Archive pour le Tag 'Moral'

La croissance hypothéquée par la hausse de l’énergie pour les entreprises et moral au plus bas chez les patrons

La croissance hypothéquée par la hausse de l’énergie pour les entreprises et moral au plus bas chez les patrons

Sur les derniers mois la croissance est insignifiante ( seulement plus 0,1 % au dernier trimestre) et les chefs d’entreprise sont assez moroses pour l’avenir en raison en particulier de l’explosion des coûts de l’énergie. Du coup, plus de 80 % des entreprises prévoient de ne pas investir en 2023.

D’après la dernière Grande consultation des entrepreneurs (GCE) réalisée par OpinionWay pour CCI France, La Tribune et LCI, 81% des dirigeants interrogés affirment qu’ils ne vont pas investir en 2023. À l’inverse, 17% ont répondu qu’ils étaient prêts à s’engager dans des investissements. Enfin, 2% ne savent pas.

L’indicateur qui mesure la confiance des chefs d’entreprise à l’égard de l’économie stagne à niveau très bas depuis décembre (68 en janvier contre 67 en décembre). Depuis un an, l’indice n’a toujours pas retrouvé sa moyenne de long terme (100).
Et cette morosité concerne aussi bien les petites entreprises de moins de 10 salariés que les plus grandes. La perspective d’un prolongement du conflit en Ukraine et d’une croissance en berne en 2023 risquent de saper une nouvelle fois le moral des entrepreneurs.
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(*) Méthode : étude réalisée auprès d’un échantillon de 618 dirigeants d’entreprise. L’échantillon a été interrogé par téléphone du 11 au 18 janvier 2023. La représentativité de l’échantillon a été assurée par un redressement selon le secteur d’activité et la taille, après stratification par région d’implantation.

Sondage Politique-le moral des Français: plombé par l’inflation

Sondage Politique-le moral des Français: plombé par l’inflation

La question du pouvoir d’achat est susceptible de nourrir aussi la participation à la manifestation du 31 juillet janvier. En effet, le pessimisme caractérise toujours le moral des Français particulièrement inquiets de l’inflation. Et il est probable que ce pessimisme affecte encore davantage la question du pouvoir d’achat que le problème des retraites. Deux problématiques cependant liées à moyen long terme.

L’ indicateur du moral des ménages s’établit ainsi à 80, niveau autour duquel il oscille depuis le printemps 2022. Il a perdu 3 points sur trois mois, et reste très éloigné de la moyenne longue durée (1987-2002), qui est de 100. A deux reprises l’an dernier (en juillet puis en septembre), l’indicateur est descendu à 79 points, un niveau jamais atteint depuis juin 2013.

En janvier, l’opinion des ménages français sur leur situation financière à venir a baissé de deux points et le nombre de ceux qui estiment qu’il est opportun de faire des achats importants en perd un.
La dégradation est aussi visible sur l’opinion des ménages quant à l’évolution récente de leur niveau de vie , avec un niveau qui se rapproche du plus bas historique atteint en juillet dernier.

La confiance des ménages dans leur capacité à épargner , actuelle comme future, diminue également puisque ces deux indicateurs perdent chacun deux points, précise l’Insee, en ajoutant qu’ils restent toutefois au-dessus de leur moyenne de longue période. Enfin, les craintes des ménages concernant l’évolution du chômage restent quasi stables (+1 point) et l’indicateur bien en dessous de sa moyenne.

Social et économie- Sondage moral des Français: plombé par l’inflation

Social et économie- Sondage moral des Français: plombé par l’inflation

La question du pouvoir d’achat est susceptible de nourrir aussi la participation à la manifestation du 31 juillet janvier. En effet, le pessimisme caractérise toujours le moral des Français particulièrement inquiets de l’inflation. Et il est probable que ce pessimisme affecte encore davantage la question du pouvoir d’achat que le problème des retraites. Deux problématiques cependant liées à moyen long terme.

L’ indicateur du moral des ménages s’établit ainsi à 80, niveau autour duquel il oscille depuis le printemps 2022. Il a perdu 3 points sur trois mois, et reste très éloigné de la moyenne longue durée (1987-2002), qui est de 100. A deux reprises l’an dernier (en juillet puis en septembre), l’indicateur est descendu à 79 points, un niveau jamais atteint depuis juin 2013.

En janvier, l’opinion des ménages français sur leur situation financière à venir a baissé de deux points et le nombre de ceux qui estiment qu’il est opportun de faire des achats importants en perd un.
La dégradation est aussi visible sur l’opinion des ménages quant à l’évolution récente de leur niveau de vie , avec un niveau qui se rapproche du plus bas historique atteint en juillet dernier.

La confiance des ménages dans leur capacité à épargner , actuelle comme future, diminue également puisque ces deux indicateurs perdent chacun deux points, précise l’Insee, en ajoutant qu’ils restent toutefois au-dessus de leur moyenne de longue période. Enfin, les craintes des ménages concernant l’évolution du chômage restent quasi stables (+1 point) et l’indicateur bien en dessous de sa moyenne.

Economie- Sondage moral des Français: plombé par l’inflation

Economie- Sondage moral des Français: plombé par l’inflation

Le pessimisme caractérise toujours le moral des Français particulièrement inquiets notamment de l’inflation.

L’ indicateur du moral des ménages s’établit ainsi à 80, niveau autour duquel il oscille depuis le printemps 2022. Il a perdu 3 points sur trois mois, et reste très éloigné de la moyenne longue durée (1987-2002), qui est de 100. A deux reprises l’an dernier (en juillet puis en septembre), l’indicateur est descendu à 79 points, un niveau jamais atteint depuis juin 2013.

En janvier, l’opinion des ménages français sur leur situation financière à venir a baissé de deux points et le nombre de ceux qui estiment qu’il est opportun de faire des achats importants en perd un.
La dégradation est aussi visible sur l’opinion des ménages quant à l’évolution récente de leur niveau de vie , avec un niveau qui se rapproche du plus bas historique atteint en juillet dernier.

La confiance des ménages dans leur capacité à épargner , actuelle comme future, diminue également puisque ces deux indicateurs perdent chacun deux points, précise l’Insee, en ajoutant qu’ils restent toutefois au-dessus de leur moyenne de longue période. Enfin, les craintes des ménages concernant l’évolution du chômage restent quasi stables (+1 point) et l’indicateur bien en dessous de sa moyenne.
Avec AFP

Sondage moral des Français: plombé par l’inflation

Sondage moral des Français: plombé par l’inflation

Le pessimisme caractérise toujours le moral des Français particulièrement inquiets notamment de l’inflation.

L’ indicateur du moral des ménages s’établit ainsi à 80, niveau autour duquel il oscille depuis le printemps 2022. Il a perdu 3 points sur trois mois, et reste très éloigné de la moyenne longue durée (1987-2002), qui est de 100. A deux reprises l’an dernier (en juillet puis en septembre), l’indicateur est descendu à 79 points, un niveau jamais atteint depuis juin 2013.

En janvier, l’opinion des ménages français sur leur situation financière à venir a baissé de deux points et le nombre de ceux qui estiment qu’il est opportun de faire des achats importants en perd un.
La dégradation est aussi visible sur l’opinion des ménages quant à l’évolution récente de leur niveau de vie , avec un niveau qui se rapproche du plus bas historique atteint en juillet dernier.

La confiance des ménages dans leur capacité à épargner , actuelle comme future, diminue également puisque ces deux indicateurs perdent chacun deux points, précise l’Insee, en ajoutant qu’ils restent toutefois au-dessus de leur moyenne de longue période. Enfin, les craintes des ménages concernant l’évolution du chômage restent quasi stables (+1 point) et l’indicateur bien en dessous de sa moyenne.
Avec AFP

Société -Moral des Français : chute sans précédent

Société -Moral des Français : chute sans précédent

 

Une chute sans précédent qui accroît encore la tendance baissière de ces dernières années. En cause, évidemment la crise sanitaire pour ses conséquences humaines et matérielles aussi pour la réduction quantitative et qualitative des relations sociales en général. S’y ajoute un fort désabusement de l’opinion publique vis-à-vis des capacités des politiques à faire évoluer positivement les situations. Dans de nombreux domaines économiques, sociaux et sociétaux l’opinion publique ne croient plus les responsables.

 

D’après la dernière enquête de l’INSEE sur le moral des Français, on constate «une chute sans précédent du niveau de la satisfaction générale dans la vie», qui s’établit à 6,8 sur 10 au début de 2021, alors qu’elle atteignait 7,3 en 2019 et une moyenne comprise entre 7,1 et 7,5 sur la décennie 2010. C’est «le plus bas niveau déclaré depuis que la satisfaction dans la vie est mesurée, soit 2010», note l’Insee.

La satisfaction dans la vie dépend du nombre de privations, matérielles ou sociales (achats de biens, sorties culturelles, activités sportives…) déclarées: elle diminue à mesure que les frustrations augmentent. Point nouveau, la satisfaction en 2021 a chuté quel que soit le nombre de privations – même si la baisse a été moindre pour les personnes les plus en situation de privation que pour les autres.

Dit autrement, les personnes vivant seules et avec peu de besoins ont moins perdu en «satisfaction dans la vie» notamment parce qu’elles partaient de plus bas et avaient donc moins à perdre…

La persistance de la crise sanitaire depuis deux ans a eu un autre effet, mais bénéfique celui-là: la forte baisse du nombre de personnes recensées en situation de privation matérielle et sociale, quel que soit l’âge ou le type de ménage. Avec un taux début 2021 de 10,9 % de «pauvres», selon l’indicateur européen de privation (contre 13,1 % en 2020) et une moyenne supérieure à 12,1 % sur l’ensemble de la décennie 2010. La raison? Les confinements et restrictions, tant de circulation que de liberté, ont modifié les modes de vie et de consommation des Français qui ont, au final, individuellement et collectivement moins dépensé et plus épargné.

Moral des Français : chute sans précédent

Moral des Français : chute sans précédent

Une chute sans précédent qui accroît encore la tendance baissière de ces dernières années. En cause évidemment la crise sanitaire pour ses conséquences humaines et matérielles aussi pour la réduction quantitative et qualitative des relations sociales en général. S’y ajoute un fort désabusement de l’opinion publique vis-à-vis des capacités des politiques à faire évoluer positivement les situations. Dans de nombreux domaines économiques, sociaux et sociétaux l’opinion publique ne croient plus les responsables.

 

D’après la dernière enquête de l’INSEE sur le moral des Français, on constate «une chute sans précédent du niveau de la satisfaction générale dans la vie», qui s’établit à 6,8 sur 10 au début de 2021, alors qu’elle atteignait 7,3 en 2019 et une moyenne comprise entre 7,1 et 7,5 sur la décennie 2010. C’est «le plus bas niveau déclaré depuis que la satisfaction dans la vie est mesurée, soit 2010», note l’Insee.

La satisfaction dans la vie dépend du nombre de privations, matérielles ou sociales (achats de biens, sorties culturelles, activités sportives…) déclarées: elle diminue à mesure que les frustrations augmentent. Point nouveau, la satisfaction en 2021 a chuté quel que soit le nombre de privations – même si la baisse a été moindre pour les personnes les plus en situation de privation que pour les autres.

Dit autrement, les personnes vivant seules et avec peu de besoins ont moins perdu en «satisfaction dans la vie» notamment parce qu’elles partaient de plus bas et avaient donc moins à perdre…

La persistance de la crise sanitaire depuis deux ans a eu un autre effet, mais bénéfique celui-là: la forte baisse du nombre de personnes recensées en situation de privation matérielle et sociale, quel que soit l’âge ou le type de ménage. Avec un taux début 2021 de 10,9 % de «pauvres», selon l’indicateur européen de privation (contre 13,1 % en 2020) et une moyenne supérieure à 12,1 % sur l’ensemble de la décennie 2010. La raison? Les confinements et restrictions, tant de circulation que de liberté, ont modifié les modes de vie et de consommation des Français qui ont, au final, individuellement et collectivement moins dépensé et plus épargné.

Moral des patrons français : plus haut qu’ailleurs

 

Moral des patrons français : plus haut qu’ailleurs 

 

Les  dirigeants français sont optimistes. C’est ce qui ressort de l’étude CEO Survey 2022 r- Ey Parthenon  rapportée par le Figaro qui a interrogé 2140 chefs d’entreprise dont 100 en France à la tête d’entreprises dont 80 % ont un chiffre d’affaires supérieur à 500 millions de dollars

Contrairement aux habitudes, le moral des patrons français serait plus haut que celui des patrons étrangers en général. Ainsi, 67% des chefs d’entreprise français disent vouloir accélérer leurs investissements à l’étranger contre 45% des dirigeants mondiaux interrogés dans cette étude. Loin d’être effrayés par les risques géopolitiques et les attitudes protectionnistes de certains États, les patrons de l’hexagone jugent impératif de soutenir le développement de leurs filiales internationales. Ils sont d’ailleurs plus nombreux (70% contre 47% pour les dirigeants mondiaux) à déclarer trouver un soutien de la part de leurs investisseurs.

Un fait d’autant plus surprenant que, selon les précédentes études menées par Ey Parthenon, les Français sont «traditionnellement et notamment avant pandémie, moins optimistes que les dirigeants du reste du monde», indique, Bruno Bousquié responsable du cabinet de conseil en stratégie Ey Parthenon. Selon lui, cet état d’esprit s’explique notamment par le soutien mis en place par l’État depuis le début de la pandémie. Le «quoi qu’il en coûte» brandit par le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, «a bénéficié aux entreprises et rassuré les actionnaires et investisseurs», explique-t-il. Mais pas seulement. La pandémie et les difficultés économiques associées ont démontré la capacité des entreprises françaises à faire évoluer leur stratégie de développement pour répondre à cette situation de crise. Pour preuve, si pour un tiers des dirigeants le Covid-19 a provoqué une «disruption» dans leur industrie, chez les Français, elle est vue davantage comme un élément positif que négatif. C’est l’inverse pour les dirigeants internationaux.Si les dirigeants français ont le regard tourné vers l’après-pandémie, les enjeux environnementaux font désormais partie de leurs objectifs.

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Moral des patrons allemands: En hausse

Moral des patrons allemands: En hausse

Curieusement c’est au moment où le gouvernement allemand baisse un peu ses prévisions de croissance que le moral des patrons s’améliore. Le moral des investisseurs allemands s’est amélioré en janvier, à 51,7 points, les marchés montrant un regain d’optimisme pour l’année à venir malgré les difficultés économiques actuelles liées aux pénuries et à la crise sanitaire, selon le baromètre ZEW publié mardi dernier. Cet indicateur, particulièrement instable, qui mesure les attentes des marchés financiers sur l’évolution de la conjoncture, a gagné 21,8 points par rapport au mois de décembre, qui était en baisse, selon un communiqué de l’institut ZEW. Il a dépassé les attentes des analystes de Factset, qui tablaient sur une modeste hausse de 0,6 point, à 30,5 points. Dans la zone euro, l’indicateur a pris 22,6 points à 49,4 points.

Protection sociale: Des efforts mieux répartis démographiquement

 Protection sociale: Des efforts mieux répartis démographiquement 

 

Les trois économistes Hippolyte d’Albis, Julien Navaux et Jacques Pelletan montrent, dans une tribune au « Monde », que, si le vieillissement de la population met en tension les systèmes de protection sociale, les efforts entre les générations son aujourd’hui mieux répartis. ( Ils le seront sans doute encore davantage avec la future réforme des retraites NDLR)

 

Tribune.

 

Si la réforme des retraites n’a pu être menée à son terme, stoppée par un choc épidémique et économique sans précédent, elle met en lumière la nécessaire question du partage des efforts dans le financement des systèmes de protection sociale et plus généralement celle de la solidarité entre les générations.

On entend souvent dire que les seniors sont les grands bénéficiaires des réformes passées, les actifs ayant été pénalisés. Mais la réalité des chiffres conduit à une vision plus nuancée. C’est le propos d’une étude de France Stratégie que nous venons de publier avec Pierre-Yves Cusset. Quatre enseignements majeurs peuvent être tirés de l’évolution de ces systèmes depuis quarante ans.

Le premier enseignement porte sur le montant total des dépenses : le vieillissement de la population a alimenté la hausse des dépenses de protection sociale – aujourd’hui supérieures à 30 % du PIB – cette croissance étant concentrée sur les risques vieillesse-survie et maladie. Les seniors entre 60 et 79 ans sont de très loin les premiers destinataires de la protection sociale, alors que leurs effectifs sont fortement croissants.

Les seniors, des vainqueurs provisoires

Les dépenses qui leur sont consacrées ont progressé de trois points de produit intérieur brut (PIB), de même que celles à destination des plus de 80 ans, ce qui représente au total six points de PIB pour les plus de 60 ans. A l’inverse, les dépenses dont bénéficient les moins de 20 ans ont progressé moins vite que le PIB, leur poids passant de 4 à 3 points de PIB au cours de la période. Cela tendrait à accréditer le discours d’une opposition entre les générations dont les seniors seraient les vainqueurs provisoires.

Mais, dans ces trajectoires de dépenses, il convient de faire la part entre deux facteurs : d’une part les évolutions démographiques, c’est-à-dire l’évolution du poids des différents groupes d’âge dans la population ; d’autre part l’évolution des dépenses de protection sociale dont bénéficie en moyenne chaque individu au sein des différents groupes d’âge.

La méthodologie des comptes de transferts nationaux (ou national transfer accounts) initiée à l’université de Berkeley permet cette finesse d’analyse. La consommation, les revenus ou les transferts publics et privés sont décomposés en fonction de l’âge, donnant ainsi une vision cohérente des flux financiers entre les âges sur une longue période.

Un allègement des cotisations pesant sur le travail

A une échelle individuelle, les enseignements sont alors beaucoup plus nuancés. Les dépenses de protection sociale par personne à destination des plus de 60 ans ont évolué moins vite que la richesse par habitant. Cela vient principalement des réformes successives du système de retraite.

2022-Sondage moral des Français: 17 % seulement optimistes

2022-Sondage moral des Français: 17 % seulement optimistes

D’après une étude Odoxa BackBone Consulting pour Le Figaro révèle que Seulement 17 % des Français optimistes pour l’année qui vient.

59% des Français anticipent une année 2022 identique à celle qui vient de s’écouler, selon une étude Odoxa BackBone-Consulting pour Le Figaro. 23% d’entre eux craignent même que les prochains mois soient pires. Seuls 17% pensent que l’année qui commence sera meilleure. Un ressenti qui monte à 24% chez les sympathisants LR et RN.
 Sur le registre sanitaire, les Français ne sont pas plus confiants : 85% ne prévoient pas une année sous le signe d’une fin de la pandémie. L’institut relève même une certaine «lassitude» et une «fatigue» face à la situation. Dans cette configuration, six citoyens sur dix considèrent que le pays devrait connaître un vaste mouvement social dans les prochains mois comme celui des «gilets jaunes». 49% d’entre eux prévoient de surcroît une crise économique.

Enfin, sur le plan politique et électoral, une majorité de Français (53%) prédisent une réélection d’Emmanuel Macron, moins d’un tiers (28%) une victoire de Valérie Pécresse, et à peine plus de deux sur dix (22%) celle d’un des deux impétrants de la droite nationaliste – Éric Zemmour ou Marine Le Pen.

Le président de la République sera d’ailleurs, pour 30% des Français, la personnalité politique de 2022. Suivent la présidente de la région francilienne (19%) et Éric Zemmour (17%). Preuve que l’incertitude règne, le scénario d’un duel Macron-Le Pen n’est plus aussi évident qu’auparavant. Avec l’arrivée sur la ligne de départ de Valérie Pécresse, venant talonner Emmanuel Macron dans les sondages depuis sa désignation par LR début décembre, et d’Éric Zemmour qui fait de même avec Marine Le Pen, l’accession au second tour devrait se jouer sur la partie droite de l’échiquier politique.

 La campagne devrait sans aucun doute aborder les préoccupations majeures des électeurs. À savoir, le pouvoir d’achat et la santé (ex aequo à 54%) et l’insécurité (37%). Lesquels se situent devant l’immigration (32%) et l’emploi (29%). Si la priorité sanitaire est avancée en premier par les sympathisants LREM et PS, la lutte contre immigration est celle qui recueille le plus d’adhésions à LR et au RN.

Sondage moral des Français pour 2022: 17 % seulement optimistes

Sondage moral des Français pour 2022: 17 % seulement optimistes

D’après une étude Odoxa BackBone Consulting pour Le Figaro révèle que Seulement 17 % des Français optimistes pour l’année qui vient.

59% des Français anticipent une année 2022 identique à celle qui vient de s’écouler, selon une étude Odoxa BackBone-Consulting pour Le Figaro. 23% d’entre eux craignent même que les prochains mois soient pires. Seuls 17% pensent que l’année qui commence sera meilleure. Un ressenti qui monte à 24% chez les sympathisants LR et RN.

Sur le registre sanitaire, les Français ne sont pas plus confiants : 85% ne prévoient pas une année sous le signe d’une fin de la pandémie. L’institut relève même une certaine «lassitude» et une «fatigue» face à la situation. Dans cette configuration, six citoyens sur dix considèrent que le pays devrait connaître un vaste mouvement social dans les prochains mois comme celui des «gilets jaunes». 49% d’entre eux prévoient de surcroît une crise économique.

Enfin, sur le plan politique et électoral, une majorité de Français (53%) prédisent une réélection d’Emmanuel Macron, moins d’un tiers (28%) une victoire de Valérie Pécresse, et à peine plus de deux sur dix (22%) celle d’un des deux impétrants de la droite nationaliste – Éric Zemmour ou Marine Le Pen.

Le président de la République sera d’ailleurs, pour 30% des Français, la personnalité politique de 2022. Suivent la présidente de la région francilienne (19%) et Éric Zemmour (17%). Preuve que l’incertitude règne, le scénario d’un duel Macron-Le Pen n’est plus aussi évident qu’auparavant. Avec l’arrivée sur la ligne de départ de Valérie Pécresse, venant talonner Emmanuel Macron dans les sondages depuis sa désignation par LR début décembre, et d’Éric Zemmour qui fait de même avec Marine Le Pen, l’accession au second tour devrait se jouer sur la partie droite de l’échiquier politique.

 La campagne devrait sans aucun doute aborder les préoccupations majeures des électeurs. À savoir, le pouvoir d’achat et la santé (ex aequo à 54%) et l’insécurité (37%). Lesquels se situent devant l’immigration (32%) et l’emploi (29%). Si la priorité sanitaire est avancée en premier par les sympathisants LREM et PS, la lutte contre immigration est celle qui recueille le plus d’adhésions à LR et au RN.

Sondage Moral des Français : 64 % négatifs

Sondage Moral des Français : 64 % négatifs

 

 Le moral des Français est au plus bas : 64% d’entre eux ont, actuellement, un état d’esprit négatif, selon un sondage Opinion Way de fin octobre. Une proportion infiniment plus élevée que durant les années précédentes, où elle atteignait seulement 51% en 2017, 49% en 2018 et 50% en 2019. Et parmi les pensées noires les plus répandues, c’est la lassitude qui domine : 40% des Français la ressentent, le pourcentage atteignant même 47% chez les 35-54 ans. Puis, ce sont la morosité (28%), la méfiance (22%) et la peur (12%) qui les terrassent.

Les principales sources d’inquiétude des Français

Parmi les éléments qui inquiètent le plus les sondés, certains se placent tristement en tête. Sur le podium se trouvent les craintes d’être en mauvaise santé, de perdre l’un de ses proches ou encore d’avoir des problèmes financiers. La crise sanitaire de la COVID-19 ne se situe, en revanche, qu’à la quatrième position, avec une sur-représentation des 55-75 ans.

Présidentielles 2022 : le moral dans les chaussettes pour la gauche

Présidentielles 2022 : le moral dans les chaussettes pour la gauche

 

Trois raisons qui expliquent l’écroulement de la gauche. D’abord son inefficacité sur le plan socio- économique, son échec notamment sur l’emploi. Ensuite son renoncement aux valeurs de la laïcité pour ne pas contrarier le courant islamiste. Enfin ses propositions irréalistes concernant l’environnement même si le sujet demeure important pour les Français. Résultat :27,5% des intentions de vote au premier tour, pour l’ensemble des sept personnalités de gauche aujourd’hui candidates à l’élection présidentielle. C’est très peu, comparativement aux 24% crédités à Emmanuel Macron, 18% à Marine Le Pen, 15% à Xavier Bertrand et 12% à Eric Zemmour, dans le dernier baromètre Ifop Fiducial pour LCI et Le Figaro publié le 4 octobre.

Dans un scénario où Eric Zemmour et Xavier Bertrand seraient candidats, les intentions de vote pour l’écologiste Yannick Jadot sont de 8% (+0,5), celles pour le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon de 7% (-2). Elles s’établissent à 5,5% (-1,5) pour la candidate PS Anne Hidalgo et à 3,5% pour Arnaud Montebourg, le candidat PCF Fabien Roussel se situant à 2%.

 

« Ce qui marque, c’est à quel point la gauche est faible – 27, 28% selon notre sondage« , a analysé Frédéric Dabi, directeur général opinion de l’Ifop, sur LCI. « On est à un étiage historiquement bas. Quand on prend l’un des plus mauvais, qui était 2007, on était autour de 30%. Ça en dit long sur la dislocation de la gauche. » 

Remontée du moral des patrons et des consommateurs

Remontée du moral des patrons et des consommateurs

 

 

D’après un sondage Viavoice-HEC-Le Figaro et BFM Business, les prévisions sur le niveau de vie en France s’améliorent de manière assez nette. Du côté des décideurs, ils sont 34% à estimer que le niveau de vie va s’améliorer d’ici un an, soit une augmentation de 20 points par rapport à septembre 2020 (+3 depuis mai 2021). Le grand public est moins optimiste mais croit aussi à l’embellie : 28% des Français prévoient une amélioration du niveau de vie d’ici un an, +15 points par rapport à septembre 2020 et +1 point par rapport au mois de mai. L’horizon semble bel et bien s’éclaircir alors que le pouvoir d’achat augmente.

Sur la question du chômage, l’optimisme des Français reprend aussi des couleurs. Ils sont 34% à estimer que le nombre de chômeurs diminuera dans les mois qui viennent contre seulement 7% il y a un an. Les décideurs sont, une fois encore, plus optimistes que le reste de leurs concitoyens puisque 37% d’entre eux prévoient une diminution prochaine du chômage. Si leur nombre diminue, les Français qui s’attendent au contraire à une hausse du nombre de chômeurs restent majoritaires : 42% des décideurs et 45% du grand public partagent cet avis. C’est toutefois la première fois depuis un an que le nombre de pessimistes passe en dessous de la barre des 50%.

Si les Français et les décideurs ont toujours peu confiance en l’avenir pour l’évolution de leur situation financière, les prévisions s’améliorent aussi légèrement sur ce front. 26% des décideurs estiment ainsi que leur situation financière va s’améliorer dans les mois à venir (+3 points depuis mai) et 20% du grand public partage cette vision (+3 points également depuis mai).

Toujours du côté de l’emploi, les décideurs améliorent également leurs prévisions de carrière. 29% d’entre eux entrevoient ainsi d’importantes opportunités professionnelles dans les mois qui viennent (+8 depuis mai 2021). Ce chiffre est de 27% chez le grand public (+9 depuis mai 2021). Ces évolutions favorables ne doivent cependant pas dissimuler que 66% des Français et 67% des décideurs n’attendent pas ou très peu d’évolutions.

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