Archive pour le Tag 'Montebourg'

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Gayet – Hollande : Montebourg préfère un scooter français

Gayet – Hollande : Montebourg préfère un scooter français

L’inénarrable Montebourg commentant l’affaire Hollande –Gayet aurait préféré que le scooter soit français. Celui qui avait dit de Ségolène Royal alors candidate à la présidence de la république : « son seul problème c’est son compagnon « (Hollande à l’époque) s’offusque aussi d’exploitation publique de la vie privée ! Arnaud Montebourg aurait donc préféré que le scooter de François Hollande soit français. Le chantre du Made in France, interrogé sur le scooter de marque italienne que le président emprunte pour ses sorties personnelles a déclaré :  »J’ai toujours rappelé les acteurs publics à l’esprit patriotique. » « Ce n’est pas lui qui achète le scooter, j’ai cru comprendre qu’il s’agissait d’un scooter de fonction, mais c’est en effet à organiser », a concédé le ministre du Redressement productif. On a encore le droit en France, d’être célibataire Arnaud Montebourg Interrogé sur l’affaire Gayet/Hollande, celui qui avait déclaré en 2007 que « le seul problème de Ségolène Royal était son compagnon » (François Hollande à l’époque), a refusé de s’épancher sur le sujet.  « Je n’ai pas de commentaires à faire pour la seule raison que, dans la Constitution, on élit pas un couple, mais une seule personne : le président de la République ». Avant d’ajouter que l’on avait « encore le droit, aujourd’hui en France, d’être célibataire ». Plus généralement, Arnaud Montebourg à dénoncé dans l’affaire Closer, le rôle de ce qu’il a appelé la presse « pé-auple », néologisme pour désigner « la presse people ». Plusieurs fois aux prises avec ces publications, le député de Saône-et-Loire a revendiqué le fait d’avoir fait condamner cette presse « pé-auple invariablement ». « Son fond de commerce est illégal. C’est la violation des règles fondamentales dans notre pays. Ils vivent d’infractions à la loi sur la protection de la vie privée. »

Pacte de responsabilité : Montebourg demande 2 millions d’emplois au Medef, qui dit mieux ?

Pacte de responsabilité : Montebourg demande 2 millions d’emplois au Medef, qui dit mieux ?

 

Arnaud le magnifique, double la mise  dans le poker menteur entre Hollande et Gattaz ; Gattaz voulait 100 milliards d’économies d’ici 2017, pour l’instant Hollande en promet la moitié mais Montebourg, lui, veut 2 millions d’emplois et non un million proposé par Gattaz. De toute manière cela n’engage en aucune manière Montebourg qui aurait pu aussi bien réclamer 3 millions d’emplois afin de résoudre définitivement la question du chômage. Cette déclaration de l’inutile Montebourg relève en fait du cirque médiatique et ne repose strictement sur aucune donnée économique. Montebourg confond l’emphase des prétoires avec la logique  économique. En fait l’emphase pour cacher la pathétique banalité du fond. Arnaud Montebourg a réclamé jeudi au patron du Medef, Pierre Gattaz, la création de deux millions d’emplois en cinq ans. Arnaud Montebourg s’est montré très optimiste quant aux résultats du pacte de responsabilité proposé par François Hollande. « Nous avons besoin de faire baisser drastiquement le chômage, d’arriver à des niveaux raisonnables de 7%, un peu comme les Etats-Unis ou l’Allemagne », a déclaré le ministre du Redressement productif à l’occasion de ses vœux à la presse. Pour atteindre cet objectif, « ce sont deux millions d’emplois auxquels il faudrait arriver à horizon de cinq ans », a-t-il assuré. « On a beaucoup glosé sur l’orientation de ce gouvernement. Est-ce un gouvernement socialiste, social-démocrate ou social-libéral? », a-t-il également questionné, en allusion à la conférence de presse de mardi de François Hollande, où le président s’est affiché clairement comme social-démocrate. « C’est d’abord un gouvernement social-patriote », a-t-il assuré, avant d’expliquer que « la politique par son intervention peut corriger les excès destructeurs de l’économie et peut aussi favoriser les effets bénéfiques de l’économie ».

 

Montebourg: Titan prêt à reprendre en partie Goodyear

Montebourg: Titan prêt à reprendre en partie  Goodyear

Dans un entretien au Courrier Picard de ce lundi 13 janvier, le ministre du Redressement productif lance « un appel aux parties belligérantes. Goodyear, CGT, maintenant ça suffit, faites un effort et allez l’un vers l’autre ». « La République, c’est la compréhension mutuelle ; ce ne sont, ni les insultes, ni la violence, que nous ferons cesser immédiatement si cela se reproduit », ajoute-t-il. « On ne trouve pas un investisseur en pratiquant la terre brûlée. »  Il invite les deux parties à « mettre de l’eau dans (leur) vin », Goodyear à faire un effort financier et la CGT à arrêter de bloquer l’arrivée du groupe américain Titan, toujours prêt, selon lui, à investir à Amiens-Nord. Arnaud Montebourg confie en avoir eu l’assurance par le patron de Titan, Maurice Taylor, avec qui il a pourtant échangé il y a quelques mois des courriers acerbes. « Je l’ai eu au téléphone ces derniers jours, après la libération des cadres de Goodyear. Il m’a confirmé sa volonté d’investir à Amiens-Nord », affirme le ministre. « Il m’a dit qu’il maintenait la totalité de son projet : 40 millions (d’euros) d’investissements sur quatre ans, l’embauche de 330 salariés », ajoute le ministre.  La seule condition posée par Maurice Taylor est que le conflit entre la CGT et Goodyear soit « soldé », précise-t-il. « Parce qu’il ne veut pas payer les conséquences des choix de Goodyear et de la lutte sociale. » « Nous avons la chance d’avoir une entreprise qui veut réinvestir sur Amiens malgré un contexte très tendu et une conflictualité hors norme, que je déplore », fait valoir Arnaud Montebourg. Il estime que le syndicalisme ne doit pas conduire à porter atteinte aux personnes, une attitude qui produit selon lui des dégâts « considérables » sur l’image de la France. « Le gouvernement souhaite que le conflit s’arrête », insiste le ministre du Redressement productif. La semaine dernière, le ton entre la CGT et la direction est monté d’un cran, après que les salariés ont séquestré pendant plus de trente heures deux cadres. Goodyear a depuis porté plainte.

 

Montebourg : des vœux pour sa pub

Montebourg : des vœux pour sa pub

 

Montebourg a choisi de mettre en valeur une douzaine d’entreprises sauvées pour présenter ses vœux ; une manière de rappeler qu’il est utile.12 entreprise sur plus de 60 000 fermées en un an, le bilan est maigre et le ministre du « redressement productif » (une sémantique riche mais un contenu pauvre pour un ministère sans pouvoir) veut montrer qu’il existe. « Ce sont des entreprises qui ont compté pour nous et avec lesquelles on a travaillé », a résumé, ce lundi, le ministère du Redressement productif. Le calendrier se veut un recueil d’ »instantanés » plus qu’ »un bilan » d’activités. Il s’agit aussi bien d’entreprises en difficulté qui ont pu trouver une solution avec le concours du ministère, que d’entreprises emblématiques du « Made in France » et de la relocalisation, ou encore porteuses de productions traditionnelles comme de technologies de pointe. Le Journal du Dimanche avait présenté des photos en exclusivité de ce calendrier. Parmi elles, figurent le producteur d’aluminium Rio Tinto Alcan repris l’été dernier par l’allemand Trimet, l’équipementier automobile Punch Powerglide repreneur du site de GM Strasbourg et le fabricant de deux-roues Solex qui a relocalisé à Saint-Lô. Sont également présentes des entreprises de haute-technologie (les lasers Quantel, les tablettes Qooq, l’impression 3D de Gorgé, l’équipementier en électronique Set, le sous-traitant aéronautique Deprecq), des métiers plus traditionnels (le mobilier métallique Fermob, les textiles Virtuose et les Tissages de Charlieu, les lunettes Atol). Chacune est représentée par l’un ou l’une de ses salariés que le calendrier veut ainsi « mettre à l’honneur », a-t-on expliqué. « Toute l’année, ces hommes et ces femmes font tourner la France », écrit Arnaud Montebourg dans ses vœux. Leurs portraits ont été réalisés en décembre à la Cité de la Mode et du Design à Paris.  Le calendrier numérique sera mis en ligne mardi à minuit sur le site du ministère, accompagné d’un bonus sur les coulisses de la séance de photos, et une version papier de la carte de vœux calendrier suivra.

 

Canfin : « Montebourg, un ministre fantasque »

Canfin : « Montebourg, un ministre fantasque »

Ambiance au gouvernement. Montebourg interrogé sur Canal pour savoir s on doit changer le Premier ministre «  demande un joker ». De son coté  Le ministre délégué au Développement, Pascal Canfin, est invité vendredi de Décideurs Politiques, l’émission du JDD.fr en partenariat avec DECIDEURS TV. Il définit Arnaud Montebourg comme un ministre « un peu fantasque ».    »Montebourg, c’est du show, chacun le sait. » Invité vendredi de Décideurs Politiques, le ministre écolo délégué au Développement, Pascal Canfin, souligne les contradictions du ministre du Redressement productif. « Il y a le Arnaud Montebourg un peu fantasque, qui va faire des déclarations, et qui le lendemain, peut dire le contraire. »En faiat, les écolos tentenet de sedémarquer de Montebourg trop nucléaire à leurs yeux; ils aussi  disent tout haut ce que pense Ayrault de Montebourg pour l’ensemble de son œuvre.

Montebourg-Sapin sur EADS : l’incantation pour politique

Montebourg-Sapin sur  EADS : l’incantation pour politique

Pas de licenciement sec chez EADS, une incantation du gouvernement. La direction d’EADS a déjà répondu, c’est non. Environ 6000 postes pourraient être supprimés. Et le gouvernement français (pas plus que le gouvernement allemand) n’y pourra rien. Pour deux raisons , quand  les mesures de restructurations sont décidées il est déjà trop tard, Seconde raison le gouvernement ignore tout de la politique économique et de la gestion d’une entreprise ( notamment de la baisse des activités militaires pour EADS), troisième raison EADS s’est désengagé des Etats et entend mener sa stratégie dans être influencé par des discours politiques Le gouvernement, par l’intermédiaire de  Sapin et de Montebourg, fait pourtant pression sur le groupe aéronautique au lendemain de l’annonce de quelque 5.800 suppressions d’emplois sur trois ans en Europe dans ses activités ( avec sans doute le même effet que sur Mittal !). Défense et Espace du groupe : « Son devoir est de mettre en place les dispositifs qui évitent tout licenciement et en France il ne sera pas accepté, car il ne sera pas acceptable, qu’une entreprise comme EADS supprime globalement des emplois », a déclaré, ce mardi 10 décembre, le ministre sur Europe 1, en rappelant que « cette entreprise gagne de l’argent ». Interrogé sur la perspective d’un plan social, évoqué notamment par des responsables du groupe, le ministre qui, la veille, promettait sur France 3 qu’ »il n’y aurait pas de licenciement » a cette fois simplement déclaré ne pas vouloir « chipoter sur les mots ». « Qu’une grande entreprise ait besoin de se restructurer pour certains secteurs – on vend moins de matériel militaire, on vend plus de matériel civil, on vend moins de matériel de guerre, on vend plus d’Airbus. Cette entreprise elle gagne de l’argent. C’est une grande entreprise, elle a plusieurs secteurs. Elle veut se restructurer. Très bien. C’est son devoir pour s’adapter à la situation », a-t-il dit. « Mais son devoir aussi quand on a beaucoup d’emplois qui sont créés par ailleurs et qu’on a beaucoup d’argent, c’est de mettre en place des dispositifs qui évitent tout licenciement », a-t-il enchaîné. EADS « a la capacité d’accueillir tous ceux qui pourraient perdre par ailleurs leur emploi » du fait de la restructuration, a insisté le ministre du Travail. Dans un entretien au quotidien Libération le président exécutif d’EADS, Tom Enders, indiqué ne pas pouvoir « affirmer » qu’il n’y aurait pas de licenciement ajoutant toutefois « nous ferons tout pour l’éviter ». Le nombre potentiel de licenciements secs pourrait atteindre 1.450 en trois ans, selon une évaluation de la direction. Selon une source industrielle, l’Allemagne doit être le pays le plus touché avec environ 2.600 postes supprimés, pour environ 1.700 en France, 700 au Royaume-Uni et 600 en Espagne.

 

Télé : Montebourg et Moscovici peu regardés

Télé : Montebourg et Moscovici peu regardés

Très peu d’audience pour ce débat qui sentait le réchauffé. Juste la confirmation que Moscovici joue délibérément  le rôle du  compétent style comptable ou notaire pour mieux valider sa candidature comme commissaire européen. Et que Montebourg, en mode  camelot,  essaye de se donner de l’importance dans sa fonction de pompier du chômage.   Ce n’est pas la plus mauvaise audience de l’émission Des Paroles et des Actes mais presque. Jeudi soir, Arnaud Montebourg et Pierre Moscovici ont été écoutés par 2,1 millions de téléspectateurs, soit 9,2% du public. Mieux que Christiane Taubira. A la rentrée, la ministre de la Justice n’avait rassemblé que 2,02 millions de personnes, soit le plus faible score de l’émission politique présentée par David Pujadas. Lors de la dernière émission en octobre, Jean-François Copé avait réuni 2,56 millions de téléspectateurs.  Dans l’histoire de l’émission, les prestations de François Fillon (2,3 millions de téléspectateurs en juin), d’Arnaud Montebourg (2,3 millions en janvier), du duel Copé-Fillon (2,3 millions en octobre 2012) ou encore d’Alain Juppé (2,3 millions en septembre 2011) comptent parmi les audiences les plus décevantes. En période électorale – et notamment à l’approche de l’élection présidentielle – les audiences étaient comprises entre 4 et 5 millions de téléspectateurs, avec un pic historique en avril 2012 de 6,2 millions de téléspectateurs pour l’émission consacrée aux deux finalistes Nicolas Sarkozy et François Hollande. Les meilleures audiences de la saison dernière allaient de 2,3 à 3 millions de téléspectateurs, avec 3,1 millions pour la première de la rentrée 2012 consacrée à Jean-Marc Ayrault. Jean-Luc Mélenchon en avril ou Manuel Valls en décembre 2012 avaient attiré respectivement 3 et 2,9 millions de curieux.

 

Mory Ducros : « dossier trop difficile » ! Montebourg

Mory Ducros : « dossier trop difficile » ! Montebourg

P eu despoir pour Mory Ducros d’après le  ministre du Redressement productif  qui réagit à la faillite du transporteur Mory Ducros, 5.000 salariés, qui a déposé le bilan vendredi. « Tout le monde devra faire des sacrifices », prévient Arnaud Montebourg.  dans le JDD. 

À quoi attribuez-vous l’échec de la restructuration de Mory Ducros?
La reprise économique n’a pas été suffisante, l’entreprise était en surcapacité et les dirigeants ont trop attendu pour réduire les coûts d’exploitation. Caravelle, le fonds de retournement qui a repris l’affaire il y a deux ans, n’avait pas connu d’échec auparavant. Mais ce dossier était trop difficile. Un rapport établi à la demande des salariés dresse le même diagnostic. Il faudra attendre l’analyse de l’administrateur judiciaire pour construire les solutions.

À combien chiffrez-vous la casse sociale estimée par certains entre 2.000 et 3.000 postes?
Pour répondre, il faudrait connaître la teneur des projets de reprise. Mais vu l’état de l’entreprise, tout le monde devra faire des sacrifices. Les salariés, les actionnaires, les banques.

Montebourg: « les agences de notation n’ont aucune crédibilité», comme lui ?

Montebourg: « les agences de notation n’ont aucune crédibilité», comme lui ?

Formidable Montebourg , il met en cause la pertinence de l’agence de notation. Il a raison il faut casser le thermomètre ! Et même ignorer les réalités sociales, économiques et financière ; ce qu’il fait, lui,  depuis qu’il est dans ce ministère inutile. Montebourg se sert à rien, ne connait rien,  n’agit sur rien alors il parle, comme dans les prétoires. Il  n’a pas pourtant mâché ses mots à l’égard des agences de notation, ce vendredi 8 novembre. »Nous considérons que les agences de notation n’ont aucune crédibilité », a-t-il déclaré sur Europe 1, réagissant à la décision de Standard and Poor’s d’abaisser la note de crédit de la France de AA+ à AA. . D’une certaine façon, les Etats qui ne les rémunèrent pas subissent leurs critiques acerbes », a-t-il lancé. Avant d’enfoncer violemment le clou: « ce sont des garçons en culottes courtes qui se réunissent, qui lisent la presse et qui mettent des notes. Voilà ce que c’est qu’une agence de notation». Montebourg se trompent évidemment, ce ne sont les agences de notation qui sont en culotte court mais les français qui s’y retrouvent du fait de l’incompétence totale de ministres tel que lui. Certes les agences de notation n’ont pas toujours raison mais sur la situation de la France, elles ne se sont pas trompées : trop de chômage, d’impôt et pas de vraies réformes utiles. Montebourg, c’est vraiment la caricature d’un ministre socialiste : incompétence, prétention et inefficacité.

Montebourg : 15.000 emplois perdus dans 1.000 entreprises en difficulté

Montebourg : 15.000 emplois perdus dans 1.000 entreprises en difficulté

Quelque 15.000 emplois ont été perdus en 18 mois dans plus de 1.000 entreprises en difficulté mais, « dans la plupart des cas », l’outil industriel a été conservé, a indiqué mercredi 6 novembre le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg à l’Assemblée nationale. Depuis mai 2012, les différents services concernés au ministère du Redressement productif (le comité interministériel de restructuration industrielle (Ciri), la cellule restructuration du ministère, les commissaires au redressement productif) sont intervenus sur les dossiers de 1.075 entreprises en difficulté ou ayant connu des difficultés, représentant plus de 150.000 emplois, a précisé Montebourg devant la commission des Finances élargie. « Nous sommes (…) à 15.000 emplois perdus en 18 mois sur plus d’un millier d’entreprises en difficulté en France« , a-t-il dit. « C’est beaucoup, mais (…) dans la plupart des cas, nous avons conservé les outils industriels, les savoir-faire ». Montebourg a rappelé que dans ces dossiers, le ministère met autour de la table les banquiers et les créanciers, les dirigeants de l’entreprise, l’Etat, les salariés. « C’est un effort très difficile, mais à chaque fois, on arrive à trouver des attitudes responsables de part et d’autre », a-t-il assuré. Selon le ministre, « il y a le désir aujourd’hui dans notre pays, sur le terrain, de s’unir autour de nos outils industriels (…) et de défendre l’appareil productif« . « C’est un point très positif », a-t-il souligné.

Reprise Goodyear: Montebourg désavoué par Titan

Goodyear: Montebourg désavoué par Titan

Le fabricant américain de pneus Titan International aurait fait une offre de reprise partielle pour le site de Goodyear à Amiens Nord, qui concernerait 333 salariés.  Cette proposition concerne l’activité de pneus agricoles, avec un maintien des emplois « garanti pendant quatre ans ». En outre, le PDG de Titan International, Maurice Taylor, a prévu d’investir « une centaine de millions de dollars, dont 40 millions minimum sur le site », a précisé le ministre. De son côté, la direction de Goodyear a fait savoir qu’elle n’avait pas reçu d’offre de reprise. Titan avait déjà fait une offre de reprise partielle pour le site de Goodyear, promis à la fermeture, avant de jeter l’éponge il y a un an.Dans une lettre acerbe adressée à Arnaud Montebourg, Maurice Taylor avait alors raillé l’attitude du gouvernement français et des salariés du site, ce qui lui avait valu les foudres des syndicats et d’une partie de la classe politique française. »Je lui ai dit que sa lettre avait été extrêmement préjudiciable pour la France et que je n’avais pas apprécié qu’il ait dit du mal de travailleurs qui ne cherchent qu’à travailler », a rappelé lundi le ministre du Redressement productif. Pour autant, il a jugé solide la nouvelle proposition de Maurice Taylor. »C’est une manière de maintenir un outil industriel sur le site d’Amiens Nord et de le redéployer avec des investissements nouveaux », a fait valoir le ministre.Le site, qui emploie environ 1.200 personnes, est condamné à la fermeture depuis janvier. Le projet de Titan International prévoit de reprendre une partie de l’activité une fois mis en oeuvre le plan social présenté par la direction de Goodyear, qui fait l’objet de multiples procédures.

Montebourg : Florange, échec le plus cuisant

Montebourg : Florange, échec le plus cuisant

Montebourg reconnait son échec le plus cuisant : Florange, c’est déjà un pas vers la lucidité. On se demande toutefois où sont ses succès tellement son ministère paraît inopérant et ésotérique. Quant à son humour ! À limage de sa politique : nul.   »J’ai échoué dans un certains nombre d’épisodes, Florange en est un exemple », a reconnu dimanche Arnaud Montebourg. Invité du Supplément de Canal +, le ministre du Redressement productif est même allé jusqu’à dire qu’il s’agit pour lui de « l’échec le plus cuisant » de son action au gouvernement.   »Parfois on se prend des portes en politique », a-t-il expliqué. « On se trompe, cela arrive, et il faut le reconnaitre. J’ai failli décider d’abandonner ma mission », après que son projet de nationalisation temporaire du site industriel ait été rejeté. « J’ai déposé ma démission« , confirme-t-il. Mais le Premier ministre avait réussi à dissuader Arnaud Montebourg. « Je suis dans le gouvernement de François Hollande », assure-t-il quant à ses prises de paroles parfois à la limite de la cohésion gouvernementale. « Je ne suis pas profession libérale, autonome », martèle-t-il. Pour lui, les singularités « doivent travailler ensemble ».  Pourtant dans un sujet diffusé pendant l’émission, le ministre lance une nouvelle pique à l’égard de ses collègues de la majorité socialiste. Alors qu’il prononce un discours lors d’un rassemblement pour promouvoir le « design à la française », Arnaud Montebourg qualifie le ministère de Pierre Moscovici et Bernard Cazeneuve de membres du « Bercy-haut, qui tient les cordons de la bourse ». En comparaison, il travaillerait pour le « Bercy-bas », considéré comme celui « des plébéiens, des revendicateurs », de « ceux qui défendent le terrain », ironise le ministre.

 

Alcatel: pour Hollande et Montebourg trop de suppressions d’emplois mais ils n’y peuvent rien !

Alcatel: pour Hollande et Montebourg trop de suppressions d’emplois  mais ils n’y peuvent rien !

De beaux discours, de la compassion mais en fait pour ne rien dire ou presque de la part de Ayrault, Hollande et Montebourg.  Quelques minutes seulement après les déclarations de Jean-Marc Ayrault, assurant que le gouvernement serait « vigilant » sur la mise en œuvre du plan social chez Alcatel, Arnaud Montebourg s’est montré beaucoup plus offensif. « Nous avons reçu le président d’Alcatel, nous lui avons dit que la première des choses était que le plan social qui fait payer à la France de façon excessive le tribut, la cotisation à la restructuration mondiale d’Alcatel, est excessif », a-t-il en effet déclaré lors de la séance des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, ce mardi 8 octobre. Pour rappel, le groupe franco-américain a confirmé son intention de réduire ses effectifs mondiaux de 10.000 postes, dont environ 900 en France, dans le cadre d’un plan visant à économiser un milliard d’euros d’ici à 2015. « Il y certainement un rapport avec le fait que la stratégie du gouvernement américain a consisté à organiser la protection contre l’arrivée du matériel d’équipements télécoms chinois qui n’est pas très cher » pendant que l’Europe se livre à une concurrence par les prix « extrêmement destructrice », a-t-il poursuivi.Pour ces raisons, Arnaud Montebourg a indiqué avoir demandé à Orange et ses concurrents sur le marché français à faire preuve de « solidarité nationale (…) pour qu’ils se décident non plus à courir derrière le moins cher mais à favoriser la fabrication sur notre sol national et le sol européen d’équipements télécoms. »"J’ai reçu la réponse positive de SFR et Orange, nous attendons la réponse des deux autres opérateurs », Bouygues Telecom  et Free, a-t-il précisé. »Nous avons demandé à la direction d’Alcatel-Lucent de  reformater à la baisse son plan social, de le réduire car nous ne pouvons pas éternellement payer le prix de ses erreurs qui sont aussi des erreurs d’action publique et de responsabilité publique », a conclu le ministre du Redressement productif. Depuis Saint-Etienne, où il était en déplacement, François Hollande a emboîté le pas de son ministre. »Dans le cadre des décisions qui seront prises, le plan social, il faudra voir comment on peut réduire autant qu’il est possible (…) l’ampleur des suppressions d’emplois », a déclaré le président français. »Nous pouvons faire en sorte que ce soit la fin de ce processus », a-t-il ajouté. « Il y a eu des choix industriels du côté d’Alcatel qui n’ont pas été ceux qui auraient du prévaloir », a-t-il ajouté en ajoutant que l’état n’était pas « décideur » dans ce dossier.

Heuliez: duel Montebourg-Royal

Heuliez: duel Montebourg  -Royal

A l’agonie depuis six ans et trois dépôts de bilan successifs, Heuliez voit une nouvelle fois son avenir s’assombrir. Alors que le tribunal de commerce de Niort doit examiner, ce lundi 23 septembre, les éventuelles offres de reprise de l’équipementier, Arnaud Montebourg a en effet tenu un discours loin d’être rassurant. Interrogé sur itélé, ce lundi matin, sur une éventuelle intervention de l’Etat, le ministre du Redressement productif a ainsi déclaré: « Ca fait trois fois qu’on a aidé »! »Nous ne sommes pas là pour mettre des ressources rares dans des entreprises qui n’ont pas d’avenir », a-t-il ajouté, soulignant que de l’argent public avait « déjà » été injecté dans l’entreprise, actuellement en redressement judiciaire.  Des propos qui rappellent étrangement ceux de Nicolas Dufourcq, le directeur général de la Banque publique d’investissement. Ce dernier avait affirmé que « pour les entreprises en décroissance sur des marchés en déclin, il n’y a(vait) pas de solution ». »Si, chez Heuliez, nous arrivons à trouver des solutions avec des pourvoyeurs d’ordres, des commandes, cela sera très facile. Or, le problème aujourd’hui, c’est que nous n’arrivons pas avec cette entreprise à trouver et garantir un avenir avec des commandes », a encore déclaré Arnaud Montebourg.Il a écarté l’option d’une nationalisation, qui avait été évoquée pour les hauts-fourneaux d’ArcelorMittal de Florange (Moselle), mis à l’arrêt en avril. « Florange était une entreprise qui garantissait de la rentabilité », a fait valoir le ministre. Le problème est qu’Heuliez n’est pas n’importe quelle entreprise. Ségolène Royal, la présidente PS de la région Poitou-Charentes, y est en effet très attachée, et milite en faveur d’une nouvelle intervention de sa collectivité après un premier sauvetage il y a quatre ans. A l’époque, la région était entrée au capital de l’entreprise à hauteur de cinq millions d’euros. Cette fois, ,le Conseil régional a voté, le 13 septembre dernier, en faveur de la création d’une société d’économie mixte (SEM) dont le but sera de soutenir l’entreprise. « On n’a pas le droit de laisser tomber Heuliez », avait alors déclaré  Ségolène Royal aux élus. « Seule la région peut maintenir Heuliez à flot en attendant une éventuelle commande. Il y a un contexte transitoire à aménager. Il faut tenir en attendant ».

 

Montebourg: « Heuliez pas d’avenir »

Montebourg: « Heuliez pas d’avenir »

Changement de discours chez Montebourg qui ne défend plus les entreprises en difficulté ; il se refait une image ; il découvre qu’il faut des commandes pour assurer l’avenir des entreprises ! Un progrès. Il devrait sans doute aussi s’interroger sur la fiscalité qui plombe la compétitivité. Sans doute son prochain « coming out » ! Arnaud Montebourg ne pense pas pouvoir aider l’équipementier automobile Heuliez. Alors qu’une audience décisive doit se tenir ce lundi 23 septembre devant le tribunal de commerce de Niort (Deux-Sèvres) pour examiner d’éventuelles offres de reprise d’Heuliez, à l’agonie depuis six ans avec trois dépôts de bilan le ministre du Redressement productif a déclaré sur iTélé : « Ça fait trois fois qu’on a aidé ». « Nous ne sommes pas là pour mettre des ressources rares dans des entreprises qui n’ont pas d’avenir« , a ajouté le ministre, soulignant que de l’argent public avait « déjà » été injecté dans l’entreprise. « Il y en a encore eu dernièrement », a indiqué Arnaud Montebourg. « Si, chez Heuliez, nous arrivons à trouver des solutions avec des pourvoyeurs d’ordres, des commandes, cela sera très facile. Or, le problème aujourd’hui, c’est que nous n’arrivons pas avec cette entreprise à trouver et garantir un avenir avec des commandes », a-t-il relevé. Il a écarté l’option d’une nationalisation, qui avait été évoquée pour les hauts-fourneaux d’ArcelorMittal de Florange (Moselle), mis à l’arrêt en avril. « Florange était une entreprise qui garantissait de la rentabilité », a fait valoir le ministre. Le Conseil régional de Poitou-Charente a voté, le 13 septembre, en faveur de la création d’une société d’économie mixte (SEM) dont le but sera de soutenir l’entreprise, déjà sauvée par la région en 2009 avec à l’époque une entrée dans le capital à hauteur de cinq millions d’euros et plus tard une avance remboursable de 2,8 millions. « On n’a pas le droit de laisser tomber Heuliez », a déclaré la présidente du Conseil régional, Ségolène Royal, aux élus. « Seule la région peut maintenir Heuliez à flot en attendant une éventuelle commande. Il y a un contexte transitoire à aménager. Il faut tenir en attendant », a-t-elle dit

 

Montebourg veut un CAC plus « made in France »

Montebourg veut un CAC plus « made in France »

 

On ne voit pas très bien sans mesure d’incitation l’efficacité de cette nouvelle déclaration de Montebourg mais ça lui donne au moins l’occasion de parler. « C’est préoccupant: les Français ne soutiennent pas les Français. L’esprit d’entraide doit désormais prévaloir », a lancé le ministre lors d’une conférence de presse consacrée à la filière de l’industrie de la santé.  M. Montebourg a cité un récent sondage réalisé par l’association Pacte PME, qui regroupe 54 grands comptes, dont 16 du CAC 40 et 14 entreprises publiques les plus importantes, révélant que 16% de leurs achats avaient été effectués auprès des PME françaises en 2012.   »Je leur dit que si vous étiez en Allemagne, vous seriez à 60% et au Japon à 90% », a déclaré M. Montebourg. « Je veux vous voir à 20% dans deux ans et on se revoit l’année prochaine pour que vous montiez à 25% », a-t-il ajouté.  Le ministre doit rencontrer lundi à Bercy les directeurs d’achats des groupes du CAC 40 pour leur parler des « achats économiquement responsables ».

UE : l’inutile Barnier attaque l’inutile Montebourg

UE : l’inutile Barnier attaque l’inutile Montebourg

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L’inutile Barnier dont la seule action d’éclat  aura été de proposer à plusieurs reprises la création d’une agence de notation européenne (aussi de ne plus noter les Etats !), proposition balayée à chaque fois s’en prend au tout aussi inutile Montebourg (qui cependant n’avait pas tort de déclarer que Barroso était le carburant du FN). . les déclarations d’Arnaud Montebourg qui accusait José Manuel Barroso, président de la Commission européenne, d’être « le carburant du Front national », n’en finissent pas de faire parler d’elles. Une attaque « absurde et injuste » selon Michel Barnier.  »Il y a une différence claire entre la ligne du chef de l’Etat, qui est claire, la même que celle de François Mitterrand ou Jaques Delors, et celle d’un ministre », ajoute le commissaire européen au Marché intérieur et aux Services, au micro de Jean-Michel Aphatie sur RTL, ce vendredi 28 juin. « Il y a un problème, il y a une crise, il y a des crises, il y a de grandes menaces et nous avons à les affronter en même temps », énumère l’ancien ministre de l’Agriculture. « La question est de savoir si on les affronte ensemble ou chacun chez soi« , précise-t-il.  L’Europe n’est donc pas responsable des maux de la France. « Tous ceux qui disent que c’est la faute de Bruxelles affaiblissent la France parce que la France reste le premier actionnaire de l’Europe », assure Michel Barnier, avant de lancer : « Attaquer l’Europe, c’est attaquer la France ». « La France et l’Europe vont ensemble depuis 60 ans. Ce n’est pas une option d’être européen et en même temps qu’être patriote », assure l’ancien ministre. Et le commissaire européen de recommander « à certain ministres d’avoir comme livres de chevet le rapport Migaud et le rapport Gallois : tout y est ». Pour lui, la France doit s’engager dans des réformes nécessaires. « La France a obtenu deux années supplémentaires (pour ramener son déficit public à 3%). Ce ne sont pas deux années de répit mais deux années de réformes », jure Michel Barnier. « Le gouvernement doit avoir le courage politique de faire ces réformes et l’opposition doit avoir le courage de les soutenir », conclut-il.

 

Barnier : Montebourg ferait mieux de s’occuper du chômage

Barnier : Montebourg ferait  mieux de s’occuper du chômage

Barnier, le transparent et inutile commisaire européen pour une fois n’a pas tort de renvoyer sa responsabilité à Montebourg ; en effet  Montebourg  attaque l’Europe pour ne pas s’en prendre directement à Hollande qui a signé le pacte budgétaire européen qui impose l’austérité dans des délais irresponsables. Le commissaire européen au Marché intérieur, Michel Barnier, a fustigé lundi les propos « faux et absurdes » d’Arnaud Montebourg, qui a estimé que l’incapacité des institutions européennes à défendre l’intérêt des peuples européens alimentait la montée des souverainismes. Le ministre du Redressement productif a déclaré dimanche lors de l’émission Tous politiques France Inter-Le Monde-AFP que le président de la Commission européenne José Manuel Barroso était « le carburant du Front national ». « Ce que dit M. Montebourg, c’est à la fois faux et absurde », a réagi Michel Barnier sur France 2. « J’en ai assez, je le dis avec une certaine colère, de voir dans mon propre pays des ministres comme M. Montebourg, des hommes et des femmes politiques de droite et de gauche dire ‘c’est toujours la faute des autres’, de se défausser, de chercher des boucs émissaires ». Pour l’ancien ministre UMP, « c’est la responsabilité des ministres, en particulier de M. Montebourg, de lutter contre le chômage et pour la compétitivité des entreprises ». « Ça, c’est le boulot qui est le leur, ils ne vont pas se défausser longtemps parce que le moment de vérité est en train d’arriver pour les ministres », a-t-il ajouté. Un point de vue partagé par la ministre du Logement Cécile Duflot qui a appelé indirectement Arnaud Montebourg à assumer ses responsabilités: « Je suis de ceux qui refusent absolument que les responsables politiques rejettent sur l’Europe la responsabilité de leurs difficultés, ça c’est un principe de base », a-t-elle dit sur France Inter. « Je pense qu’il faut faire en sorte de réorienter l’Europe, redonner à l’Europe un projet collectif », a-t-elle néanmoins ajouté.

Austérité : Montebourg à défaut d’agir dénonce ; il parle à qui, à Hollande ?

Austérité : Montebourg à défaut d’agir dénonce ; il parle à qui,  à Hollande ?

Montebourg dénonce encore et encore. Cette fois le fétichisme des 3% de déficit public ; pourtant à Bercy théoriquement c’est lui le patron avec Moscovici. Montebourg a sans doute oublié qu’il n’est plus dans l’opposition mais au gouvernement. Même chose pour le chômage, il dénonce mais concrètement, il faiat quoi ?  Le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg a  donc dénoncé vendredi le « fétichisme des 3% » de déficit public maximum fixé par le Pacte de stabilité et estimé que la croissance en Europe était étouffée par « l’obsession des comptes publics » et les plans d’austérité. »Nous ne pouvons pas laisser la moitié de l’Union européenne s’enfoncer pour cause de fétichisme des 3%, que d’ailleurs aucun des pays – à part deux ou trois marginaux et d’ailleurs petits – n’ont jamais respecté en période de croissance », a lancé le ministre. « Pourquoi faudrait-il le mettre en œuvre en période de crise ? », a-t-il ajouté, intervenant en clôture d’un colloque consacré à l’économiste Jean-Paul Fitoussi à l’Institut d’études politiques de Paris.  Evoquant la croissance, présente « partout dans le monde » mais « pas en Europe », il a dit craindre « que nous l’étouffions par l’obsession univoque des comptes publics, de la dette publique, qui pourtant doit être réglée ».   »Nous l’étouffons en multipliant les plans d’austérité qui empêchent la reprise », a ajouté M. Montebourg.  Or selon lui, « la fin de l’austérité doit être programmée, ce qui n’enlève rien à notre politique du sérieux budgétaire ».  En matière monétaire, le ministre du Redressement productif souhaite « amener la Banque centrale européenne à prendre des positions nouvelles ». « Nous n’échapperons pas, comme le fait la Banque du Japon, la Banque d’Angleterre, la Federal Reserve Bank, à des politiques accommodantes qui permettent de résoudre une partie du poids de la dette », a-t-il affirmé.  Il a appelé à une « réorientation économique de l’Union européenne: la préférence non pas pour le chômage, mais pour la croissance, la préférence pour la renaissance industrielle et de l’économie plutôt que du rétablissement des comptes publics ».

Montebourg plus à l’aise chez LVMH que chez Mittal-Florange

Montebourg plus à l’aise chez LVMH que chez Mittal-Florange

 

 

Montebourg es visiblement plus à l’aise dans les entreprises qui marchent que dans celles qu’il faut sauver. Le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg a salué le « rôle moteur » de LVMH dans la filière luxe française lors d’une visite samedi d’un de ses ateliers Louis Vuitton, l’un des 42 sites ouverts par LVMH ce week-end au public et qui ont accueilli samedi plus de 60.000 visiteurs. « La France a besoin de vous, surtout dans cette période où les Français n’osent pas suffisamment croire en eux », a dit M. Montebourg, en visitant dans la matinée l’atelier historique de Vuitton à Asnières (région parisienne), alors que Louis Vuitton génère l’essentiel des profits de LVMH.   »Félicitations au groupe LVMH, continuez à aller encore plus vite encore plus loin, nous ne nous en porterons que mieux ! », a-t-il lancé devant Antoine Arnault, fils du PDG Bernard Arnault et directeur général de Berluti, et devant Patrick Louis Vuitton, arrière-arrière-petit-fils du fondateur de la première marque de luxe mondiale.   »Les résultats que vous affichez en forte progression montrent à quel point la locomotive que vous êtes continue sur sa vitesse, et c’est un point important pour notre pays », a dit M. Montebourg.  LVMH, qui détient plus de 60 marques, a réalisé en 2012 un chiffre d’affaires de 28,1 milliards d’euros et un bénéfice net de 3,43 milliards. Il emploie plus de 100.000 personnes dans le monde dont 22.000 en France.   »Vous jouez un rôle moteur », alors que la France doit « reconstruire des filières qui ont été abîmées par la crise », a estimé M. Montebourg.  Il visitait cet atelier avec la ministre de l’Artisanat et du Tourisme Sylvia Pinel, qui a salué « les nombreux savoir-faire rares et précieux » que perpétue selon elle Vuitton.  Tous deux se sont extasiés sur les diverses étapes de fabrication, se faisant expliquer par les ouvriers la découpe du cuir, le tannage, comment l’on colle, presse, pique et coud… « Vous pouvez être fiers, vous faites rayonner la France. Je n’avais jamais vu un sac Vuitton parce que je m’intéresse peu à ces produits, mais c’est éblouissant ! », a lâché M. Montebourg en se pâmant devant un modèle « Néo-Steamer » turquoise.  Les relations entre LVMH et le gouvernement s’étaient tendues à l’automne lorsque Bernard Arnault avait envisagé de prendre la nationalité belge, projet auquel il a finalement renoncé.  LVMH ouvrait samedi et dimanche en Europe les coulisses de sites de mode, maroquinerie, vins et autres parfums, dont ceux de Dior, Guerlain, Bulgari, Moët & Chandon, Hennessy, Chaumet ou Tag Heuer…  Plus de 60.000 visiteurs ont été accueillis dès la première journée, selon le groupe, les visiteurs se pressant notamment chez Vuitton, Dior et Chaumet, et les visites continuaient jusqu’à dimanche.  En octobre 2011, la première édition de ces « Journées particulières », une opération de communication aussi vaste qu’inédite dans le secteur du luxe, avait attiré plus de 100.000 visiteurs dans 25 lieux.  Vuitton attendait à lui seul environ 2.600 personnes ce week-end sur plusieurs sites dont l’atelier Asnières, où travaillent 230 personnes et où sont fabriquées les commandes spéciales de sacs et de malles.

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