Archive pour le Tag 'Montée'

« Réponse à la crise sociale et la montée de la pauvreté»

« Réponse à la crise sociale et la montée de la pauvreté»

 

Nadia Hai , La ministre déléguée chargée de la Ville tente de justifier la politique du gouvernement pour gérer la crise sociale et la montée de la pauvreté . L’intéressée se réfère notamment au rapport Borloo de 2018 qui rappelons-le a été balayé publiquement d’un revers de main par Macron . La référence est donc un peu théorique. ( interview dans l’Opinion)

 

Quelles sont les conséquences de l’épidémie et du reconfinement dans les quartiers prioritaires de la ville ?

Nous faisons face à plusieurs niveaux de difficultés. Il y a tout d’abord la crise sanitaire, comme sur le reste du territoire national, même si je tiens à souligner que les mesures ne sont pas moins respectées dans les quartiers qu’ailleurs. La crise économique ensuite. Ces quartiers ont une concentration de contrats précaires, intérimaires et CDD. Les entreprises décident aujourd’hui de ne pas les renouveler et cela nous conduit vers une crise sociale. Les entrepreneurs et les indépendants font eux aussi face à des difficultés à cause des coups de rabot dans les dépenses des entreprises qui ont de graves conséquences sur leur activité et leurs revenus. Face à cette situation, le gouvernement a annoncé plusieurs mesures. Mais le confinement n’est pas une punition, contrairement à ce que peuvent dire certaines oppositions qui n’ont d’ailleurs pas de solutions à offrir. C’est une mesure obligatoire qui s’impose aujourd’hui à nous tous. Pas seulement en France mais partout ailleurs. Cela a été une décision difficile à prendre, même si nous voulons que la vie économique puisse continuer.

Comment comptez-vous aider leurs habitants face au risque de bascule dans la pauvreté ?

Nous avons annoncé des mesures de soutien aux ménages les plus fragiles, notamment une prime pour les bénéficiaires des APL. Mon prédécesseur avait débloqué 15 millions d’euros de fonds d’urgence pour les associations et l’achat de matériel informatique pour les écoliers à la maison. J’ai également annoncé il y a peu la création d’un fonds d’urgence pour les associations de proximité de 20 millions d’euros, car nous savons que ce sont elles qui peuvent réaliser le dernier kilomètre jusqu’aux publics les plus en retrait. Cette semaine, j’ai aussi annoncé une prime de 1 500 euros de trésorerie pour les entrepreneurs des quartiers. Cette mesure s’adresse à un public très large et nous visons les 5 000 bénéficiaires. Nous allons aussi agir sur l’emploi avec le doublement annoncé des personnes en contrat aidé, les parcours emploi compétences, dans les quartiers. Nous prenons ces mesures exceptionnelles car l’enjeu est bien d’éviter une crise sociale de grande ampleur dans les quartiers.

Les deux confinements ont montré l’urgence de la question du logement et de l’habitat, que comptez-vous faire ?

Nous allons poursuivre le programme de rénovation urbaine porté par nos prédécesseurs. Nous sommes arrivés à la fin du programme de l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (Anru) et avons doublé l’enveloppe du nouveau pour atteindre les 10 milliards d’euros. Nous intervenons aussi dans la construction de logements neufs, en intégrant par exemple des balcons là où il n’y en a pas dans les programmes en cours de réalisation. Cela paraît anecdotique mais la crise a révélé que c’était indispensable. Pour cela, le secteur de la construction doit continuer à fonctionner. Les entreprises du BTP nous ont confirmé que si les consignes sanitaires sont strictement respectées, il n’y a pas de risque. Il s’agit non seulement de l’un des moteurs de la relance mais aussi d’une nécessité pour la poursuite des programmes de l’Anru. Il y a encore des copropriétés dégradées avec pour certaines des urgences qui ne peuvent pas attendre. Nous devons aussi actionner le levier du cadre de vie et de l’environnement. Créer des espaces verts, des jardins partagés, des espaces de travail et des tiers lieux. Nous avons mis un gros coup d’accélérateur avec l’ambition de repenser de nouveaux critères pour les projets à l’aune des conséquences de l’épidémie et du premier confinement au printemps.

Comment la politique de la ville doit-elle évoluer ?

La crise a eu pour effet de remettre beaucoup de choses à plat. Certaines peuvent être revues, même si nous sommes confortés dans nos choix de soutien et d’accompagnement économiques. Le rapport remis en 2018 par Jean-Louis Borloo à Emmanuel Macron a donné naissance à une feuille de route de la mobilisation nationale pour les habitants des quartiers qui s’en est beaucoup inspirée. J’ai décidé de créer un comité de suivi de cette feuille de route pour mieux tenir compte de l’évolution de la situation économique et sanitaire. On y retrouvera des personnalités qualifiées, des associations, des citoyens, des membres du conseil présidentiel des villes ainsi que des élus, maires et parlementaires, de la majorité comme de l’opposition. Je souhaite faire d’ici deux à trois mois un état de la situation de la mise en œuvre de l’ensemble des mesures prévues, pour voir ce qui marche ou ne marche pas et si besoin renforcer ou réorienter l’action du ministère.

 

 

Coronavirus Royaume-Uni : montée des contaminations depuis deux semaines

Coronavirus Royaume-Uni : montée des contaminations depuis deux semaines

16.982 nouveaux cas d’infections au coronavirus lors des dernières 24 heures, selon les données officielles publiées dimanche, contre 16.717 le jour précédent.

Le nombre de décès liés au COVID-19 a atteint 67, contre 150 la veille.

Les nouvelles infections au coronavirus ont bondi au Royaume-Uni lors des dernières semaines, ce qui a poussé les autorités à renforcer les mesures de restriction et à instaurer des confinements locaux.

Crise de la presse écrite mais montée de l’info en ligne

Crise de la presse écrite mais montée de  l’info en ligne

 

La presse écrite va sans doute être affrontée à une crise très grave en raison de sa perte régulière d’audience. Un phénomène qui n’est pas nouveau mais qui a été aggravé pendant l’absence de diffusion correspondant au pic de la crise sanitaire. Les lecteurs se sont habitués à rechercher l’information sur le net. Par ailleurs il y a une chute brutale des recettes de publicité qui constitue le plus souvent la principale ressource de la presse écrite.. De nombreuses entreprises ont réduit leur budget publicitaire et ont  transféré pour partie sur les sites numériques.

L’audience des sites d’infos en ligne a progressé de manière considérable de 30 à 50 %. Les sites de la presse nationale ont profité de cette croissance mais moins que les sites à vocation régionale, locale et indépendants. Pa presse nationale a effectué un certain virage numérique cependant le contenu est toute aussi décevant que la version papier. En cause, le faite que ces sites sont très peu mis à jour qu’ils reprennent souvent des infos déjà anciennes et surtout développent une ligne éditoriale assez convenue qui se limite à la reprise des articles des agences, des communiqués du gouvernement ,des entreprises et des institutions. Sur la tendance, c’est l’audience même des versions papier de la presse qui est en cause. Nombre de titres devrait encore connaître des plans de suppressions d’effectifs voire disparaître. La menace vaut aussi pour des versions numériques aussi indigentes que les versions papier.

La fréquentation des sites de presse en ligne a donc «explosé» de juillet 2019 à fin juin 2020, boostée au printemps par la crise sanitaire et le confinement, selon des données intermédiaires publiées mardi par l’Alliance pour les chiffres de la presse et des médias (ACPM). Au total, 10 millions de visites supplémentaires par jour en moyenne ont ainsi été enregistrées sur un an «par les sites et applications de presse, toutes familles confondues», selon l’ACPM.

La fréquentation en ligne des seuls titres de presse grand public a progressé de 18,9%, contre une augmentation de 3,5% sur la période 2018-2019. Dans le détail, c’est la presse quotidienne régionale qui enregistre la plus forte hausse de visites sur le web (+24,5%), devant la presse magazine (+22,8%) et les quotidiens nationaux (+7,8%) qui ont amorcé le virage numérique plus tôt que les deux autres catégories.

Le désir de s’informer sur le Covid-19, conjugué à l’impossibilité de se déplacer et à la fermeture des points de ventes, a accéléré le processus de transition du papier vers le numérique, potentiellement de «deux à trois ans», a expliqué à l’AFP le directeur général adjoint de l’ACPM, Jean-Paul Dietsch.

Montée de l’incivilité ou de l’insécurité ?

Montée de l’incivilité ou de l’insécurité ?

Sur le strict plan des chiffres et sur très longue période, on ne constate pas une montée de l’insécurité. Par contre, le sentiment d’insécurité est, lui, en progression. On sait que certains responsables politiques ont volontairement confondu l’incivilité avec des crimes et délits graves y compris des assassinats sans doute pour en minimiser la portée. Le sentiment d’insécurité est alimenté par la médiatisation beaucoup plus grande des agressions, des violences et des meurtres.

Le haut niveau incivilité, lui, n’est pas contestable et derrière se dissimule la négation du savoir-vivre et de la politesse. Il suffit de voir que nombre de personnes négligent voire méprisent les formes simples de la vie en société comme dire bonjour ou merci. Chez les commerçants, dans les lieux publics, chez  les médecins,  rares sont ceux qui disent bonjour, au revoir ou merci. On comprend que cela ne soit guère possible dans les lieux réunissant des dizaines voire des centaines d’individus. Malheureusement cela se produit même lorsque sont réunis seulement quelques personnes. Tout commence là avec des gestes simples comme le bonjour signifiant la reconnaissance et l’acceptation d’autrui dans le cercle social. L’indifférence, pire le refus de cette reconnaissance peuvent déboucher sur la haine voire la violence au premier incident pour un nombre croissant d’asociaux. La responsabilité est sans doute largement partagée. Elle appartient à l’école qui n’enseigne plus la manière d’être et de se conduire collectivement . Elle appartient aux parents parfois dépourvus de toute autorité et/ou qui considèrent l’enfant roi. Elle appartient aux pouvoirs publics qui par leur laxisme favorisent la dégradation des liens font société en ne punissant pas les incivilités. La France n’est pas seulement malade de son insécurité, elle est malade de la disparition de l’art de vivre dans une part croissante de la population.

 

La montée de la violence (Alain Bauer)

La montée de la violence (Alain Bauer)

 

La chronique d’Alain Bauer dans le monde:

 

 

Si l’appareil statistique policier français est connu pour ses multiples défauts (partiel, parcellaire, parfois partial), en grande partie corrigés, mais plus pour longtemps, par l’enquête nationale de victimation mise en place par l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (enquête et observatoire vont disparaître pour des raisons aussi misérablement comptables qu’irrationnelles), il n’en reste pas moins qu’il dispose de la continuité et d’une certaine forme de cohérence. Il ne supprime rien, même s’il redispose entre catégories avec cet objectif politique permanent : avoir de « meilleurs chiffres » que l’an dernier… La couleur politique du gouvernement n’influant en rien sur cette pulsion à la minoration.

« ….. les chiffres publiés jeudi 16 janvier en catimini par le service statistique du ministère de l’Intérieur (après les vœux ministériels), posent de graves questions pour l’avenir.

Forte augmentation des violences sexuelles enregistrées (+12 %), nette augmentation des homicides (970 victimes, 76 de plus qu’en 2018, soit + 8,5 %)… Les coups et blessures volontaires sur personnes de 15 ans ou plus enregistrent une forte hausse en 2019 (+8 %). La hausse est modérée pour les vols sans violence contre les personnes (+3 %) et pour les vols dans les véhicules (+1 %). Les vols avec armes et les cambriolages de logements sont stables. Les escroqueries progressent de 11 %. Curieusement, après une longue année de casse, les destructions et dégradations volontaires baissent (-1 %). Ce sujet méritera sans doute d’être vérifié auprès des assureurs…

 

La violence politique ou sociale est rarement déconnectée de la violence sociétale. 2019 marquera un passage régressif alors que la criminalité violente s’était apaisée pendant quinze années

Si le gouvernement pointe à juste titre une forte crispation sociale et des violences « de rue » particulièrement prégnantes, incluant des violences non seulement contre les forces de l’ordre mais aussi, et c’est particulièrement représentatif de la dégradation du climat sociétal, contre les pompiers, on ne saurait occulter des phénomènes multiples, aux causes différentes mais aux effets convergents : forte augmentation des plaintes pour agressions sexuelles, progression des coups et blessures et surtout, forte progression des homicides et sans doute des tentatives, qui devraient faire passer la barre cumulée de l’homicidité au-delà du pic historique connu en 1983, bouclant ainsi sept années de progression régulière.

La violence politique ou sociale est rarement déconnectée de la violence sociétale. 2019 marquera un passage régressif alors que la criminalité violente s’était apaisée pendant quinze années (1994-2010), ce basculement public et privé, visible et intime, personnel et collectif, vers les violences de toutes natures doit interpeller les acteurs sociaux et politiques avant que la réaction citoyenne n’emporte tout. »

 

Alain Bauer, professeur de criminologie au Conservatoire national des arts et métiers. Dernier livre publié : Trois minutes pour comprendre cinquante grandes affaires criminelles (Courrier du Livre).

Coronavirus France : 14 morts et montée de la contamination

Coronavirus France : 14 morts et montée de la contamination

  14 morts de plus au cours des 24 dernières heures en France dans le milieu hospitalier, ce qui porte le bilan depuis le 1er mars à 30.152 décès à l’échelle nationale, a annoncé vendredi la Direction générale de la santé (DGS). Des chiffres évidemment rassurants mais qui ne peuvent cacher la grande inquiétude d’une possible deuxième vague.

En effet un peu partout en France se révèle des clusters particulièrement inquiétants comme en région parisienne, en Mayenne, en Aquitaine ou encore en Bretagne.

Au total, 6.688 personnes sont actuellement hospitalisées en raison du COVID-19, ce qui fait 108 de moins que jeudi. En ce qui concerne les patients en réanimation, ils sont 477 alors qu’ils étaient 481 jeudi.

Le nombre de cas confirmés est quant à lui passé de 173.838 jeudi à 174.674 vendredi, ce qui fait 836 infections supplémentaires, selon Santé publique France.

L’enjeu de la montée agressive de la Chine

L’enjeu de la montée agressive de la Chine 

 

Dans sa chronique, Alain Frachon, éditorialiste au « Monde », analyse les méthodes de Pékin pour accroître son influence géopolitique, et constate qu’elles sont bien plus brutales que le discours officiel.

Longtemps, les dirigeants chinois nous ont dit : « Dormez tranquilles ». La montée en puissance de leur pays se fera paisiblement. La réémergence de la Chine au premier rang des Grands sera une ascension harmonieuse. Comme dans un ballet de l’Opéra de Pékin, tout glissera dans la légèreté et l’élégance – une affaire quasi poétique en somme.

Forgée il y a presque vingt ans, en 2003, l’expression « montée en puissance pacifique » (« peaceful rise » en anglais), due à Zheng Bijian, l’un des pontes de l’Ecole centrale du Parti communiste (PCC), fait partie de la doctrine officielle. A maintes reprises, des diplomates chinois nous l’ont expliquée sur le mode de la leçon de morale. La Chine, sa stature parmi les nations retrouvée, ne se comportera pas comme les autres « empires ». Ni colonialisme européen, ni impérialisme américain, ni expansionnisme soviétique : la Chine se développera dans le respect absolu de la souveraineté des autres, nous disait-on.

Pour contenir une petite part de vérité, cette belle histoire n’a cependant jamais été tout à fait crédible. Et s’il fallait une date pour en signaler la fin, le mois de juin (et le début de juillet) 2020 serait un bon marqueur. A l’instar de ce que fut l’avènement d’autres puissances dans le passé, l’arrivée du géant chinois ne se fait pas pacifiquement. Elle advient dans la confrontation avec les autres, les heurts, la menace, la gesticulation militaire. Elle est conflictuelle. Ces dernières semaines ont été une succession de démentis à la fable de la « montée en puissance pacifique ».

Affrontement armé

La fin juin a vu le sang couler dans l’Himalaya, à 4 200 mètres d’altitude, le long d’une zone contestée entre l’Inde et la Chine. A coups de poings, de planches à clous et de barres de fer, soldats chinois et indiens se sont affrontés des heures durant. Les morts se comptent par dizaines. Le conflit frontalier est loin d’être réglé, la Chine se refuserait à présenter sa carte de la ligne frontalière, l’Inde renforce son dispositif militaire.

Fin juin encore, l’Australie subissait une cyberattaque massive qui visait pêle-mêle services publics, entreprises privées, infrastructures critiques. Personne n’a revendiqué. Le premier ministre, Scott Morrison, a dit que « seul un acteur étatique » pouvait être l’auteur d’une agression aussi large et sophistiquée. La Chine ? Canberra est en conflit avec Pékin pour avoir osé réclamer une enquête sur les origines de la pandémie de Covid-19.

 

 

Facebook : la montée du boycott publicitaire et la colère s’amplifient

Facebook : la montée du boycott publicitaire et la colère s’amplifient

 

La montée du boycott publicitaire s’amplifie contre Facebook de la part de nombreux d’entreprises qui se sont associées pour réclamer davantage de rigueur à Facebook. Les organisateurs de la protestation contre Facebook ont promis que le boycott, déjà suivi par près de 1.000 entreprises  dont Adidas, Levi’s, Coca-Cola, Starbucks… allait continuer tant que Facebook ne prendrait «aucun engagement à agir» contre les contenus qui promeuvent le racisme, la discrimination et la haine.

«Je suis très déçue que Facebook continue de refuser de se montrer responsable vis-à-vis de ses utilisateurs, de ses annonceurs et de la société en général», a assené Jessica Gonzalez, coprésidente de l’association Free Press, après l’entretien en visioconférence avec Mark Zuckerberg, le fondateur et PDG, et sa numéro deux Sheryl Sandberg. «J’espérais voir de l’humilité et une réflexion profonde sur l’influence disproportionnée de Facebook sur l’opinion publique, les croyances et les comportements, ainsi que sur les nombreux torts qu’il a causés dans la vraie vie. Au lieu de quoi nous avons eu droit à plus de dialogue et pas d’action», a continué Jessica Gonzalez dans un communiqué.

Le mouvement #StopHateForProfit a été lancé il y a quelques semaines par des organisations de défense des droits civiques des Afro-Américains et contre l’antisémitisme, sur fond de manifestations contre le racisme et les violences policières dans tout le pays. Elles réclament notamment un poste de référent sur les droits civiques chez Facebook, des audits, des remboursements aux annonceurs dont les pubs ont côtoyé des contenus qui ont ensuite été retirés, la création d’équipes d’experts du harcèlement en ligne ou encore le retrait de tous les groupes publics ou privés qui traitent de suprématie blanche, d’antisémitisme, de théories du complot violentes, de négationnisme, de désinformation sur les vaccins et de climatoscepticisme.

Facebook a de son côté mis en avant tous les efforts entrepris depuis plus de deux ans en termes de modération des contenus problématiques et de lutte contre la désinformation. Les associations «veulent que Facebook soit débarrassé des contenus haineux et nous aussi», a déclaré un porte-parole du géant californien après la réunion. «Nous avons investi des milliards en personnel et technologie pour y arriver. Nous avons créé de nouveaux règlements pour interdire les interférences avec les scrutins ou le recensement et nous avons lancé la plus importante campagne d’information sur les élections de l’histoire américaine».

Les quatre associations espéraient un retour sur leurs recommandations, présentées à Facebook «il y a 3 semaines». Mais «nous n’avons rien eu du tout», a déploré Jonathan Greenblatt, le patron de l’Anti-Defamation League. «Ils ont parlé de «nuance» (…), ils nous ont dit qu’ils étaient «en chemin», qu’ils s’amélioraient, qu’ils y étaient presque», a-t-il raconté lors d’une conférence de presse. «Mais Starbucks ne dirait pas: «Nous sommes en bonne voie, 89% de nos cafés ne contiennent pas de toxines!».

Les organisations veulent remettre en cause le modèle économique de Facebook, fondé sur le ciblage publicitaire à très grande échelle. «Leur cœur de métier c’est de garder nos pupilles vissées à leur plateforme», s’est indignée Jessica Gonzales. Elles reprochent au réseau de n’agir que sous pression externe, et souvent quand c’est trop tard. Les violences contre les Rohingyas au Myanmar (alimentées par des discours de haine non régulés sur la plateforme il y a plus de deux ans) et la mouvance d’extrême droite américaine «Boogaloo» dont les adeptes lourdement armés ont tenté à plusieurs reprises de perturber les récentes manifestations antiracistes ont notamment été évoquées. Fin juin, le réseau social au 1,73 milliard d’utilisateurs quotidiens a finalement banni les groupes «Boogaloo».

Facebook doit aussi publier mercredi le troisième et dernier volet d’un audit sur les droits civils, lancé en mai 2018. Avant la rencontre, Sheryl Sandberg s’était dite consciente de l’importance de ce qui est en train de se jouer. Sur sa page Facebook, elle a noté que la téléconférence se tenait «dans le contexte de ce qui est peut-être le plus important mouvement social dans l’histoire des États-Unis, et la meilleure – et peut-être la dernière — chance pour notre nation d’agir contre le racisme qui imprègne notre pays».

 

La montée des réseaux criminels tchétchènes

La montée des réseaux criminels tchétchènes

Les démonstrations de force des groupes criminels tchétchènes «sont de plus en plus fréquentes sur le territoire et évoluent vers des violences sans précédent», alerte une note confidentielle de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) datée de mardi 16 juin, et dont Le Parisien a publié des extraits ce mercredi. Ces observations ont été formulées après que des dizaines de Tchétchènes ont lancé vendredi 12 juin une expédition punitive dans le centre-ville de Dijon. Cette descente a donné le coup d’envoi d’un week-end de violentes tensions entre cette communauté originaire du Caucase et des habitants du quartier des Grésilles.

«Ces dernières années, les affrontements entre les Tchétchènes et les autres communautés, principalement d’origine maghrébine, se sont développés», résume cette note du Sirasco, le service de renseignements criminels de la police judiciaire. «Ces conflits relèvent bien souvent du domaine de l’honneur ou résultent d’enjeux clandestins sur fond d’économie grise.». Bref pour ne pas schématiser, davantage, il s’agit  davantage de lutte entre mafias que de conflits ethniques dont des populations sont elles-mêmes victimes. Si les affrontements qui ont éclaté ce week-end à Dijon relèvent plutôt de la première catégorie, Le Parisien rappelle, source proche du dossier à l’appui, que la plupart de ses participants, côté Tchétchènes, sont «membres d’organisations criminelles».

Depuis plusieurs années, remarquent les analystes de la PJ, «les réseaux criminels tchétchènes investissent un large panel d’infractions». Dans plusieurs régions, comme l’Alsace et le sud de la France, «les membres des réseaux tchétchènes se sont notamment imposés en qualité d’agents de sécurité dans le milieu de la nuit, tenu principalement par le banditisme traditionnel. Dans ce domaine d’activité, ils sont parvenus progressivement à évincer par la force (violences aggravées, extorsions) la concurrence et à développer leurs propres activités.»

En Île-de-France, la note fournit l’exemple de la ZUP Surville, à Montereau-Fault-Yonne, en Seine-et-Marne, où les Tchétchènes sont parvenus à s’implanter et «à s’imposer par la force, les menaces et intimidations auprès des habitants et des trafiquants locaux».

Cette progression ces dernières années a attiré l’attention des services de renseignement français, qui s’inquiètent particulièrement des entrelacs du banditisme tchétchène avec des éléments «connus pour leur appartenance à la mouvance indépendantiste tchétchène ou pour leur fondamentalisme religieux». D’après Le Parisien, environ 300 Tchétchènes seraient aujourd’hui inscrits au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT), «une surreprésentation».

 

La montée du gauchisme stalinien de syndicalistes radicaux

La montée du  gauchisme stalinien  de syndicalistes  radicaux  

 

Le  gauchisme envahit depuis déjà des années certaines organisations . Des militants clairement sur des idéologies, marxistes, communiste et -ou anarchistes. Une sorte de cocktail entre populisme, radicalité et stalinisme. L’inspiration est aussi  léniniste avec le totem de la suprématie des assemblée générales de grévistes  comme moyen suprême  de la démocratie syndicale. Le problème, c’est que ces assemblées générales ne sont sollicitées que pour prolonger la grève, rarement pour la décider. Et quand bien même elles le seraient,  elles ne représentent  au mieux que 5 % à 10 % des salariés. Quand la grève se prolonge et que la mobilisation diminue, ne restent  alors que les plus radicaux qui préconisent alors  des mouvements de plus en plus durs mais de moins en moins suivis. Cette gestion de la démocratie syndicale par les assemblées générales est une escroquerie léniniste.

 

 Derrière, il y a bien sûr le rôle du parti communiste qui jusqu’à une période récente dirigeait la CGT par exemple. Pour les gauchistes de Sud ( solidaires), c’est l’ancienne ligue  communiste révolutionnaire (LCR)  qui fournit la garde avancée de la classe ouvrière. Sud est clairement la courroie de transmission de la ligue communiste révolutionnaire appelée aujourd’hui nouveau parti anticapitaliste (NPA). Cette garde avancée tente de noyauter les organisations syndicales.

 

Elle a été éjectée de la CFDT pour le plus grand bien de cette organisation qui est devenue le premier syndicat de France. Nombre de gauchistes tentent  de noyauter la CGT ou encore FO. Le gauchisme n’a jamais réussi à percer au plan politique réunissant tout au mieux quelques pour cent des voix. Du coup, il s’est investi dans les organisations syndicales contribuant largement à son discrédit du fait des actions complètement irresponsables qu’il propose. Pire les méthodes trotskistes contestent la démocratie syndicale notamment celle des organisations réformistes alors que ces dernières sont devenues majoritaires en France depuis le déclin de la CGT.

 

La montée du gauchisme stalinien de syndicalistes radicaux

La montée du  gauchisme stalinien  de syndicalistes  radicaux  

 

Le  gauchisme envahit depuis déjà des années certaines organisations . Des militants clairement sur des idéologies, marxistes, communiste et -ou anarchistes. Une sorte de cocktail entre populisme, radicalité et stalinisme. L’inspiration est aussi  léniniste avec le totem de la suprématie des assemblée générales de grévistes  comme moyen suprême  de la démocratie syndicale. Le problème, c’est que ces assemblées générales ne sont sollicitées que pour prolonger la grève rarement pour la décider. Et quand bien même elles le seraient,  elles ne représentent  au mieux que 5 % à 10 % des salariés. Quand la grève se prolonge et que la mobilisation diminue, ne reste alors que les plus radicaux qui préconisent alors  des mouvements de plus en plus durs mais de moins en moins suivis. Cette gestion de la démocratie syndicale par les assemblées générales est une escroquerie léniniste.

 

 Derrière, il y a bien sûr le rôle du parti communiste qui jusqu’à une période récente dirigeait la CGT par exemple. Pour les gauchistes de Sud, c’est l’ancienne ligue  communiste révolutionnaire (LCR)  qui fournit la garde avancée de la classe ouvrière. Sud est clairement la courroie de transmission de la ligue communiste révolutionnaire appelée aujourd’hui nouveau parti anticapitaliste (NPA). Cette garde avancée tente de noyauter les organisations syndicales.

 

Elle a été éjectée de la CFDT pour le plus grand bien de cette organisation qui est devenue le premier syndicat de France. Nombre de gauchistes tentent  de noyauter la CGT ou encore FO. Le gauchisme n’a jamais réussi à percer au plan politique réunissant tout au mieux quelques pour cent des voix. Du coup, il s’est investi dans les organisations syndicales contribuant largement à son discrédit du fait des actions complètement irresponsables qu’il propose. Pire les méthodes trotskistes contestent la démocratie syndicale notamment celle des organisations réformistes alors que ces dernières sont devenues majoritaires en France depuis le déclin de la CGT.

La montée du gauchisme fascisant de syndicalistes radicaux

La montée du  gauchisme fascisant de syndicalistes  radicaux  

 

Le  gauchisme envahit depuis déjà des années certains organisations . Des militants clairement sur des idéologies, marxistes, communiste et -ou anarchistes. Une sorte de cocktail entre populisme, radicalité et stalinisme. L’inspiration est aussi  léniniste avec le totem de la suprématie des assemblée générales de grévistes  comme moyen prenne de la démocratie syndicale. Le problème, c’est que ces assemblées générales ne sont sollicitées que pour prolonger la grève rarement pour la décider. Et quand bien même elles le seraient,  elles ne représentent  au mieux que 5 % à 10 % des salariés. Quand la grève se prolonge et que la mobilisation diminue, ne reste alors que les plus radicaux qui préconisent alors  des mouvements de plus en plus durs mais de moins en moins suivis. Cette gestion de la démocratie syndicale par les assemblées générales est une escroquerie léniniste.

 Derrière, il y a bien sûr le rôle du parti communiste qui jusqu’à une période récente dirigeait la CGT par exemple. Pour les gauchistes de Sud c’est l’ancienne ligue  communiste révolutionnaire (LCR)  qui fournit la garde avancée de la classe ouvrière. Sud est clairement la courroie de transmission de la ligue communiste révolutionnaire appelée aujourd’hui nouveau parti anticapitaliste (NPA). Cette garde avancée tente de noyauter les organisations syndicales. Elle a été éjectée de la CFDT pour le plus grand bien de cette organisation qui est devenue le premier syndicat de France. Nombre de gauchistes tentent  de noyauter la CGT ou encore FO. Le gauchisme n’a jamais réussi à percer au plan politique réunissant tout au mieux quelques pour cent des voix. Du coup, il s’est investi dans les organisations syndicales contribuant largement à son discrédit du fait des actions complètement irresponsables qu’il propose. Pire ce les méthodes trotskistes contestent la démocratie syndicale notamment celle des organisations réformistes alors que ces dernières sont devenues majoritaires en France depuis le déclin de la CGT.

 

Montée mondiale des mécontentements: la démocratie contre les oligarchies (Jean-Claude Monod)

 Montée mondiale des mécontentements: la  démocratie contre les oligarchies (Jean-Claude Monod)

Jean-Claude Monod, philosophe, directeur de recherche au CNRS,  considère que la montée du mécontentement social dans nombre de pays obéit à un désir de démocratie qu’écrase notamment le néolibéralisme injuste et autoritaire

tribune au « Monde ».

«  Chili, Equateur, Liban, Irak, Algérie, Haïti… sur tous les continents, des peuples se révoltent. La dispersion est trop grande, les situations trop disparates – a fortiori si l’on y ajoute le mouvement des « gilets jaunes » en France – pour qu’on puisse parler d’unité ou d’imitation. Le point de départ de ces mouvements semble même très particulier, ponctuel, local, et l’on peine à y repérer le grand lyrisme de la Révolution. Précisément : toutes ces raisons incitent, pour les analyser, à réactiver un concept forgé par Michel Foucault à la fin des années 1970, celui de « crises de gouvernementalité ». Le néologisme de « gouvernementalité » visait à rendre compte des modalités multiples du pouvoir ou de la « conduite des conduites » des individus ou des populations, au-delà du seul gouvernement de l’Etat.

Une crise de gouvernementalité intervient lorsqu’une part importante des « gouvernés » met en question un acte ou une mesure d’un pouvoir jugés abusifs. Elle peut s’étendre, de proche en proche, à tout un système. Les points d’ancrage de ce type de crise se sont déplacés avec le temps, mais certains aspects se répètent. Ainsi, aux XVe et XVIe siècles, la corruption de l’Eglise et de ses représentants provoquait des indignations populaires, tournant parfois en « guerres des pauvres ». Du Moyen Age au XVIIIe siècle, des révoltes visaient les taxes ou impôts réclamés par des princes.

Aujourd’hui, ce sont d’abord les chefs d’Etat et de gouvernement dont on dénonce la corruption ou la collusion avec une oligarchie, ces quelque pour-cent les plus riches de la population, qui semblent dicter les réformes fiscales, économiques ou la refonte du code du travail. Et c’est encore et toujours une taxe ou une augmentation de prix affectant le quotidien de la population – ticket de métro au Chili, prix de l’essence en Equateur ou en France, – qui mettent le feu aux poudres. Eclate alors ce que Foucault entendait par « crises de gouvernementalité » : un « nous ne voulons plus être gouvernés ainsi », pas comme ça, pas par eux, pas pour eux…

Chaque fois, une décision économique apparemment mineure est perçue comme un abus de trop, un signe de mépris du peuple et d’injustice, alors qu’en parallèle les mêmes gouvernements ont généralement réduit les contributions fiscales des plus riches, privatisé, favorisé les inégalités… La combinaison de réformes socialement brutales et de l’état d’urgence contre les révoltes qui en résultent caractérise aujourd’hui ce qu’on peut appeler le néolibéralisme autoritaire, qui est le visage du néolibéralisme en temps de crise. Mais la nouvelle apportée par les mouvements actuels est que les refrains néolibéraux ne passent plus, et que le recours à la répression est inopérant. »

Montée catastrophique des océans (GIEC)

Montée catastrophique des   océans (GIEC)

Il est probable que nombre de climato- sceptiques qui ont notamment déversé des tombereaux d’injures sur Greta Thunberg  après son intervention à l’ONU vont encore contester la nouvelle alerte du Giec (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) à propos de la montée des océans et de la fonte des glaciers. Une conséquence directe du réchauffement climatique et qui entraînera une croissance notable des inondations et autres tempêtes et cyclones sans parler de la disparition pure et simple de certaines îles et de certaines zones du littoral. Si rien n’est fait pour réduire les émissions de CO2 et lutter contre le réchauffement, le futur des océans tel que le décrit le rapport du Giec s’annonce apocalyptique, selon les informations qui ont fuité dans l’AFP et selon un nouveau rapport de synthèse sur la Terre, publié lundi par l’Organisation météorologique mondiale (OMM) et des experts internationaux.

Les océans jouent un rôle majeur dans la machine climatique. Ils sont une sorte de pompe à carbone, en captant 30 % des émissions mondiales de dioxyde de carbone par an, ce qui augmente leur acidité, avec des impacts sur les écosystèmes marins. Ces derniers sont également affectés par des zones moins riches en oxygène, notamment à cause du réchauffement des eaux de surface (qui réduit le taux de dilution de l’oxygène). De plus, les océans servent de climatiseurs, en captant chaque année environ 90 % du surplus d’énergie lié aux activités humaines.

 

En contrepartie, ils se réchauffent à des niveaux inquiétants. «La teneur en chaleur des océans entre 0 et 700 mètres de profondeur atteint un pic sans précédent en 2018, 2017 et 2015 affichant respectivement les deuxième et troisième valeurs les plus élevées», note le rapport «United Science» de l’OMM. La hausse du niveau des mers s’accélère à cause de la fonte plus rapide des pôles et des glaciers de montagne, dont le rôle est devenu prépondérant sur l’expansion thermique de l’eau. Entre mai 2014 et mai 2019, le niveau des mers est monté de 5 mm/an, contre 4 mm/an pour la décennie 2007-2016, 3,2 mm/an depuis 1993 et 1,4 mm/an entre 1900 et 1990. Au siècle prochain, dans le scénario le plus alarmiste, mais pas forcément le plus probable, «les hausses pourraient dépasser plusieurs centimètres par an», selon une fuite du rapport du Giec divulguée par l’AFP.

 

Déjà, la fonte des glaces s’accélère. Entre 2015 et 2018, l’étendue moyenne de la banquise arctique, à son niveau minimum, observée en septembre, est largement «inférieure à la moyenne de 1981-2010», note l’OMM. De son côté, le Giec doit préciser cette étendue à plus long terme, selon la hausse de la température. La disparition estivale probable de la banquise arctique est déjà anticipée à la fin du siècle, par deux nouveaux modèles français, même si le thermomètre grimpe seulement de 2 °C. L’Antarctique suit également une évolution préoccupante: une perte de masse glaciaire de 252 milliards de tonnes par an entre 2009 et 2017, multipliée par six par rapport à la période 1979-1990, selon l’OMM. Par ailleurs, la superficie du pergélisol (ou permafrost), qui renferme autant de CO2 qu’il y en a dans l’atmosphère, pourrait se réduire dans des proportions comprises entre 10 % et 90 % vers la fin du siècle!

Avec cette hausse accélérée du niveau des mers, le Giec devrait indiquer que 280 millions de personnes seraient déplacées, a révélé l’AFP, si le réchauffement est limité à 2 °C, qui entraînerait une hausse cumulée de 0,5 mètre du niveau des mers. Par ailleurs, les populations vulnérables, qui habitent près des côtes, pourraient être d’un milliard de personnes en 2050, contre 600 millions actuellement. Aggravé par des pluies diluviennes qui provoquent des inondations, il y aurait un risque accru de submersion. Ce sera le cas notamment de 20 % de la superficie du Bangladesh, qui compte 30 millions d’individus.

L’impact des catastrophes climatiques s’aggrave. Comme sur terre, les vagues de chaleur océaniques deviendront plus fréquentes. Cette température plus élevée, conjuguée à la hausse du niveau des océans, va renforcer les effets dévastateurs des cyclones. Ils pourront s’enfoncer davantage à l’intérieur des terres et deviendraient plus intenses, à cause de la hausse des températures de l’air et de l’eau. Ce sont les tempêtes, les cyclones tropicaux et les inondations qui ont «causé les pertes économiques les plus importantes», note l’OMM. L’ouragan Harvey, en 2017, avait entraîné 125 milliards de dollars de dommages aux États-Unis. Dans l’océan Indien, «le Mozambique a été frappé par deux cyclones tropicaux, d’une violence sans précédent», en mars et avril 2019. Le bilan en vies humaines est également catastrophique, notamment aux Caraïbes, avec le récent ouragan Dorian.

Les solutions les plus efficaces pour lutter contre ces effets dévastateurs restent celles qui permettent de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Il faudra tripler les ambitions des pays pour limiter le réchauffement à 2 °C par rapport à la période préindustrielle et les quintupler pour tenir sous 1,5 °C, rappelle l’OMM.

 

 

 

La montée des eaux : plus d’1 mètre en 2100

La montée des eaux : plus d’1 mètre en 2100

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Pour les climato- sceptiques et autres politicards faux-culs, les propos de Greta Thunberg  tenu à l’ONU ont été trop radicaux, trop pessimistes voir même haineux. Pourtant le GIEC  vient de publier un nouveau rapport particulièrement inquiétant concernant les conséquences du réchauffement climatique sur la montée des eaux des océans.

La montée du niveau des eaux est un phénomène qui est parti pour durer encore plusieurs siècles, d’après les prévisions du GIEC. Si on ne fait rien, à la fin du 21e siècle, le niveau des eaux pourrait croître jusqu’à 1m10, alors que si on respecte l’accord de Paris, précise le GIEC, l’augmentation du niveau des eaux serait contenue entre 30 et 60 cm.

Selon le pire des scénarios, le niveau des eaux pourrait augmenter jusqu’à 5 m en 2300, ce qui entraînera – de toute évidence – des répercussions sur les évènements climatiques. Le rapport estime que des phénomènes d’inondations ou de submersion marine qui n’avaient lieu que tous les siècles auront désormais lieu tous les ans.

Toujours selon les auteurs du rapport, les phénomènes de réchauffement de l’océan ont doublé depuis 1982. Quant aux températures du permafrost, elles n’ont jamais été aussi élevées. Sa fonte va continuer de relâcher dans l’atmosphère d’énormes quantités de CO2 et de méthane mais aussi du mercure, jusqu’ici piégé dans le sol, ce qui provoquera – et provoque déjà – des problèmes de pollution de l’eau.

Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) lance mercredi 25 septembre une alerte sur les impacts du réchauffement climatique sur l’océan et la cryosphère. Aujourd’hui, d’après le GIEC, le niveau des mers et océans monte deux fois plus vite, tout en se réchauffant. Autrement dit, l’océan s’acidifie, produisant de moins en moins d’oxygène et de poissons.

Les glaciers, la couverture neigeuse des hautes montagnes du monde entier et le permafrost des régions polaires ont tous décliné au cours des dernières décennies. En Arctique, on assiste à une réduction de la banquise sans précédent depuis 1000 ans, qui pourrait être irréversible. Selon le GIEC, la fonte des glaces de l’Arctique et de l’Antarctique fait monter le niveau de la mer de 3,6 millimètres par an, soit deux fois plus vite qu’au siècle dernier, qui a vu le niveau de la mer augmenter de 15 cm, à raison de 0,7 mm chaque année.

La montée du niveau des eaux est un phénomène qui est parti pour durer encore plusieurs siècles, d’après les prévisions du GIEC. Si on ne fait rien, à la fin du 21e siècle, le niveau des eaux pourrait croître jusqu’à 1m10, alors que si on respecte l’accord de Paris, précise le GIEC, l’augmentation du niveau des eaux serait contenue entre 30 et 60 cm.

Selon le pire des scénarios, le niveau des eaux pourrait augmenter jusqu’à 5 m en 2300, ce qui entraînera – de toute évidence – des répercussions sur les évènements climatiques. Le rapport estime que des phénomènes d’inondations ou de submersion marine qui n’avaient lieu que tous les siècles auront désormais lieu tous les ans.

Toujours selon les auteurs du rapport, les phénomènes de réchauffement de l’océan ont doublé depuis 1982. Quant aux températures du permafrost, elles n’ont jamais été aussi élevées. Sa fonte va continuer de relâcher dans l’atmosphère d’énormes quantités de CO2 et de méthane mais aussi du mercure, jusqu’ici piégé dans le sol, ce qui provoquera – et provoque déjà – des problèmes de pollution de l’eau.

Or, précisent les experts, ces écosystèmes jouent un rôle essentiel pour la vie sur Terre. Les glaciers nous apportent de l’eau potable, l’océan fournit 50% de l’oxygène atmosphérique et permet de réguler le climat en captant le CO2 et en absorbant la chaleur liée aux émissions. Il est également source d’alimentation et revenus pour plus de 800 millions de personnes.

Le constat du GIEC est pourtant sans appel : l’océan arrive à saturation, s’acidifie et produit moins d’oxygène et moins de poissons. On pourrait perdre 15% de la production de biomasse de l’océan et pêcher jusqu’à 26% de poissons en moins qu’actuellement, sans compter que ce phénomène pousse les espèces à remonter vers les pôles, laissant les pays subtropicaux sans ressources.

Le GIEC plaide donc, une nouvelle fois, pour que soit respecté l’accord de Paris et pour limiter le réchauffement en dessous de 2 degrés afin de pouvoir garder une chance de gérer les conséquences de ce changement climatique et de préserver l’océan et les glaciers sur terre. Une ressource vitale, dont dépendent actuellement 1,4 milliard de personnes, et dont dépendront en 2050 près de 2 milliards de personnes, la moitié des mégalopoles étant à côté des côtes ou près des montagnes.

 

Montée de l’extrême droite dans l’ex Allemagne de l’Est

Montée de l’extrême droite dans l’ex Allemagne de l’Est

 

La montée des populismes et des partis extrêmes se confirme un peu partout ;  même l’Allemagne pourtant réputée pour sa stabilité politique ne fait pas exception. Plusieurs raisons à cela. La baisse tendancielle des partis conservateurs comme sociaux-démocrates d’abord qu’on rend responsables d’une baisse inquiétante de la croissance. Un phénomène qui n’est pas seulement conjoncturel mais aussi structurel car c’est le modèle allemand qui est en cause. Un modèle trop orienté vers l’industrie et l’exportation alors  que les tensions internationale affectent de manière significative les échanges. La seconde raison est liée à l’usure de l’alliance entre conservateurs et sociaux-démocrates au gouvernement, un phénomène classique. Il y a aussi, comme partout, contestation du système par les populistes. Il faut aussi prendre en compte les réactions à la politique d’immigration menée par Angela Merkel. D’où la montée de l’AFD parti qui  a enregistré dimanche les meilleures performances électorales de son histoire sans parvenir néanmoins à remporter les deux régions de la Saxe et du Brandebourg. Celles-ci faisaient hier l’objet d’un scrutin local lourd de conséquences pour l’avenir politique du pays. Selon les premiers sondages de la première chaîne ARD, cette formation – qui surfe sur le fort sentiment anti-immigrés prévalant dans l’est de l’Allemagne – a respectivement obtenu 27,5 % et 22,8 % des voix, soit des scores en progression respective de 18 et 10 points. Son porte-parole, Alexander Gauland, s’est dit «très heureux» tout en regrettant que son parti ne soit «pas devenu la première force» en ex-RDA.

En Saxe, par rapport au dernier scrutin de 2014, la CDU d’Angela Merkel, qui dirige actuellement le gouvernement régional, conserve sa première place tout en accusant un net recul de 7 points. Dans le Brandebourg, son allié social-démocrate SPD au sein de la coalition fédérale, qui tient les manettes du Land depuis 30 ans, remporte également le scrutin, en baisse pour sa part de 4 points.

Aux côtés de l’AfD, les Verts sont le seul parti à améliorer leur score – d’environ trois points – remportant 9 % et 10 % des voix en Saxe et dans le Brandebourg.

 

 

Climat: Une montée catastrophique des océans d’ici 2100

Climat: Une montée catastrophique des océans d’ici 2100

 

Conséquence des émissions des gaz à effet de serre provenant notamment de l’activité humaine, la montée des eaux va engloutir nombre de territoires est perturber encore un peu plus le climat. La fonte des calottes polaires et des glaciers conjuguée à la dilatation thermique de l’eau fait monter le niveau des océans. Une hausse de plus de 40 cm environ est attendue d’ici à 2100 dans le scénario optimiste où le réchauffement global ne dépasserait pas 2 °C (nous sommes plutôt sur une trajectoire de 3 °C à 4 °C qui provoquerait une hausse deux fois plus importante). Et ce ne sera qu’un début. L’élévation du niveau des mers se poursuivra au rythme de «plusieurs centimètres» chaque année (contre quelques millimètres à l’heure actuelle). Cela conduirait au déplacement de 280 millions de personnes dans le monde, anticipent les experts.

 

«Quand vous observez l’instabilité politique déclenchée par des migrations de faible ampleur, je tremble en pensant à un monde où des dizaines de millions de personnes devraient quitter leurs terres avalées par l’océan», s’inquiète Ben Strauss, président-directeur de Climate Central, un institut de recherches basé aux États-Unis.

Comme le niveau des mers sera plus haut, les cyclones risquent par ailleurs de provoquer des inondations plus facilement, potentiellement tous les ans à partir de 2050 dans de nombreuses mégalopoles proches des côtes et de petites nations insulaires, préviennent les chercheurs. Rappelons par ailleurs que les cyclones sont d’autant plus puissants que les eaux de surface qui les alimentent sont chaudes, ce qui n’incite guère à l’optimisme…

Autre source d’inquiétude: la fonte attendue d’une grande partie (entre 30 % et 99 % d’ici à 2100!) du permafrost, des sols qui restent en principe gelés toute l’année. Comme ces terres piègent de grandes quantités de CO2 et de méthane, leur «décongélation» va libérer une «bombe carbone» qui promet d’accentuer très nettement le réchauffement, craignent les spécialistes.

 

La fonte des glaciers de montagne va par ailleurs donner trop d’eau douce, puis trop peu, à deux milliards de personnes qui en dépendent, pointe le rapport. Les glaciers situés à basse altitude, comme en Europe centrale, dans le Caucase, l’Asie du Nord et la Scandinavie, devraient perdre plus de 80 % de leur volume d’ici à 2100. Les glaciers et le permafrost contiendraient par ailleurs près de 800.000 tonnes de mercure qui seront libérées dans les eaux potables.

 

Le CO2, qui se dissout dans l’eau en grandes quantités, provoque par ailleurs une acidification des océans. Celle-ci est catastrophique pour les organismes calcificateurs, notamment les mollusques et les coraux. Ces derniers pourraient bien ne pas survivre à un réchauffement de 2 °C. Ce qui constituerait une catastrophe écologique majeure et mettrait en grand danger le demi-milliard de personnes qui dépendent de ces écosystèmes extrêmement riches pour leur nourriture et leur protection.

Une montée catastrophique des océans d’ici 2100

Une montée catastrophique des océans d’ici 2100

 

Conséquence des émissions des gaz à effet de serre provenant notamment de l’activité humaine, la montée des eaux va engloutir nombre de territoires est perturber encore un peu plus le climat. La fonte des calottes polaires et des glaciers conjuguée à la dilatation thermique de l’eau fait monter le niveau des océans. Une hausse de plus de 40 cm environ est attendue d’ici à 2100 dans le scénario optimiste où le réchauffement global ne dépasserait pas 2 °C (nous sommes plutôt sur une trajectoire de 3 °C à 4 °C qui provoquerait une hausse deux fois plus importante). Et ce ne sera qu’un début. L’élévation du niveau des mers se poursuivra au rythme de «plusieurs centimètres» chaque année (contre quelques millimètres à l’heure actuelle). Cela conduirait au déplacement de 280 millions de personnes dans le monde, anticipent les experts.

 

«Quand vous observez l’instabilité politique déclenchée par des migrations de faible ampleur, je tremble en pensant à un monde où des dizaines de millions de personnes devraient quitter leurs terres avalées par l’océan», s’inquiète Ben Strauss, président-directeur de Climate Central, un institut de recherches basé aux États-Unis.

Comme le niveau des mers sera plus haut, les cyclones risquent par ailleurs de provoquer des inondations plus facilement, potentiellement tous les ans à partir de 2050 dans de nombreuses mégalopoles proches des côtes et de petites nations insulaires, préviennent les chercheurs. Rappelons par ailleurs que les cyclones sont d’autant plus puissants que les eaux de surface qui les alimentent sont chaudes, ce qui n’incite guère à l’optimisme…

Autre source d’inquiétude: la fonte attendue d’une grande partie (entre 30 % et 99 % d’ici à 2100!) du permafrost, des sols qui restent en principe gelés toute l’année. Comme ces terres piègent de grandes quantités de CO2 et de méthane, leur «décongélation» va libérer une «bombe carbone» qui promet d’accentuer très nettement le réchauffement, craignent les spécialistes.

 

La fonte des glaciers de montagne va par ailleurs donner trop d’eau douce, puis trop peu, à deux milliards de personnes qui en dépendent, pointe le rapport. Les glaciers situés à basse altitude, comme en Europe centrale, dans le Caucase, l’Asie du Nord et la Scandinavie, devraient perdre plus de 80 % de leur volume d’ici à 2100. Les glaciers et le permafrost contiendraient par ailleurs près de 800.000 tonnes de mercure qui seront libérées dans les eaux potables.

 

Le CO2, qui se dissout dans l’eau en grandes quantités, provoque par ailleurs une acidification des océans. Celle-ci est catastrophique pour les organismes calcificateurs, notamment les mollusques et les coraux. Ces derniers pourraient bien ne pas survivre à un réchauffement de 2 °C. Ce qui constituerait une catastrophe écologique majeure et mettrait en grand danger le demi-milliard de personnes qui dépendent de ces écosystèmes extrêmement riches pour leur nourriture et leur protection.

Une montée inévitable de l’or

Une montée inévitable de l’or

 

L’once d’or à plus de 1.500 dollars mercredi.  Une valeur qui n’avait pas été franchie depuis environ six ans. Cela témoigne à l’évidence de la recherche de refuge de la part des investisseurs et des épargnants face aux incertitudes qui s’accumulent. Parmi ces incertitudes ou ces peurs,  il y a d’abord cette baisse de structurelle de la croissance mondiale qui montre que nous sommes en fin de cycle. À cet environnement structurel défavorable s’ajoute une conjoncture elle aussi très dépressive liée à la baisse des échanges internationaux notamment. La vague du populisme et du nationalisme amène les uns et les autres à peser pour freiner les importations et au contraire favoriser les exportations. Mais comme cette stratégie est pratiquée –avec des ampleurs différentes– ces actions s’annulent et au total c’est le commerce mondial qui faiblit. Il faut aussi prendre en compte les inquiétudes relatives aux conflits mondiaux dans le monde, au nombre environ d’une dizaine qui rejaillissent  justement au nom du populisme et du nationalisme. Une étincelle pourrait transformer l’un de ces conflits en guerre internationale par exemple en Iran. Il y a aussi une bataille de géants entre les États-Unis et la Chine, les uns comme les autres veulent dominer le monde économique, culturel voire politique. La Chine en particulier vise clairement le leadership politique mondial ce que lui conteste évidemment les États-Unis. La bataille a lieu pour l’instant sur le plan économique parce que les balances commerciales beaucoup trop défavorables par rapport à une Chine qui fausse  les conditions de concurrence sur le plan social, sanitaire et environnementale. Sans parler de la dictature interne qui se renforce depuis que le président xi a décidé d’enfiler le costume de Mao pour resiniser la vie sociale et culturelle. La nouvelle problématique de l’environnement met  est aussi en cause les conditions de production et de consommation. L’impact pourrait être considérable puisqu’il s’agit de substituer au village mondial, au moins en, partie une économie locale dite circulaire. Une vraie révolution économique celle-là et aussi culturelle. Les facteurs anxiogènes conduisent donc investisseurs et épargnants à se réfugier sur la valeur refuge que constitue leur l’or dont l’once pourrait bien gagner une centaine de dollars d’ici la fin de l’année et encore davantage en 2020.

 

La montée du télétravail

La montée du  télétravail

 Le télétravail a progressé en 2018 dans le secteur privé, où 29% des salariés l’ont pratiqué de façon occasionnelle ou régulière, contre 25% en 2017, selon une étude Ifop pour Malakoff Médéric Humanis publiée mercredi. Le télétravail est une pratique de plus en plus courante dans le secteur privé. En moyenne, les salariés usant de cette pratique ont télétravaillé 7 jours par mois et « presque huit sur dix sont satisfaits ou très satisfaits de leur pratique du télétravail », a souligné Anne-Sophie Godon, directrice innovation de Malakoff Médéric Humanis. Le domicile « reste le lieu prépondérant » où s’exerce le télétravail (92% des télétravailleurs), a-t-elle précisé. Mais les salariés peuvent aussi le pratiquer dans « un tiers lieu » (21% y ont recours), comme un café ou un espace de travail partagé. Leur entreprise peut aussi leur permettre de télétravailler dans un « bureau satellite » (35%), c’est-à-dire dans un autre site de la même société. Le télétravail est développé « surtout dans les plus grandes entreprises », a relevé Mme Godon. Ainsi près de la moitié (49%) des télétravailleurs sont employés dans des sociétés de plus de 1.000 salariés. Les ordonnances de l’automne 2017, qui ont réformé le Code du travail et simplifié le recours au télétravail, « sont plutôt une incitation à étendre le télétravail » là où « il existait » déjà, a-t-elle ajouté.  Plus de cinq télétravailleurs sur dix (51%) sont des cadres, quasiment tous (97%) sont en CDI, 45% sont âgés de 35 à 49 ans, et plus de trois sur dix (34%) vivent en Ile-de-France. Pourquoi demander à télétravailler ? D’abord pour « réduire ou supprimer » les trajets entre le domicile et le lieu de travail, répondent plus de la moitié des télétravailleurs (54%). « Comme l’an dernier », le temps consacré au transport est le premier sujet de motivation, a souligné Mme Godon.

 

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