Archive pour le Tag 'moral des français'

Sondage moral des français : inquiétudes chez les patrons

Sondage moral des français : inquiétudes chez les patrons

 

D’après un sondage de BFM Business,l’inquiétude est nettement plus perceptible du côté des chefs d’entreprise que du côté des ménages. Chez les Français, ce n’est certes pas l’euphorie (le nombre de pessimistes est supérieur au nombre d’optimistes), mais il y a tout de même quelques motifs de satisfaction en cette rentrée.  Le premier motif est sans conteste le bas niveau de l’inflation, qui a une répercussion positive (et perçue comme telle) sur le pouvoir d’achat. Un certain soulagement est également perceptible sur l’emploi, alors qu’à l’inverse, l’espoir d’une amélioration véritable sur le front du logement, qui était réel au printemps, est quelque peu déçu. L’ambiance est sensiblement plus tendue chez les patrons. Les perspectives de profit se sont littéralement effondrées ces derniers jours: la reprise des commandes n’est toujours pas au rendez vous, les tensions autour de la Syrie font craindre une flambée du pétrole et surtout les patrons sont tétanisées par le flot d’annonces réglementaires et fiscales qui, pour le moment, ne leur offrent aucune visibilité.

 

Sondage moral des français : le soleil ou la conjoncture ?

Sondage moral des français : le soleil ou la conjoncture ?

« La reprise est là, le moral des français remonte », autant de slogans qui relèvent davantage de l’intox que de la réalité. Témoin cette nouvelle enquête de l’INSEE qui constate aussi que la déprime s’éloigne alors  le niveau de confiance est particulièrement bas à 84 (moyenne de longue durée à 100). Sans doute l’effet vacances et l’effet beau temps ; mais la météo risque de changer avec la chute des feuilles notamment d’impôts !  . Le moral des Français aurait donc  continué de s’améliorer en août, selon une étude de l’Insee publiée ce vendredi 6 septembre. L’indicateur qui synthétise la confiance des ménages a gagné deux points pour s’établir à 84 points en août après avoir déjà progressé de 3 points en juillet. Ce résultat confirme les résultats du Baromètre BVA-BFM publié jeudi 5 septembre. Une bonne nouvelle à nuancer tout de même : l’indicateur est tout de même inférieur à sa moyenne sur une longue période (100 points), calculée entre janvier 1987 et décembre 2012.  La hausse de l’indice traduit une nouvelle nette amélioration (+7 points après +8 en juillet) du solde de l’opinion des ménages sur leur niveau de vie futur, qui avait connu une dégradation continue depuis janvier. Dans le même temps, leurs anticipations sur une éventuelle hausse du chômage sont restées quasi stables (-1 point) après la forte baisse de juillet (-17 points). L’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle passée est également quasi stable (+1 point) et celle sur leur situation financière personnelle future progresse légèrement (+2 points). Mais ils sont moins nombreux qu’en juillet à considérer comme opportun de faire des achats importants (-1 point). Ces trois soldes se situent encore largement en dessous de leur moyenne de longue période. En août, la proportion de ménages à considérer qu’il est opportun d’épargner a diminué sensiblement (-5 points), mais son solde reste largement au-dessus de sa moyenne de longue période.

 

Les salariés français les plus déprimés d’Europe surtout sur le pouvoir d’achat

Les salariés français les plus déprimés d’Europe surtout sur le pouvoir d’achat

Selon une étude menée début février par Ipsos et Logica pour Endered (services aux entreprises) auprès de 5.500 salariés en France et dans cinq pays voisins (lire ci-dessous), les Français sont « recordmen de la démotivation en Europe », avec 40 % de salariés qui affirment que leur motivation diminue, deux fois plus qu’en Allemagne. Les cadres sont en première ligne. Selon l’étude, que dévoilent « Les Echos », ils sont 51 % à estimer consacrer « trop de temps » au travail (+ 4 par rapport à 2008), pour une reconnaissance trop faible (41 % d’insatisfaits, + 5), le tout en étant de moins en moins bien dirigés. En découle un niveau de stress « élevé et en hausse ».  Tous salariés confondus, le manque de reconnaissance, une rémunération jugée trop faible (à 68 %) et la charge de travail restent les principaux griefs. Un salarié sur deux (52 %) cite le niveau de salaire comme sa principale préoccupation. Là aussi, c’est un record en Europe, malgré un recul de 7 points depuis 2008 suite à la remontée des craintes sur l’emploi (29 %, + 4). Quatre salariés sur dix se disent « inquiets » pour leur avenir et pour celui de leur entreprise. En dépit d’un droit du travail plus protecteur, ce degré d’inquiétude avoisine celui des Italiens et des Espagnols, et il est deux fois plus élevé qu’en Angleterre, en Allemagne et en Belgique. S’ajoute le fort malaise des fonctionnaires, champions européens du pessimisme (lire encadré ci-contre).  Le tableau est toutefois à nuancer, tant les Français continuent d’entretenir une relation ambiguë au travail. De fait, ils s’affirment plutôt « heureux » dans leur travail (à 86 %), qui les rend « fiers » (86 %) et où ils s’accomplissent (80 %). Et si la note globale qu’ils donnent à leur qualité de vie au travail (6,1/10) reste basse, elle est en légère hausse. C’est une caractéristique récurrente des salariés français dans les enquêtes : ils aiment sur le fond leur travail et leurs collègues proches, mais ils adorent aussi s’en plaindre. « Accomplis, mais désengagés », résume Ipsos, selon qui ce constat mitigé est le résultat logique du « modèle français » qui « continue de produire les effets déjà constatés » lors des précédentes études : un chômage de masse qui entretient l’inquiétude, des organisations qui concentrent le travail sur les plus qualifiés (tensions sur les cadres), un dialogue social et un management insuffisants, et un modèle social « plus protecteur » qui générerait « un individualisme défensif » (fortes revendications salariales).  Les craintes sur l’avenir se retrouvent dans les attentes prioritaires envers les entreprises. Les salariés demandent d’abord à être mieux accompagnés dans leur carrière et mieux formés (51 %), ils réclament de meilleures mutuelles (45 %) et davantage de soutien pour se constituer une épargne salariale (37 %).

 




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