Archive pour le Tag 'Moral'

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Moral des entreprises : léger mieux mais pas sur l’emploi

Moral des entreprises : léger mieux mais pas sur l’emploi

Il semblerait que le moral des entreprises s’améliore légèrement pour autant on reste dans l’expectative concernant les perspectives de l’emploi. Ce que confirment les  résultats de la quatrième vague de résultats de la Grande consultation réalisée par Opinion Way pour CCI France/La Tribune/ Europe 1, le moral des dirigeants s’est nettement amélioré depuis juillet. En effet, l’indicateur mesurant leur optimisme a fait un bond de 22 unités depuis le dernier sondage de pour atteindre 130 points. Depuis février 2015, date de la première « Grande consultation », l’indicateur a gagné 30 points. Il pourrait encore progresser au cours des prochains mois, 45% des dirigeants interrogés considérant que les perspectives de leur entreprise sont favorables.  » Il est trop tôt pour prédire que c’est le début de la fin … de la crise ! Mais c’est le signe que les réformes qui ont été entreprises vont dans le bon sens. La France a besoin de ce vent de réformes et il faut encore aller plus loin, notamment pour simplifier le quotidien des entrepreneurs. Cette progression de la confiance est un bon signe car c’est de confiance dont les PME ont besoin. D’une confiance malmenée par des systèmes qui changent trop souvent. D’une confiance que de nouvelles normes ne viendront pas entraver le développement. D’une confiance en une solidarité et une équité de traitement au niveau européen « , avance André Marcon, le président de CCI France. Malheureusement, ce regain de confiance ne devrait pas se traduire par une reprise des embauches, du moins à court terme. En effet, 84% des chefs d’entreprises comptent maintenir le nombre de leurs salariés. Ils sont 7% à envisager de les réduire et 9% à prévoir de les augmenter. Une information intéressante concernant l’uberisation de l’économie: elle est désormais réelle pour 21% d’entre eux. Tous les secteurs sont concernés : l’industrie, la construction, le commerce et les services.

Moral des ménages : toujours dans les chaussures

Moral des ménages : toujours dans les chaussures

Toujours pas de changement dans le moral des ménages en août,  il est toujours dans les chaussures. Des inquiétudes en particulier concernant la situation financière est toujours un niveau très bas concernant le chômage. La confiance des ménages est restée stable en août en France, se maintenant sensiblement en-dessous de sa moyenne de longue période, selon les données publiées vendredi par l’Insee. L’indicateur qui synthétise cette confiance est inchangé à 93. Il stagne dans une étroite fourchette (93-94) depuis qu’il a interrompu sa forte progression de fin 2014 et de début 2015, qui l’a ramené à des plus haut de près de cinq ans. Il demeure inférieur à sa moyenne de long terme, qui se situe à 100. Les 14 économistes interrogés par Reuters s’attendaient en moyenne à un indice en hausse à 94. En août, l’opinion des ménages sur leur situation financière n’a pas évolué, que ce soit sur leur situation passée ou future, et ils sont un peu plus nombreux à considérer comme opportun de faire des achats importants : le solde correspondant gagne un point et repasse au-dessus de sa moyenne de longue période. Leur opinion sur leur capacité d’épargne future est en net retrait (-3 points) mais, dans le même temps la proportion de ceux qui estiment qu’il est opportun d’épargner chute de dix points. Toujours selon l’Insee, les craintes des ménages concernant le chômage s’apaisent un peu (-3 points) mais leur niveau reste largement au-dessus de la moyenne de long terme.

 

Croissance Allemagne : Le moral des patrons allemands provisoirement en hausse

Croissance Allemagne : Le moral des patrons allemands provisoirement en hausse

 

 

Un climat des affaires légèrement en hausse en Allemagne mais une hausse qui risque d’être provisoire compte tenu du net ralentissement économique en Chine et de la baisse des marchés boursiers. Des événements que les pouvoirs publics tentent de minimiser mais qui auront nécessairement un impact important sur un pays exportateur comme l’Allemagne. L’indice IFO qui mesure ce climat des affaires doit donc être relativisé d’autant que le rythme de croissance n’est déjà pas exceptionnel. Le Produit intérieur brut (PIB) au deuxième trimestre, qui confirme une croissance de 0,4% par rapport aux trois premiers mois de l’année et de 1,6% en rythme annuel.  Mais pour Klaus Wohlrabe, économiste de l’IFO, les turbulences actuelles en Chine, conséquence du ralentissement marqué de la croissance, sont peu prises en compte dans l’enquête d’août.   »Le thème de la Chine et des marchés émergents aura une importance accrue à l’avenir », a-t-il dit à Reuters.  Les marchés boursiers chinois ont poursuivi leur chute mardi, sans empêcher un rebond d’autres marchés asiatiques et des places européennes au lendemain d’un « lundi noir ». Ces turbulences font craindre un ralentissement accentué de la croissance de la deuxième économie mondiale, après une série d’indicateurs jugés préoccupants ces dernières semaines. En Allemagne, le ministre de l’Economie, Sigmar Gabriel, a relativisé le risque lié aux répercussions de la situation chinoise sur l’économie allemande.   »Les inquiétudes nées de l’évolution de la situation en Chine sont certainement justifiées. Néanmoins, je pense qu’il faut dire, pour ce que nous pouvons en juger, que cela ne contribuera pas à une dégradation de la situation en Allemagne », a-t-il déclaré, ajoutant que la dynamique actuelle en Europe et la baisse des prix du pétrole constituaient des facteurs de soutien.  Les exportations allemandes, moteur historique de la croissance, ont augmenté de 2,2% au deuxième trimestre, alors que les importations progressaient de 0,8%. Au final, le commerce extérieur a ainsi apporté une contribution positive de 0,7 point de pourcentage au PIB, alors que la contribution de la demande intérieure est négative de 0,3 point.  Mais les investissements ont reculé sur avril-juin, une évolution plus préoccupante pour l’avenir dans un contexte de ralentissement global. « Les entreprises n’investissent pas comme elles devraient le faire », estime Ulrike Kastens, de Sal. Oppenheim. « Ce n’est pas la faiblesse des taux d’intérêt qui constitue le facteur décisif pour elles, c’est plutôt l’évolution de leurs principaux marchés. Et c’est là que se trouvent les principaux points d’interrogation, comme le montre l’évolution en Chine et sur d’autres marchés émergents. » La formation brute de capital fixe (FCBF) a soustrait 0,1 point à la croissance du PIB au deuxième trimestre et les stocks 0,4 point, les entreprises privilégiant le déstockage.   »Les inquiétudes chinoises, et plus généralement la crainte que d’importants marchés émergents ne soient plus vraiment ‘émergents’ suffisent à peser sur les investissements, y compris à l’avenir », estime Holger Sandte, de Nordea.

Croissance Allemagne : moral des investisseurs en baisse, danger pour la zone euro

Croissance Allemagne : moral des investisseurs en baisse, danger pour la zone euro

 

La baisse du moral des investisseurs en Allemagne constitue une très mauvaise nouvelle pour la zone euro qui s’englue chaque jour un peu plus dans la croissance molle. Certes l’excédent commercial de l’Allemagne devrait atteindre des records en 2015 mais ce résultats est essentiellement dû à la baisse des cours des matières premières. En effet la production industrielle a régressé en juin. Par ailleurs les commandes extérieures sont en retrait comme c’est le cas dans d’autres pays exportateurs notamment la Chine et le Japon. En fait l’Allemagne comme la plupart des autres pays est victimes de la tendance baissière de la croissance mondiale. Croissance mondiale dont la baisse est illustrée en particulier par la diminution de l’industrie manufacturière en Chine. Quand l’usine du monde est en panne l’économie mondiale se porte mal. Cela démontre à l’évidence les limites des politiques d’austérité excessive qui vise à restreindre la consommation extérieure au profit des exportations. Or  les commandes extérieures régressent du fait en particulier d’une demande intérieure insuffisant. En quelque sorte c’est un cercle vicieux qui affecte toute l’économie mondiale. La confiance des milieux financiers allemands s’est donc nettement dégradée en août, le baromètre ZEW qui la mesure ayant reculé à 25 points, contrairement aux attentes, selon les chiffres publiés mardi. A 29,7 points en juillet, cet indicateur, calculé par l’institut économique du même nom, affiche ainsi une cinquième baisse mensuelle d’affilée et reste à son plus bas niveau depuis novembre 2014. Cette baisse de confiance pourrait rapidement être  contagieuse pour toute la zone euro.  Les analystes interrogés par le fournisseur de services financiers Factset tablaient au contraire sur un rebond à 31,5 points. « Le moteur de la conjoncture allemande continue de tourner. Mais ce qui obscurcit les attentes (des milieux financiers) en matière de conjoncture doit être le fait que, vu les conditions géopolitiques et économiques mondiales, des améliorations majeures de la situation économique en Allemagne sont improbables à moyen terme », a expliqué, dans un communiqué, Clemens Fuest, président de l’institut ZEW. Pour James Howat, économiste chez Capital Economics, ce nouveau recul du baromètre ZEW est le signe que « les investisseurs sont de plus en plus inquiets concernant la reprise en Allemagne » et ce malgré les progrès enregistrés dans les négociations pour aider la Grèce à éviter la faillite. L’économiste souligne tout de même que l’indice reste « largement en territoire positif, ce qui implique quand même que les investisseurs tablent toujours sur une amélioration des conditions économiques ». La composante du baromètre mesurant l’évaluation par les investisseurs de la situation actuelle en Allemagne a d’ailleurs continué de remonter, atteignant 65,7 points en août, contre 63,9 points en juillet. La première estimation de la croissance allemande au deuxième trimestre sera publiée vendredi. Le premier trimestre avait affiché une croissance de 0,3%. Pour les trois mois suivants, les analystes interrogés par le fournisseur de services financiers FactSet tablent sur une accélération, à 0,5%, même si le repli inattendu de la production industrielle en juin, dévoilé vendredi dernier, a quelque peu tempéré les attentes.

 

Sondage moral des Français : toujours dans les chaussettes

Sondage moral des français : toujours dans les chaussettes

Un recul pas significatif car  situé dans la marge d’erreur statistique mais qui démontre que contrairement à Sapin , les Français ne croient pas vraiment en la reprise. En fait le moral des Français est toujours dans les chaussettes très en deçà de sa moyenne de longue durée. Le moral des ménages français a enregistré un léger recul en mai (-1 point), en lien avec de fortes craintes sur leur capacité d’épargne, a annoncé l’Insee ce mercredi., Il faut noter que les sondages d’opinions suivent un peu les mouvements économiques et comme eux font du yo-yo depuis la fin de l’année dernier. Cela témoigne des incertitudes quant à la reprise significative et durable de l’économie française  mais aussi internationale. Sans doute pour compenser cette baisse de moral Bercy va annoncer aujourd’hui ou demain une  hausse du PIB de 0.4% au lieu de 0.3% pour le second trimestre ; Une sorte de volontarisme de prédiction. Mais les Français sont relativement lucides. Sur le long terme, ils savent que attractivité de la France est largement entamée notamment par la fiscalité. Sur le court terme la conjoncture est relativement figée. Par la  stagnation du pouvoir d’achat, par le chômage toujours persistant, par des investissements qui ne décollent pas et une  industrie toujours dans le rouge. Par ailleurs le temps de la reforme « Hollandaise »  est terminée, place à la période électorale. Le gouvernement vient par exemple de reculer sur deux thèmes , la compte de pénibilité pour faire plaisir aux patrons aussi sur le contrôle des chômeurs cette fois pour faire plaisir à la gauche de la gauche. Le temps n’est plus à la reforme, ni même à la réformette. Rien de significatif ne changera d’ici 2017. En clair, le moral va rester mou comme la croissance pendant encore un moment.  L’indicateur qui synthétise le moral des ménages s’établit donc en mai à 93 points, après 94 en avril. Il demeure en dessous de sa moyenne depuis janvier 1987 (fixée à 100), précise l’Institut national de la statistique et des études économiques dans un communiqué. Ce recul fait suite à la publication en avril dernier de données positives par l’Insee. L’Institut plaçait le moral des ménages à son plus haut niveau depuis janvier 2010.

Petites entreprises : moral encore plus bas

Petites entreprises : moral encore plus bas

 

 

Pour la croissance, comme prévu,  le second trimestre sera moins bon que le premier ( la Banque de France prévoit 0.3% pour le second trimestre pour 0.6% de croissance du PIB au premier) . ce que constate aussi les petits patrons qui sosnt au contact  quotidien de la demande. Le moral des patrons de TPE stagne en effet  au 2e trimestre, après un certain regain d’optimisme en début d’année, en raison de leur situation financière et de la poursuite des destructions d’emplois, selon une étude publiée mardi. 29% des patrons de Très petites entreprises se déclarent optimistes sur le climat général des affaires en France, soit seulement 2% de plus qu’au 1er trimestre, selon le baromètre trimestriel IFOP réalisé pour la société Fiducial. Mais en début d’année, la progression était de 15% par rapport au dernier trimestre 2014. Les dirigeants sont 54% à être pessimistes pour leur propre entreprise, contre 71% sur le climat général. La destruction d’emplois se poursuit pour le 7e trimestre consécutif, particulièrement dans le secteur des services aux entreprises, précise l’étude. « Ce n’est pas le niveau d’embauches qui est préoccupant puisque 10 % des entreprises ont recruté 1,5 personne en moyenne, mais le niveau de suppression de postes qui reste élevé », car 7% des TPE ont supprimé au moins un poste au cours du premier trimestre 2015, précise le communiqué. A l’approche de l’été, les patrons « anticipent une faible reprise de l’emploi » au 2e trimestre. La situation financière reste « tendue » pour les TPE, avec un « 11e trimestre consécutif dans le rouge ». Un tiers seulement de ces entreprises « déclarent un trésorerie positive ».

 

Moral des patrons : infime amélioration

Moral des patrons : infime amélioration

 

Très Légère amélioration de  l’indice du climat des affaires au mois de mai publié par l’Insee ce vendredi matin. Pas de quoi nourrir l’euphorie car on part de très loin et de nombreuse incertitudes demeurent sur le plan international ( Chine et Allemagne y compris). ).  L’indice du climat des affaires, réalisé après un questionnaire envoyé à environ 10.000 chefs d’entreprises français, a progressé de 1 point au mois de mai et se retrouve à 97 points. Cela reste en deçà du niveau de long terme de cet indicateur (100 points). Mais la hausse est bien réelle depuis l’été dernier : en septembre, l’indice n’atteignait que 91 points. Bref, avec la baisse du prix du pétrole, la dépréciation de l’euro et les taux d’intérêt très faible, les patrons français semblent renouer avec un optimisme prudent.  Plus en détail, dans l’industrie, l’indice remonte à 103 points. Le secteur, exportateur, est tiré par l’affaiblissement du taux de change et la reprise en marche chez les partenaires commerciaux de l’Hexagone. Dans les services, les chefs d’entreprises restent déprimés, mais un peu moins. Mais c’est surtout dans le commerce que la hausse de la confiance des patrons est palpable. Dans le commerce de détail, l’indice du climat des affaires se situe à 106 points, en hausse de 2 points. Il se retrouve désormais bien au-dessus de sa moyenne de long terme. La baisse du prix du pétrole est la première raison de ce moral retrouvé. Le recul du prix du baril de brut redonne du pouvoir d’achat aux ménages et tire ainsi la consommation des Français. Ces derniers commencent prudemment à délier leur bourse : au premier trimestre, la consommation de produits fabriqués a progressé de 1,4  % au premier trimestre, avait annoncé l’Insee mi-mai. Mieux, globalement, « l’indicateur de retournement pour l’ensemble de l’économie augmente légèrement et repasse dans la zone indiquant une situation conjoncturelle favorable » indique l’Insee. En revanche, le point noir de l’économie française reste indéniablement le secteur du bâtiment qui plombe l’activité. Les chefs d’entreprise sont déprimés, avec un indice du climat des affaires qui, à 89 points en mai, ne s’améliore qu’à la marge.

Confiance des ménages :le moral au plus haut !!

Confiance des ménages :le moral au plus haut !!

 

C’est le titre de grands médias qui participe à la campagne « Tout va bien madame la marquise » ; en fait le moral des ménages a gagné un point en avril  à 94 et se situe toujours  en dessous de sa moyenne le longue durée (100).. Les fortes craintes sur le chômage n’ont pas inversé la courbe, selon une enquête de l’Insee publiée ce mardi 28 avril.  : les craintes des ménages concernant le chômage augmentent de 15 points en avril, par rapport à mars, qui avait connu une baisse équivalente. Le chômage a atteint un nouveau record en mars, avec 3,51 millions de demandeurs d’emploi sans activité en métropole, selon des chiffres publiés lundi. Parmi les points saillants expliquant la hausse générale de la confiance, l’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle passée s’améliore (+2 points) et celle sur leur situation financière personnelle future se maintient (+1 point). Les ménages sont plus nombreux en avril à considérer comme opportun de faire des achats importants (+2 points). « Le solde correspondant a gagné 16 points depuis septembre 2014″, a précisé l’Insee, rappelant qu’il se situait en outre au-dessus de sa moyenne depuis 1987, à son plus haut niveau depuis octobre 2007. Autre indicateur en hausse : la capacité d’épargne. En avril, les Français ont de plus en plus confiance dans leur capacité d’épargne future (+3 points), plus haut niveau depuis janvier 2001 pour cet indicateur. La capacité d’épargne actuelle reste stable (+1 point).  L’opinion des ménages sur le niveau de vie passé et futur en France reste stable, avec des soldes restant néanmoins nettement inférieurs à leur moyenne de longue période.

 

Etats-Unis : moral de ménages en hausse

Etats-Unis : moral de ménages  en hausse

 

 

L’économie américaine comme d’autres joue au YO-YO, après uen fin d’années peu dynamique et deux premiers mois 2015 peu enthousiasmants ,il semble que l’économie se redresse ; La confiance du consommateur américain s’est améliorée davantage que prévu en avril, montre l’enquête mensuelle de l’université du Michigan publiée vendredi. L’indice en première estimation de l’université du Michigan s’est élevé à 95,9 ce mois-ci après 93,0 en version définitive en mars. Les économistes s’attendaient à le voir à 94,0. Le sous-indice mesurant le jugement des consommateurs sur la situation actuelle a grimpé à 108,2 contre 105,0 en mars. Celui sur les anticipations a aussi augmenté, à 88,0 après 85,3 le mois dernier. La prévision médiane des économistes interrogés par Reuters s’établissait à 105,2 pour la situation actuelle et à 87,0 pour les anticipations.par ailleurs les ventes au détail ont augmenté en mars aux Etats-Unis, pour la première fois depuis la fin de l’année dernière, à la faveur d’achats de voitures et d’autres biens de consommation, confortant ceux qui pensent que le net ralentissement de la croissance au premier trimestre était temporaire. Le département du Commerce a fait état mardi d’une hausse de 0,9% des ventes en mars, soit le gain le plus important en un an après trois mois consécutifs d’une baisse liée à des conditions météorologiques particulièrement rigoureuses dans une bonne partie du pays. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un rebond des ventes au détail de 1% en mars. Les données de février ont été révisées pour donner une baisse de 0,5% contre un recul de 0,6% annoncé précédemment.  .  Hors automobile, essence, matériaux de construction et services alimentaires, les ventes au détail ont progressé de 0,3% après une baisse révisée à 0,2% en février. Les économistes prévoyaient des ventes au détail « de base » en hausse de 0,5% en mars.  Les ventes de voitures ont augmenté de 2,7% en mars, le niveau le plus élevé sur un an. Les ventes de vêtements ont progressé de 1,2% et celles de matériaux de construction et de matériels de jardinage ont avancé de 2,1%, soit un pic depuis juillet 2013. Les ventes des restaurants et des bars ont augmenté de 0,7%. Les ventes en ligne et dans les magasins d’électronique et d’appareils ménagers ont en revanche reculé.

 

Moral des ménages : meilleur mais encore sous la moyenne

Moral des ménages : meilleur mais encore sous la moyenne

 

Une petite amélioration d’un point en mars mais ce n’est pas encore l’euphorie et c’est toujours sous la moyenne de longue durée.  L’indicateur qui synthétise cette confiance ressort à 93 points, après 92 en février, un niveau en ligne avec les attentes des économistes interrogés par Reuters mais toujours nettement inférieur à sa moyenne de longue période (100). En mars, l’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle passée comme future est restée stable mais ils sont plus nombreux à considérer comme opportun de faire des achats importants (+2 points), ce dernier solde repassant au-dessus de sa moyenne de longue période pour la première fois depuis octobre 2007. La proportion de ménages estimant qu’il est opportun d’épargner, qui restait sur trois mois de forte baisse, est légèrement repartie à la hausse (+1 point). Nettement moins de ménages considèrent que le chômage va augmenter (-13 points), ce dernier solde retrouvant son niveau de septembre 2013, et leur opinion sur le niveau de vie en France poursuit son rebond aussi bien pour le passé (+2 points) que pour le futur (+2 points). Quant à la proportion des ménages qui considère que les prix ont augmenté, elle baisse pour le quatrième mois consécutif et reste à des plus bas depuis 1999. Ils sont également toujours moins nombreux à anticiper une augmentation des prix.

 

Le moral des ménages américains en baisse en mars

Le moral des ménages américains en baisse en mars

En Europe, en Chine ou encore aux Etats –Unis on constat des mouvements erratiques de l’économie avec de fortes variations d’un mois sur l’autre. Sans doute la preuve que des incertitudes demeurent dans l’esprit tant des entreprises que des ménages. Dernier exemple, la confiance du consommateur américain a subi en mars une dégradation inattendue et marquée, montrent vendredi les premiers résultats de l’enquête mensuelle de l’Université du Michigan. L’indice de confiance calculé sur la base de cette enquête est ressorti à 91,2 en première estimation après avoir atteint en février 95,4. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 95,5. Le sous-indice mesurant le jugement des consommateurs sur la situation actuelle a baissé à 103,0 après 106,9 le mois dernier et celui des anticipations a reculé à 83,7 après 88,0.Ces deux sous-indices sont également inférieurs aux consensus, respectivement de 105,7 et 87,5.

 

Sondage moral des ménages : un tout petit poil mieux en février

Sondage moral  des ménages : un tout petit poil mieux  en février

Deux points de mieux en février, c’est toujours bon à prendre mais c’est quand même à un niveau de 92 toujours nettement inférieur à sa moyenne de longue période (100). Les 19 économistes interrogés par Reuters anticipaient ainsi en moyenne un indicateur de février à 91. En février, l’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle passée et celle sur leur situation financière personnelle future s’améliorent chacune de 2 points, les deux soldes restant sous leur moyenne de longue période. Davantage de ménages considèrent comme opportun de faire des achats importants (+3 points). Ce solde est à son niveau le plus élevé depuis octobre 2007 et proche de sa moyenne. La proportion de ménages estimant qu’il est opportun d’épargner diminue à nouveau en février, en baisse de 2 points. Un peu moins de ménages considèrent que le chômage va augmenter (-2 points, après une baisse de 4 points en janvier). Ce solde reste cependant très au-dessus de sa moyenne de long terme. Les ménages sont quasiment aussi nombreux à anticiper une augmentation des prix, le solde augmentant d’un point, après une baisse de 15 points depuis octobre. ( avec Reuters)

 

Sondage moral des Français : encore une petite amélioration

Sondage moral des Français : encore une petite amélioration

Une très large majorité de Français continue à se montrer pessimistes, leurs rangs se sont un peu éclaircis. Ils sont désormais 75% à se dire « plutôt moins confiants » dans la situation du pays contre 80% au mois de décembre. Dans le même temps, la proportion des optimistes continue d’augmenter : 23% se disent « plutôt plus confiants » en l’avenir de la situation économique du pays, contre 19% en décembre. Des chiffres qui s’inscrivent dans la remontée spectaculaire de l’indice du moral des Français entamée depuis le mois de novembre 2014. En 3 mois, ce sont 22 points qui ont été gagnés. Et quand on leur demande de juger leur situation personnelle, les Français sont désormais un peu plus nombreux à afficher un certain optimisme : 29% se disent plus confiants en l’avenir contre 62% qui continuent à broyer du noir. Sans surprise, plus elles gagnent bien leur vie, plus les personnes interrogées se montrent confiantes : parmi ceux qui ont des revenus supérieurs à 3.500 euros, le camp des inquiets est certes majoritaire (56%) mais c’est nettement moins que chez ceux qui doivent se contenter de 1.500 euros par mois, où les pessimistes représentent 78% de l’échantillon. Pour autant, cette inquiétude ne pousse pas les Français à épargner à tout-va. Si leurs revenus venaient à augmenter de 10%, seuls 3% des sondés mettraient tout cet argent de côté pour les coups durs, 77% préférant partager ce bonus entre épargne et consommation. Les secteurs qui profiteraient le plus d’une telle manne ? Les loisirs (restaurant, spectacles) cité par 57% des Français, « signe que probablement ils sont le poste aujourd’hui le plus ‘sacrifié’ par les ménages », analysent les auteurs du baromètre.  Viennent ensuite à égalité la volonté d’améliorer son logement par des travaux, faire des achats de nécessité (alimentation, vêtements, énergie) mais aussi faire des voyages, plébiscités par 51% des sondés. Enfin, un quart des Français (24%) et près d’un jeune de moins de 35 ans sur deux (48%) a envie de créer ou de reprendre une entreprise. « Mais en période de crise il est probable aussi que ce ne soit, malheureusement par défaut la seule voie possible de trouver un travail ou d’en avoir un de plus épanouissant. », temporise les auteurs du baromètre.

Sondage moral des Français : petite amélioration

Sondage moral des Français : petite amélioration

Globalement le moral des ménages est toujours très bas mais en amélioration en décembre de deux petits points. Une bonne nouvelle cependant mais contrebalancée par le fait que les ménages sont encore moins nombreux à vouloir dépenser, préférant l’épargne compte tenu des incertitudes économiques et sociales.  L’indicateur mesurant la confiance des ménages a grimpé en décembre à 90 points, une valeur plus atteinte depuis juin 2012, mais est resté en deçà de sa moyenne de longue période (100) calculée depuis 1987, a précisé l’Institut national de la statistique et des études économiques dans un communiqué. Parmi les questions posées par l’Institut à 2.000 ménages français, celle concernant leur situation financière future montre une progression de 2 points, après 3 points le mois précédent. Cet indicateur se hisse ainsi à son plus haut niveau depuis novembre 2010 même s’il reste en dessous de sa moyenne de longue période. Mais, a précisé l’Insee, « malgré cette perception plus favorable de leur situation financière, les ménages sont légèrement moins nombreux à considérer comme opportun de faire des achats importants (-2 points) ».  Les ménages se sont en revanche estimés davantage en capacité d’épargner (+4 points) et sont plus nombreux à estimer qu’il est « opportun » d’épargner (+9 points, au-dessus de la moyenne de long terme), a expliqué l’Insee. L’opinion des ménages sur leur niveau de vie passé en France est resté quasi stable (-1 point), après un fort rebond en novembre (+7 points). Celle sur le niveau de vie futur a continué de se redresser (+4 points). Mais les craintes demeurent sur l’emploi, avec une proportion plus importante de ménages (+3 points) considérant que le chômage va augmenter.  Enfin, moins de ménages ont anticipé en décembre une augmentation des prix (-4 points après -7 en novembre), rejoignant une tendance à la baisse jamais vue depuis février 2010. « La proportion de ménages considérant que les prix ont augmenté baisse fortement elle aussi (-9 points), et atteint son plus bas niveau depuis 1999″, ajoute l’Insee.

 

Sondage- moral des Français : au plus bas depuis 10 ans

Sondage- moral des Français :  au plus bas depuis 10 ans  

Le même jour, deux sondages donnent des résultats complétement contradictoires, l’un celui de Harris pour RTL affirme que les  Français en majorité sont  optimistes pour 2015 alors qu’au contraire un sondage IFOP pour Ouest France considère que jamais le moral n’a jamais été aurait bas depuis 10 ans. Il est vraisemblable que les instituts de sondage vont camoufler leurs divergences derrière des arguments pseudo méthodologiques. La tendance générale des sondages est  à la baisse pour le moral des Français. Il se pourrait cependant que certains acteurs économiques (certains annonceurs) pèsent sur les sondages pour sortir de l’attentisme qui nuit aux affaires. Dans le sondage d’Ouest France seuls 29% des Français se déclarent optimistes pour leur avenir et celui de leurs enfants. Ils étaient 43% en août et 30% il y a un an, selon un sondage IFOP pour Dimanche Ouest France publié samedi 3 janvier. Il s’agit du plus bas niveau depuis février 1995, soit le lancement du baromètre.  La question posée était celle-ci: « En pensant à l’avenir, pour vous et vos enfants, diriez-vous que vous êtes très optimiste, plutôt optimiste, plutôt pessimiste ou très pessimiste? » 26% se disent « plutôt optimistes », 3% « très optimistes », tandis que 71% se déclarent pessimistes (45% « plutôt pessimistes » et 26% « très pessimistes »).  Par tranches d’âges, les plus jeunes sont les plus confiants. Les 18-24 ans sont 41% d’optimistes. En revanche, les plus de 65 ans sont pessimistes avec seulement 24% de confiants. Par professions, les cadres sont confiants (43%), ce qui n’est pas le cas des professions intermédiaires (27%) ou des ouvriers (28%). Les sympathisants du Parti socialiste sont les plus optimistes (49%) en revanche, ils ne sont que 10% au Front national à croire en l’avenir.   »L’absence de croissance soutenue et l’attente, vaine pour l’instant, de résultats et de perspectives économiques et sociales ont altéré sensiblement la confiance dans le gouvernement », explique l’IFOP pour qui « la défiance à son égard s’est durablement installée dans de nombreux domaines ».  22% seulement des personnes interrogées lui font confiance pour la lutte contre la pauvreté, 16% pour la lutte contre le chômage, 14% pour l’augmentation du pouvoir d’achat, 13% pour la baisse des impôts. Les résultats sont moins médiocres pour la lutte contre l’insécurité (41% de confiance), la protection de l’environnement (39%) et l’intégration des personnes issues de l’immigration (36%). 

Sondage moral des ménages : sur 65 pays, la France 64 ème

Sondage moral des ménages : sur 65 pays, la France 64 ème

 

Un sondage qi démontre que le french bashing par les Françis eux-mêmes  n’est pas simplement une mode mais bien un phénoméne qui rend compte de l’Etat catastrophique du pays. Seuls les Italiens se montrent plus pessimistes que les Français concernant 2015, selon un sondage réalisé dans 65 pays par BVA, Gallup International et Win pour Le Point. Seulement 17% des Français interrogés pensent que l’année à venir sera meilleure que 2014 (-1 point par rapport à 2013), ce qui fait de la France le 64e pays sur 65 devant l’Italie (14%), selon cet indicateur général de confiance. L’optimisme progresse en revanche fortement en Asie (+8 points à 63%) et l’Europe de l’Est (+6 points à 34%). Si 34% des Français interrogés jugent que 2015 sera pire que 2014, c’est aussi le cas de 42% des Italiens. Le Royaume-Uni (18%), l’Espagne (19%) et l’Allemagne (19%) semblent moins touchés par ce pessimisme. Seuls 6,0% des Français estiment que 2015 sera une année économiquement plus favorable que 2014, contre 57% qui anticipent une année de difficultés économiques. Ils ne sont que 43% à se dire heureux dans leur vie, ce qui les place au 58e rang sur 65 pays, derrière les Britanniques (49%), les Portugais (48%), les Tchèques (47%), les Turcs (46%) et les Lettons (46%) mais devant les Italiens, les Serbes et les Roumains (41%), les Bulgares (31%) et les Grecs (25%). A l’échelle du monde, 42% des personnes interrogées pensent que 2015 sera économiquement plus favorable que 2014 (+10 points par rapport à l’an passé), un résultat dû notamment à une forte progression de l’optimisme en Asie (53%, +16 points) concernant cet indicateur. Et les sondés sont 70%, au niveau mondial, à se dire heureux (une progression de 10 points par rapport à 2013). Le taux de bonheur personnel progresse nettement en Europe de l’Est (58%, +19 points) et en Asie (77%, +13 points) alors que ce sentiment est tout juste majoritaire (51%) dans l’ensemble de l’Europe de l’Ouest.

PME Sondage : moral dans les chaussettes !

PME Sondage : moral dans les chaussettes !

 

On attendait sans doute trop de miracles du pacte de responsabilité  d’une part qui s’enlise dans la bureaucratie participative, d’autre part dont la mise en œuvre à partir de2015 se situera dans un début d’année très déprimée  Pour résumer l’avis des patrons : trop peu, trop tard, trop complexe. Selon le  baromètre réalisé par OpinionWay en partenariat avec Challenges, les patrons des PME restent donc  très pessimistes quant au contexte économique national. A 12%, la confiance en l’économie française est proche de son plus bas niveau historique. Il n’a plus jamais franchi la barre des 20% depuis le mois de mai 2014 et pour l’ensemble de l’année, la moyenne dépasse à peine 18%. Un chiffre inférieur à celui de fin 2013 (20%) avec également un décrochage depuis le printemps. Plus élevée, à 46%, la confiance dans l’économie mondiale est relativement stable depuis septembre. La moyenne pour l’année 2014 atteint quasiment 54% (supérieure à celle de 2013).  76% des PME-ETI envisagent de maintenir le nombre de leurs salariés et 24% envisagent de le faire évoluer. Parmi eux, 11% prévoient une hausse, contre 13% qui envisagent une diminution. Les annonces du début de l’année en faveur des entreprises ont fait naître de grands espoirs chez les dirigeants de PME-ETI. Leur concrétisation tarde et cela suscite beaucoup de déceptions.  En clair,  pas de reprise significative à attendre (surtout avec les risques très contagieux de déflation) en matière de croissance et rien du tout en matière de chômage qui va continuer de progresser de manière mécanique ;

 

Sondage moral des Français : baisse

Sondage moral des Français : baisse

 

 

Le moral, comme l’économie, dans les chaussettes. Après deux mois consécutifs de hausse, le moral des Français repart à la baisse. 27% des Français se déclarent « confiants » pour l’avenir de la société, soit trois points de moins que le mois dernier contre 72% qui se sentent pessimistes, révèle un sondage CSA pour BFMTV.  La baisse de moral concerne l’ensemble des catégories socioprofessionnelles : – 7 points chez les cadres, -7 points chez les ouvriers, -6 points chez les retraités. Les principales raisons d’inquiétude relèvent avant tout d’un certain fatalisme quant à la situation économique et sociale du pays. Le moral des Français pour leur avenir personnel poursuit lui aussi sa chute pour s’établir à 47% (-3) de Français se déclarant optimistes. Une majorité de Français (49%) est ainsi aujourd’hui pessimiste pour son avenir. Cette baisse de moral touche particulièrement les ouvriers et les sympathisants socialistes (-10 points en un mois). En tête des préoccupations figurent le pouvoir d’achat à l’approche des fêtes de fin d’année et la situation sur le marché de l’emploi.

France- Moral des ménages : toujours bas

France- Moral des ménages : toujours bas

Seulement deux petits points d’amélioration, en fait pas grand chose car cela se situe dans la marge d’erreur statistique. A 87 points en novembre, cet indicateur reste encore à un niveau nettement inférieur à sa moyenne de longue période, soit 100 points En novembre, l’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle future a augmenté de 2 points, retrouvant son niveau de juillet, celle concernant leur situation passée étant quasi stable (–1 point). «La proportion de ménages considérant comme opportun de faire des achats importants s’améliore nettement (+4 points)», note l’Insee pour qui ces trois soldes demeurent sous de leur moyenne de longue période. L’opinion des ménages sur leur capacité d’épargne future continue de diminuer légèrement en novembre (–1 point). Leur opinion concernant leur capacité d’épargne actuelle diminue également (–2 points). Néanmoins, ces deux soldes se maintiennent, eux, au-dessus de leur moyenne de long terme. Ils sont un peu moins nombreux à estimer qu’il est opportun d’épargner (le solde perd 2 points).Dans le même temps, la proportion de ménages considérant comme opportun de faire des achats importants a progressé de quatre points. S’agissant du chômage, les craintes concernant son évolution sont en hausse, le solde qui progresse de 2 points, reste très supérieur à sa moyenne de longue période. Enfin, les ménages sont légèrement plus nombreux à penser que les prix ont augmenté (+1 point) et nettement moins nombreux à anticiper une augmentation des prix (-7 points).

Sondage moral de cadres : dans les chaussettes !

Sondage moral de cadres : dans les chaussettes !  

 

C’est presque un record, les cares plongent dans la déprime.  Selon le Baro-éco de Viavoice pour HEC, Le Figaro et France Inter, le moral des cadres a chuté fortement à la rentrée pour tomber à - 52. «Ce niveau est le plus bas depuis dix-huit mois, observe François Miquet-Marty, directeur associé de Viavoice. Le changement de gouvernement n’a pas permis d’enrayer cette dégradation provoquée par les mauvaises nouvelles macroéconomiques de l’été.» Les marges des entreprises se contractent. Le pouvoir d’achat des ménages baisse. Le déficit annuel va atteindre 4,4 % cette année, alors que le gouvernement tablait sur 4,1 % au début de l’année. «Les cadres constatent que les dérapages de la croissance et des déficits sont pires que prévu», poursuit François Miquet-Marty. Cet état d’esprit explique que 65 % d’entre eux estiment que le niveau de vie en France va «se dégrader» dans l’année à venir. «C’est un niveau record pour cette année proche du record de 71 % atteint en juin 2013», constate François Miquet-Marty. Plus de sept sur dix prévoient que le nombre de chômeurs va croître dans les douze mois. Il s’agit là encore du chiffre le plus élevé depuis juin 2013 (84 %). Ils sont également plus nombreux à enregistrer une dégradation de la motivation de leurs équipes (67 % contre 63 % avant les vacances).

 

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