Archive pour le Tag 'montre'

Notre Dame des Landes : Macron montre ses muscles !

Notre Dame des Landes : Macron montre ses muscles !

Grande victoire militaire de Macron à Notre dame des Landes avec le recul de quelques dizaines de zadistes encore accrochés au terrain. 2500 gendarmes, des engins blindés, des grues ont triomphé des 150 à 20  zadistes. Macron peut enfin accrocher uen victoire après ses déconvenues sur le plan social. On peut légitimement se demander quel est l’intérêt et surtout l’urgence de déloger des écolos sur uen zone constituées surtout de landes. De toute manière, depuis l’annonce de l’annulation d’un nouvel aéroport, les écolos seraient partis progressivement. Ne seraient restés que ceux qui se livrent à des activités agricoles. De toute évidence, il s’agit un coup de com. D’ailleurs uniquement filmé  par les services de gendarmerie.  On peut légitimement s’interroger sur le caractère radical ou même délinquant justifiés par les pouvoirs publics. .  »Il s’agit de mettre fin à la zone de non-droit », avait tweeté un peu plus tôt Gérard Collomb. Il est sans doute plus facile d’évacuer quelques écolos marginaux que de rétablir l’Etat de droit dans nombre de banlieues ou l’Etat ne pénètre plus. Certes occupation était illégale mais la régularisation pouvait se faire tranquillement avec le temps. Il n’y  avait aucune urgence d’autant qu’il y a bien peu de candidat pour reprendre des terres finalement assez ingrates. Bref pas vraiment une opération militaire ou de police mais une opération de com. assez désuète.

Brexit : le gouvernement britannique joue la montre

Brexit : le gouvernement britannique joue la montre

Le conflit entre les autorités britanniques et Bruxelles demeurent. Du côté britannique,  on se refuse à une rupture avec l’union européenne qui entraînerait le paiement de sa dette (40 milliards pour le Royaume-Uni mais une estimation de 60 à 100 milliards pour Bruxelles). Pour Londres,   de questions fondamentales sont liés la dette du Royaume-Uni et doivent êtres  associées au résultat des négociations commerciales concernant les futurs échanges entre les deux zones économiques. Pour Bruxelles,  ces deux  questions doivent  être dissociées : le Royaume-Uni doit payer le prix de sa rupture avec l’union économique et ensuite seulement peuvent être engagé des négociations commerciales. Reste aussi la question de la libre circulation des citoyens européens. La négociation pour l’instant s’enlise dans les atermoiements de Londres qui finalement s’accommoderait bien d’une période de transition pour jouer sur les deux tableaux ; à savoir  retarder le paiement de la dette tout en continuant à  bénéficier  le plus longtemps possible des conditions actuelles d’échange commercial entre les deux zones. Le gouvernement de Theresa May doit présenter cette semaine cinq nouvelles propositions pour dessiner les futurs liens entre Londres et Bruxelles, y compris concernant la manière de résoudre d’éventuels conflits sans  »une compétence directe de la Cour de justice de l’Union européenne » (CEJ), a déclaré David Davis, ministre britannique du Brexit. Ce dernier a demandé à l’Union européenne de faire preuve de souplesse en vue de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. « Je crois fortement que les premiers tours de table ont déjà démontré que de nombreuses questions liées à notre retrait étaient inextricablement liées avec nos futures relations », explique-t-il dans le Sunday Times. « Les deux camps doivent avancer rapidement vers la négociation sur notre futur partenariat et nous souhaitons que cela ait lieu après le Conseil européen en octobre », ajoute-t-il. Les Européens continuent de faire valoir qu’ils souhaitent que des « progrès suffisants » soient accomplis dans la première phase des pourparlers sur les droits des expatriés, les frontières avec l’Irlande et la compensation financière attendue de Londres avant d’aborder le problème des relations à venir. Les dirigeants britanniques font, eux, valoir que la question de la frontière avec l’Irlande et celle des droits dus par Londres ne peuvent pas être réglées tant que ne sont pas discutés les termes des futures relations.

Notre-Dame-des-Landes : Valls montre à nouveau ses muscles

Notre-Dame-des-Landes : Valls montre à nouveau ses muscles

 

Pour contrer sans doute à nouveau Ségolène Royal sur le dossier de l’aéroport de Notre-Dame des Landes Valls montre à nouveau ses muscles. Il réitère sa volonté d’imposer s’il le faut par la force l’occupation de la zone concernée. En fait il s’agit davantage d’une posture politique que d’une stratégie économique. En effet au mieux les travaux de cet éventuel aéroport ne débuteront pas avant 2019. Ce dossier démontre en tout cas l’animosité entre le premier ministre et Ségolène Royal ; laquelle  pourrait bien être en concurrence pour succéder à François Hollande si ce dernier ne se représente pas. Valls a besoin pour rééquilibrer l’image de François Hollande et de montrer qu’il incarne l’autorité. Une autorité sans doute confondu avec l’autoritarisme et les moulinets de bras Les personnes installées sur le site du futur aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique) doivent quitter les lieux, a donc déclaré mardi Manuel Valls, répétant l’engagement du gouvernement à imposer la mise en oeuvre du projet. »Les personnes qui occupent illégalement des emprises doivent désormais partir », a dit le Premier ministre lors de la séance des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, sans précision sur la date d’une éventuelle expulsion. »Ceux qui seraient tentés de s’opposer par la force doivent savoir que de tels actes sont passibles de poursuites en justice », a-t-il ajouté. Le gouvernement est « pleinement mobilisé » pour faire respecter l’Etat de droit et le vote des citoyens en faveur de la construction de l’aéroport, a assuré Manuel Valls. La ministre de l’Environnement, Ségolène Royal, a de nouveau exprimé ses doutes dimanche sur la mise en oeuvre du projet, allant jusqu’à évoquer l’hypothèse d’un nouveau référendum.

Notre-Dame-des-Landes : Valls montre ses muscles

Notre-Dame-des-Landes : Valls montre ses muscles

Une nouvelle fois Manuel Valls veut montrer ses muscles vis-à-vis de Notre-Dame des Landes en affirmant que l’évacuation aura bien lieu et en se fondant « sur la volonté du peuple » qui aurait été manifestée lors du référendum local. En fait un faux référendum et une fausse consultation puisque limitée au seuls département alors qu’il s’agit d’un projet d’intérêt national et que globalement les Français sont contre ce nouvel aéroport. En réalité il s’agit d’une réponse à Ségolène Royal qui tentait, elle, de jouer l’apaisement considérant qu’il valait mieux arrêter les frais d’autant plus que la construction ne pourra pas commencer avant 2019. Ont se demande si Manuel Valls ne souhaite pas des affrontements lorsqu’il envisage l’évacuation par la force histoire de montrer qu’il est l’incarnation de l’autorité de l’État. Mais une autorité à la fois peu pertinente et relativement virtuelle quand par exemple il affirme sur un autre dossier autrement sensible, celui des banlieues, il déclare « qu’il n’y a pas de zone de non-droit en France » ! L’évacuation des opposants au futur aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique) se fera comme prévu, a donc répété mardi Manuel Valls, en soulignant que l’opération serait « périlleuse ». Le Premier ministre, qui s’exprimait lors de la séance des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, a en outre implicitement rappelé à l’ordre la ministre de l’Environnement Ségolène Royal qui a estimé dans Le Journal du Dimanche qu’il valait « mieux arrêter les frais » sur ce projet. « Quand le peuple se prononce après que toutes les procédures de droit ont été respectées (…), la décision, elle doit s’appliquer », a-t-il souligné. « L’évacuation de la Zad (…) [est] notre priorité. » « Le calendrier sera respecté : évacuation pour que les travaux de préparation puissent se faire et pour que les travaux pour ce nouvel aéroport puissent se faire », a poursuivi le Premier ministre. « Nous savons que cette opération d’évacuation sera périlleuse et risquée. (…) Si violence il y a, elle ne vient pas de l’Etat. La seule violence qui vienne, elle est aujourd’hui de ces groupes zadistes », a-t-il estimé. « Donc raison de plus pour ne pas céder à la violence, raison de plus (…) pour préparer cela avec précision et méticulosité, raison de plus pour ne pas apporter des paroles qui perturbent l’action de l’Etat », a-t-il ajouté à l’adresse de Ségolène Royal. Ségolène Royal qui pourrait bien être en concurrence avec Manuel Valls pour la succession de François Hollande dans le cas où ce dernier renoncerait en 201.7 ceci expliquant en partie cela.

(Avec Reuters)

Croissance Chine : le tassement confirmé montre de nouveaux signes de faiblesse

Croissance Chine : le tassement confirmé montre de nouveaux signes de faiblesse

Bien qu’il soit toujours difficile d’analyser les statistiques très politiques de la Chine on ne peut que constater un tassement de la croissance du fait notamment de l’évolution des ‘investissements, de  la production industrielle et des les ventes au détail en dessous des prévisions en avril le ralentissement des exportations mais aussi des importations montrent d’une part que la Chine connaît des difficultés mais révèle aussi l’atonie de la croissance mondiale pour les premiers mois de l’année. Officiellement la croissance de la production industrielle a atteint 6,0% en rythme annuel le mois dernier selon les statistiques officielles publiées samedi, alors que les économistes attendaient en moyenne un chiffre de 6,5%, après +6,8% en mars. Les investissements en actifs fixes ont eux progressé de 10,5% sur janvier-avril par rapport aux quatre premiers mois de l’an dernier, alors que le marché tablait sur une progression de 10,9%. Ils marquent eux aussi un ralentissement puisque sur janvier-mars, leur hausse avait été de 10,7%.Les investissements des entreprises privées continuent en outre de ralentir, avec une croissance tombée à 5,2% sur janvier-avril, contre +5,7% sur janvier-mars. « Il apparaît que tous les moteurs ont soudainement perdu de leur élan et que la dynamique de croissance s’est elle aussi essoufflée », a commenté Zhou Hao, économiste de Commerzbank à Singapour, dans une note. « Au bout du compte, il faut reconnaître que la Chine est toujours en difficulté. » Plusieurs sources ont rapporté à Reuters que l’autorité de tutelle du secteur bancaire chinois avait envoyé une directive urgente aux établissements de crédit pour leur demander de supprimer les blocages qui freinent les prêts aux entreprises privées. Les banques ont en effet fortement réduit les nouveaux prêts en avril, à 555,6 milliards de yuans (75,2 milliards d’euros) contre 1.370 milliards en mars, selon les statistiques publiées vendredi. Le Bureau national de la statistique a déclaré samedi que « puisque le montant total des investissements privés est relativement élevé, son ralentissement continu pourrait freiner une croissance stable, ce qui nécessite un degré élevé d’attention ». Parallèlement, la croissance des ventes au détail – qui regroupe à la fois les achats privés et publics – a ralenti à 10,1% sur un an en avril, contre +10,5% attendu. Ainsi, alors que les indicateurs économiques de mars avaient ravivé l’espoir d’une reprise de la croissance chinoise après un an de doutes, ceux d’avril risquent fort de relancer le débat sur la capacité des autorités à soutenir la croissance de la deuxième économie mondiale. Les chiffres publiés samedi s’ajoutent en effet à ceux, déjà moins bons qu’attendu, des exportations et des importations et aux résultats peu encourageants des enquêtes mensuelles auprès des directeurs d’achats, qui suggèrent une faiblesse persistante de la conjoncture.

(Avec Reuters)

Béziers : Ménard montre encore son cul !

Béziers : Ménard montre encore  son cul !

Il y a maintenant presque deux ou trois jours que Ménard n’avait pas faits parler de lui, une sorte d’éternité médiatique chez celui qui fait de l’apparence outrancière l’essentiel de son programme politique. On sait que certains musulmans à Béziers comme ailleurs ont décidé d’apporter une protection très symbolique pendant la messe de Noël dans les églises catholiques. Une sorte de geste d’apaisement et de compassion à l’égard de la communauté catholique. Un geste évidemment très temporaire mais qui a suscité la colère de l’inénarrable maire de Béziers Robert Ménard. Ce dernier fait rarement dans la dentelle dialectique, il  a même comparé ces musulmans à des « pompiers pyromanes ». En outre il compare cette « garde musulmane »  à la milice civile qu’il voulait installer de manière permanente dans sa municipalité. De toute manière pour Ménard c’est la forme fut-elle ridicule et vulgaire qui l’emporte toujours sur le fond de culotte d’où émane sans doute sa pensée. Il montre son cul et c’est bien là l’essentiel. Dans un communiqué intitulé « »Garde musulmane » : que fait l’Etat ?» et publié sur la page Facebook de la ville de Béziers, Robert Ménard s’en prend à ce qu’il nomme des «patrouilles musulmanes» et annonce qu’il va saisir la préfecture à ce sujet. «Ainsi donc la messe de Noël à l’église de La Devèze s’est tenue sous la prétendue « protection » d’un groupe de musulmans, écrit-il. Ainsi donc ce même groupe s’est rendu ensuite à la cathédrale pour se livrer aux mêmes simagrées médiatiques. Ainsi donc ce groupe de musulmans était dirigé par deux activistes connus pour leur engagement fondamentaliste et anti-israélien (…) Dans quel pays vit-on ? Où est passée la France ? Que fait, que dit l’Etat ? Le Préfet ?»  Habitué des polémiques, le maire de Béziers ironise ensuite sur la nécessité de l’initiative des musulmans de la ville : «Une garde musulmane « protégeant » une église catholique. Contre qui ? Des hordes de moines bouddhistes ? Des chamans sibériens ?» «Depuis quand les pyromanes protègent des incendies ?» s’interroge finalement le cofondateur de Reporters sans frontières, comparant ainsi les musulmans à des «pompiers pyromanes». Robert Ménard évoque également la «garde biterroise» qu’il souhaitait lancer en faisant appel à des citoyens volontaires et dont la légalité est actuellement contestée par la préfecture. Dans son message, il critique ainsi «un Etat si prompt à réagir pour empêcher la mise en place de la garde biterroise mais bien silencieux lorsqu’il s’agit d’une « garde musulmane »». Ces propos ont suscité de nombreux commentaires négatifs d’internautes choqués. Ce qui n’a pas empêché le maire de Béziers d’enfoncer le clou en dénonçant sur Twitter «un avant-gout de libanisation de la France».

SNCF : Valls montre ses muscles !

SNCF : Valls montre ses muscles !

 

Le conflit SNCF est en voie de pourrissement, c’est le moment choisi par Valls pour montrer ses muscles. Le gouvernement ne reculera pas déclare-t-il-En faia l’affaire est cuite pour les grévistes, leur mouvemente n’a pas été compris, avec la confusion du mélange des genres, service public, nationalisation, statut des cheminots. Surtout la CGT et Sud rail ont fait une grave erreur de calendrier : on ne fait pas grève pendant le mondial de foot ! 80% des infos sont consacrées au ballon rond et les nouvelles économique et sociales passent dans la rubrique des faits divers. Une bonne occasion pour Valls de monter sa détermination (alors qu’il va sûrement céder sur les intermittents du spectacle avec des aménagements). Les cheminots ont cependant décidé lundi de reconduire leur mouvement, alors que l’Assemblée nationale examine ce mardi cette réforme ferroviaire que contestent la CGT et SUD-rail et que des milliers de candidats au bac devront encore recourir au système D pour rejoindre leur centre d’examen. Hasard de calendrier, le premier ministre recevait lundi à Matignon les partenaires sociaux en vue de la conférence sociale annuelle, prévue les 7 et 8 juillet. Il souhaite qu’elle débouche sur des «mesures concrètes». «Pas de palabres» mais «un lieu de débat», a-t-il promis. La pression monte. Mais l’exécutif n’a pas l’intention de lâcher face aux cheminots grévistes. Invité lundi matin de France Info, Manuel Valls a affirmé que cette «grève n’est pas utile et pas responsable, surtout un jour de bac». «Il y a nécessité d’une grande réforme, elle est attendue par la SNCF et par les cheminots eux-mêmes et cette réforme maintient évidemment le statut des cheminots», a-t-il argumenté affirmant que «le débat aura lieu» au Parlement. Cette grève, «on n’en voit pas le sens alors que le dialogue est maintenu et que la porte du gouvernement reste ouverte», a-t-il ajouté. À l’Élysée aussi, il est de bon ton d’afficher une grande détermination. «L’exécutif n’a aucunement l’intention de reculer sur le sujet», tranche un conseiller de François Hollande.




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