Archive pour le Tag 'Montebourg'

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Florange : Montebourg menace de démissionner

Florange : Montebourg menace de démissionner

Montebourg est évidemment le grand perdant du pseudo accord avec Mittal (et avec lui les salariés et les sous-traitants) ; Il a donc bien menacé de démissionner mais Hollande préfère pour l’instant le garder au chaud, même discrédité, au gouvernement, c’est moins dangereux que de le laisser s’agiter à l’extérieur. Selon Libération, le ministre du Redressement productif, désavoué par Jean-Marc Ayrault, a menacé François Hollande de quitter le gouvernement. Journée houleuse samedi à l’Elysée. Désavoué la veille au soir sur le dossier des hauts-fourneaux Florange, Arnaud Montebourg a menacé de démissionner du gouvernement, lors d’une rencontre avec François Hollande. Le ministre du Redressement productif a eu du mal à digérer les propos de Jean-Marc Ayrault, qui avait écarté sans ménagement sa proposition de nationalisation du site mosellan d’Arcelor Mittal. «J’ai dit [à François Hollande] que si rien n’était fait avant ce soir (samedi, ndlr) pour réparer les dégâts sur cette question de nationalisation, je ne resterai pas au gouvernement, et la dislocation va commencer. Il m’a demandé de n’en rien faire», a déclaré Arnaud Montebourg à Libération . Selon le quotidien, la colère du ministre éclate samedi matin, lorsqu’il prend conscience du désaveu qu’il vient subir de la part du premier ministre. Dans son allocution télévisée, vendredi soir, Jean-Marc Ayrault avait assuré, contrairement à Arnaud Montebourg, qu’il n’y avait pas de «repreneur sérieux» et balayé d’un revers de la main «la menace de nationalisation». Dans le bureau de François Hollande, Arnaud Montebourg exige que «le repreneur» et le principe de nationalisation soient réhabilités. «Ce n’était pas une question personnelle. Derrière ce dossier, il y a des gens», explique le ministre à Libération.

 

Montebourg : fusillé politiquement avec Florange

Montebourg : fusillé politiquement avec Florange

 

Il fallait s’y attendre, ce poste de redressement productif n’a pas été crée pour rien, uniquement par cadenasser le bouillant Montebourg ; en réalité il n’a jamais eu de pouvoir. C’est d’abord un règlement de comptes politiques. Si Montebourg avait réussi son opération temporaire de nationalisation, il serait sorti très grandi de l’épreuve et aurait pu faire alors de l’ombre à Ayrault lui aussi très discrédité dans les sondages. Montebourg a désormais tout le monde contre lui, les salariés de Florange et plus généralement les syndicats qui ne croient plus dans ses promesses de sauveur de l’industrie. Il a contre lui le gouvernement mais aussi l’opinion publique qui ne peut comprendre qu’il reste au gouvernement après ce désaveu. La seule solution honorable pour lui serait en effet de démissionner au lieu de continuer à se discréditer. Le ministre du redressement productif avait fait de Florange, le dossier emblématique de sa mission au sein du gouvernement. Il n’avait pas hésité à tenir des propos volontaristes et particulièrement forts envers Lakshmi Mittal et à défendre l’idée d’une nationalisation du site. Il avait aussi annoncé haut et fort un repreneur «patriote»
Jean-Marc Ayrault, a eu beau dire qu’il n’a pas ménagé sa peine pour chercher toutes les solutions possibles contribuant ainsi «à créer un rapport de force favorable à la conclusion de l’accord», le Premier ministre n’en a pas moins désavoué son ministre en retenant une toute autre solution que celle qu’il défendait. Au gouvernement, on ne sait péquet-être pas traiter les problèmes économiques mais on sait gérer les conflits politiques en fusillant un adversaire  peu trop remuant. C’est la politique à la française, à gauche comme à droite.

Florange : Montebourg ridiculisé

Florange : Montebourg ridiculisé

Arnaud Montebourg est ridiculisé car Florange ne sera pas nationalisé pour être revendu ensuite. ArcelorMittal a négocié dans le dos de Montebourg avec Matignon afin de ne pas trop réduire l’emploi et de maintenir fonctionnels les hauts-fourneaux. C’est évidemment un échec pour Montebourg renvoyé à son rôle d’agité sans réel pouvoir. : Montebourg est désavoué par le Premier Ministre lui-même qui a considéré que l’éventuel repreneur n’était pas crédible. Pourtant tout était réuni pour faire des hauts-fourneaux de Florange l’emblème de la mission de Redressement productif d’Arnaud Montebourg, mais le ministre, lâché par Matignon qui n’a pas retenu son plan de nationalisation, se retrouve isolé au sein du gouvernement.  « S’il perd la bataille de Florange, il va être réduit au ministre qui va jeter quelques bouées de secours », estimait récemment un des proches d’Arnaud Montebourg, le député socialiste de l’Essone Malek Boutih. Car Florange concentrait l’essence du Redressement productif, une industrie historique à la splendeur fanée (la sidérurgie et les hauts-fourneaux), un bassin d’emploi sinistré et une incarnation du capitalisme transnational dont le ministre dénonce les méfaits : ArcelorMittal. Pour faire passer la pullule, Matignon a salué l’action du ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, « qui n’a pas ménagé sa peine » pour tenter de trouver une solution pour le site sidérurgique de Florange, « comme il le fait sur de nombreux dossiers ». En réalité Quelques heures avant cet épilogue, Arnaud Montebourg disait encore que la nationalisation, idée à laquelle s’étaient ralliés de nombreux responsables politiques de tous bords, n’était « pas un faux espoir » mais une « solution qui est sérieuse, crédible, durable ». L’action qu’il a menée depuis des semaines pour trouver un repreneur industriel auquel revendre Florange a été balayée sans trop de ménagement par Matignon. »Absurde de discréditer son ministre », a pesté sur le réseau social Twitter la sénatrice PS Marie-Noëlle Lienemann.

Florange : Montebourg, victime de l’accord entre l’Etat et ArcelorMittal ?

Florange : Montebourg, victime de l’accord entre l’Etat et ArcelorMittal ?

Le ministre va devoir défendre un accord avec un interlocuteur qu’il ne jugeait pas digne de confiance. Des hauts fourneaux qui ne ferment pas tout de suite, pas de plan social et l’engagement d’ArcelorMittal d’investir 180 millions d’euros sur cinq ans à Florange… Présenté sous cette, forme, l’accord intervenu vendredi entre l’Etat et le groupe sidérurgiste pourrait apparaître comme une victoire. A l’Elysée, on souligne d’ailleurs «le bon accord » et les « concessions importantes obtenues » par l’exécutif. Vu sous cet angle, on peut aussi se dire que la menace d’une « nationalisation transitoire » du site a rempli son rôle : « Pour nous, cela a toujours été un moyen d’obtenir des résultats », dit encore un conseiller du chef de l’Etat. Pour François Hollande et Jean-Marc Ayrault, sans doute. Mais pour le ministre du redressement productif Arnaud Montebourg, pas sûr.

 

Montebourg  » plus de Mittal en France », la nationalisation à l’étude

Montebourg  » plus de Mittal en France », la nationalisation à l’étude

Montebourg ne peut pas perdre sur ArcelorMittal à Florange ; deux solutions ou Mittal accepte de vendre Florange (en tout cas un périmètre plus important que prévu) ou bien la nationalisation ; problème c’est alors toute la filière qu’il faudrait nationaliser en France car les représailles de Mittal en France seraient certaines. Un vrai dilemme pur le gouvernement Le ministre du redressement productif Arnaud Montebourg ne veut plus de Mittal en France, a-t-il déclaré aux Echos, selon un article publié dimanche sur le site internet du quotidien économique, et il chercherait un partenaire industriel pour en prendre le contrôle temporaire.   »Nous ne voulons plus de Mittal en France parce qu’ils n’ont pas respecté la France », explique Arnaud Montebourg, qui avait déjà déclaré jeudi devant le Sénat que « le problème des hauts-fourneaux de Florange, ce n’est pas les hauts-fourneaux de Florange, c’est Mittal ».   »Les mensonges de Mittal depuis 2006 sont accablants », ajoute-t-il aux Echos soulignant qu’il « n’a jamais tenu ses engagements » vis-à-vis de l’Etat français.  Le ministre a confirmé aux Echos travailler à un projet de « nationalisation transitoire » de Florange. Selon le quotidien, « l’idée serait une association avec un opérateur industriel, minoritaire dans le capital le temps de stabiliser l’activité ».  Le géant mondial de l’acier a annoncé le 1er octobre l’arrêt définitif des hauts-fourneaux et avait accepté de donner deux mois à l’Etat pour trouver un repreneur.  A moins d’une semaine de la fin du délai, samedi 1er décembre, le ton est monté entre le ministre et Mittal, car l’Etat aurait deux offres de reprises mais sur un périmètre plus large que celui mis en vente par Mittal.  Au refus de Mittal de céder l’intégralité du site, M. Montebourg a brandi jeudi la menace d’un contrôle public temporaire.  Ce à quoi Mittal a répondu que la vente de la totalité du site de Florange « mettrait en péril la viabilité du reste des activités d’ArcelorMittal en France, où le groupe emploie 20.000 salariés ».

 

Rachida Dati à Montebourg « casse-toi, pauvre con » ; toujours la grande classe (vestimentaire) !

Rachida Dati à Montebourg  « casse-toi, pauvre con » ;   toujours la grande classe (vestimentaire) !

 

Interrogée sur « Canal » à propos de la séparation Pulvar-Montebourg », réaction de Rachida Dati «  Casse-toi pauvre con ». Une experte sans doute puisqu’elle même a du solliciter la justice pour connaitre le père de son enfant ; Elle connaît la question. Elle reprochait récemment à Fillon de n’être pas vraiment un homme d’Etat ; ses propos de caniveau lui donnent sans doute cette légitimité qu’elle refuse à celui qui fut son Premier ministre alors qu’elle sévissait à la justice sans autre compétence que celle de diplômes contestés. Avec ce type de personnage la politique est vraiment tombée dans le caniveau et le vernis de l’élégance vestimentaire ne saurait dissimuler la vulgarité intérieure. Humour sans doute  de Rachida Dati ? En tout cas en cohérence avec le reste.

Montebourg : après la marinière, les ballerines ou le patriotisme en dentelle

Montebourg : après la marinière, les ballerines ou le patriotisme en dentelle

Ces temps derniers Montebourg a délassé les visites dans les usines menacée de fermeture, ils préfèrent les usines qui marchent bien, c’est moins dangereux politiquement ; Après la marinière, c’est un Montebourg en ballerines qui vantent le ‘ made in France ».Le ministre du Redressement productif prôné vendredi lors d’une visite de l’usine en Dordogne de Repetto, célèbre pour ses ballerines, le « patriotisme économique », avant de se voir offrir le modèle préféré du chanteur Serge Gainsbourg. On ne savait pas que Gainsbourg portait des ballerines ? On sait maintenant que Montebourg en portera ; On attendant qu’il mette un tutu tricolore au nom du patriotisme en dentelle.

 

Petroplus de Petit-Couronne Montebourg : « on a reçu une lettre du fonds souverain Libyen »

Petroplus de Petit-Couronne Montebourg : «  on a reçu une lettre du fonds souverain Libyen » 

 

Arnaud Montebourg sur RTL déclare avoir reçu une lettre du fonds souverain libyen, qui veut « examiner le dossier » de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne et « éventuellement investir » dans ce site proche de Rouen, en liquidation. « Je vais demander au tribunal de commerce de surseoir à statuer pour prendre le temps qu’il faut pour permettre à nos amis libyens d’éventuellement investir dans cette raffinerie », alors que le délai pour déposer des offres expire lundi à 17H00, a déclaré le ministre sur RTL. « A ce stade », cette lettre émanant « d’un pays producteur de pétrole qui a décidé de reprendre des relations économiques et politiques avec la France » est « non-engageante », a précisé M. Montebourg, c’est-à-dire qu’elle ne débouchera pas forcément sur une décision d’investir de la part des libyens.  « Je vais demander au tribunal de commerce de surseoir à statuer pour prendre le temps qu’il faut pour permettre à nos amis libyens d’éventuellement investir dans cette raffinerie », alors que le délai pour déposer des offres expire lundi à 17H00, a déclaré M. Montebourg sur RTL.  Le ministre a rappelé que « la France (n’avait) pas été étrangère à la libération de la Libye ». Le tribunal de commerce a rejeté le 16 octobre les deux seules offres de reprise en lice, déposées respectivement par Alafandi Petroleum Group (APG), basé à Hong-Kong, et NetOil, dont le siège est à Dubaï.  Ces candidats prévoyaient tous deux de conserver les 470 salariés du site et d’y investir lourdement mais le tribunal a estimé qu’ils ne présentaient pas de garanties suffisantes. NetOil, qui a l’appui de l’intersyndicale, a annoncé qu’il déposait une nouvelle offre.  Pour appuyer la reprise de l’entreprise, la Fédération nationale des industries chimiques (FNIC-CGT) a appelé à une journée de grève nationale dans toutes les raffineries et les dépôts pétroliers. « Cet appel (…) est un premier avertissement lancé en direction du gouvernement et des pétroliers », a prévenu Charles Foulard, secrétaire général de la FNIC.  Selon l’intersyndicale, le tribunal ne prendra pas de décision lundi mais devrait enregistrer les offres éventuelles et fixer la date d’une nouvelle audience pour débattre de leur contenu.  Le tribunal dispose encore d’un peu de temps, la période d’observation ouverte le 24 janvier, après le dépôt de bilan de l’entreprise, ayant été prolongée jusqu’au 15 décembre.

Compétitivité- Montebourg : 20 milliards d’euros d’allégements fiscaux ; question pour qui et comment on finance ?

Compétitivité- Montebourg : 20 milliards d’euros d’allégements fiscaux ; question pour qui et comment on finance ?

 

Allégement des charges sociales pour les entreprise qui investissent dans le « nouveau » et dans les processus ; tiens on croyait qu’il n’y avait pas de problème de coût du travail ? Mais pour les seules entreprises qui créent des produits nouveaux ou dans les processus. Drôle de formule car à peu près tous les investissements peuvent justifier de la nouveauté et du changement de méthode. Exemple en transport public, quand on achète un camion, on monte nécessairement en gamme en matière de normes euro (pour des questions économiques et aussi réglementaires), c’est donc nouveau et cela participe d’une modification du processus de production de la prestation transport ; idem pour les machines outils. . La définition est donc très vasouillarde. Surtout la grande question, on les prend où ces 20 milliards, dans la poche de Montebourg avec la montée en puissance de la vente des marinières ? Ah oui dans la restauration, les banques et l’immobilier. Pas de chance, la crise immobilière est en train d’éclater avec des conséquences sur les actifs des banques. Reste le vin rouge et la tête de veau du bistrot du coin.  Dernière question, c’est pour quand, pas en 2012, pas en 2013 (budget voté).  Alors en 2014 ou à la saint glin-glin ? Des centaines de milliers d’emplis seront créés ; ça c’est une évaluation qui ne vient pas d’un organisme économique d’évaluation mais sans doute d’un prétoire ou d’un café du commerce. Bref, un plan vite faiat bien fait. Écrit en vitesse par un ministre qui est à l’industrie ce que Poivre d’Arvor est à la littérature. Ou quand l’ésotérisme tient lieu de stratégie industrielle.  Les Echos se sont procuré un «mémorandum en faveur d’un dispositif de relance productive» rédigé en octobre par le ministre. Il y avance ses propositions, qui seront «soumises à l’arbitrage du gouvernement». Pour mémoire, le Premier ministre recevra lundi le rapport de Louis Gallois sur le même sujet. Les préconisations d’Arnaud Montebourg impliquent des réformes de grande ampleur, poursuit le quotidien. Le ministre proposerait de réduire les charges sociales patronales de 20 milliards d’euros. Cet allégement concernerait les salaires compris entre 1,6 et 2,5 fois le smic, soit de 2.281 à 3.465 euros bruts par mois. Quelque 3,1 millions de personnes seraient concernées, un peu plus d’un salarié sur cinq. Sur ce total, «un million environ travaillent dans l’industrie», précise la note ministérielle. Les entreprises ne bénéficieraient pas systématiquement de cette baisse d’environ 8% du coût du travail, explique le journal. Les allégements seraient réservés à celles qui investissent -le ministère parle de «donnant-donnant»-, la réduction de charges s’élevant à la moitié de l’investissement. Seuls les investissements «créateurs de nouveaux produits ou processus» seraient éligibles, par opposition aux «investissements de construction, d’entretien et de maintenance qui n’ont pour but que le maintien du stock de capital». Pour le ministère, ce dispositif représenterait «une évolution de compétitivité du même ordre de grandeur que celui réalisé par l’Allemagne dans les années 2000». Il favoriserait «une hausse massive de l’investissement dans les entreprises». Et permettrait de créer «plusieurs centaines de milliers d’emplois». Arnaud Montebourg a tout prévu. Pour compenser cette perte de 20 milliards pour la Sécurité sociale, il entend aller solliciter «les secteurs protégés de l’économie » comme « la restauration, le secteur bancaire et l’immobilier». Il propose aussi «une baisse des dotations de l’Etat aux collectivités locales», des prélèvements accrus sur «les retraités les plus fortunés», une « plus grande progressivité des allocations familiales » grâce à leur « fiscalisation ». Enfin la fiscalité environnementale serait sollicitée, avec la création d’une «taxe carbone aux frontières» ou la mise en enchère des quotas d’émission de CO2.

Compétitivité- Montebourg : 20 milliards d’euros d’allégements fiscaux ; question pour qui et comment on finance ?

Compétitivité- Montebourg : 20 milliards d’euros d’allégements fiscaux ; question pour qui et comment on finance ?

 

Allégement des charges sociales pour les entreprise qui investissent dans le « nouveau » et dans les processus ; tiens on croyait qu’il n’y avait pas de problème de coût du travail ? Mais pour les seules entreprises qui créent des produits nouveaux ou dans les processus. Drôle de formule car à peu près tous les investissements peuvent justifier de la nouveauté et du changement de méthode. Exemple en transport public, quand on achète un camion, on monte nécessairement en gamme en matière de normes euro (pour des questions économiques et aussi réglementaires), c’est donc nouveau et cela participe d’une modification du processus de production de la prestation transport ; idem pour les machines outils. . La définition est donc très vasouillarde. Surtout la grande question, on les prend où ces 20 milliards, dans la poche de Montebourg avec la montée en puissance de la vente des marinières ? Ah oui dans la restauration, les banques et l’immobilier. Pas de chance, la crise immobilière est en train d’éclater avec des conséquences sur les actifs des banques. Reste le vin rouge et la tête de veau du bistrot du coin.  Dernière question, c’est pour quand, pas en 2012, pas en 2013 (budget voté).  Alors en 2014 ou à la saint glin-glin ? Des centaines de milliers d’emplis seront créés ; ça c’est une évaluation qui ne vient pas d’un organisme économique d’évaluation mais sans doute d’un prétoire ou d’un café du commerce. Bref, un plan vite faiat bien fait. Écrit en vitesse par un ministre qui est à l’industrie ce que Poivre d’Arvor est à la littérature. Ou quand l’ésotérisme tient lieu de stratégie industrielle.  Les Echos se sont procuré un «mémorandum en faveur d’un dispositif de relance productive» rédigé en octobre par le ministre. Il y avance ses propositions, qui seront «soumises à l’arbitrage du gouvernement». Pour mémoire, le Premier ministre recevra lundi le rapport de Louis Gallois sur le même sujet. Les préconisations d’Arnaud Montebourg impliquent des réformes de grande ampleur, poursuit le quotidien. Le ministre proposerait de réduire les charges sociales patronales de 20 milliards d’euros. Cet allégement concernerait les salaires compris entre 1,6 et 2,5 fois le smic, soit de 2.281 à 3.465 euros bruts par mois. Quelque 3,1 millions de personnes seraient concernées, un peu plus d’un salarié sur cinq. Sur ce total, «un million environ travaillent dans l’industrie», précise la note ministérielle. Les entreprises ne bénéficieraient pas systématiquement de cette baisse d’environ 8% du coût du travail, explique le journal. Les allégements seraient réservés à celles qui investissent -le ministère parle de «donnant-donnant»-, la réduction de charges s’élevant à la moitié de l’investissement. Seuls les investissements «créateurs de nouveaux produits ou processus» seraient éligibles, par opposition aux «investissements de construction, d’entretien et de maintenance qui n’ont pour but que le maintien du stock de capital». Pour le ministère, ce dispositif représenterait «une évolution de compétitivité du même ordre de grandeur que celui réalisé par l’Allemagne dans les années 2000». Il favoriserait «une hausse massive de l’investissement dans les entreprises». Et permettrait de créer «plusieurs centaines de milliers d’emplois». Arnaud Montebourg a tout prévu. Pour compenser cette perte de 20 milliards pour la Sécurité sociale, il entend aller solliciter «les secteurs protégés de l’économie » comme « la restauration, le secteur bancaire et l’immobilier». Il propose aussi «une baisse des dotations de l’Etat aux collectivités locales», des prélèvements accrus sur «les retraités les plus fortunés», une « plus grande progressivité des allocations familiales » grâce à leur « fiscalisation ». Enfin la fiscalité environnementale serait sollicitée, avec la création d’une «taxe carbone aux frontières» ou la mise en enchère des quotas d’émission de CO2.

Montebourg traité d’«abruti» : insulte ou évidence ?

Montebourg traité d’«abruti» : insulte ou évidence ?

 Jean-Claude Debard, le président exécutif d’Emil Frey, aurait vivement critiqué le ministre du Redressement productif, selon La Provence, le qualifiant d’«abruti mental». «Mitsubishi Motors Corporation a été profondément choqué par les commentaires attribués au représentant de son importateur indépendant en France, tels que rapportés par la presse française», a déclaré le constructeur automobile dans un communiqué. L’entreprise nippone «souhaite par principe présenter ses excuses à Monsieur le ministre Montebourg ainsi qu’au gouvernement français pour les conséquences que ces propos ont pu avoir sur leur réputation et leur honneur», poursuit le communiqué, qui précise que Mitsubishi n’exprime pas d’opinion politique. Déjà mercredi, par communiqué, Jean-Claude Debard avait assuré n’avoir «en aucun cas attaqué directement et personnellement M. Montebourg» et présenté ses excuses «pour cette confusion d’information». Il a néanmoins démissionné de «tous ses mandats au sein du groupe Emil Frey, et ce avec effet immédiat», selon un communiqué d’Emil Frey, également importateur ou distributeur des marques Hyundai ou encore Subaru. L’entreprise a également présenté ses excuses à Arnaud Montebourg «pour ces propos discourtois». Le ministre du Redressement productif avait critiqué les importations de voitures asiatiques, accusant fin septembre les constructeurs coréens d’entretenir une forme de «dumping commercial».

 

 

Montebourg-marinière : « ridicule pour Juppé » et Hollande en slip kangourou tricolore ?

Montebourg-marinière : «  ridicule pour Juppé »

« Ridicule » a dit Juppé de la marnière de Montebourg comme Jean Vincent Placé, l’écolo. C’est sûr une marinière, un enterrement du rapport gallois, ça ne fait pas un politique industrielle. Alors quand Hollande en slip kangourou tricolore pour relancer le made in France ? Le travail de ministre du Redressement productif n’est pas évident au quotidien : gérer une série de plans sociaux, s’afficher en marinière sur les unes de magazines et se faire traiter de « ridicule » par ses adversaires politiques. En tout cas, Alain Juppé n’a donc pas hésité :  »Qu’est ce qu’il a fait sur le plan social de PSA ? Ce n’est pas en s’affichant en marinière à la Une de la presse française que l’on va changer les choses et rétablir la compétitivité française. Il s’est d’ailleurs fait renvoyer dans ses buts par le commissaire européen » s’est-il notamment plaint. En seulement quelques heures, c’est le deuxième politique à qualifier le ministre avec ce terme : mardi soir, c’est en effet le sénateur EELV Jean-Vincent Placé qui a utilisé le même adjectif :  »Si le ridicule tuait, il y aurait un remaniement gouvernemental ».

 

 

Après Montebourg en marinière, bientôt Hollande en slip kangourou tricolore ?

Après Montebourg en marinière, bientôt Hollande en slip kangourou tricolore ?

 

A défaut de réponses aux plans sociaux et de politique industrielle (le rapport Gallois prend à revers le gouvernement-voir article), Montebourg s’affiche en (moule) marinière ; A quand Hollande en slip kangourou tricolore pour redresser la compétitivité de l’économie. Le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg a assumé vendredi son choix de poser en égérie du « Made in France », en couverture du « Parisien Magazine ». Lors d’une visite d’usine dans le Puy-de-Dôme, et habillé d’un costume gris clair plus conventionnel, il a appelé les Français à connecter « le cerveau du citoyen » et celui du « consommateur». Un appel utile mais qui ne suffit pas pour constituer une politique industrielle compétitive.

 

 

Montebourg : « la marinière », la com. ratée pour un publicitaire

Montebourg :  «  la marinière », la com.  ratée pour un publicitaire

De Laurence Parisot à François Hollande, en passant par les réseaux sociaux, Arnaud Montebourg et sa marinière font parler d’eux. La photo de Une du Parisien magazine, montrant le ministre du Redressement productif en marinière bretonne, portant à bout de bras un blinder Moulinex, sous fond de drapeau tricolore, s’apparente à un beau coup de comm’. Pour les marques peut-être, pour le ministre, pas sûr estime François Belley, publicitaire à l’agence Melville et spécialiste de communication politique. Son point de vue.

Cette Une est-elle une opération de com’ réussie ? Pour les marques mises en avant, celle de la montre, du robot mixeur et surtout de la marinière : à coup sûr ! Tout le monde en parle, on trouve le ministre « sexy » habillé comme ça… C’est une opération marketing absolument géniale. Et puis la culture bretonne est en train de revenir à la mode. C’est pile le bon moment pour Armor-Lux, le patron de la marque de la marinière.

Et pour Arnaud Montebourg ? Pour moi, c’est l’inverse. Cela ne peut que le desservir .C’est une communication politique outrancière et impertinente. Les Français sont dans une phase de perte de confiance envers les politiques. François Hollande avait promis « le changement, c’est maintenant ». Les gens en attendaient quelque chose.

Mais j’ai l’impression que c’est de pire en pire. Les hommes politiques se mettent de plus en plus en scène. Ils se transforment en produits de grande consommation. Les Français en ont marre de cette déviance. En cette période de crise, ils attendent du contenu et des valeurs. La communication politique est importante. Mais les Français, surtout aujourd’hui, sont en attente de bien plus. Une bonne communication politique maintenant est celle qui parle du fond et plus seulement de la forme.

Le Made in France en sort-il tout de même valorisé ? Qualité du produit, prix… C’est plutôt un travail sur ça que les Français attendent pour consommer made in France. Je ne suis pas sûr qu’Arnaud Montebourg en fasse vraiment une grande promo. D’autant qu’il paraît que la marinière n’est pas fabriquée à 100% en France ! Non, il valorise surtout les marques mises en avant sur la Une, pas le Made in France en général.

 

Montebourg en (moule) marinière : sexy mais inefficace

Montebourg en (moule) marinière : sexy mais inefficace

A défaut d’apporter des solutions aux plans sociaux et de proposer des politiques industrielles cohérentes, Montebourg pose en (moule) marinière. L’image d’Arnaud Montebourg posant en couverture d’un magazine en marinière, un robot Moulinex à la main, pour vanter le « Made in France » est du goût de Laurence Parisot.   »La photo est très sexy, si je puis dire », a commenté la présidente du Medef après avoir admiré le ministre français du Redressement productif sur fond bleu-blanc-rouge en « une » du supplément magazine du Parisien-Aujourd’hui en France.  « La France est chère à mon cœur et les entreprises françaises, je ne souhaite qu’une chose, c’est leur développement », a ajouté Laurence Parisot sur RTL. « Plus on sera nombreux à soutenir les entreprises françaises, le mieux ce sera ». Pas sûr cependant que de faire le guignol en manière soit suffisant !

 

 

Montebourg : « il faut que les fonctionnaires de Bercy prennent l’air » ; et lui aussi !

Montebourg : « il faut que les fonctionnaires de Bercy prennent l’air » ; et lui aussi !

Arnaud Montebourg accuse la très puissante administration de Bercy dirigée par Ramon Fernandez, nommé sous la droite, d’être prisonnière d’une idéologie libérale.  Haro sur le Trésor et son directeur, Ramon Fernandez. Comme à son habitude, Arnaud Montebourg n’y est pas allé avec le dos de la cuillère. Dimanche, sur Europe 1, le ministre du Redressement productif a sorti l’arme lourde : «Nous sommes en train de changer la France et eux [les fonctionnaires du Trésor, ndlr] nous ressortent les vieilles recettes éculées de Raymond Barre.» Et de conclure : «Nous avons besoin qu’ils prennent l’air intellectuellement !» Il est clair que les fonctionnaires de Bercy ne sont pas des gérants exemplaires tant pour les finances publiques que pour l’économie. La plupart sont énarques et mettraient une petite épicerie en faillite au bout de 3 mois de gestion. Pour autant, Montebourg, le donneur de leçons,  est vraiment mal placé pour critiquer, lui qui faat le contraire de e qu’il a affirmé au cours de la campagne. Il y a vraiment une urgence économique en France que Montebourg prenne aussi l’air. Même si en apparence il n’en manque pas.

 

 

Sondage : Hollande, Ayrault, Montebourg, Duflot à la ramasse ; un remaniement inévitable

Sondage : Hollande, Ayrault, Montebourg, Duflot à la ramasse ; un remaniement inévitable

 

La cote de popularité du couple exécutif poursuit sa décrue. Selon un sondage Opinionway pour le quotidien Metro diffusé dimanche soir, 49% (+9) des Français se disent « mécontents » de l’action du président de la République François Hollande et 45% (+12) de celle du Premier ministre, Jean-Marc Ayrault.   A la question, « êtes-vous satisfait de l’action de François Hollande? » seuls 42% des sondés répondent par l’affirmative (-4 par rapport à septembre). Quant à Jean-Marc Ayrault, ils sont 40% (-6) à être satisfaits de son action.  C’est la première fois que les courbes d’insatisfaction du couple exécutif sont supérieures à celles de satisfaction dans le baromètre Opinionway confirmant une tendance déjà enregistrée par d’autres instituts. A titre de comparaison, l’indice de satisfaction de Nicolas Sarkozy s’élevait à 63% en octobre 2007 et celle de François Fillon à 56% à la même période en 2007.  Concernant l’action gouvernementale, le ministre de l’Intérieur Manuel Valls domine le palmarès avec 55% (+10) de satisfaits et 26% de mécontents. Il devance le ministre de l’Education, Vincent Peillon 45% (+4) contre 32% et le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius 44% (+3) contre 34%.  Parmi les autres ministres, Arnaud Montebourg (Redressement productif) chute de 5 points à 29% contre 43% d’insatisfaits alors que Cécile Duflot (Logement) gagne un point avec 32% contre 41% de mécontents.  Dans l’opposition, le trio de tête est le suivant: 48% de satisfaits (+5) contre 38% de mécontents pour l’ancien Premier ministre François Fillon, qui devance le maire de Bordeaux, Alain Juppé, avec 43% (+5) contre 40% et le député du Nord, Jean-Louis Borloo, 37% (+10) contre 38%.  Parmi les autres personnalités, Jean-François Copé totalise 29% de satisfaits (+4) contre 52% de mécontents, Marine Le Pen 28% (+7) contre 60% et François Bayrou 34% (+3) contre 47%

 

 

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