Archive pour le Tag 'Montée'

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Sondage : montée de la pauvreté

Sondage : montée de la pauvreté

 

Selon un sondage TNS-Sofres effectué auprès des maires à l’occasion des élections municipales la  pauvreté augmente. Ils sont 71% à penser que les personnes en situation de pauvreté sont, dans leur commune, « un peu plus qu’avant », 9% estiment même qu’elles sont « beaucoup plus qu’avant », seulement 6% jugeant qu’elles sont « moins qu’avant » (14 ne se prononcent pas).   »Au Secours catholique, on sait qu’il y a une forte dégradation de la pauvreté », souligne auprès de l’AFP Bernard Thibaud, secrétaire général de l’organisation. « Mais ce qui nous surprend c’est l’ampleur de la prise de conscience par les maires. Le chiffre de la dégradation de la pauvreté était de 51% en 2008, lors de la précédente enquête, et il est désormais de 80% ».  Pour une majorité d’élus, les femmes seules avec enfants et les jeunes sans emploi sont les deux catégories pour lesquelles la pauvreté s’est le plus aggravée (63%), devant les personnes en emploi précaire (62%), les chômeurs de longue durée (55 %).  Bernard Thibaud s’étonne cependant que les maires aient « moins la perception d’une dégradation pour les personnes sans abri et les personnes migrantes, alors que nous-mêmes, on constate une dégradation importante de la situation des familles migrantes ».  Face à cette situation, les maires disent en majorité avoir « fait des efforts plus importants » pour l’aide aux impayés (loyer, gaz, eau, électricité) pour les familles en difficultés (58%), les services d’aides à domicile (57%) et le soutien scolaire aux enfants (56%).  Par ailleurs, les trois quarts des maires (76%) jugent que le lien social s’est plutôt dégradé en France, mais pas au sein de leur commune, où la situation s’est plutôt améliorée (40%) ou n’a pas changé (46%). Une large majorité (91%) affirme avoir pris des initiatives pour renforcer ce lien social au cours de leur mandat, même si le plus souvent « il s’agit d’actions ponctuelles ou ciblées, plutôt que de politiques structurelles », note Bernard Thibaud.  Cette enquête, menée régulièrement depuis 1995, a été réalisée du 21 janvier au 3 février, par téléphone, auprès d’un échantillon de 400 maires, représentatif de l’ensemble des communes françaises.  Le Secours catholique lance lundi une campagne, baptisée « Ne laissons pas disparaître la fraternité », pour « mettre le vivre ensemble au cœur des préoccupations » des municipales.

 

La montée de l’euro menace les taux d’intérêt

La montée de l’euro menace les taux d’intérêt

 

le regain de vigueur de la monnaie unique vient contrecarrer la  volonté d la BCE de conserver une politique monétaire accommodante. Lorsque son président Mario Draghi a dit la semaine passée que la BCE était prête à proposer à nouveau des prêts à long terme aux banques de la zone euro pour empêcher une montée des taux du marché monétaire, certains y ont vu une tentative déguisée – mais mal calculée – de faire reculer l’euro indirectement. L’euro tutoyant son meilleur niveau en deux ans sur une base pondérée, les cambistes pensent que Mario Draghi persistera dans ses propos, sans trop d’effet sur la monnaie unique toutefois. Une économie qui va mieux, l’engagement de la BCE pris l’an passé à l’égard de la monnaie unique et la décision le mois dernier de la Réserve fédérale de ne pas toucher à ses rachats d’actifs sont autant d’éléments de soutien de l’euro. « La BCE n’apprécie ni la vigueur de l’euro ni la poussée des taux du marché et je pense qu’elle va hausser le ton », dit Jane Foley, stratège changes de Rabobank. « Cette année est différente des précédentes, on peut vraiment parler d’une résistance de l’euro ». La BCE a décidé d’imiter la Fed en juillet dernier en fournissant des indications préliminaires sur l’évolution future des taux (« forward guidance ») pour freiner une hausse des taux du marché monétaire, déclarant que les taux d’intérêt resteraient bas pour un période prolongée. Cette inflexion est apparue lorsque la perspective de voir la Fed dénouer progressivement sa politique de rachats d’actifs a précisément fait monter les taux monétaires. Lorsque la Fed a observé le statu quo sur cette politique, les taux du marché monétaire de la zone euro sont tombés à des plus bas de six mois. Quelques jours après, Mario Draghi laissait entendre que la BCE était disposée à prêter encore abondamment et toujours à des conditions très favorables.

 

Immobilier : montée des taux

Immobilier : montée des taux

 

La remontée des taux, Voilà qui n’est pas susceptible d’améliorer le marché déjà très dégradé de l’immobilier. Les taux des prêts immobiliers ont légèrement remonté en juillet en France par rapport à leurs plus bas records  de juin, interrompant un mouvement de baisse ininterrompu depuis début 2012, selon les données publiées lundi par l’observatoire Crédit logement/CSA. Le taux moyen des prêts du secteur concurrentiel (hors assurance et coût des sûretés) s’est établi le mois dernier à 2,92%, contre 2,89% en juin, un niveau qui n’avait jamais été constaté auparavant. La remontée a été plus faible pour le marché du neuf (2,92% contre 2,91%), dans la moyenne de l’ensemble pour le marché de l’ancien (2,93% contre 2,90%), mais un petit peu plus rapide pour le marché des travaux (2,90% contre 2,86%). En termes d’activité, le marché s’est maintenu à un haut niveau en juillet après son rebond du deuxième trimestre, avec une production en volume en hausse de 11,3% par rapport au même mois de 2012. Mais compte tenu de la forte diminution des apports personnels mobilisés, et donc d’un recours au crédit plus intense lié au faible niveau des taux d’intérêt, le nombre de prêts bancaires accordés a diminué de 0,6% en rythme annuel.

 

Montée du FN : Barroso responsable (Montebourg)

 

Montée du FN : Barroso responsable (Montebourg)

Montebourg ne dit pas clairement que Barroso est responsable de la montée du FN mais c’et tout comme. L’incapacité des institutions européennes à défendre l’intérêt des peuples européens explique la montée des souverainismes, a jugé dimanche Arnaud Montebourg, qualifiant le président de la Commission européenne de « carburant du Front national ». « Monsieur Barroso est le carburant du Front national, voilà la vérité ! Il est le carburant de Beppe Grillo », a dit le ministre du Redressement productif, lors de l’émission Tous politiques France Inter-Le Monde-AFP. Beppe Grillo est le créateur du mouvement politique 5 étoiles, arrivé en tête des élections législatives en Italie en février dernier. Le ministre du Redressement productif a plus largement critiqué « toute cette classe dirigeante européenne, qui ne voit pas que l’Union européenne est la seule région du monde qui a organisé en quelque sorte sa propre récession, alors que partout dans le monde c’est la croissance! » Dans sa critique de Jose Manuel Barroso, Arnaud Montebourg a en particulier cité ses propos qualifiant de « complètement réactionnaire » la volonté de la France d’exclure la culture des négociations de libre-échange entre l’Union européenne et les Etats-Unis. « Cette maladie de la bruxelloise va être fatale aux Européens », a jugé le ministre du Redressement productif.

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