Archive pour le Tag 'Moral'

Croissance Allemagne : baisse du moral en avril

Croissance Allemagne : baisse du moral en avril

Le moral des consommateurs allemands devrait légèrement retomber en avril et ce malgré un regain des perspectives sur la croissance, prévoit l’étude mensuelle de l’institut GfK publiée ce mardi. Le baromètre GfK, qui repose sur un sondage auprès d’environ 2.000 personnes, devrait ressortir à 10,4 points en avril, après 10,7 points en mars. L’écart s’est de nouveau resserré entre les attentes en hausse des consommateurs concernant l’évolution de la conjoncture et celles en baisse se rattachant à leurs revenus, même si elles restent élevées sur fond d’excellente tenue du marché du travail, note le GfK. L’indicateur sur les attentes conjoncturelles, affichant 11,2 points, a gagné 7 points en mars et mis ainsi un terme à cinq mois de recul d’affilée. Le moral des entrepreneurs allemands s’est aussi repris en mars après avoir baissé six mois d’affilée, a indiqué ce lundi l’IFO. Les consommateurs n’attendent eux pas de récession mais un net ralentissement en Allemagne, comme le comité des sages qui conseille le gouvernement et table sur 0,8% d’augmentation du PIB cette année. L’ombre au tableau vient de la baisse tant des attentes sur les revenus que de la propension à consommer, cette dernière retombant à son niveau d’il y a deux ans.

Mais les Allemands gardent une envie importante de consommer, en craignant peu pour la sécurité de leur emploi tandis que la phase prolongée des taux bas les incite moins à épargner. Aussi, la consommation privée devrait continuer à soutenir la croissance allemande, mais à condition que l’inquiétude des consommateurs ne grimpe pas sur fond d’impasse sur le Brexit et de tensions commerciales latentes entre l’UE et les Etats-Unis, conclut le GfK.

Moral des ménages : en hausse

Moral des ménages : en hausse

La confiance des ménages a de nouveau progressé en février selon la dernière enquête de conjoncture de l’Insee publiée ce 26 février. L’indicateur  qui mesure le moral des ménages est encore en dessous de sa moyenne  de long terme mais il  a gagné trois points passant de 92 à 95 points. Il retrouve le niveau qu’il avait connu avant le déclenchement du mouvement des « Gilets jaunes » et les revendications de pouvoir d’achat en novembre. Pour l’économie tricolore, ce redressement est une bonne nouvelle alors que la croissance s’est largement essoufflée en 2018 à 1,5% contre 2,3% en 2017, et que les grandes économies européennes ont également connu un sérieux coup de frein ces derniers mois. La part des Français qui considèrent que le niveau de vie passé en France s’est amélioré au cours des douze derniers mois augmente de nouveau, le solde correspondant progressant de 6 points, mais demeurant au-dessous de sa moyenne. Après avoir connu une flambée en 2018 au cours du troisième trimestre, le prix du pétrole est retombé. Le prix du baril de Brent avait dépassé les 80 dollars en septembre. Les experts de l’institut de statistiques public prévoient une stabilisation du prix autour de 60 dollars. Le gel des tarifs de l’électricité et du gaz annoncé en décembre par le Premier ministre Edouard Philippe pour répondre à la crise des « Gilets jaunes » devrait contribuer à freiner la hausse des prix. « L’inflation diminuerait nettement d’ici juin 2019 » prévient l’Insee. Mais ce gel est bien temporaire. La commission de régulation de l’énergie a récemment rappelé que le gel devra être rattrapé. En réponse, le gouvernement français a confirmé qu’iln’appliquerait pas avant la fin de l’hiver la hausse de 5,9% TTC des tarifs réglementés de l’électricité entérinée le 21 février par la Commission de régulation de l’énergie. Cette hausse est censée s’appliquer dès le premier mars à tous les consommateurs résidentiels abonnés au tarif bleu d’EDF, soit à 25,6 millions de foyers, ainsi qu’aux petits professionnels (3,2 millions).

 

Moral des Français : en baisse

Moral des Français : en baisse

 

  • D’après le baromètre Harris interactive, moins d’un Français sur deux (43%) considère que 2018 s’est avérée une année positive pour lui et ses proches, tandis que 54% portent un regard négatif sur les douze mois écoulés. Cette perception d’ensemble est nettement moins positive que celle de l’an dernier (-8 points) et revient au même niveau qu’en 2015 et 2016. La perte d’optimisme des Français est encore plus spectaculaire : 47% d’entre eux se disent aujourd’hui optimistes pour eux-mêmes et leurs proches pour l’année 2019, contre 59% à la même époque l’an dernier (soit une baisse de 12 points). Le pouvoir d’achat devient le champ d’action prioritaire assigné au gouvernement pour 2019 (73%, + 9 points), devant la lutte contre le terrorisme (71%, stable) et le chômage (70%, +1 point). Au-delà du pouvoir d’achat, les Français mettent beaucoup plus l’accent cette année sur des préoccupations d’ordre socioéconomique comme les inégalités sociales (60%, +9 points) et la réforme de la fiscalité (45%, +13 points). Leur optimisme, limité, concerne avant tout des domaines d’action qui ne constituent pas des priorités absolues pour eux (recherche et innovation, égalité femmes-hommes, culture). En revanche, il diminue particulièrement cette année en ce qui concerne la croissance économique (25%, -17 points) et la place de la France en Europe (37%, -14 points). Seule une minorité́ de Français lui fait confiance au gouvernement pour agir dans le bon sens concernant les réformes des institutions (33%), de l’assurance-chômage (32%) et des retraites (29%). S’ils se montrent majoritairement favorables à la mise en place du référendum d’initiative citoyenne, ils sont partagés en ce qui concerne la présence d’une liste Gilets jaunes aux prochaines élections européennes (47% y voient une bonne chose) et encore plus réservés sur la transformation du mouvement en formation politique (bonne chose : 39%).Le mouvement des Gilets jaunes a mis en exergue, en cette fin d’année 2018, la défiance croissante d’une partie de la population envers le pouvoir exécutif. De fait, il semble que le gouvernement ait perdu ces derniers mois une part du crédit réformateur dont il avait pu bénéficier au cours de la première année du quinquennat d’Emmanuel Macron, ce qui pourrait augurer de certaines difficultés dans la conduite de son action en 2019. Ainsi, seuls 33% des Français déclarent aujourd’hui avoir confiance dans le gouvernement pour agir dans le bon sens à propos de la réforme des institutions. Et ce niveau de confiance n’atteint que 32% en ce qui concerne la réforme de l’assurance-chômage et 29% concernant celle des retraites. Enfin, que pensent les Français d’une possible politisation du mouvement des Gilets jaunes au cours de l’année 2019 ? Ils l’abordent avec une certaine réserve. Si certains voient d’un bon œil la possibilité d’une liste présentée par les Gilets jaunes aux prochaines élections européennes, ils sont globalement partagés sur le sujet : 47% y voient une bonne chose, quand 48% le considèrent comme une mauvaise chose. Ils se montrent en revanche plus sceptiques sur la transformation de ce mouvement en une formation politique : seuls 39% y voient une bonne chose quand 56% portent un regard négatif sur cette éventualité. Notons que ces deux possibles formes de politisation du mouvement sont davantage soutenues par les sympathisants Rassemblement National et La France Insoumise/PCF, quand les sympathisants LREM mais aussi LR s’y déclarent majoritairement opposés.

Croissance : Le moral des entreprise et des ménages en baisse

Croissance : Le moral des entreprise et des ménages en baisse

 

Comme l’a laissé entendre Bruno Lemaire, la croissance devrait être décevante au quatrième trimestre 2018. Selon la dernière enquête Markit de novembre, les chefs d’entreprise interrogés signalent que leur optimisme est en recul pour l’activité des prochains mois. Seulement 27% des firmes déclarent que leurs activités pourraient encore s’accroître dans les 12 prochains mois. Elles étaient plus de 40% un an auparavant alors que l’économie française affichait une croissance élevée (2,3%) par rapport à la moyenne de ces dernières années. C’est donc le taux le plus bas depuis deux ans. Même tendance pour les ménages Selon des chiffres de l’Insee dévoilés mardi, le moral des ménages a atteint en novembre son point le plus bas depuis février 2015. La confiance des ménages français a aussi  fortement baissé en novembre, en raison d’un regain de pessimisme sur le niveau de vie en France et d’une nette augmentation des craintes concernant l’évolution du chômage, a annoncé mardi l’Insee.. Le moral des ménages, calculé sur la base de soldes d’opinion (différences entre proportion de réponses positives et négatives), s’est établi à 92 points, soit trois points de moins qu’en octobre. Il s’agit de « son plus bas niveau depuis février 2015″, précise l’Insee. Avec cette baisse, qui intervient en plein conflit des « gilets jaunes », l’indicateur mesurant la confiance des ménages s’établit nettement en dessous de « sa moyenne de long terme », qui est de 100 points, rappelle l’organisme public dans un communiqué.  Selon l’Insee, la proportion de ménages jugeant opportun de faire des achats importants a ainsi fortement diminué en novembre : le solde correspondant perd huit points et se situe sous sa moyenne de longue période pour la première fois depuis décembre 2015. L’opinion des ménages sur leur capacité d’épargne a, elle aussi, nettement diminué. « Le solde correspondant perd six points et repasse au-dessous de sa moyenne de longue période », indique le communiqué.

 

Le moral des ménages et des entreprises en baisse

Le moral des ménages et des entreprises en baisse

 

Baisse du moral des entreprises et des ménages qui augure mal de la future activité. En clair,  la croissance pourrait être décevante au quatrième trimestre. .Selon la dernière enquête Markit de novembre, les chefs d’entreprise interrogés signalent que leur optimisme est en recul pour l’activité des prochains mois. Seulement 27% des firmes déclarent que leurs activités pourraient encore s’accroître dans les 12 prochains mois. Elles étaient plus de 40% un an auparavant alors que l’économie française affichait une croissance élevée (2,3%) par rapport à la moyenne de ces dernières années. C’est donc le taux le plus bas depuis deux ans. M^me tendance pour les ménages Selon des chiffres de l’Insee dévoilés mardi, le moral des ménages a atteint en novembre son point le plus bas depuis février 2015. La confiance des ménages français a aussi  fortement baissé en novembre, en raison d’un regain de pessimisme sur le niveau de vie en France et d’une nette augmentation des craintes concernant l’évolution du chômage, a annoncé mardi l’Insee.. Le moral des ménages, calculé sur la base de soldes d’opinion (différences entre proportion de réponses positives et négatives), s’est établi à 92 points, soit trois points de moins qu’en octobre. Il s’agit de « son plus bas niveau depuis février 2015″, précise l’Insee. Avec cette baisse, qui intervient en plein conflit des « gilets jaunes », l’indicateur mesurant la confiance des ménages s’établit nettement en dessous de « sa moyenne de long terme », qui est de 100 points, rappelle l’organisme public dans un communiqué.  Selon l’Insee, la proportion de ménages jugeant opportun de faire des achats importants a ainsi fortement diminué en novembre : le solde correspondant perd huit points et se situe sous sa moyenne de longue période pour la première fois depuis décembre 2015. L’opinion des ménages sur leur capacité d’épargne a, elle aussi, nettement diminué. « Le solde correspondant perd six points et repasse au-dessous de sa moyenne de longue période », indique le communiqué.

Moral chefs d’entreprise : en baisse

Moral  chefs d’entreprise : en baisse

.Selon la dernière enquête Markit du19 novembre, les chefs d’entreprise interrogés signalent que leur optimisme est en recul pour l’activité des prochains mois. Seulement 27% des firmes déclarent que leurs activités pourraient encore s’accroître dans les 12 prochains mois. Elles étaient plus de 40% un an auparavant alors que l’économie française affichait une croissance élevée (2,3%) par rapport à la moyenne de ces dernières années. C’est donc le taux le plus bas depuis deux ans. Par secteur, les industriels sont beaucoup moins confiants sur l’avenir (moins de 20%) que les entreprises des services (plus de 30%).  Les projets d’embauche des entreprises du secteur privé ont également été révisés à la baisse. « Le solde net d’entreprises prévoyant des embauches supplémentaires dans l’année à venir est au plus bas depuis février 2017 [...] Cette perte de confiance est visible chez les industriels, qui signalent un optimisme plus faible par rapport à juin. Dans les services, les personnes interrogées indiquent que les embauches devraient augmenter. »D’autres indicateurs laissent présager un ralentissement de l’activité en France au cours des prochains mois à commencerpar l’indicateur composite avancé (ICA) de l’OCDE publié récemment. L’indice ICA a nettement reculé entre octobre 2017 et septembre 2018 soulignant un fléchissement de la croissance. Par ailleurs, la plupart des économistes dans les instituts de prévision et les banques s’accordent à dire que le dynamisme de l’activité économique sera moindre en 2018 et stable en 2019.Selon un récent article de l’observatoire français de conjoncture économique (OFCE), la moyenne de la plupart des prévisionnistes situe la croissance française à 1,6% pour cette année. C’est légèrement moins élevé que les projections du gouvernement qui fait le pari d’une croissance à 1,7% pour cette année. « Le ralentissement commun à tous les instituts s’inscrit dans un contexte où l’environnement international est moins porteur qu’il ne l’a été en 2017, avec une augmentation des prix du pétrole et une appréciation de l’euro vis-à-vis du dollar », précise l’organisme de recherche. S’agissant de 2019, la moyenne des prévisionnistes situe la croissance également à 1,6%. Le ralentissement pour l’année prochaine serait lié en partie à une contribution négative du commerce extérieur, « l’accélération des importations n’étant pas compensée par celle des exportations. »

Le moral des ménages : nouvelle baisse

Le moral des ménages : nouvelle  baisse  

 

 

Très mauvaise nouvelle, la consommation des ménages et la croissance avec cette nouvelle baisse de la confiance. On s’est que la consommation des ménages était déjà atone en raison de la baisse pouvoir d’achat du premier trimestre semestre. Visiblement les Français ne croient pas à une amélioration de ce pouvoir d’achat puisque le niveau de confiance baisse encore en cette rentrée. Or on sait que la consommation des ménages représente 60 % du PIB dont l’augmentation pourrait être très largement hypothéquée par cette baisse de moral. La confiance des ménages français a en effet de nouveau baissé en septembre, atteignant son plus bas niveau depuis avril 2016, en raison notamment d’un regain de pessimisme sur le niveau de vie en France, a annoncé mercredi l’Insee.

Le moral des ménages, différence entre la proportion de réponses positives et négatives, s’est établi à 94 points, soit deux points en deçà de son niveau du mois d’août, a précisé l’organisme public dans un communiqué.

Coupe du monde : une victoire qui fait vraiment du bien au moral

Coupe du monde : une victoire qui fait vraiment du bien au moral

 

Oui cette victoire fait vraiment du bien au moral. Au-delà de sa dimension sportive elle est l’occasion de partager un moment de joie nationale. En plus,  une victoire sans bavure qui d’ailleurs aurait pu tourner à la correction sans l’erreur gardien quand le score était à quatre buts à un ; à ce moment-là du match ; les Croates étaient complètement assommés et il aurait été possible d’ajouter encore un ou deux buts. Le résultat final de quatre bus à deux traduit toutefois la nette supériorité des français en termes d’efficacité. Évidemment les spécialistes du beau jeu pourront discuter de la qualité de celui de  l’équipe de France. De ce point de vu, e la stratégie des équipes type Barcelone voire le  PSG qui passent leur temps à faire des passes latérales pourrait être mis en cause justement au profit d’une plus grande efficacité. Les Croates ont cependant montré de très grandes qualités techniques aussi de détermination. Il méritait d’être en finale, ils auraient pu aussi gagner avec un peu de chance. La France a donc battu dimanche la Croatie 4-2 en finale de la Coupe du monde de football 2018 à Moscou et s’adjuge la deuxième étoile de championne du monde de son histoire. Les buts ont été marqués en première mi-temps par Mario Mandzukic contre son camp (18e) sur un coup franc d’Antoine Griezmann, Ivan Perisic (28e) pour l’égalisation, Griezmann sur pénalty (main de Perisic dans la surface de réparation) pour redonner l’avantage aux Français (38’).En seconde mi-temps, Paul Pogba a aggravé la marque sur une passe en retrait d’Antoine Griezmann (59e), suivi par Kylian Mbappé (65e), avant que Mario Mandzukic réduise la différence de buts en profitant d’une erreur du gardien Hugo Lloris (69e).Les footballeurs français renouent ainsi avec la victoire sous la baguette de Didier Deschamps, 20 ans après le triomphe de 1998 en France, quand l’entraîneur des bleus était le capitaine de l’équipe victorieuse.

Croissance GB: les consommateurs ont le moral

Croissance GB: les consommateurs ont le moral

 

 

Le flegme britannique est légendaire, il se traduit même dans les sondages mesurant le moral. Alors que le Brexit s’enfonce dans méandres de la négociation, que la première ministre est bousculée par sa majorité et même récemment par Trump, que les perspectives sont pleines d’incertitudes, on garde le moral outre manche. Pourtant L’activité britannique est sur une pente ralentie depuis 2015, année où le pays, avec 2,3 % de croissance du produit intérieur brut, paradait en tête des pays développés. Cette progression a depuis freiné à 1,9 % en 2016 et à 1,8 % en 2017. Dans prévisions publiées le 17 avril, le Fonds monétaire international a prévu une croissance de 1,6 % du Royaume-Uni

Le moral des consommateurs britanniques a cependant  atteint son plus haut niveau depuis 2011 grâce notamment à une amélioration du pouvoir d’achat mais aussi à un temps magnifique et au mariage du Prince Harry, selon une étude trimestrielle publiée samedi par le cabinet Deloitte. La confiance de la population est montée de deux points au deuxième trimestre 2018, pour finir à -4%, le plus haut point atteint depuis que le cabinet a commencé de mesurer cette valeur en 2011.

Moral les ETI et PME : en hausse

Moral  les ETI et PME : en hausse

 

D’après le  Baromètre EY de la croissance, les dirigeants de PME et ETI tricolores affichent un réel optimisme et revoient leurs objectifs à la hausse. Ainsi, 93% des sondés s’attendent à voir leur chiffre d’affaires augmenter de plus de 6% au cours des 12 prochains mois. Ils sont mêmes près d’un tiers (31%) à anticiper un bond d’au moins 11% de leur activité d’ici un an. Nombreux sont ceux qui ambitionnent aussi une expansion à l’international, 33% estimant l’entrée sur un marché étranger comme une priorité stratégique.

Les nouvelles technologies commencent à être perçues comme un autre facteur de développement. Une source de préoccupation toutefois, la faiblesse de la croissance mondiale qui arrive en tête des menaces extérieures pour la croissance des entreprises, et est citée par 32% des dirigeants. Là aussi ce pourcentage est en hausse de 22 points comparé à 2017. La difficulté à recruter est un autre problème pour les chefs d’entreprise.

 

Moral économique : fracture entre les cadres et les Français moyens

Moral économique : fracture entre les cadres et les Français moyens

Selon le baromètre  ViaVoice pour Le Figaro, HEC Paris et BFM Business société qui se déchire, avec un décrochage d’une partie de la population». Nombre de Français voient un avenir morose se dessiner pour l’Hexagone. Ils sont ainsi 57% à prévoir que le niveau de vie en France se dégradera d’ici un an. Loin de ces inquiétudes, les cadres se disent confiants, puisque ce chiffre atteint seulement 28% parmi eux. Symbole de l’état de santé économique d’un pays, le chômage préoccupe à des degrés bien différents cadres et grand public: 43% des Français sondés anticipent qu’il augmentera dans les mois à venir, contre seulement un quart des décideurs. De telles divergences se font aussi sentir quant à la situation financière personnelle des deux panels de sondés. Alors que la moitié des Français s’attendent à ce que leurs finances se dégradent au cours des prochains mois, une minorité des décideurs (27%) partage ce pessimisme. Un climat d’anxiété qui pourrait peser sur la consommation, et, à terme, sur la croissance.

Moral des patrons : peu d’évolution

Moral des patrons : peu d’évolution

Après avoir chuté entre avril et mai (142 point à 120 points), l’indicateur de l’optimisme chez les patrons se redresse très légèrement pour atteindre 122 points. Interrogés sur les perspectives des 12 prochains moins, les dirigeants sont 73% à indiquer qu’ils sont confiants alors qu’ils étaient 83% deux mois plus tôt. En revanche, l’indicateur de confiance pour l’économie française et l’économie mondiale se redresse en juin (61% en juin contre 55% en mai pour la France et 60% contre 58% pour le monde).

Moral des patrons : chute en mai

Moral des patrons : chute en mai

Détérioration d l’environnement international, climat social délétère, tassement de la croissance autant d’éléments qui peuvent expliquer la forte chute du moral des patrons en mai. Après avoir connu un point haut en avril dernier, la confiance des entrepreneurs sur la conjoncture recule en effet sérieusement. L’indicateur qui prend en compte les questions de confiance à l’égard de l’évolution de l’économie et d’appréciation de la situation actuelle est passé de 142 à 120. Il existe évidemment des contrastes entre les différentes tailles d’entreprise. Le niveau d’optimisme est bien plus bas dans les entreprises de 10 salariés ou plus que dans celles de moins de 10 salariés. Du côté des perspectives, la confiance est en baisse dans tous les domaines. La chute la plus spectaculaire concerne les projections pour l’économie française avec une baisse de 20 points passant de 75% à 55%. En ce qui concerne l’économie mondiale, la chute est de 11 points, passant de 69% à 58%. Les tensions relatives à la guerre commerciale pourraient affecter le moral des entrepreneurs. Enfin, les dirigeants interrogés sur les performances futures de leur propre entreprise se montrent légèrement moins pessimistes avec une baisse de 5 points (de 83 à 78%). Malgré ces différentes diminutions, l’état d’esprit des chefs d’entreprise demeure très bon rappelle l’institut de sondages. En dépit d’un léger recul, la part des chefs d’entreprise qui se déclarent confiants ou optimistes est toujours majoritaire (52% pour chacun de ces qualificatifs, respectivement -6 points et -3 points), « ce qui constitue dans les deux cas, leur second meilleur score depuis 2015″.

Moral des patrons : légère dégradation

Moral des patrons : légère dégradation

Une activité toujours assez dynamique mais qui se tasse au premier trimestre. En cause sans doute, la mauvaise appréciation de la baisse du pouvoir d’achat de début d’année sur le commerce de détail et plus généralement   la croissance. Les interrogations sur le commerce mondiales suite aux taxes Trump pèse aussi comme le climat social qui se dégrade. . Selon le dernier communiqué publié par l’Insee ce jeudi 22 mars, le  climat des affaires diminue légèrement au mois de mars. L’indice qui le synthétise calculé à partir des réponses des chefs d’entreprise des principaux secteurs d’activité, perd un point pour le troisième mois consécutif. Selon la dernière note de conjoncture de l’Insee, la hausse du PIB devrait s’établir à 0,4% au premier comme au deuxième trimestre. D’après les dernières prévisions de la Banque de France, la croissance devrait atteindre 1,9% sur l’ensemble de l’année, un niveau très proche de la croissance du PIB atteint en 2017 (2%). Selon les chefs d’industrie interrogés au cours du mois, la conjoncture dans l’industrie ralentit mais reste très favorable. « L’indicateur qui le synthétise perd un point, après deux en février. Il avait atteint en début d’année son plus haut niveau depuis dix-sept ans. À 111, il reste nettement au-dessus de sa moyenne de longue période (100). » Les patrons de l’industrie sont également moins optimistes qu’en février sur les perspectives de production. Les répondants considèrent que leurs carnets de commande sont moins remplis. Du côté du commerce de détail, la confiance des patrons s’érode un peu.  L’indicateur qui le synthétise perd deux points, à 113. Il reste largement supérieur à sa moyenne de longue période (100), qu’il atteint ou dépasse depuis février 2015. Concernant les perspectives, les chefs d’entreprise sont beaucoup moins nombreux qu’en février à prévoir un accroissement de leurs ventes et de leurs commandes à venir. Du côté des services, la confiance des entrepreneurs est relativement stable. D’après les patrons interrogés par le service de statistiques, le climat des affaires se stabilise à 107 après un recul de deux points le mois précédent. L’indicateur qui le synthétise reste bien supérieur à sa moyenne de long terme. Sur les perspectives générales, l’organisme de statistiques note un léger recul depuis le début de l’année.  La confiance des répondants dans le transport routier de marchandises demeure à des niveaux très élevés (115). En revanche, elle est en repli dans l’hébergement et la restauration. Le climat des affaires s’est amélioré dans le bâtiment, après un recul de deux points le mois précédent. « Les entrepreneurs sont bien plus nombreux qu’en février à indiquer avoir augmenté leurs effectifs au cours des trois derniers mois», précise l’Insee. Sur le front de l’emploi, les prévisions sont plutôt favorables. L’indice qui synthétise le climat de l’emploi est stable à 111,5, un niveau inédit depuis 2011.

 

Moral des Français : en baisse comme la popularité de Macron

Moral des Français : en baisse comme la popularité de Macron  

Selon l’Insee, le moral des ménages a globalement reculé de 4 points. Cette baisse du moral intervient dans le contexte d’une hausse de la CSG et de la fiscalité sur le carburant et le tabac. Un baisse de moral qui alimente aussi sans doute la nette  baisse de popularité de Macron constatée dans trois récents sondages.  Dans le détail, non seulement les ménages estiment que leur situation s’est dégradée dans un passé récent, mais ils sont aussi plus pessimistes qu’en janvier sur leur situation financière future : le solde correspondant perd 6 points et revient à son niveau de janvier 2015. Conséquence, la part des ménages français estimant pouvoir épargner dans la future chute de 5 points. Néanmoins, la proportion de Français jugeant « qu’il est opportun de faire des achats importants «reste stable (-1 points).  Les craintes des ménages sur l’évolution du chômage, qui avaient sensiblement reculé en janvier, sont restées stables ce mois-ci, le solde correspondant restant bien inférieur à sa moyenne de longue période. Pour autant, les ménages semblent touchés par un regain de pessimisme quant à la situation économique de la France : le solde concernant « le niveau de vie futur en France » perd 6 points et revient à son niveau de janvier 2017. Les Français semblent déçus par les récentes réformes engagées par le gouvernement qui affectent, pour l’instant, leur pouvoir d’achat. Les mesures qui devraient favoriser la consommation des Français vont intervenir plus tard dans l’année (taxe d’habitation, réforme de l’ISF, élargissement du crédit d’impôt pour l’emploi à domicile mis en place par la précédente majorité).

Moral patrons : tassement

Moral patrons : tassement

Le moral des patrons se situe toujours au dessous de sa moyenne de longue durée mais se tasse encore un peu en février. . D’après l’INSEE, le climat des affaires continue de reculer après avoir atteint des sommets en décembre dernier. L’indicateur qui le synthétise, calculé à partir des réponses des chefs d’entreprise des principaux secteurs d’activité, perd deux points après un léger recul en janvier. À 109, il reste néanmoins bien au dessus de sa moyenne de long terme (100). La baisse de février a touché tous les secteurs, à l’exception du commerce de détail, dont l’indicateur est resté stable à 114. Pour Alex Gill, économiste chez IHS Markit, « la croissance ralentit en février dans le secteur privé français, les taux d’expansion de l’activité globale et des nouvelles affaires se repliant en effet chacun à un plus bas de quatre mois. » Les chefs d’entreprises dans l’industrie se montrent moins optimistes qu’en janvier dernier. Les soldes d’opinion des industriels sur leur production passée et sur leurs perspectives personnelles de production se replient en février. Ils sont également moins confiants sur les projections générales d’activité de production du secteur. L’indicateur de l’industrie manufacturière a perdu deux points à 112, son niveau de janvier ayant été révisé en hausse d’un point à 114, son niveau le plus haut depuis fin 2000. Les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en moyenne à 113. Du côté des services, les chefs d’entreprise interrogés ce mois-ci signalent que le climat des affaires est moins favorable que le mois précédent. L’indicateur qui le synthétise perd trois points après un premier recul de deux points le mois dernier. À 106, il reste cependant bien au-dessus de sa moyenne de long terme (100). Si la confiance des patrons dans le secteur des transports routiers de marchandises poursuit sa hausse, elle ralentit nettement (-3 points) dans le secteur de l’information-communication, ou dans le domaine des services administratifs et de soutien. Sur la majeure partie du mois de février, le climat de l’emploi est stable. L’indicateur s’élève à 109 pour le troisième mois consécutif, « bien au dessus de sa moyenne de 100 et au plus haut depuis août 2011. » Ce phénomène est également souligné par le cabinet Markit qui explique que « contrairement aux tendances observées pour l’activité et les nouvelles affaires, la croissance de l’emploi s’accélère en janvier ».

Moral patrons : tassement

Moral patrons : tassement

Le moral des patrons se situe toujours au dessous de sa moyenne de longue durée mais se tasse encore un peu en février. . D’après l’INSEE, le climat des affaires continue de reculer après avoir atteint des sommets en décembre dernier. L’indicateur qui le synthétise, calculé à partir des réponses des chefs d’entreprise des principaux secteurs d’activité, perd deux points après un léger recul en janvier. À 109, il reste néanmoins bien au dessus de sa moyenne de long terme (100). La baisse de février a touché tous les secteurs, à l’exception du commerce de détail, dont l’indicateur est resté stable à 114. Pour Alex Gill, économiste chez IHS Markit, « la croissance ralentit en février dans le secteur privé français, les taux d’expansion de l’activité globale et des nouvelles affaires se repliant en effet chacun à un plus bas de quatre mois. » Les chefs d’entreprises dans l’industrie se montrent moins optimistes qu’en janvier dernier. Les soldes d’opinion des industriels sur leur production passée et sur leurs perspectives personnelles de production se replient en février. Ils sont également moins confiants sur les projections générales d’activité de production du secteur. L’indicateur de l’industrie manufacturière a perdu deux points à 112, son niveau de janvier ayant été révisé en hausse d’un point à 114, son niveau le plus haut depuis fin 2000. Les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en moyenne à 113. Du côté des services, les chefs d’entreprise interrogés ce mois-ci signalent que le climat des affaires est moins favorable que le mois précédent. L’indicateur qui le synthétise perd trois points après un premier recul de deux points le mois dernier. À 106, il reste cependant bien au-dessus de sa moyenne de long terme (100). Si la confiance des patrons dans le secteur des transports routiers de marchandises poursuit sa hausse, elle ralentit nettement (-3 points) dans le secteur de l’information-communication, ou dans le domaine des services administratifs et de soutien. Sur la majeure partie du mois de février, le climat de l’emploi est stable. L’indicateur s’élève à 109 pour le troisième mois consécutif, « bien au dessus de sa moyenne de 100 et au plus haut depuis août 2011. » Ce phénomène est également souligné par le cabinet Markit qui explique que « contrairement aux tendances observées pour l’activité et les nouvelles affaires, la croissance de l’emploi s’accélère en janvier ».

Moral des industriels français: optimistes sur l’investissement en 2018

Moral des  industriels français:  optimistes sur l’investissement en 2018

 

Encore une bonne nouvelle pour l’économie avec la hausse du moral des industriels concernant les investissements qui représentent environ un quart des investissements productifs en France. Les industriels français anticipent désormais une hausse de 4% des investissements cette année par rapport à 2017, après une progression revue en baisse à 2%, contre 4% précédemment, sur l’année écoulée, selon l’enquête trimestrielle de l’Insee publiée mardi. A titre de comparaison, dans la précédente édition de cette enquête, publiée en novembre, ils anticipaient une stabilité de leurs investissements cette année et évoquaient une hausse de 4% en valeur l’an dernier. Il s’agit dans les deux cas de révisions conformes à celles constatées habituellement en janvier, souligne l’Insee. Pour 2018, la révision à la hausse par rapport aux premières prévisions de l’automne dernier se manifeste dans tous les secteurs, en particulier dans la fabrication des biens d’équipement, dont les investissements sont attendus en hausse de 18% cette année (+10% dans l’enquête de novembre). Dans les autres secteurs, la révision à la hausse des prévisions d’investissements reste significative, bien que de moindre ampleur, qu’il s’agisse de l’agroalimentaire (stabilité attendue, contre un recul de 5% précédemment), de la fabrication de matériel de transport (-7% prévu, contre -11% auparavant) ou des autres industries (+6% attendu contre +2% précédemment). Les résultats de cette enquête mettent également en évidence que les industriels sont plus nombreux à anticiper une hausse plutôt qu’une baisse de leurs investissements au premier semestre 2018.

 

Moral des patrons de l’Industrie manufacturière : hausse

Moral des patrons de l’Industrie manufacturière : hausse

Selon l’indice PMI Markit publié ce jeudi 1er février, la confiance des entreprises a atteint son plus haut niveau depuis le début de la collecte des données en 2012.  La forte croissance du secteur manufacturier s’est poursuivie en janvier, la  production et les nouvelles commandes ont enregistré des taux d’expansion « historiquement élevés ». La bonne santé du secteur repose en grande partie sur une forte augmentation de la demande. « Le volume global des nouvelles commandes enregistre en janvier l’une de ses plus fortes hausses depuis 2010, malgré un repli du taux d’expansion par rapport à décembre ». L’autre bonne nouvelle pour le commerce extérieur est que les personnes interrogées par Markit indiquent que la hausse de la demande concerne aussi bien le marché intérieur que les marchés à l’export, « les nouvelles commandes à l’export enregistrant l’une de leur plus fortes expansions depuis 7 ans ». D’après les derniers résultats de Markit, cette embellie s’accompagne d’une hausse des prix des achats qui « atteint un plus haut de 9 mois, tendance que les répondants attribuent au renchérissement des matières premières, notamment l’acier, le cuivre et le papier. » Cette hausse des coûts a été répercutée en partie sur les prix de vente, marquant ainsi une accélération de l’inflation. Malgré une conjoncture favorable, les récents chiffres de la direction générale des entreprises publiés en décembre rappellent que l’industrie demeure un secteur sinistré.  Entre 2000 et 2016, le poids de l’industrie dans l’économie française est passé de 16,5% à 12,5% du produit intérieur brut. Du côté de l’industrie manufacturière, l’évolution est quasi similaire à celle de l’industrie en général.

Moral des ménages : légère baisse en janvier

Moral des ménages : légère baisse en janvier

Alors que le moral des patrons continue de s’améliorer, on constate une certaine baisse morale des ménages affectés par les hausses de fiscalité de ce début d’année. La question du pouvoir d’achat vient désormais en tête des préoccupations devant le chômage. En effet d’après l’INSEE,  la confiance des ménages s’est légèrement dégradée sur le premier mois de l’année après deux mois de hausse, malgré un recul des craintes concernant l’évolution du chômage. Le moral des ménages, calculé sur la base de soldes d’opinion (différences entre proportion de réponses positives et négatives), a diminué d’un point, pour s’établir à 104 points, selon l’organisme public de statistiques. L’indice se situe néanmoins nettement « au-dessus de sa moyenne de long terme », qui est de 100 points, souligne l’Insee. Dans le détail, l’opinion des ménages sur leur situation financière à venir s’est légèrement dégradée : le solde correspondant perd deux points et demeure au-dessous de sa moyenne de longue période, souligne l’Insee. La proportion de ménages jugeant opportun d’effectuer des achats importants est malgré tout restée stable (+1 point). Cette dernière se situe au-dessus de sa moyenne de longue période depuis janvier 2016, selon l’organisme public.  Concernant la situation économique en général, les ménages sont nettement plus optimistes concernant le chômage : le solde correspondant recule de cinq points, demeurant ainsi « bien inférieur à sa moyenne de longue période ». Les ménages sont par ailleurs largement plus nombreux qu’en décembre à estimer que les prix vont augmenter au cours des 12 prochains mois. Cet indicateur a gagné 16 points, pour atteindre « son plus haut niveau depuis janvier 2014 », d’après l’Insee.

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