôt sur le revenu, 51% des sondés (mais 66% de ceux proches de la gauche) se déclarent favorables à cette mesure contr e 43% qui y sont hostiles.

Moral ménages : encore en baisse

Moral ménages : encore en baisse

 

Selon l’indicateur de l’Insee publié ce mercredi 27 novembre, leur confiance se dégrade ainsi légèrement au mois de novembre. Ainsi l’indicateur global passe de 85 points en octobre à 84 points, restant sous sa moyenne de long terme, qui s’élève à 100 points. Dans le détail, les ménages interrogés par l’Insee sont plus inquiets concernant l’évolution future du chômage, à la veille de la publication du nombre de demandeurs d’emploi pour le mois d’octobre. Le solde entre les réponses négatives et positives passe ainsi de 42 points au mois d’octobre à 58 points en novembre.  L’opinion des ménages sur leur niveau de vie passé et futur se détériore également. Par ailleurs, la proportion de ménages considérant qu’il est opportun d’épargner baisse fortement en novembre (-17 points). La confiance des ménages est indicateur important dans la mesure où il peut donner le pouls de la consommation, le plus important poste de contribution à la croissance

 

Moral des industriels : toujours bas

Moral des industriels : toujours bas

 

L’industrie manufacturière française ne va pas mieux, mais pas moins bien non plus en novembre par rapport au mois précédent, selon les derniers chiffres de l’INSEE parus ce lundi 25 novembre. Le moral des chefs d’entreprise interrogés en novembre 2013 se maintient au niveau atteint en août 2013, de 98, soit proche de sa moyenne à long terme. Ils ont globalement une meilleure perception de leur activité passée, mais sont légèrement plus pessimistes concernant leurs perspectives personnelles.  Dans le détail, l’industrie agroalimentaire tire son épingle du jeu. La perception des industriels du secteur de leur activité passée « progresse nettement » pour atteindre un niveau « supérieur à sa moyenne longue période », indique l’Insee. Les carnets de commandes s’améliorent. Enthousiasme relatif du côté des industriels des équipements électriques, électroniques et informatiques. Ils évoquent une amélioration très tangible de leur activité passée, mais se plaignent d’un niveau de commande « toujours très bas ». Notez aussi une amélioration des perspectives dans l’automobile, où les dirigeants considèrent le niveau de leurs carnets de commandes comme « supérieurs à la normale » tandis que le niveau des stocks et perçu comme « inférieur à la normale ».

Allemagne : moral en hausse des entrepreneurs

Allemagne : moral en hausse des entrepreneurs

 

 L’indice du climat des affaires publié par l’institut Ifo, basé sur une enquête mensuelle auprès de 7.000 entreprises, a progressé à 109,3 contre 107,4 en octobre, alors que les économistes avaient anticipé une hausse plus modérée, à 107,7. L’envolée de l’indice Ifo, qui avait reculé en octobre, a accentué les gains de l’euro face au yen et au dollar et fait refluer les Bunds allemands. « Les entreprises ont surmonté les légers revers du mois dernier de manière spectaculaire et anticipent une reprise », a déclaré Jörg Zeuner, économiste chez la banque publique KfW. D’autres indicateurs macro-économiques allemands récemment publiés sont également allés dans le sens d’une embellie: l’indice ZEW du sentiment des investisseurs a atteint ce mois-ci son plus haut niveau en quatre ans, soutenu par une légère amélioration des perspectives économiques de la zone euro. Et les premières estimations des enquêtes PMI menées par Markit auprès des directeurs d’achat ont montré que la croissance de l’activité du secteur privé s’était accélérée en Allemagne, au contraire de la France. Ces indices PMI, généralement considérés comme des indicateurs avancés du produit intérieur brut (PIB), laissent entrevoir un PIB en hausse de 0,5% au quatrième trimestre, après une croissance confirmée à 0,3% au troisième et à 0,7% au deuxième.

Moral des ménages : hausse en juillet avant de reculer en sept-octobre ?

Moral des ménages : hausse en juillet avant de reculer en sept-octobre ?  

Le moral des français légèrement en hausse en juillet, sans doute l’effet des vacances et enfin du beau temps ; Aucun indicateur économique ne peut autrement justifier cette évolution, la moyenne demeurant toutefois très basse. Dès septembre octobre avec les dépenses contraintes notamment les impôts, il faudra s’attendre à une rechute. ! Le moral des Français a connu une embellie en juillet après un mois de juin au plus bas historique, a indiqué vendredi 26 juillet l’INSEE. La raison : une perception plus optimiste de leur niveau de vie et de celui de leurs concitoyens.  L’indicateur qui synthétise la confiance des ménages gagne trois points et s’établit à 82 points en juillet. Il reste néanmoins inférieur à la moyenne sur une longue période : 100 points, calculée entre janvier 1987 et décembre 2012.

 

 

Sondage moral chefs d’entreprises : toujours le pessimisme

Sondage moral chefs d’entreprises : toujours le pessimisme

 

 

Au mois de juin, la déprime est toujours de mise pour les chefs d’entreprises, selon l’Insee. En effet, même si le climat des affaires est stable dans l’industrie manufacturière et stagne dans les services , dans les deux cas il reste à des niveaux particulièrement bas.  Qui plus est, le détail des chiffres publiés par l’Insee montre que dans le meilleur des cas le statu quo devrait rester d’actualité et qu’il n’y a guère de réelle perspective d’amélioration alors que l’Hexagone va entrer en période estivale.  Dans l’industrie, si les carnets de commandes « restent quasiment à leur niveau de mai », dans le même temps ils « sont toujours jugés nettement moins garnis que la normale. » Tandis que les chefs d’entreprises interrogés estiment que l’activité dans l’industrie demeure « à un niveau très bas » et que leurs stocks sont « légèrement au-dessous de la normale. » Quant à l’avenir, hormis dans l’automobile où les industriels sont un peu plus optimistes, l’avenir s’annonce toujours morose. Le secteur des services n’est mieux loti. Si les « entrepreneurs estiment que l’activité est moins dégradée sur la période récente. Leurs anticipations d’activité pour les mois à venir restent toutefois pessimistes. »  Et de fait aucun secteur ne prévoit d’amélioration ce qui aura pour conséquence directe de pénaliser à nouveau l’emploi. « Dans les services hors intérim, les chefs d’entreprise estiment que l’emploi est toujours mal orienté », résument les experts de l’Insee.

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